Catégorie : IOT

  • #VIVATECH18 – La sélection des temps forts du Jeudi 24 Mai

    VIVATECH 2018 – La sélection des temps forts du jeudi 24 Mai 

    . Le Hub Institute a sorti un rapport très complet à télécharger ici 

    . Pour écouter en replay l’intervention de Mark Zuckerberg CEO de Facebook cliquer  ici  

    . Pour les vidéos illustrant la journée :

    https://www.dropbox.com/s/h5qyso03ybptqxk/BEST_OF_VIVA_DAY1_12H.mp4?dl=0

    https://www.dropbox.com/s/5ajru874arqkbh5/BEST_OF_DAY1_19H.mp4?dl=0

    . Egalement le lien vers le livestream de la Stage One sur la chaine YouTube de VivaTech :

    https://youtube.com/watch?v=QgeWFQVRnWk

     

     

  • #VivaTech  – Le Groupe La Poste et ses 40 startups pour #SimplifierLaVie

    40 startups pour simplifier la vie 

    Le Groupe La Poste, partenaire platinium, sera présent sur VivaTech.
    Le groupe a pour ambition de devenir la première entreprise de service de proximité humaine, en associant la puissance du numérique à un réseau de proximité sans égal et la confiance des Français.

    Accompagnée de 40 startups qui enchaîneront les pitchs, La Poste présentera ses toutes dernières innovations.

    TEMPS FORTS 

    Jeudi 24 mai 2018

     09:30 – 09:45 Ayez vos documents de santé à portée de main où que vous soyez et quand vous en avez besoin

    Digiposte + vous permet de recevoir automatiquement vos documents de santé officiels et de les gérer en toute sécurité dans un espace d’hébergement de données de santé certifié.

    10:00 – 10:15 Simplifier la vie des patients et des professionnels de la santé

    Dévoilée au CES 2018 à Las Vegas, La Poste eHealth est une application gratuite disponible dans les boutiques d’applications qui permet aux patients de gérer et de partager en toute sécurité leurs données de santé avec les professionnels de la santé.

    10:15 – 10:30 Numériser et simplifier les voies d’administration et de soins

    Docapost, filiale du groupe La Poste et leader des plateformes numériques de santé en France, a signé un partenariat avec un groupe de cliniques privées pour accélérer le déploiement de eHealth.

    13:50 – 14:00 Simplifier les services bancaires et d’assurance avec la technologie numérique

    La révolution numérique a changé les habitudes d’assurance, financières et bancaires. Les solutions du groupe La Poste relèvent ce défi.

    14:00 – 14:30 BigUp For Startup, un activateur commercial français innovant

    BigUp For Startup est un programme d’Open Innovation à l’échelle de la France mené par le Groupe La Poste, la Caisse des Dépôts et Orange. Venez découvrir les multiples perspectives des écosystèmes régionaux, des startups et des grands groupes, sur les 3 phases de la relation grand groupe / startup.

    15:10 – 15:25 Microsoft et Digiposte Pro s’associent pour simplifier votre procédure administrative

    Outlook fournit un moyen simple et fiable d’accéder, de partager et d’archiver tous vos documents administratifs et comptables, ainsi que de gérer vos flux de processus et vos flux de trésorerie directement à l’aide de la plate-forme Digipost Pro.

    15:40 – 15:55 Domino onDemand, le bouton connecté de La Poste

    Définissez un rappel, signalez un incident, demandez de l’aide, déclenchez des vérifications de collections, vous vous enregistrez dans un lieu, éteignez vos appareils pendant que vous faites une pause … le tout en un seul clic avec le bouton Domino!

    15:55 – 16:10 La Poste et Botfuel: la montée de l’intelligence artificielle dans les problèmes de courrier

    La Poste souhaite offrir à ses clients BtoB un parcours personnalisé et a créé le tarif Chatbot, capitalisant sur le savoir-faire de Botfuel, start-up française, dans une perspective de développement rapide. Grâce aux fonctionnalités avancées, le Chatbot offre des expériences conversationnelles naturelles aux utilisateurs.

    16:45 – 17:00 La Poste simplifie la vie des parents et des enfants avec Monimalz

    Monimalz est un programme véritablement éducatif et amusant basé sur les mathématiques. Il enseigne aux enfants l’argent et l’épargne, sous la forme d’une tirelire intelligente, qui fournit également un compagnon de jeu en forme d’animal pour les enfants.

    Vendredi 25 mai 2018

    10:05 – 10:15 Simplifier la vie urbaine avec la technologie numérique

    La révolution numérique a changé les habitudes des citoyens presque au-delà de la reconnaissance. Pour mener à bien leur mandat de service public, les autorités doivent adapter les services.

    11:00 – 11:30 Numérisation et simplification de la vie pour les patients

    Docapost, filiale du groupe La Poste et leader des plates-formes numériques de santé en France, a signé un partenariat avec le premier groupe hospitalier privé français pour accélérer le déploiement des solutions eHealth.

    11:00 – 11:15 Découvrez l’application «Carte Grise La Poste»

    Breeze à travers la paperasserie résultant des changements à la carte d’immatriculation française ‘carte grise’: pas besoin de quitter la maison ou remplir et envoyer un fichier papier, grâce à Carte Grise La Poste, la première application à offrir un processus de demande entièrement dématérialisé .

    11:45 – 12:00 Combattre la fraude: la blockchain utilisée au profit des entreprises / gouvernements

    BlockChain est un nouveau driver de confiance dans toutes les transactions: BtoB, BtoC et CtoB. Dans sa mission de tiers de confiance, La Poste s’appuie sur cette innovation pour mettre en œuvre des solutions d’identification universelle des documents et de gestion intelligente de l’énergie.

    16:10 – 16:25 La Poste simplifie la vie des citadins avec l’innovant Le Vélo

    Un vélo électrique intelligent avec une fonctionnalité illimitée. Avec « Le Vélo », La Poste a totalement revisité le concept traditionnel du vélo électrique, en le combinant avec l’expertise digitale la plus pointue disponible.

    16:25 – 17:00 Liberté, égalité, responsabilité: le citoyen de l’Internet des objets, moteur de la création de valeur

    Présentation exclusive de l’étude de La Poste – Caisse des Dépôts – Wavestone sur l’impact de l’IoT sur la vie quotidienne: 1. #MobilityAsAService #Delivery 2. #SmartBuilding #SmartHome 3. #Health #AgeingBetter

    17:00 – 17:15 Fundtruck: le roadshow qui réunit startups et investisseurs!

    Fundtruck, le camion de financement est de retour sur la route, se rendant aux quatre coins de la France dans le cadre d’une mission visant à mettre en relation les fondateurs novices avec les stars de l’entrepreneuriat et les grands investisseurs. Une initiative avec le soutien de l’IoT français par La Poste.

