Catégorie : Intelligence artificielle

  • IA et Ethique un avantage concurrentiel … ou pas

    Engagements prédictifs, émotionnellement intelligents et personnalisés, recette d’une IA éthique

    Twilio vient de publier son rapport annuel sur l’État de la Personnalisation.
    Le rapport dévoile les perspectives et les prédictions des chefs d’entreprise de douze pays.
    L’intelligence artificielle (IA) est au cœur de cette évolution. Ainsi, les entreprises utilisent des modèles et des mesures plus dynamiques, améliorent l’interopérabilité entre les outils tels que les plateformes de données clients (CDP) et les data warehouses, et donnent la priorité à la confidentialité des données et à l’utilisation éthique de l’IA.

     

    Avec la présence grandissante de l’IA dans tous les secteurs, l’étude de Twilio montre que 89 % des personnes interrogées pensent que l’utilisation éthique de l’IA peut constituer un avantage concurrentiel pour une entreprise.

     

    Par ailleurs, plus de la moitié (54 %) des chefs d’entreprise ont déclaré qu’ils répondaient aux préoccupations des consommateurs concernant la confidentialité des données et les considérations éthiques en matière d’IA en mettant en œuvre des contrôles de confidentialité robustes.

    Le récent rapport sur l’état de l’engagement client de Twilio a révélé que 34 % des consommateurs français interrogés feraient davantage confiance à une marque si elle était plus transparente sur la manière dont les données clients sont utilisées dans les interactions pilotées par l’IA. En offrant un mélange équilibré d’innovation, de transparence, de confidentialité des données et de bonnes pratiques éthiques, les organisations peuvent conserver la confiance des consommateurs lorsqu’elles tirent parti de l’IA pour offrir de meilleures expériences aux clients.

    La préférence de la gen Z pour une plus grande personnalisation a fondamentalement changé les stratégies marketing des marques 

    Le rapport a également révélé que la gen Z (18-27 ans) définit les tendances qui façonneront l’avenir de l’engagement. Génération d’enfants du numérique (digital natives) ayant grandi avec la technologie, la Gen Z détient un pouvoir d’achat massif et brise l’entonnoir marketing traditionnel grâce à ses préférences uniques, notamment ses attentes plus élevées en matière d’authenticité, de transparence et d’engagement.

    Et il est clair que les entreprises ont compris ce point, puisque 85 % d’entre elles prévoient d’ajuster ou d’optimiser leur stratégie marketing pour répondre aux besoins et aux préférences uniques des consommateurs de la gen Z.

    La personnalisation prédictive, l’intelligence émotionnelle et d’autres tendances clés transforment la personnalisation 

    Conformément aux exigences des consommateurs de la gen Z, 86 % des chefs d’entreprise s’attendent à une évolution significative de la personnalisation réactive vers la personnalisation prédictive dans l’ensemble de l’industrie.

    Les marques évoluent pour anticiper les attentes des consommateurs, en utilisant l’IA/ML pour créer des expériences adaptées aux besoins et aux préférences de chacun. Cette approche proactive permet aux marques d’activement susciter l’engagement des clients avec les bons messages au bon moment.

    L’IA donne aux entreprises la capacité de traiter de larges quantités de données en temps réel, fournissant les informations nécessaires pour créer un engagement dynamique avec les clients. Cela modifie fondamentalement la façon dont les marques peuvent, et vont, interagir avec les clients.

    Dans le cadre de cette évolution, 82 % des dirigeants soulignent l’importance d’intégrer l’intelligence émotionnelle, ou la capacité de répondre aux émotions humaines, dans les systèmes d’IA.

    En outre, 80 % des spécialistes du marketing prévoient d’adopter des mesures plus sophistiquées (valeur de la durée de vie du client, engagement émotionnel et affinité avec la marque) pour mesurer l’efficacité de la personnalisation, au-delà des taux d’engagement et de conversion traditionnels.

    Du marketing au service client, l’IA deviendra le partenaire qui aidera les entreprises à répondre aux attentes des consommateurs et à exploiter les informations basées sur les données pour offrir une personnalisation ciblée.

