Catégorie : Intelligence artificielle

  • Banalisation de l’IA, montée de la cyber-résilience, préparation à la vague quantique…La Cybersécurité en 2025

    Cybersécurité en 2025 

    Cohesity dévoile ses prédictions pour l’année 2025 :

    IA, force brute et ingénierie sociale : le temps est un facteur essentiel 

    L’année écoulée a permis de mieux comprendre la menace que représente l’IA pour la sécurité. La force brute et l’ingénierie sociale sont les techniques d’attaque qui exploitent le plus le potentiel de l’IA. En plus d’accroître l’efficacité des intrusions dans les systèmes numériques, les techniques reposant sur l’utilisation de l’IA ont considérablement réduit le délai requis pour s’y introduire. Le temps de réaction et de confinement d’une menace sont les principaux facteurs de réduction de l’impact d’une intrusion. Avec l’émergence de l’IA, les équipes de cybersécurité disposeront de beaucoup moins de temps pour réagir et contenir une intrusion avant que ses conséquences ne se fassent sentir. 

    La cyber-résilience tombe sous la responsabilité des DSI  

    Au cours des cinq dernières années, voire un peu plus, nous avons assisté à une évolution du fonctionnement des équipes de cybersécurité, qui sont passées d’une approche axée sur la conformité à une approche basée sur les risques, la cyber-résilience devenant leur principal objectif. Mettre l’accent sur la cyber-résilience nécessite une intégration opérationnelle avec les équipes informatiques.

    En 2025, les entreprises remettront en question la séparation entre les disciplines informatiques et de cybersécurité, et on observera une volonté forte et délibérée d’intégrer les contrôles de sécurité aux services informatiques. Cela réduira les frictions entre l’InfoSec et l’IT et garantira que la manière dont est gérée la sécurité des ressources informatiques est alignée sur les priorités de l’entreprise.

    Cette transition entraînera des changements importants dans le rôle du RSSI, la responsabilité du travail quotidien requis pour construire et maintenir la cyber-résilience étant transférée au DSI. Cela conduira à l’absorption d’un plus grand nombre d’équipes RSSI au sein des fonctions informatiques. 

     L’informatique quantique dépasse l’IA en tant que principale préoccupation en matière de cybersécurité  

    Nombre des craintes exprimées après l’arrivée de ChatGPT et la présence de l’IA dans la vie quotidienne ne se sont pas matérialisées, comme les systèmes autonomes menaçant l’interaction humaine et le potentiel de l’IA à forcer le chiffrement des données. Il ne s’agit pas de minimiser l’impact que nous avons constaté avec l’émergence de l’IA, mais de mettre en lumière l’impact considérablement plus important que nous allons observer avec l’avènement de l’informatique quantique. En 2025, les entreprises devront a minima élaborer un plan de migration vers un chiffrement qui ne soit pas vulnérable aux attaques quantiques. 

     L’hiver de l’IA  

    L’émergence de la technologie d’IA basée sur les grands modèles de langage (LLM) a fondamentalement changé la façon dont nous interagissons avec nos données et les uns avec les autres. Cela dit, 2025 sera sans aucun doute une année d’optimisme modéré dans le domaine de l’IA. Nous commençons à voir les failles dans la « magie » promise par les grands modèles de langage ; ils sont très performants pour certaines tâches et impressionnent à juste titre.

    Cependant, ces modèles ne peuvent pas penser, raisonner ou s’adapter à l’évolution des menaces comme beaucoup l’avaient prévu. Ils produisent donc des hallucinations à des taux plus élevés que ce à quoi les utilisateurs pourraient s’attendre. Cet écart pourrait bien conduire à un « hiver de l’IA », où des attentes exagérées refroidiraient l’enthousiasme des investisseurs et des développeurs.  

    Des intelligences artificielles adaptées à des besoins spécifiques 

    Il est essentiel de se rappeler que l’IA n’est pas une entité monolithique, mais un ensemble d’outils qui doivent être appliqués à des scénarios variés, au cas par cas. À l’avenir, les investissements et les efforts devraient être consacrés à une meilleure compréhension et résolution de cas d’utilisation spécifiques, et non à la construction de solutions globales et monolithiques à tous les problèmes (ou d’une IA générale).

    Le succès des solutions de cybersécurité en 2025 reposera sur une approche pragmatique et intégrée pour résoudre des problèmes spécifiques avec des modèles d’IA adaptés plutôt que d’attendre une solution universelle.  

  • Les cinq tendances clés qui redéfinissent les codes de l’influence.

    Quels changements en matière d’influence en 2025 ?

    Selon Anne-Cécile GUILLEMOT, cofondatrice de DYNVIBE,

    Dans un monde où l’influence évolue à grande vitesse, les marques sont face à de nouveaux défis pour se connecter à leurs audiences. Anne-Cécile Guillemot, cofondatrice de Dynvibe, acteur en Social intelligence, identifie cinq tendances clés qui redéfinissent les codes de l’influence.
    De la recherche d’authenticité et de transparence à l’essor des contenus éducatifs, en passant par l’intégration de l’intelligence artificielle et la montée en puissance des ambassadeurs de marque, en quoi ces évolutions transforment durablement le paysage du marketing d’influence ?

