Catégorie : Intelligence artificielle

  • Quel sera l’impact de l’IA sur le SEO ?

    IA et SEO, à quoi doit-on s’attendre en 2025 ?

    Selon Frédéric Jutant, Responsable Marketing chez Icarus Media Digital

    L’année 2025 sera une étape déterminante dans l’évolution du SEO et de l’intelligence artificielle. Alors que l’IA redistribue les cartes du Search, les stratégies SEO traditionnelles doivent s’adapter pour rester efficaces. La montée en puissance des modèles de langage, l’intégration de l’IA dans nos outils quotidiens et la transformation de la qualité des résultats de recherche imposent aux entreprises de revoir leurs approches.

    Une année charnière pour l’IA

    2025 s’annonce comme une nouvelle année passionnante en termes d’innovations liées à l’intelligence artificielle. Comme en 2024, les acteurs majeurs continuent d’investir massivement dans le développement de leurs modèles de langage (LLM).
    Que ce soit ChatGPT d’OpenAI, Google avec Gemini, Meta avec LLaMA, xAI avec Grok ou encore la pépite française Mistral AI, chaque acteur répond à des besoins variés, tant pour les particuliers que pour les entreprises.

    Cependant, un phénomène de consolidation pourrait bien se profiler, notamment dû aux coûts exponentiels d’entraînement des modèles. Si certains acteurs continuent d’injecter massivement des fonds dans la R&D, d’autres devront ajuster leurs stratégies pour répondre aux réalités économiques. La rentabilité va rapidement devenir un enjeu crucial.

    Google reste un acteur central dans la course à l’IA. La firme de Mountain View déploie de nouvelles fonctionnalités, telles que AI Overviews, pour maintenir sa domination sur le Search, tout en intégrant de plus en plus l’IA dans son écosystème. Cependant, Google fait face à des défis, notamment avec ses procès antitrust en Europe et aux États-Unis, mais également parce que la concurrence s’organise.

    • OpenAI lance SearchGPT pour entrer dans le search, tout en développant « o1 », un projet vers l’intelligence artificielle générale (AGI visant à concurrencer directement Google.
    • Microsoft, via Bing et Copilot, mise sur des recherches conversationnelles et l’intégration de l’IA dans ses outils. Sa part de marché n’a jamais été aussi haute au niveau mondial.
    • Perplexity se concentre sur la monétisation de son moteur IA et propose une alternative crédible aux résultats de recherche classiques avec des réponses directes et étayées.
    • Anthropic mise sur une IA éthique avec Claude, axée sur la sécurité et les comportements moraux, attirant des entreprises sensibles à ces enjeux.
    • La licorne française Mistral AI développe des LLM pour des besoins plus précis, particulièrement adaptés aux entreprises européennes soucieuses de souveraineté des données.
    • Grok, développé par xAI (Elon Musk), vise à créer une IA qui comprend plus profondément les intentions humaines, intégrée aux produits de l’écosystème X (anciennement Twitter).

     Attaqué de toutes parts, le géant Google doit s’adapter rapidement à ces bouleversements dans le Search.

    Qualité et pertinence des résultats de recherche

    La problématique de la qualité des résultats de recherche devient de plus en plus centrale pour Google. Aujourd’hui, il est bien plus difficile de différencier un bon contenu d’un mauvais. L’IA permet de produire des textes de qualité correcte à une échelle encore jamais vue. Cela complique considérablement la tâche des moteurs de recherche pour classer justement les résultats de recherche.

    Le volume de contenu produit n’a jamais été aussi important. Avec des outils IA, n’importe qui peut créer des textes corrects sur n’importe quel sujet, augmentant ainsi le risque de voir les résultats de recherche perdre en qualité et en pertinence. Si un moteur de recherche échoue à trier correctement les résultats, il risque de voir ses utilisateurs se tourner vers d’autres alternatives, remettant ainsi en cause son modèle économique basé sur la publicité.

    Cela oblige les moteurs de recherche à revoir leurs critères de classement, et donc les stratégies SEO du côté des professionnels. On peut s’attendre à des ajustements importants des algorithmes pour identifier et privilégier des contenus réellement pertinents. Certains critères SEO historiques pourraient être repensés, tandis que de nouveaux facteurs, liés à l’IA, pourraient émerger dans les prochains mois.

    Une approche de plus en plus marketing

     Nous avons encore peu de visibilité sur la manière dont Google compte répondre à ce défi. Cependant, il est essentiel de se concentrer sur la création de valeur pour l’utilisateur. Plus que jamais, les stratégies doivent se focaliser sur le bon sens : comprendre les attentes des utilisateurs et y répondre de manière authentique.

    • Connaître son audience : Répondre à l’intention de recherche est essentiel. La compréhension des intentions de recherches a toujours été centrale en SEO, mais il est probable que cette tendance s’accentue encore en 2025.
    • Développer et consolider sa marque : Une marque puissante est un signal rassurant, particulièrement si sa communication est aussi originale que cohérente par rapport à sa cible. Il faut capitaliser dessus plus que jamais.
    • Miser sur la longue traine : Avec la sophistication des algorithmes de recherche et le développement de l’aspect conversationnel, il est important de travailler les requêtes concurrentielles mais aussi de miser sur la longue traîne pour une croissance pérenne
    • Varier les contenus et les formats : Le contenu ne se limite pas au texte. Vidéos, podcasts, images… Les moteurs de recherche s’intéressent de plus en plus à la diversité des formats. Il est donc essentiel de varier les approches pour toucher votre audience sous différents angles.
    • Prioriser l’humain : Dans ce contexte IA, les algorithmes de recherche vont placer l’humain au centre de l’attention. Le contenu doit être engageant, authentique et la qualité de l’expérience utilisateur sera encore plus impactante dans les années à venir.
    • Diversifier ses sources de trafic : En marketing comme en finance, il est essentiel de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Une stratégie omnicanale sera indispensable pour sécuriser son acquisition de traffic (Paid Search, Organic Search, Social Media, Email). Votre business ne doit pas dépendre d’un seul canal !

    Le principal enjeu est de savoir comment intégrer l’intelligence artificielle dans une stratégie marketing sans perdre l’authenticité et la personnalité qui caractérisent les marques.

    Un futur incertain mais prometteur

    Si 2025 marque une nouvelle étape dans l’évolution des moteurs de recherche, il est certain que cela ne fait que commencer. La démocratisation de l’intelligence artificielle va s’accélérer aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels. La plupart des entreprises aujourd’hui sont en train d’intégrer l’IA dans leurs logiciels, leurs processus, leurs équipes et leurs offres.