    Voici d’autres conclusions : 

    • 73 % des chefs d’entreprise reconnaissent que l’IA va modifier les stratégies de personnalisation et de marketing.
    • 58 % des chefs d’entreprise pensent que les chatbots seront la technologie de personnalisation pilotée par l’IA qui aura le plus d’impact au cours des cinq prochaines années.
    • D’ici 2025, 59 % des entreprises interrogées s’attendent à ce que leurs équipes utilisent l’IA quotidiennement.
    • 72 % des entreprises utilisent une plateforme de données clients (CDP) pour la personnalisation, tandis que 48 % utilisent un entrepôt de données. La capacité d’une CDP à traiter les données clients en temps réel s’associe parfaitement à l’environnement robuste et évolutif d’un entrepôt de données, ce qui permet une approche dynamique de la personnalisation.

    Pour en savoir plus sur l’impact de l’IA sur la personnalisation et lire le rapport complet, cliquez ici.

  • Quelles sont les dernières tendances en matière d’interactions entre les marques et les consommateurs ?

    Une nouvelle étude Infobip révèle un changement de paradigme dans l’expérience client

    Cette étude témoigne de l’impact durable des expériences client conversationnelles et des développements de l’IA générative sur les interactions entre les consommateurs et les marques.

    Infobip a analysé plus de 473 milliards d’interactions numériques sur sa plateforme en 2023 entre les entreprises et les consommateurs afin d’identifier les dernières tendances mondiales en matière de conversation commerciale.

    Comme les consommateurs cherchent à établir une connexion plus pertinente avec les marques qu’ils achètent, les canaux de messagerie connaissent la croissance la plus rapide. En 2023, Infobip a enregistré une augmentation de 137 % des messages sur les applications mobiles par rapport à 2022, une hausse de 73 % des messages sur les réseaux sociaux et de 63 % des messages sur les applications de chat. Les expériences conversationnelles se multiplient tout au long du parcours client, que ce soit pour le marketing, le commerce ou une assistance.

    Assistance conversationnelle
    Qu’une personne ait affaire à un agent humain, à un chatbot ou à un mélange des deux, l’assistance conversationnelle offre une expérience efficace, efficiente et positive. WhatsApp reste le principal canal utilisé par les marques pour l’assistance conversationnelle. En effet, les entreprises envoient 90 % des messages d’assistance via l’application de chat. Cependant, les marques commencent à diversifier leurs canaux, en exploitant les applications de chat dans des régions spécifiques. Par exemple, Infobip a enregistré des augmentations de 541 %, 146 % et 284 % respectivement sur Messenger, Viber et Line.

    Les marques utilisent désormais l’IA conversationnelle pour fournir un service client et une assistance personnalisée.

    Par exemple, la plateforme Megi Health utilise un assistant virtuel sur WhatsApp pour améliorer l’expérience des patients. De son côté, la compagnie d’assurance LAQO utilise le partenariat Azure OpenAI d’Infobip pour fournir un service rapide et personnalisé, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

    Marketing conversationnel
    L’échange réciproque d’informations constitue le fondement du marketing conversationnel. Les marques redoublent d’efforts pour rencontrer leurs clients sur les canaux qu’ils utilisent avec leur famille et leurs amis.

    Dans l’ensemble, les données récoltées montrent une augmentation de 29 % de l’utilisation des applications de messagerie mobile pour le marketing en 2023 par rapport à l’année précédente. WhatsApp reste le premier canal numérique pour le marketing conversationnel en chiffres absolus. Cela s’explique par de nouvelles fonctionnalités qui permettent aux clients de commencer et de terminer un achat au sein d’une seule fenêtre de chat WhatsApp. Infobip constate également des augmentations significatives dans d’autres applications de messagerie telles que Telegram, Line, Viber et Messenger. Plus précisément, les messages WhatsApp ont augmenté de 421 % en Asie-Pacifique en 2023, tandis que la messagerie sur application mobile a augmenté de 146 % au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et de 18 fois en Amérique du Nord. Parallèlement, la messagerie commerciale RCS est un canal émergeant pour le marketing conversationnel.

    Si l’étude de 2022 constate un pic d’adoption omnicanale avec la reconnaissance par les marques de l’importance de converser avec leurs clients sur leur canal de prédilection, celle de 2023 illustre le perfectionnement du parcours client de bout en bout par les marques. Les clients peuvent désormais suivre un parcours de manière fluide au sein d’un seul fil conversationnel sur une application de chat ou RCS.

