Catégorie : IOT

  • Comment les assistants vocaux changent-ils le marketing des marques ?

    Comment les assistants vocaux changent-ils le marketing des marques ?

    Une tribune d’Eric Dosquet – Chief Innovation Officer Avanade France

    « La révolution ne sera pas diffusée à la télé. Elle sera proclamée par la voix »[1]. Jared Belsky

     Le CES 2019 s’annonce comme un grand moment pour les assistants vocaux et des objets non plus juste connectés (so 2015 !) mais à commande vocale. La vague ne cesse de monter. Avec la démocratisation croissante des enceintes connectées qui matérialisent les assistants et la nouvelle interface vocale, les marques s’interrogent sur les nouvelles opportunités offertes par ces objets à interfaces naturelles. Focus sur ces marqueurs d’une nouvelle ère.

     Après les débuts de Siri en 2010 et son rachat par Apple, la sortie d’Alexa d’Amazon en 2014, suivis par l’Assistant de Google, Cortana de Microsoft et de quelques autres, la vague GAFAM ne cesse de monter. D’après une étude menée en septembre 2018 par Voicebot.ai, près de 58 millions d’Américains, soit 23 % de la population, posséderaient au moins un smart speaker [2]. Les Européens et les Chinois tendent à suivre les mêmes courbes d’adoption. Les ventes d’enceintes connectées ont connu un bond à la faveur du Black Friday et du Cyber Monday, suivis par les fêtes de fin d’année. Ce phénomène se complète par la présence native d’assistant sur les smartphones  Android et iOS, si bien qu’aujourd’hui tous les acteurs majeurs, sur l’ensemble des verticaux, recherchent, élaborent et expérimentent sur les nouvelles opportunités offertes par les assistants vocaux.

    Disruption majeure dans la relation homme-machine

    Par leur fonctionnement naturel, les assistants vocaux s’imposent facilement comme de nouvelles interfaces, plus intuitives, apportent de nombreux usages et fonctionnalités. Dans une étude récente, Dashbot constate que 75% des sondés équipés les utilisent au moins une fois par jour et 57%  plusieurs fois par jour. 65% déclarent que les assistants ont changé leurs comportements ou leurs routines quotidiennes[3]. Quatre grandes catégories d’usages se cristallisent :

    Smart home : allumer la lumière, régler la température.
    Divertissement : lancer une radio, une musique, un jeu, un quiz.
    Information : poser une question pratique, trouver un commerce à proximité.
    Shopping : préparer des listes de courses et effectuer des achats.

    Nouvelle approche dans l’accès à l’information

    Les assistants vocaux associent deux aspects : des assistants virtuels et une interface vocale, d’où le terme complet « assistants virtuels à commande vocale ». Ils conjuguent des algorithmes d’intelligence artificielle, des systèmes de reconnaissance et de génération vocale induisant une nouvelle approche dans l’accès à l’information.

    Ils s’inscrivent dans les grandes tendances technologiques de fond (montée des plateformes, IA, personnalisation, multiplication de terminaux, etc.) et dans la lignée des transformations d’interfaces homme-machine, ce qui ne laisse aucun doute sur leur potentiel à modifier profondément nos comportements et nos usages. Ils apportent cependant un nouveau lot d’interrogations sur le respect de la vie privée, la protection des données et la confiance, principaux freins à l’adoption et garde-fou fondamentaux envers des tentations orwelliennes.

    La bataille entre les marques et les assistants vocaux pour la confiance du consommateur

    Les marques s’interrogent aujourd’hui sur la place des assistants dans leur marketing mix. Est-ce un medium publicitaire, une interface de vente, un nouveau canal de distribution, un point d’achat, un point de contact après-vente ou une intimité inédite avec leur client ? La réponse est : tout à la fois, à un détail près cependant. Les marques se battront avec les algorithmes d’intelligence artificielle pour la ressource la plus convoitée : la confiance du consommateur. Celui-ci aura un choix entre faire confiance à un assistant virtuel qui automatisera certaines de ses routines ou à une marque qui aura su le convaincre de devenir sa référence.

    Menacées, les marques doivent se poser de bonnes questions. Le nouveau marketing se confondra de plus en plus avec le service afin d’apporter une véritable valeur dont le périmètre renouvelé comprendra la pertinence et l’authenticité. Ces qualités ne constitueront plus un simple bénéfice, mais une barrière à l’entrée que toutes les marques ne sauront pas surmonter.

    Pour convaincre l’intelligence artificielle de les sélectionner en tant que partenaires fiables, les marques devront formuler une offre pertinente qui correspondra à une recherche multidimensionnelle, en permanente évolution et constamment challengée par leurs concurrents. Elles devront optimiser le SEO pour la recherche vocale sur l’ensemble des assets digitaux, en visant « la position zéro » dans les classements.

    Pour gagner la confiance du consommateur et devenir son premier choix explicite, son « top of mind », les marques devront revoir leurs fondamentaux, refondre leur storytelling, trouver leur propre « voix » et miser sur l’authenticité au-delà d’un simple exercice de communication. Elles devront construire une véritable stratégie de la voix, au-delà d’une simple Skill pour Alexa :

    • Se ré-interroger sur la mission de la marque.
    • Passer du mode transactionnel au mode relationnel, susciter l’amour de sa marque par une émotion, un contenu particulier.
    • Penser l’image de la marque… sans image et se doter d’assets sonores expressifs.
    • Trouver un ton de la voix juste, au sens premier du terme, se distancer des voix publicitaires sans surprises.
    • Créer des cas d’usage en ciblant chez les consommateurs un ou deux besoins auxquels la marque répond mieux que ses concurrents, et viser la récurrence.
    • S’intégrer dans la vie des consommateurs à travers des points de contacts audio en s’appuyant sur les usages des assistants (moments de la journée, caractère mains libres, requêtes plus intuitives et plus rapides, exigence dans la qualité des réponses).

    Omniprésente, omnisciente, presque magique, mais avec des apparences (ou du moins des sonorités) humaines, la voix est une technologie aussi naturelle que disruptive. Les assistants marquent une étape majeure, fondamentale même, dans le rapport entre l’homme et la machine, entre le consommateur bien réel et un monde numérique de moins en moins virtuel. Les entreprises et les marques doivent se préparer à une nouvelle ère dont nous apercevons aujourd’hui les premiers signes. Innover ou disparaître, c’est à l’aube de ces ruptures que peuvent se conforter ou se défaire des empires.

    [1] « The revolution won’t be televised. It will be voiced ».

    [2] https://voicebot.ai/2018/10/30/u-s-smart-speaker-users-rise-to-57-million/

    [3] https://www.dashbot.io/2018/11/19/how-consumers-really-use-alexa-and-google-home-voice-assistants/

     

  • Quelle est la perception des Français face au progrès technologique ?

    Les Français face au progrès technologique 

    Sondage OpinionWay pour l’Académie des technologies

    Pour comprendre et analyser la perception des Français à l’égard des technologies et de leur place dans l’avenir, l’Académie des technologies et OpinionWay ont réalisé un sondage[i] .

    L’étude nous apprend que les Français s’intéressent fortement à la technologie (79%) mais qu’en même temps elle les inquiète (38%) et ils sont 68% à craindre que la technologie apporte au moins autant de dangers que d’opportunités pour leurs enfants…

    49% perçoivent la France comme le leader du progrès technologique dans la santé. L’aéronautique et l’aérospatial (35%) sont ensuite plébiscités, suivies en troisième position par l’automobile 18%. Ils ne sont que 10 % à la voir comme leader dans l’intelligence artificielle ou 7 % dans les green tech. Reste qu’ils considèrent que le progrès de la technologie est inéluctable, car il est désormais intégré à leur quotidien avec des innovations telles qu’Internet, le Smartphone, la PMA, etc. Dans ce contexte où il devient impossible de l’éviter, les Français attendent plus d’informations concernant les conséquences de la technologie, notamment celles prêtant à controverse.
    Les Français s’intéressent massivement à la technologie, mais elle est source d’inquiétude pour 38% et 68% d’entre eux craignent qu’elle apporte au moins autant de dangers que d’opportunités pour leurs enfants.