    17:15 – 17:30 La Poste et BEAR: Et si le courrier augmenté était votre meilleur représentant ?

    Témoignage d’une alliance vertueuse avec Frédéric Galland, directeur du projet numérique de La Poste et Guillaume Pineau Valencienne, co-fondateur de BEAR. Découvrez comment la Réalité Augmentée a réinventé le marketing direct et révolutionné les usages en combinant Print et Digital. S

    Samedi 26 mai 2018 – Grand public avec les youtubeurs VODKA et AMIXEM 

    09:00 – 18:00 Jeu-concours Jaab avec La Poste 

    Avec La Poste, Gagnez un Jaab, nouvel objet de paiement sans contact pour les enfants, en dessinant sa future coque.

    09:00 – 11:00 Créez et imprimez vos timbres La Poste 

    Avec le service Mon Timbre en Ligne, solution La Poste, vous créez et imprimez vos timbres depuis votre mobile en seulement quelques clics.

    09:00 – 18:00 Snap toi et imprime ton Snap avec Peeksprint 

    Une lens Snapchat exclusive La Poste le samedi. Venez sur le stand La Poste pour que ce Snap devienne une carte postale grâce à notre startup Peeksprint. L’occasion inédite de repartir avec un souvenir de VivaTech, à garder ou à partager.

    16:45 – 18:00 La Poste, partenaire privilégié de l’arbitrage vidéo 

    La Poste célèbre son partenariat avec l’arbitrage vidéo en invitant des arbitres et footballers professionnels.

  • #VivaTech – Quand la Poste améliore la vie des employés …

    Qualité de vie au travail : comment l’améliorer dans l’entreprise ?

    La présence de La Poste à Vivatech illustre la transformation du Groupe qui entend rendre la vie plus simple à ses clients du monde entier et devenir la 1ère entreprise de services de proximité humaine.

    C’est le cas de l’offre AtWork, dont l’objectif est d’offrir une meilleure qualité de vie pour les salariés d’entreprise au travail grâce à la technologie des objets et services connectés.

    La Poste est partie du constat suivant : 55% des salariés français trouvent l’open space intéressant mais expriment leur frustration quant à la concentration difficile et le niveau sonore fatiguant à la longue.

    AtWork comprend des solutions connectées imaginées par les start-up partenaires du Groupe La Poste et s’appuie sur la plateforme Hub Numérique de La Poste pour comprendre et mieux agir sur son environnement de travail.

    https://www.youtube.com/watch?v=34wXFIf5XXY

    Un partenariat avec des start-ups du concours French IoT

    AtWork s’appuie sur un partenariat qui a déjà fait ses preuves depuis 1 an entre le hub numérique les start up sélectionnées du concours French Iot. Parmi ces startups

    > ACAo propose un cube qui capte des données d’environnement ou Green Me, et Sensing Labs qui intègrent  des capteurs de consommation ou de présence

    > Air Serenity et Aykow qui proposent des purificateurs d’air. Le cube Axible permet également d’activer jusqu’à 6 services différents à la demande (intervention réapprovisionnement, de réservation de salles).

    De nouvelles start-up ayant rejoint la communauté French IoT font partie des solutions connectées prochainement disponibles dans le pack At Work dont :

    > ACloud (le nuage acoustique ),Orosound ou encore Silent Space. De nouvelles solutions sont intégrées au pack progressivement, à chaque nouvelle promotion French IoT et en fonction des besoins clients.

    Des solutions pour les employés, les centres de contacts , les ressources humaines et les services généraux

    • AtWork offre une meilleure qualité de vie pour les salariés d’entreprise au travail grâce à la technologie des objets et services connectés. Au moment de souscrire l’offre AtWork, les entreprises sélectionnent un pack d’objets connectés parmi les objets intelligents compatibles : station « Météo » indoor, capteur de décibels, lampes connectées… et sélectionnent les services associés.
    • Les centres opérationnels en particulier les centres de contacts ou encore les open spaces, sont souvent dans un environnement de travail qui peut être extrêmement bruyant et donc peut nuire à la qualité de vie au travail de chaque employé (concentration, confort acoustique). Dans ce cas, l’installation de capteurs de bruit du pack AtWork sera y remédier en alertant (par mail, sms ou signal visuel) les occupants de l’espace de travail de tout dépassement de décibels gênant. Les salariés disposent de leur « météo de bureau » et peuvent intervenir pour améliorer la météo du jour (luminosité, qualité de l’air,…).
    • Les Directions des Ressources humaines puisque les objets connectés ont la possibilité de mesurer de façon constante et régulière des indicateurs de l’environnement de travail des salariés. Grâce au Hub Numérique, ils reçoivent un tableau de bord toutes les semaines, et peuvent éditer d’un simple clic un rapport détaillé pour partager avec dirigeants, managers ou salariés.
    • Les services généraux qui, en souscrivant à une telle offre, ont la possibilité de suivre en continu le confort de chaque espace de travail et de choisir les solutions les plus adaptées pour améliorer l’environnement de travail (purificateur d’air, réducteur de bruit,..)   Pour en savoir plus RDV sur le stand La Poste à VIVATECH 2018 

     

     

  • Les Français sont-ils prêts à adopter les assistants vocaux ?

    Demain tous équipés d’un assistant vocal ?

    Une étude menée par Miliboo  et Opinion Way 

    Se faire réveiller le matin, connaître la météo du jour ou encore contrôler certains appareils…autant de fonctionnalités qui sont aujourd’hui rendues possibles grâce aux différents assistants vocaux du marché. Alors qu’outre Atlantique les ventes se comptent en dizaines de millions, les Français sont-ils prêts à faire entrer chez eux Alexa, Google ou encore Apple ? Quel est leur rapport aux nouvelles technologies dédiées à la smart home ? Miliboo s’est intéressé à ces questions et a réalisé une étude avec Opinionway.

    A. Les Français connaissent les assistants vocaux mais sont encore frileux à l’idée de les adopter

    Alors qu’aucun de ces assistants n’était commercialisé en France il y a encore quelques mois, le sondage Opinionway pour Miliboo révèle qu’une grande majorité des Français a déjà entendu parler des assistants vocaux (71%). Ils sont même 42% à savoir précisément ce en quoi ils consistent.

    Sans grande surprise, les populations les plus technophiles, à savoir les moins de 50 ans, tout comme les personnes appartenant aux catégories aisées de la population, connaissent mieux les assistants vocaux (respectivement 49% et 50%) que les personnes plus âgées (36%) ou issues des catégories populaires (44%).