    #1 – Plus de stratégies long terme : la qualité vs. la quantité   

    « Grâce à la Social Intelligence, nos équipes d’analystes ont observé une convergence de signaux clairs : les marques sont en train de faire évoluer leur rapport à l’influence. Elles réalisent, avec quelques années de recul que les simples collaborations avec des influenceurs « stars » sont non seulement très coûteuses mais ne suffisent plus pour construire une relation de confiance durable.
    Ces partenariats, devenus omniprésents, ont fini par lasser les consommateurs, un phénomène accentué par l’entrée en vigueur de la loi influence, qui encadre ces pratiques commerciales. En réponse, les marques privilégient désormais des stratégies sur le long terme, axées sur la qualité plutôt que sur la quantité et repensent leurs activations pour un impact plus authentique et durable. » explique Anne-Cécile Guillemot.

    #2 – Véritable shift dans le profil des influenceurs : le besoin d’authenticité et de transparence

    Les consommateurs, en quête de contenus plus authentiques et transparents, se tournent de plus en plus vers des influenceurs experts et impartiaux, appelés « Changemakers ». Situés à la croisée des chemins entre influenceurs classiques et KOLs (Key Opinion Leaders), ces créateurs se distinguent par leur spécialisation pointue, gage de crédibilité, et un taux d’engagement jusqu’à quatre fois supérieur à celui des influenceurs traditionnels. En partageant des contenus pédagogiques, ils contribuent à enrichir les connaissances des consommateurs, influençant leurs comportements et initiant de nouvelles tendances de consommation. Ces Changemakers sont des acteurs incontournables à surveiller pour comprendre les dynamiques de marché et représentent des alliés précieux pour les marques souhaitant renforcer leur crédibilité.

    #3 – L’IA, une source d’opportunité pour la création de contenu

    L’IA représente un atout précieux pour les marques, non pas pour remplacer la créativité humaine, mais pour l’enrichir et l’optimiser. Elle offre des outils puissants pour analyser les KPIs en temps réel, identifier ce qui fonctionne, et ajuster automatiquement les contenus afin de les rendre toujours plus engageants.

    #4 – Vers une recrudescence du rôle d’ambassadeur de marque

    Le rôle d’ambassadeur de marque connaît un regain d’importance, mais avec des transformations profondes. Il ne s’agit plus seulement de prêter son visage à une marque, mais de l’incarner pleinement à travers des valeurs partagées et une connexion authentique. Au-delà du reach, les marques recherchent désormais des partenaires capables de coconstruire une histoire commune, en alignant leurs univers pour créer un impact durable et significatif.

    #5 – TikTok Shop : le consommateur, vendeur ou retailer de demain ?

    Cette fonctionnalité permet d’acheter directement un produit au sein du réseau social chinois, transformant profondément le e-commerce. Avec plus d’un milliard de dollars de ventes aux USA en seulement six mois, son potentiel est considérable. En simplifiant le tunnel d’achat, qui se fait désormais sans quitter la plateforme, elle ouvre la porte à une nouvelle ère de l’influence. Désormais, n’importe quel consommateur peut devenir un micro-retailer, recommandant et vendant des produits à son réseau en un simple clic. L’expérience produit devient centrale, brouillant la frontière entre influence, achat, et distribution.

     

  • Quand l’IA creuse les inégalités au travail

    Genre, Àge, Handicap…Les inégalités d’accès à l’IA

    Source Randstad et Oreegami

    L’intelligence artificielle (IA) apporte la promesse d’une productivité et d’une efficacité accrues — mais encore faut-il que chacun puisse en bénéficier.
    Alors que la demande de compétences en IA explose, l’accès aux formations et aux opportunités d’emploi dans ce secteur est très loin d’être le même pour tous et révèle de profondes fractures entre les salariés. Ce rapport examine les inégalités d’accès à l’IA en fonction du genre, de l’âge et du handicap.

    Une récente étude du groupe Randstad révèle d’importantes disparités dans l’utilisation et l’accès à l’intelligence artificielle en milieu professionnel.

    Inégalités de genre

    • 71% des talents déclarant des compétences en IA sont des hommes
    • 41% des hommes ont accès à l’IA au travail, contre 35% des femmes
    • 38% des hommes se voient proposer des formations en IA, contre 33% des femmes

    Écart générationnel

    • 48% des moins de 30 ans utilisent régulièrement l’IA au travail, contre 31% des plus de 60 ans
    • 45% de la génération Z reçoivent des offres de formation en IA, contre 22% des baby-boomers

    Situation de handicap

    • 55% des salariés en situation de handicap utilisent l’IA pour résoudre des problèmes au travail, contre 39% des salariés sans handicap
    • 29% des collaborateurs handicapés envisagent de quitter leur emploi sans formation en IA, contre 18% des talents sans handicap

    En conclusion : 

    Bien que la technologie de l’IA démontre sa capacité à combler des écarts pour certains groupes démographiques, comme les personnes en situation de handicap, il est clair qu’elle n’est pas encore exploitée de manière équitable, notamment en ce qui concerne les femmes et les séniors.