    À l’image de TikTok, qui a redéfini le paysage des réseaux sociaux en moins de 5 ans, il est fort probable que ces nouveaux acteurs changent la donne sur les pratiques établies. Les partenariats, comme celui entre OpenAI et Apple pour la sortie du nouvel iPhone, montrent que l’IA va s’intégrer de plus en plus dans notre vie quotidienne. Les marques devront rester vigilantes et réactives face à l’évolution des usages.

     

     

     

     

  • Pourquoi l’éthique de l’IA est un enjeu majeur?

    L’IA et la conformité IT : un duo indispensable pour une entreprise innovante

    Selon Antony Derbes, Président d’Open Lake Technology,

    Dans un monde de plus en plus dominé par les données, la gestion de l’information est devenue une priorité absolue pour les entreprises. L’intelligence artificielle (IA) s’est imposée comme un levier incontournable pour exploiter ces données à grande échelle.

    Cependant, alors que l’IA ouvre des horizons sans précédent, elle apporte également son lot de défis, notamment en matière de conformité IT.

    L’IA : une révolution aux implications juridiques

     L’IA transforme la manière dont les entreprises fonctionnent, en optimisant les processus, en augmentant la productivité et en ouvrant la voie à l’innovation. Toutefois, cette technologie soulève des questions fondamentales en termes de protection des données, d’éthique et de respect des réglementations en vigueur.

    Avec l’avènement de la Réglementation Générale sur la Protection des Données (RGPD) en Europe et d’autres réglementations similaires à travers le monde, les entreprises sont sous pression pour garantir que l’utilisation de l’IA respecte scrupuleusement les normes de conformité. Une simple faille dans ce domaine peut non seulement ternir la réputation d’une entreprise mais aussi entraîner des sanctions financières sévères.

    L’importance d’une approche proactive

     La conformité ne doit pas être perçue comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité de renforcer la confiance des clients et des partenaires. Pour y parvenir, les entreprises doivent adopter une approche proactive en matière de conformité IT. Cela implique une compréhension profonde des lois et règlements applicables, ainsi qu’une intégration systématique des principes de conformité dès la conception des systèmes d’IA.

    Il est essentiel d’investir dans des solutions technologiques qui permettent non seulement d’automatiser les processus de conformité, mais aussi de les adapter en temps réel aux évolutions réglementaires. Une IA bien déployée peut jouer un rôle clé dans cette démarche, en surveillant en continu les flux de données, en détectant les anomalies, et en alertant les responsables en cas de non-conformité potentielle.

    Vers une IA éthique et responsable

     Au-delà de la conformité, l’éthique de l’IA est un enjeu majeur.
    Une IA déployée de manière responsable peut éviter les biais algorithmiques, respecter la vie privée des utilisateurs, et garantir l’équité dans les décisions automatisées. Les entreprises qui s’engagent dans cette voie ne se contentent pas de respecter les règles, elles contribuent activement à construire un environnement technologique plus juste et durable.

    Adopter une approche de confiance

    Faire de la conformité IT une pierre angulaire de sa mission est essentiel pour toute entreprise souhaitant innover de manière responsable. L’innovation technologique doit impérativement aller de pair avec une responsabilité accrue, en particulier lorsqu’il s’agit de déployer des solutions d’IA.
    Accompagner les organisations dans la mise en œuvre de solutions d’IA conformes et éthiques, tout en les aidant à naviguer dans un paysage réglementaire complexe et en constante évolution, est une démarche primordiale.

    Il est recommandé d’adopter une approche basée sur une expertise technique approfondie, combinée à une compréhension claire des enjeux légaux et éthiques propres à chaque secteur d’activité. Travailler en étroite collaboration avec les parties prenantes pour créer des solutions sur mesure, qui répondent aux exigences actuelles tout en anticipant les défis futurs, constitue un gage de réussite.

    En conclusion, l’intelligence artificielle représente un atout considérable pour les entreprises modernes, mais son utilisation doit s’accompagner de prudence et de responsabilité. En intégrant la conformité IT au cœur de leur stratégie d’IA, les entreprises peuvent non seulement se protéger contre les risques juridiques, mais aussi se positionner en tant que leaders de l’innovation éthique. Une telle démarche permet de bâtir un avenir où l’IA et la conformité œuvrent de concert pour le succès et la durabilité de l’entreprise.

     

  • Quand 95 % des bots malveillants ne sont pas détectés sur les sites web

    Étude DataDome : les secteurs du commerce électronique, de la santé et du luxe sont les plus exposés à la fraude en ligne

     

    DataDome, acteur de la protection contre la cyberfraude, dévoile les conclusions de son étude baptisée 2024 Global Bot Security Report.

    L’entreprise révèle que plus de 65 % des sites web ne sont pas protégés contre les attaques de bots les plus simples et que 95 % des attaques avancées de bots ne sont pas détectées par les sites web.
    L’analyse à grande échelle menée par DataDome porte sur plus de 14 000 sites web, et révèle des lacunes alarmantes dans la protection contre la cyberfraude, en particulier pour les secteurs d’activité orientés vers les consommateurs.

    Les secteurs du luxe et du e-commerce sont les plus exposés à la fraude en ligne

    Les secteurs dont l’activité se concentre autour du consommateur et du numérique sont des cibles privilégiées pour les cybercriminels car ils disposent de défenses inadéquates contre les bots malveillants.
    Cette situation nuit à la sécurité des données et à l’expérience client, avec des conséquences significatives telles que des pertes financières et des atteintes à la réputation des entreprises.
    L’analyse menée révèle que l’industrie du luxe et le secteur du e-commerce sont les domaines d’activité les plus exposés à la fraude en ligne. DataDome Advanced Threat Research constate que seulement 5 % des sites web dans le secteur du luxe et 10 % des sites d’e-commerce sont entièrement protégés contre les bots malveillants, un risque majeur pour ces secteurs d’activités à l’approche de la saison des fêtes de fin d’année.

    Autre constat, seulement 6 % des sites média disposent d’une protection efficace contre les bots malveillants. 94 % d’entre eux sont donc vulnérables à la fraude publicitaire, au scraping de contenu et aux attaques DDoS. Ces résultats révèlent une forte corrélation entre la prolifération du trafic malveillant et la vulnérabilité des sites internet avec un fort trafic. La création de bots malveillants, un vecteur d’attaque relativement rapide et rentable, est devenue une technique de choix pour les attaquants qui cherchent à automatiser la fraude en ligne.