    79% des Français se montrent majoritairement intéressés par la technologie et son développement. Cet intérêt marqué l’est davantage parmi certaines strates de la population telles que les hommes (89% vs 70% des femmes), les jeunes âgés de 18 à 24 ans (85%), les cadres (86%) – trois populations traditionnellement plus sensibles aux sujets technologiques – ainsi que les Français résidant en Ile-de-France (83%), où la capitale, foyer des innovations et concentré des nouvelles technologies rayonne.

    Les Français soulignent notamment son impact positif sur différents pans de leur vie. Dans la vie professionnelle, 47% considèrent les technologies comme une plus-value, mais 52 % y voient au moins autant de dangers que d’opportunités. La crainte augmente quand on parle des enfants. En effet 68 % des Français déclarent que les technologies apportent plus de dangers que d’opportunités ou au moins autant d’opportunités que de dangers pour leurs enfants.

    L’écart se creuse entre hommes et femmes quand on considère l’impact positif de la technologie dans la vie quotidienne (38% des femmes contre 48%). Parce qu’ils ont vécu la dématérialisation des outils et techniques de travail, les 50-64 ans, tous sexes confondus, sont particulièrement enthousiastes quant aux opportunités créées par la technologie dans la vie professionnelle.

    L’intérêt des Français pour la technologie s’exprime jusqu’au travers de leurs habitudes de consommation personnelle, puisque 40% des personnes interrogées déclarent aimer acheter des technologies dernier cri. Une fois de plus, les hommes (48%), les plus jeunes (58% des Français âgés de 18 à 24 ans), les cadres (51%) mais également les Franciliens (51%) se démarquent par une sensibilité plus forte à la technologie. 66% des Français estiment que le progrès technologique est synonyme de progrès pour l’humanité, et plus spécifiquement les Franciliens (80%), et les moins de 35 ans (73%).

    Mais les Français et les plus jeunes ne cachent pas leur inquiétude

    Néanmoins, les Français ne peuvent dissimuler leurs inquiétudes à l’égard de la technologie, perçue comme générant des contraintes et pouvant créer des problèmes. Ils expriment notamment une réserve quant aux dangers que rencontreront leurs enfants.

    Les femmes (33%) s’inquiètent plus que les hommes pour le futur de leurs enfants. Les moins de 35 ans sont globalement les plus inquiets face à la technologie, qu’il s’agisse du futur de leurs enfants (37% contre 29% en moyenne), dans leur vie professionnelle (19% contre 14%) ou dans leur vie personnelle au quotidien (18% contre 14%). On peut supposer qu’ayant toujours connu et grandi avec les plus grandes avancées technologiques, les jeunes sont moins à même de reconnaître les changements positifs amenés dans le quotidien.

    Pour Bruno Jarry, président de l’Académie des technologies « les Français et les jeunes en particuliers s’intéressent à la technologie, vantent ses bénéfices, tout en émettant des réserves. Ils expriment un besoin d’information quant à ses répercussions aussi bien au niveau personnel que professionnel. Le rôle de l’Académie des technologies est précisément d’apporter un éclairage sur des sujets aussi variés que la transition écologique, le BTP, la santé ou encore la robotique. L’expertise de nos 316 membres est complémentaire et nous pouvons ainsi apporter des éléments aux Français, qui demandent à être mieux impliqués dans les décisions sur les technologies ».

    Le progrès technologique est inéluctable

    Reste que les Français considèrent à 77% que rien ni personne ne peut enrayer le développement de la technologie, car elle est désormais intégrée à notre quotidien avec des innovations telles qu’Internet, le Smartphone, la PMA, etc.

    Dans ce contexte où il devient impossible d’éviter la technologie, 85% des Français attendent plus d’information concernant les conséquences de la technologie, notamment celles prêtant à controverse.

    Le père du cœur artificiel Alain Carpentier est effet la personnalité française incarnant le mieux le progrès en France (26%), suivi de Roland Moreno, à l’origine de la carte à puce (16%) et du spationaute Thomas Pesquet (15%).

    La technologie du quotidien plébiscitée…

    Pour 67% des Français, Internet apparait de loin comme le plus gros progrès technologique du XXIème siècle, suivi par le Smartphone (41%), dont le marché s’est particulièrement étendu depuis 2007 et la commercialisation de l’iPhone. Il n’est pas surprenant de voir ces deux éléments, symboles de la communication aujourd’hui, figurer en tête du classement tant leur accès s’est démocratisé.

    Internet a beaucoup plus marqué les seniors (77%) que les jeunes âgés de 18 à 24 ans (57%) « digital natives » qui l’ont toujours connu. A l’inverse, le Smartphone, innovation plus récente, plébiscitée par les plus jeunes est davantage cité par ces derniers (45%) que par les plus âgés (39%), mais aussi par ceux aimant acheter des technologies dernier cri (45%).

    Arrivent ensuite le processus de géolocalisation (20%, 28% parmi les seniors), les paiements numériques (20%), la voiture autonome (19%), la mobilité électrique (13%), les réseaux sociaux (9%), l’homme bionique (7%), les caisses automatiques (6%) et les OGM (4%).

    Les Français perçoivent le secteur médical comme le principal progrès technologique au service de la société…

    De point de vue de l’intérêt général, les technologies perçues comme principaux progrès du XXIème siècle sont liées au secteur médical. Ce sont la robotisation en santé, (38%) qui permet de traiter des maladies rares, longtemps impossible à soigner, et la procréation médicalement assisté (23%) actuellement au cœur du débat public. La procréation médicalement assistée, quatrième innovation citée, l’est surtout par les femmes (29%) qui sont deux fois plus nombreuses que les hommes à l’évoquer (15%).

    Avec un modèle comme Alain Carpentier, il s’avère peu étonnant que les Français perçoivent avant tout leur pays comme l’un des leaders de l’innovation technologique en matière de santé et recherche médicale (49%) devant l’aéronautique et l’espace – pourtant un atout fort de la France (35%). Les sciences telles que les biotechnologies (16%) et les nanotechnologies (14%) arrivent en quatrième et sixième positions. Des techniques spécifiques comme l’impression 3D (10%), l’Intelligence artificielle (10%) ou encore la réalité augmentée et la réalité virtuelle (7%) demeurent en retrait.

    Beaucoup de ces dernières technologies sont liés aux premières figurant en tête du classement : c’est le cas des réseaux sociaux avec Internet, de l’homme bionique avec la robotisation de la santé, ou encore le système de géolocalisation et les paiements numériques utilisés dans certaines applications de Smartphone. Ces technologies n’arrivent qu’en deuxième moitié du classement, car les Français ont avant tout cité celles qu’ils connaissaient le mieux, plus génériques et porte-étendard du progrès.

    ….mais la santé cristallise le plus d’espoir

    Les troisième et quatrième technologies perçues comme principaux progrès du XXIème siècle sont liées au secteur médical, avec la robotisation en santé (38%) qui permet de réaliser ce que l’être humain à longtemps considéré comme impossible en soignant des maladies rares et la procréation médicalement assisté (23%) actuellement au cœur du débat public.

