Catégorie : IOT

  • Quand le retail transforme l’expérience client grâce à l’IOT

    LES MAGASINS DE DÉTAIL TRANSFORMENT L’EXPÉRIENCE CLIENT GRÂCE À LA TECHNOLOGIE IOT 

    Selon l’étude menée par Aruba, HPE, l’adoption de l’Internet des objets (IoT) par les détaillants, que ce soit à des fins de surveillance et de maintenance, ou dans le cadre de services basés sur la géolocalisation, se solde déjà par une amélioration de l’expérience client et une meilleure rentabilité.

    Grâce à la technologie IoT, les magasins traditionnels peuvent concurrencer les sites de vente en ligne et offrir à leurs clients une expérience unique, à la fois personnalisée et attrayante. D’ici 2019, 79 % des entreprises de la vente au détail auront adopté la technologie IoT et 77 % estiment qu’elle transformera le secteur.

    La réalité de l’IoT varie selon le secteur. D’après le rapport d’Aruba intitulé The Internet of Things: Today and Tomorrow, les lecteurs de codes-barres, les appareils mobiles personnels et les haut-parleurs/téléviseurs/systèmes audio intelligents font partie des appareils connectés les plus populaires dans les secteurs de la vente au détail et de la distribution.

    Autres conclusions du rapport :

    • Le secteur de la vente au détail a déjà recours à l’IoT, que ce soit pour assurer la surveillance et la maintenance (68 % des personnes interrogées reconnaissent l’utiliser à cette fin) ou fournir des services basés sur la géolocalisation (57 %).
    • L’IoT offre certains avantages, dont l’optimisation de l’expérience client (selon 81 % des personnes interrogées), une meilleure visibilité à l’échelle de l’entreprise (78%) et une rentabilité accrue (74 %).
    • Les programmes malveillants (41 %), les logiciels espions (31 %) et l’hameçonnage (25 %) figurent au nombre des menaces liées à l’IoT.

    Les atouts de l’IoT parlent d’eux-mêmes, mais l’adoption de cette technologie n’est pas sans risques pour la sécurité. 84 % des entreprises interrogées par Aruba ayant intégré l’IoT à leur activité ont rencontré une atteinte à la sécurité liée à cette technologie. Plus de la moitié cite les attaques externes comme un obstacle majeur à l’adoption de l’IoT.

  • 11 Tendances Marketing et Digital pour 2018

    11 Tendances marketing et Digital pour 2018

    Par Didier Farge, Président CEO Conexance Part of Wunderman data products

    1 – L’IA qui n’en est qu’à ses débuts 

    C’est le grand mot, il est mis à toutes les sauces et servi avec tous les plats avec ou sans machine learning. C’est vrai que 2018 verra l’émergence d’utilisation de l’IA dans plusieurs domaines du marketing prédictif mais à mon sens La vraie nouveauté de l’année sera l’insertion de La data au  service de contenus  pertinents avec l’apparition  Du Concept « d’intelligence narrative » qui permet de transformer la data en Contenu créatif et engageant: voir l’entreprise « narrative  science  » et son software Quill utilisé pour rédiger des rapports financiers aujourd’hui ,des conversations demain ou encore des recommandations et des contenus adaptés à chacun

    Mais ne parlez plus des bots qui deviennent en 2018 un minimum indispensable et qui sont définitivement devenus une banalité souvent mal faits et très irritants pour le consommateur.

    2 – La recherche vocale est partout

    Elle a insidieusement pris sa place dans nos recherches en voiture , dans nos e mails , La recherche vocale via les assistants vocaux devient de plus en plus populaire. Avec 20% des requêtes sur les smartphones Android dans le monde et 25% du volume de recherches mobiles aux États-Unis, on peut vraisemblablement penser que cette dynamique ne va pas s’essouffler durant l’année 2018. L’utilisation de la recherche vocale va modifier la manière de faire une requête via les moteurs de recherche comme Google

    3 – La réalité virtuelle va prendre son essor en mobile

    Au-delà de l’industrie du jeu vidéo ou dans quelques secteurs bien particuliers comme l’immobilier, la réalité virtuelle est encore peu utilisée dans les stratégies marketing. La technologie est pourtant au point et le marketing qu’elle propose représente de larges opportunités pour les marques, notamment dans le domaine du e-commerce.

    L’expansion de la navigation sur mobile associée aux nouvelles fonctionnalités des smartphones rend cette expérience beaucoup plus accessible.

    En  2018 cette technologie va enfin démarrer :  le client pourra bénéficier d’une visibilité en 3D sur les produits qu’ils le souhaitent. Par exemple  Alibaba permet à ses clients de se promener et de faire du shopping dans des magasins virtuels. Ebay s’est également lancé dans ce domaine ainsi que Ikea. Le client a la sensation de faire du shopping dans un magasin classique sans bouger de chez lui. Il a la possibilité de visualiser en 3D l’ensemble des produits disponibles et d’obtenir conjointement toutes les informations produit . D’autres expériences étaient également proposées au récent salon #conext en octobre

    4 – Ne dites plus DMP

    Apres La vague d’on boarding des données client dans des plateformes plus ou moins connectées à l’ecosytème Digital certains annonceurs se sont dit what else?

    Utilisant a grand frais des technos ils se voient aujourd’hui incapables d’utiliser les fonctionnalités des outils pour transformer en Média leur précieuses données souvent inutiles . Alors je préfère utiliser un autre buzz Word Mais qui traduit mieux Le sens de ce qui est recherché : dites CDP. L’émergence des Customer dataplatform en 2018 sera le pivot du développement des DMP recentrées sur des fonctionnalités plus CRM que média. 2018 sera à mon sens l’année de l’optimisation de son CRM vs la course à l’audience et donc l’émergence de plateformes, de services et d’offres intégrées autour de la CDP

    5 – La data omniprésente , banalisée ,Au cœur de tous les dispositifs, devient intelligente avec le prédictif 

    la data est, comme le dit Google, une valeur cardinale de l’entreprise. Notre monde est gouverné par la data. Chaque action réalisée – « je consulte », « je clique », « j’achète », « je lis », « je donne mon avis », « je note » – implique en contrepartie une collecte et une utilisation de ces données, avec le consentement de l’internaute bien sur. D’où l’importance de prendre conscience que c’est le sens qu’on donne à ces données qui est important. Le data-driven marketing, éclairé et objectivé par les données récoltées, doit être à la fois pertinent, onboardé et transactionnel plus que démographique, c’est-à-dire davantage liée aux achats réalisés , aux comportements observés , qu’à des informations telles que l’âge ou la ville de résidence.

    Les acteurs l’ont compris et les émergences d’offres data mutualisées initiées par les publishers les médias ou même les associations tiers de confiance comme l’UDA sont pléthores , mais point de data sans l’intelligence associée

    En 2018 nous parions sur l’émergence d’initiatives data associant une offre de modélisation , d’intelligence artificielle ou d’analyse  ; exemple la plateforme Mymodel de conexance , ou de connection à d’autres univers . la data est devenue plus intelligente.

    En 2018 la  data sera associée à l’utilisation de modélisation statistique en mode service . Nous assisterons à l’émergence de plateformes ou de solutions permettant d’optimiser son CRM et ses scores en faisant appel à des logiciels en mode « sas »

    6 – Créativité et collaboratif  dans le commerce

    La créativité comme l’a rappelé jean Yves granjon au favoris du e commerce sera la valeur fondamentale du succès du commerce :

    Réinventer la fameuse expérience client et d’anticiper  en permanence son modèle comme le font les start up françaises

    Mais la créativité vient du consommateur grâce au digital et en 2018 cette creativoté collaborative verra son exploitation :

    On dit souvent que tout a changé. Ce que le digital a sans doute le plus modifié en profondeur, ce sont les rapports de force. Avant, c’était simple, il y avait 3 acteurs : le producteur, le distributeur et le consommateur. Aujourd’hui et encore plus demain, tout évolue et surtout le pouvoir du consommateur. « C’est qui le Patron ? » en est un bon exemple, le consommateur participe à l’élaboration de la production et du cahier des charges. il prend l’habitude d’être acheteur et vendeur, et chaque année plus de 16 millions de Français vendent sur Le Bon Coin !

