Catégorie : Intelligence artificielle

  • Les tendances et évolutions de l’intelligence artificielle à l’horizon 2025

    IA : comment les directeurs marketing peuvent-ils s’adapter à ce nouveau paysage ?

    Selon Nomination 

    Face à cette transformation profonde, comment les directeurs marketing peuvent-ils saisir les opportunités offertes par l’IA et s’adapter à ce nouveau paysage ?

    L’IA est en train de révolutionner le marketing. 76% des directeurs marketing estiment que l’IA générative va bouleverser leurs méthodes de travail, selon une étude IBM IBV. Les entreprises qui ne sauront pas intégrer ces nouvelles technologies risquent de se retrouver en difficulté par rapport à leurs concurrents.

    Analyse en cinq points : 

    1 – Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes 

    Selon une étude IBM – Barclays, 80% des tâches professionnelles seront impactées par l’IA. Cette révolution technologique ne se limite pas à transformer les méthodes de travail ; elle promet également d’augmenter considérablement la valeur ajoutée des entreprises, potentiellement par 17, grâce à une adoption réussie de l’IA**. Les dirigeants se montrent d’ailleurs confiants : 86% des PDG prévoient une hausse de leurs revenus en 2024-2025, largement portée par l’amélioration de l’expérience client rendue possible par l’IA***.

    2 – Les applications de l’IA en marketing

    • Création de contenu

    L’IA générative révolutionne la création de contenus. D’ici 2025, trois quarts des directeurs marketing l’adopteront pour rédiger des articles, concevoir des infographies ou gérer des campagnes d’emailing.**

    Bien que l’IA transforme profondément la création de contenus, l’humain reste au cœur du processus. Les compétences des créatifs évoluent : ils apprennent à collaborer avec l’IA pour créer des contenus plus personnalisés et plus efficaces. En 2026, 80% des postes créatifs seront amenés à utiliser l’IA dans leurs tâches quotidiennes.***

    L’hyperpersonnalisation, rendue possible par l’IA, est une priorité pour 42% des directeurs marketing qui cherchent à créer des contenus sur mesure à grande échelle.*

    • L’IA au service d’une relation client sur mesure

    L’intelligence artificielle est sur le point de révolutionner la relation client. 86% des PDG estiment qu’elle leur permettra d’augmenter leurs revenus en offrant une expérience client plus personnalisée.*** Grâce à l’IA, il devient possible de créer des profils clients extrêmement précis et de proposer des contenus et des offres sur mesure. Cette tendance est également confirmée par les directeurs marketing : 64% d’entre eux prévoient d’utiliser l’IA générative pour personnaliser les contenus d’ici deux ans.*

    3 – L’IA au service d’une hyper-personnalisation : le rôle crucial des données

    L’hyper-personnalisation, Graal du marketing moderne, est désormais à portée de main grâce à l’intelligence artificielle. Cependant, pour atteindre ce niveau de personnalisation, les IA doivent être alimentées par des données de qualité, précises et pertinentes. Ces données, souvent méconnues ou sous-exploitées au sein des entreprises, représentent un véritable gisement à exploiter.

    4 – L’Intégration de l’IA dans les équipes marketing

    Pour réussir l’intégration de l’IA, les entreprises devront diffuser une culture IA à tous les niveaux et adapter les compétences de leurs équipes. L’enjeu est de trouver les bonnes synergies entre IA et compétences humaines, pour maximiser l’impact des stratégies marketing.

    5 – IA, Éthique et Environnement : des enjeux à ne pas négliger

    L’IA présente des défis importants en matière de sécurité des données et de gouvernance. Les informations utilisées par l’IA ne doivent en aucun cas être sensibles ou confidentielles. l’IA reste un outil d’assistance et non une boîte noire : elle doit permettre aux décideurs de justifier leurs choix en toute transparence.

    Sur le plan environnemental, les entreprises doivent également veiller à privilégier des solutions IA écoresponsables et peu énergivores.

    Sources : 

    * Etude IBM IBV – The CEO’S guide to Gen AI : Marketing

    **Étude IBM – Barclays pour le Forum Economique Mondial 2024

    ***Étude Gartner

  • IA, retail media, live shopping… quelles tendances martech et adtech pour le Black Friday ?

    Quand le Black Friday représente jusqu’à 40 % du CA annuel

    Par Frank Surena, Managing Director Awin Southern Europe

    French Days, Prime Days, Black Friday, Singles’ Day… la saison automnale dans l’e-commerce s’ouvre avec une avalanche d’offres promotionnelles qui permettent aux consommateurs d’anticiper les achats de fin d’année*.
    Dans l’adtech, Black Friday et Cyber Monday sont synonymes de plusieurs centaines de millions d’euros investis en publicité numérique en France. Et dans le marketing d’affiliation en particulier, cette période représente jusqu’à 40% du chiffre d’affaires annuel de certaines plateformes.

    Si l’année 2023 a été marquée par une inflation galopante, menaçant les marges et les budgets marketing, les turbulences se sont atténuées à l’aube du 4ème trimestre. Mais de nouveaux paramètres changent la donne, poussant les plateformes tout comme les distributeurs à s’adapter. La percée de l’IA vient secouer l’affiliation, le retail media ne cesse de gagner du terrain, et le live shopping s’invite dans les pratiques… Petit tour d’horizon des 3 principales prédictions pour la période d’achats la plus chargée de l’année.

    L’évolution de l’IA secoue l’affiliation

    L’IA a changé de nombreux aspects du marketing d’affiliation, aussi bien pour les annonceurs que pour les éditeurs. Cependant, les acteurs extérieurs à ce canal et les développements des modèles d’IA sont susceptibles d’entraîner des répercussions sur les affiliés au 4ème trimestre.

    Prenons l’exemple de Google, qui propose des réductions sous forme de liste affinée dans les résultats de recherche via Gemini : cela pourrait entraîner une baisse des volumes de la part des éditeurs de référencement saisonnier qui ont des URL qui marchent bien à cette période de l’année. Alors que cette approche de Google aura ses propres effets négatifs, l’impact de l’IA dans le domaine de l’affiliation jouera un rôle de plus en plus important dans les stratégies des marques.

    En effet, de plus en plus de distributeurs tireront parti de l’IA pour offrir des expériences d’achat hautement personnalisées.
    Factuellement, on peut s’attendre à davantage de recommandations personnalisées par l’IA (ChatGPT ou d’autres LLM utilisés comme point de départ pour rassembler des réductions sur l’ensemble du web, par exemple). L’IA servira également à pousser les nombreuses remises attendues sur une courte période, et les retailers déploieront plus de chatbots pour répondre aux questions des clients en temps réel.

    Il faut également s’attendre à ce que l’IA joue un rôle plus important dans l’interprétation du comportement des clients et la personnalisation des expériences d’achat.

    Le retail media, une nouvelle source de revenus via l’affiliation

    C’est le sujet du moment. Un récent rapport publié par dentsu montre que le retail media augmente de 32% d’une année sur l’autre et eMarketer prévoit que les dépenses publicitaires des retailers atteindront jusqu’à 153 milliards d’euros d’ici à 2027.

    Le retail media désigne l’ensemble des solutions publicitaires proposées par les retailers eux-mêmes sur leurs plateformes de vente, qu’elles soient physiques ou en ligne, le but étant d’influencer positivement les clients précisément sur ledit point de vente. Dans le passé, cette forme de publicité était principalement privilégiée par les annonceurs qui vendaient déjà des produits sur le site du distributeur afin de stimuler les ventes et accroître leur notoriété.

