Catégorie : eCommerce

  • A quoi vont ressembler les expériences d’achat en ligne en 2022 ?

    Jusqu’où les e-commerçants peuvent-ils aller pour inciter les clients à revenir sur leur site ?

    ParcelLab a listé six tendances clés, qui selon nous, pourraient dominer l’e-commerce en 2022. 

    En 2021, le e-commerce a poursuivi sa progression, avec un nombre croissant d’acheteurs en ligne et de e-commerçants désireux de répondre à cette demande.

    Par conséquent, ParcelLab a assisté à une montée en puissance des technologies utilisées par les e-commerçants pour satisfaire toujours plus leurs clients. On pense notamment aux solutions de chatbot ou encore les outils d’IA d’essayage virtuel par exemple.

    Écologie 
    Avec la multiplication des sites e-commerce (+13% vs 2020 en France), les consommateurs en ligne ont le luxe de pouvoir choisir les boutiques auprès desquelles ils souhaitent commander. Cependant, l’acte d’achat n’est plus simplement influencé par le produit ou le prix, mais d’autres enjeux, comme les valeurs d’une marque vont être prises en considération par le client. Les Français sont de plus en plus sensibles aux problématiques de durabilité et d’écologie, puisque 8 Français sur 10 déclarent être influencés par la responsabilité d’une marque au moment d’acheter ; Des questions telles que « D’où proviennent les matériaux ? De quoi est fait l’emballage ? Le e-commerçant offre-il des options de livraison écologiques ? » sont de plus en plus courantes. Les marques en prennent conscience et s’inscrivent de plus en plus dans une vraie démarche écoresponsable. Il est fort possible (et souhaitable) que l’année 2022 soit marquée par de nouvelles initiatives.

    Économie circulaire 
    Sur le même sujet, nous prévoyons que davantage de marques en ligne optent pour un modèle d’économie circulaire. À la base, l’économie circulaire repose sur l’idée que tout doit être conçu pour être réutilisé et partagé, plutôt que d’être jeté. Par exemple, lorsque le produit devient obsolète, il peut être démonté et les pièces détachées utilisées à d’autres fins. Ou plus encore, après utilisation, le produit peut être réparé et redistribué par le e-commerçant. IKEA ou encore Bricorama ont lancé de nouvelles initiatives pour réparer, réutiliser ou recycler les produits. Le modèle d’économie circulaire est une initiative durable pour les marques, mais il peut également apporter un avantage commercial grâce aux économies réalisées sur les coûts de production et d’approvisionnement. Un sujet important pour les Français puisque 54% d’entre eux déclarent que la durée de vie des produits est devenue un critère de choix.

    L’économie circulaire au même titre que l’achat en seconde main est susceptible de devenir plus populaire dans le e-commerce en 2022 et nous pouvons que nous en réjouir.

    Le programme d’abonnement 
    Il est de notoriété publique qu’acquérir des clients est beaucoup plus couteux que de les fidéliser. Il n’est donc pas surprenant que les marques fassent preuve d’inventivité pour tenter de retenir leurs clients. L’essor des achats en ligne a permis aux marques de mettre en place un nouveau type de programme de fidélité : le modèle d’abonnement. Le client choisit un ou des article(s) qu’il consomme régulièrement, choisit la fréquence d’achat et la marque fait le reste. Beaucoup de secteurs se sont emparés du modèle et il est donc possible de se faire livrer mensuellement des fleurs, des bouteilles de vin, des jouets pour chien, des bijoux ou bien encore des articles de mode.

    Cela a l’avantage de permettre au client d’avoir l’esprit tranquille en sachant qu’il va recevoir de manière automatique les produits qu’ils consomment régulièrement ou bien de recevoir chaque mois une surprise dans sa boite aux lettres. Pour la marque, pouvoir accompagner ses clients sur le long terme est une opportunité en or.

    C’est pour cette raison que nous pensons que les programmes d’abonnement continueront de gagner en popularité dans le e-commerce en 2022.