    Le consommateur a dorénavant la possibilité d’intervenir à tous les stades et pas seulement de consommer ! Le terme consommateur devient restrictif, on emploiera le plus souvent le terme de client. » À découvrir dans le dernier Livre de Franck Rosenthal : « Donner du sens au commerce » Editions Kawa qui Sort en  janvier 2018

    7 – Et si le GDPR Était une opportunité ?

    le nouveau règlement qui entrera en vigueur en mai 2018, place la barre plus haut en matière de sécurité des données. Plutôt que de craindre ce nouveau règlement, les marques vont  l’utiliser pour renforcer leur relation client. Le principe de transparence intégré dans le RGPD offre l’opportunité de gagner la confiance des consommateurs – et de s’imposer face à la concurrence – en créant des politiques de collecte de données transparentes. L’obtention de labels , les formations , les offres feront partie d’un arsenal marketing de confiance qui pourrait transformer le règlement en opportunité

    8 – Émergence de la publicité native

    En 2018, une des principales clés de réussite de la publicité ciblée sera de se fondre dans le tableau avec des pubs natives, notamment des annonces liées aux recherches, des annonces sponsorisées, du contenu publirédactionnel ou des publicités intégrées de façon homogène. Les publicités natives de qualité fonctionnent bien, elles offrent un taux de clics quatre fois supérieur aux annonces classiques sur les appareils mobiles . La clé est ici de proposer en temps réel des expériences pertinentes et hyper-personnalisées via tous les canaux, fondées sur l’intelligence .

    9 – La personnalisation est un minimum et elle doit être omnicanal

    Même si plus de 25% des Francais utilisent un adblocker la plupart d’entre eux lorsqu’ils sont connectés apprécient les publicités ciblées . (66% sont bienveillants ou neutres) De plus les Etudes montrent que les consommateurs exposés à des campagnes cross média sont 46% plus susceptibles d’aller en ligne pour en savoir plus sur une marque et à l’acheter en magasin ( sourde kantar TGI)

    10/Le programmatique poursuit son ascension mais il doit être complémentaire

    55% de tout le display est programmatique , 20% des inventaires TV le seront aux US d’ici 2019 mais cette capacité à cibler une population de manière massive et personnalisée s’accompagne toujours pour être efficace de relais dans les autres Canaux.

    11/Le digital à disparu 

    Se digitaliser est devenu ringard

    Nous sommes tous mobiles et multicanaux l’utilisation du numérique est devenu un minimum , les marketers sont devenus des  » comportementalistes » l’année dernière et plus encore cette année est l’intégration de l’émotion dans les campagnes .Le processus d’intégration de l’émotion à même été modélisé et présenté lors du dernier salonDMA ou Alan schulman un peu musicien de jazz un peu Directeur Digital chez Deloitte a modélisé le process par lequel les créatifs intègrent les datas pour générer des créations personnalisées et optimisées par canal . Sa devise :   » Look deep inside Data » , les data sont le fuel de La créativité et combinée à l’humour et l’émotion le resultat est fabuleux voir par exemple La campagne chatbooks aux US.

     

  • Manque de collaboration, freins culturels…les entreprises peinent à innover

    Culture d’innovation : les entreprises à la traîne …

    Une nouvelle étude du Digital Transformation Institute de Capgemini, intitulée « The discipline of innovation: Making sure your innovation center actually makes your organization more innovative », souligne l’essor des centres d’innovation et analyse la valeur qu’ils apportent aux entreprises. Selon cette enquête menée auprès de 1 700 employés dans 340 organisations, les sociétés investissent énormément dans les centres d’innovation dans l’espoir de s’adapter à l’évolution du marché, sans pour autant parvenir à innover. 

    L’étude révèle une culture d’innovation insuffisante, l’absence de processus internes robustes et un manque de leaders qui encouragent l’innovation en interne dans les entreprises. Elle montre également la répartition actuelle des centres d’innovation : si les Etats-Unis restent le leader du marché, l’Inde et Singapour gagnent rapidement du terrain. Par ailleurs, les secteurs technologique et automobile sont ceux qui ont créé le plus de centres d’innovation au cours des 12 derniers mois.

    Un manque d’efficacité d’innovation

    Les processus d’innovation actuels sont inefficaces et n’offrent pas de résultats concrets aux entreprises. Depuis octobre 2016, le nombre de centres d’innovation a augmenté de 27 %, mais les organisations ne deviennent pas pour autant plus novatrices.

    Si 87 % des sociétés interrogées disposent d’un centre d’innovation, aucune n’est arrivée à une maturité « optimale »[1]. En effet, la moitié des dirigeants jugent leur entreprise incapable de s’adapter à l’évolution du marché, et moins d’un cinquième (17 %) d’entre eux estiment qu’une culture d’innovation règne dans leur organisation. La plupart des sociétés (76 %) sont encore dans la phase initiale de leur programme d’innovation : les projets sont menés dans les différents services de façon indépendante, sans gestion centralisée.

    Une maturité freinée par la culture de l’entreprise et un manque de collaboration

    Selon le rapport, les principaux obstacles à la création d’une entreprise innovante sont une culture inadaptée et un manque d’engagement auprès de la communauté élargie des fournisseurs et partenaires. Déjà identifiée comme un frein majeur à la transformation digitale dans de précédentes études[2], la culture de l’entreprise s’avère donc également un obstacle à l’innovation. Cette nouvelle étude montre que de nombreuses organisations ne possèdent pas une culture d’expérimentation, de partage et de concrétisation des idées. En outre, l’innovation est inhibée par l’incapacité des sociétés à travailler avec leur écosystème élargi. Quatre personnes interrogées sur dix jugent que leurs process et technologies ne favorisent pas les interactions avec leurs partenaires. Un autre facteur qui empêche la collaboration externe réside dans la réticence à partager des données avec des tiers par crainte de perdre l’avantage concurrentiel de l’entreprise.

    Pourtant, c’est en s’ouvrant à la collaboration et en adoptant une culture adéquate que les entreprises deviennent matures en matière d’innovation. L’étude révèle que les organisations novatrices sont 13 % plus nombreuses à établir des partenariats en interne et en externe avec des start-ups, des universités et d’autres partenaires industriels. En outre, les sociétés matures sur le plan de l’innovation sont 25 % plus susceptibles de disposer de processus flexibles.

    Comme l’explique Lanny Cohen, directeur des technologies et de l’innovation et membre du Comité exécutif du groupe Capgemini : « Les entreprises doivent prendre conscience qu’il ne leur suffit pas d’ouvrir des centres d’innovation pour devenir innovantes du jour au lendemain. Pour une transformation réelle et durable, les sociétés doivent développer une culture qui encourage les collaborateurs, par des récompenses financières ou non, à tester et à commercialiser leurs idées. Les départements dédiés à l’innovation peuvent jouer un rôle important dans ce processus, en collaborant avec les différentes équipes afin de développer des idées originales et d’établir un lien avec l’écosystème de partenaires et de fournisseurs. Ceci dit, il faut noter que la réussite passe avant tout par la promotion de l’esprit d’innovation et de la créativité à l’échelle de l’entreprise. »

    Emergence des centres d’innovation en Inde et à Singapour

    La Silicon Valley n’a plus le monopole des créations de centres d’innovation. Au niveau mondial, elle n’héberge plus que 13 % d’entre eux, contre 18 % en 2015.

