Catégorie : Intelligence artificielle

  • Réflexions sur les multiples questions qui gravitent autour de l’Intelligence Artificielle

    Regards croisés entre Gaspard Koenig, philosophe et Cédric Villani, mathématicien

    Est-on réellement face à un bouleversement anthropologique ?
    S’agit-il d’une révolution technologique et industrielle ?
    Notre rapport à la connaissance va-t-il changer ?
    Est-ce la fin du travail ?
    Face à ces questionnements, la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes et l’Institut Messine ont fait appel à deux personnalités pour répondre à ces interrogations.

    Gaspard Koenig, philosophe et
    Cédric Villani, mathématicien, ont partagé, le mercredi 19 juin dernier, leurs réflexions sur les multiples questions qui gravitent autour de l’intelligence artificielle.

    Pour accéder à la note complète cliquez ici 

    Gaspard Koenig, philosophe

     

     

     

    Cédric Villani, Mathématicien
    et homme politique

  • IA & BI : le combo gagnant des PME

    BI & IA: duo gagnant des PME dans l’usage de la donnée ?

    par Frédéric Simon – Directeur des Services chez MyReport

    Parmi les objectifs de sa stratégie nationale pour l’intelligence artificielle (SNIA) à l’horizon 2025, le gouvernement souhaite accompagner 500 PME et ETI françaises dans l’adoption de solutions IA visant à accroître leur productivité.
    Et pour ce faire, ce sont près de 2,5 milliards d’euros du plan France 2030 qui sont dédiés à la SNIA. Opéré par BPI France jusqu’à fin 2026, le programme IA Booster France 2030, financé par l’État à hauteur de 25 millions d’euros, s’adresse lui particulièrement aux PME et ETI françaises de tous secteurs d’activité. Un focus IA imparable aujourd’hui pour les PME qui doivent savoir jongler avec les nouveaux enjeux du numérique et appréhender l’IA stratégique comme un allié à même de leur faire gagner un temps précieux.
    Aussi, la Business Intelligence (BI) s’attèle depuis de nombreuses années à faciliter le quotidien des entreprises de toutes tailles en leur permettant de traiter, analyser et optimiser l’usage d’une quantité astronomique de données déjà disponibles dans un soucis de gain de temps et de rentabilité financière grâce à une prise de décision plus éclairée.

    IA et BI offrent-elles aujourd’hui le combo gagnant pour les chefs d’entreprises (temps et rentabilité) et l’ensemble de leurs salariés (temps et confort) en termes de gestion de la donnée – Saint Graal de la révolution numérique – dans un contexte économique encore tendu et une concurrence toujours plus accrue ?

    De la donnée aux décisions stratégiques : la force de la BI.

    La BI ou Informatique décisionnelle, pour reprendre la terminologie française, est une solution analytique qui permet à tout un chacun de piloter la donnée, ressource Ô combien précieuse au même titre que le temps pour une PME aujourd’hui.
    Face à une concurrence toujours plus accrue, savoir collecter, analyser, partager et diffuser la donnée est devenu une condition sine qua none à toute prise de décision éclairée – gage de rentabilité financière – et c’est là toute la mission des solutions logicielles de données qui rendent leur analyse plus accessible aux petites et moyennes entreprises notamment.
    La BI est aujourd’hui un outil qui a fait ses preuves et devenu incontournable pour exploiter les données et transmettre des informations pertinentes aux responsables d’entreprise pour in fine prendre les meilleures décisions, que ce soit en termes de comptabilité, RH, commercial, mais aussi pour les directions générales.
    Tous les services et secteurs d’activité confondus sont concernés : financier, informatique, santé, BTP, transports…

    L’Informatique décisionnelle seule n’a pas de capacité de décision, au même titre que l’IA, mais elle fournit aux dirigeants d’entreprise (comme aux salariés) les outils décisionnels nécessaires. Elle permet l’optimisation des processus internes comme de l’efficacité d’une entreprise, de générer de nouveaux revenus, d’identifier des tendances marché, voire des problèmes potentiels et des pistes pour les résoudre… elle est en somme l’alliée du DAF, du SI comme du dirigeant d’entreprise.

    Elle libère un temps précieux aux salariés qu’ils peuvent consacrer à des tâches à valeur ajoutée plus rentables. Établir un plan de business intelligence à partir d’innombrables fichiers Excel relève de l’impossible sans l’outillage adapté. Gagner du temps, essentiel à la création de valeur, est un défi du quotidien auquel peuvent répondre la BI, comme l’IA… qui doit permettre aux entreprises de passer un nouveau cap !

    BI et/ou IA… (in)compatibilité ?

    L’arrivée en force de l’IA a déjà largement chamboulé les usages, vies personnelles et professionnelles confondues. Les assistants personnels vocaux (Siri, Alexa…), la reconnaissance faciale, la navigation intelligente, l’assistance à la conduite (capteurs, caméras, radars), les recommandations personnalisées du e-commerce… sont autant d’applications au quotidien d’une révolution en marche qui fait beaucoup parler d’elle. Pourtant l’IA ne date pas d’aujourd’hui, initiée déjà dans les années 1950 elle s’est depuis largement développée et ne cesse de nous surprendre.