    Ce canal est plébiscité pour son ciblage de groupes de clients spécifiques. Selon Merkle, 63% des retailers ont des marques qui utilisent leurs réseaux de cette manière. Chez Awin, les partenariats fonctionnent de la même manière. Un partenariat avec une autre marque complémentaire permet de bénéficier de ses données first-party, augmentant ainsi la portée et la base de clients potentiels.

    Alors que la pression monte sur les annonceurs pour trouver de nouvelles sources de revenus au 4ème trimestre, il faut s’attendre à une augmentation des campagnes de partenariat, car les annonceurs recherchent des marques partageant les mêmes valeurs pour en tirer un bénéfice mutuel. Au cours des deux dernières années, nous avons constaté une augmentation des partenariats actifs au 4ème trimestre, avec une hausse particulièrement forte en 2023. Nous nous attendons à une augmentation similaire à l’approche du Black Friday 2024.

    Le live shopping arrive en Occident après des années de popularité en Chine

    Le live shopping n’est pas un phénomène nouveau,  mais il n’a trouvé sa place dans le paysage de l’affiliation que récemment.

    Depuis 2016, son adoption a été rapide en Chine : en 2023, à l’occasion du Singles’ Day (à l’origine créé pour célébrer les célibataires, il s’est transformé en un événement commercial majeur, souvent comparé au Black Friday), il représentait environ 20% des ventes online. Alors qu’il a connu une ascension fulgurante en Orient, l’adoption occidentale a été plus lente en comparaison. En cause : les investissements que cela représente, suivis de près par le défi de construire rapidement une communauté entre la marque et le consommateur.

    L’intérêt pour ce canal de notre côté du globe s’est accru en 2024. 46 % des consommateurs américains expriment actuellement un intérêt actif pour les rendez-vous de live shopping, en particulier les jeunes acheteurs (18-34 ans). 56 % de ces derniers montrent un intérêt pour le live streaming lorsqu’ils font du shopping, en particulier en raison de sa capacité unique à divertir, informer et permettre aux consommateurs d’interagir avec leurs créateurs de contenu préférés.

    Au cours des 12 derniers mois, certaines entreprises technologiques sont devenues synonymes d’innovation et d’efficacité dans ce domaine, car elles effacent les points qui entravaient auparavant l’expérience du live shopping pour les spécialistes du marketing, en proposant par exemple des solutions de marketing d’influence qui intègrent le contenu des influenceurs directement dans les plateformes de e-commerce. Cela permet aux marques de gérer plus facilement des partenariats d’influenceurs à grande échelle et de suivre les mesures de performance sans impacter la performance de leur site web.

    Selon Hadi Alavi, PDG de Contester, les consommateurs de 2024 ne recherchent plus seulement « l’option la moins chère, mais exigent de l’authenticité tout au long de leur parcours, que ce soit de l’échange d’informations sur le produit avant l’achat, à l’achat et enfin à l’expérience après l’achat ». Le live shopping permet d’atteindre tous ces objectifs simultanément, et de plus en plus de marques internationales utilisent le live streaming.

    Le Black Friday et le Cyber Monday sont critiques pour les retailers, car synonymes de fortes ventes, de nouveaux clients, et de compétitivité accrue.
    Que ce soit pour exploiter la puissance de l’IA, le potentiel du retail media ou l’expérience sociale du live shopping, les distributeurs doivent s’entourer de partenaires technologiques et marketing pour tirer le meilleur des tendances et se démarquer.

    *Près d’un acheteur du Black Friday et du Cyber Monday sur deux reconnaît qu’il effectue la plupart de ses achats de Noël à ces occasions – Etude YouGov, Octobre 2024.

  • SNCF Connect & Tech : la culture de l’innovation et de l’audace

    Repenser les modèles existants, adopter des approches disruptives : une stratégie efficace pour conserver son leadership 


    par Annie Abela, Fondatrice de MyDigitalWeek & de La Brigade Du Web 

    L’innovation et l’audace sont devenues des piliers essentiels pour les entreprises œuvrant dans le secteur de la mobilité, à une époque où les attentes des consommateurs évoluent rapidement et où les enjeux environnementaux se font de plus en plus pressants.

    Dans un monde en constante mutation, les acteurs du secteur doivent non seulement s’adapter, mais aussi anticiper les tendances futures en développant des solutions novatrices qui répondent aux défis contemporains.

    Cette quête d’innovation s’accompagne d’une dose d’audace. En effet, il ne suffit pas de suivre le courant : il faut aussi oser repenser les modèles existants, explorer de nouvelles technologies et adopter des approches disruptives.

    Dans cette dynamique, une entreprise se distingue : SNCF Connect & Tech qui agit avec détermination pour créer un monde plus connecté et respectueux de l’environnement.

    On en discute avec :
    François Ozanne, Directeur Produits (CPO) chez
    SNCF Connect & Tech

     

    AA : Quel est l’ADN de SNCF Connect & Tech ?

    François Ozanne : Nous vivons l’innovation au quotidien depuis notre création il y a plus de 20 ans. C’est dans notre ADN. Nous sommes par exemple l’un des précurseurs du digital dans le secteur des mobilités avec Voyages-sncf.com qui a été un des premiers sites sur lequel il était possible d’acheter ses billets de train en ligne.
    A l’origine de SNCF Connect & Tech, il y a une vision : celle de marquer le paysage numérique et e-commerce en France dans le secteur des mobilités durables.
    Vingt-cinq ans plus tard, nous sommes fiers de réunir en interne un aussi haut niveau d’expertises.

    AA : Quelles sont les missions de votre entreprise ?

    François Ozanne : Notre mission est double.
    D’une part, elle est d’informer efficacement les voyageurs pour gérer leurs déplacements, grâce à notre plateforme SNCF Connect, visitée 1,3 milliard de fois en 2023!
    D’autre part, elle est de créer des services et solutions innovantes qui bénéficient à tous les acteurs du secteur : du voyageur au conducteur, en passant par les collectivités locales et les agents en gare, et bien d’autres encore.

    AA : « Innover pour rendre les mobilités durables accessibles à tous  » c’est le credo de votre entreprise. Sur le terrain, cela se traduit comment ?

    François Ozanne : Nous sommes « un des acteurs des 1ères fois dans le secteur des mobilités » que ce soit dans les usages, dans les technologies utilisées ou dans les services proposés.
    Par exemple :
    Dans les usages : nous avons été le 1er site à proposer de payer ses billets de train en ligne. Nous avons aussi été l’un des pionniers de la relation client avec un chatbot développé par nos équipes en open source dès 2016.
    Dans les technologies et méthodes utilisées : nous avons adopté très tôt certaines pratiques comme les méthodes agiles, l’approche « Security by Design », ou encore le chaos engineering. Enfin, nous sommes l’une des seules entreprises à utiliser que SNCF Connect – Flutter (open source framework).
    Dans les services et solutions proposés: on retrouve l’alerte Train complet sur SNCF Connect, un logiciel de tarification et paiement à l’usage pour les acteurs de la mobilité, etc.
    Dans la vision de ce qu’est un service/produit numérique: Nous souhaitons adresser les mobilités durables avec des solutions numériques tout aussi durables afin de contribuer à la transition écologique de la société.
    Nous travaillons ainsi autant sur des sujets d’éco-conception (avec Greenspector pour SNCF Connect par exemple) et d’accessibilité numérique de nos services que sur des sujets d’accessibilités aux transports. Nous formons également nos équipes de développeurs à l’écoconception.