    L’évolution est la plus flagrante en Asie :

    Les pays d’Asie revendiquent 29 % des ouvertures de centres d’innovation en 2017, contre 25 % en Europe ;
    Singapour a attiré le plus de centres d’innovation cette année, reléguant Londres à la troisième place du classement ;
    Bangalore séduit également de plus en plus de centres d’innovation : cette ville devient la quatrième destination la plus prisée (gagnant ainsi une place par rapport à 2016), et l’Inde occupe le quatrième rang en termes de centres d’innovation créés en 2017.

    Des changements s’opèrent également aux Etats-Unis :

    Les Etats-Unis arrivent en tête du classement avec 47 centres d’innovation ouverts cette année, mais bon nombre d’entre eux sont dispersés géographiquement ;
    Bien que la Silicon Valley reste la destination numéro un aux Etats-Unis, sa part de centres d’innovation américains a baissé de 20 % au cours des deux dernières années ;
    Les villes d’Atlanta, de Boston et de New York ont accueilli à elles trois 11 centres supplémentaires en 2017.

    Comment maximiser la valeur des projets d’innovation

    Pour devenir une entreprise innovante, il est nécessaire d’adopter une approche rigoureuse sur un certain nombre de fronts. L’étude décrit les étapes à suivre :

    – Accéder à un écosystème élargi, où les idées sont développées en concertation avec les partenaires externes et internes ;
    – Promouvoir et encourager l’innovation dans les différents services et départements fonctionnels, sans se limiter aux services innovation ;
    – Bâtir une culture digitale dans laquelle les dirigeants servent de modèles et soutiennent les équipes ;
    – Créer une culture qui encourage l’expression d’idées à tous les niveaux de l’entreprise ;
    – Mettre en place des processus de gestion des idées jusqu’à leur commercialisation.

    Afin d’améliorer la maturité d’innovation moyenne, des efforts concertés doivent être déployés pour renforcer les maillons faibles que sont l’écosystème et la culture de l’entreprise. Enfin, la vigueur, l’engagement et la détermination des dirigeants sont essentiels à la réussite des projets d’innovation dans les organisations.

     

  • IOT, IA, Sécurité, 5G, technologies… Les prédictions pour 2018 

    IOT, IA, Sécurité, 5G, technologies… Les prédictions pour 2018 

    Ixia, filiale de Keysight et spécialiste des solutions de test, de visibilité et de sécurité des réseaux, dévoile aujourd’hui ses prédictions pour l’année à venir. Dans un univers technologique en plein bouleversement, notamment à cause de l’arrivée de nouvelles règlementations et de l’émergence de technologies jusqu’ici restées confidentielles, Ixia lève le voile sur les tendances qui feront 2018 et les enjeux qui les accompagnent.

    Du côté de la sécurité
    La voiture connectée n’est plus seulement une voiture

    IHS Markit prévoit que d’ici 2023, les ventes mondiales de voitures connectées atteindront 72,5 millions d’unités, contre 24 millions en 2015. Cela signifie que, dans un peu plus de huit ans, près de 69 % des véhicules vendus échangeront des données avec des sources externes, ce qui fera donc évoluer la voiture au sein d’un réseau avancé. En 2018, la voiture passera du statut de simple « mode de transport » à une plate-forme d’informations connectées.

    En 2018, les craintes d’attaques catastrophiques, comme la prise de contrôle total d’un véhicule, vont évoluer vers des craintes plus terre à terre à l’image de celles liées aux systèmes de péage, à l’historique de navigation et aux violations du système de surveillance des véhicules. La surveillance continue et la validation des systèmes prendront un nouveau sens en 2018 alors que les constructeurs automobiles devront faire face à ces risques croissants.

    Les risques liés à l’IoT s’installent et demeurent

    Au fur et à mesure que l’utilisation de dispositifs IoT se démocratise, le danger potentiel de les voir compromis et transformés en robots s’accroit. Ces risques croissants et l’absence généralisée de protection sur les réseaux Wi-Fi vont créer un flux constant de vulnérabilités susceptibles d’être réorganisées.

    Cette extension de la surface d’attaque crée de nouveaux risques pour les réseaux d’entreprise. Si l’on travaille à distance et sur un réseau public non protégé, c’est toute l’organisation que l’on met en danger à la fois pour ses propres données mais également en rendant son périphérique susceptible d’être la cible d’un piratage involontaire pour faire partie d’un réseau de robots.

    La protection des données devient la nouvelle urgence technologique

    Alors que le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD ou GDPR) entrera en vigueur le 25 mai 2018, la panique s’installe dans les entreprises qui craignent de ne pas s’y conformer. Ainsi, l’accent mis sur la protection des données atteindra de nouveaux sommets.

    C’est une tâche complexe que de protéger les données personnelles lorsqu’un réseau est à plusieurs endroits en même temps en raison de l’adoption du cloud. L’utilisation du cloud public permet de retirer les données de son data center interne pour les mettre entre les mains de votre fournisseur d’accès. Les violations et les falsifications gouvernementales ont mis en lumière les conséquences que pouvaient avoir une approche peu concernée des données personnelles. Des années à utiliser de « mauvais » mots de passe et à utiliser gratuitement des renseignements personnels, ont engendrés une perte totale du contrôle des données. La prise de conscience de ce problème a finalement atteint un stade critique. S’il est trop tard pour empêcher aux données de sortir de l’entreprise, cette dernière doit quand même s’assurer que ceux qui les contrôlent font le nécessaire pour les garder en sécurité. 2018 sera l’année où, enfin, on fera de la protection des données une priorité.

    Le facteur humain est un risque majeur

    En matière de sécurité, les outils technologiques d’aujourd’hui ne sont pas véritablement problématiques. Les progrès réalisés au niveau des pare-feu, de la sécurité des applications Web et des solutions de protection réseau ont permis d’aller assez loin. C’est en réalité le comportement des utilisateurs qui peut faire défaut. Il subsiste une croyance selon laquelle « l’informatique s’occupera des choses » si on clique sur un mauvais lien ou si on laisse un accès ouvert à son ordinateur depuis un appareil non surveillé.

    Les cybercriminels peuvent accéder rapidement à un réseau à cause d’un manque d’attention d’un employé en matière de sécurité. L’employé aura toujours tendance à penser que la responsabilité de reconnaître et de résister aux cyberattaques repose entre les mains des équipes de sécurité du back-office. En conséquence, les violations continueront d’augmenter en 2018.

    Du côté de la visibilité
    Le Edge Computing est la cerise sur le gâteau du cloud

    Alors que l’année 2017 se termine, le cloud est devenu le modèle informatique de référence et les entreprises se rendent compte qu’elles ont besoin de meilleures solutions de sécurité et de gestion des performances. Les solutions Cloud-Wash, conçues à l’origine pour les data-centers, ne conviennent plus. Une forme moderne d’informatique décentralisée et distribuée est nécessaire pour ajouter de la valeur au cloud. On appelle ce nouveau modèle le Edge Computing.

    Le Edge computing améliore l’efficacité globale du cloud en conservant les ressources technologiques comme le calcul, le stockage et la mise en réseau, plus proches des utilisateurs. Pour mieux tirer parti des avantages du cloud sans sacrifier la vitesse et la fiabilité, on verra de plus en plus d’entreprises utiliser ce type de conception dans leurs architectures d’infrastructure. Cela va contribuer à redonner de la puissance de traitement au réseau de l’entreprise pour obtenir des résultats plus rapides, même si le cloud ne fonctionne pas.

    La 5G crée de nouveaux débouchés, de nouvelles capacités et de nouvelles entreprises

    La 5G va arriver plus vite que prévu et engendrera de grosses perturbations car elle marquera le début d’une nouvelle ère pour la connectivité. Des investissements lourds et généralisés dans la 5G ont déjà eu lieu, avec de nombreux fournisseurs et organisations qui ont déjà engagé des ressources pour tester de nouveaux équipements. Une récente étude menée par Ixia révélait que 96 % des grandes entreprises technologiques prévoyaient de tirer parti de la 5G et que 83 % annonçaient le déploiement de solutions 5G dans les 24 prochains mois.