    Si les Français connaissent les assistants vocaux, ils déclarent ne pas souhaiter en posséder dans l’immédiat. En effet, si près d’un Français sur quatre aimerait en avoir un chez lui (22%), 74% ne partagent pas cet avis. D’ailleurs, sur les 1 016 personnes interrogées, 37% sont même plutôt catégoriques en répondant ne pas avoir envie du tout d’en avoir un chez elles.

    L’adoption des Google Home, Alexa ou autre Amazon dans les foyers français reste à ce jour encore modérée puisque seuls 2% des répondants disposent déjà d’un assistant vocal chez eux…une adoption naturellement majoritaire chez les populations plus connectées. En effet, 6% des 25-34 ans utilisent aujourd’hui un assistant vocal au quotidien.

    Les fonctionnalités les plus plébiscitées chez un assistant vocal.

    Lorsqu’on leur demande les fonctionnalités qu’ils aimeraient pouvoir activer avec leur assistant vocal, 31% des répondants aimeraient pouvoir se faire réveiller à l’heure de leur choix avec la musique de leur choix, 30% d’entre eux aimeraient pouvoir lancer la musique de leur choix grâce à la commande vocale et enfin 29% des Français souhaiteraient pouvoir être informés de la météo.

    …Viennent ensuite les fonctions de domotique qui permettent de contrôler la maison directement depuis l’assistant vocal, comme le contrôle de certains appareils, la gestion de la température ou encore de la lumière, respectivement plébiscitées à 28%, 28% et 26%. L’assistant vocal reste donc pour le moment encore considéré comme un outil destiné aux tâches quotidiennes simples.

    Etonnamment, les jeunes générations sont connectées mais ont besoin des nouvelles technologies pour (re)créer du lien. En effet 17% des 18-24 ans souhaitent pouvoir demander à leur assistant vocal de leur faire la conversation contre seulement 3% des 65 ans et plus.

    Les principales craintes liées à l’utilisation d’un assistant vocal.

    Si les assistants vocaux ne font pas l’unanimité, c’est qu’ils suscitent de nombreuses craintes. Avec l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD), la protection des données constitue un enjeu de taille et une préoccupation majeure pour les Français. En effet, près de la moitié des Français interrogés (47%) craignent de se faire pirater leurs données, 42% redoutent de ne pas maitriser l’utilisation de leurs données et enfin 33% ne supporteraient pas d’avoir le sentiment d’être écoutés en permanence. Autre crainte évoquée par les Français: le fait de devenir dépendant à cette technologie (33%). Les personnes plus âgées sont d’ailleurs celles qui redoutent majoritairement ce point (39% des plus de 50 ans et plus Vs 26% des personnes de moins de 50 ans). Le côté technique et la possibilité de ne pas savoir utiliser l’assistant vocal ? Cela ne semble être un souci que pour une petite partie de la population (14% des Français).

    B. Avoir un assistant vocal, oui…mais pas tout de suite !

    Malgré un très faible taux d’adoption des assistants vocaux par les Français (2%) et une appétence modérée pour ces derniers, plus d’un Français sur deux (51%) pense qu’une majorité d’entre nous sera équipée d’assistants vocaux à l’avenir. Ils estiment en moyenne que cela se produira d’ici…2029.

    Les meubles connectés ont de l’avenir.

    Autre facette de la « smart home », les meubles connectés sont également passés au crible : près d’un Français sur deux estime que la table basse connectée (48%) et le canapé connecté (44%) ont de l’avenir. Nuancés néanmoins, les Français voient dans ces équipements des biens non systématiques dont seule une minorité de foyers sera équipée à l’avenir. D’autres meubles connectés ont moins de succès, comme la chaise connectée, qui a de l’avenir pour 25% des Français.

    Les Français qui se disent intéressés par la possession d’un assistant vocal croient davantage en la démocratisation des meubles connectés : l’écart entre les personnes se disant intéressées par un assistant vocal et celles qui ne sont pas intéressées est toujours compris entre 25 et 36 points pour l’ensemble des meubles connectés. Par exemple, 73% de ceux qui aimeraient avoir un assistant vocal croient en l’avenir des canapés connectés.

    Ce qu’il faut retenir :

    • Une grande majorité des Français a déjà entendu parler des assistants vocaux (71%) et plus de quatre Français sur 10 voient précisément ce en quoi ils consistent,
    • D’ailleurs, un Français sur quatre aimerait pouvoir posséder un assistant vocal chez lui,

    • Top 3 des fonctionnalités les plus plébiscitées par les Français : se faire réveiller à l’heure de son choix avec la musique de son choix (31%), Lancer la musique de son choix (30%) ou encore être informé de la météo (29%),

    • Les principales craintes liées aux assistants vocaux ? le piratage de ses données, la non maitrise de ses données ou encore la crainte d’être écouté par un tiers,
    • Près d’un Français sur deux estime que la table basse connectée (48%) et le canapé connecté (44%) ont de l’avenir.
  • 7 étapes pour réussir sa stratégie autour de l’IoT

    7 étapes pour réussir sa stratégie autour de l’IoT

    Par Houssem Abderrahman – responsable Grands Comptes chez Flexera

    L’industrie 4.0 transforme la planification, la production, la vente et l’utilisation de marchandises. Jadis focalisés sur le matériel, les fabricants adoptent aujourd’hui de nouveaux modèles économiques tirant parti de la valeur des logiciels, des données et des services.

    Avec la popularité croissante des modèles économiques axés sur l’IoT chez les fabricants d’équipements, l’opportunité de monétisation que représente la vente ponctuelle de matériel se mue en une multitude d’opportunités grâce à la fourniture de biens sous forme de services. Au total, 7 facteurs clés déterminent la capacité de cette approche tournée vers les logiciels à réellement offrir un avantage concurrentiel.

    ÉTAPE 1 : CONSOLIDER L’ACTIVITÉ LOGICIELS

    Les fabricants doivent commencer par centraliser les processus clés de leurs activités logicielles, afin de gérer leurs produits tout au long de leurs cycles de vie, d’en assurer la sécurité, et de proposer des logiciels et des mises à jour à leurs clients. La mise en place d’un système central de gestion des droits permettra de consolider cette activité et offrira d’autres avantages, dont : une expérience client unifiée (même si différents produits utilisent encore des générateurs de licences uniques) ; une transition en douceur vers des offres cloud et SaaS ; la réduction des coûts d’exploitation ; des opportunités de ventes additionnelles et de renouvellements ; une visibilité sur les circuits de distribution ; ainsi qu’une connaissance globale des dynamiques des marchés.

    En outre, en milieu industriel, il est essentiel de savoir quel logiciel tourne, et où. Grâce à une vue unifiée, l’entreprise pourra garantir la conformité des environnements de production (fortement réglementés et contrôlés), mais aussi maintenir un niveau de sécurité élevé en analysant ses logiciels à la recherche de vulnérabilités, et en déployant des mises à jour et des correctifs. En outre, les coûts de support et l’envoi de techniciens sur le terrain pourront être réduits en effectuant les diagnostics et les procédures de maintenance appropriés à distance.