    Avec l’émergence de l’IA interactive, nous nous attendons à ce que les marques intègrent une fédération de chatbots et d’algorithmes d’IA différents capable de travailler ensemble pour déclencher des actions aux points stratégiques du parcours client. Au cours de l’année prochaine, nous prévoyons une adoption généralisée dans le service client, le marketing et l’automatisation des ventes, ainsi que pour des cas d’usages opérationnels tels que la planification des livraisons et la gestion des paiements. »

    Différences régionales
    Si les marques adoptent les expériences conversationnelles à l’échelle mondiale, il existe quelques différences régionales :

    • Afrique : les canaux conversationnels gagnent du terrain avec des messages sur les réseaux sociaux multipliés par près de 2,5 ;
    • Asie-Pacifique : forte croissance de la messagerie sur les applications mobiles, avec WhatsApp multiplié par 4 ;
    • Europe : croissance rapide du RCS, les interactions sont multipliées par 11 ;
    • Amérique latine : forte croissance des applications mobiles de messagerie, avec une multiplication par plus de 2,5 de Viber ;
    • Moyen-Orient et Afrique du Nord : adoption rapide des canaux conversationnels, avec le double d’interactions vocales et vidéo ;
    • Amérique du Nord : croissance exponentielle de la messagerie enrichie, les interactions RCS étant multipliées par 50.

    Le rôle prépondérant du SMS
    Les données d’Infobip pour 2023 montrent que le SMS reste un canal important pour la communication des entreprises, mais l’usage évolue et le SMS est désormais couplé avec les applications de chat. Tous secteurs confondus, les marques utilisent le plus souvent les SMS avec WhatsApp, 25% des entreprises choisissant cette combinaison. En outre, lorsque les entreprises et les marques utilisent deux canaux, le SMS est l’une des deux options dans 63 % des cas.

    Pour télécharger le rapport cliquez ici 

  • IA générative en entreprise de quoi on parle ?

    L’IA générative serait un moteur pour adopter toutes les intelligences artificielles ? 

    Selon une étude Pegasystems, les entreprises prévoient d’adopter davantage d’outils d’IA pour accroître leur productivité et favoriser leur transformation.

    L’essor rapide de l’IA générative (celle de l’hémisphère droit du cerveau, qui apporte la créativité) a ouvert la voie à une plus grande adoption des solutions décisionnelles basées sur l’IA plus analytique (celle de l’hémisphère gauche du cerveau) par les entreprises mondiales. L’étude réalisée par le cabinet Savanta a interrogé plus de 500 décideurs d’entreprises du monde entier, dont des français sur leur compréhension et leur utilisation de l’IA. Ainsi que sur les défis et opportunités qu’ils rencontrent pour réussir la mise en œuvre de cette technologie.

    95 % des répondants français estiment que la forte présence de l’IA générative les a directement incités à adopter d’autres types d’outils d’IA. Un tiers d’entre elles déclarent qu’elle a joué un rôle majeur dans leur décision.
    L’étude montre également que l’IA générative est devenue la principale intelligence artificielle déployée dans les entreprises mondiales, soulignant la volonté de l’exploiter pour augmenter la productivité et favoriser l’innovation.

    Pour explorer la manière dont les entreprises mettent en œuvre l’IA, l’étude fait la distinction entre les hémisphères gauche et droit du cerveau humain :
    > le côté rationnel et analytique pour l’IA décisionnelle (le « cerveau gauche »)
    > et le côté plus créatif pour l’IA générative (le « cerveau droit »).

    L’IA générative est actuellement l’IA la plus utilisée au sein des entreprises.

    Deux répondants sur cinq (44 %) déclarent utiliser principalement l’IA générative, pour améliorer la créativité et la productivité, notamment par la création de contenu (60 %), les chatbots conversationnels (50 %) ou la gestion de grandes quantités d’informations (46%).
    À l’inverse, moins d’un tiers des français interrogées (29 %) utilisent majoritairement des solutions d’IA décisionnelle (le « cerveau droit », la partie rationnelle), comme les outils d’analyse prédictive (49 %) ou de gestion des décisions (45 %). Seuls 24 % des répondants utilisent autant d’outils d’IA du cerveau gauche que du cerveau droit.