    La transition de la 4G à la 5G va présenter de nombreuses opportunités de business au travers de plusieurs secteurs d’activité . Cela va grandement faciliter la connectivité et lancer une nouvelle vague de technologie et ainsi générer de la croissance pour de nombreuses organisations qui ne serait pas possible autrement.

    Bienvenue à nos nouveaux maîtres : Les bots !

    Jusqu’ici, on avait l’habitude d’utiliser des applications pour tout type de tâches. Du mobile au Web, il n’était en effet pas rare d’entendre « Il y a une application pour ça ! ». Désormais, Apple, Amazon, Google et Facebook font partie des entreprises qui misent sur un avenir guidé par les Bots.

    L’avantage sous-estimé de cet Bots réside dans le fait qu’ils vont simplifier la mise en réseau. Les tâches ne seront plus envoyées à des centaines d’applications différentes pour de simples micro-tâches. Au lieu de cela, tout sera envoyé à un seul Bot. Les points critiques pour la connexion externe seront plus faciles à trouver et l’informatique pourra mieux maintenir la connectivité des entreprises.

    L’infrastructure informatique publique va devenir votre métier

    Les data-centers ne sont plus au bureau et peuvent même se situer à des milliers de kilomètres. Les collaborateurs en télétravail et itinérants (commerciaux par exemple) constituent une part toujours plus importante de la main-d’œuvre. Cela signifie que les tâches quotidiennes dépendent de serveurs et de réseaux qui n’appartiennent pas à l’entreprise.

    On a pu constater les conséquences d’incidents majeurs où une panne dans un seul data-center cloud d’Amazon a entraîné la fermeture de plusieurs services en ligne comme Quora, Business Insider et certaines parties de Slack. Beaucoup d’organisations ont adopté le modèle de cloud hyperscale et seront à la merci de ces fournisseurs pour maintenir la disponibilité dont ils ont besoin. Les équipes informatiques ont besoin d’établir un contrôle accru sur leur trafic de données dans le cloud afin d’éviter toute faille dans leur sécurité et de protéger l’expérience client et la productivité des employés. Ils devront disposer d’une plus grande visibilité de leurs clouds à mesure que ceux-ci deviendront le modèle dominant de communication et de traitement.

    L’intelligence artificielle libère enfin le potentiel des logiciels

    L’intelligence artificielle (AI) est définitivement un concurrent de choix dans la course à l’expression tendance de la haute technologie ! Au-delà de la sémantique, elle a permis aux entreprises de faire de grands pas en avant dans la façon dont elles traitent les données, de leurs équipes de sécurité à leurs départements RH. L’adoption et l’innovation dans ce domaine ne vont pas ralentir de sitôt !

    Le prochain domaine où l’on verra des investissements dans l’AI est le réseau. Le développement durable, le cloud computing et la mondialisation ont rendu obsolètes les pratiques jusqu’ici utilisées par les équipes IT pour maintenir leurs réseaux. Les fournisseurs novateurs intègrent désormais le machine learning et l’AI dans leurs plates-formes réseau qui permettent d’en adapter efficacement les performances en fonction des besoins pour répondre aux exigences des services et des applications qu’il transporte. Au fur et à mesure que cette tendance va se poursuivre, les entreprises devront maintenir le même niveau de visibilité qu’elles avaient avec un réseau physique, afin de pouvoir tirer parti des possibilités offertes.

  • Robotisation, objets connectés, blockchain, réalité augmentée : quelles innovations choisir et pour quels usages ?

    Robotisation, objets connectés, blockchain, réalité augmentée :
    quelles innovations choisir et pour quels usages ?

    Par Laure Boutron, Directrice Marketing, Exact France

    La technologie s’est infiltrée jusqu’au plus petit rouage de la majorité des entreprises, alors qu’auparavant, l’informatique se limitait aux ordinateurs et aux connexions Internet. Qu’il s’agisse d’attirer des clients, d’optimiser l’expérience utilisateur  ou de développer de nouveaux business models, on peut affirmer sans exagérer que, presque toutes les entreprises aujourd’hui sont devenues des entreprises IT.

    C’est précisément pour cette raison que la technologie est devenue contraignante pour de nombreux entrepreneurs. Partout, autour de vous, vous entendez parler de nombreuses innovations. Mais comment identifier la valeur ajoutée pour vous ?

    Qu’il s’agissent de robotisation, des objets connectés, de blockchain ou de la réalité augmentée et virtuelle, vous devez savoir sur quels aspects vous focaliser, et déterminer ce qui n’est pas clé pour vos investissements.

    Voici un aperçu des technologies susceptibles d’être pertinentes pour les entrepreneurs.

    Robotisation

    De plus en plus de tâches initialement effectuées par des hommes peuvent aujourd’hui être exécutées par des robots. Les premières formes « visibles » de robotisation sont apparues dans l’industrie automobile, où les travaux de soudure ont été progressivement confiés à des robots. Aucun homme ne peut égaler leur rapidité, leur précision et leur régularité. Aujourd’hui, des robots ont également fait leur entrée, par exemple, dans l’administration financière. Selon toute probabilité, l’effet de la robotisation aura un impact majeur sur le marché du travail. Il ne s’agit pas de savoir si la robotisation va influencer notre travail – ce sera de toute façon le cas – mais bien quel sera son impact sur l’emploi. La robotisation influencera la quasi-totalité des secteurs et entreprises. La pertinence dépend surtout des processus : les robots peuvent déjà se charger de tâches simples et chronophages. Pour les tâches plus complexes ou les fonctions créatives, il faudra encore attendre un peu.

    L’IoT ou les objets connectés

    L’Internet des Objets (IdO) (en anglais « Internet of Things » – IoT) est également un phénomène technologique qui frappe l’imagination. En deux mots, l’IdO désigne les appareils toujours plus nombreux connectés à Internet. Outre lessmartwatches et les dispositifs mobiles, citons également les appareils électroménagers, les machines de production et les moyens de transport qui sont dotés de récepteurs. Le but ultime est d’en obtenir des processus plus efficaces. La logistique deviendrait également meilleure et moins coûteuse, puisque les objets peuvent indiquer où ils se trouvent dans la chaîne d’approvisionnement. Pour la maintenance préventive, des appareils indiqueront à temps qu’ils ont besoin d’un entretien. Pour les entrepreneurs, il s’agit effectivement de savoir quand il est temps de rendre votre produit « connecté » et quand réaliser une analyse de rentabilité.

    La réalité virtuelle et augmentée

    Deux possibilités s’offrent à vous si vous voulez créer un monde virtuel accessible à votre écosystème.

    Soit en construisant une représentation se superposant au monde réel, c’est la réalité augmentée. L’intérêt principal est de proposer davantage d’interactions entre le réel et le virtuel. Le jeu Pokemon Go est un exemple connu du grand public d’application intégrant la réalité augmentée.

    Soit en créant un monde totalement nouveau, c’est la réalité virtuelle. L’utilisateur est alors propulsé dans un monde créé artificiellement par ordinateur à l’aide d’un casque occultant posé sur sa tête. On pense notamment au Google Cardboard qui permet d’escalader le Mont Blanc comme si on y était. Ici aussi, de nombreux fournisseurs sont occupés à développer des produits et logiciels.

    Mais dans quelle mesure tout ceci est-il vraiment pertinent pour les entreprises ? De manière générale, il semble que pour l’instant, la réalité virtuelle et la réalité augmentée sont uniquement intéressantes pour les entreprises qui veulent bâtir une expérience client optimale et novatrice.

    Blockchain

    Dernière technologie ayant rapidement gagné en popularité ces dernières années : la blockchain. On pourrait décrire la blockchain comme un système qui automatise la confiance. La première application connue utilisant l’infrastructure de la blockchain est le bitcoin, la monnaie numérique. Toutes les personnes qui possèdent ou vendent des bitcoins sont connectées à une base de données centrale. Lorsque des bitcoins sont transférés entre deux parties, la transaction est à la fois enregistrée dans les systèmes des deux intéressés et dans l’administration de toutes les personnes connectées.