    AA : Pourquoi et comment développer l’agilité dans votre entreprise ?

    François Ozanne : Culturellement, notre mode de fonctionnement repose sur l’agilité. Nous ne recherchons pas toujours les technologies les plus innovantes mais aussi celles qui ont le plus d’impact et de valeurs pour proposer des services et solutions sans aucun compromis sur la qualité.
    Nous réalisons plus de 3 millions de tests par mois, une stratégie de tests automatique et manuelle. C’est une grosse volumétrie qui est aussi le reflet de notre volonté de fournir des produits de qualité.

    AA : Pourquoi l’audace est-elle essentielle ?

    François Ozanne : L’audace est un état d’esprit que nous cultivons.
    Elle nous permet de sortir des sentiers battus, d’innover, de proposer de nouveaux produits ou services.
    Cependant, il est important de souligner que l’audace n’est pas synonyme d’imprudence.
    Nous savons prendre des risques calculés, en évaluant les avantages et les inconvénients de chaque décision. Et ce qui est important à mes yeux, nous savons également nous remettre en question. C’est une réalité. Elle se traduit dans notre modèle managérial, avec par exemple, le droit à l’erreur.

    AA : Quel est votre prochain challenge ?

     François Ozanne : Changer l’image de notre entreprise qui est perçue comme une solution de réservation de train uniquement. Nous sommes bien plus que cela.

    Nous sommes une entreprise de la tech spécialisée dans l’accès aux mobilités durables.
    Nous travaillons à la fois sur notre capacité à informer les voyageurs sur les transports au quotidien notamment via notre activité d’e-commerçant et distributeur de mobilité : SNCF Connect.
    Par exemple, lors d’une recherche d’itinéraire, le filtre « sans escalier » permet de proposer un accès aux quais de plain-pied ou via un ascenseur. Pour proposer cette fonctionnalité idéale pour les personnes à mobilité réduite ou celles transportant des bagages volumineux, nous nous appuyons sur les données d’accessibilité aux transports fournies en open data par les opérateurs locaux de transports urbains, conformément à la réglementation..
    Notre second challenge est lié à notre activité de créateur de services et solutions numériques pour laquelle notre expertise se structure autour de 2 offres principales.
    Une offre qui consiste à mettre à disposition d’acteurs du secteur de la mobilité des logiciels et solutions numériques que nous créons et une offre où nous sommes missionnés par différents acteurs pour des services et outils numériques.

    Nous leur proposons la création bout-en-bout de produits et services numériques, de la conceptualisation jusqu’à l’architecture, la conception fonctionnelle et technique, l’implémentation, la production et le support.

     AA : Avez-vous un message à faire passer ?

    François Ozanne : Il est simple : SNCF Connect c’est bien plus que de la réservation et vente de billets de train et SNCF Connect & Tech, c’est bien plus que SNCF Connect. On peut dire que nous sommes l’entreprise de la French Tech référente des mobilités durables.

     

     

     

     

     

  • eCommerce, expérience client, retail, marketing…Forrester publie ses prévisions pour 2025

    Comment se profile 2025 selon Forrester?


    Le cabinet d’études Forrester vient de publier ses Prédictions pour 2025 sur le Marketing BtoC, l’Expérience Client (CX), les comportements des Consommateurs, mais aussi sur le Retail et le E-Commerce, ou encore les Médias, la publicité et les Agences marketing.

    Marketing B2C

    ●      Les investissements visant à unifier les données de fidélisation et de marketing vont tripler. 78 % des responsables du marketing B2C aux États-Unis admettent que leurs technologies de marketing et de fidélisation sont cloisonnées. Des facteurs tels que la pression économique pour accroître l’efficacité et la demande des consommateurs pour une continuité dans les expériences client convergeront en 2025 et pousseront la fidélisation et la martech à se rapprocher.

    ●      Les agents d’IA n’affecteront pas les effectifs des services de marketing en 2025.
    S’il ne fait aucun doute que l’IA finira par remplacer la fonction marketing humaine, ce n’est pas pour tout de suite. Si Forrester constate que 45 % des responsables marketing B2C aux États-Unis reconnaissent que l’IA entraînera une réduction des effectifs des services marketing, ce n’est pas ce qui se passera en 2025.

    ●      Une marque sur cinq donnera la priorité aux parrainages en streaming avec des ligues sportives émergentes.  Avec la popularité croissante du cricket et de la Formule 1 aux États-Unis, et l’expansion mondiale du pickleball, les ligues sportives professionnelles qui capteront les budgets des marques en 2025 seront différentes – grâce aux préférences générationnelles et à la prolifération du streaming.

    Consommateurs

    ●      La fidélité aux marques diminuera de 25 %, les consommateurs privilégiant le prix et la valeur plutôt que la fidélité à la marque.  En 2025, il faut s’attendre à ce que les consommateurs soient moins fidèles aux marques en général, mais plus attachés à celles qui leur garantissent une valeur sans les tracas du marchandage.

    ●      Alors que les sentiments négatifs à l’égard des médias sociaux feront la une des journaux, leur utilisation augmentera de 10 %.  En 2025, les médias sociaux ne seront pas une distraction, mais plutôt indispensables aux consommateurs, ce qui fait de sites comme TikTok et WhatsApp des plateformes idéales pour que les marques établissent des relations tout au long du cycle de vie du consommateur.

    ●      Quatre consommateurs sur dix, soucieux de la protection de leur vie privée, céderont leurs données personnelles pour la commodité de l’IA. En 2025, les avantages de l’IA inciteront les consommateurs à abandonner leur réticence à l’égard de cette technologie et à fournir leurs données personnelles pour en récolter les fruits.

    Expérience client (CX)

    ●      La GenAI déplacera 100 000 agents de première ligne des principaux outsourceurs mondiaux. En moyenne, 62 % des centres de contact des industries tournées vers les consommateurs sont externalisés. La moitié de ces centres externalisés emploient une main-d’œuvre moins chère, offshore ou nearshore, où la genAI est prête à automatiser les problèmes peu complexes et à réduire la demande d’agents humains.

    ●      Une équipe CX sur cinq réunira des équipes de conception, de recherche et de livraison pour améliorer l’impact. 56 % des responsables CX déclarent qu’ils ne sont pas du tout ou peu efficaces pour relier les commentaires des clients aux données comportementales et aux données sur les produits. Les équipes CX intégrées infuseront des informations sur les clients directement dans les produits, les services et les processus de contact avec les clients, tandis que les équipes totalement autonomes auront encore du mal à avoir un impact.

    ●      La moitié des efforts d’accessibilité auront un impact CX négligeable. 59 % des professionnels mondiaux de la conception affirment que leur entreprise s’est engagée à respecter l’accessibilité numérique, et même si l’échéance de juin 2025 augmentera ce chiffre, seule la moitié des entreprises qui se sont engagées à respecter l’accessibilité numérique prendront des mesures significatives. L’autre moitié prendra des mesures d’exécution, se tournant vers des produits de réparation rapide et des programmes réactifs de recherche et de réparation qui n’améliorent pas matériellement l’accessibilité.