    L’arrivée des IA génératives dans le paysage professionnel n’a fait que confirmer l’intuition de Yann Gabay, co-fondateur d’Oreegami, organisme de formation aux métiers du numérique soutenu par France Travail explique : 

    “Ces chiffres soulignent l’urgence pour les entreprises de mettre en place des stratégies inclusives pour l’adoption de l’IA, afin de maintenir leur compétitivité et de répondre à la pénurie de talents. Aujourd’hui, notre objectif est de préparer un large public à un futur incertain et leur donner l’opportunité d’accéder à des métiers porteurs, intéressants et rémunérateurs, souvent réservés aux diplômés de certaines écoles peu accessibles”

  • Les trois tendances marketing à surveiller en 2025

    IA, cookies tiers, communautés… les changements à venir

    Selon Stéphane Dehoche, PDG et co-fondateur d’imagino

    1/ L’IA sera votre nouveau collaborateur, non pas le remède à tous vos maux marketing

    Le consensus général est que l’intelligence artificielle va révolutionner le monde, et personne ne conteste son potentiel. Mais en 2025, je conseillerais aux équipes marketing d’adopter une approche plus pragmatique.
    Derrière les mots à la mode se cachent différents types d’algorithmes, de modèles et de processus. Certains sont incroyablement utiles, d’autres sont un peu gadgets, d’autres encore ont l’air intéressants sur le papier mais ne sont pas pratiques dans la vie réelle. Il existe toutefois des cas d’usage marketing clés qui peuvent bénéficier de l’apport ou de l’assistance de l’IA. Une orientation claire sur ce que vous souhaitez que l’IA accomplisse est essentielle.
    Ce n’est pas une coïncidence si le nouveau rôle de « prompt engineer » a émergé en parallèle de la montée en puissance de l’IA. Savoir comment poser les bonnes questions à l’IA est le seul moyen de libérer son potentiel. Parallèlement, nous devons examiner de près les résultats produits par des outils et des solutions d’IA. À moins que les marques ne soient prêtes à prendre d’énormes risques, il est essentiel de vérifier le travail de l’IA par la main de l’homme.
    A titre d’exemple, les spécialistes du marketing devraient commencer par examiner des domaines tels que le cataloging et la conformité des données, la création d’audience, le scoring ou encore l’analyse de données, qui peuvent tous bénéficier, rapidement, de l’apport de l’IA.

    2/ La disparition des cookies tiers va obliger les marques à véritablement connaître leurs clients

    La disparition définitive des cookies tiers dans Chrome est sur toutes les lèvres lorsqu’il s’agit des évolutions du marketing en 2025, bien que ce soit un sujet depuis des années.
    Je suis sûr que les nombreux reports ont été extrêmement utiles aux spécialistes du marketing pour évaluer l’impact que cette réglementation aura sur leur activité quotidienne. Au fond, il s’agit d’un véritable changement dans la manière dont les marques acquièrent les données. Ce n’est pas une mauvaise chose, car cela met à juste titre l’accent sur les données de première et de seconde main.
    Le manque de conformité et de transparence des données de tiers devrait préoccuper autant les marques que les consommateurs. Comme toujours, la collecte de données doit être synonyme d’avantages et de transparence. Les clients sont prêts à partager leurs données s’ils comprennent pourquoi vous en avez besoin et en quoi elles leur seront utiles. Il incombe donc aux marques d’expliquer clairement ce qu’elles collectent et pourquoi, puis de tenir leurs promesses en combinant et en enrichissant les informations sur leurs clients afin de leur offrir la meilleure expérience client possible.

    3/ Les canaux ne cessent de se multiplier, mais la véritable opportunité réside dans votre communauté

    Les réseaux sociaux sont indéniablement des canaux importants pour les marques, et leur nombre augmente chaque année. Cette multiplication des canaux signifie potentiellement à la fois une augmentation des données entrantes et une augmentation des opportunités d’atteindre vos clients. D’une certaine manière, c’est ce qui est le plus facile. Les marques doivent disposer de la bonne technologie pour intégrer, enrichir et activer facilement les données de leurs clients, quel que soit le canal ou leur volume.

    Un domaine dans lequel peu de marques excellent vraiment est celui de l’engagement et de l’intégration avec les communautés et les canaux créés par les clients.
    Nike est un excellent exemple de réussite dans l’utilisation de ce type de connexion élargie. Les avantages ? Une meilleure connaissance et compréhension de leur base client. La relation entre la marque et le consommateur semble par ailleurs authentique et sincère. Les clients sont ainsi plus enclins à partager des données supplémentaires (données « zéro-party ») pour une expérience encore plus personnalisée.
    Comme toujours, plus les entreprises comprennent qui sont leurs clients et utilisent leurs données pour créer des interactions cohérentes et qui ont du sens, plus elles peuvent s’attendre à une fidélité accrue de leur clientèle. L’engagement communautaire sera une opportunité clé pour les marques en 2025.
  • Comment l’IA améliore la veille stratégique

    Quand l’IA générative transforme la veille :
    de l’analyse enrichie à l’anticipation stratégique

    Selon Arnaud Marquant, Directeur des opérations chez KB Crawl SAS

    L’intelligence artificielle générative embarquée dans les outils de veille enrichit l’analyse et ouvre la voie à une veille prédictive, aidant les entreprises à mieux anticiper et à s’adapter aux évolutions du marché.