    «Dans les années à venir, les entreprises ne se limiteront pas aux outils de productivité. L’IA deviendra un véritable partenaire pour favoriser l’innovation et optimiser les résultats pour elles et leurs clients. » déclare Don Schuerman, Chief Technology Officer chez Pega

    L’étude tire également les conclusions suivantes :

    • Les dépenses en matière d’IA sont en hausse… mais les attentes aussi :
      86 % des répondant français déclarent probable qu’elles augmentent leur utilisation de l’IA au cours des cinq prochaines années, et 67 % se disent « extrêmement » ou « très » confiantes dans la capacité de l’IA à transformer leur organisation au cours des cinq à dix prochaines années.
      À court terme, une grande majorité (85 %) pense que d’ici trois ans, jusqu’à la moitié de l’augmentation de leurs bénéfices pourrait directement provenir de leur usage de l’IA.Cependant, 87 % indiquent que près de la moitié de leur budget informatique annuel est consacré aux solutions d’IA, et 83 % admettent que certaines dépenses sont gaspillées en raison d’une stratégie inadaptée. Cela démontre l’importance de mieux surveiller la manière dont ces investissements sont décidés et les raisons qui les motivent.
    • Pourtant… les entreprises surestiment leur compréhension de l’IA :
      La grande majorité des personnes interrogées (89 %) déclarent avoir une bonne compréhension de l’IA et de son fonctionnement. Malgré tout, 76 % affirment que l’IA est utilisée par les entreprises depuis moins de cinq ans, tandis que 11 % déclarent qu’elle est utilisée depuis 10 ans ou plus. En réalité, son utilisation courante remonte aux années 1980.
      Par ailleurs, près des deux tiers (65 %) des répondants à l’international n’ont pas su donner une définition précise de l’IA générative, en France ils sont 4 % à admettre ne pas connaître cette technologie. Ces chiffres pourraient expliquer pourquoi près des deux tiers (61 %) à travers le monde déclarent avoir subi un échec sur une mise en œuvre de l’IA.
    • La confiance entre l’IA et l’entreprise ? C’est compliqué :
      En France, un tiers des personnes interrogées (33 %) craignent de faire reposer le succès de leur marque sur l’IA, tandis que 49 % admettent également être préoccupées par la transparence et les biais de l’IA. 36 % redoutent également que l’IA ne prenne leur emploi, tandis que 41 % s’inquiètent que les robots pilotés par l’IA entraînent l’asservissement de l’humanité.
      Malgré ces inquiétudes, une majorité (65 %) fait confiance dans la capacité de l’IA à gérer tout un département si elle estime que cela peut améliorer les résultats globaux. Par ailleurs, 32 % des personnes interrogées préfèrent faire confiance à un humain pour leurs relations clients, à condition d’être assisté par l’IA – contre 28 % qui font davantage confiance à un être humain sans aide de l’IA.
    • La demande de compétences en IA augmente :Près de deux personnes sur dix (23 %) pensent que leur organisation manque de compétences et d’expérience en matière d’IA, tandis que plus d’un quart (32 %) affirment que cela freine l’adoption de l’IA dans leur entreprise. Cependant, 98 % estiment que les compétences et l’expérience préalables en matière d’IA sont un critère important pour leurs recrutements, ce qui montre le besoin de développer les compétences en matière d’IA au sein des effectifs.
      Les personnes ayant une expérience pratique de l’IA, comme le « prompt engineering », sont les plus demandées (62 %), suivies par les utilisateurs occasionnels qui utilisent l’IA en tant que consommateurs (48 %). Seuls 5 % ne cherchent pas proactivement à embaucher quelqu’un ayant des compétences ou de l’expérience liées à l’IA.
  • L’Intelligence artificielle générative en entreprise : l’autre réalité

    Intelligence Artificielle Générative  : le décrochage

    Selon une étude OpinionWay pour la société Dékuple (au sein des entreprises de plus de 250 salariés) 

    Et si on s’arrêtait sur pause un instant pour voir la réalité du terrain.
    C’est ce que montre l’étude Dekukple avec une photographie des entreprises face à l’IA.
    On est encore loin, très loin des usages à tout va de l’IA.

    Quelques chiffres à retenir concernant l’échéance à laquelle des décideurs pensent pouvoir intégrer l’IAG dans leur entreprise.:

    • 33% des entreprises ne prévoient pas d’intégration de l’IAG avant 2025
    • 30% des entreprises visent une échéance à seulement 2026
    • 8% n’ont tout simplement pas prévu de l’intégrer
    • Seulement 6% ont déjà pleinement intégré l’IAG dans leur organisation

    Ils sont d’ailleurs, 39% à n’avoir entamé aucune réflexion ou être seulement au stade de la réflexion sur le sujet de l’IAG.
    Les signaux d’un décrochage potentiel de certaines entreprises face aux avancées très rapides de cette technologie

    Miser sur la formation

    Pour les décideurs qui ont intégré ou ont en projet d’intégrer l’IA dans leur entreprise, il est notable d’observer que la formation des employés et managers marquent le pas, avec respectivement 13% et 11% pour lesquels aucune formation n’est prévue, alors même que cette technologie concerne tous les étages d’une organisation.