    E-Commerce

    ●      Seulement 20 % des marques ajouteront le commerce conversationnel, malgré l’ouverture des clients. Plus d’un tiers des adultes en ligne aux États-Unis, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni – et plus de deux tiers en Chine métropolitaine et en Inde métropolitaine – utilisent déjà la messagerie instantanée, le chat ou le message direct une fois par mois ou plus souvent pour communiquer avec des entreprises ou des marques lorsqu’ils recherchent des produits ou des services à acheter. Cependant, en ce qui concerne l’IA conversationnelle, les décideurs numériques sont préoccupés par la manière d’ajouter des interfaces stables et réussies qui génèrent un contenu fiable et digne de confiance pour les clients.

    ●      Seul un détaillant sur 10 dans la région Amérique du Nord et EMEA mettra à jour les systèmes de ses magasins pour les adapter à la technologie « omni-fy ». Plutôt que d’entreprendre de grands projets de reformatage, 34 % des décideurs mondiaux en matière de stratégie commerciale numérique dans le commerce de détail et de gros se concentrent sur de petits changements technologiques avec comme priorité absolue la technologie customer-facing.

    En raison des pressions financières et de la baisse du moral des consommateurs, seuls 10 % des grands détaillants d’Amérique du Nord et de la région EMEA s’engageront dans des refontes plus vastes qui lieront plus étroitement les systèmes des magasins à la technologie numérique.

    Retail

    ●      Un détaillant sur cinq aux États-Unis et dans la région EMEA lancera des applications genAI orientées vers le client. D’ores et déjà, 15 % des professionnels du commerce et de la technologie des entreprises de vente au détail et en gros qui connaissent bien l’IA déclarent avoir déployé plusieurs applications de genAI à l’échelle de l’entreprise. Bien que les détaillants doivent surveiller méticuleusement les résultats de l’IA, Forrester s’attend à ce que la genAI se rapproche des consommateurs en 2025.

    ●      Un grand détaillant va cesser d’utiliser son outil genAI pour les collaborateurs en magasin. Les grandes enseignes déploient des chatbots LLM pour aider les nouveaux embauchés, répondre aux questions et/ou aider les employés à trouver des articles en magasin. Toutefois, le coût élevé de l’IA incitera les détaillants à réduire l’utilisation de l’IA générique pour les employés des magasins. Forrester constate en outre que près de 20 % des décideurs mondiaux en matière d’IA dans le retail ont déclaré que les décisions basées sur l’IA ont causé des préjudices aux clients ou aux employés au cours de l’année écoulée.

    ●      Deux grands détaillants américains vont lancer des solutions biométriques pour lutter contre le vol interne.  Pour les détaillants, l’identification biométrique peut protéger l’accès aux parties des magasins réservées aux employés, aux entrepôts et à tous les endroits où des produits coûteux sont exposés ou stockés.

    Médias et publicité

    ●      TikTok ne sera pas interdit ou désinvesti aux États-Unis en 2025. Malgré les pressions intenses exercées par le gouvernement américain pour qu’il cède TikTok à la société chinoise ByteDance, la plateforme reste en place. Toutefois, si la plateforme est interdite, Meta et YouTube ont tout à y gagner. Les données de Forrester montrent que si TikTok est interdite aux États-Unis, les utilisateurs de TikTok se tourneront vers les films et les courts métrages – exactement ce qui s’est passé lorsque l’Inde a interdit TikTok en 2020.

    ●      Les spécialistes du marketing consacreront 10 % de leur budget « performance media » au commerce social. Alors que le commerce social est déjà établi dans l’APAC, les autres régions ont été plus lentes à adopter ce comportement. Cependant, 2025 sera l’année où le commerce social deviendra un élément essentiel des plans médias. Par exemple, Forrester a constaté que 46 % des adultes américains en ligne qui ont fait des achats pour la rentrée scolaire cette année ont acheté directement à partir d’une annonce qu’ils ont vue sur les médias sociaux.

    ●      La recherche intégrée à l’IA triplera les budgets de référencement. La GenAI changera à jamais l’aspect et la convivialité des moteurs de recherche, car les liens bleus classés seront remplacés par des résumés alimentés par la GenAI. Il faut s’attendre à ce que les budgets de référencement augmentent l’année prochaine, car les consommateurs font de plus en plus confiance aux résumés organiques alimentés par la GenAI.

    Agences marketing

    ●      La croissance des agences internes va décélérer à cause des agences de production de contenu par l’IA. Les agences externes sont la voie la plus rapide pour les CMO pour les capacités de genAI : 61 % des agences utilisent actuellement la genAI dans l’exécution du marketing, mais seulement 17 % des cadres américains du B2C déclarent que leur agence interne utilise la genAI dans leurs efforts de marketing.

    ●      Un tiers des agences spécialisées dans les médias numériques deviendront des agences « full-funnel ». Selon l’enquête Q4 2023 B2C Marketing CMO Pulse Survey de Forrester, 46 % des personnes interrogées prévoient d’ “intégrer les missions liées à la performance et à la marque auprès d’une seule agence média” et 35 % prévoient d’ “intégrer les missions liées à la création et aux médias” au cours des 12 prochains mois.

    ●      Les agences de création vont réunir l’art de la création et l’exécution à grande échelle.  La pression de la rentabilité a obligé à séparer l’idéation créative de la production créative – désintégrant les services de développement créatif de bout en bout. Des spécialistes indépendants de la création comme Gut, Mischief, Nice&frank et Zulu Alpha Tango fournissent des services d’idéation, tandis que des holdings maintiennent des mastodontes de la production comme Hogarth de WPP, TAG de dentsu et Prodigeous de Publicis Groupe. En 2025, un nouveau partenariat créatif verra le jour, réunissant la grande idée et l’activation à grande échelle.

     

     

  • Quand le marché de l’emploi est fortement influencé par l’émergence des IA génératives

    Quels sont les salaires et les profils recherchés dans le digital pour l’année à venir ? 

    Pour l’édition 2025 de son étude annuelle « HR PULSE« , Aravati by Humanskills, (leader français du recrutement et du management de transition dans les métiers de la transformation), analyse les nouvelles dynamiques salariales et les profils les plus recherchés pour l’année à venir.

    Le marché de l’emploi, fortement influencé par l’émergence des IA génératives, connaît une transformation profonde qui redéfinit les attentes en matière de compétences, notamment les soft skills. L’étude « HR PULSE » mettra en lumière ces nouvelles exigences.

    Une stabilisation générale des salaires avec des augmentations ciblées

    En ce qui concerne les salaires, la tendance générale montre une stabilisation avec une hausse moyenne de 4% en 2024, comparée à une augmentation de 7% en 2023 (augmentation tirée vers le haut par les métiers de l’IA, de la data et de la tech). Cette modération marque la fin des hausses spectaculaires observées ces dernières années, reflétant les incertitudes économiques mondiales dues au contexte géopolitique et à une inflation sous contrôle.

    L’Executive Management : Un marché “en berne” malgré une demande pour les profils les plus techniques

    On observe une raréfaction de la demande pour les postes de dirigeants, influencée par plusieurs facteurs. La baisse des investissements des grandes entreprises, en adéquation avec la croissance économique, ainsi que le retour des dirigeants expatriés de régions telles que la Russie, l’Asie et les Amériques, ont freiné les recrutements à ce niveau. De plus, les startups, confrontées à un manque de levées de fonds, ne créent plus de nouveaux postes pour accompagner leur croissance.