    Traditionnellement, la veille concurrentielle repose sur la collecte, l’analyse et la transmission d’informations stratégiques sur les acteurs et tendances du marché.
    Elle permet aux organisations d’anticiper les mouvements et de s’adapter à leurs environnements compétitifs. Aujourd’hui, avec l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) générative, cette discipline connaît une transformation radicale. Plusieurs évolutions se dessinent : un enrichissement des pratiques de veille, une révolution des méthodes analytiques et une orientation vers l’analyse prédictive.

    Une veille stratégique enrichie par l’IA

    Pour les professionnels de la veille, l’IA générative redéfinit les modes d’interaction avec les outils. Désormais, les veilleurs ne se contentent plus d’observer les données ; ils interagissent directement avec l’outil, chaque requête (ou prompt) devenant une opportunité d’approfondir une analyse ou de créer des scénarios innovants. Certains logiciels de veille intègrent même des bibliothèques de prompts adaptés à des usages spécifiques, optimisant ainsi les performances. Cette personnalisation permet de générer des rapports plus ciblés, tout en limitant l’infobésité, flot d’informations difficile à maîtriser.

    Par ailleurs, les interactions basées sur l’IA génèrent une meilleure collaboration au sein des équipes de veilleurs. Les données deviennent accessibles sous des formats simplifiés et adaptés à chaque besoin stratégique, favorisant des prises de décision éclairées.

    Une transformation des pratiques analytiques

    L’IA générative redéfinit également les pratiques analytiques en explorant des sources diversifiées, souvent négligées par les méthodes classiques. Forums, réseaux sociaux ou plateformes spécialisées deviennent autant de gisements d’informations stratégiques.
    Par exemple, un établissement assurantiel peut surveiller les retombées médiatiques liées à ses concurrents ou à des crises sectorielles, en s’appuyant sur des données issues de multiples canaux. Grâce à l’automatisation des processus, l’IA offre une capacité unique à extraire des tendances ou à détecter des signaux faibles dans des volumes massifs de données disparates. Les insights qui en découlent permettent de mieux comprendre les attentes du public ou d’anticiper des controverses.

    Vers une veille à tendance prédictive

    Mais l’une des avancées les plus marquantes de l’IA générative réside dans sa capacité à anticiper les crises et tendances. En brassant des millions de données, elle repère des signaux faibles et propose des scénarios stratégiques que les analystes humains pourraient négliger. Les entreprises peuvent identifier des incidents récurrents autour de leurs produits grâce à l’analyse de milliers de commentaires clients.
    Une telle vigilance permet non seulement de prévenir des crises, mais aussi d’ajuster rapidement les stratégies marketing ou logistiques. Cette transition vers une veille qui tend vers le prédictif est particulièrement précieuse dans des secteurs soumis à de rapides évolutions, comme la santé. Elle offre aux entreprises un avantage concurrentiel en transformant l’observation passive en une stratégie proactive.

    En augmentant ainsi les capacités analytiques et en facilitant l’accès à des données pertinentes, l’IA générative devient un outil stratégique pour les organisations. Elle élève la discipline de veille à un niveau inédit, permettant aux entreprises de mieux comprendre leur environnement, d’anticiper les changements et de réagir encore plus efficacement.

  • Quel est l’impact de l’IA dans le e-commerce B2B ?

    Optimisez-vous vraiment votre potentiel e-commerce B2B ?

    Selon Laurent DESPREZ chez OroCommerce

    Les catalogues statiques et les formulaires de commande fastidieux sont aujourd’hui des reliques du passé.
    Les acheteurs B2B  s’attendent désormais à des expériences personnalisées, à des parcours d’achat simplifiés et à des stratégies omnicanales qui intègrent des points de contact en ligne et physique. L’automatisation de la gestion de la chaîne d’approvisionnement et des achats est devenue essentielle pour l’efficacité et l’avantage concurrentiel.Cependant, le e-commerce B2B est également confronté à des défis.

    L’inflation, la gestion de structures de prix complexes, les rôles multiples des acheteurs et les processus d’approbation complexes compliquent souvent l’expérience d’achat. De plus, de nombreuses entreprises ont du mal à se digitaliser en particulier lors de l’intégration de systèmes existants à de nouvelles plateformes de e-commerce.
    La sécurité des données et la conformité sont enfin des préoccupations constantes, en particulier lorsque les entreprises traitent des transactions sensibles et des informations sur les clients.