    « Les industries orientées vers le consommateur sont particulièrement vulnérables face aux activités malveillantes des bots, et doivent faire face à des risques croissants de pertes financières, de violations de données et de dommages réputationnels. Comme le montre notre recherche, les faibles barrières à la création et au déploiement de bots malveillants en font un outil privilégié par les fraudeurs pour exploiter les sites à fort trafic. Il va sans dire que la nécessité de protections robustes et multi-niveaux contre ces bots n’a jamais été aussi cruciale. », souligne Antoine Vastel, vice-président de la recherche chez DataDome.

    Les bots avancés alimentés par l’IA échappent à la détection

    Au cours des 12 derniers mois, les dernières recherches montrent que les attaques menées par des bots, qu’ils soient basiques ou avancés, se sont multipliées. Les outils et les technologies dont disposent les cybercriminels pour mener à bien ces attaques sont de plus en plus perfectionnés et dépassent largement les défenses traditionnelles. Les bots avancés, conçus pour contourner les CAPTCHA traditionnels en s’appuyant sur des « fermes de bots » dotées d’une intelligence artificielle pour les résoudre en temps réel, ont été détectés par les systèmes de protection dans moins de 5 % des cas.

    Ces bots sophistiqués peuvent usurper l’identité d’utilisateurs avec un taux de précision élevé et il a été démontré qu’ils diffusent de la désinformation en ligne. En juillet 2024, le ministère américain de la justice a démantelé une campagne de propagande russe à grande échelle qui utilisait une « ferme de bots » pour contourner l’une des méthodes de vérification des utilisateurs de X et diffuser de la désinformation aux États-Unis à l’aide de faux comptes de médias sociaux. L’utilisation de bots avancés par des acteurs politiques constitue une menace croissante notamment dans les contextes électoraux.

    « Nous assistons à une montée en puissance des médias augmentés par l’IA générative, qui peuvent être utilisés pour exercer une influence politique néfaste. Les plateformes des réseaux sociaux et les sites média sont la cible d’acteurs malveillants qui cherchent à diffuser de la désinformation politique. Étant donné qu’il s’agit d’une année où les enjeux politiques sont élevés, nous conseillons vivement aux sites média de réévaluer les risques associés au trafic web malveillant. », poursuit Antoine Vastel.

    Les progrès réalisés dans le domaine des navigateurs automatisés, des dispositifs anti-détection, de l’utilisation de proxy et de l’assistance de l’IA, rendent la défense contre les menaces que représentent les bots de plus en plus difficiles pour les entreprises. Parmi les domaines testés utilisant une mesure de protection contre les bots, ces derniers ont tout de même réussi à pénétrer intégralement près de la moitié (45 %) des sites. Les faux bots Chrome restent la catégorie de bot basique la plus difficile à détecter, laissant les entreprises exposées aux attaques DDoS de la couche 7, à la fraude sur les comptes, etc.

    L’Europe et l’Amérique du Nord sont les continents les moins bien préparés à lutter contre la vague croissante d’attaques de bots

    L’Europe est le continent le moins bien protégé contre les attaques de bots basiques, avec 68 % des sites web non protégés et seulement 8 % entièrement protégés. L’Amérique du Nord suit de près, avec 64 % des sites web non protégés et seulement 9 % entièrement protégés.

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  • L’IA Générative Game changer de l’eCommerce

    Quels sont les usages de l’IA Générative dans l’e-Commerce

    Lors de Paris Retail Week qui s’est déroulé du 17 au 19 septembre à Paris, KPMG et la Fevad, ont publié une nouvelle étude :  » L’IA Générative Game changer de l’eCommerce ».
    Objectif : dresser un panorama des opportunités d’usage pour les entreprises et leurs équipes.

    Une croissance annuelle solide pour le secteur du e-commerce en 2023

    Les cyberacheteurs français ont passé en moyenne 60 commandes au cours de l’année pour un montant total de 4 055 euros.

    Le secteur de l’e-commerce a généré en 2023 un chiffre d’affaires de près de 160 Mds € en progression de 10,5 %.

    Les ventes de produits et de services connaissent toutefois des évolutions différentes :

    • Les ventes de produits sur internet, qui s’élèvent à 62,9 Mds €, reculent de 0,7 % avec une baisse de 1,2 % des transactions légèrement compensée par une faible hausse de 0,5 % du panier moyen ;
    • Le secteur des services connaît, quant à lui, une forte croissance de 19 % de ses ventes par rapport à 2022. Les transactions ont augmenté de 11 % et le panier moyen de 7 %. Au total, 2,35 milliards de transactions ont été réalisées en 2023, en progression de 5 % par rapport à 2022 avec un panier moyen lui aussi en progression de 5,4 %

    La révolution de l’IA générative est déjà en marche dans le secteur de l’e-commerce en France

    Alors que l’e-commerce français atteint, avec ce chiffre d’affaires de près de 160 Mds € un nouveau plateau de maturité, l’IA générative pourrait encore changer la donne avec 71 % des entreprises visant à mettre en œuvre leur première solution d’IA générative d’ici deux ans.

    Respectivement 81 % et 74 % des dirigeants du secteur de l’e-commerce interrogés par OpinionWay pour la Fevad indiquent que le marketing et la relation client sont les deux domaines ayant le plus grand potentiel pour tirer parti de l’utilisation de l’IA générative.

    L’IA générative est considérée comme l’innovation la plus prometteuse par 97 % des 118 dirigeants de sites e-commerce français interrogés.

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    Dans le détail, 73 % des dirigeants sont optimistes quant aux opportunités d’augmenter la productivité grâce à l’IA générative et 72 % conviennent que l’IA générative ne remet pas en question la confiance dans l’entreprise.

    Pour Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : « Sur un marché aussi concurrentiel que le e-commerce, renoncer aux gains de productivité générés par l’IA générative, c’est renoncer à l’avenir. La question n’est plus de savoir si on doit utiliser ces nouveaux outils mais comment les intégrer pour en tirer le meilleur parti. 