    ÉTAPE 2 : IDENTIFIER SES OBJECTIFS

    Les 4 objectifs qui suivent constituent un excellent point de départ pour l’intégration de solutions numériques, au point d’être poursuivis par la majorité des fabricants :

    • Développer ses revenus – monétiser ses logiciels, proposer des modèles de tarification flexibles, et ajouter de nouveaux services et fonctionnalités au fil du temps
    • Accroître son efficacité opérationnelle – éliminer les processus manuels, mettre en œuvre une supervision/des services/une maintenance à distance, augmenter la précision des commandes et limiter les périodes d’indisponibilité
    • Haute satisfaction client – proposer une expérience utilisateur cohérente et optimisée, offrir aux clients des fonctionnalités en
    • Libre-service, et assurer la gestion des processus de bout en bout
    • Protéger la propriété intellectuelle – minimiser les utilisations non autorisées, mettre un frein aux abus liés aux ventes au marché gris, et améliorer la conformité avec une grande variété de technologies

    ÉTAPE 3 : PLANIFIER LA CROISSANCE DES REVENUS

    Le monde de l’automatisation industrielle s’oriente aujourd’hui vers la vente de « droits d’utilisation » au lieu de produits. Lorsque l’équipement entier est monétisé de cette façon, le fabricant en reste le propriétaire, et peut proposer des produits sous forme de services : par abonnement, paiement à l’utilisation ou au résultat (volume de voitures produites ou d’analyses effectuées etc.).

    Certaines sociétés proposent des modèles hybrides en continuant à vendre des équipements, tout en appliquant des modèles de monétisation flexibles uniquement à leurs logiciels. L’idée est d’aligner le prix sur la valeur pour que l’investissement soit justifié pour les clients, et afin que ceux-ci puissent facilement faire le lien avec la valeur qu’ils tirent de vos produits.

    La collecte de données des dispositifs en périphérie et leur stockage dans un centre de datacenter local (ou dans le cloud) sont également devenus une priorité. Les données sur l’utilisation et les capacités d’analyse intégrées aux produits, notamment, fournissent des informations quant à l’utilisation des logiciels, et peuvent en retour dicter les stratégies de développement.

    En identifiant les fonctionnalités à haute valeur ajoutée, les fabricants sont alors en mesure de repérer de nouvelles opportunités de monétisation, puis d’adapter leur stratégie de tarification à l’utilisation réelle du produit. Ce processus est également une des clés des modèles basés sur l’utilisation.

    Enfin, les fabricants peuvent également profiter de la virtualisation. Dans des environnements virtualisés, la gestion des licences joue un rôle majeur dans la protection des applications face au clonage accidentel. En fonction de votre stratégie de conformité, vous pouvez soit empêcher le clonage, ou utiliser des notifications pour suivre et gérer toute application clonée.

    ÉTAPE 4 : ACCROÎTRE L’EFFICACITÉ OPÉRATIONNELLE

    La standardisation des équipements peut aider à relever avec succès le défi consistant à lancer rapidement des produits, tout en maîtrisant les coûts de fabrication. En adoptant les modèles de licences adéquats, les fournisseurs de systèmes d’automatisation industrielle peuvent en effet créer différents produits sur le même socle matériel. Cette approche permet de réduire les dépenses en éliminant la nécessité de lignes de production supplémentaires et en minimisant les opérations d’inventaire. Des produits innovants peuvent alors être créés sur du matériel existant afin de limiter le coût et le temps nécessaires pour lancer des produits différenciés sur des marchés nouveaux et existants.

    En outre, en activant simplement des fonctionnalités ou de la capacité supplémentaire, les industriels peuvent également augmenter leurs ventes additionnelles et tirer parti d’opportunités de revenus supplémentaires. Ils peuvent ainsi offrir une expérience client plus positive en répondant à l’évolution des besoins des clients, sans avoir à changer leur matériel ou à bouleverser leurs opérations.

    De son côté, la mise à jour en continu des logiciels et de firmware est essentielle pour la sécurité, la conformité, ainsi que pour l’efficacité des processus de support. Ces mises à jour doivent être effectuées plus fréquemment et à l’aide de solutions automatisées. Le recours à des processus manuels et déconnectés ne vous permettra pas de vous adapter à l’évolution de votre clientèle et de votre nombre de logiciels, ni à l’augmentation des versions ou de la fréquence de vos mises à jour. Cette approche augmente également le risque de pertes de revenus jusqu’à 30 %, et ce en raison d’un certain nombre de facteurs : clients recevant des mises à jour alors qu’ils ne sont pas éligibles à des services de maintenance ; problématiques de sécurité liées à des vulnérabilités présentes au sein d’anciennes versions ; coûts de support et de développement élevés afin de prendre en charge une multitude de versions logicielles et d’en assurer la compatibilité, etc.

    ÉTAPE 5 : ACCROÎTRE LE NIVEAU DE SATISFACTION CLIENT

    Étant donné que ces nouveaux modèles de monétisation nécessitent des informations stratégiques dynamiques, les fabricants doivent fournir un accès direct – en libre-service – aux utilisateurs finaux dans un souci de transparence, et afin d’offrir davantage d’agilité à leurs clients. Imaginons un fabricant d’équipements intelligents cherchant à réduire ses coûts en externalisant sa production. Ou une usine ayant droit à 5 000 exécutions, et avec un modèle de paiement au résultat. Avec des informations disponibles en libre-service, ces sociétés pourront voir ce à quoi elles ont droit, leur consommation, et s’adapter comme nécessaire.

    ÉTAPE 6 : RENFORCER LA SÉCURITÉ ET LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE

    La sécurité peut être efficace lorsqu’intégrée aux produits et à tous les niveaux d’un système IoT. Face au risque que représente le piratage, l’important pour les fabricants est de s’assurer de disposer de capacités de maintenance et de mise à jour automatisées, afin de pouvoir déployer et appliquer rapidement des correctifs.

    Les logiciels embarqués sont souvent basés sur des systèmes Linux, et 9 fois sur 10, les développeurs de solutions IoT utilisent du code open source. Vous devez donc vous assurer de rester en conformité avec les licences open source et de gérer les vulnérabilités de ces composants, qu’ils soient connus ou non, ce qui n’est pas une mince affaire. Une fois que vous avez identifié et assuré les suivis des éléments open source et tiers, vous pouvez alors en créer une nomenclature. Vous avez même la possibilité de mettre en œuvre des workflows d’autorisation afin que les nouveaux composants open source soient enregistrés avant d’être utilisés et livrés. En outre, la mise en œuvre d’outils alertant des vulnérabilités présentes dans les composants open source permet de limiter les risques, et de déployer des mises à jour de logiciels et de firmwares.