    L’impact de l’IA dans le e-commerce B2B

    L’un des avantages les plus importants de l’IA dans le e-commerce B2B est la personnalisation améliorée, où les algorithmes pilotés par l’IA analysent les données des clients pour fournir des recommandations de produits, des catégorisations, des descriptions, des prix et des promotions personnalisés. Cela améliore l’expérience client et augmente les taux de conversion.
    L’IA optimise la gestion de la chaîne d’approvisionnement, grâce à des analyses prédictives qui aident les entreprises à prévoir la demande, à automatiser la gestion des stocks et à rationaliser les processus d’approvisionnement. L’automatisation basée sur l’IA simplifie également les tâches répétitives, telles que le traitement des commandes et la gestion des factures, réduisant ainsi les erreurs humaines et libérant des ressources pour les activités stratégiques.

    Tendances des Marketplace du e-commerce B2B et éléments à prendre en compte avant de franchir le pas

    Les Marketplace 2B gagnent en popularité, offrant aux entreprises de nouvelles perspectives de croissance et des opérations rationalisées. Les Marketplace de niche offrent des solutions sur mesure et une transparence accrue aux acheteurs et aux vendeurs de secteurs spécifiques. L’IA et l’apprentissage automatique améliorent encore ces plateformes grâce à une recherche intelligente, des recommandations personnalisées et des achats automatisés. Avec l’essor du commerce mobile, les acheteurs B2B sont de plus en plus habilités à prendre des décisions d’achat à tout moment et en tout lieu.

    Dans quelle mesure un projet de e-commerce est-il une transformation digitale ?

    La véritable transformation digitale transcende les simples mises à niveau technologiques. Elle nécessite de remodeler les structures organisationnelles, les processus et les mentalités pour s’adapter à l’évolution des attentes des clients et des demandes du marché.

    Un projet e-commerce réussi implique l’intégration de nouvelles technologies aux systèmes existants, l’alignement des équipes interfonctionnelles et l’encouragement d’une culture de transformation digitale. Cela comprend également l’amélioration de l’expérience client grâce à des informations basées sur les données et à la personnalisation, l’optimisation des chaînes d’approvisionnement et l’automatisation des flux de travail internes. Par conséquent, bien que la technologie soit la base, le changement stratégique vers une réflexion axée sur le numérique est ce qui favorise véritablement le succès à long terme des initiatives e-commerce.

    Tactiques pour aider les clients B2B à adopter le e-commerce

    Tout d’abord, il est essentiel de proposer une plateforme conviviale. Simplifier la navigation, fournir des informations claires sur les produits et proposer des expériences d’achat individualisées via des recommandations personnalisées peuvent faciliter l’entrée des clients dans le processus d’achat numérique.

    Une autre tactique efficace consiste à proposer des options de paiement flexibles et des structures de tarification personnalisées qui reflètent les processus d’achat traditionnels, facilitant ainsi la transition pour les clients.
    De plus, l’intégration de stratégies omnicanales qui combinent des expériences en ligne et sur site permet aux clients de passer des interactions numériques aux interactions physiques.
    Enfin, proposer des programmes de fidélité de type B2C, un support post-achat et l’utilisation d’analyses de données pour affiner en permanence l’expérience peuvent favoriser la satisfaction des clients et l’adoption à long terme du e-commerce B2B.

    Comment les entreprises peuvent adopter une approche unifiée

    La première étape consiste à aligner les objectifs commerciaux sur les décisions technologiques. Les équipes informatiques et commerciales doivent travailler ensemble pour s’assurer que les technologies sélectionnées répondent aux besoins immédiats, mais aussi à la croissance et à l’innovation futures.

    Ensuite, il est essentiel de choisir des plateformes qui s’intègrent facilement aux systèmes existants. Une approche unifiée nécessite une communication transparente entre divers outils, des systèmes CRM, ERP et PIM aux plateformes d’automatisation du marketing et du e-commerce. L’utilisation d’API et de solutions middleware peut contribuer à garantir la fluidité des flux de données entre les services.

    La standardisation des processus et des flux de travail au sein de l’organisation est un autre aspect important. Cela réduit les silos et garantit que les différentes équipes travaillent à partir des mêmes ensembles de données et utilisent des technologies compatibles.

  • L’IA au travail : amie ou ennemie ? 

    Quand près d’un travailleur sur cinq ressent une insécurité professionnelle due à l’IA

    Alors que le monde continue de s’adapter aux avancées technologiques, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA), et notamment de l’IA générative, dans divers secteurs suscite à la fois enthousiasme et inquiétudes au sein des actifs dans le monde. L’enquête « People at Work 2024 : l’étude Workforce View » menée par ADP Research, met en lumière les perceptions contrastées des salariés quant à l’impact de l’IA sur leur travail.

    L’IA au travail : amie ou ennemie ? 

    Un quart des salariés (25 %) estiment que l’IA les aidera dans certaines tâches, et 19 % qu’elle leur fera gagner du temps au quotidien. Au total, 43 % des travailleurs considèrent que l’introduction de l’IA leur sera bénéfique dans l’exercice de leurs fonctions, notamment avec un gain de temps pour certaines tâches. Parallèlement, ils sont presque autant (42 %) à penser que l’IA remplacera tout ou partie de leurs fonctions actuelles.