    Pour autant, les possibilités offertes par la blockchain vont bien au-delà de celles offertes par le bitcoin. Née en 2009, la blockchain est un protocole de pair-à-pair (P2P) de gestion de données numériques transparent, et surtout infalsifiable et sécurisée. Cela a ouvert la voie à un éventail quasi infini d’applications. On entre dans l’ultime étape de la désintermédiation avec la possibilité de réaliser des transactions en direct, sans commission, ni intermédiaire. Si vous ne voulez pas manquer ce train, montez à bord dès aujourd’hui.

    Toutes ces technologies ont un point commun : elles dépendent de la taille du marché et de sa normalisation (standards). Ce sont les conditions sine qua non pour toutes les avancées technologiques. Ainsi, par exemple, les films HD ne sont devenus intéressants pour le grand public que lorsqu’il a été possible de les produire à grande échelle et que le secteur a sorti une norme (le BluRay).

    En tant qu’entrepreneur, mieux vaut rester prudent sur les investissements en nouvelles technologies, et éviter que votre modèle en soit totalement tributaire.

    Dans tous les cas, la technologie est un moyen, et non une fin en soi.

     

  • TESLA, UPLOADING THE FUTURE – L’analyse de FABERNOVEL

    TESLA, UPLOADING THE FUTURE

    Tous les ans depuis 2006, FABERNOVEL réalise une étude à destination de tous afin de remplir l’une de ses missions : contribuer à la lisibilité et à l’accessibilité de la révolution numérique. La réalisation de ces études qui prend en moyenne 3 mois et mobilise de 2 à 5 personnes est à la fois une occasion d’approfondir des sujets d’innovation, de prendre de la hauteur sur le numérique et de développer des frameworks de réflexion pour décrypter les recettes des succès des GAFA, licornes et géants chinois. Il s’agit d’analyser toutes les dynamiques compétitives de cette nouvelle économie, ses facteurs de performance et sa stratégie de développement. Depuis 2014, elles sont regroupées sous le nom « GAFAnomics » et font l’objet d’enseignements à Sciences Po Paris, HEC et l’ESCP, entre autres.

    En juin 2017, Donald Trump annonçait la sortie des Etats-Unis de l’accord de Paris. Selon le président des Etats-Unis, les engagements de la COP21 ne « respectaient pas les intérêts des Américains » alors que lui avait « été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris ». Au même moment, de nombreux responsables politiques et économiques, dont le maire de Pittsburgh, se désolidarisaient de la décision. Une personnalité en particulier décidait de démissionner du Conseil du président américain : Elon Musk, parce que « le changement climatique est quelque chose de réel ». C’est que, celui qui a consacré ces 10 dernières années à développer le transport propre en mêlant le meilleur des industries de l’énergie, de l’automobile et du software en sait quelque chose.

    Car la voiture électrique est une vieille idée, et une réalisation tout aussi ancienne. C’est au tournant des années 1900 que Nikola Tesla a inventé le moteur électrique.

    En ce début de siècle, 40% des véhicules fonctionnaient à la vapeur, 38% étaient électriques et 22% seulement étaient dotés d’un moteur thermique. Mais dès 1908, les performances du moteur à essence, les choix politiques de développement des transports individuels, les gains de productivité rendus possibles par la révolution fordiste (chaîne de production et division du travail) et les prix, accessibles, du pétrole permirent au moteur thermique de prendre la main sur le marché de l’automobile. En 1914, 99% des voitures en circulation sont des voitures à essence.

    Un siècle plus tard, l’urgence environnementale a redistribué les cartes et c’est dans la Silicon Valley, Olympe contemporaine, où les start-ups rêvent de changer le monde et de résoudre les problèmes fondamentaux, que l’on retrouve Elon Musk. Elon Musk, entrepreneur archétypal de la Silicon Valley, taillé pour un blockbuster des studios Marvel, le croit encore. Certaines de ses entreprises – PayPal, SpaceX, Hyperloop et Tesla – ambitionnent de repenser des industries structurelles : la banque, l’espace, le transport et l’énergie. Et il est en passe d’y arriver ! Voici comment.

    Pour FABERNOVEL, le succès de Tesla tient en sa capacité à évoluer au sein de 3 mondes distincts mais complémentaires : le monde des idées, le monde physique et le monde numérique.

    1. Maître du monde des idées, Tesla a développé une vision – celle d’un monde débarrassé du fléau de la pollution environnementale – soutenu par une mission ambitieuse : accélérer la transition du monde vers l’énergie renouvelable.
    2. Acteur du monde physique, Tesla s’impose comme un industriel taillé pour le XXIe siècle à la tête d’un système global. Devenu un acteur clé des secteurs automobiles et énergétiques, Tesla n’en a jamais suivi le moindre principe. Les codes d’industries réputées impénétrables sont ainsi bouleversés pour créer ce qui n’existait pas.
    3. Réelpure-player,Teslaestenquelquesannéesdevenuungéantdumonde numérique, développant des systèmes d’intelligence artificielle capables de rendre les voitures autonomes, et tirant profit de la connectivité pour créer des réseaux distribués de transport et d’énergie, infrastructures probables de notre futur commun. Tesla est avant tout un orchestrateur de réseau, à la manière des pionniers du genre : les GAFA.

    Mais comment ce jeune acteur a-t-il réussi à concilier ces trois mondes et à s’imposer en moins de 15 ans sur des marchés aussi fondamentaux que l’automobile et l’énergie ? 6 théorèmes, formulés par certains des plus grands entrepreneurs des ères industrielles et numériques, nous donnent les clés pour analyser et apprendre de cette épopée technologique.

    Théorème numéro 1 : Une vision ambitieuse est le meilleur moteur de croissance

    Si ses concurrents traditionnels du secteur automobile limitent leur réflexion et stratégie à leurs produits, voire leurs consommateurs, Tesla ose au contraire imaginer et affirmer une vision beaucoup plus vaste dans laquelle son produit – la voiture – n’est qu’une composante. Tesla est avant tout une vision, celle d’un avenir vert, fait de véhicules électriques autonomes et partagés, où chacun pourra capter l’énergie du soleil pour ses propres besoins énergétiques, libérant ainsi nos sociétés modernes de leur dépendance aux énergies fossiles. Revendicatrice, convaincue, l’entreprise se fait l’incarnation non pas d’une mission purement commerciale mais d’une véritable philosophie. Portant la perspective d’un monde meilleur, Tesla interpelle, engage, et embarque ainsi toutes ses parties prenantes : investisseurs, clients, employés, médias, « believers ». Cette vision ambitieuse est le moteur de l’aventure Tesla. C’est le catalyseur de sa croissance et sa boussole dans un monde en bouleversements perpétuels.

    Théorème numéro 2 : Le statu quo est fait pour être rompu

    Peu savent que le réchauffement climatique aurait pu être évité, ou a minima contenu, si le moteur à induction développé par Nikola Tesla au début du XXe siècle avait triomphé du moteur à combustion de Benz. Mais un entrepreneur ingénieux, Henry Ford, a défini une autre trajectoire pour le monde en créant la première voiture produite en masse : la Ford T. Si Henry Ford et sa chaîne de production ont tué le rêve de la voiture électrique, Tesla l’a ressuscité.

    Mécanique, technologie, infrastructures, consommateurs, … tout allait à l’encontre du projet Tesla. Insurmontables, ces défis ont pourtant été relevés, un par un. En décomposant le problème en autant de petits challenges, Elon Musk et son équipe ont pu repousser progressivement chacune de ces limites. Comment ? En appliquant les méthodes des start-ups et par opportunisme : tandis que les batteries de voitures étaient réputées trop chères, Tesla a utilisé les mêmes batteries que celles de nos ordinateurs, pour inventer une batterie automobile à bas coût. Le tout étant adapté sur le châssis d’un autre fabricant. Une voiture électrique plus rapide et performante que les meilleures voitures de sport à essence ? Soi-disant impossible jusqu’au Tesla Roadster. Le statu quo est fait pour être rompu.