    Sur ce point des différentes strates de l’entreprise, les décideurs interrogés considèrent que les fonctions supports de l’entreprise, comme la finance, la gestion des ressources humaines ou encore le juridique, tireraient respectivement profit de l’IAG à hauteur seulement de 28%, 25% et 13% (vs 41% pour le marketing ou 38% pour la direction informatique)

    Ces indicateurs peuvent laisser craindre une forme d’attentisme alors que l’IAG impacte d’ores et déjà les entreprises dans leur organisation et leur business.

    Les signaux de l’impact de l’IA dans les entreprises

    Elles sont 87% à avoir prévu un budget IAG dans leur plan d’investissement 2024 et elles sont 65% à anticiper qu’elles devront investir davantage pour atteindre leur objectif2. Près de la moitié des entreprises (48%) prévoient de consacrer 5 millions d’euros ou plus à l’intégration de l’IAG dans leur organisation3.

    « Capacité d’innovation, génération de nouvelles idées » et « Optimisations et gains de productivité » se situent sur la première et la deuxième marche du podium des 5 principaux avantages attendus de l’IAG, avec des pourcentages respectifs de 51% et 47%.

    Dans cette perspective, les investissements devraient permettre un gain de productivité d’au moins 20% pour 6 entreprises sur 104.

    Cette prise en compte des impacts de l’IAG par les entreprises s’accompagne concrètement par :

    • La mise à disposition d’outils d’IAG pour 87% d’entre elles dont des licences d’outils payants à hauteur de 35%.
    • La mise en place de formations pour 9 entreprises sur 10.
    • La réalisation d’embauches avec 82% des entreprises pour qui c’est déjà le cas ou pour qui cela est prévu.

    Le pas de côté des décideurs d’entreprises de plus de 5000 salariés

    • 9% pensent que l’IAG n’est pas du tout une vraie révolution pour les entreprises vs 2% pour l’ensemble des décideurs interrogées.
    • Seulement 63% pensent que l’IAG va nécessiter une réorganisation de leur entreprise (vs 83%3).
    • 19% n’ont aucune idée du montant du budget alloué à l’intégration de l’IAG dans leur entreprise (vs 8%3).
    • 19% ne savent pas évaluer les gains de productivité qu’ils peuvent attendre de l’IAG dans les 3 prochaines années (vs 5%3).
    • 8% ne permettent l’usage d’aucun outil d’IAG (vs 2%3).
    • 25% n’ont pas prévu de former leurs managers (vs 11%3) et 33% n’ont pas prévu de former leurs employés (vs 13%3).
    • 43% n’ont prévu aucune embauche liée à l’intégration de l’IAG (vs 18%3).
  • Est-ce que l’IA peut-elle vraiment transformer notre manière de faire nos achats ?

    L’IA le nouveau game-changer des enseignes 

    Selon ShopFully

    L’intelligence artificielle n’est plus une vague promesse du futur ; elle imprègne tous les aspects de notre quotidien et est en train de transformer chaque secteur d’activité.
    Mais qu’en est-il exactement dans le domaine de la grande distribution ?
    Est-ce que l’IA est simplement un autre outil technologique ou peut-elle vraiment transformer radicalement notre manière de faire nos achats ?
    ShopFully, leader européen des solutions Drive to Store, décrypte pour vous comment l’IA est en train de devenir un véritable game-changer pour les enseignes, les marques et leurs clients.

    Expériences personnalisées : le chemin vers la fidélité client

    Les technologies d’IA dotent les retailers de la capacité de créer des parcours d’achat ultra-personnalisés, améliorant non seulement la satisfaction client mais également les ventes et les taux de conversion.
    Grâce à l’analyse de données et à l’apprentissage automatique, les enseignes obtiennent des insights précis sur les préférences et les comportements de leurs clients.
    Mettre la main sur ces données leur permet de mettre en place des recommandations et des services sur-mesure qui correspondent parfaitement aux désirs et aux besoins de chaque consommateur.
    Un tel niveau d’attention personnelle optimise le parcours d’achat et renforce la loyauté des clients.