    Operations Experience Management  
    Pour faire face à la concurrence accrue dans le e-commerce, les retailers se doivent de se différentier. Pour cela, l’expérience client s’avère être un excellent facteur clé de succès. L’expérience client est devenu un cheval de bataille pour de nombreuses marques qui souhaitent l’utiliser comme une opportunité de surclasser ses concurrents. Et cela a conduit les marques à réfléchir sur le parcours d’achat qu’elles proposent : que pensent les futurs clients quand ils arrivent sur notre site ? Quel type d’expérience offrons-nous lors du paiement, de la livraison ou des retours ? etc…

    L’Operations Experience Management permet aux marques de reprendre le contrôle du parcours d’achat de A à Z. Une plateforme telle que parcelLab permet de transformer les données opérationnelles si complexe à gérer en parcours d’achat personnalisés, cohérents, aux couleurs de la marque. De plus en plus de retailers s’intéressent au parcours post-achat et nous voyons cette tendance se confirmer en 2022.

    Crypto-monnaie  
    Les marques ont la volonté de s’adapter aux besoins et aux attentes de leurs clients. Par exemple, les e-commerçants offrent une certaine diversité dans les options de livraison et les types de paiement. Cela va-t-il continuer et s’accroitre ? Verrons-nous de nouveaux modes de paiement dans le e-commerce en 2022 ? Certains experts pensent que le paiement par crypto-monnaie deviendra plus populaire à l’avenir et, par conséquent, de plus en plus de marques seront disposées à l’accepter comme mode de paiement. Affaire à suivre..

    Réalité augmentée 
    La commodité d’acheter en ligne est indéniable. Mais lors d’un achat en ligne, certains manques peuvent se faire sentir. En fait, l’un des plus gros inconvénients des achats en ligne est l’incapacité de voir, toucher ou essayer le produit. L’apparition de la réalité augmentée pourrait bien drastiquement changer les choses. Grâce à certaines applications, les marques permettent aux clients d’essayer virtuellement des produits à partir de leurs appareils mobiles. Par exemple, certains e-commerçants du secteur de la mode l’ont déjà adopté pour montrer aux clients ce que pourrait rendre un article porté. Dans le secteur de l’ameublement, les retailers peuvent, à portée de clic, permettre aux clients de visualiser un nouveau canapé dans leur salon avant de l’acheter, dans différentes tailles ou gamme de couleurs. Grâce à ces outils, les retailers vont encore plus loin dans l’expérience client, même en magasin. C’est pourquoi nous pensons que la Réalité Augmentée sera une des tendances fortes de 2022.

  • Tous les évènements incontournables du 15 au 19 novembre 2021

    Lundi 15 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-hack-in-paris-2021-by-sysdream/?instance_id=5809

    Mardi 16 novembre

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-remix-2021-by-viuz/?instance_id=5810

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-ecommerce-live-by-ecommerce-mag/?instance_id=5811

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-european-cyber-week-by-pole-dexcellence-cyber/?instance_id=5828

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-social-summit-by-meltwater/?instance_id=5856

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-the-brand-immersion-by-le-club-des-annonceurs/?instance_id=5837

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-boostez-vos-projets-dinnovation-en-passant-de-lidee-au-test-utilisateurs-avec-le-design-sprint-by-adetem/?instance_id=5835

    Mercredi 17 novembre

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-big-green-by-meet-com/?instance_id=5838

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entrepreneuriat-les-rift-2021-by-business-france/?instance_id=5839

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-banques-et-assurances-comment-reussir-sa-transformation-by-it-for-business/?instance_id=5846

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-technology-innovation-emea-2021-by-forrester/?instance_id=5848

    Jeudi 18 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-btob-summit-2021-by-btob-leaders/?instance_id=5676

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-hubday-social-digital-advertising-by-hub-institute-2/?instance_id=5854

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-ref-numerique-medef/?instance_id=5884

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-btob-summit-by-companeo-sa/?instance_id=5859

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/rh-innovations-the-human-imperative-by-global-peter-drucker-forum/?instance_id=5857

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-creer-une-offre-de-seconde-main-et-devenir-une-marque-encore-plus-inspirante-by-bpi-france/?instance_id=5883