    Si l’on parle de démocratisation de l’IA aujourd’hui, les craintes à son encontre sont encore nombreuses : méconnaissance, mauvais usages, enjeux juridiques… Environ 15% des PME aujourd’hui en France seulement utiliseraient l’IAG (Intelligence Artificielle Générative). Elle promet pourtant d’offrir des gains de productivité et d’améliorer les performances des entreprises de tous les secteurs. L’irruption massive des données dans les années 2010 a poussé les entreprises – quelle que soit leur taille – à adopter les technologies numériques à plus ou moins grande vitesse. Les freins sont plus nombreux pour les PME, tant en matière de main d’œuvre (acculturation, formation), expertise (recrutement complexe), que de coûts financiers. Si trois-quarts des TPE/PME sont convaincues par le numérique, les craintes demeurent quant au ROI possible, la régulation en place (RGPD), la perte ou le vol de données (cyberattaques). Les données restent pourtant un vivier essentiel dont les PME doivent savoir tirer profit, notamment via l’adoption d’un outil de BI qui reste une étape essentielle.

    L’Intelligence, qu’elle soit ‘Artificielle’ ou ‘Business’ (comprendre Informatique décisionnelle), abrite deux concepts différents mais dont l’usage commun peut permettre de tirer profit des données dont regorgent les PME.
    La BI reste à date un indispensable pour les entreprises qui souhaitent piloter efficacement leur performance sur la base de leurs données et l’IA permet en parallèle d’accélérer la cadence, un accès additionnel aux précieuses données dont il convient d’assurer la viabilité. L’IA offre des opportunités pour accélérer la transition numérique des TPE/PME et doit être envisagée comme un allié pour optimiser l’efficience en apportant plus de temps aux salariés libérés de tâches répétitives et plus de productivité sur le long terme à l’entreprise. En termes de données, l’IA permet de digérer un grand nombre d’informations, d’en extraire la meilleure interprétation… encore faut-il qu’un humain garde la main in fine.

    C’est un outil complémentaire à la BI, une corde supplémentaire à l’arc du décideur, dont les éditeurs de logiciels de BI doivent apprendre à tirer le meilleur parti dans les années à venir. BI et IA sont deux intelligences qui apparaissent complémentaires pour aiguiller l’intelligence humaine, ultime décisionnaire.

     

  • Comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne t-elle le commerce?

    Comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne t-elle le commerce?

    Cette année, l’édition 2024 de Paris Retail Week est sous le signe de la « RETAILIGENCE« , ou comment l’Intelligence Artificielle générative révolutionne le commerce.
    Chez MyDigitalWeek, nous avons souhaité en savoir plus.


    Rencontre avec Arnaud Gallet,
    Directeur de l’évènement Paris Retail Week chez Comexposium.

    «  Toujours plus d’intelligence pour répondre aux nombreux défis auxquels doivent faire face les retailers:repousser les limites de l’expérience client omnicanale, personnaliser la recherche de produits sur les marketplaces en analysant la data de manière fluide et en sécurisant les nouveaux moyens de paiements « 

    Annie Abela  : Selon la dernière étude de la FEVAD, 39,4 millions de Français achètent sur internet soit 500 000 de plus en un an. L’e-commerce demeure t-il une valeur sûre ?

    Arnaud Gallet : Le E-Commerce demeure un canal très dynamique qui a explosé durant la Covid mais a surtout été porté en 2023 par la vente de services. On constate une reprise de la vente de produits en 2024 mais ce qu’il faut surtout considérer c’est que le marché c’est définitivement tourné vers l’omnicanalité avec le retour en force du magasin.
    Dans un contexte post-covid, la distribution traditionnelle s’est emparée du e-commerce pour le fusionner à son modèle. On constate également que les grands pures players ont tous lancé des points de vente.

    La nouvelle révolution est désormais celle de l’IA qui doit être considérée comme un outil formidable à la disposition des retailers et non une menace

    Annie Abela : Quelles sont les spécificités de l’évènement cette année ? Avez-vous quelques chiffres clés à nous donner ?

    Arnaud Gallet : L’édition 2024 de Paris Retail Week se tiendra du 17 au 19 septembre à Paris Porte de Versailles avec 20 000 participants ! Les grandes enseignes et les startups, tous secteurs confondus de la PME en passant par les ETI jusqu’aux grandes marques du E-commerce seront présentes.

    Les C-Levels seront à l’honneur grâce à une équipe visitorat dédiée afin de les sensibiliser sur l’intérêt de participer au salon et les accompagner dans leur recherche de solutions et d’inspiration. Un programme pour les VIP retailers a d’ailleurs été mis en place cette année pour favoriser un networking de qualité.

    Nous accueillerons plus de 350 exposants au travers d’une offre qui couvre l’ensemble de la chaine de valeur du commerce omnicanal : logistique, e-logistique et supply chain, plateformes e-commerce, marketing, data, relation client, intelligence artificielle, solutions de paiement… Le salon s’agrandit en accueillant également de nouvelles offres dédiées aux points de vente : équipement, aménagement et agencement.

    Paris Retail Week c’est aussi plus de 200 conférences en salle plénière et salles d’ateliers qui adressent l’ensemble des enjeux business liés au retail et répondent aux attentes des visiteurs, avec les interventions inédites d’acteurs aussi bien locaux qu’internationaux.

    Annie Abela  : Quels sont les temps forts à ne pas manquer ?