    Théorème numéro 3 : L’intégration est la clé de la perfection

    Un des éléments principaux de la vision de Tesla est la création d’un véhicule électrique accessible au marché de masse. Pour atteindre le niveau de qualité requis et un coût de revient suffisamment bas, Tesla intègre et réinvente progressivement l’ensemble de la chaîne de valeur, en opposition totale avec la dynamique des 50 dernières années qui a consacré l’externalisation comme une stratégie gagnante : Tesla construit entre autres la plus grande usine de batteries au monde et repense la chaîne de production grâce à la puissance du logiciel et de l’automatisation.

    En rapprochant ses fournisseurs et en les intégrant, Tesla se donne les moyens d’optimiser considérablement son cycle d’innovation tout en gagnant

    progressivement en compétences pour maîtriser véritablement l’ensemble de la chaîne de production de ses produits. A la manière de Ford avec sa mythique usine River Rouge, Tesla se donne les moyens, non pas d’assembler un objet standardisé, mais de construire quelque chose de fondamentalement nouveau.

    Théorème numéro 4 : Il n’y a pas de marché, seulement des clients

    Tesla bouscule le marché du retail automobile avec de nouveaux codes : un modèle de vente directe sans intermédiaire ainsi qu’un service de maintenance et d’assurance porté par l’entreprise. Tesla développe également ses propres infrastructures pour répondre à un point de friction majeur : pour permettre à ses clients de parcourir de longues distances, il manque un réseau de chargeurs sur l’ensemble du territoire. La meilleure solution ? Le faire soi-même. Ce sont les Superchargers.

    Enfin, en plus de ses véhicules, Tesla propose à ses clients des produits destinés à la conversion et au stockage d’énergie solaire, leur permettant ainsi de réduire leur dépendance au réseau énergétique traditionnel et plaçant Tesla dans une quasi- position de service public.

    Tesla a construit un réel système industriel qui s’affranchit des barrières entre marchés, pour garantir l’expérience de ses utilisateurs et l’intégrité de sa vision.

    Théorème numéro 5 : Le logiciel dévore le monde

    Le logiciel est devenu une composante fondamentale de notre monde et Tesla l’a intégré à ses produits dès les premiers instants.

    Ses voitures sont construites autour d’un seul et même cœur, l’OS (système d’exploitation), rendant ainsi possible de multiples innovations, encore prospectives pour de nombreux industriels. D’abord, alors qu’une voiture classique se dégrade après sa sortie de l’usine, les Tesla peuvent être mises à jour, à la manière de nos smartphones, permettant une amélioration continue de leurs fonctionnalités et de leurs performances. Ensuite, l’utilisation des produits Tesla (automobiles ou énergétiques) peut être suivie à distance, permettant d’effectuer des opérations de maintenance prédictive pour prévenir une panne plutôt que d’y remédier à posteriori. Enfin, et c’est sûrement l’innovation la plus structurante, les véhicules produits par Tesla sont en passe de devenir autonomes, promettant ainsi de redéfinir des industries comme la logistique, le transport de personnes, le retail ou même les médias (on estime que les voitures autonomes libéreront 12,2j/an d’attention par conducteur).

    Théorème numéro 6 : Les réseaux sont les nouveaux actifs

    Comme nous l’expliquions déjà dans GAFAnomics Saison 2, les pure players du numérique sont des réseaux, structures ultra-performantes qui redéfinissent les mécaniques de création de valeur et laissent beaucoup d’acteurs traditionnels

    impuissants. Tesla est aussi en train de créer un réseau. Un réseau de transport d’abord qui permettra, à la manière d’Uber, à des tiers d’accéder à des voitures autonomes Tesla mises à disposition par leurs propriétaires, changeant par la même occasion le modèle économique de Tesla de la vente vers la mise en relation. Un réseau énergétique ensuite, une « smart grid » qui permettra une gestion en temps réel de la production et de la consommation d’énergie solaire, et des échanges en P2P. Et c’est là le réel projet de Tesla : la construction d’un réseau planétaire de transport et d’énergie permettant une transition radicale vers les énergies renouvelables.

    Personne ne sait si le futur de ces industries sera dominé par Tesla, mais sa vision et son exécution ont déjà impulsé une transformation radicale à travers de multiples marchés et définit un standard pour les années à venir, poussant, entre autres, les constructeurs automobiles à électrifier leur flotte, à développer des voitures autonomes, et à investir dans des industries adjacentes à la leur.

    L’étude complète est ici 

  • #FutureNowParis – L’Expérience Digitale de demain

    Future:Now Paris

    A quoi ressemblera l’expérience digitale demain ?

    Dans la catégorie des événements à ne pas manquer au cours des trois prochains mois, Future:Now Paris figure parmi les plus prometteurs.
    Au cœur d’un lieu immersif, L’Occitane, Voyages-sncf.com, Renault, s’apprêtent à prendre la parole sur les actions mises en œuvre pour proposer dès aujourd’hui l’expérience digitale de demain.

    Ce nouvel événement expérientiel organisé par Content Square se tiendra le 14 novembre, de 9h à 18h à l’Elyseum (Paris 8).

    Réinventer l’expérience digitale, une impérieuse nécessité

    Chatbot, immersion, réalité virtuelle : à n’en pas douter, les acteurs du Web comptent sur l’apport des nouvelles technologies pour réinventer l’expérience digitale des consommateurs passés maîtres dans l’art de l’exigence. Identifiées dans le Hype Cycle For Emerging Technologies 2017 de Gartner, les technologies les plus matures de l’Intelligence Artificielle telles que le machine et le deep learning ainsi que l’introduction de la réalité virtuelle sont déjà déployées par certaines marques. Est-ce à dire que les utilisateurs des interfaces nouvelle génération adhéreront aux usages induits par ces technologies ?

    Ces enjeux constitueront le fil rouge des discussions de Future:Now avec un objectif : bousculer les codes du marketing digital pour proposer des expériences digitales en adéquation avec les attentes des consommateurs.

    Un agenda haut en couleurs pour bousculer les codes du digital

    De nombreux acteurs du retail, du tourisme, du luxe de la banque et de l’assurance ainsi que des partenaires de l’événement tels que Capgemini, ContentSquare, Iprospect Data Consulting et Zooka, prendront la parole au cours de l’événement.

    TEMPS FORTS 

    • 9h30-10 h Orchestrer sa propre désintégration, l’art ou la nécessité de se réinventer pour continuer d’exister par Benoît Bouffart, Directeur Produits, Expérience Client et Innovation, Voyages-sncf.com
    • 10h05-10H25 Les futures expériences en ligne avec La poste par Sylvie Latour, Directrice E-commerce, groupe La Poste
    • 10h30-10h50 Les secrets de l’addictivité par Raphaël Bonstein, Head of Product & Experience, PriceMinister-Rakuten
    • 12h05-12h55 Délivrer une expérience premium

    Speakers Mathieu Bernard, Head of E-commerce, Make Up For Ever & Anne Lesueur, CDO, L’Occitane

    Après-midi

    • 14h30-14h55 L’UX et le E-commerce en 2030 par Iprospect Data Consulting
    • 15h-15h20 Une expérience best in class internationale & multimarques par AccorHotels
    • 15h50-16h10 Voyage, voyage : quand votre voyage commence en ligne par Bastien Crochet, CDO, Carrefour Voyage
    • 16h55-17h40 Digital Transfo, saison 2 : le casting de l’Agile

    Speakers

    AYAKA YANAGISAWA Head of Digital Analytics & Insights AIRFRANCE KLM

     & Stéphane Beurthe, CDO, Orange

    Retrouvez toutes les informations pratiques sur le site de Future:Now Paris www.futurenowparis.com

     

     

     

  • Les 20 startups sélectionnées par Business France pour représenter la France au Web Summit 

    20 startups sélectionnées par Business France pour représenter la France au Web Summit 

    Du 6 au 9 novembre, le Web Summit 2017 fera à nouveau ses valises pour Lisbonne. Un jury Business France (partenaire fondateur de la French Tech), composé d’experts du numérique, a passé au crible plus de 65 dossiers de candidature. Les startups lauréates ont été choisies sur la base de critères précis tels que le caractère disruptif de leur produit ou de leur offre, la cohérence de leur business plan et leur potentiel de développement.