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marques-comment-toucher-les-jeunes-generations-en-plein-coeur-by-mc-factory/?instance_id=5868

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-creer-sa-newsletter-en-45-min-by-orange/?instance_id=5823

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comarch-lyon-retail-night-by-comarch/?instance_id=5858

    Vendredi 19 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-reussir-sa-campagne-dinfluence-marketing-by-influence-corner-favikon/?instance_id=5877

  • Forrester Predictions eCommerce 2022

    Forrester Predictions 2022: Digital Commerce

    Marketplace, expérience, paiements, magasins physiques… Le cabinet Forrester vient d’annoncer ses prédictions sur l’eCommerce pour 2022 

    • Les entreprises utiliseront la technologie pour s’entraîner avec les marketplaces. Aux États-Unis, 57 % des ventes de commerce électronique B2C passent aujourd’hui par des marketplaces. Ces places de marché sont autant des ennemis que des amis pour les marques e-commerce. En 2022, elles riposteront avec toutes les technologies et toutes les armes de leur arsenal en investissant dans les composantes commerciales de leurs architectures d’expérience : gestion des commandes, paiements variés, et contrôle des stocks, pour faire de chaque contact un moment propice à l’achat.
    • Le commerce en tous lieux exigera une nouvelle architecture d’expérience. Pour faire de chaque point de contact un moment d’achat en 2022, les ecommerçants réexamineront les fondements technologiques de l’engagement. Ils constitueront une gamme, non pas de systèmes spécifiques à un point de contact, mais d’ »architecture d’expérience ». Cela leur permettra de vendre depuis son téléphone, dans son magasin ou depuis l’atelier de fabrication ; dans des moments de paiement sur Amazon ou Walmart ; ou lors de moments d’achats gagnés sur Instagram ou YouTube.
    • Les fournisseurs de plates-formes de ecommerce vont tout miser sur les paiements. Les paiements et le financement sont le lubrifiant qui graissera un millier d’investissements technologiques, un point qui n’échappe ni aux géants du cloud ni aux fournisseurs de plateformes commerciales. Des entreprises telles que Shopify et Adobe montrent comment réduire le coût de déploiement d’une boutique en ligne grâce à l’intégration des paiements et des partenaires financiers.
    • Les composants cloud du ecommerce vont se glisser dans le paysage pour remplacer l’agonie du replatformage. 21 % des entreprises ont déjà recours aux composants SaaS pour remplacer les logiciels vieillissants. En 2022, Forrester s’attend à ce que ce chiffre triple pour le ecommerce, les commerçants adoptant une stratégie accélérée de « slice-and-build ».
    • Les magasins retail traditionnels faciliteront l’expérience d’achat des clients, comme ils le font via le téléphone. Les suiveurs de la vente au détail rapide, et les géants de la vente au détail traditionnelle tireront des leçons des Sephora et des Home Depot du monde entier et introduiront leur technologie de commerce existante plus profondément dans le magasin, en donnant plus de pouvoir aux associés du magasin et aux acheteurs.
  • Rapport Forrester – Prévisions 2022 quelles sont les forces qui façonneront notre monde de demain ?

    2022 sera une année où il faudra être audacieux

    À l’aube de 2022, la pandémie persiste et les exigences des clients – en matière d’expériences intercanaux transparentes, de commodité, de réassurance et d’engagement envers les valeurs environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) – ne font que croître.

    Il est essentiel pour les entreprises de comprendre les forces qui façonneront notre monde en 2022, afin d’être prêtes à saisir les opportunités et à se forger une voie vers le succès.

    Pour télécharger le rapport c’est ici 

  • L’évolution de l’expérience client dans le retail : à quoi s’attendre ?

    Les stratégies intelligentes utilisées par les retailers afin de définir l’expérience client de nouvelle génération.

    Les interactions avec les clients se déroulant essentiellement en ligne aujourd’hui, les magasins appuient sur l’accélérateur avec des stratégies de e-commerce axées sur le digital. Quelles innovations sont là pour rester ?