    La procréation médicalement assistée, quatrième innovation citée, l’est surtout par les femmes (29%) qui sont deux fois plus nombreuses que les hommes à l’évoquer (15%).

    La santé demeure le domaine cristallisant le plus les espoirs et les attentes des Français : il est à la fois considéré comme étant le domaine dans lequel la France s’illustre le mieux en matière d’innovation technologique et celui pour lequel ils attendent le plus de progrès. Il est au cœur des débats de société avec des sujets comme la PMA.

    Les visages du progrès technologiques

    Ces deux secteurs, que sont la santé et les nouvelles formes de communication, se retrouvent également sous les traits de personnalités. Alain Carpentier, le chirurgien ayant créé et implanté le premier cœur artificiel autonome, est le Français incarnant le mieux le progrès technologique en France (26%) et Bill Gates, créateur de Microsoft mais aussi du portail Internet MSN, de la messagerie Hotmail et de la messagerie instantanée Live Messenger, s’impose à la première place du classement international (32%).

    Chez les Français incarnant le progrès, Alain Carpentier précède Roland Moreno, le père de la carte à puce se place (16%) et le spationaute Thomas Pesquet (15%).

    Parmi les personnalités étrangères, les américains trustent les premières places. Bill Gates devance ses pairs Steve Jobs (16%, 20% parmi les adeptes de technologie dernier cri), mais aussi Elon Musk (10%), Larry Page (8%) et Mark Zuckerberg (4%).

    A propos de l’Académie des technologies

    L’Académie des technologies, présidée par Bruno Jarry, est un établissement public administratif national placé sous la tutelle du ministre chargé de la recherche. Son siège est situé à Paris. Créée en 2000, elle est placée sous la protection du Président de la République depuis 2013. L’Académie réunit 316 académiciens, experts de leur secteur : technologues, ingénieurs et industriels, mais aussi chercheurs, agronomes, architectes, médecins, sociologues, économistes, avec une forte représentation des directeurs de R & D des entreprises industrielles.

    Héritière du siècle des lumières, sa devise : « Pour un progrès raisonné choisi, partagé », reflète la profonde conviction que la technologie est source de progrès pour l’ensemble de l’humanité.

    Elle contribue à la gouvernance des questions technologiques, par l’engagement de ses membres au sein d’instances de réflexion et de décision (processus Stratégie Nationale de Recherche et Haut Conseil de la Science et de la Technologie, Commission Innovation 2030, CESE, OPECST, ANR…).

    Elle participe au développement des réflexions menées au niveau international ou européen. Elle assure le Secrétariat général d’EURO-CASE, qui fédère 23 académies européennes (soit 6 000 membres).

    Sa mission

    Elle est définie par la loi du 18 avril 2006 de la manière suivante : « L’Académie des technologies a pour mission de conduire des réflexions, formuler des propositions et émettre des avis sur les questions relatives aux technologies et à leur interaction avec la société ». L’Académie des technologies examine les questions qui lui sont soumises par les membres du Gouvernement. Elle peut elle-même se saisir de tout thème relevant de ses missions.

    Plus d’informations sur l’Académie des technologies : www.academie-technologies.fr

     

     

  • LinkedIn dévoile son premier classement Top Startups en France ! !

    Les startups de la Fintech, de l’intelligence artificielle, et du véhicule autonome se distinguent.

    LinkedIn, publie aujourd’hui pour la première fois en France, son classement Top Startups* qui met à l’honneur les 25 jeunes pousses françaises les plus attractives cette année. Cette liste s’appuie sur les données chiffrées LinkedIn, et les milliards d’actions effectuées par les 575 millions de membres LinkedIn, dont 16 millions en France.

    Pour établir ce classement, LinkedIn a étudié les startups françaises sur la base de quatre critères : la croissance de leur effectif, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour leurs offres d’emploi et l’attraction des meilleurs talents.

    Parmi l’écosystème tech français, 25 startups apparaissent comme les futurs fleurons de l’économie hexagonale :

    1.    PayFit

    2.    Snips

    3.    Qonto

    4.    Everoad

    5.    Blade Shadow

    6.    Wemanity

    7.    Navya Group

    8.    Aircall

    9.    Tiller Systems

    10. Back Market

    11. Malt

    12. LumApps

    13. Netatmo

    14. Bird Office

    15. Shippeo

    16. Lydia

    17. Lendix

    18. Octoly

    19. EASYRECRUE

    20. Thiga

    21. UX-Republic

    22. Dreem

    23. Abbeal

    24. AptiSkills

    25. EasyMile

    •      Les jeunes pousses spécialistes de l’intelligence artificielle se démarquent. On retrouve parmi elles Snips (2ème) qui prévoit de sortir son 1er assistant vocal intelligent en 2019, tout en respectant les données privées des utilisateurs ; ou encore Netatmo (13ème) devenue une référence de la maison connectée.
    •          Les startups qui dépoussièrent des services existants, telles Aircall (8ème) et sa nouvelle technologie de téléphonie d’entreprise, Back Market (10ème) spécialiste du reconditionnement des téléphones et autres appareils.
    •        Autre secteur ayant le vent en poupe : la Fintech. PayFit se hisse en pole position du classement grâce à sa solution de gestion des paies et des déclarations sociales. Qonto, la néobanque des freelances et des startuppers, prend la troisième place du podium. Quant à Lydia (16ème), elle parie sur le paiement mobile et a déjà séduit plus d’un million d’utilisateurs. Enfin Lendix, qui propose du financement participatif pour les PME, se positionne à la 17ème place du classement.
    •        Le secteur de l’automobile et des transports est également bien représenté au sein de l’écosystème startup français. Everoard (ex-Convargo), plateforme logistique qui révolutionne le transport routier, apparait à la 4ème place du classement. La startup lyonnaise Navya (7ème) et la Toulousaine Easymile  (25ème) comptent révolutionner la mobilité urbaine avec leurs véhicules autonomes.
    •     Côté RH, se distinguent Malt (11ème), qui surfe sur la vague du freelancing, et EasyRecrue (19ème), qui aide les entreprises à présélectionner les candidats grâce à l’usage de la vidéo.

    « Chaque jour, les professionnels se tournent vers LinkedIn pour découvrir de nouvelles opportunités de carrière et rester informés sur les dernières tendances dans leur secteur, explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef chez LinkedIn France. Ces interactions nous permettent de dresser un panorama unique des startups les plus attractives à l’heure actuelle.  Une information essentielle pour quiconque veut créer son entreprise ou accélérer sa carrière. Le classement Top Startups est le prolongement de celui, appelé Top Companies, des employeurs les plus attractifs du moment. Ce nouveau classement vise à mettre en avant des jeunes entreprises et des talents prometteurs en France.  Ceux qui construisent l’économie de demain et dont on peut s’inspirer pour mieux anticiper l’avenir. »

     Le classement complet Top Startups France 2018 est disponible ici :  

    https://www.linkedin.com/pulse/linkedin-top-startups-2018-les-25-plus-attractives-en-chauvin/

     * Les startups éligibles au classement sont des entreprises privées, ayant au maximum 7 ans d’existence, employant au moins 50 salariés, ayant leur siège social dans le pays de la liste sur laquelle elles apparaissent et ne sont pas obligatoirement clientes de LinkedIn. LinkedIn a évalué les facteurs clés tels que la croissance des effectifs, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour les offres d’emploi diffusées par l’entreprise et l’attraction auprès des professionnels entre juillet 2017 et juin 2018.