    Les logiciels embarqués peuvent également protéger les entreprises externalisant leurs processus de fabrication des abus liés aux ventes au marché gris. Et contrairement au matériel, les logiciels peuvent être modifiés ou mis à jour si des technologies de gestion des licences sont mises en place. Ainsi, avant de les rendre opérationnels, les fabricants ont la possibilité d’imposer à tous leurs équipements de contacter un serveur de licences dans le cloud afin d’obtenir une licence d’activation. Dans ce cas de figure, les appareils fabriqués illégalement échoueront dans cette tentative et ne seront donc pas en mesure de fonctionner.

    ÉTAPE 7 : PRÉPARER SON ENTREPRISE

    À l’heure où la pile logicielle IoT se fait de plus en plus omniprésente au sein des solutions d’automatisation industrielle, les fabricants sont de plus en plus conscients qu’ils doivent gérer plus que la chaîne d’approvisionnement matérielle. Pour y parvenir, ils peuvent s’orienter vers une solution d’automatisation de leur chaîne d’approvisionnement numérique, afin de gérer le cycle de vie client, ainsi que les produits et les droits d’utilisation de leurs logiciels.

    Étant donné que la mise en œuvre de nouveaux modèles de monétisation nécessite des changements opérationnels, il est important de préparer son organisation. Vos offres de produits évolueront à mesure que votre proposition de valeur se focalisera sur des solutions numériques, des données, et des résultats. Tout ceci aura un impact sur vos tarifs et le packaging de vos produits. Vos employés, habitués à vendre du matériel, devront maîtriser vos nouvelles offres numériques. Vos plans de rémunération vont également évoluer, ce qui affectera vos équipes commerciales, d’assistance, de service sur le terrain vos ingénieurs. Enfin, la mise en œuvre d’une monétisation flexible aura également une influence sur vos flux de trésorerie. En effet, vos clients verront leurs options s’élargir au-delà des licences perpétuelles et bénéficieront ainsi de davantage de flexibilité, ce qui devrait limiter les fluctuations au niveau de votre trésorerie.

  • Disruption, transformation, vulnérabilité… où se situe votre entreprise ?

    Près de deux entreprises sur trois font face à une forte disruption de leurs secteurs d’activité, d’après une étude d’Accenture

    Un nouvel « indice de vulnérabilité à la disruption » fait voler en éclat le mythe selon lequel la disruption serait le fruit du hasard

    Une nouvelle étude d’Accenture démontre que la disruption est déjà une réalité pour la plupart des entreprises dans le monde. L’étude révèle que le fait de voir son entreprise menacée par l’arrivée de nouveaux entrants, l’innovation technologique, les changements réglementaires, sociaux ou encore démographiques n’a rien d’aléatoire et d’incontrôlable, mais suit un modèle identifiable, compréhensible et qu’il est possible de s’y préparer.

    L’étude analyse 3629 grandes entreprises dans 82 pays (dont la France) selon deux dimensions : le niveau actuel de disruption et le risque de disruption à venir. Parmi les principaux enseignements : Près de deux tiers (63 %) des entreprises sont actuellement confrontées à des niveaux élevés de disruption et près de la moitié (44 %) d’entre elles montrent des signes de vulnérabilité à une disruption à venir.

    Dans cette étude, Accenture a développé un « indice de vulnérabilité à la disruption » en identifiant 15 facteurs qui caractérisent ce processus de transformation d’un marché. Les chercheurs ont pris en compte la présence d’acteurs « disrupteurs », la performance financière, l’efficacité opérationnelle, l’engagement en matière d’innovation et les capacités de rebond des entreprises.

    Les dirigeants peuvent utiliser l’indice pour comprendre où se situe leur secteur d’activité et pourquoi. L’indice leur permet d’identifier les risques et les opportunités, et de préparer ainsi une réponse stratégique adaptée. Accenture a utilisé l’indice pour positionner des entreprises dans 20 secteurs et 98 sous-secteurs selon quatre phases de disruption :

    • Durabilité : La disruption numérique est évidente mais ne représente pas un risque existentiel. Les entreprises en place conservent des avantages structurels compétitifs et une bonne performance. Un cinquième (19 %) des entreprises, notamment dans le secteur des boissons alcoolisées et de l’industrie chimique, sont dans cette phase.
    • Vulnérabilité : Le niveau actuel de disruption est modéré, mais les entreprises en place sont menacées par une disruption à venir en raison de défis structurels de productivité comme le coût élevé de la main-d’œuvre. Un cinquième (19 %) des entreprises, dans les secteurs de l’assurance, de la santé et des produits de grande consommation notamment, se situent dans cette phase.
    • Volatilité : Disruption violente et soudaine ; les forces traditionnelles sont devenues des faiblesses. Les entreprises dans cette phase (25 % des entreprises étudiées) sont celles des technologies grand public, de la banque, de la publicité et des transports.
    • Viabilité : La disruption est permanente. Les sources d’avantage concurrentiel sont souvent de courte durée, tandis que de nouveaux acteurs « disrupteurs » émergent en permanence. Plus d’un tiers (37 %) des entreprises, notamment les fournisseurs de logiciels et de plateformes, les entreprises de télécommunications, de médias et de high-tech ainsi que les constructeurs automobiles, se trouvent dans cette phase.

    « La disruption est fréquente et inévitable, mais elle est aussi prévisible », affirme Pascal Delorme directeur d’Accenture Digital en France et au Benelux. « Les dirigeants doivent déterminer où se positionne leur entreprise et qu’elle est la vitesse probable du changement. Plus ils analysent les changements en cours, mieux ils pourront prévoir et identifier les opportunités de créer de la valeur, et d’innover. Analyser l’application des nouvelles technologies à leur secteur permet d’anticiper les changements disruptifs (ce que font les entrepreneurs).»

    Où se situe votre entreprise ? L’indice de vulnérabilité à la disruption d’Accenture positionne les secteurs d’activité selon quatre phases de disruption

    Où se situe votre entreprise ? L’indice de vulnérabilité à la disruption d’Accenture positionne les secteurs d’activité selon quatre phases de disruption

    Selon le rapport, chaque phase de disruption nécessite une réponse stratégique distincte :

    • Dans la phase de durabilité, les entreprises doivent réinventer leur activité traditionnelle au lieu de chercher à la préserver. Elles doivent prendre des mesures pour maintenir leur avantage compétitif en matière de coût dans leur cœur de métier et mieux adapter leur offre aux consommateurs, en termes de coût mais surtout de pertinence.
    • Dans la phase de vulnérabilité, les entreprises doivent améliorer leur activité traditionnelle pour développer et exploiter de nouvelles innovations, aussi bien les leurs que celles du marché. Par exemple, elles doivent chercher à réduire leur dépendance à l’égard d’actifs immobilisés et monétiser les actifs sous-utilisés.
    • Dans la phase de volatilité, la seule façon de survivre est d’infléchir la trajectoire de manière décisive. Les entreprises en place doivent transformer radicalement leur cœur de métier tout en déployant de nouvelles activités. Cette mutation est délicate à conduire : en pivotant trop vite, les entreprises risquent d’endommager leur performance financière, et en tardant à le faire, elles risquent de devenir obsolètes.
    • Dans la phase de viabilité, les entreprises doivent adopter une attitude d’innovation constante. Cela implique d’augmenter le déploiement d’offres novatrices auprès des clients existants et de s’étendre dans des marchés connexes ou inexploré en exploitant la force d’un cœur de métier revigoré et renouvelé.