    L’IA, source d’inspiration pour les consommateurs

    Combien d’entre nous ont déjà utilisé des assistants virtuels comme Siri, Alexa ou Cortana pour obtenir des recommandations ?
    L’IA fait désormais partie intégrante de notre quotidien et, depuis plus d’une décennie, les consommateurs s’appuient sur ces assistants intelligents pour trouver l’inspiration et prendre des décisions d’achat plus réfléchies, que ce soit pour choisir le paquet de céréales le plus sain ou trouver des idées de cadeaux.

    Face à cette tendance, les enseignes doivent relever un défi majeur : devenir l’option privilégiée recommandée par l’IA. En effet, ces recommandations peuvent influencer considérablement les marges et le succès des entreprises.

    Optimisation de la chaîne d’approvisionnement

    L’intégration de l’IA révolutionne également la gestion de la chaîne d’approvisionnement, permettant aux retailers d’optimiser leurs opérations et de réduire les temps d’attente.
    Les technologies d’analyse prédictive et d’optimisation des stocks garantissent que les produits soient disponibles au bon moment et au bon endroit, minimisant ainsi les ruptures et les surstocks.
    Cette approche améliore non seulement l’efficacité opérationnelle, mais également l’expérience d’achat du client, qui bénéficie de livraisons plus rapides et d’une meilleure disponibilité des produits.

    Communication interactive : transformer la relation client

    L’adoption de systèmes avancés de traitement du langage naturel et de chatbots permet aux enseignes d’interagir avec les clients en temps réel et sur plusieurs canaux, offrant une assistance et des conseils personnalisés à chaque étape du parcours d’achat. Grâce à cette communication instantanée, les consommateurs se sentent valorisés et plus accompagnés. De plus, les moteurs de recommandation alimentés par l’IA sont capables d’anticiper les besoins et les préférences des clients, en proposant des suggestions et des promotions en parfaite adéquation avec leurs intérêts.

    Imaginez un futur où …

    En somme, l’IA ne se résume pas à un simple outil technologique supplémentaire dans l’arsenal du retailer. Elle représente une véritable métamorphose de notre manière de concevoir et de vivre l’expérience d’achat. Imaginez un futur où les rayons du magasin se transforment en espaces d’exploration. Un futur où l’acte d’achat devient une expérience fluide, agréable et résolument unique.
    En tirant parti du pouvoir transformateur de l’IA, nous ouvrons la voie à un nouveau paradigme commercial, où la satisfaction client, l’efficacité opérationnelle et la croissance des ventes ne font plus qu’un.

    L’avenir du shopping n’est pas simplement à portée de main, il se dessine sous nos yeux, nourri par l’extraordinaire potentiel de l’intelligence artificielle.
    Embrasser cette transformation, c’est se donner les moyens de prospérer dans un monde en pleine mutation et de créer des expériences client qui marqueront durablement les esprits.

     

  • Retail, GreenTech, Technologies, Innovations, Intelligence Artificielle … #VivaTech : le  » Best OF  » de La Brigade Du Web

    Le  » Best OF  »

    VivaTech 2024 a été le lieu où les dernières solutions AI les plus concrètes ont été présentées avec près de 40% des exposants montrant des innovations sur le sujet, notamment à travers d’un nouvel espace :  l’AI Avenue, cœur bouillonnant de l’événement durant quatre jours.
    A retenir : VivaTech a catalysé le débat sur l’IA à l’échelle mondiale :  plus de 2 milliards de personnes touchées sur les réseaux sociaux (x2 vs 2023). Mais pas que.

    L’engagement renforcé de VivaTech dans une tech responsable s’est matérialisé notamment avec  une allée entière dédiée aux initiatives et aux innovations à impact positif pour construire un avenir plus durable et inclusif.

    Avec La Brigade Du Web, nous vous avons concocté nos coups de coeur dans les domaines du retail, de la greetech, des technologies et of course de l’IA .

    Je tenais aussi à remercier vivement nos partenaires SNCF Connect & Tech, KPMG et La Banque Postale pour leur confiance.

    Annie ABELA
    Directrice éditoriale de MyDigitalWeek

    Quoi de neuf dans le #RETAIL 

    Fidecoin premier programme
    de paiement qui récompense
    en monnaie locale.

    Veesual ou l’expérience shopping
    augmenté

    Quoi de neuf dans la #GREENTECH

    AECTUAL « ART-Chitecture » ou comment
    l’impression 3D apporte du design
    100 % circulaire.