    Si l’émergence de l’IA générative peut susciter des inquiétudes, elle a également modifié la perception de certains collaborateurs quant à son impact sur la sécurité de leur emploi. Ceux qui pensent que l’IA finira par faciliter leur travail, en leur faisant gagner du temps chaque jour, sont les moins inquiets pour leur emploi (17 %). A l’inverse, les travailleurs qui manquent de connaissances suffisantes sur l’IA pour se forger une opinion se montrent plutôt préoccupés (18 %).

    En Europe, 18 % des salariés affirment que l’IA n’aura pas d’impact sur leur travail dans les deux ou trois prochaines années, un chiffre qui dépasse plus du double la moyenne mondiale (8 %). La Pologne (22 %), les Pays-Bas (20 %), l’Allemagne (19 %), le Royaume-Uni (18 %) et l’Italie (18 %) comptent le plus grand nombre d’actifs estimant que l’IA n’aura pas d’impact majeur sur leur travail. En France, ils sont 16 % à partager cette opinion.

    Face à l’IA, des salariés plutôt confiants en leurs compétences

    Parmi les travailleurs qui s’attendent à bénéficier régulièrement du soutien de l’IA, 70 % sont convaincus de disposer des compétences nécessaires pour progresser dans leur carrière au cours des trois prochaines années. Pour ceux qui pensent que l’IA les aidera de manière occasionnelle, 65 % jugent posséder les compétences requises.

    Même parmi les salariés qui anticipent que l’IA remplacera certaines de leurs fonctions, une majorité (58 %) se dit confiante dans ses compétences. Ce sont ceux qui craignent le plus l’IA qui expriment le moins de confiance en leurs compétences : seulement 45 % d’entre eux considèrent avoir les compétences nécessaires pour s’adapter.

    Enfin, moins de la moitié des travailleurs (47 %) estiment que leur employeur investit suffisamment dans les compétences dont ils auront besoin pour progresser. De plus, près de la moitié (49 %) affirment que les compétences de demain nécessiteront des connaissances technologiques qui ne sont pas encore utiles dans leur travail actuel. Ces constats montrent que, malgré une certaine confiance dans leurs compétences actuelles, de nombreux salariés perçoivent un manque d’investissement de la part de leurs employeurs dans le développement de leur carrière, surtout face aux évolutions technologiques.

    « Ces résultats mettent en lumière la relation complexe entre l’IA et le monde du travail », déclare Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP en France et en Europe centrale. « Si l’IA promet d’optimiser la productivité et de stimuler l’innovation, il est toutefois essentiel pour les organisations de répondre aux préoccupations des salariés et d’assurer une transition harmonieuse vers son intégration dans le cadre professionnel. »

    Il poursuit : « De plus, chez ADP, nous travaillons sur l’IA seulement pour les besoins de nos clients. Toutes ces technologies vont donner des capacités augmentées aux équipes pour gagner du temps, simplifier leur quotidien et les libérer des tâches chronophages, mais absolument pas pour les remplacer. L’IA permet d’automatiser des tâches, mais pas d’automatiser des emplois. Ainsi, respecter l’équilibre entre l’humain et la technologie sera primordiale, notamment dans le secteur RH : une heure gagnée grâce à l’IA correspond à une heure de plus passée à s’occuper du développement et de l’engagement des collaborateurs. »

    Les avancées révolutionnaires en matière d’intelligence artificielle ont le potentiel de transformer profondément le travail. Cependant, pour de nombreux travailleurs, ce potentiel n’est pas immédiatement perceptible à ce jour et les promesses de l’IA restent éloignées de leur réalité quotidienne.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Pourquoi le marketing de demain ne se limitera pas à vendre, mais à bâtir des relations solides

    Les stratégies marketing incontournables pour 2025 : entre IA, branding et omnicanalité

    Selon Frédéric Jutant, Responsable Marketing chez Icarus Media Digital

    Le marketing continuera de se transformer en 2025, avec l’évolution rapide de l’IA générative et de nouvelles attentes des consommateurs.
    Les entreprises devront aller au-delà des approches traditionnelles en intégrant des outils plus performants, tout en préservant l’authenticité et la cohérence de leur communication.

    Les canaux d’acquisition s’élargiront avec l’arrivée de nouvelles plateformes basées sur l’IA, et la personnalisation s’imposera comme un standard incontournable de l’expérience client. Découvrez les stratégies clés pour garder une longueur d’avance et répondre aux exigences d’un marché en pleine évolution.

    IA et créativité humaine : une complémentarité stratégique

    En 2025, les entreprises qui tireront parti de l’IA se démarqueront par leur capacité à équilibrer volume et authenticité. Si des outils comme ChatGPT ou MidJourney permettent de générer des contenus en masse (articles de blogs, visuels ou même de courtes videos), l’enjeu ne sera pas la quantité, mais la pertinence.