    Cependant, certains postes de direction avec une forte composante technique, tels que ceux de CIO (Chief Information Officer), CISO (Chief Information Security Officer) et Head of AI, restent très recherchés. Les rémunérations pour ces rôles continuent d’augmenter, avec une hausse moyenne de 13%, témoignant de la valeur stratégique de ces compétences dans un environnement technologique en constante évolution. Dotés de 10 à 15 ans d’expérience, les CIO et CTO ont une rémunération moyenne de 140 K€ contre 160 K€ pour le CISO – un chiffre pouvant monter à 250 K€ pour les CIO les plus expérimentés (+ de 15 ans) !

    Les métiers de la Data et de l’IA en tête des augmentations salariales

    Les métiers de la Data et de l’Intelligence Artificielle (IA) continuent d’attirer des talents, avec des hausses salariales significatives. Les experts en IA, disposant de plus de 7 ans d’expérience, demeurent très recherchés, bénéficiant d’une augmentation de rémunération autour de 12% (soit une rémunération de 95 K€ par an), similaire à celle observée l’année précédente.

    De nouveaux postes tels que les Machine Learning Ops, chargés de déployer les algorithmes en production dans des entreprises matures, émergent avec des salaires atteignant 80 K€ pour 5 ans d’expérience. Par ailleurs, les data engineers et data analysts restent également en forte demande, avec des augmentations de salaires moyennes de 6%.

    RSE et durabilité : des fonctions stratégiques de plus en plus recherchées

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) prend de l’ampleur alors que les entreprises se préparent à mettre en place leur reporting CSRD. Les profils hybrides, combinant expertise métier et forte culture environnementale, tels que les data-analystes RSE, les analystes ESG et les diversity managers, sont particulièrement recherchés. Ces postes voient leurs salaires augmenter légèrement, d’environ 8% par rapport à l’année précédente, bien que les budgets de fonctionnement restent contraints. Ils ont également l’avantage d’offrir aux collaborateurs de belles perspectives d’évolution financières avec une rémunération qui a fortement augmenté en quelques années seulement : avec moins de 3 ans d’expérience, le salaire moyen d’un analyste RSE est de 38 K€ et de 40 K€ pour le Chief ESG Compliance, contre respectivement 80K € et 110 K€ avec plus de 7 ans d’expérience. La pénurie de profils expérimentés dans des domaines tels que le green management ou le green IT profite aux seniors dotés de compétences en labellisation, qui voient leurs rémunérations augmenter de 12%.

    Métiers du produit et du design : une orientation vers une dimension technique accrue

    Les métiers de Product Owner (PO) et de Product Manager (PM) se diversifient et se spécialisent, donnant naissance à des rôles comme PO Data, ou Product OPS (Product Operations Manager). Ces spécialisations répondent à des besoins spécifiques en matière de gestion et d’optimisation des processus de travail, reflétant une évolution vers une plus large intégration de ces fonctions au sein des entreprises.

    L’intégration croissante de technologies avancées telles que l’intelligence artificielle (IA) marque l’évolution des métiers du produit et du design. Sur le plan salarial, on observe une stabilisation autour de 2% en moyenne pour les Product Owner « classiques », tandis que les Product Owner plus spécialisés bénéficient de hausses plus significatives, entre 8% et 10%.

     Vers une flexibilité accrue et un recours régulier au management de transition

    Le contexte économique pousse de nombreuses entreprises à adopter des solutions de management de transition pour mener à bien leurs projets de transformation. Cette pratique connaît une croissance de 20% cette année, avec une forte concentration en Île-de-France, mais près de 25% des missions se déroulent en région.

    Les tarifs pour ces missions restent stables, voire en hausse de 7 à 15%, particulièrement dans les métiers liés à l’expérience client ou candidat, fortement influencés par l’essor de l’IA. Quel que soit le profil, la demande pour des managers spécialisés capables de s’adapter rapidement aux évolutions technologiques et aux transformations organisationnelles continue de croître.

    En 2024, le management de transition s’affirme ainsi comme une solution stratégique pour les entreprises de toutes tailles en quête d’agilité et de réactivité

  • Cybersécurité: l’IA permet-elle de garder une longueur d’avance?

    Le Machine Learning et l’IA

     Par Filip Cerny, Product Marketing Manager, Progress

    Il est impossible d’échapper au débat sur la façon dont le Machine Learning (ML) et les systèmes d’IA vont révolutionner la façon dont les gens et les industries travaillent. La majeure partie de ce débat doit être revue. En effet, les entreprises sont toujours en train d’évaluer la façon dont les systèmes d’IA (généralement des systèmes de grand modèle de langage (LLM) comme OpenAI, ChatGPT, Google Gemini, Anthropic Claude et autres) améliorent la productivité des travailleurs et favorisent la croissance.

    La cybersécurité est un secteur où l’utilisation intensive de solutions améliorées par l’IA est courante. Mais qu’est-ce que le Machine Learning et l’IA impliquent ? Et comment sont-ils liés aux autres techniques que nous utilisons en matière de cybersécurité ?

     Comprendre l’intelligence artificielle

     L’IA est un vaste domaine qui se concentre sur la création de systèmes intelligents capables d’effectuer des tâches qui nécessitent généralement une intelligence humaine. Les systèmes d’IA peuvent apprendre à partir de données, s’adapter à de nouvelles informations ou entrées et résoudre des problèmes complexes. Cela en fait des outils précieux pour effectuer de nombreuses tâches complexes.

    Le ML est un composant de l’IA. À la base, le ML aide un système à apprendre et à s’améliorer à partir de l’expérience sans être explicitement programmé. Les réseaux neuronaux, inspirés de l’anatomie du cerveau, sont un composant clé de nombreux systèmes d’IA, leur permettant de reconnaître des modèles et de prendre des décisions. Une application courante de l’IA est la reconnaissance d’images, dans laquelle un modèle ML est formé sur un grand ensemble de données d’images étiquetées pour identifier les modèles et les caractéristiques associés à chaque étiquette. Cela lui permet de classer avec précision de nouvelles images invisibles et fonctionne pour de nombreuses classes d’images, telles que les radiographies médicales. Ce n’est pas seulement utile pour les photos de chats !

    Les LLM mentionnés ci-dessus, qui se sont développés au cours des 18 derniers mois, utilisent une combinaison de techniques de ML supervisées et non supervisées pendant leur constitution. La plupart du temps de formation pour un modèle LLM (comme ChatGPT) se fait généralement via l’apprentissage auto-supervisé. Dans ce cas, le modèle est entraîné à prédire le mot ou le jeton suivant dans une séquence basée sur les mots précédents sans avoir d’étiquettes explicites. Cela permet aux modèles d’apprendre des modèles et des relations dans le langage. Ceci à partir de grandes quantités de données textuelles non étiquetées telles que des livres, le Web, des archives de journaux et bien plus encore.

    Il est important de souligner que les LLM utilisent des méthodes de ML, mais les LLM ne sont pas le seul moyen de créer des systèmes basés sur l’IA. Même s’ils sont sous le feu des projecteurs en 2024 et occupent une grande partie du paysage des débats liés à l’IA. D’autres techniques, qui utilisent également le ML, qui relèvent de l’IA sont utilisées depuis des années, offrant des avantages dans de nombreuses industries et secteurs, en particulier dans le domaine de la cybersécurité.