    « Pour bien vivre la disruption et pas seulement y survivre, les entreprises doivent se transformer et développer leur cœur de métier tout en développant de nouvelles activités innovantes », poursuit Pascal Delorme. « Le numérique joue ici un rôle crucial. Nous avons constaté que plus la performance numérique d’un secteur est faible, plus il est potentiellement exposé à la disruption. Le digital peut aider les entreprises à être plus résilientes en exploitant les produits existants, en développant des services technologiques innovants, mais aussi en réduisant les coûts ou en augmentant les barrières à l’entrée » conclut Pascal Delorme directeur d’Accenture Digital en France et au Benelux.

     

  • #TECH – Cap sur l’édition 2018 de la 9ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Manager – Les annonces « produits » dévoilées

    Les annonces « produits » dévoilées

    Cap sur l’édition 2018 de la 9ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Manager qui aura lieu le 21-22 /03 à Paris Pte de Versailles .

     En avant première, découvrez le résumé des annonces qui seront présentées durant les 2 jours de cette manifestation (informations arrêtées au 5.03.2018) . L’intégralité du dossier de presse comprenant les textes et photos de ces annonces sera disponible au service de presse du salon les 21 & 22 Mars 2018 ou sur simple demande par mail à flahault@orange.fr

     ACTIVEEON ANNONCE

    Machine Learning Open Studio (ML-OS) est une interface graphique interactive permettant aux développeurs et data scientists de créer, entraîner et déployer les modèles de machine learning à grande échelle. L’interface fournit un vaste choix de tâches de base en machine learning pouvant être connectées entre elles dans le but de construire des workflows complexes pour différents usages

     ADVENS ANNONCE

    Les dernières évolutions de mySOC pour protéger vos infrastructures dans le cloud (si vous êtes clients final) et vos clouds (si vous êtes hébergeurs / cloud providers). mySOC peut s’interconnecter avec n’importe quelle plateforme technique et nous supportons déjà la majorité des grands clouds publics. Nos mécanismes de détection des incidents s’appuient sur le machine learning pour détecter les nouvelles vulnérabilités avec efficacité et réactivité.

     AQUA RAY ANNONCE

    Le Cloud Public STAR, la solution de stockage objet la plus flexible du marché lancée par l’hébergeur français Aqua Ray Baptisé STAR pour « Stockage Aqua Ray », le service propose une triple réplication des données qui y sont placées au travers de deux centres de données situés en région parisienne. Le premier site intègre de nombreux serveurs de faible volumétrie et le second site est quant à lui bâti sur un déploiement plus classique de serveurs à forte densité.

     ATS CONSEIL ANNONCE

    ATS Banking Solutions (à base de services Watson) couvre des cas d’usage très larges comme : “Payment Issue” Conversation, “Payment” Lexical Domain, Banking Customer View 360°, Banking BO Card Services & Payment. ATS Conseil est l’une des premières sociétés investies sur cette deuxième vague de transformation digitale en s’associant à l’offre digitale et cognitive d’IBM et en proposant à ses clients de la formation (sur les produits Cloud et Watson), du conseil et de l’accompagnement à la définition de cette stratégie et à sa mise en œuvre visant à porter ses clients toujours plus haut et plus forts.

    BACHMANN France ANNONCE

    Module GPIO en complément de la gamme BN3000 à BN7000, permet de connecter 4 Entrées TOR (5V-30V AC/DC) et 4 Sorties relais (230VAC 2A).

    Module protection contre les surtensions avec module ‘Citel’ SPD type 3 remplaçable et double connecteurs IEC60.309.

    Pattes de montage pour double PDU

     EFIRACK ANNONCE

    Des nouvelles solutions de sécurisation et de traçabilité des accès. Ces solutions complexes d’authentification et de centralisation d’informations s’appuient sur des technologies telles que les cartes et/ou badges RFID ou HID, ou encore la double authentification à code ou à badge.

    EXCEL NETWORKING ANNONCE

    La solution de câblage Excel de catégorie 8 est conçue pour les interconnexions switch à switch et switch à serveur des centres de données, surtout dans les topologies Top of Rack et End of Row, et permet un transfert des données jusqu’à 4 fois plus rapide. Le câble de la catégorie 8 est complété par des prises Rj45 et des noyaux keystone sans outil.

    Une nouveauté dans nos services d’assistance spécialisés: l’étiquetage gravé sur mesure. Fabriquée à partir de matériaux d’excellente qualité, notre gamme complète d’étiquettes gravées au laser veille à ce que chaque application soit étiquetée de manière professionnelle dès son installation.

    Notre gamme fibre Enbeam continue à évoluer pour inclure les nouveaux progrès technologiques de la fibre optique. L’année dernière, suite au succès du lancement du nom de marque Enbeam et à la première phase d’élargissement du portefeuille de produits fibre Excel, nous avons lancé la seconde phase, qui incluait une sélection de nouveaux produits, outils et système pour compléter la gamme existante. Une partie de la phase deux concernait l’introduction d’un système de protection des câbles à goulottes jaunes pour fournir une solution de protection solide et résistante aux clients fibres.

    FULL IP SOLUTIONS ANNONCE

    Varaani (avant-première en France): est à l’origine de la solution produit/service VCDD Online (Votre Centre De Données) qui n’est autre qu’un NAS Intelligent destiné aux TPE/PME qui allie stockage réseau physique, backup datacenter français automatique, PRA, sauvegardes des PC du réseau, partage en un clic des fichiers/dossiers avec le monde extérieur et bien plus le tout d’une simplicité infantile.

    IPGARDE ANNONCE

    Le « SI OnDemand », une solution clé en main pensée pour l’entreprise d’aujourd’hui, lui permettant de bénéficier d’une informatique agile, flexible, multi-sites et immédiatement opérationnelle.