     

  • Chronique d’une révolution numérique annoncée

    Les fondements d’une révolution numérique

    Par Matt Cain, President and CEO of Couchbase

    La lenteur et la régularité ne permettent pas toujours de gagner la course ; dans certains cas, une pensée révolutionnaire et des changements spectaculaires sont nécessaires. Actuellement, nous assistons à d’énormes bouleversements dans le monde numérique, à la fois dans les « soulèvements » technologiques à l’échelle de l’industrie, comme l’informatique de pointe et l’intelligence artificielle, et dans d’innombrables projets de transformation numérique interne où l’innovation révolutionnaire s’enflamme dans un coin isolé ou dans une entreprise. Qu’elle soit américaine, française, industrielle ou numérique, il est impossible de comparer avec précision une révolution à une autre. Cependant, il est tout aussi vrai qu’elles partagent bon nombre des mêmes attributs fondamentaux qui leur ont permis de créer des changements spectaculaires et de grande envergure.

    Nous pouvons étudier l’histoire pour identifier les éléments fondamentaux de toute entreprise qui ressent la pression de révolutionner ses produits, ses services, son expérience client ou son modèle économique.

    Un peuple
    Toutes les révolutions sont lancées par des individus et dirigées par ceux qui sont suffisamment engagés pour créer le changement. Dans le monde des affaires, la marque reçoit habituellement les applaudissements. Dans certains cas, la marque est l’entreprise, mais à quelques exceptions près, il s’agit d’une seule personne, comme Steve Jobs et Richard Branson. Quoi qu’il en soit, les individus sont au cœur de toute transformation. Pour chaque projet de transformation numérique, il y a un employé qui a posé une question que personne n’avait posée auparavant, un service qui avait le désir de s’attaquer à un problème que personne ne pensait possible, ou un client dont l’expérience ou les exigences ont changé un service ou une entreprise pour toujours.

    Toutes les entreprises devraient aujourd’hui essayer d’identifier ces révolutionnaires au sein de leur entreprise et de leur clientèle. Les projets de transformation numérique les plus réussis se déroulent généralement au sein d’entreprises qui écoutent leurs employés, qui les encouragent à s’exprimer et où la pensée créative et la prise de risques sont récompensées. Après tout, il suffit d’une seule personne, ou d’une seule équipe, pour déclencher une réaction en chaîne qui conduit une entreprise à un endroit que personne n’aurait jamais cru possible d’atteindre.

    Une opposition
    Les révolutions ne se produisent pas par hasard. Il doit y avoir quelque chose contre quoi se rebeller : la taxation ou le contrôle par une puissance coloniale, une aristocratie autoritaire ou simplement un statu quo insupportable. En affaires, cela signifie souvent qu’il faut cibler les opérateurs historiques qui peuvent être délogés par la perturbation numérique , ce qui explique en partie pourquoi la moitié de ceux présents dans le classement Fortune 500 de l’an 2000 ont maintenant disparus.

    Aujourd’hui, les consommateurs veulent une vie meilleure, de nouvelles opportunités et, souvent, briser les chaînes de l’établissement. Ce sont des terrains parfaits pour la révolution. Par exemple, pendant des années, les consommateurs ont été contraints par la programmation restreinte des sociétés de télévision, puis Netflix est arrivé sur la scène en livrant son énorme bibliothèque de contenu aux abonnés selon leurs conditions. Dans un autre domaine, Airbnb a fait de même pour l’hôtellerie. Et Skyscanner a transformé les réservations de vols et Transferwise a changé les transferts d’argent internationaux.

    Les attentes des utilisateurs ont fondamentalement changé à l’ère numérique, et les entreprises qui n’offrent pas une expérience vraiment exceptionnelle aux utilisateurs finaux sont susceptibles d’être perturbées. L’une des façons les plus courantes de réussir au cours des dernières années a été de cibler les industries et les entreprises qui ne sont pas toujours satisfaites et de chercher à les améliorer.

    Une étincelle
    Il peut y avoir le peuple, et même une opposition, mais, sans une seule étincelle pour agir comme catalyseur, une révolution va simplement gronder sous la surface sans jamais vraiment entrer en éruption. Pensez au Boston Tea Party ou à la Bastille, des événements qui, du moins maintenant, sont considérés comme le point de départ d’un bouleversement massif.

    Cette étincelle peut venir de l’intérieur ou de l’extérieur de l’entreprise ; ce qui est important, c’est de reconnaître l’opportunité qu’elle présente et d’en tirer profit. Par exemple, au 21ème siècle, la connectivité est devenue un facteur d’égalité entre les entreprises. La technologie mobile, l’Internet et l’internet mondial ont créé un potentiel pour les entreprises massivement interactif, où l’entreprise peut s’engager avec les clients, les travailleurs, les partenaires et même avec les machines, créant ainsi de nouvelles expériences et opportunités avec un véritable potentiel de transformation.

    Les entreprises qui surveillent ces étincelles peuvent agir rapidement et s’en servir de tremplin avant que leur révolution ne s’éteigne.

    Une vision
    Une révolution ne peut pas être dénuée de sens sinon elle se transforme en chaos. Au lieu de cela, il lui faut une cause digne qui crée de la bonne volonté et génère un soutien populaire. Pensez aux idéaux de différence tels que « Liberté, Égalité, Fraternité » ou « Pas d’imposition sans représentation » proclamés à leurs révolutions respectives. De même, toute révolution numérique doit être fondée sur un objectif fondamental. Prenez l’exemple de l’entreprise Amazon : elle peut revendiquer l’une des révolutions numériques les plus profondément perturbatrices de tous les temps. Son modèle commercial d’une expérience d’achat en ligne centré sur le client a contribué à propulser le commerce électronique là où il est aujourd’hui, et les entreprises de tous les secteurs d’activité ont suivi son exemple.

    Rien de tout cela n’aurait été possible si Amazon n’avait pas placé ses clients au premier plan et n’avait pas eu une vision de la façon dont elle pourrait améliorer leur vie. Savoir comment votre révolution affectera l’expérience des clients ou des utilisateurs finaux est un must.

    Une stratégie
    La passion peut déclencher une révolution et elle est essentielle pour la maintenir. Mais sans un leadership et une direction efficace, cette force initiale sans compromis peut finir par se transformer en rien. Les révolutions les plus réussies ont des objectifs clairement définis et un leadership stratégique fort pour s’assurer que les objectifs sont atteints. Microsoft en a été un exemple à deux reprises. L’entreprise a dominé l’industrie des ordinateurs personnels pendant des années sous Bill Gates. Et plus récemment, sous la direction de Satya Nadella, l’entreprise a redynamisé ses activités et est une fois de plus une force perturbatrice majeure dans l’industrie de la technologie. Toute entreprise prospère a besoin d’un leadership et d’une orientation solides, mais pendant les périodes de changements intenses, cette demande devient encore plus aiguë.

    Il y a toujours des exceptions : des révolutions qui surgissent de nulle part et de nouveaux modèles d’affaires qui réussissent contre toute attente. Cependant, pour les entreprises qui envisagent une révolution, ces éléments constitutifs peuvent être la base du succès. Les entreprises qui n’envisagent pas de changement devraient y réfléchir à deux fois. Il y a de fortes chances que les perturbateurs se rassemblent maintenant, en mettant sur pied leur propre révolution.

  • Quand assurer la confidentialité des données clients devient une opportunité de différenciation compétitive

    La confidentialité des données fait gagner des clients. Mais elle est de plus en plus dure à assurer à mesure que se développent l’intelligence artificielle et l’IoT

    Les entreprises attachent beaucoup de valeur à l’intelligence artificielle (IA) et à l’Internet des objets (IoT). Mais l’étude menée par Forrester et ForgeRock montre que les enjeux de sécurité et de confidentialité font peser un risque sur la confiance des clients.