    L’IA peut répondre efficacement aux attentes immédiates (recherche d’informations, personnalisation rapide), mais seule la créativité humaine pourra offrir des contenus réellement engageants et porteurs de valeurs.
    Par exemple, une campagne publicitaire peut s’appuyer sur des insights d’IA pour cibler les audiences les plus prometteuses, mais la conception du message doit refléter une réflexion humaine, capable de capter l’émotion et répondre à l’intention ou aux besoins de la cible.

    La stratégie gagnante consistera à déléguer les tâches répétitives à l’IA tout en valorisant les forces humaines : créativité, intuition et empathie.

    Diversifier ses canaux d’acquisition pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier

    Les entreprises prennent un risque si elles s’appuient uniquement sur des leviers classiques (comme le SEO ou Google Ads). En 2025, il sera essentiel de diversifier davantage ses leviers et d’explorer de nouvelles opportunités publicitaires, notamment sur les moteurs IA tels que ChatGPT Search ou Perplexity, qui s’imposent progressivement comme des alternatives crédibles aux moteurs traditionnels.

    Mais tester ces nouveaux outils ne suffira pas : les professionnels devront évaluer leur ROI, affiner les campagnes en function et effectuer des expérimentations, des A/B tests sur ces nouveaux formats pour surveiller les comportements des utilisateurs.
    À titre d’exemple, certains secteurs comme la mode, le voyage ou la tech pourraient voir un boom d’acquisition grâce à des micro-campagnes hyper-ciblées sur ces plateformes encore peu saturées.

    Il faut garder à l’esprit que diversifier, c’est à la fois réduire les risques et capter de nouvelles audiences sur des terrains moins concurrentiels.

    Construire une marque forte et mémorable

    Le branding deviendra en 2025 un pilier stratégique pour capter et fidéliser des audiences volatiles.

    * Créer un univers de marque cohérent : votre branding doit raconter une histoire claire et différenciante. Couleurs, ton, valeurs, tout doit être aligné pour vos différents formats

    * Miser sur les émotions : les consommateurs choisissent des marques qui les touchent. Exploitez le storytelling, les vidéos ainsi que les contenus visuels pour transmettre des messages marquants

    * Soigner sa réputation en ligne : les avis, les mentions et l’interaction sur les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans l’image perçue de votre marque. Prenez le temps de faire les choses bien.

    La marque Patagonia est un bon exemple car elle réussit à combiner positionnement éthique et engagement sincère : sa stratégie de marque dépasse le simple produit pour incarner des valeurs. Quelle que soit la plateforme utilisée (réseaux sociaux, site web, newsletters), la marque communique la même identité auprès de ses clients et de sa communauté. Les entreprises devront s’inspirer de cette cohérence et investir dans des récits qui résonnent avec leurs audiences. Un branding puissant est une stratégie long terme qui augmentera la fidélisation et la perception positive de votre entreprise.

    Omnicanalité : la cohérence avant tout

    En 2025, communiquer sur plusieurs canaux ne sera pas une simple option, mais un impératif. Cependant, multiplier les points de contact sans cohérence peut brouiller le message et diluer l’impact.

    Une entreprise qui publie des articles techniques sur LinkedIn, adopte un ton humoristique sur TikTok et envoie des emails trop formels risque par exemple de perdre son audience. Il faut qu’il y ait un fil rouge. L’objectif est d’ajuster le contenu à chaque support, tout en conservant l’essence de la marque (cela inclut des éléments comme le ton, les visuels et les objectifs de communication).

    Pour réussir, les professionnels devront s’appuyer sur des outils de gestion intégrée (CRM, plateformes de marketing automation) afin de centraliser les interactions clients et assurer une expérience sans rupture. À l’arrivée, le client doit pouvoir passer d’une publicité Meta à une interaction sur votre site web sans percevoir d’incohérences.

    Capitaliser sur les données pour fidéliser et satisfaire

    Exploiter les données deviendra encore plus important en 2025 pour mieux comprendre sa cible et ses clients.
    Chaque interaction – clics, abandons de panier, historiques d’achat – révèle des intentions sur lesquelles une marque peut capitaliser. Identifier ces signaux permet d’adapter les réponses : offrir une remise à un client hésitant, personnaliser des recommandations ou simplifier le parcours utilisateur.

    Les avancées en matière de personnalisation joueront un rôle clé dans la satisfaction client. Proposer des contenus ou des offres sur mesure renforce le lien avec la marque, comme Spotify avec ses playlists adaptées ou son récapitulatif annuel “Wrapped”. De même, un support client avec davantage de données contextuelles (comme l’historique des demandes) garantit des réponses plus rapides et pertinentes.

    Analyser les données côté produit et côté support aidera à identifier les points bloquants et anticiper les comportements pour fidéliser davantage. Par exemple, en détectant les périodes critiques où un client risque de partir, des actions ciblées telles qu’un programme de fidélité ou des offres exclusives, permettront d’augmenter la rétention. Ces actions renforceront à la fois la confiance et la qualité de la relation client à long terme si cela est fait de manière responsable.