    UFStorage en partenariat avec DataCore, au service de vos infrastructures ! Cette solution, basée sur la technologie et les ressources plébiscitées par les utilisateurs du leader dans le domaine du stockage défini par logiciel DataCore, couplée à l’expertise et la disponibilité des équipes d’ipgarde, offriront à votre entreprise l’excellence en matière de stockage.

     ITOCHU France – VIAVI SOLUTIONS ANNONCENT

    Le Sidewinder : la caméra d’inspection Sidewinder, une solution innovante pour le contrôle des connecteurs MPO. La caméra d’inspection Sidewinder s’appuie sur cette expertise reconnue et offre une solution unique d’inspection et d’analyse portable « tout-en-un » des connecteurs multifibre tels que les MPO.

    OW2 ANNONCE

    Le projet STAMP (« Software Testing AMPlification »). proposant une solution innovante pour l’amélioration de la qualité logicielle par l’automatisation des suites de tests. La généralisation de la mise en œuvre de l’approche DeVops dans les systèmes d’information met fortement l’accent sur la qualité des tests. Fondé sur les recherches innovantes dans le domaine de l’automatisation de la génération de tests, le projet STAMP vise à améliorer les processus d’automatisation au travers des méthodes innovantes d’amplification de tests.

    RENTALOAD ANNONCE

    RENTALOAD, le Premier banc de test connecté compact pour Data Center 100%. Après 15 mois de développement, la start-up RENTALOAD implantée en Bourgogne présente son nouveau BANC DE CHARGE RACKABLE CONNECTE pour les tests des Data Center qui bouleverse le marché.  « Un nouveau modèle qui répond pleinement aux évolutions du marché avec l’apparition d’un logiciel de supervision qui pilote l’ensemble des bancs. Une vraie nouveauté une première internationale ! « …

    TECHNOLOGY SPACE INTEGRATION

    En Première Mondiale ! Les prises d’origine brevetées IEC Lock C13, maintenant disponibles par bloc pour une économie d’espace La nouvelle prise IEC Lock Multi-Tier C13, permet de résoudre le problème crucial de la maximisation de l’espace.vSa conception unique à plusieurs niveaux permet un gain d’espace de 21 mm si elle remplace six prises de verrouillage IEC individuelles, ou 12 mm d’espace si elle remplace 4 prises individuelles.

    Une visite à la 9ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Management 2018 est donc plus que jamais une opportunité de découvrir, de comprendre, et de composer avec ce riche écosystème.

    Le  1er Forum Sécurité@Cloud répondra, sous différents formats (Keynotes, tables rondes…) aux nombreuses questions de nos visiteurs en réunissant les meilleurs experts et spécialistes. Le Forum laissera une large part aux témoignages utilisateurs ainsi qu’aux questions des auditeurs.

    L’édition 2018 permettra aux 7 500 visiteurs professionnels, avec ses 160 sociétés exposantes, son contenu à forte valeur ajoutée (conférences, keynotes et tables rondes) de rencontrer ces deux écosystèmes qui se complètent.

    Rendez-vous à cette 9ème édition pour innover autour de centres de données modernes, réviser les bonnes pratiques et la conformité sur les données numériques et découvrir les offres et services développés par les principaux acteurs dans le cloud.

  • Quand 44 marketers de l’IT commentent l’actualité marketing

    Almanach marketing 2017 : 44 marketers de l’IT commentent l’actualité marketing

    81 thématiques décryptées par 44 marketers de l’IT à travers 132 actualités de l’année 2017. Tel est l’objet de l’Almanach 2017 co-créé par IT Social  et le CMIT.

    Le métier du marketing est en pleine évolution, pour ne pas dire digitalisation. Les augures promettent de remplacer le marketer par des algorithmes, des intelligences artificielles, des robots. Autant de sujets abordés dans ce Livre Blanc.

    Cet ouvrage est une référence pour comprendre les dernières tendances :

    • Les métiers traditionnels du marketing sont aujourd’hui transposés dans le digital. De nouveaux métiers se créent, à l’image des growth hackers, des producteurs de contenus, des directeurs omnicanal, ou encore des spécialistes en machine learning.
    • Les chefs de projets webmarketing et les chefs de produits sont les métiers qui ont connu les plus fortes hausses salariales cette rentrée.   Les postes en tension, pour lesquels il existe une forte demande, sont dans la data et l’omnicanal qui restent les plus rémunérateurs.
    • Quand le marketing soutient la bonne cause : écologie, droits de l’Homme, santé, économie solidaire. Toutes les causes sont bonnes pour servir les stratégies de communication des grandes marques ou des événements se revendiquant engagés.
    • Le CES 2017, grand-messe de l’électronique grand public a été l’occasion de rappeler que la révolution de l’Intelligence Artificielle est en marche.
    • Le succès du marketing de contenu n’est pas d’obtenir des prospects ou de générer du buzz. Il est avant tout d’établir une relation avec les clients. 72% d’entre eux préfèrent dépenser plus sur les expériences que sur les choses matérielles.
    • 50% des millenials estiment que les nouvelles technologies pourraient accélérer la productivité ; 39%, qu’elles encourageront la croissance économique ; 38% les voient comme une opportunité de consacrer plus de temps à des activités de création.
    • Le développement des relations avec les influenceurs (journalistes, blogueurs…) était le 1er chantier des directeurs marketing en 2017. 58% d’entre eux placent le développement de l’influence de leur société en tête de leurs priorités pour les mois à venir, aux côtés des relations presse.
    • Les 3E (événement, expérience et émotion) que l’on complète parfois de l’exclusivité, seraient devenus le triptyque gagnant des marques, la nouvelle équation du marketing.
    • 64 % des consommateurs sont plus enclins à acheter un produit en ligne après avoir visionné une vidéo.
    • Les données générées sur le Web, en particulier les réseaux sociaux, contribuent largement à alimenter le Big Data, et donc les stratégies digitales.
    • En matière de gestion de lead, le lead scoring est un outil indispensable et il a la particularité de faire travailler main dans la main les équipes commerciales et marketing.
    • Le GDPR : les marques ont jusqu’au 25 mai 2018 pour se mettre en conformité avec le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles.  Une contrainte qui pourrait se transformer en opportunité si elles intègrent une dimension éthique à leur nouvelle manière de collecter et d’utiliser les data. 

    Quelques commentaires à propos des tendances à suivre :

    « Savoir comment mesurer le ROI de sa stratégie de content marketing est une question clé. A l’heure où la création de contenu est au cœur de nos stratégies marketing, il est important de pouvoir valoriser le travail effectué et d’étudier la contribution du content marketing au sein du tunnel de conversion. C’est d’ailleurs la préoccupation principale des marketeurs selon le dernier baromètre Digimind. » Claire Arnoux (@ClaireArnoux), Corporate Marketing Director de Vade Secure, et Administratrice du CMIT (@CMITfr).