    Techniques d’IA dans les outils de cybersécurité

    En cybersécurité, les techniques de ML améliorent les capacités de divers outils, en particulier les solutions de détection et de réponse au réseau (NDR).

    Les algorithmes de ML peuvent analyser d’énormes quantités de données réseau en temps réel, ce qui améliore la capacité à identifier les anomalies et les menaces potentielles avant qu’elles ne causent des dommages importants.
    Les techniques d’apprentissage supervisé utilisent des ensembles de données étiquetés de cybermenaces connues pour classer les menaces nouvelles et inconnues. Alternativement, les techniques d’apprentissage non supervisé telles que le clustering et la détection d’anomalies peuvent identifier des modèles ou des comportements inhabituels sans s’appuyer sur des données étiquetées.

    Les modèles d’apprentissage profond, tels que les réseaux convolutifs et les réseaux récurrents, peuvent apprendre des modèles et des relations complexes dans les données de réseau. Ces modèles permettent de détecter les menaces sophistiquées en analysant les données de trafic réseau, notamment les en-têtes de paquets, les charges utiles et les informations de flux.

    Les modèles de ML s’entraînent à l’aide de différentes approches pour reconnaître le comportement normal du réseau, puis signaler les anomalies susceptibles d’indiquer des menaces potentielles telles qu’un accès non autorisé, des infections par des logiciels malveillants ou l’exfiltration de données. En apprenant et en s’adaptant en permanence, les modèles des outils basés sur le ML peuvent détecter les cybermenaces à un stade précoce, souvent avant qu’elles ne causent des dommages importants.

    Il existe des solutions qui exploitent la puissance du ML pour détecter et atténuer les cybermenaces en identifiant les anomalies en temps réel. Comme Progress Flowmon par exemple. Ces solutions combinent des techniques d’apprentissage supervisé et non supervisé pour détecter les menaces connues et inconnues. Certains modèles d’IA sont entraînés sur de grandes quantités de données réseau historiques, et ils sont continuellement mis à jour. Ils apprennent au fur et à mesure de leur fonctionnement. Lorsque de nouveaux modèles de menaces apparaissent, l’IA peut apprendre et adopter des pratiques en conséquence.

    Les techniques d’IA améliorent d’autres méthodes de détection

    Les méthodes de détection basées sur l’IA améliorent les autres techniques traditionnelles qui ont toujours leur place dans la protection de la cybersécurité. Ces autres techniques non basées sur l’IA, telles que l’heuristique et la correspondance de motifs, se combinent avec les méthodes d’IA pour offrir des capacités de sécurité robustes. Cette approche combinée signifie que les modèles d’IA peuvent identifier les comportements suspects du réseau, tels que les transferts de données inhabituels ou l’activité anormale des utilisateurs, tandis que les techniques d’heuristique et de correspondance de modèles peuvent détecter les signatures de menaces et les anomalies connues et inconnues.

    L’heuristique et le filtrage sont des techniques fondamentales utilisées dans de nombreux outils de cybersécurité, y compris les solutions NDR. Mais, ils ont toujours leur place dans une posture défensive moderne.

    Les heuristiques sont des règles pratiques qui utilisent des techniques basées sur l’expérience pour identifier rapidement les menaces. Ces méthodes basées sur des règles permettent une prise de décision rapide basée sur des caractéristiques couramment observées dans les logiciels malveillants ou d’autres types d’attaques. Lorsqu’elles sont intégrées à l’IA, les approches heuristiques réduisent les faux positifs tout en hiérarchisant les menaces réelles et affinent les capacités de détection des solutions de cybersécurité.

    Le filtrage automatique implique la recherche de séquences spécifiques dans les données. Il est efficace pour identifier les signatures de menace connues trouvées dans de nombreuses variantes de logiciels malveillants et de virus. Cependant, les cybermenaces sont de plus en plus sophistiquées, contournant souvent les techniques traditionnelles de correspondance de motifs. C’est là que l’IA amplifie le filtrage des modèles, car elle peut apprendre et identifier des variations ou des modèles entièrement nouveaux qui indiquent une activité malveillante. Cela améliore ainsi considérablement l’efficacité et la réactivité des défenses de cybersécurité.

    Les méthodes de détection basées sur l’IA s’intègrent aux techniques traditionnelles pour fournir une approche multicouche de la détection des menaces. C’est le cas de Progress Flowmon. Ainsi, voici comment l’IA améliore les autres méthodes de détection:

    • Heuristique – Les modèles d’IA peuvent aider à affiner et à optimiser les règles heuristiques basées sur des données historiques et des renseignements sur les menaces en temps réel. Cela réduit les faux positifs et améliore la précision des heuristiques basées sur le comportement.
    • Correspondance de modèles – Certaines techniques d’IA améliorent la correspondance de modèles en apprenant à identifier de nouveaux modèles de menaces et des variantes qui peuvent échapper à la détection traditionnelle basée sur les signatures. Les modèles ML apprennent et s’adaptent également en permanence.
    • Détection d’anomalies – Les algorithmes d’apprentissage fonctionnent avec des méthodes statistiques de détection d’anomalies pour identifier des modèles ou des comportements inhabituels dans le trafic réseau qui peuvent indiquer une attaque ou une menace.

    Conclusion

     Ainsi, certaines solutions combinent la puissance de l’IA et du ML avec d’autres méthodes de détection efficaces pour créer une approche approfondie et flexible permettant d’identifier et d’atténuer les cybermenaces en temps réel. En utilisant le ML, l’heuristique, la correspondance de modèles et la détection des anomalies, elles permettent aux entreprises de garder une longueur d’avance sur l’évolution des menaces et de maintenir une posture de sécurité solide.

    Alors que les cybermenaces continuent de croître en sophistication et en fréquence, l’adoption de solutions de cybersécurité basées sur l’IA aidera les entreprises à garder une longueur d’avance et à maintenir une sécurité solide.

  • Quand l’IA est à l’origine d’une nouvelle génération de cyberattaques avancées

    84% des responsables IT trouvent que l’IA a rendu les attaques de phishing plus complexes

    De nouvelles données montrent que l’IA rend les attaques de phishing et de smishing plus difficiles à détecter, 84% des responsables IT reconnaissant l’augmentation du défi.

    L’essor et les progrès continus de l’intelligence artificielle (IA) transforment la cybersécurité, introduisant de nouvelles complexités dans la détection et la réponse aux menaces.
    Une nouvelle recherche de Keeper Security, le principal fournisseur de logiciels de cybersécurité Zero Trust et Zero Knowledge protégeant les mots de passe, les clés de passe, les accès privilégiés, les secrets et les connexions à distance, montre que, bien que les organisations mettent en œuvre des politiques liées à l’IA, il y a encore un écart notable dans la préparation globale.

    L’enquête de Keeper souligne que 84% des responsables IT et de la sécurité trouvent que les outils alimentés par l’IA ont rendu les attaques de phishing et de smishing – qui constituent déjà une menace critique – encore plus difficiles à détecter.
    En réponse, 81% des organisations ont mis en place des politiques d’utilisation de l’IA pour les employés. La confiance dans ces politiques est également élevée, 77 % des dirigeants déclarant être extrêmement ou très familiers avec les meilleures pratiques en matière de sécurité de l’IA.