    Dans le nouvel épisode The Alt-Experience d’Adobe Chats, retrouvez le directeur e-commerce de Cox & Cox, Aynsley Peet, et la journaliste Tina Daheley pour un tour d’horizon des stratégies intelligentes utilisées par les retailers afin de définir l’expérience client de nouvelle génération.

    L’évolution de l’expérience client dans le retail
    Inscrivez-vous dès à présent pour voir cet épisode à la demande qui aborde les sujets suivants :

    • Réussir la transition de l’expérience physique à l’expérience digitale
    • Améliorer le processus de vente avec la réalité augmentée
    • Capitaliser sur les showrooms digitaux de nouvelle génération

  • Quand l’avenir du commerce de détail est numérique…

    Les nouvelles technologies de paiement au cœur de la mutation digitale des retailers

    Les 18 derniers mois ont ecomplètement bouleversé le commerce en ligne et imposé aux marchands une remise en question de leurs stratégies de paiement pour s’adapter à une demande grandissante et toujours plus exigeante.

    Checkout.com, fournisseur leader de solutions cloud pour les paiements digitaux à travers le monde, dévoile aujourd’hui les résultats d’une étude européenne portant sur la manière dont les paiements numériques ont progressé pour réduire les coûts, maximiser les revenus et optimiser l’expérience client.

    Non seulement les marchands ont connu une augmentation de leurs revenus assez soudaine, mais ils ont également dû s’ouvrir à de nouveaux marchés et à de nouveaux types de consommateurs, dont 75 % affirment aujourd’hui que l’avenir du commerce de détail est numérique. Mais 43 % des commerçants ont déclaré avoir été pris de court lorsque des consommateurs issus de nouveaux marchés européens ont voulu acheter leurs produits, mais qu’ils n’avaient pas mis en place les méthodes de paiement nécessaires pour capter cette demande et ces revenus. Une donnée qui s’explique par le fait que 50 % des marchands aient consacré l’année dernière à développer leurs offres de paiements de proximité, nombre d’entre eux prévoyant même de poursuivre dans cette voie.

    Renouveler les modèles économiques

    Selon l’étude, 97 % des PDG du secteur ont déclaré que pour rester pertinents, résilients et rentables, ils devraient renouveler leurs modèles économiques dans les 18 mois à venir ; la majorité s’accordant à dire que les paiements numériques seraient le facteur numéro 1 de leur capacité d’innovation. Les données montrent en effet que les consommateurs européens sont très désireux d’augmenter de manière significative l’utilisation de nouveaux moyens de paiement tels que les portefeuilles numériques, les cryptomonnaies, les solutions BNPL (Buy Now Pay Later) et les QR codes. Les commerçants comprennent donc la nécessité de rattraper leur retard, de façon à ce que leurs stratégies de paiements deviennent synonymes de modernité, d’identité, de commodité et de satisfaction.

    Développer le shopping social en Europe

    Le Social Shopping, un phénomène de masse en Chine, a suscité la curiosité des investisseurs et des entreprises européennes. Les achats au détail ont toujours eu lieu dans un contexte social et lorsqu’il s’agit d’articles « non essentiels », une grande partie de ce que nous achetons est directement liée à la façon dont nous souhaitons paraître et aux groupes auxquels nous souhaitons appartenir. Dans cette mesure, les consommateurs recherchent activement l’influence d’autres individus lorsqu’ils décident de ce qu’ils vont acheter. 63 % des répondants espèrent ainsi faire plus souvent leurs achats directement sur les médias sociaux afin de renforcer le sentiment de choisir leurs articles au sein d’une communauté.

    Remettre en question le brick-and-mortar

    Si le brick-and-mortar fait partie intégrante des stratégies des centres commerciaux, un tiers des consommateurs et des commerçants pensent que ce modèle ne survivra pas aux cinq prochaines années. 45 % des responsables du e-commerce sont cependant convaincus que le commerce de détail sera relancé et révolutionné par les paiements numériques et l’automatisation en magasin. Des points de vente traditionnels aux showrooms en passant par les centres de traitement des commandes, cette étude montre que les e-commerçants doivent être prêts à bousculer le statu quo pour que les achats numériques et physiques soient véritablement hybrides, transparents et ne constituent pas un choix binaire.