    Les opportunités d’usage ouvertes par l’IA générative pour les entreprises de l’e-commerce et leurs équipes

    L’IA générative va transformer l’e-commerce, tant en termes d’expérience client que de performance des back-offices.
    Mais attention, pour François-Xavier Leroux, Associé Digital & Customer de KPMG en France : « Les équipes en charge du e-commerce, naturellement à l’avant-garde de l’innovation, jouent un rôle clé dans l’adoption de l’IA générative au sein des entreprises. » et de poursuivre : « Cette transformation profonde implique non seulement l’évolution des processus organisationnels, mais aussi la modernisation des infrastructures technologiques et un investissement continu dans la formation des collaborateurs. Ces efforts sont indispensables pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA générative et assurer une intégration fluide dans les opérations quotidiennes, tout en répondant aux nouvelles attentes en matière d’expérience client des consommateurs. »

    • Assistant virtuel au service de la conversation client : les consommateurs sont aujourd’hui plus informés et souhaitent une navigation rapide, transparente et intelligente. Pour répondre à ces nouvelles demandes, les chatbots conversationnels basés sur l’IA générative représentent une solution plus performante.
    • IA générative pour développer le social commerce : l’IA générative analyse les conversations associées aux pages des e-commerçants pour identifier les tendances et les sentiments des clients, permettant ainsi aux marques d’améliorer leur analyse des besoins des clients.
    • L’IA générative pour repenser les personal shoppers : l’IA générative apporte la connaissance des clients basée sur leurs préférences, leurs historiques de visites et d’achats, ainsi que leurs recherches effectuées. Cette approche enrichit l’expérience client en offrant des conseils personnalisés plus pertinents.
    • Le service client augmenté : l’IA générative peut contribuer à améliorer la qualité et la rapidité des interactions ainsi qu’aider les e-commerçants à renforcer la proactivité dans la gestion de leur service client.
    • L’impact de l’IA générative sur la gestion des stocks et de la livraison : de nombreux géants de l’e-commerce tels qu’Amazon, Rakuten, Alibaba ou Walmart ont intégré des outils d’IA générative, voire développé leurs propres modèles de langage pour renforcer leur compétitivité dans la gestion des stocks, la prévision de la demande et l’optimisation des parcours de livraison.
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    En bref :

    • +10,5 % en 2023 : la croissance du e-commerce reste forte illustrant d’un mode de consommation très plébiscité en France ;
    • Appétence pour une innovation de rupture : 97 % des dirigeants de l’e-commerce considèrent l’IA générative comme l’innovation la plus prometteuse de ces prochaines décennies ;
    • 71 % des entreprises ont déjà eu recours à une ou plusieurs solutions basées sur l’IA générative.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Quand un DRH sur deux est dépassé par la transformation des métiers

    Quelles sont les priorités des DRH? 

    Le cabinet de conseil et d’audit PwC France et Maghreb publie les résultats de la 1ère édition de son étude « DRH Augmenté.e » qui révèle les priorités des Directeurs des Ressources Humaines dans un contexte de transformation continue des entreprises, marqué par des incertitudes économiques et une accélération digitale sans précédent.
    Ce mouvement s’est amplifié avec l’essor de l’IA générative et des solutions cloud qui ont exhorté les DRH à repenser la gestion de leurs talents et à adapter leurs stratégies pour répondre aux nouvelles exigences du marché.

    L’humain au cœur de la transformation des entreprises

    70 % des DRH interrogés placent l’enjeu humain au cœur des transformations en cours dans leur organisation, déterminés à jouer un rôle clé en plaçant la performance sociale au rythme de la performance économique. Pour accompagner les collaborateurs lors des grands moments de transformation, de nombreux DRH mettent en place des centres d’excellence en conduite du changement.

    Parallèlement, les évolutions de la fonction RH s’associent désormais à des améliorations de l’expérience collaborateur et manager. Des initiatives telles que le design d’« employee journey » ou la mise en place de « HR Services Offering » se multiplient, devenant la boussole des transformations. Grâce à ces actions, la fonction RH affirme son rôle essentiel dans l’optimisation de la qualité de vie au travail, de l’attractivité et de la rétention des talents.

    Une fonction RH augmentée pour accompagner le changement 

    A l’ère de « l’entreprise transformative », les RH doivent mener leur propre transformation et adopter un rôle de conduite du changement à l’échelle de l’organisation. 45 % des répondants aspirent à une fonction RH augmentée, enrichie en outils, orientée vers les collaborateurs, avec des processus et données optimisés. Ils se donnent ainsi pour mission d’accompagner de manière proactive les transformations de l’entreprise et de contribuer à une prise de décision éclairée.

    Toutes les organisations, quelle que soit leur taille, font face à des défis de transformation. Les grands groupes, ayant déjà amorcé leur modernisation, commencent à récolter les fruits de leurs investissements. Ils se dotent désormais d’outils de pilotage pour anticiper les écarts de compétences et les besoins futurs (effectifs, ressources, etc.). Les plus petites structures, quant à elles, souhaitent mettre à jour leurs outils et processus.

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    Anticiper les besoins en compétences

     Plus de la moitié des DRH estiment qu’ils subissent la transformation en cours des métiers et des compétences. Pourtant, ils bénéficient du soutien solide de leurs directions générales. 95% des répondants estiment, en effet, que la fonction RH joue bel et bien un rôle stratégique au sein de leur organisation.

    Les DRH s’affirment en tant que partenaires au service des métiers : ensemble, ils alignent stratégies RH et objectifs business. Par exemple, avec la SWP (Strategic Workforce Planning), ils ont démontré l’intérêt d’anticiper pour identifier et attirer les talents qui feront le succès des transformations.

    Les DRH s’impliquent également dans le développement des compétences, avec 66 % d’entre eux qui ont mis en place des programmes d’« upskilling et de reskilling ». La formation des salariés est cruciale pour réussir la transformation des emplois et compétences. Elle répond aux besoins de compétences futures tout en limitant le recours au recrutement externe, qui est plus coûteux. Le coût moyen d’une formation pour un groupe de 8 à 12 d’apprenants est de 2000€ par jour, alors qu’un recrutement externe est estimé entre 15 et 30 % du salaire annuel du collaborateur.

    Les DRH cherchent aussi à renforcer leur Employee Value Proposition ou promesse employeur (48 %), afin de retenir leurs collaborateurs et d’attirer des talents convoités. En complément, ils refondent leur stratégie et leur politique de recrutement (34 %), améliorant l’expérience candidat, manager et recruteur, tout en adoptant de nouveaux outils et pratiques plus efficients.