    Malgré ces efforts, le fossé entre les politiques et la préparation persiste.
    Le rapport 2024 Top Data Threats de Keeper a révélé que 50 % des responsables de la sécurité considèrent les attaques par IA comme la menace la plus sérieuse à laquelle leur organisation est confrontée, et que 35 % d’entre eux estiment que leur organisation est moins bien préparée à lutter contre ces attaques, par rapport à d’autres types de cybermenaces.

    Pour relever ces nouveaux défis, les organisations se concentrent sur plusieurs stratégies clés :

    1. Le chiffrement des données : C’est la mesure la plus largement adoptée, avec 51 % des responsables IT qui l’intègrent dans leurs stratégies de sécurité. Le chiffrement permet de protéger les informations sensibles contre les accès non autorisés, ce qui est crucial pour se défendre contre les attaques pilotées par l’IA.
    2. Formation et sensibilisation des employés : Reconnues comme hautement prioritaires, 45% des organisations se concentrent sur l’amélioration de leurs programmes de formation afin de mieux préparer les employés à l’évolution du paysage des menaces. Une formation efficace peut aider les employés à reconnaître les tentatives d’hameçonnage et de smishing alimentées par l’IA et à y répondre.
    3. Systèmes de détection des menaces avancées : Avec 41 % des organisations qui investissent dans ces systèmes, l’accent est clairement mis sur l’amélioration de la capacité à détecter et à répondre aux menaces sophistiquées pilotées par l’IA. Les solutions de détection des menaces avancées peuvent fournir des alertes précoces et atténuer les dommages potentiels de ces attaques.

    L’émergence des cyberattaques pilotées par l’IA présente de nouveaux défis, mais les pratiques fondamentales de cybersécurité – telles que le chiffrement des données, la formation des employés et la détection avancée des menaces – restent essentielles. Les organisations doivent s’assurer que ces mesures fondamentales sont constamment mises à jour et adaptées pour faire face aux menaces émergentes.

    En plus de ces fondamentaux, l’adoption de cadres de sécurité avancés tels que Zero Trust et la mise en œuvre de solutions de gestion des accès privilégiés (PAM) comme KeeperPAM peuvent améliorer considérablement la résilience. Zero Trust garantit que chaque utilisateur, appareil et application est vérifié en permanence avant d’accéder aux systèmes critiques, ce qui minimise le risque d’accès non autorisé et limite le rayon d’action en cas d’attaque.
    Le PAM aide à sécuriser les comptes les plus sensibles d’une organisation en contrôlant, surveillant et auditant les accès privilégiés, ce qui est particulièrement important pour se défendre contre les attaques sophistiquées pilotées par l’IA et ciblant les informations d’identification de haut niveau.

    Les organisations doivent également rester proactives en révisant régulièrement les politiques de sécurité, en menant des audits de routine et en encourageant une culture de sensibilisation à la cybersécurité. Bien que les organisations fassent des progrès, la cybersécurité est un domaine en constante évolution qui nécessite une vigilance permanente.
    La combinaison de pratiques fondamentales avec des approches modernes telles que Zero Trust et PAM aidera les organisations à garder une longueur d’avance sur les menaces évolutives alimentées par l’IA.

     

    Pour plus d’informations sur ces données et statistiques clés, veuillez consulter l’infographie de Keeper.

  • Comment passer de l’engouement pour l’IA à une pratique qui fonctionne ?

    Le rapport Riverbed Global AI & Digital Experience Survey

    Riverbed, spécialiste de l’observabilité basée sur l’IA, a annoncé les résultats de sa Riverbed Global AI & Digital Experience Survey, qui révèle que les organisations se trouvent à un tournant alors qu’elles accélèrent le
    ur adoption de l’IA. Malgré un grand optimisme, le rapport révèle cette réalité : alors que 94 % des personnes interrogées déclarent que l’IA est une priorité absolue pour la direction et que 91 % reconnaissent qu’elle offre un avantage concurrentiel, seules 37 % sont tout à fait prêtes à mettre en œuvre des projets d’IA dès maintenant, car les organisations font face à des défis allant de la qualité des données à l’évolutivité, qui ne leur permet pas d’en réaliser tous les avantages.

    Cependant, les trois prochaines années devraient être une période d’expansion rapide, les entreprises recherchant des approches et des solutions pratiques en matière d’IA, et d’ici 2027, 86 % des dirigeants s’attendent à ce que leur organisation soit entièrement prête à mettre en œuvre leur stratégie et leurs projets en matière d’IA.

    Au cours de cette même période, l’IA devrait arriver à maturité et devenir un moteur de croissance. Alors qu’aujourd’hui, 54 % des dirigeants affirment que la raison principale de l’utilisation de l’IA est la recherche d’efficacité opérationnelle plutôt que la croissance (46 %), ces chiffres s’inverseront en 2027, 58 % des organisations affirmant que l’IA sera principalement un moteur de croissance plutôt qu’un moteur d’efficacité (42 %).
    Et alors que l’IA pour les opérations informatiques continue de mûrir, la majorité des décideurs commerciaux préféreraient encore aujourd’hui automatiser une mise à niveau informatique majeure (61 %) plutôt que de s’asseoir sur le siège arrière d’une voiture sans conducteur (39 %).

    L’enquête mondiale a interrogé 1 200 décideurs informatiques, business et du secteur public, issus de sept pays et de sept secteurs d’activité, offrant ainsi une vue d’ensemble de la manière dont les organisations adoptent et mettent en œuvre l’IA. L’étude explore : le sentiment global autour de l’IA et les réactions générationnelles ; la courbe d’adoption ; les avantages de l’IA, les lacunes et les stratégies de réussite ; et le rôle de l’IA dans les opérations informatiques et l’expérience numérique.

    « L’IA est à l’ordre du jour de tous les cadres dirigeants et constitue une priorité pour presque tous les responsables informatiques, car l’IA peut apporter des avantages considérables aux opérations informatiques et transformer les industries et la façon dont nous travaillons », a déclaré Jim Gargan, Chief Marketing Officer, Riverbed.

    « Malgré l’optimisme, notre étude a mis en évidence plusieurs lacunes à combler pour que les organisations puissent profiter pleinement des avantages et du potentiel de l’IA. Ce que les dirigeants souhaitent vraiment, c’est passer de l’engouement pour l’IA à une IA pratique qui fonctionne, et les organisations sont engagées dans un sprint pour mettre en œuvre avec succès des plans d’IA afin d’en tirer tous les avantages.

    L’optimisme à l’égard de l’IA est élevé chez les cadres supérieurs et les jeunes employés 

    Alors que l’IA est appelée à transformer les organisations du monde entier, l’enquête révèle que l’enthousiasme pour l’IA est élevé parmi les cadres dirigeants, les employés de la jeune génération et les organisations dans leur ensemble.

    • Aujourd’hui, 66 % des dirigeants déclarent que l’IA est une priorité stratégique clé pour leur organisation, et 33 % déclarent qu’elle est au moins modérément importante.