    Transformer les procédures de retour en avantage concurrentiel

    Alors que les marchands sont confrontés à des coûts opérationnels supplémentaires liés aux retours de produits, les consommateurs s’attendent, quant à eux, à ce que le processus soit simple et fluide. Et ce n’est pas le moment de risquer leur insatisfaction. Il existe ainsi des mesures que les marchands peuvent prendre pour compenser de manière significative les coûts, et le secret réside dans la manière dont ils gèrent leurs paiements. Nos données montrent ainsi que 86 % des marchands en ligne considèrent que la rapidité ou le traitement en temps réel des remboursements constitue un avantage concurrentiel important. Toutefois, 67 % d’entre eux affirment que le traitement en temps réel n’est pas encore généralisé dans le secteur.

    « Les paiements sont aujourd’hui devenus un véritable générateur de revenus » déclare Ingrid Lethu, VP Sales France & Italie chez Checkout.com. « Cette étape est en effet clé pour finaliser l’achat et éviter les abandons de panier et son optimisation ne doit donc plus être une option. Des données de paiement transparentes et une technologie adaptée permettront aux marchands de prospérer dans un écosystème mouvant et dont une grande partie du potentiel reste encore à découvrir. »

    Pour consulter l’étude dans son intégralité c’est ici 

  • L’intelligence artificielle : ses défis et ses limites dans l’e-commerce B2B

    L’impact de l’IA dans le e-commerce B2B :
    limites et alternatives

    Laurent Desprez, Vice President and General Manager for Europe at Oro Inc.

    L’intelligence artificielle joue un rôle clé dans les plans de transformation numérique. Elle alimente les moteurs de recherche, les assistants virtuels et les recommandations de produits. Pour les professionnels du e-commerce B2B, l’IA peut représenter un véritable avantage concurrentiel. Mais l’IA a ses défis et ses limites. Sa mise en œuvre peut être coûteuse, ce qui amène les entreprises B2B à se demander s’il existe des alternatives.

    Les limites de l’IA dans le commerce

    L’IA applique un modèle ou un algorithme pour traiter de grandes quantités de données et prédire les résultats futurs. Bien qu’elle soit très sophistiquée, elle doit être personnalisée et testée pour s’assurer qu’elle fonctionne comme prévu. L’IA ne marche pas de manière isolée. Elle est connectée à des outils, plateformes et processus existants. Sa mise en œuvre peut être coûteuse et quelque peu incertaine.

    Première limite : identifier des cas d’utilisation réalistes

    Plus de 65 % des acheteurs B2B sont susceptibles de changer de fournisseur s’il n’offre pas d’expérience personnalisée. En ce sens, les cas d’utilisation les plus populaires de l’IA dans l’ecommerce B2B se concentrent sur l’UX. Les autres éléments les mieux gérés par l’IA incluent les recommandations de produits ou l’analyse des sentiments. Par exemple, Amazon a massivement investi dans son moteur de recommandation basé sur l’IA pour comprendre les clients à chaque étape. Amazon Personalize examine les achats précédents pour optimiser l’algorithme afin d’offrir de meilleures recommandations de produits. La clé du succès d’Amazon est son engagement à créer l’expérience client la plus personnalisée.

    Deuxième limite : mettre les données en ordre

    Selon un rapport O’Reilly, 15 à 20 % des concepteurs d’IA citent des problèmes de données manquantes ou incohérentes. Les données nécessitent une analyse et une préparation avant d’être utilisées par l’algorithme. L’intervention humaine lors de la préparation peut alors entrainer des erreurs avant que l’IA ne traite les données.

    Troisième limite : mettre en place des équipes spécialisées dans l’IA

    L’IA nécessite une équipe de professionnels, d’ingénieurs et d’analystes BI pour la maintenir correctement. Malheureusement, les professionnels de l’IA sont difficiles à trouver. Le manque de talents dans l’industrie de l’IA concerne tous les niveaux de compétences et d’expérience.