    ForgeRock, éditeur de plateformes de gestion de l’identité numérique, révèle dans une étude commandée auprès de Forrester Consulting que 75% des entreprises considèrent la confidentialité des données client comme un facteur de différenciation compétitive. Pourtant, l’intelligence artificielle et l’IoT sont à l’origine de nouveaux enjeux de sécurité et de confidentialité pour les entreprises qui souhaitent développer la confiance clients et déployer des nouvelles technologies en toute sécurité.

    L’étude, menée en avril 2018, se fonde sur une enquête menée auprès de plus de 400 décideurs aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Chine, au Japon et en Australie. L’étude est disponible en téléchargement dans son intégralité au lien suivant : https://www.forgerock.com/resources/analyst-report/leveraging-ciam-unlock-power-ai-iot

    Voici les principaux enseignements de cette étude :

    Plus qu’une priorité business, assurer la confidentialité des données clients est une opportunité de différenciation compétitive pour l’entreprise

    –          Les trois quarts (75%) des entreprises sondées déclarent considérer la protection de la vie privée de leurs clients comme un facteur de différenciation compétitive.

    –          79% déclarent que la protection de la vie privée des clients est une priorité commerciale absolue, et 80% des entreprises interrogées déclarent prendre en considération la sécurité et la confidentialité dès le stade de développement de leurs nouveaux produits, services et applications.

    L’IA et l’IoT peuvent potentiellement compromettre les objectifs d’expérience client, de sécurité et de confidentialité

    –          Les nouvelles priorités des entreprises sont fortement influencées par l’émergence et l’adoption accrue de nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle (67%) et l’IoT (64%).

    –          Mais les enjeux de sécurité entravent l’adoption : 60% des décideurs imputent la hausse des délais de déploiement de l’IA et de l’IoT dans leur entreprise à la mise en place des process de sécurité nécessaires.

    –          57% craignent que l’IA et l’IoT exposeront les clients à de plus grandes menaces pour leur sécurité et leur vie privée. 44% conviennent que cela conduira à une résistance plus forte aux déploiements futurs de l’IA et de l’IoT.

    –          Plus de la moitié des sondés (55%) ont des difficultés à retenir auprès d’eux les talents nécessaires au bon fonctionnement des modèles d’IA. Et 51% des entreprises éprouvent des difficultés à stocker et à sécuriser les données de l’IoT, qui sont pourtant au coeur de l’économie digitale.

    Le Customer Identity and Access Management (CIAM) au soutien des objectifs business

    –          Les entreprises les plus avancées dans l’utilisations du CIAM sont plus susceptibles (entre 20 et 52%) d’affirmer que leur politique de sécurité les aidera à atteindre leurs objectifs commerciaux, à savoir conquérir de nouveau clients (88%), mieux les servir (89%) et les retenir (88%).

    –          Les répondants affirment que le CIAM lève les obstacles liés aux enjeux de vie privée, en veillant à ce que la collecte des données se fasse strictement dans les limites des lignes directrices sur le consentement, et sans diminuer la valeur des informations générées pour autant. La majorité du panel estime que le CIAM aide à mieux sécuriser l’identité des clients (84%); à réduire le risque de violation des données (86%), et à générer des insights à partir des données client collectées (84%).

    Malgré cela, moins de la moitié des entreprises déclarent utiliser une plateforme de CIAM

    –          48% des entreprises interrogées utilisent une plateforme de gestion des identités dédiée aux clients, la majorité (61%) s’appuyant sur des extensions des systèmes de gestion des identités et accès salariés;

    –          Malgré cela, les entreprises offrent de plus en plus de choix aux clients en matière d’identité et d’autorisation: 62% des entreprises déclarent déployer une identification à deux facteurs, 61% autorisent les clients à s’identifier avec des données biométriques.

    « La sensibilisation des consommateurs à la confidentialité et à la sécurité des données a énormément augmenté ces dernières années, obligeant les entreprises à faire de la confidentialité des clients un impératif commercial », affirme Eve Maler, Vice-Présidente Innovation & Technologies Emergentes de ForgeRock. « Parallèlement, la généralisation des technologies activées par l’IA et IoT a créé des vulnérabilités dans de nombreux écosystèmes de données. L’identité numérique est pourtant au coeur de ces technologies : elle doit être comprise, et elle doit être gérée. Les stratégies de gestion des identités clients sont essentielles pour tirer le meilleur de l’IA et de l’IoT, car elles n’ont pas leur pareil pour permettre aux entreprises de fournir le niveau le plus élevé de confidentialité des données clients et l’expérience de navigation « sans couture » à laquelle les clients s’attendent de plus en plus. »

  • Avant première : Paris Retail Week lève le voile sur les dernières expériences Phygital

    ExperienceClient : plongez dans le Smart Phygital pour vivre de nouvelles expériences !

    L’innovation : aucun secteur n’échappe à cet enjeu essentiel.

    Entre invention et innovation, la différence se situe dans l’adoption par le public. De ce constat et dans cette démarche, la nouvelle édition 2018 du salon Paris Retail Week, qui se tiendra du 10 au 12 septembre, met tout particulièrement en avant des projets pilotes et nouveautés que le public retrouvera bientôt en magasin.

    Des projets pilotes de grandes enseignes de la distribution

    Le PICOM (Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce) sera présent sur l’événement et présentera 14 projets pilotes que les consommateurs retrouveront demain en magasin.

     Sous la marque « New Shopping Experience » (NSE), le PICOM conduit chaque année des actions qui constituent pour les entreprises technologiques une véritable source d’inspiration.

    Cette année le programme NSE regroupe 14 projets qui illustrent des collaborations entre des entreprises innovantes et des enseignes de distribution de secteurs variés qui ont un réel impact sur le développement du commerce de demain. Il s’agit d’associations autour d’un cas d’usage bien particulier qui répondent à la problématique d’une enseigne, garantissant ainsi une parfaite convergence entre les nouvelles technologies sollicitées et les solutions innovantes proposées :

    Un acteur de la grande distribution exposera son projet de dématérialisation des tickets de caisse. Ces derniers peuvent être désormais envoyés par mail avec des astuces et conseils de nutrition ou des recettes à l’appui.

    Un autre développera son projet de coach nutritionnel à même de proposer des recettes faciles et équilibrées intégrées directement dans la liste de courses. Idéale pour faire ses achats physiquement, avec une fonctionnalité de “scanning ” qui permet de flasher les produits directement en magasin.

    La réalité virtuelle prend tout son sens pour les GSB ! Grâce au shopping virtuel, les clients pourront visiter le magasin de leur choix et faire leurs achats comme s’ils y étaient. Le projet de shopping virtuel offre les avantages du monde réel avec une immersion totale dans le magasin et du monde numérique.

    La voix prendra place auprès des enseignes de prêt-à-porter et d’équipements sportifs. Le client pourra vivre une expérience innovante et insolite à l’intérieur d’un cube afin de découvrir son sport de prédilection. En échangeant avec la voix d’un petit personnage animé, le client répondra à une série de questions relatives à ses goûts, habitudes et envies sportives. Une fois le sport défini, le client sera projeté dans une expérience immersive pour découvrir l’univers du sport recommandé par le personnage. Pour terminer, le client repartira avec des recommandations produits ainsi que des informations personnalisées.

    Sans oublier les innovations qui ciblent les plus jeunes. Les “enfants du numérique” s’approprieront des solutions ludiques comme une chasse au trésor RFID. L’enfant devra trouver des boitiers RFID cachés dans le magasin et les badger avec son bracelet RFID. Chaque boîtier scanné lui permettra d’accéder à un mini-jeu sur écrans tactiles pour récolter des indices. Ces indices lui permettent de décoder une énigme pour ouvrir le coffre au trésor connecté.