    Arnaud Gallet : En ouverture, une étude exclusive en partenariat avec Havas Commerce sera présentée par Vincent MAYET, DG de HAVAS COMMERCE « REVOLUTION IA : COMMENT L’IA TRANSFORME LE RETAIL A L’ÉCHELLE MONDIALE » et suivie des interventions d’Arnaud GROJEAN, Chief Data & Analytics Officer, CARREFOUR, Thibault VIGIE, Directeur stratégie et transformation, FNAC DARTY et Hugo HAMAD, Innovative Leader in AI Strategy and Data Science de DECATHLON et d’Olivier BRON le CEO de BLOOMINGDALE’S pour un entretien exclusif.

    Nos 8 mentors, issus d’enseignes de renoms et pointures dans leurs secteurs, incarneront les enjeux business phares des retailers durant des « sessions mentoring » inédites. Les participants pourront assister aux interventions exclusives de Cyril AYROLES, Directeur de la Construction – MC DONALD’S FRANCE, Lisa NAKAM, Directrice Générale – JONAK, Matthieu CARON, Global Customer Care & Experience Director – L’OREAL LUXE, Laura TOLEDANO, Directrice Générale France, UK et Irlande – ZALANDO, Amandine DE SOUZA, Directrice Générale – LEBONCOIN, Marion RIFFARD, Directrice Supply Chain – COURIR, Bertrand SWIDERSKI, Directeur RSE – CARREFOUR, Arnaud BODZON, Head of Payment Group – LVMH.

    Des prises de paroles d’experts du retail et e-commerce s’enchaineront durant les 3 jours du salon comme Amandine DURR, Directrice produit et data – BACK MARKET, Amélie POISSON, DGA – LA REDOUTE, Carole ETIENNE, Responsable Immobilier & Architecture Retail – NESPRESSO, Olivier MULVET, Directeur Commercial Grands Comptes – ANVOLIA, Thomas ROLANDO, Responsable Travaux & Maintenance Retail – CAFE JOYEUX, Isabelle VIRENQUE, Leader Technique France – KIABI… Et bien d’autres encore !

    Annie Abela  :Selon Accenture, l’intelligence artificielle peut améliorer de près de 40%la productivité d’une entreprise. 87% des entreprises internationales pensent que l’IA leur donnera un avantage compétitif.
    Comment l’IA est-elle en train de transformer le secteur e-commerce ?

    Arnaud Gallet :  Le fil rouge de sa nouvelle édition sera le mot-valise RETAILIGENCE autour de l’intelligence Retail sous toutes ses formes, avec, évidemment, une mise en avant de l’intelligence artificielle.

    Toujours plus d’intelligence pour répondre aux nombreux défis auxquels doivent faire face les retailers et repousser les limites de l’expérience client omnicanale, personnaliser la recherche de produits sur les marketplaces en analysant la data de manière fluide et en sécurisant les nouveaux moyens de paiements afin de mieux lutter contre la fraude.

    Mais également accompagner les process métiers dans la prise de décisions et l’exécution via le traitement de cette donnée par le biais de l’Intelligence Artificielle, faciliter les différents process de la Supply chain en optimisant la chaîne d’approvisionnement, la gestion des stocks, mais aussi celle du contenant et de l’emballage. Sans oublier répondre aux enjeux de la RSE afin de proposer un retail plus vertueux et « durable » aux consommateurs.

    Annie Abela  : Pouvez-vous nous donner des exemples d’applications d’IA générative présentes sur le salon ?

    Nous aurons entre autres Brevo qui propose grâce à l’IA de créer des contenus de meilleure qualité pour le mailings, Emova qui l’utilise pour améliorer l’essayage virtuel ou ShopeyeQ dans la production de datas.

    Annie Abela  : Quel message souhaitez-vous faire passer ?

    Arnaud Gallet : Ne tardez pas à vous enregistrer car un événement aussi riche que Paris Retail Week se prépare en avance si vous souhaitez tirer pleinement parti de tout ce que nous pouvons vous apporter en solutions et insights !

    Pour obtenir votre Pass gratuit pour Paris Retail Week 2024 , cliquez ici 

     

     

     

  • Comment transformer la Relation Client avec l’IA Générative

    Révolutionner la Relation Client avec l’Intelligence Artificielle Générative 

    Le 4 juillet dernier, l’Association Française de la Relation Client (AFRC) a restitué le livre blanc « Transformer votre Relation Client avec l’IA Générative » co-réalisée par la société Accenture et un groupe de travail de professionnels de l’expérience client 

    Lors de cet événement, plus de 250 professionnels de la Relation Client se sont réunis pour découvrir les apports de l’Intelligence Artificielle Générative à l’expérience client et ainsi, échanger les uns avec les autres sur ses différentes plus-values. 

    « En effet quel secteur, quel métier ne sera pas affecté, augmenté, transformé par l’Intelligence artificielle générative, cette IA qui s’appuie sur ces grands modèles de deep learning préformés sur de grandes quantités de données et qui ne cessent de se développer. » selon Eric Dadian. 