    Les startups sélectionnées exposeront chacune pendant une journée du 7 au 9 novembre.

    De plus, la startup Entr’up a été l’une des 200 startups sélectionnées pour participer au PITCH, la compétition qui vise à couronner la meilleure startup du Web Summit.

    Les startups participantes classées par catégories :

    Intelligence Artificielle et Chatbots :

    Botfuel :

    Botfuel est une plateforme développant des technologies d’intelligence artificielle et de traitement automatique du langage pour permettre aux entreprises de se doter de chatbots, capables de mener des conversations élaborées avec leurs utilisateurs et d’implémenter des services conversationnels avancés.

     Tellmeplus :

    Tellmeplus est le résultat de cinq années de recherche dans le domaine de l’IA appliquée à l’analyse prédictive. Sa technologie met à profit le Big Data et l’intelligence artificielle pour automatiser la création et le déploiement de modèles prédictifs, renforçant ainsi les compétences des experts humains pour des prévisions plus rapides et plus précises.

    Clustaar :

    Clustaar est spécialisé dans la conversation homme-machine pour apprendre aux chatbots, robots et objets connectés à avoir une conversation avec les clients.

     Braincities :

    Pour les secteurs des RH et de la finance, Braincities développe une Intelligence Artificielle dotée de capacités de jugement et d’empathie capable de collaborer de manière autonome avec des humains pour les aider à prendre des décisions.

    Brennus Analytics :

    Brennus Analytics développe une solution SaaS d’optimisation des prix à destination des entreprises manufacturières et de distribution qui souhaitent optimiser leurs prix de ventes et ainsi booster significativement leur profitabilité.

    Ressources Humaines :

    Poket Result :

    Pocket Result libère les managers débordés par leurs reportings grâce à des applications de management de performance.

    Entr’UP:

    Entr’UP aide les entreprises à constituer et à manager leurs équipes en fonction des personnalités, des valeurs et des motivations des collaborateurs.
    De plus, à l’occasion du Web Summit, entr’up propose d’essayer gratuitement l’offre duo de leur solution.

     WiserSKILLS :

    WiserSKILLS est une startup Smart Data RH dont la particularité est de rendre les collaborateurs acteurs de leur parcours professionnel. Les collaborateurs auto-déclarent leurs compétences via un outil en ligne, avant de se voir projetés dans leur futur poste.

    Klaxoon :

    Klaxoon est une plateforme qui développe l’intelligence collective, notamment pour les réunions, les brainstormings. Sur la base des contenus des entreprises, la startup propose des activités simples, ludiques et efficaces : quiz, sondage, challenge, messages instantanés, etc.

    Bien-être :

    Dreaminzz :

    Dreaminzz est le premier masque d’hypnose connecté. Avec ce masque et son application associée, on gère mieux son stress et le sommeil devient fluide et réparateur.

    Smarter Time :

    Que feriez-vous avec une heure de plus chaque jour ? Smarter Time est l’IA qui aide ses utilisateurs à mieux comprendre et gérer leur temps.

    Supply Chain :

    Ledgys :

    La solution Ownest de Ledgys permet de tracer et de certifier tout le cycle de vie d’un produit tout au long de la supply chain (depuis sa décision de création, jusqu’au client final, et sur le marché secondaire).

    Cyber Securité :

    Acorus Networks :

    Acorus Networks protège ses clients contre les attaques de déni de service de plus en plus sophistiquées.

    Qwarkslab :

    Quarkslab a pour mission de protéger les données sensibles des entreprises et des organisations qui font face à des cyberattaques sophistiquées grâce à des solutions sur mesure.

    Education :

    SpeakShake :

    SpeakShake permet de s’améliorer à l’oral en langues étrangères grâce à des discussions avec des natifs étrangers du monde entier. Ces échanges par webcam/micro sont assistés par des sujets ludiques, sur la culture et l’actualité pour progresser efficacement

    Legal Tech :

    eJust :

    eJust est un tribunal arbitral en ligne dont la procédure a été entièrement rationalisée pour faciliter l’accès à la justice au plus grand nombre d’acteurs économiques.

    DataRespect :

    Magush DataRespect a développé des solutions de management des données personnelles pour la conformité RGPD (qui entre en vigueur le 25 mai 2018) ainsi que des outils de gestion des consentements des usagers.

    Marketing :

    Tilkee :

    Tilkee est un outil d’optimisation de la relance commerciale qui permet aux entreprises de tracker les propositions commerciales et de prédire les ventes. Tilkee analyse alors le comportement de lecture des prospects et les qualifie en temps réel.

    Nabl :

    Nabl permet de récolter des avis clients à chaud, directement dans les commerces et récolte des avis 20 fois plus vite que des plateformes comme Trip Advisor. Une fois récoltés, les avis sont diffusés sur Google, ainsi que sur le site des clients et les réseaux sociaux.

    Neotrope :

    Neotrope est une société de neurosciences spécialisée en informatique émotionnelle. Leur mission : « connecter le numérique aux émotions humaines » via des capteurs biométriques wearables et des objets intelligents.

     

     

  • L’IoT, une priorité stratégique pour les entreprises ?

    L’IoT, une priorité stratégique pour les entreprises ?

    Par Antoine Hemon-Laurens, consultant en produits mobiles chez Quadient

    Cela fait plusieurs années que les experts en Technology et Marketing parlent de l’IoT comme étant la prochaine grande révolution de l’internet. Des solutions comme la domotique ou les « beacons » ne semblent pourtant pas avoir tenu toutes leurs promesses originelles. Toutefois, avec l’apparition plus récente de nouveaux objets comme Google Home, les montres connectées, les boutons Amazon Dash ou encore Amazon Alexa les choses semblent maintenant vouloir bouger. De nombreuses startups dans le domaine de l’IoT comme Seebo.com proposent des solutions et des plateformes afin d’accélérer l’innovation, de réduire les coûts et les délais de réalisation des projets dit IoT. Par ailleurs, les infrastructures se mettent en place en France et en Europe avec un investissement significatif dans l’internet rapide pour tous et la 5G qui nous est promise pour 2019.

    Quelles sont les raisons pour lesquelles l’IoT (Internet of Things ou Internet des Objects) mobilise tant de ressources internes et le budget des entreprises?

    L’IoT fait part intégrant d’un écosystème technologique plus vaste et en pleine évolution. L’Intelligence Artificielle (IA), par exemple, se nourrit de volume important de données afin de pouvoir offrir des résultats performants. La Blockchain permet de sécuriser les échanges entre personnes sans l’intervention d’un tiers de confiance. Le « big data » est source d’informations permettant de recommander ou d’anticiper des événements futurs.

    La nécessité qu’ont les entreprises à investir dans ces nouvelles technologies est motivé par l’impact qu’a la transformation digitale dans presque tous les secteurs d’activités. Pour les banques par exemple, McKenzie parle de plus de 12,000 Fintechs dont l’objectif est d’apporter des solutions en concurrence directe avec les acteurs traditionnels du secteur. La même chose existe dans l’assurance avec les Insurtechs qui pour certaines anticipent un changement de « business model » où les assurés paieraient pour anticiper et prévenir leurs risques plutôt que pour les dédommager. Dans le transport, les technologies embarquées comme la conduite assistée ou autonome semblent devenir des facteurs que les clients plébiscitent lors de l’achat de voitures.