    Ces projets, parmi d’autres tout aussi innovants, seront présentés lors du salon. A l’issue de l’événement, le PICOM annoncera les idées les plus plébiscitées !

    Immersion totale en point de vente : Viva Le Store

    Viva Le Store est le nouvel espace original et surprenant spécialement conçu pour être le reflet de la nouvelle dynamique du point de vente. Les expériences les plus novatrices seront présentées en matière d’aménagement, design, équipement, digital, innovation technologique.

    Dans un esprit ludique et expérientiel, l’espace mettra en lumière les dernières innovations des exposants du secteur Aménagement / Equipement / Marketing PLV du salon, le tout mis en scène pour créer un parcours autant surprenant que prospectif. Les visiteurs y découvriront en plus un corner spécial dédié aux toutes dernières tendances commerciales, ainsi qu’un espace customisé pour faire vivre l’expérience Connected Store en direct.

    Viva Le Store* sera le reflet du Smart Phygital pour faire vivre aux visiteurs les nouveaux expériences que le commerce adopte.

    *en partenariat avec INFLUENCIA et OBJETCONNECTE.NET

    Le rendez-vous des start-up à la pointe des NT

     L’espace Start-Up cette année est spécialement réservé à plus de 60 jeunes sociétés aussi innovantes les unes que les autres. A la pointe des nouvelles technologies, ces jeunes pousses auront la possibilité d’assurer le développement de leurs solutions.

    Parmi les dernières entreprises présentes :

    8X8 DIGITAL MARKETING, AKOUSTIC ARTS, ARMIS, BEYABLE, BLOG ECOMMERCE, BUYPOWA, CAPTURAX, CUSTPLACE, DIGITAL EFFECT, eCENTIME, FINANCE INNOVATION, FLOWBOX, INFLUANS, KIWIZ, LASER ARMY, LEFTY, MEDIALEADS, MOONSHOT-INTERNET, MRSURICATE, MULTISITES MANAGER, NEOS, NETGOBOX, NETLINKING.FR, ORION SEMANTICS, ORTAKALAN, PAARLY, PINDROP SECURITY, PRICECOMPARATOR, RETAIL VR, SKALUP, SKAPÁNÊ, SNAPCALL, UCOLIS, WASSA…

    Bientôt accueillis par des robots Humanoïdes

    Event Bots, start-up française, bouleverse les marchés de l’accueil et du retail avec son robot humanoïde assistant d’accueil nommé Tiki. Trois robots seront présents sur l’événement.

    Les robots Tiki sont dotés de technologies de pointe (détection faciale, lecture d’émotions, synthèse vocale, capteurs sensibles, animation faciale, etc) qui facilitent et dynamisent la gestion de l’accueil. C’est ainsi que les trois robots assistants orienteront les visiteurs grâce à un plan interactif et leur présenteront les différentes zones et stands, à l’image de ce que nous retrouverons en magasin. En totale complémentarité avec sa tablette, Tiki commente par sa voix toute information qui y est affichée et l’anime par sa gestuelle pour amplifier l’interactivité.

  • Le Dark Web ou le côté obscur de l’IOT

    Le Dark Web ou le côté obscur de l’IOT

    vpnMmentor, source  en matière de VPN et d’anonymat sur internet a commandé un rapport d’analyse sur la sécurité et la confidentialité de trois objets connectés dans le domaine de la santé et du fitness.

    Le rapport révèle que les objets connectés Digitsole Warm, le casque Modius et le thermomètre pour enfants Ivy Health, collectent et dévoilent des données personnelles, mettant en danger la vie privée de leurs utilisateurs.

    Un récapitulatif des résultats peut être trouvé ci-dessous :

    Le thermomètre pour enfants Ivy Health est une montre-thermomètre portable, pour bébés et jeunes enfants, connectée via Bluetooth à une application mobile qui la contrôle.

    Parmi les trois objets connectés qui ont été testés, ce thermomètre pour enfants est celui qui récolte le plus de données personnelles. Les hackeurs peuvent identifier, sans grande difficulté, les enfants qui utilisent cet objet connecté, car ils peuvent avoir accès à leurs noms, date de naissance, sexe, etc. Le pirate informatique peut également se renseigner sur la relation entre parents et enfants, exposant les données personnelles de toute une famille.

    Le plus inquiétant est peut-être le fait que l’API et le portail de l’application sont tous hébergés sur un serveur HTTP non sécurisé, au terme d’un piratage, les hackeurs peuvent donc facilement accéder aux mots de passe et noms de chaque utilisateur.

    Le casque Modius est un appareil de perte de poids, destiné à modifier le poids et l’appétit de l’utilisateur en envoyant des signaux électriques à leurs cerveaux.
    Cet objet connecté était également vulnérable aux piratages, ce qui signifie qu’un hackeur peut obtenir des informations sur l’emplacement approximatif des utilisateurs, leurs données personnelles et leurs suivis via l’intégration Facebook. Ce dispositif collecte aussi des informations très personnelles telles que le poids, la taille et le pourcentage de masse graisseuse, auxquelles les hackeurs peuvent facilement accéder.

    De plus, l’accès à l’application Modius se fait par empreintes digitales, les empreintes de chaque utilisateur peuvent donc être dévoilées par des pirates lors d’une attaque. Avec de plus en plus d’individus qui se fient à leurs empreintes digitales pour accéder à leurs téléphones ou encore à leurs comptes bancaires, cette faille de sécurité peut entraîner des risques élevés pour la sécurité biométrique des utilisateurs.

    Les semelles Digitsole Warm sont des semelles de chaussures chauffantes, compatibles avec Bluetooth, qui permettent à l’utilisateur de suivre ses activités sportives.

    Le rapport montre que les pirates peuvent facilement contrôler celles-ci et le faire avec des intentions malveillantes. Les hackeurs peuvent augmenter la température des semelles chauffantes Digitsole jusqu’à 45 ° C.

    L’application collecte également des informations d’emplacement très spécifiques, qui continuent à suivre la position de l’utilisateur même lorsque l’application n’est pas utilisée mais est en arrière-plan. Le rapport montre également que Digitsole recueille des données Facebook non autorisées directement par les utilisateurs.

    Il y a quelques années, la Chine a interdit l’utilisation des montres connectés dans l’armée. En Allemagne, c’est l’an dernier que le pays interdit celles-ci pour les enfants. Il n’est donc pas surprenant de remettre en question la sécurité des objets connectés. Comme le montre le rapport de VPNmentor, les appareils connectés, allant des semelles aux thermomètres, peuvent être trop facilement compromis.

    Mais le risque accru entourant ces dispositifs ne s’arrête pas là. Le rapport trimestriel de la International Data Corporation (IDC) sur les objets connectés estime que leur marché devrait augmenter de 113,2 millions d’envois en 2017 à 222,3 millions en 2021 avec un taux de croissance annuel moyen (TCAM) de 18,4%. Serait-il venu le moment de repenser notre approche sur la sécurité et de la confidentialité des objets connectés ?

    Cliquez-ici pour consulter le rapport complet, contenant plus de détails sur le niveau de confidentialité et de sécurité de chaque dispositif.

     

  • La monétisation de l’IoT en quatre étapes

    La monétisation de l’IoT en quatre étapes

    Par Houssem Abderrahman – responsable Grands Comptes chez Flexera

    L’Internet des Objets est en pleine expansion ! En début d’année dernière, Gartner estimait le nombre d’appareils de ce type utilisés en 2017 à près de 8,4 milliards d’unités, soit une hausse de 31 % par rapport à 2016. Mieux : selon les prévisions de l’éditeur, on devrait atteindre les 20,4 milliards d’objets connectés et intelligents en 2020. Sur le plan des dépenses, IDC annonce pour sa part des dépenses totales de 1 000 milliards de dollars en 2020, et de 1 100 milliards en 2021. Il est donc clairement temps de commencer à profiter des opportunités de monétisation de l’IoT, si ce n’est pas déjà fait. Mais quelles sont les mesures à prendre pour y parvenir ?