    Le Président de l’AFRC a donné sa vision sur l’évolution des technologies et des applications d’IA et d’IA Générative à saisir dans tous les domaines et surtout dans la relation client : « speed, speed, speed, la vitesse des progrès de l’IA Générative est impressionnante et dans les 10 prochaines années tous les métiers se transformeront; les entreprises auront de nombreux défis à relever autour de la DATA, la sécurité, l’éthique et l’environnement, la montée en compétences des collaborateurs, les organisations…; elles doivent profiter aujourd’hui des progrès technologiques si elle ne veulent pas être disruptées. 

    L’IA Générative et la transformation de la relation client 

    L’IA Générative constitue l’avancée technologique la plus significative de ces dernières années dans l’analyse de données. Il s’agit d’une technologie avancée qui permet de générer du contenu original, tel que des textes, des images, de la musique et des vidéos avec une qualité exceptionnelle, souvent presque indiscernable de celle produite par l’homme. 

    L’IA générative change en continu et fondamentalement la manière dont les entreprises engagent et fidélisent leurs clients 

    • Grâce à l’analyse de sentiment, qui permet d’analyser les retours clients à une granularité très fine, et de manière qualitative, il devient possible de comprendre les clients et de personnaliser les interactions à un niveau inédit, en générant des réponses et des contenus adaptés spécifiquement aux besoins de chaque client. 

    • Elle assure également une cohérence dans toutes les interactions du client avec la marque, quel que soit le canal (e-commerce, point de vente, etc.), en s’appuyant sur les mêmes bases de connaissance. Cela permet de maintenir des éléments de langage de qualité proche de celle de l’humain et de garantir une cohésion dans l’ensemble des messages de la marque à travers les différents points de contact. 

    « L’IA Générative appliquée au domaine de la relation client donne les moyens de passer à l’échelle sur les 2 grands piliers fondamentaux que sont l’agent, maintenant réellement augmenté, et le client, enfin autonome. Elle permet de mieux adresser les volumes de contact en filtrant et dissuadant intelligemment les cas simples en self-care pour que l’escalade vers un conseiller puisse être optimale, dans la justification comme dans le traitement, sur tous les canaux et dans toutes les langues. » souligne Marc Bussienne, Head of operation excellence chez ManoMano 

    La relation client devient ainsi le secteur clé où l’IA générative exerce son potentiel transformationnel, rendant cette technologie hautement stratégique pour les entreprises aujourd’hui. 

    L’IA Générative, l’avancée technologique la plus significative de ces dernières années 

    des processus en interne, et de contribuer à la formation des agents de manière exponentielle. Elle permet notamment de : 

    – Transformer les interactions client en permettant une analyse détaillée des sentiments, aussi bien textuels que vocaux. Elle génère des contenus hautement personnalisés, 

    – Améliorer les processus internes en automatisant les tâches répétitives et en gérant de nombreuses demandes clients. Cela libère du temps pour les équipes, leur permettant de se concentrer sur des activités stratégiques où l’intervention humaine est essentielle. 

    – Personnaliser les formations en fonction des besoins des utilisateurs, permettant une montée en compétences rapide et adaptée. 

    Selon Frédéric Daniel, Head of Client Services Centers central Team chez Louis Vuitton Malletier « L’IA Générative est un outil, ni magique, ni une alternative au coeur de la relation humaine reposant sur de l’authenticité. Il faut donc partir des cas d’usage et de besoins bien qualifiés, et ne pas faire « de l’IA Générative pour de l’IA Générative ». 

    La relation client devient ainsi le secteur clé où l’IA générative exerce son potentiel transformationnel, rendant cette technologie hautement stratégique pour les entreprises aujourd’hui. 

    Comment prioriser ses cas d’usage de la Relation Client ? 

    Pour Laurent Pluchon, Directeur de la Relation Client chez Chronopost « Ll’IA générative va accélérer le recentrage du conseiller sur ce qui fait sa force et sa valeur : son humanité. Les cas d’usage les plus crédibles serviront à mon sens plutôt nos organisations et donc l’efficacité de l’agent et sa posture relationnelle. Ce que certains pourraient concevoir comme étant une « fin » du métier de contact « traditionnel » est à voir comme une réelle opportunité d’évolution du métier de conseiller. » 

    Pour les entreprises souhaitant se lancer sur un projet d’IA Générative appliquée à la relation client sa réussite repose sur quelques fondements : 

    – Impliquer activement les équipes fonctionnelles à toutes les étapes du projet, de l’expression des besoins initiaux au suivi post-déploiement, en centralisant les retours. 

    – Choisir des solutions flexibles et évolutives compatibles avec l’écosystème technique actuel et futur. 

    – Créer une base technologique commune pour standardiser les approches, éviter les redondances et maximiser les apprentissages passés. 

    – Établir dès le début des normes élevées de conformité et d’éthique, incluant la protection des données dès la conception et impliquer les DPO pour garantir la sécurité des données. 

    – Adopter une approche pluridisciplinaire en constituant une équipe aux compétences variées (UX designers, experts techniques, spécialistes métiers, copywriters). 

    – Favoriser une culture d’apprentissage et d’adaptabilité pour évoluer avec la solution et profiter des innovations. 

    – Planifier des déploiements progressifs et prévoir la possibilité de revenir en arrière rapidement en cas de comportement imprévu de l’IA.