    • 94 % reconnaissent que l’IA les aidera à offrir une meilleure expérience numérique aux utilisateurs finaux.
    • 59 % affirment que la perception de l’IA au sein de leur organisation est positive, 37 % neutre et seulement 4 % sceptique. À la question de savoir quelle génération est la plus à l’aise avec l’IA sur le lieu de travail, les dirigeants ont répondu la génération Z (52 %), suivie des Millennials (39 %), de la génération X (8 %) et des baby-boomers (1 %).
      Cependant, aux États-Unis, les Millennials sont considérés comme des natifs de l’IA (47 % contre 40 % pour la Génération Z).

      Screenshot

    L’étude a également révélé que la plupart des entreprises ont dépassé le stade de l’évaluation et de l’expérimentation de l’IA et qu’aujourd’hui, 65 % d’entre elles accélèrent leurs stratégies d’IA en investissant de plus en plus dans l’infrastructure et les talents, tandis que 23 % d’entre elles en sont au stade final de la transformation, où l’IA est totalement intégrée à leurs processus opérationnels.

    Améliorer l’expérience numérique et les opérations informatiques grâce à l’IA

    La précédente enquête Riverbed sur l’expérience numérique des employés (DEX) à l’échelle mondiale de 2023 a révélé que DEX est une priorité essentielle pour les organisations, en particulier avec les attentes numériques accrues des employés de la génération Z et des Millennials, qui représentent environ la moitié de la main-d’œuvre mondiale.

    Dans l’enquête de cette année, les entreprises ont reconnu le rôle que joue l’IA dans le DEX, puisque 86 % des dirigeants reconnaissent que l’automatisation de l’IA est importante pour améliorer l’efficacité de l’informatique et offrir une meilleure expérience numérique aux utilisateurs finaux.

    Les répondants à l’enquête ont classé les cinq principales façons dont ils prévoient d’utiliser l’IA au sein de l’informatique pour améliorer le DEX d’ici 3 ans, à savoir :
    1- l’automatisation des flux de travail (72 %),
    2- la remédiation automatisée (69 %),
    3- la disponibilité de l’assistance 24/7 telle que les chatbots (63 %),
    4- les prévisions basées sur les données (59 %)
    5- l’analyse des feedback (57 %).

    Les dirigeants interrogés ont également déclaré qu’ils escomptaient de nombreux avantages grâce à l’utilisation de l’IA dans les opérations informatiques, notamment l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et de la productivité, des temps de réponse plus rapides du service d’assistance informatique, une augmentation des revenus et une meilleure expérience numérique des employés.

    Tous les dirigeants interrogés prévoient d’utiliser, de tester ou de commencer à envisager l’IA générative (le type d’IA le plus populaire) pour les opérations informatiques dans les 12 à 18 mois à venir. Actuellement, seulement 34 % des organisations ont mis en production des cas d’utilisation de l’IA générative pour les opérations informatiques ou ont élaboré des prototypes qu’elles prévoient de mettre en production. D’ici 12 à 18 mois, ce chiffre aura presque doublé pour atteindre 67 %, le reste des organisations étant en phase de développement.

    Malgré l’enthousiasme et les avantages de l’IA, plusieurs lacunes subsistent

    Malgré l’enthousiasme général suscité par l’IA, l’étude a mis en évidence trois grandes lacunes que les organisations doivent combler pour que l’adoption de l’IA se traduise par des avantages et par la réussite de l’entreprise.

    • Disparité de réalité : La grande majorité des répondants (82 %) pensent être en avance sur leurs concurrents (dont 30 % de manière significative) en ce qui concerne l’adoption de l’IA pour les services informatiques et l’expérience numérique, et seulement 5 % affirment être légèrement en retard. Cet écart entre la perception et la réalité indique que de nombreux dirigeants sont trop confiants quant à l’état d’avancement de leur fonction informatique en matière d’IA par rapport à leurs pairs du secteur.
    • Disparité de maturité : Comme nous l’avons déjà mentionné, il existe un déficit de maturité, puisque seulement 37 % des dirigeants affirment que leur organisation est totalement prête à mettre en œuvre des projets d’IA dès à présent. En outre, 72 % des dirigeants affirment que l’IA étant encore en phase de maturation, il est difficile de mettre en œuvre une IA qui fonctionne et qui soit évolutive.
    • Disparité en matière de données : Presque tous les dirigeants (85 %) reconnaissent que des données de qualité sont essentielles pour une IA de qualité. Cependant, 69 % des personnes interrogées s’inquiètent de l’efficacité des données de leur organisation pour l’utilisation de l’IA, et seulement quatre personnes sur dix jugent leurs données excellentes en termes d’exhaustivité (43 %) et d’exactitude (40 %), 42 % déclarant que la qualité de leurs données est un obstacle à de nouveaux investissements dans l’IA. En outre, de nombreuses personnes interrogées ont également des préoccupations en matière de sécurité des données, y compris 76 % des dirigeants qui craignent que l’IA accède à leurs données propriétaires dans le domaine public.

    Stratégies pour mener à bien les initiatives en matière d’IA  

    Les entreprises prennent plusieurs mesures pour surmonter les difficultés et mettre en œuvre des stratégies d’IA fructueuses qui produisent des résultats tangibles. Pour se préparer à l’IA, 57% des organisations ont formé des équipes dédiées à l’IA, et 45% des équipes chargées de l’observabilité et/ou de l’expérience utilisateur.

    En ce qui concerne les données, la grande majorité des dirigeants (86 %) affirment que l’utilisation de données réelles, plutôt que de données synthétiques, est cruciale dans les efforts d’IA visant à améliorer l’expérience numérique. En outre, 84 % des personnes interrogées reconnaissent que l’observabilité sur tous les éléments de l’informatique est importante dans une stratégie AIOps, et au moins 82 % affirment que l’observabilité pour surmonter les angles morts du réseau – y compris le cloud public, les environnements de travail à distance, les architectures Zero Trust et les appareils mobiles appartenant à l’entreprise -, est extrêmement ou modérément importante.

    L’étude a également mis en évidence plusieurs corrélations entre l’adoption réussie de l’IA par les organisations les plus performantes (avec une croissance du chiffre d’affaires de 10,5 % ou plus) et les organisations les moins performantes (chiffre d’affaires stable ou en baisse).

    • Les entreprises les plus performantes accordent la priorité à l’IA, 74 % d’entre elles déclarant que l’IA est une priorité stratégique clé (et 26 % qu’elle est modérément importante), contre 56 % des entreprises les moins performantes.
    • – 67 % des entreprises les plus performantes exploitent aujourd’hui tout le potentiel de l’IA pour améliorer l’expérience numérique des employés (DEX), contre 45 % des entreprises les moins performantes.
    • – 61 % des entreprises les plus performantes offrent une formation approfondie à l’IA, contre 41 % des entreprises les moins performantes.

    La Riverbed Global AI & Digital Experience Survey a interrogé 1 200 décideurs informatiques, commerciaux et du secteur public dans sept pays, tous ayant un chiffre d’affaires annuel de plus de 250 millions de dollars (plus de 500 millions de dollars aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France). Les secteurs concernés étaient l’industrie manufacturière, les services financiers, la vente au détail, les administrations et le secteur public, les prestataires de soins de santé, l’énergie et les services publics, ainsi que les transports et les compagnies aériennes. L’enquête a été menée par Coleman Parkes Research en juin 2024.

    Pour en savoir plus sur la manière dont les décideurs du secteur public, des entreprises et des services informatiques comblent les lacunes et s’adaptent à l’adoption et à la mise en œuvre de l’IA, plongez-vous dans le rapport complet.