    1. Bien maîtriser son modèle économique et les fondamentaux

    Générer des revenus et créer des offres IoT rentables : c’est l’objectif de toutes les entreprises. Cela passe par la mise en place de nouveaux modèles économiques basés sur le numérique, et par un meilleur rendement. Cependant, même le meilleur modèle économique ne suffit pas lorsque l’on ne maîtrise pas les bases:

    • Livrer un produit sécurisé et dépourvu de vulnérabilités ; puis, suivre et gérer les failles tout au long du cycle de vie des appareils. Toutes les offres IoT s’appuient sur des composants open source, mais seuls quelques fournisseurs en assurent une gestion minutieuse.
    • La mise en place d’une technologie de gestion des licences et de monétisation permettra de créer de nouveaux modèles économiques ; de déployer des logiciels et de diffuser des mises à jour vers des objets connectés ; de collecter des informations sur ces appareils et leur utilisation ; et d’assurer la gestion de la conformité.

    2. Offrir des capacités de personnalisation

    2e étape : tirer parti de la puissance des logiciels pour différencier ses appareils et activer des fonctionnalités premium d’un seul bouton. C’est ce qui fait toute la différence entre les dispositifs intelligents et les autres. Vos clients apprécieront cette flexibilité, ainsi que les délais de rentabilisation plus courts.

    3. Profiter de la valeur des données et de leurs enseignements

    Tout bon modèle économique basé sur le numérique s’appuie sur des informations qualifiées. Lorsque l’on parle d’IoT et de données, on pense souvent uniquement aux données traitées en provenance de capteurs. Pourtant, d’autres questions doivent être posées. Quel logiciel est utilisé par quel appareil ? Quelles sont les fonctions utilisées par les clients, et à quelle fréquence s’en servent-ils ? En réunissant des données sur les dispositifs, les logiciels, les clients et leur utilisation, vous poserez des bases saines pour prendre des décisions stratégiques, et favoriser la réussite de votre entreprise sur le long terme. Vous serez en mesure de réagir proactivement aux changements de statuts des appareils et de mieux servir vos clients. Surtout, vous pourrez également prendre de meilleures décisions pour l’avenir, car vous saurez exactement comment vos produits sont utilisés.

    4. Monétiser l’intégralité de pile IoT tout en maintenant le client au centre des priorités

    Commencez à monétiser la valeur des logiciels – et intelligemment. Créez des offres pouvant être utilisées sous forme de service, au lieu de monétiser les composants de votre offre IoT différemment (voire pas du tout, dans certains cas). Une chose est sûre : les modèles basés sur des revenus récurrents (ex. : les offres par abonnement) vont prendre l’ascendant sur les modèles plus traditionnels. Compte tenu de cette tendance, il est donc plus important que jamais d’établir une relation étroite avec le client. Sachez ce que vos clients utilisent, mesurez la valeur qu’ils en tirent, et agissez au bon moment lorsque vous identifiez un potentiel de croissance, ou un risque d’attrition.

    Tout ce qu’il vous faut pour vous lancer sur ce parcours, c’est une plateforme demonétisation des logiciels. Alors, qu’attendez-vous ?

  • Assistants vocaux : Comment se préparer au commerce conversationnel ?

    Assistants vocaux : Comment se préparer au commerce conversationnel ?

     Selon Johan Benoualid, VP Sales Akeneo

     30% des recherches internet se feront par assistants vocaux à l’horizon 2020, selon les projections de Gartner. Que ce soit sur tablettes, smartphones ou ordinateurs, le consommateur a aujourd’hui pleinement adopté les assistants vocaux. Il suffit de regarder les chiffres pour le croire : une étude réalisée par Mindshare en mars 2018 indique que 35% des sondés n’utilisent déjà plus le clavier pour appeler un proche et demandent simplement à Bixby ou Siri de le faire pour eux.

    Les modes de recherche des consommateurs migrent progressivement de la saisie sur clavier aux commandes vocales, au point où effectuer des achats à l’aide des assistants va devenir la norme. C’est une nouvelle ère pour les entreprises. Elles doivent adapter leurs données produits aux recherches effectuées par l’intermédiaire de ces assistants vocaux. A l’instar des distributeurs qui ont appris à créer des métadonnées afin d’optimiser leur référencement, il leur faut maintenant organiser leurs données efficacement pour faciliter les recherches vocales. Comment préparer son entreprise ? Comment adapter ses informations produits ? Pour ce faire, les acteurs de la distribution doivent prêter une attention particulière à un certain nombre de critères :

     Comprendre le contexte

    Gardons à l’esprit que les consommateurs utilisant des assistants vocaux effectuent leurs commandes en multitâche. Contrairement à la saisie manuelle, qui nécessite d’avoir les mains sur le clavier et les yeux rivés sur l’écran, la recherche vocale permet de faire autre chose, comme de cuisiner.

    Imaginons un instant un individu préparant un dîner, qui demanderait à un assistant vocal : « Quel est le meilleur vin rouge pour accompagner un faux-filet ? ». Il suffirait à un distributeur astucieux d’inclure dans les descriptions de ses vins des renseignements sur les types d’aliments se mariant idéalement avec leurs produits pour se distinguer des autres.

     Les possibilités sont sans limite : le consommateur pourrait tout aussi bien être en train de conduire, de faire du sport ou une lessive. Autre exemple : en triant des vêtements, ce même individu pourrait demander à son assistant vocal : « Quels sont les meilleurs produits pour enlever des tâches de gras d’un jean ? ». Les fournisseurs de détergents auront donc tout intérêt à rendre cette information disponible dans les détails de leurs produits. La démocratisation des assistants vocaux impose un degré d’imagination supérieur des distributeurs. Ils doivent alors anticiper les requêtes susceptibles d’être formulées dans des commandes vocales pour rédiger des détails de produits couvrant spécifiquement les scénarios imaginés.

     Utiliser un langage familier

    Les individus s’adressent à leurs assistants vocaux dans un langage familier, comme ils le feraient avec un ami. La logique n’a rien à voir avec les formulations concises, voire aporiques  saisies au clavier. Sur Google à l’aide de mots clés, il suffit de taper « meilleurs restaurants à Los Angeles ». Mais avec Amazon Alexa, l’utilisateur dirait plutôt : « Alexa, quels sont les meilleurs restaurants à Los Angeles ? ».

     Le rapport à la technologie évolue. Le contenu des sites web et les données produits doivent donc être structurés pour respecter les exigences des systèmes d’apprentissage automatique de la langue. Ces mises à jour permettront aux acheteurs de poser des questions normales avec un ton naturel, en utilisant des mots et des phrases bien plus longues qu’avec des recherches textuelles. À l’inverse de ces dernières, les requêtes vocales contiennent 10 mots, et commencent généralement par « qui », « comment », « quoi », « où », « pourquoi » et « quand ».

     Optimiser les descriptions de produits en fonction des différentes étapes du processus d’achat

    Le choix des mots utilisés dans les questions posées à des assistants vocaux offre de formidables indices sur les intentions d’achat des clients. Si un consommateur demande « Quelle est la différence entre l’iPhone X et le Samsung Galaxy S9 ? », cela signifie probablement qu’il est encore au stade de la recherche, et veut comparer les attributs et spécifications techniques de deux modèles. En revanche, s’il demande « Où puis-je acheter un iPhone X ? », cela indique qu’il est prêt à passer à l’acte d’achat.