    Les entreprises sont donc poussées à investir dans de nouveaux services et produits qui leur permettent de garder l’avantage par rapport aux nouveaux entrants. En comparaison avec les startups, celles-ci peuvent s’appuyer sur une base clients importante ou sur leurs opérations en place. Elles peuvent donc construire de nouvelles offres sur la base de données qu’elles collectent. Plus l’entreprise est riche en données et plus elle est en capacité de fournir et recommander des services pertinents et différenciants par rapport à la concurrence. Encore faut-il collecter des informations pertinentes.  C’est là que l’IoT peut aider.

    En simplifiant les interactions avec les personnes ou l’enivrement direct, l’IoT est un outil qui permet de fournir un service et/ou d’acquérir des volumes importants de données. Les entreprises peuvent ainsi construire des bases de données qui sont la source de nouveaux services et produits. Elles peuvent utiliser ces données pour automatiser certains processus et personnaliser leurs offres. A titre d’exemple une assurance qui collecte des informations sur la santé de ses assurés par le biais d’une montre connectée peut offrir des contrats d’assurance décès avec un prix optimisé. L’assurance utilisera la base de données de tous ses clients pour comparer les risques et proposer un prix personnalisé en adéquation avec style de vie détecté pour chacun d’entre eux. Des startups comme Play Consulting (https://www.play-consult.co.uk/) créent des solutions pour le compte d’entreprises qui utilisent l’IoT, les smartphones et la gamification afin d’influencer le comportement des gens, collecter des informations de santé et optimiser ses contrats de santé.

    Plus que de créer de nouveaux services connectés, l’enjeu pour les entreprises est donc de créer des solutions qui permettent l’acquisition massive de données comme des images, des données comportementales ou de géolocalisation, etc. afin de garder un avantage concurrentiel. L’IoT est une solution qui répond à ces nouveaux besoins.

    L’adoption de ces solutions par les entreprises ou les consommateurs est certes plus lente que prévu mais les enjeux autour des données et l’IoT sont suffisamment importants pour devenir une priorité stratégique à court et moyen terme.

  • Les premières tendances du screen commerce

    300 000 transactions sur les écrans connectés 
    et 40% de conversion vente :
    l’adoption du screen-commerce en pleine croissance

    Les premières tendances du Screen Commerce, ce nouveau marché développé grâce aux écrans connectés.

    Un nouveau livre blanc proposé par Think&Go

    Poser une carte sans contact sur un écran pour récupérer un coupon de réduction ou payer un produit : ce geste, encore inconnu il y a peu, commence aujourd’hui à se généraliser. Pas moins de 55 000 personnes en France ont déjà utilisé les écrans connectés Think&Go, une marque d’Ingenico Group (leader mondial des solutions de paiement intégrées). Conçus pour révolutionner les parcours clients, les écrans connectés bousculent les usages et réinventent l’expérience client phygitale.

    Deux ans après le déploiement des premiers écrans connectés, les premières tendances se dessinent

    300 écrans déployés dans le monde, 800 000 transactions dans le monde dont 300 000 en France dans le retail, les centres commerciaux, les espaces publics et de transport, le secteur bancaire, les telcos … permettent de dresser un premier bilan sur les usages et performances des écrans connectés, ainsi que sur le profil et les attentes de leurs utilisateurs.

    Les offres Drive-to-Store : championnes de la performance et de la conversion vente !

    La capacité de ces écrans à déclencher une vente apparait comme l’un des principaux insights de ce bilan : avec des taux de transformation en vente de 20% en moyenne, les écrans connectés Drive-to-Store sont 10-20 fois plus performants que toutes les autres solutions de couponing réunies.

    La Croissanterie et la Française des Jeux : des offres inédites pour des taux de transformation record. 

    Au Centre Commercial Italie 2 à Paris, La Croissanterie offre aux consommateurs un café qu’il suffit de récupérer sur le Mur d’Ecrans Connectés appelé « Mur des surprises », simplement en posant son Pass Navigo sur l’écran. Grâce à cette opération, l’enseigne atteint un taux de conversion record de 40%, et en moyenne 60 clients supplémentaire chaque jour. « Nous sommes très satisfaits de l’opération qui a généré du flux et des ventes supplémentaires. Un tiers des personnes venues grâce au Mur d’Ecrans prennent en plus une viennoiserie ou vont consommer leur menu et prendre le café à la fin du repas. Le dispositif, très simple d’utilisation, a également permis de nous faire connaître » indique la responsable du magasin.
    La FDJ, en proposant de gagner des réductions sur les billets EuroMillion et Loto, a également suscité un vif intérêt : 2 300 consommateurs pour un taux de conversion de 35% en seulement 2 semaines. « Le dispositif a dynamisé les ventes. Nous avons eu de nouveaux clients qui n’étaient pas habitués à jouer et qui ont profité de cette opportunité » déclare le détaillant.
    Depuis le 1er janvier 2017, dans le centre commercial d’Italie 2 ce sont plus de 20 500 coupons qui ont été délivrés à plus de 7 000 utilisateurs uniques attirés par l’attractivité des offres, bien ciblées et proches des points de vente. Ces offres ont déclenché une transformation moyenne en magasin de 11%.

    Des taux d’attractivité très élevés, sans hôtesse, en parfaite autonomie

    L’utilisation des écrans et la compréhension des offres se fait de façon intuitive puisque les écrans connectés fonctionnent sans hôtesse et sans accompagnement. « Les performances élevées des écrans connectés résident dans la facilité à prendre du contenu sur les écrans en moins d’1 seconde avec tout objet NFC (téléphones, cartes, ou montres, …), et la possibilité d’avoir plusieurs personnes en même temps sur l’écran. Cette nouvelle façon permet d’engager 100% des consommateurs, ce qui augmente l’efficacité comme nulle autre technologie » déclare Vincent Berge, CEO et fondateur de Think&Go.

    Une expérience très satisfaisante pour l’ensemble des parties prenantes. 

    Mise en place, participation, performance… une enquête menée au centre commercial Italie 2 a confirmé le succès de cette première année d’expérimentation auprès des enseignes et consommateurs, qui ont attribué une note moyenne de 8,5/10 au dispositif.
    Le paiement sur écran semble également plébiscité par les enseignes et les consommateurs, confirmant ainsi l’intérêt pour les nouveaux use cases paiement qui seront expérimentés cette année.

    Un nouveau mode de consommation adopté par un public très féminin
    Cette innovation séduit surtout les femmes qui l’utilisent à 69,9% et les 26/41 ans (40,65 %). 
    Selon un sondage réalisé par Attentive Ads*, les écrans connectés ont de beaux jours devant eux car 59% des sondés aimeraient pouvoir récupérer des musiques ou des livres gratuits, simplement en posant une carte sur un écran, et 45% d’entre eux apprécieraient de pouvoir récupérer des promos, juste en posant un objet connecté sur un écran.
    Pouvoir recharger sa carte de transport directement sur un écran installé dans une station de métro est pour 52,8% des sondés tout simplement « révolutionnaire ».
    L’adhésion au paiement NFC avance significativement, avec 25% des sondés qui seraient prêts à acheter un produit sur un écran.« En France, les équipements de terminaux de paiement sans contact et les cartes arrivent de plus en plus, permettant une adhésion naissante. Les écrans connectés s’inscrivent en référence pour démocratiser le NFC et simplifier le quotidien. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle façon de consommer, d’échanger et de partager les infos » commente Vincent Berge. Le plafond du paiement sans contact passant de 20 à 30 € d’ici quelques mois devrait permettre à ce nouveau moyen de paiement de gagner encore plus de terrain. 36 000 transactions de paiement ont déjà été réalisées sur les écrans Think&Go, principalement dans le cadre des opérations Visa, BNP Paribas, Mediatransports et Spar du Groupe Casino – opération consistant à faire ses courses directement sur la borne. Ce nouvel usage déployé l’été dernier avait été très apprécié par les consommateurs -.