    « Pour mener à bien ces initiatives, il est primordial de les envisager en tant que projets informatiques classiques, en appliquant les bonnes pratiques qui ont fait leurs preuves : définir clairement les objectifs, gérer rigoureusement le projet, les intégrer au système d’information et réaliser des tests approfondis.
    Toutefois, il est important de garder à l’esprit que cette innovation introduit une part d’incertitude, que ce soit en termes de succès, de délais de mise en oeuvre ou encore de qualité de service. Il est donc recommandé de rester ouvert et flexible quant aux choix technologiques, afin de pouvoir sélectionner les solutions les plus performantes et de pouvoir facilement changer de fournisseur si besoin. »
    selon Simon Giraudy, Directeur Stratégie, Outils et Innovation Relation Client chez Bouygues Telecom. 

    L’étude se conclut par un panorama des éditeurs de solution de relation client utilisant l’IA Générative, d’un panorama des éditeurs en fonction des cas d’usage ainsi qu’un zoom sur une sélection de 15 éditeurs interviewés qui présentent leurs solutions embarquant de l’IA générative, afin de proposer aux lecteurs un aperçu un peu plus détaillé des offres qui existent sur le marché. 

     

  • L’IA: une révolution pour mieux prévoir les stocks pendant les soldes

    Prévoir, optimiser et automatiser, l’IA devient incontournable pour les ecommerçants

    Selon Digitalent, éditeur de logiciels no-code IA

    Durant la période des soldes, les e-commerçants font face à une période d’activité intense.
    Une gestion efficace des stocks est cruciale pour maximiser les ventes et éviter les ruptures de stock ou les surplus. L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un outil indispensable pour aider les détaillants à mieux prévoir leurs besoins en stock et optimiser leurs opérations pendant cette période stratégique. 

    1. Prédiction précise de la demande

    Grâce à des algorithmes sophistiqués, l’IA peut analyser de vastes ensembles de données historiques et en temps réel :

    • Analyse des tendances passées : L’IA examine les données de vente des soldes précédentes pour identifier des tendances et des comportements d’achat récurrents.

    • Facteurs externes : Elle prend en compte des variables telles que les conditions météorologiques, les événements locaux et les campagnes marketing en cours pour affiner ses prédictions.

    2. Optimisation des niveaux de stock

    L’IA permet de déterminer les quantités optimales de chaque produit à commander :

    • Réduction des surplus : En ajustant les prévisions de demande, l’IA minimise les excédents de stock, réduisant ainsi les coûts de stockage et les pertes liées aux invendus.

    • Prévention des ruptures de stock : En anticipant les pics de demande, l’IA aide à s’assurer que les produits les plus populaires restent disponibles.

    3. Gestion dynamique des prix

    L’IA aide également à la gestion des prix pendant les soldes :

    • Tarification en temps réel : Elle permet d’ajuster les prix en fonction de la demande en temps réel, optimisant ainsi les marges bénéficiaires.

    • Promotions ciblées : L’IA peut identifier les moments opportuns pour lancer des promotions spécifiques, attirant plus de clients et augmentant les ventes.

    4. Automatisation et gain de temps

    L’IA automatise de nombreuses tâches de gestion des stocks, libérant ainsi du temps pour les équipes :

    • Recommandations automatiques : L’IA propose des recommandations de réapprovisionnement basées sur les données analysées.

    • Suivi continu : Elle surveille en continu les niveaux de stock et déclenche automatiquement des commandes lorsque les niveaux seuils sont atteints.

    5. Analyse et ajustement en temps réel

    Les capacités de l’IA en matière d’analyse en temps réel permettent aux commerçants d’ajuster rapidement leur stratégie

    • Rapports instantanés : L’IA génère des rapports instantanés sur les performances des ventes et les niveaux de stock.

    • Ajustements rapides : Elle permet des ajustements rapides des stratégies de vente et de stockage en fonction des données actuelles.

     

  • IA, IOT, robots autonomes… les technologies qui transforment l’industrie 4.0

    Comprendre les tendances clés qui transformeront l’industrie de demain 

    Source Robot-Magazine.fr 

    👉 Avec une densité de robots en constante augmentation, des pays comme la Corée du Sud se distinguent en tête avec une adoption massive, propulsant les secteurs de l’automobile, de l’électronique et de la métallurgie vers de nouveaux sommets.

    👉 Les investissements dans l’automatisation explosent, et les leaders mondiaux comme Fanuc, ABB et Yaskawa dominent le marché grâce à leurs innovations constantes et à leurs partenariats stratégiques.

    👉 Cette révolution technologique redéfinit les normes industrielles et positionne les entreprises à l’avant-garde de l’innovation et de la compétitivité.

    Découvrez comment ces technologies transforment le paysage industriel et ouvrent de nouvelles perspectives pour les entreprises du monde entier.

  • Comment les marques doivent repenser leur service client ?

    86% des consommateurs affirment que l’IA va complètement transformer l’expérience client

    Selon une étude HubSpot qui dévoile son rapport annuel State of Service présentant les lacunes de l’expérience client et révélant le besoin urgent de la repenser.
    Disposer d’un service client performant est en effet essentiel, surtout quand l’on sait que l’acquisition d’un nouveau client coûte entre 6 et 7 fois plus cher que la fidélisation d’un existant.
    Pourtant, la rétention n’a jamais été aussi difficile. Par manque de visibilité sur l’évolution des parcours clients, l’approche réactive actuellement adoptée par les marques a ses limites. Après l’achat, les marques ne reçoivent plus de nouvelles des clients, sauf lorsqu’il y a un problème ! L’expérience est alors rompue. Face à cette nouvelle réalité, elles doivent faire bien plus que s’adapter, elles doivent se réinventer.