     Les distributeurs peuvent utiliser ces types de nuances linguistiques pour créer des descriptions de produits hautement ciblées et toucher les consommateurs à chaque stade du processus de prise de décision. Ils ont même la possibilité d’ajouter des arguments dans une section de leurs listes de produits afin de convaincre ceux qui ne se sont pas encore décidés.

    L’avènement des assistants vocaux offre aux distributeurs un nouveau canal de vente, qui nécessite des informations produits complètes, à jour et optimisées. C’est là qu’un outil PIM (gestion de l’information produit) dédié peut s’avérer particulièrement utile. Ces derniers adaptent et optimisent les informations produits selon les canaux, à l’image des sites web ou des catalogues papier. Ces outils permettent aux entreprises de s’assurer que les consommateurs effectuant des recherches à l’aide d’assistants vocaux obtiennent les informations dont ils ont besoin au moment opportun.

    Ne pas prendre en compte le bouleversement du rapport entre consommateur et marque, amené par la technologie des assistants vocaux, serait une erreur. En effet, selon les estimations de Comscore, 50 % des recherches sur Internet seront effectuées par la voix d’ici 2020. Il est alors urgent pour les entreprises de s’assurer que leurs données soient adaptées à cette nouvelle technologie.

  • Quand l’utilisation des technologies vocales par les entreprises triplera au cours des 12 prochains mois…

    L’utilisation des technologies vocales par les entreprises triplera au cours des 12 prochains mois 

    Selon la dernière Etude Pindrop sur l’utilisation des technologies vocales en entreprises

    500 chefs d’entreprise et responsables informatique s’entendent pour dire que « l’économie conversationnelle » décolle enfin malgré d’importantes craintes en matière de sécurité.

    85% des entreprises utiliseront la technologie vocale, telles que Amazon Alexa ou les assistants à commande vocale Cortana de Microsoft, pour communiquer avec leurs clients en 2019, contre 28% actuellement, selon la dernière étude de Pindrop, le pionnier de la sécurité et de l’authentification vocale. Cela marque l’avènement de
    « l’économie conversationnelle » annoncée depuis quelques années déjà par l’industrie, c’est à dire un écosystème où la voix, et non plus le toucher, devient la principale interface pour les clients.

    D’après les résultats de cette étude, le nombre d’entreprises qui prévoient d’utiliser la voix pour communiquer avec leurs clients va tripler. Plus des deux tiers (67%) prévoient d’utiliser des assistants à commande vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients, tandis que près d’une entreprise sur quatre prévoit de les utiliser pour toutes les interactions, ce qui témoigne d’une confiance croissante dans les capacités de ces technologies.

    De fortes attentes pour les technologies vocales
    • 94% des responsables en entreprises considèrent la technologie vocale comme un levier essentiel de la satisfaction client
    • 88% estiment qu’elle représente un avantage concurrentiel
    • 57% estiment qu’elle augmentera l’efficacité opérationnelle
    • 57% déclarent que l’utilisation de la technologie vocale réduira le coût de chaque transaction client

    La France à l’avant-garde des technologies voix
    Dans l’adoption des technologies vocales, une fois n’est pas coutume, la France est pionnière en Europe : 30% des répondants ont déclarés avoir déjà implémenté un projet d’assistant vocal (UK : 26%, DE : 19%). Pour les intentions d’implémentations de cette technologie dans les 6 prochains mois, la France est même en tête du classement avec 37% (US : 34%, UK : 29%, DE : 33%). Ce résultat est très probablement lié au fait que 93% des répondants français (de nouveau en tête du classement) sont convaincus que la technologie vocale va leur apporter un avantage concurrentiel.

    France : la sécurité, clé de l’engagement client
    Interrogés sur leurs choix en matière d’investissements pour améliorer l’engagement client, voilà leurs priorités :
    – Solution anti-fraude et de sécurité : 90% (devant les US, UK et DE)
    – S’assurer que votre organisation est conforme à la réglementation : 79%
    – Compétences des employés et formation technologique : 77%
    – Technologies vocales : 76%
    – Machine learning et analyse comportementale : 76% (devant les US, UK et DE)
    – Reconnaissance faciale : 74% (devant les US, UK et DE)
    – Intelligence Artificielle : 72%
    – Reconnaissance via l’iris : 69% (devant les US, UK et DE)
    – Empreinte digitale : 65%

    Les leaders d’aujourd’hui resteront les leaders de demain
    Alors qu’Alexa fait les gros titres autour de l’économie conversationnelle, les entreprises adoptent une approche plus réfléchie lorsqu’elles introduisent des assistants dans leurs processus opérationnels.
    Les résultats de l’étude de Pindrop montrent que les technologies vocales sélectionnées par les entreprises pour développer des projets d’ici deux ans viendront principalement de Microsoft, de Google et d’Amazon.

    Technologies choisies pour un projet d’assistant vocal d’ici 2 ans :
    – Microsoft Cortana : 78 %
    – Google Assistant : 78 %
    – Amazon Echo : 77 %
    – IBM Watson : 69 %
    – Apple Siri : 68 %
    – Samsung Bixby : 62 %
    – SAP Co-pilot : 64 %

    Bien que les répondants estiment que la technologie vocale stimulera les ventes, ils sont aussi très inquiets (80%) à propos de la capacité des entreprises à conserver en toute sécurité les données acquises grâce à la technologie vocale.

    Vijay Balasubramaniyan, CEO et co-fondateur de Pindrop, explique :
    « L’économie conversationnelle au sens large, incluant la sécurité et l’identité des personnes, devient un enjeu central à mesure que son utilisation augmente. Si les entreprises ont l’intention d’utiliser la technologie vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients dans un avenir proche, elles doivent également s’assurer que cette méthode d’interaction est aussi sûre que n’importe quelle autre. Actuellement, les contrôles biométriques peuvent être facilement trompés par une voix synthétisée, tandis que les numéros de téléphone qui seront utilisés pour intercepter les assistants virtuels peuvent être usurpés. Au fur et à mesure que l’utilisation des assistants à commande vocale augmente, des attaques suivront. »

    Les craintes en matière de sécurité pourraient ralentir la croissance
    Les dirigeants ont clairement indiqué dans l’étude que les questions de sécurité pourraient freiner la croissance des interactions vocales :
    • La sécurité est l’un des facteurs les plus importants pour assurer le développement rapide de l’économie conversationnelle.
    • Plus de huit répondants sur dix (85%) pensent que les craintes des clients au sujet de l’utilisation abusive de leurs données ralentiront l’introduction de la technologie.
    • 82 % des entreprises prévoient que les consommateurs seront préoccupés par la fraude.

    Vijay Balasubramaniya, ajoute :
    « Alors que nous sommes habitués à l’utilisation de pavés tactiles et de claviers, la technologie vocale sera le moteur dominant pour transformer les vies et les entreprises. En ce qui concerne la sécurité et l’authentification, les technologies vocales ou d’empreintes digitales devraient avoir la priorité sur la reconnaissance faciale ou via l’iris. Cependant, afin d’éviter les craintes des consommateurs et l’utilisation abusive des données acquises via la technologie vocale, les entreprises sont contraintes d’accorder la priorité à la sécurité pour conserver la confiance des clients. Les entreprises qui mettent l’accent sur l’établissement d’une relation de confiance avec les consommateurs assureront l’épanouissement de l’industrie de la voix et ce qui créera un nouvel écosystème technologique, alimenté par le pouvoir de la voix humaine. »