    Le marketing de demain ne se limitera pas à vendre, mais à bâtir des relations solides.
    À l’heure où la pression sur les budgets s’intensifie et où la rentabilité immédiate reste une priorité, les entreprises devront penser au-delà des simples conversions.
    Chaque interaction avec un client, chaque message diffusé, chaque canal utilisé doit être vu comme un investissement dans une relation à long terme.

    Créer de la valeur ne passera plus seulement par l’acquisition, mais par l’engagement et la fidélisation. Les marques capables d’allier performance économique, innovation technologique et humanité dans leurs approches marketing trouveront l’équilibre nécessaire pour prospérer.
    Le défi sera de construire des stratégies qui génèrent des résultats mesurables tout en donnant du sens à chaque action.

     

     

  • Maîtrise de l’IA : le Power-Up pour les CMO

    Comment les CMO optimisent l’efficacité et l’innovation grâce à l’IA

    Infosys vient de dévoiler son dernier rapport : CMO Radar 2024. L’entreprise a interrogé 2 600 responsables marketing dans 14 secteurs d’activité et cinq pays ou régions pour découvrir comment les CMO optimisent l’efficacité et l’innovation grâce à l’IA.

    Le CMO Radar 2024 d’Infosys révèle que si la plupart des Responsables Marketing intègrent l’IA dans toutes les principales activités marketing, près de la moitié (48 %) des déploiements d’IA peinent tout de même à apporter une réelle valeur commerciale.

    L’étude classe les Responsables Marketing en 3 catégories en matière de maîtrise de l’IA :
    les leaders (13 %),
    les apprenants (60 %) et
    les retardataires (27 %), en fonction de leur capacité à générer de la valeur ajoutée grâce à l’IA.

    Le rapport indique que les Responsables Marketing qui maîtrisent l’IA prennent des décisions basées sur les données en utilisant l’IA prédictive pour anticiper les besoins des clients, personnaliser et optimiser les campagnes, et ainsi stimuler les performances marketing.
    Ils parviennent également à exploiter l’IA générative pour combiner efficacement les données, l’expertise sectorielle et la créativité, renforçant ainsi les compétences de leurs équipes de manière durable et en profondeur.

    L’étude explore l’adoption de l’IA à travers le cycle de vie du marketing, y compris pour des activités telles que la création de contenu, les agents conversationnels, l’activation des ventes, la personnalisation, la gestion des campagnes et l’analyse.
    Elle révèle que :
    • 96 % des Responsables Marketing ont déployé l’IA dans au moins une activité marketing. • 52 % des déploiements d’IA dans le marketing génèrent de la valeur ajoutée.
    • 30 % des responsables marketing ont déployé l’IA dans les sept activités marketing clés. • 62% des CMO sont prêts à accroître leur influence sur les décisions stratégiques de l’entreprise.
    Les responsables marketing s’attendent à ce que l’IA apporte une valeur concrètement mesurable au cours des 18 prochains mois, notamment une augmentation à deux chiffres de la productivité (+15 points de pourcentage), des économies de coûts (+13 points de pourcentage) et une plus grande rapidité de mise sur le marché (+11 points de pourcentage).

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    Quatre stratégies sont utilisées :
    Leaders » (ceux maitrisant l’IA) l’emploient pour générer de la valeur commerciale :

    • Intégrer les solutions d’IA dans les processus commerciaux et marketing.
    Objectif : s’assurer que les équipes peuvent accéder à des informations en temps réel à partir des données et ajuster immédiatement les tactiques au fur et à mesure qu’ils déploient leur plan de mise en œuvre de l’IA.
    Ils établissent une gouvernance systématique autour des indicateurs clés de performance et assurent une communication cohérente avec les parties prenantes.

    • Aligner les stratégies d’IA, d’entreprise et de marketing : avoir une stratégie d’IA réactive qui s’aligne à la fois sur les objectifs marketing et les objectifs commerciaux globaux. Ces entreprises donnent la priorité au développement des capacités d’IA tout au long de la chaîne de valeur du marketing, en fonction de leur valeur commerciale et de leur faisabilité.

    • Prendre en compte la gestion des risques dans les solutions de marketing alimentées par l’IA : 43 % des entreprises dépendent encore de méthodes ad hoc d’atténuation des risques lorsqu’il s’agit de l’IA dans le marketing. L’intégration d’une gestion des risques dédiée garantit la conformité, renforce la confiance des clients et positionne les marques en tant que leaders dans l’adoption d’une IA digne de confiance.

    • S’assurer que la pile MarTech est évolutive et optimisée pour les cas d’utilisation de l’IA : les plateformes de données clients (CDP – Customer data platforms) sont essentielles pour maximiser la valeur de l’IA dans le marketing. Les piles MarTech cloud-native avancées avec des CDP en temps réel améliorent l’évolutivité et l’intégration des données, offrant des expériences personnalisées. Les entreprises qui adoptent cette infrastructure obtiennent des avantages concurrentiels significatifs, en libérant tout le potentiel de l’IA et en étant à la pointe de l’innovation et de l’engagement des clients. 

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