    « Les DRH sont unanimes : la transformation est la priorité. Ils adoptent une approche volontariste en la matière pour accompagner les collaborateurs et les managers dans l’adoption réussie des transformations de leur entreprise, avec pour ambition de favoriser l’engagement de tous. Une autre de leurs aspirations est de mieux anticiper les besoins en compétences actuels et futurs pour garantir le succès des transformations engagées. La fonction RH devient ainsi le moteur des organisations « skills based », au sein desquelles les compétences des collaborateurs sont valorisées au-delà de leur expérience professionnelle » souligne Bouchra Roby, associée Workforce et Transformation RH de PwC France et Maghreb.

    Anticiper des investissements technologiques majeurs 

    Pour accompagner leur transformation, deux tiers des DRH ont déjà engagé ou prévoient de réaliser des investissements technologiques significatifs afin de se doter d’une « talent suite » ou d’outils RH en cloud.

    Les Talent Suites – ou suites logicielles de gestion des talents – sont des plateformes intégrées conçues pour aider les entreprises à gérer efficacement leur capital humain tout au long du cycle de vie des collaborateurs, améliorant la visibilité sur l’ensemble des processus RH. La fonction RH utilise principalement ces outils pour la gestion administrative (54 %), le recrutement (43 %) et la gestion de la performance et des carrières (36 %).

    Par ailleurs, les DRH sont convaincus du potentiel de l’IA Générative, 65 % d’entre eux la plaçant en tête des technologies les plus prometteuses. L’expérimentation à travers des Proofs of Concept (POCs) est largement répandue, illustrant une volonté d’explorer et d’exploiter tout le potentiel de l’IA générative pour enrichir les fonctions RH. Toutefois, son déploiement reste encore limité en raison de son émergence récente et des préoccupations éthiques qui l’entourent.

    La RPA (Automatisation robotisée des processus), largement adoptée, se positionne en deuxième position parmi les technologies les plus prometteuses (60 %). Plus établie et mature que l’IA générative, elle offre des avantages tangibles en termes d’efficacité opérationnelle et de réduction des tâches administratives. En 3ème place (55% env.), l’intelligence artificielle classique continue d’être un domaine d’investissement clé pour les DRH, offrant des possibilités d’analyse avancée comme la planification stratégique des ressources.

    « Pour accélérer leur transformation et renforcer leur rôle stratégique dans la croissance durable des organisations, les DRH souhaitent se doter d’un socle plus solide de données structurées et fiables afin d’exploiter pleinement l’Analytics RH et l’IA Générative. Cependant, la transformation digitale des RH reste confrontée à des défis majeurs. Le manque de compétences internes et d’outils adaptés, freinent l’adoption des innovations. Investir dans la formation et le développement des compétences des équipes est primordial pour surmonter ces obstacles » conclut Laurent Ragot, associé HR Transformation chez PwC France et Maghreb.

  • Comment l’IA peut-elle aider les retailers à stimuler les ventes ?

    Le potentiel de l’IA linguistique pour réduire les coûts et accroître les recettes des retailers

     Selon DeepL

     Alors que les retailers préparent le dernier trimestre de l’année, généralement considéré comme le plus lucratif, le leader  de l’IA linguistique DeepL publie un nouveau livre blanc. Objectif : montrer aux retailers comment tirer parti de l’IA pour augmenter leurs ventes à l’approche des fêtes de fin d’année.

    Une stratégie de retail gagnante passe par une communication multilingue efficace.
    Des chaînes d’approvisionnement mondiales à une clientèle de plus en plus cosmopolite, l’anglais ne suffit plus aux retailers pour communiquer à l’international.

    Que ce soit pour développer ou optimiser des activités partout dans le monde, l’IA se hisse rapidement au sommet des technologies qui permettent aux retailers de le faire efficacement. Le nouveau livre blanc de DeepL, « Application de l’IA aux communications des entreprises de retail internationales », met d’ailleurs en évidence le potentiel de l’intelligence artificielle pour :

    • Améliorer les processus, notamment en facilitant la communication entre le siège social et les bureaux à l’étranger,
    • Stimuler la productivité des employés, notamment en veillant à ce que les principaux systèmes et outils (comme le service client et les ressources humaines) soient accessibles aux collaborateurs dans leur langue locale,
    • Réduire les coûts et le travail nécessaires pour traduire et localiser les communications et le contenu.

    David Parry-Jones, Chief Revenue Officer De DeepL, commente : « Ces deux dernières années ont montré à quel point les opérations quotidiennes de nombreux retailers sont fluctuantes. L’IA peut leur apporter une aide précieuse, surtout pendant la période cruciale des fêtes de fin d’année. Mais la langue est souvent un facteur négligé en cette saison.
    Pourtant, adopter une communication efficace et optimiser les interactions avec les fournisseurs du monde entier pourrait permettre de régler rapidement d’éventuels problèmes d’approvisionnement.  Une étude a d’ailleurs démontré que, au-delà des avantages en interne, 75 % des acheteurs veulent communiquer dans leur langue maternelle lorsqu’ils font des achats en ligne. C’est donc bien la preuve que des options de traductions efficaces sont indispensables à chaque étape du parcours d’achat. »

    Selon l’étude réalisée par DeepL, l’IA linguistique est principalement utilisée pour :
    > créer du contenu dans plusieurs langues (46 %)
    >communiquer dans des langues peu ou pas maîtrisées (36 %).

    Parmi les types de contenu les plus traduits figurent les communications externes (57 %), les communications internes (39 %) et les documents liés au marketing et à la publicité (32 %). Autre preuve de ces besoins en traduction, les retailers font le plus souvent appel à l’IA linguistique dans les situations suivantes :

    • La traduction d’e-mails, de tickets d’assistance client et d’interactions avec un chatbot pour servir une clientèle internationale, 
    • La création de ressources marketing dans plusieurs langues pour de nouvelles collections ou à certains moments de l’année, notamment la période des fêtes de fin d’année,
    • La traduction de systèmes internes liés aux activités internationales (service clientèle ou outils liés aux processus, par exemple) et de ressources externes (comme des informations sur les produits et des sites web),
    • L’expansion internationale grâce à la localisation instantanée du contenu en ligne et en magasin. 