    Les consommateurs sont plus exigeants que jamais

    Avec la prolifération des canaux numériques, les clients ont maintenant de nombreuses options pour contacter une entreprise, que ce soit par e-mail, chat de support, WhatsApp, Messenger, réseaux sociaux ou portails en libre-service. Cela représente ainsi un défi de taille pour garantir un service client cohérent et de qualité.

    En parallèle, les attentes en matière d’accords de niveau de service (SLA) deviennent plus élevées. Les clients s’attendent désormais à des réponses rapides. En effet, le rapport montre que 82% s’attendent à une résolution immédiate de leurs problèmes.
    78% souhaitent également avoir des interactions personnalisées plus poussées que jamais.
    Enfin, pour 79%, le service client doit être disponible sur l’ensemble des canaux utilisés et 78% préfèrent avoir la possibilité de résoudre leurs problèmes seuls.
    Ne pas répondre à ces attentes peut fragiliser la satisfaction client, avec des avis négatifs et, en fin de compte, une perte de chiffre d’affaires.
    Le service client ne peut donc plus se contenter de répondre aux problèmes rencontrés par les clients ; il doit également être en mesure de créer de façon proactive de la valeur ajoutée, afin de nouer des relations plus durables et de générer de la croissance sur le long terme.

    L’IA est l’avenir du service client

    Selon le rapport, 72% des responsables de l’expérience client déclarent que l’IA peut fournir un meilleur service qu’un être humain. Les chatbots basés sur l’IA représentent même le canal de support le plus efficace.
    91% de ceux qui utilisent des chatbots IA dans ce cadre les considèrent comme efficaces et 35% qui ne les utilisent pas se lanceront cette année.
    77% des équipes chargées de l’expérience client et qui utilisent l’IA obtiennent d’excellents résultats, que ce soit dans la réduction des délais de réponses, dans l’amélioration de leur score de satisfaction, dans la capacité à développer leurs opérations de service client pour suivre la croissance, ou encore dans la personnalisation de leurs communications.

    Les responsables du service client s’efforcent d’unifier les données et les outils pour aligner les équipes

    Les données et les outils des équipes de service client sont déconnectés. Seuls 35 % des responsables affirment que leur data est entièrement intégrée à leurs outils. Ils sont alors 225 fois plus susceptibles d’affirmer que les clients bénéficient d’une expérience plus personnalisée.

    Ces équipes qui disposent d’un centre unique d’informations sont 48% à affirmer que leur stratégie de service client est plus efficace.

    Enfin, les équipes de service client alignées avec les commerciaux et le marketing sont 374% plus susceptibles d’avoir une visibilité approfondie sur l’ensemble du parcours client que celles qui ne le sont pas.
    Pour lire le rapport complet cliquez ici.
  • Manque de connaissance, de formation, défiance vis-à-vis de l’IA … les freins à la transformation numérique en entreprise

    Les entreprises françaises déplorent le manque de moyens mis à leur disposition pour satisfaire leurs ambitions de croissance

    Selon une étude Transformation Digitale menée par l’entreprise européenne de legaltech Signaturit Group et Kantar auprès de 250 responsables IT ou de la Transformation Numérique. Elle porte sur les enjeux de la transformation digitale des entreprises en France.

    La transformation digitale a été autant une véritable révolution technologique qu’une source d’inspiration et de créativité pour les entreprises.
    Les formidables avancées de ces dernières années en termes d’innovation et de règlementations les ont poussées à créer de nouveaux business model et à revoir leurs process, leur organisation et même leur marché.
    Si l’IA ouvre de nombreuses perspectives, les entreprises françaises ne sont pas toutes logées à la même enseigne en ce qui concerne leur mise en œuvre. C’est ce que les résultats de l’étude Signaturit Group démontrent.

    Investir pour optimiser

    Malgré un contexte économique incertain, la croissance reste une priorité pour les entreprises françaises. Elles ont plus que jamais besoin de stimuler leur croissance. Près d’un tiers des entreprises (37%) voient des opportunités d’investir dans de nouveaux outils numériques pour les ventes 37%, la finance et la comptabilité 39%, ainsi que les achats 30%, ce qui montre une volonté d’optimiser ces missions pour contribuer au développement et au chiffre d’affaires.
    Des contraintes règlementaires et de sécurité mal évaluées
    Face à la masse des contraintes liées à la règlementation et à la sécurité des données, la conformité est un enjeu essentiel, au même titre que la qualité de service et des solutions.
    Pourtant, près d’une entreprise sur 10 ne forme pas ses employés à la sécurité numérique.
    Pour 37% des répondants, la domiciliation de l’hébergement des données est un frein aux nouveaux investissements numériques, tout comme le manque de formation interne (39%).
    Ces considérations stratégiques, lorsqu’elles ne sont pas prises en compte de manière structurée et pérenne par les organisations, représentent un frein à la confiance des clients et partenaires.