    Releaf Paper Si les feuilles mortes
    se ramassent à la pêle,
    elles ont aussi le droit à
    une seconde vie …

    Greenoco : calculer, réduire et piloter
    l’impact environnemental
    des sites web

    JC DECAUX s’adapte
    au réchauffement climatique avec
    des abribus bas carbone

    Lightyear : un capital risque

    Quoi de neuf dans #IA 

    Buster.AI surveille, détecte et neutralise
    les contenus trompeurs, toxiques et fakes

    NOA (Navigation, détection d’Obstacles et intelligence Artificielle) est destiné
    aux nons voyants. NOA identifie les dangers,
    guide et décrit l’environnement grâce à l’IA

    Incontournable Elon Musk
    Son plus grand espoir ? Space X et Mars,
    et sa plus grande peur ? l’
    #IA

    Quoi de neuf dans la #TechForGood

    Scewo BRO le fauteuil roulant  » tout terrain « 

    L’Oréal Groupe pour une beauté
    sans tests sur les animaux.

    Quoi de neuf dans la #TECH

    Murena pour échapper
    à la surveillance numérique
    et ne pas fuiter vos données personnelles

     

     

  • Pouvoir d’achat, environnement , IA… quelles sont les préoccupations des français ?

    Les dernières tendances comportementales 

    Kantar Media dans son étude Target Group Index France met en lumière les changements d’opinions, de centres d’intérêt, de consommation et d’exposition médias de 15 000 individus, représentatifs de la population française âgée de 15 ans et plus.

    La montée en puissance de l’intelligence artificielle

    L’intelligence artificielle, notamment à travers des agents conversationnels tels que ChatGPT ou Gemini de Google, connaît une utilisation indéniable en France : 22% des personnes interrogées déclarent avoir déjà utilisé ces technologies au cours des 12 derniers mois.
    Une tendance bien plus marquée auprès des jeunes de 15 à 24 ans qui sont 46,6% à y avoir eu recours, contre 35,7% pour les 25 à 34 ans.
    En général, les loisirs justifient l’usage de ces I.A pour 45,8% des Français quand 42,8% les utilisent pour leur travail ou leurs études.

    Des consommateurs plus responsables, mais davantage préoccupés par les sujets liés au pouvoir d’achat, à la santé et à la sécurité  

    Les résultats de l’étude soulignent une prise de conscience croissante des Français vis-à-vis des enjeux environnementaux. 34% déclarent toujours privilégier le « fait maison » pour désormais agir en faveur de l’environnement, et près de 40% compostent souvent leurs déchets organiques dans le but de réduire leur impact écologique au quotidien.

    Si le changement climatique est la 4ème source d’inquiétude des Français avec 36% d’individus fortement préoccupés, les difficultés liées au pouvoir d’achat demeurent majeures, inquiétant fortement 48% de la population. Le système de santé et la sécurité ont également un fort impact dans l’esprit des citoyens, respectivement 41% et 40% devant le système de retraite et l’immigration.

    A noter par ailleurs que 51% des Français se disent inquiets des conséquences de l’arrêt du ticket de caisse papier (erreurs de caisse, application des promotions, justificatif des achats…).

    Un intérêt marqué pour les informations locales et les actualités

    Les préoccupations grandissantes des Français se traduit naturellement par une recherche manifeste d’informations sur internet et notamment les news. Les données montrent un fort intérêt pour les informations locales, avec 25,5% des répondants qui en recherchent régulièrement, ainsi que pour les actualités nationales (28,6%), témoignant de l’importance de rester informé sur les événements proches de chez soi et dans le pays.

    Les réseaux sociaux au coeur de la décision d’achat

    A la question : « ‘ Selon vous, quels sont les supports publicitaires qui remplissent le mieux les fonctions suivantes quand ils communiquent sur les marques ? » Plus de 24 % des répondants achètent un produit , un service ou une marque.

  • Plaidoyer pour une utilisation raisonnée de l’IA

    Comment l’IA va impacter les RH ?  

    Le saviez-vous ? En France : « seulement 20 % des décideurs privilégient l’esprit critique de leurs employés, malgré un usage massif des outils d’IA ». C’est le résultat de l’étude
    « Définir l’Entreprise de Demain » menée par Coleman Parks pour Alteryx.  

    Les dirigeants d’entreprise et les recruteurs français se préparent à faire face aux exigences d’un marché du travail de plus en plus façonné par les technologies d’IA, rendant ainsi certains postes obsolètes.
    Cette évolution renforce la nécessité de certaines compétences essentielles pour fluidifier et sécuriser l’adoption généralisée des outils d’IA en entreprise.