     Jakob Kalina, responsable de la localisation chez Alza, précise : « L’API de DeepL a complètement transformé la façon dont Alza traite la quantité spectaculaire d’avis laissés par les utilisateurs. Les avis traduits ont renforcé la confiance des clients sur notre expérience d’achat en ligne. La traduction de centaines de milliers de témoignages du tchèque à l’allemand et au hongrois a largement augmenté nos taux de conversion. Cette stratégie a non seulement amélioré notre service client, mais aussi renforcé notre position sur le marché concurrentiel du commerce en ligne. » 

    Pour beaucoup de retailers, la période la plus chargée de l’année approche à grands pas. Il est donc encore temps d’adopter l’IA pour améliorer la productivité et les résultats. Une étude menée en 2024 par Forrester Consulting a montré que l’utilisation de DeepL avait permis à des entreprises internationales de générer un retour sur investissement de 345 %, en réduisant le temps consacré à la traduction de 90 % et la charge de travail de 50 %. Ces résultats mettent en évidence le potentiel de cette plateforme pour les entreprises cherchant à accroître leurs revenus et à s’implanter rapidement sur de nouveaux marchés et à grande échelle.

  • IA, pouvoir d’achat, et souveraineté au coeur des nouveaux défis du commerce…

    Commerce : quelles sont les priorités des français ?  

    Ce mardi 10 septembre a eu lieu la conférence de presse de Paris Retail Week, évènement qui se déroulera du 17 au 19 septembre à paris Pte de Versailles.
    Lors de cette matinée, Havas Commerce en partenariat avec Paris Retail Week et CSA Consulting ont annoncé les résultats de l’étude  » Observatoire du Commerce en France 2024″  

    Face à une crise économique persistante, les comportements des consommateurs évoluent, avec l’intelligence artificielle, la fidélité aux points de vente physiques, et la souveraineté alimentaire au centre des préoccupations.

    Une crise économique qui continue de peser sur les ménages français 

    La morosité économique reste prégnante en 2024, bien que l’on observe de légers signes d’amélioration par rapport à 2023. 85% des Français perçoivent le climat économique et politique de manière négative, contre 88% l’année précédente. Cette perception est principalement due à une baisse ressentie du pouvoir d’achat par 88% des consommateurs, une légère amélioration comparée à 92% en 2023. Les principales causes de cette dégradation sont l’inflation (92%), la stagnation des salaires (45%), et la hausse des prélèvements obligatoires (44%). En conséquence, 76% des ménages jonglent avec des budgets familiaux contraints, bien que ce chiffre soit en baisse par rapport à 81% en 2023, indiquant une adaptation progressive à la crise économique. 

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    La résilience des magasins physiques face à la montée du e-commerce 

    Malgré l’essor continu du e-commerce, 84% des Français continuent de préférer les achats en magasin physique, un chiffre stable par rapport à l’année dernière. Cette tendance s’explique par le besoin des consommateurs de toucher et d’essayer les produits avant de les acheter, un facteur déterminant pour 62% d’entre eux. De plus, la possibilité de repartir immédiatement avec ses achats (49%) et le sentiment de confiance qu’offrent les magasins physiques (47%) renforcent cette préférence. En parallèle, 36% des consommateurs choisissent le e-commerce principalement pour des raisons de prix, montrant que le coût reste un facteur clé dans la décision d’achat, malgré une légère baisse de la pression sur les prix par rapport à 2023. 

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    L’intelligence artificielle : une technologie en progression, accompagnée par l’essor des outils digitaux 

    L’intelligence artificielle (IA) commence à s’installer dans les habitudes de consommation, avec 18% des Français ayant déjà utilisé cette technologie pour des recherches de produit. Néanmoins, l’adoption de l’IA reste prudente, surtout parmi les consommateurs plus âgés, tandis que les jeunes adultes montrent un intérêt croissant pour ces nouvelles solutions. Parallèlement à l’IA, l’essor des outils digitaux se confirme : 21% des Français utilisent désormais l’essayage virtuel pour leurs achats vestimentaires, contre 17% en 2023, et 20% optent pour le drive pour récupérer leurs achats, un chiffre stable par rapport à l’année dernière. De plus, la consultation des emails pour les promotions a explosé, passant de 3% en 2023 à 44% en 2024, témoignant d’une adoption croissante des canaux digitaux pour les décisions d’achat. Malgré ces avancées, 93% des Français préfèrent encore les interactions humaines dans le cadre du service client, illustrant une dualité entre innovation et tradition. 

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    La souveraineté alimentaire et l’engagement local : des priorités pour les consommateurs 

    La souveraineté alimentaire demeure une préoccupation centrale pour 87% des Français, bien que légèrement en baisse par rapport à 89% en 2023. Plus de 8 Français sur 10 souhaitent limiter la dépendance aux sources d’approvisionnement extérieures, soulignant une volonté collective de soutenir les producteurs locaux et de renforcer la sécurité alimentaire nationale. Par ailleurs, 28% des consommateurs accordent désormais une importance croissante à l’origine des produits qu’ils achètent, en hausse par rapport à 26% en 2023, ce qui reflète une tendance vers un commerce plus local et plus responsable. Cette demande croissante pour des produits « made in France » et respectueux de l’environnement montre un intérêt marqué pour des pratiques commerciales plus éthiques et durables. 

    Vers un nouveau modèle de consommation, entre défis et opportunités 

    Alors que l’inflation devient la norme, les Français semblent s’éloigner légèrement de la recherche constante de prix bas pour revenir progressivement à des comportements d’achat plus traditionnels. Toutefois, leur vision des priorités économiques se clarifie, avec un accent mis sur la souveraineté alimentaire, la santé, l’éducation et le soutien aux PME. 

    Alors que les défis économiques persistent, les consommateurs français continuent de s’adapter et de repenser leurs habitudes de consommation. L’introduction progressive de l’Intelligence Artificielle dans le secteur du commerce ouvre de nouvelles perspectives. Bien que son adoption soit encore en cours, notamment auprès des jeunes générations, l’IA se profile déjà comme un outil clé pour améliorer l’expérience client et offrir des solutions personnalisées. 

    Les enseignes qui sauront tirer parti de cette technologie auront l’opportunité de répondre plus efficacement aux attentes des consommateurs tout en renforçant leur compétitivité sur le marché. Dans ce contexte, l’IA n’est pas seulement une innovation technologique, mais une véritable alliée pour façonner l’avenir du commerce en France, en offrant des expériences d’achat plus fluides, intelligentes et personnalisées. 