    La modernité au service de la productivité… pas à pas

    Malgré le développement des nouveaux moyens de paiement et des nouveaux usages associés, seules 8% des entreprises interrogées ont déjà mis en place ou envisagent de payer les transactions via les cryptomonnaies, d’avoir recours à la blockchain (5%) ou d’évoluer dans le metavers.
    Moins d’un tiers des répondants envisage d’avoir recours à l’IA pour automatiser le support client (30%), améliorer l’expérience client (29%) ou augmenter les revenus (22%).
    Seules 27% des entreprises estiment que leur transformation numérique a un impact bénéfique sur leur capacité à attirer de nouveaux talents et à créer de nouveaux postes en interne. L’exploitation de la transformation numérique comme levier de croissance et d’innovation du point de vue des ressources humaines reste timide. Elle a toutefois renforcé le besoin en formation des équipes pour près de 7 entreprises sur 10 (69%), soulignant l’importance de l’accompagnement des collaborateurs dans la dynamique de transformation.
    Pour Pierre Feligioni, Président Directeur Général de Signaturit Group :
    « Cette étude nous montre que les entreprises sont conscientes de la nécessité d’investir dans leur transformation numérique pour obtenir de meilleurs résultats en termes de croissance et de revenus. Cependant le manque de connaissance et de formation, et probablement une certaine défiance vis-à-vis de l’IA, les freinent dans leur volonté d’innovation. »
    • Près de 3 entreprises sur 5 (59%) estiment que la pertinence des solutions IT existantes est un des principaux axes d’amélioration des process de l’organisation
    • 39% d’entre elles disent manquer de budget pour atteindre leurs objectifs
  • Fibre optique, nouveaux usages d’Internet, empreinte environnementale… Les nouvelles pratiques du numérique en France

    85% de la population utilise Internet depuis son smartphone

    L’Arcep et l’Arcom publient la quatrième édition de leur référentiel commun des usages numériques. Cette nouvelle édition actualise et complète les données de référence sur les usages et pratiques du numérique en France. Elle rassemble des éléments chiffrés notamment sur les déploiements des réseaux fixes et des réseaux mobiles, l’accès à internet, l’équipement des foyers, les usages internet et audiovisuels et l’empreinte environnementale du numérique.

    Cette quatrième édition intègre de nouvelles thématiques telles que l’équipement en casques de réalité virtuelle, l’usage de la presse numérique et de l’intelligence artificielle, l’information sur les réseaux sociaux, les investissements dans la création des éditeurs de services de médias audiovisuels à la demande et le partage des recettes publicitaires entre acteurs traditionnels et numériques.

    Très haut débit fixe et mobile : les déploiements et l’adoption des technologies fibre et 5G se poursuivent

    Le référentiel souligne la progression continue des déploiements et du nombre d’abonnements à très haut débit sur les réseaux fixes, portée entièrement par la fibre optique. Fin 2023, deux tiers des abonnés internet disposent d’un abonnement en fibre optique (soit 21,4 millions d’abonnements fibre). Les déploiements dans les réseaux 5G en France se poursuivent également, ainsi que la croissance du nombre d’utilisateurs actifs sur les réseaux 5G, pour atteindre 14 millions au quatrième trimestre 2024, soit 17 % de l’ensemble des cartes mobiles.

    Des individus toujours plus connectés et plus équipés pour des usages internet et audiovisuels qui se diversifient

    En France, 9 personnes sur 10 utilisent internet. En 2023, l’équipement privilégié pour se connecter à internet reste le smartphone et la croissance des usages sur téléphone mobile se poursuit : 85 % de la population utilise internet depuis son smartphone (+ 3 points en un an). Par ailleurs, les usages internet continuent de se diversifier : d’une part, la proportion de lecteurs réguliers de la presse numérique progresse (60 % de la population de 12 ans et plus en 2023, + 4 points en trois ans) et, d’autre part, l’usage de l’intelligence artificielle se diffuse (20 % des individus en ont déjà fait usage).

    Le téléviseur et le smartphone constituent les premiers équipements du foyer permettant de visionner des vidéos (pour respectivement 90 % et 89 % des foyers français). Si ces taux d’équipements en téléviseur et smartphone se stabilisent, signe de maturité du marché, l’équipement en smart TV continue de progresser : plus de la moitié des foyers sont équipés en téléviseur connecté (53 %, + 4 points en un an).

    Du point de vue des usages, le renouvellement des pratiques audiovisuelles et la transition vers les supports numériques se poursuivent avec, d’un côté, une baisse de la durée d’écoute individuelle (DEI) de la télévision qui se poursuit en 2023 et, de l’autre, un accès à la télévision en direct qui reste prédominant sur les téléviseurs connectés (quel que soit le mode de connexion : smart TV, box internet…). Sur ces téléviseurs connectés, la consommation des services à la fois linéaires et non linéaires, tend à se multiplier, notamment chez les détenteurs de smart TV. Néanmoins, après une forte progression ces dernières années, l’abonnement aux services de vidéo à la demande (VàDA) se stabilise (56 % des Français déclarent disposer d’un tel abonnement, un taux comparable à 2022).

    L’empreinte environnementale des usages numériques

    Le référentiel des usages numérique met en avant de nouveaux indicateurs tels que la consommation électrique des box et des décodeurs TV. Ces box et décodeurs TV se révèlent être très énergivores : leur consommation annuelle d’électricité représente 0,7 % de la consommation d’électricité en France en 2022 et est trois fois supérieure à celle des réseaux fixes.