    L’impact de l’IA sur l’emploi et sur l’évolution des métiers

    Comment favoriser le développement de nouvelles compétences ?
    Comment se préparer à faire face aux évolutions constantes des outils d’IA ?
    Réponses :

    • D’après 59% des répondants, l’introduction d’un Chief AI Officer sera primordiale pour une approche holistique de la stratégie IA de l’entreprise. Il permet de coordonner les différents services (commerciaux, IT, RH, juridiques, etc.) en matière d’IA et harmoniser les pratiques à l’échelle de toute l’entreprise.
      Aujourd’hui, plus de 400 personnes ont le titre de CAIO sur leur profil LinkedIn.
    • Les ingénieurs d’applications d’IA, responsables de la conception et du développement de modèles alimentés par l’IA (33%), les ingénieurs logiciels chargés de concevoir et développer les programmes (23%), et les chercheurs en IA (28%) qui impulsent l’innovation grâce à la recherche et au développement de systèmes IA, sont les trois cibles de recrutement prioritaires citées par les dirigeants d’entreprise.
    • En comparaison, ils sont relativement moins nombreux à prioriser le recrutement d’ingénieurs prompts (19 %) chargés de communiquer et d’entraîner les modèles d’IA. 
    • Selon la moitié des spécialistes interrogés (57 %), ces fonctions deviendront indispensables lorsque l’IA générative sera déployée à grande échelle, continuant ainsi de transformer le marché du travail.

    Un nouveau regard sur les équipes informatiques en charge des données 

    Les résultats de l’étude révèlent les rôles destinés à devenir obsolètes, ceux qui vont émerger, et les compétences essentielles pour embrasser pleinement l’ère de l’IA.

    • Le développement de logiciels en un seul langage de programmation (15%), le codage répétitif (15%), l’administration de bases de données (18%) et le développement d’IA/ML (15%) figurent parmi les compétences techniques en passe de devenir obsolètes.
    • 52% des répondants déclarent que leur entreprise travaille actuellement de manière très cloisonnée, mais 47% estiment que les futures équipes en charge des données informatiques ne devront plus être séparées des autres de la sorte, pour garantir la mise à disposition des données aux différents services. 
    • 71% des répondants prévoient qu’au cours des trois prochaines années, il y aura un excédent de talents dans le domaine de la technologie, une tendance favorisée par l’accessibilité accrue et la facilité d’utilisation des technologies d’IA générative.

    Les priorités du marché du travail dans le secteur technologique évoluent

    Malgré un déficit en compétences relatives à l’IA où la demande dépasse largement l’offre, de nombreuses entreprises continuent de donner la priorité au recrutement pour des postes exigeant des compétences techniques très avancées.

    On observe une reconnaissance croissante de l’importance des compétences non techniques. L’idée étant de collaborer avec les systèmes intelligents et de remettre en question leurs résultats. 

    • Seuls 31% des répondants citent le renforcement des compétences humaines et la préparation à une transition du marché du travail comme des éléments importants à prendre en compte dans un monde dominé par l’IA. 
    • Alors que 70% des décideurs en entreprise déclarent qu’il est plus important pour leurs employés d’être polyvalents que de se spécialiser dans un domaine, les priorités en matière d’amélioration des compétences favorisent toujours les compétences techniques par rapport aux soft skills.
    • L’expertise en IA, en logiciels, en analyse et exploitation des données, ainsi qu’en analyse financière et en planification, arrive en tête des compétences les plus demandées. Cette expertise arrive avant des compétences telles que compréhension des données, la réflexion stratégique, la culture numérique et la gestion d’équipe.
    • 57% des personnes interrogées citent la créativité comme la principale plus-value du travail humain en termes de compétences dans un monde du travail régi par l’IA, suivie de l’esprit critique (41%), de l’émotion (41%) et de la moralité (22%). Pourtant, quand il s’agit des compétences les plus recherchées dans les processus de recrutement actuels, seuls 18% des répondants citent l’esprit critique et 21% la créativité parmi les compétences les plus convoitées.

    « L’essor rapide de l’IA exige des dirigeants d’entreprise qu’ils constituent et forment dès aujourd’hui leurs salariés de demain pour pérenniser leur activité, sous peine de manquer le tournant de l’intelligence artificielle » a déclaré Libby Duane-Adams, Chief Advocacy Officer chez Alteryx. 

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