    Pour s’inscrire à Paris Retail Week qui se déroulera du 17 au 19 septembre à Paris Cliquez ici

     

  • Etude – Journalistes Tech : quels sont leurs défis, l’usage qu’ils font de l’IA, des réseaux sociaux ?

    « State Of The Media 2024 », focus sur les journalistes Tech versus leurs homologues

    La quinzième édition de l’enquête* « State Of The Media »  publiée par Cision a fait un focus sur les journalistes des secteurs de la technologie et de l’ingénierie, soit un groupe de 500 répondants à travers le monde.
    Quels sont leurs défis, l’usage qu’ils font de l’IA, des réseaux sociaux ?
    Qu’attendent-ils des communicants ?
    Ce rapport fait ressortir leur quotidien par rapport à leurs homologues.

    Les journalistes Tech plus préoccupés par le déclin de la publicité et des revenus, mais moins par la concurrence des réseaux sociaux et créateurs de contenus

    Les quatre premiers défis sont identiques pour les journalistes de la technologie et leurs confrères des autres secteurs. Néanmoins, ils sont légèrement plus inquiets du déclin de la publicité et des sources de revenus.
    Ils sont également plus attentifs à l’émergence de l’intelligence artificielle, qu’ils positionnent en cinquième défi, là où l’ensemble de la profession cite la concurrence des réseaux sociaux et créateurs de contenus – qui préoccupe moins le secteur de la Tech à 24 % vs 28 %-

    Top 6 des plus grands défis du journalisme en 2023 (3 réponses possibles) Tech Tous secteurs
    Le maintien de la crédibilité en tant que source d’information fiable et la lutte contre les « fake news » 43 % 42 %
    L’adaptation à l’évolution des comportements de l’audience en matière de consommation des médias 41 % 41 %
    Déclin de la publicité et des sources de revenus 36 % 34 %
    Le manque de personnel et de ressources 35 % 36 %
    L’émergence de l’intelligence artificielle 28 % 26 %
    La concurrence des influenceurs de réseaux sociaux et des créateurs de contenu pour gagner l’attention du public 24 % 28 %

     

    Journalistes et IA

    Les journalistes Tech font un peu plus appel à l’IA

    Le taux d’adoption de cette technologie reste faible pour l’ensemble de la profession. Les journalistes Tech sont moins nombreux à indiquer qu’ils ne servent « pas du tout » de l’IA (49 % vs 53 %) et légèrement plus à le faire « souvent » (7 % vs 5 %).

    Utilisation des outils d’IA générative tels que ChatGPT ou Bard (aujourd’hui Gemini) dans le cadre du travail ? Tech Tous secteurs
    Pas du tout 49 % 53 %
    Assez peu 31 % 28 %
    Régulièrement 12 % 12 %
    Souvent 7 % 5 %


    Des différences notables dans l’utilisation de l’IA

    Les journalistes Tech se servent davantage de l’IA, notamment pour effectuer des recherches sur certains sujets (26 % vs 23 %).
    Si les deux autres usages sont quasiment équivalents : l’IA pour aider à créer les grandes lignes de sujets (20 % vs 19 %) et pour inspirer de nouvelles idées (14 % vs 13 %), ils font davantage appel à l’IA pour créer des supports multimédias (12 % vs 8 %).

    Journalistes et Réseaux sociaux

    Les journalistes Tech, plus grands utilisateurs des réseaux sociaux

    Non seulement 98 % des journalistes Tech surfent sur les réseaux sociaux dans le cadre de leur travail, mais ils en ont un usage plus intensif que leurs homologues.

    C’est particulièrement manifeste quand il s’agit de veiller l’information (plus 8 points), publier / mettre en avant du contenu (plus 5 points), se connecter avec des experts ou demander des interviews (plus 5 points) ou encore réseauter (plus 4 points).

    Le classement des trois premiers usages est identique pour les deux groupes. Mais en quatrième position, on retrouve la veille de l’information pour les journalistes de la Tech quand leurs confrères préfèrent le réseautage.

    Les raisons de l’utilisation des réseaux sociaux dans le cadre de votre travail, au cours de l’année passée. Plusieurs choix possibles. Tech Tous secteurs
    Pour publier/mettre en avant du contenu + 5 points 76 % 71 %
    Pour obtenir des informations + 4 points 71 % 67 %
    Pour échanger avec mon public + 2 points 65 % 63 %
    Pour veiller l’information (un sujet, un mot clé ou les médias concurrents)

    + 8 points

    62 % 54 %
    Pour faire du réseautage + 4 points 59 % 55 %
    Pour vous informer sur les « trending topics » + 1 points 55 % 54 %
    Pour contrôler ou vérifier des informations + 2 points 53 % 51 %
    Pour vous connecter avec des experts ou demander des interviews + 5 points 52 % 47 %

     

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    Les journalistes Tech accélèrent sur LinkedIn, les autres sur Instagram

    Plus de la moitié des journalistes Tech comptent utiliser davantage Linkedin, avec un très fort écart par rapport leurs homologues (51 % vs 39 %), qui préfèrent se tourner vers Instagram (44 % vs 39 % pour les Tech).
    Instagram est le seul canal sur lequel le pourcentage d’intention d’utilisation est moins élevé chez les journalistes Tech. Pour tous les autres, on note une volonté chez ces derniers de s’en servir davantage que leurs confrères. C’est notamment le cas pour YouTube avec un écart de 5 points (21 % vs 9 %).

    Top 5 des réseaux sociaux que les journalistes ont l’intention d’utiliser DAVANTAGE dans le cadre de leur métier dans l’année à venir ? Plusieurs choix possibles. Tech Monde
    LinkedIn 51 % 39 %
    Instagram 39 % 44 %
    Facebook 35 % 34 %
    YouTube 33 % 28 %
    X (anciennement Twitter) 28 % 24 %

     

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    Journalistes et communicants

    Les journalistes Tech sont plus sollicités que l’ensemble de la profession

    Par semaine, le nombre de sollicitations s’élève à plus de 151 pour 22 % d’entre eux contre 15 % pour leurs homologues. À l’inverse, alors que 49 % de ces derniers en reçoivent moins de 50, ils sont « seulement » 37 % dans la Tech.

    Mais que ce soit dans la Tech ou pour l’ensemble des autres secteurs, ces sollicitations sont jugées peu pertinentes par près de ¾ des journalistes (72 % dans la Tech vs 73 %).

    À noter que le support par lequel ils souhaitent recevoir un pitch est l’e-mail à 91 % (vs 87 % pour leurs confrères).