    « Le digital a changé le comportement du consommateur. En effet, la volonté d’améliorer l’expérience client et favoriser son engagement est très clairement présente aujourd’hui dans l’esprit des marketeurs, puisque 73% des entreprises interrogées déclarent essayer d’offrir une expérience client homogène en investissant dans de nouvelles fonctionnalités, plutôt que dans des campagnes ou interactions isolées. » Nora Loulidi (@NoraLoulidi), Directrice Marketing, Europe du Sud chez Oracle Marketing Cloud, et membre du CMIT (@CMITfr)


    « Un bon contenu se doit d’être désormais agnostique pour répondre avant tout aux besoins des lecteurs (prospects ou clients). Il sera un mix parfait entre les tendances du marché, la vision client et l’expertise technologique. Toutefois, la marque ne doit pas se perdre. Elle devra, pour rester cohérente, développer un contenu qui ne trahit pas sa promesse. L’économie de l’attention est le vrai sujet du content marketing. Et si l’engagement reste l’enjeu principal, il pourrait devenir un KPI majeur. La clé réside dans le fait de proposer le bon contenu, au bon format, au bon moment. » Yvanie Trouilleux (@ytrouilleux), Marketing Manager Mitel France, et membre du CMIT (@CMITfr)


    « On a souvent tendance à limiter le marketing émotionnel au monde du BtoC (le luxe, l’alimentaire, etc.). Or, je suis persuadé aujourd’hui qu’un moyen de se différencier dans le BtoB passe aussi par le marketing émotionnel, à condition de bien l’utiliser. »Etienne Maraval (@emaraval), Directeur Marketing & Communication de Lexmark France, et Vice-président du CMIT (@CMITfr)

    « Il est indéniable qu’Instagram s’est imposé au fil des années comme réseau social de référence de partage d’images et que les entreprises de tout secteur ont décou- vert les opportunités qu’il offre dans l’engagement client. En effet, plus de 90% des sociétés du Top 100 Interbrand (chiffres étude Simply Measured) ont un compte Instagram et je suis totalement d’accord avec l’auteur pour dire que n’importe quelle marque peut en tirer profit. » Jan Gabriel (@JGabriel_ITS), Directeur Alliances et Marketing d’ITS Integra, et membre du CMIT (@CMITfr)

     

    Lien sur le site CMIT :  http://cmit.fr/wp-content/uploads/2018/01/LB-CMIT-IT-Social.pdf

  • #FBConnexions – Retour sur les temps forts de l’événement Connexions par Facebook

    Retour sur les temps forts de l’événement Connexions par Facebook 

    Mardi 23 janvier, le rendez-vous était donné pour deux jours de folie à la célèbre Station F dans le 13e arrondissement de Paris. Facebook ouvre enfin ses portes au grand public à travers Connexions, une exposition ludique et interactive. Le réseau social nous invite à voyager à travers les technologies d’aujourd’hui et de demain. Durant ces deux jours, les visiteurs avaient l’occasion d’en savoir un peu plus sur l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle ou encore la photo à 360°. Stand de réalité virtuelle

    TEMPS FORTS

    Zoom sur Ask Me Anything : L’Intelligence Artificielle et l’innovation selon Facebook . De gauche à droite : Benoit Georges, Journaliste aux Echos, Alexandre Lebrun, Directeur Ingénierie au Facebook AI Research Paris, Yann LeCun, Chief Scientist au Facebook AI Research, Antoine Bordes, Directeur au Facebook AI Research Paris « On ne dit pas UNE Intelligence Artificielle mais L’Intelligence Artificielle » déclare Yann LeCun, Chief Scientist au Facebook AI Research. Mais qu’est-ce que l’Intelligence Artificielle ? Yann LeCun nous la définit assez simplement. C’est la capacité des machines à reproduire des activités humaines. La notion d’IA apparait dans les années 50 et la définition n’a cessé d’évoluer au cours du temps. L’Intelligence Artificielle moderne se résume à deux données : le Machine Learning et le Deep Learning. Pour comprendre l’IA, Yann LeCun nous propose de visualiser le réseau de neurones humains. L’Intelligence Artificielle est une reproduction de ce réseau sous forme de neurones artificiels. Ces derniers vont alors traiter l’information reçue de manière simplifiée et ils procèdent par une succession de couches d’informations. Ce système de compréhension par une machine est similaire à l’humain à travers la reconnaissance d’images. Ainsi ce système de traitement d’informations permet de reconnaître des objets, des images médicales et même la parole. Après avoir rejoint Facebook il y a 4 ans, Yann LeCun était missionné par Mark Zuckenberg en personne du développement de l’IA. Des laboratoires de recherche ont donc ouvert et on en compte 4 dans le monde à ce jour (Paris, Londres, New-York et Toronto). Antoine Bordes, Directeur au Facebook AI Research Paris, nous en dit un peu plus sur le centre de recherche de Paris. L’AI Research de Paris compte environ 40 chercheurs et ingénieurs et est le plus grand des quatre centres de recherche. « L’objectif est de doubler le personnel sur les prochaines années. L’équipe se concentre surtout sur la recherche plutôt que le développement. » Pour illustrer tout cela, Alexandre Lebrun, Directeur Ingénierie au Facebook AI Research Paris, raconte l’histoire de sa start-up Virtuoz. En 2002, il lance Virtuoz basé sur les chatbots. Ces bots ont été conçus pour la SNCF, SFR ou encore Ebay pour répondre automatiquement aux mails non-traités par les centres de contacts. En 2014, Alexandre Lebrun lance une nouvelle start-up : Wit.ai, spécialisée dans la commande vocale pour les objets connectés. En 2015, Facebook rachète Wit.ai pour développer un nouveau bot : le Doctor QA. Le prototype lit des textes de type Wikipédia et on peut lui poser des questions en retour. Cependant ce système est pour l’instant limité car il ne permet pas de dialogue. Ainsi ce bot soulève la grande question que tout le monde se pose : l’IA peut-elle avoir un sens commun ? Pour Yann LeCun, « les machines ne sont pas capables de développer un sens commun à la différence des humains. Ces derniers l’ont acquis grâce à l’observation du monde qui les entourent depuis l’enfance. Ils ont donc assimilé un grand nombre d’informations comme la gravité par exemple. » Il poursuit : « Pour les machines, c’est grâce à un apprentissage par renforcement qu’elles procèdent. Elles doivent emmagasiner maintes et maintes fois l’information pour la retenir, ce qui demande énormément de temps. L’apprentissage de l’humain face aux machines est alors plus efficace. » L’IA a donc encore des progrès à faire. Maëva Ramsahai

  • 9 Conseils POST NRF pour décoller en 2018

    9 Conseils POST NRF pour décoller en 2018

    Par Reachfive et medarithmics