    De son côté, la baisse du volume d’équipements numériques neufs mis sur le marché en 2022 pourrait participer à la réduction de l’empreinte environnementale des fabricants de terminaux. Cette réduction devrait, toutefois, être contrebalancée par l’augmentation de la taille des écrans des équipements qui contribue à la hausse de leur impact. En outre, la part des téléphones reconditionnés dans les ventes des opérateurs télécoms reste très faible (4 % contre 25 % pour les autres canaux de distribution).

  • Ma petite entreprise ne craint pas la crise…

    Croissance, investissement, RSE, formations… les commerçants français restent optimistes contre vents et marées

    Baromètre Acsel « Croissance & Digital »

    Dans un contexte économique incertain, impacté par l’inflation et les crises successives, les commerçants français composent avec la situation et affichent un optimisme rassurant : près d’un quart d’entre eux (22%) tablent sur une croissance de +5% en 2024. 


    Ils envisagent de développer de nouvelles offres et de nouveaux services toujours plus éco-responsables (+6 pts en un an).
    Cette dynamique est massivement portée par le digital qui est perçu, par une très large majorité (62%), comme le moteur de leur activité. Formations, recrutements, ils ont multiplié les leviers pour conduire cette transformation digitale et disposent désormais des compétences numériques fortes. 28% des commerçants ont déjà même recours à l’IA générative pour améliorer leurs process, leur relation client ou trouver des relais de croissance.

    Croissance, investissement et RSE sont au rendez-vous malgré la crise

    L’optimisme est le mot clé de cette édition.
    Les commerçants gardent le cap, une très large majorité (86 %) estime que son chiffre d’affaires sera stable (48%) voire en croissance (38%) en 2024.
    Engagés dans une dynamique de développement, 64% continuent à investir dans le digital malgré la crise. Ils optent, par ailleurs, à 68% pour des offres éco-responsables (+6 pts), plus que jamais conscients de l’impact de leurs choix sur l’environnement et des attentes de leurs clients. Près d’un tiers d’entre eux (29%) se sont diversifiés avec des produits de seconde main.

    L’engagement envers la planète grimpe d’ailleurs à la 3ème place de leurs préoccupations en matière de croissance, cité par 57% des personnes interrogées (+7 points), juste derrière la marge et le chiffre d’affaires.

    Le digital : un large contributeur de croissance

    Depuis 2020, le digital est devenu un pilier plus important chaque année, de la stratégie de développement des marchands. 100% des commerces de plus de 20 salariés sont engagés dans une politique de transformation digitale.

    Perçu comme une opportunité par plus de la moitié des commerçants (53%), le digital est reconnu par 62% d’entre eux comme un contributeur du chiffre d’affaires, en hausse de 11 points par rapport à 2023.

    Le digital participe non seulement à leur visibilité, 78% (+6 pts) possèdent un site internet et 84% (+11 pts) une page pro sur les réseaux sociaux, mais également à leur activité, 13% des marchands réalisent plus de 25% (+5 pts) de leur chiffre d’affaires en ligne.

    Formations et recrutements en hausse pour soutenir la transformation digitale du commerce

    Le commerce ne cesse de se digitaliser et les commerçants en mesurent aujourd’hui les bénéfices.
    63% d’entre eux disposent, grâce à la formation, des compétences numériques nécessaires pour accompagner la montée en puissance des pratiques numériques.
    Pour parachever la digitalisation de leur activité, ils accélèrent le recrutement des profils spécifiques, 34% (+13 pts) d’entre ont recruté ou envisagent de le faire.
    Pour ce faire, ils se tournent vers les jeunes talents, au premier rang desquels les alternants apprentis (+5 pts) suivis des stagiaires (+17 pts) plus aptes à maîtriser les outils numériques et plus engagés dans la transformation digitale. En la matière, les entreprises de moins de 20 salariés se distinguent : 75% (+21 pts) se sont ou envisagent de se tourner vers les jeunes talents.

    Cette montée en compétence va, logiquement, de pair avec une baisse des besoins d’accompagnement, -7 points en un an. Les banques sont plus que jamais les partenaires privilégiés pour accompagner la transformation digitale (34% en hausse de +7 pts).

    Enfin, plus matures et mieux armés, les commerçants sont désormais plus à même de lutter face à la menace cyber, 79% (+7 pts) d’entre eux disposant d’outils et de solutions pour protéger leur activité et leurs collaborateurs.

    Une appétence pour le digital, qui amène les commerçants à mettre en pratique l’IA

    Loin d’être une technologique exotique que les commerçants observent de loin, l’Intelligence Artificielle est déjà au cœur de leurs réflexions : 63% d’entre eux estiment que c’est un facteur de gain de temps (+ 4pts) et 61% qu’elle permet d’améliorer la distribution (+7 pts).

    1/3 d’entre eux a d’ailleurs pris le sujet à bras le corps en faisant usage plus précisément de l’IA générative de façon régulière ou occasionnelle. Les grandes entreprises ont un recours encore plus important à l’IA générative (39%), principalement pour créer du contenu personnalisé (30%), améliorer leur efficacité opérationnelle (26%) ou gérer la relation client (10%). Toutefois 24% des marchands n’identifient pas encore l’impact significatif de cette technologie