    En moyenne, nombre de pitches reçus par semaine ? Appels, e-mails et messages sur les réseaux sociaux, etc., compris Pourcentage de pitches reçus considérés comme pertinents ?
    Tech Tous secteurs Tech Tous secteurs
    Entre 1 et 50 37 % 49 % De 0 à 25 % 72 % 73 %
    Entre 51 et 100 28 % 25 % De 26 % à 50 % 20 % 19 %
    Entre 101 et 150 11 % 10 % De 51 % à 75 % 6 % 5 %
    Plus de 151 22 % 15 % De 76 % à 100 % 1 % 2 %

    Les journalistes Tech davantage demandeurs des contenus

    En règle générale, les journalistes Tech apprécient davantage recevoir des contenus de la part des communicants que leurs homologues. Le CP reste un incontournable pour 77 % d’entre eux (plus 4 points par rapport à l’ensemble de la profession.), suivi des rapports de recherche originaux à 68 % (plus 7 points). On note également un engouement plus grand pour les interviews d’experts à 52 % (plus 8 points).

    Le type de contenu que les journalistes souhaitent recevoir de la part des communicants Tech Tous secteurs
    Des communiqués de presse 77 % 74 %
    Des rapports de recherche originaux (tendances, données sur le marché) 68 % 61 %
    Des informations exclusives 55 % 55 %
    Des pass à des événements 45 % 44 %
    Des interviews d’experts de l’industrie 52 % 44 %
    Du multimédia (vidéo, audio, Infographie, contenu interactif) 29 % 30 %
    Des produits/échantillons à tester 29 % 26 %

     

    Les contenus : une grande source d’inspiration pour les journalistes de la Tech

    Si les journalistes Tech apprécient davantage que leurs confrères de recevoir des contenus, ils sont également plus nombreux à les trouver utiles pour leur inspirer des sujets. Le trio de tête reste pour les deux groupes, avec des pourcentages supérieurs pour la Tech, le CP (plus 4 points pour la Tech à 72 % contre 68 %), les experts du secteur (plus 9 points à 56 %) et les courts pitchs par mail (plus 5 points à 52 %).

    En quatrième position, la Tech préfère la newsroom de l’entreprise que ce sont les grandes agences de presse (AFP, Reuters…) qui sont choisies par l’ensemble de la profession.

    Top 5 des sources d’information considérées comme les plus utiles pour inspirer des sujets Tech Tous secteurs
    Communiqués de presse 72 % 68 %
    Experts du secteur 56 % 47 %
    Courts pitchs directement par mails 52 % 47 %
    Newsroom de l’entreprise 39 % 33 %
    Agences de presse (AFP, Reuters

     

    L’étude complète est à télécharger ici 

  • Quels sont les progrès et les défis auxquels sont confrontées les équipes commerciales et marketing ?

    Alignement Sales & Marketing :
    progrès ou toujours des défis ?

    Le CMIT, Nomination, l’ISG et l’ISEG, dévoilent l’édition 2024 du Baromètre « Alignement Sales & Marketing ». Cette étude éclaire sur les progrès et les défis auxquels sont confrontées les équipes commerciales et marketing dans leur quête d’un alignement efficace sur des objectifs communs.

    L’alignement entre les équipes Sales et Marketing reste crucial pour le succès des entreprises. Cependant, 61 % des entreprises signalent un manque d’objectifs partagés.

    Les points clés de l’étude en 6 points : 

    1 – Progrès dans l’alignement 

    41% des entreprises estiment que leurs services marketing et commerciaux sont alignés, contre seulement 20% en 2018. Malgré ces progrès significatifs, l’accès à des données qualifiées reste un enjeu majeur pour 51% des équipes, marquant une augmentation de 18 points par rapport à l’année précédente.

    « Parce qu’elles forment des futurs professionnels, aussi bien dans le commerce que dans le marketing, nous avons impliqué cette année deux écoles du groupe IONIS : l’ISG et l’ISEG. La tendance en matière d’alignement entre les équipes sales et marketing n’a pas pour autant changé. Il y a certes du mieux, mais des efforts restent à faire. Des objectifs partagés permettraient sans doute d’accélérer ce rapprochement. », affirme David Benguigui, vice-président du CMIT et Directeur Communication & Marketing 360 IONIS Education Group

    2 – Enjeux majeurs 

    Les priorités identifiées incluent l’atteinte des objectifs et l’engagement des prospects. Toutefois, 61 % des entreprises notent un manque de partage des objectifs et 46 % mentionnent l’absence d’un responsable commun comme obstacles à l’alignement.

    3 – Amélioration conjointe

    Des actions ont été mises en place pour renforcer l’alignement : 60 % des entreprises partagent des informations sur le marché et les objectifs, tandis que 57 % des équipes commerciales fournissent un feedback après la conclusion d’un deal généré par le marketing. De plus, 47 % établissent des objectifs pour mieux respecter les actions marketing.

    4 – Attentes des sales vis-à-vis du Marketing

    La génération de leads de qualité reste la principale attente des équipes commerciales vis-à-vis du marketing (59 %), bien que ce chiffre ait diminué de 13 points depuis 2023. Elles souhaitent également des outils d’aide à la vente (48 %) et des contenus pertinents (41 %), ce dernier point figurant pour la première fois dans le top 3.

    « Dans le contexte économique chahuté qui est le nôtre, l’alignement entre le commerce et le marketing est un impératif qui s’impose à tous. Et pourtant, seul 40% des entreprises pensent faire le nécessaire pour y arriver ! Notre baromètre 2024 illustre les leviers possibles de collaboration qui devraient inspirer tous les responsables B2B ! », déclare Benoit Marcellin, Directeur Générale de Nomination.

    5 – Évolution du Marketing 

    Le marketing évolue vers une approche plus personnalisée, passant du « one-to-many » au « one-to-one », avec l’Account-Based Marketing (ABM) en hausse de 17 points depuis 2019.

    6 – Et l’Intelligence Artificielle (IA) dans tout ça ?

    Concernant l’Intelligence Artificielle, seulement 9 % des organisations la perçoivent comme un effet de mode, tandis que 31 % considèrent qu’elle représente un gain de temps notable.

    L’enquête a été réalisée entre avril et juin 2024 par le CMIT, Nomination, l’ISG et l’ISEG auprès de 100 décideurs marketing et commerciaux du secteur IT.