    Quatrième limite : la culture et la gestion des risques

    L’IA est encore une technologie relativement nouvelle et tout le monde a une idée différente de ce qu’elle est et de ce qu’elle peut apporter à une entreprise. Pour avoir les meilleures chances de réussite, il est crucial d’intégrer toutes les parties prenantes dans sa stratégie d’IA et de les impliquer dans la définition des objectifs. Une visibilité totale conduit à la plus grande chance de succès.

    Alternatives à l’IA

    Toutefois, toutes les entreprises n’ont pas forcément besoin de l’IA. Il existe d’autres alternatives qui peuvent être déployées. Pour de nombreuses fonctions du ecommerce, un moteur d’automatisation de flux de travail basé sur des règles peut fournir les mêmes résultats à un coût réduit. Par exemple, un algorithme de recommandation de produit peut ne pas avoir besoin d’IA, pas plus qu’un processus de devis ou de paiement personnalisé.

    Flux de travail automatisés

    Les flux de travail automatisés et l’IA impliquent tous deux de s’appuyer sur des infrastructures IT performantes pour effectuer des tâches.

    L’IA est le meilleur choix pour évaluer plusieurs inconnues telles que les fluctuations de la demande et les achats anticipés. Par exemple, Amazon est bien connu pour utiliser des algorithmes pour placer stratégiquement des articles dans les entrepôts les plus proches des clients avant même qu’ils n’aient ajouté ces articles à leur chariot. Ces systèmes anticipent les goûts individuels ainsi que les conditions saisonnières, météorologiques et de circulation pour livrer les produits le plus rapidement possible. Pourtant, l’IA n’est pas nécessaire pour simplement identifier le meilleur entrepôt pour expédier les produits. Un workflowsautomatisés automatisé peut acheminer les commandes vers l’entrepôt le plus proche du client, créant ainsi la même expérience qu’Amazon offre avec l’IA. Dans ce cas, un workflow automatisé peut être mis en œuvre plus rapidement et coûte beaucoup moins cher. Les workflows automatisés peuvent être la solution idéale pour les tâches répétitives ou impliquant la manipulation de données.

    S’assurer que l’IA fonctionne pour ses besoins

    Toute solution d’IA doit fournir une valeur qui dépasse les coûts d’administration des données et de constitution d’une équipe dédiée. N’oublions pas que l’IA peut présenter une multitude de défis. Il faut donc s’assurer d’avoir un cas d’utilisation valide et les ressources à investir pour mener à bien son projet. Au regard de ces éléments, envisager des alternatives telles que les workflows automatisés est une bonne option. Enfin il est important de garder à l’esprit que la solution la plus simple est souvent la meilleure.

     

  • TikTok, Social Ads, social selling, nouveaux contenus… Talkwalker dévoile son rapport sur les tendances des réseaux sociaux en 2022

    Comment les marques communiqueront-elles en 2022? 

    Alors que la pandémie a indéniablement modifié la façon de communiquer des marques, la place du consommateur est aujourd’hui prépondérante au sein de leurs stratégies. Succès de TikTok, croissance du social selling, évolution des Social Ads, marketing d’influence… Comment les marques communiqueront-elles en 2022 ?
    En partenariat avec Hubspot, Talkwalker – l’outil de veille et d’analyse des réseaux sociaux, dévoile les grandes tendances identifiées par des experts du secteur de la communication et du marketing mais aussi des consommateurs.

    Les consommateurs aux commandes de la stratégie des marques

    En 2022, les marques devront veiller à adapter leurs décisions en fonction des évolutions des consommateurs. Ainsi, il sera primordial pour elles d’anticiper afin de répondre aux demandes de ces derniers, sans cesse à la recherche d’un contenu personnalisé, d’un service plus rapide et de meilleures expériences. Plus que jamais, il sera nécessaire de prendre en compte les attentes des consommateurs afin d’orienter les campagnes et les stratégies, et ainsi engager leur audience.

    “Les consommateurs ont pris le contrôle, avec toujours plus d’exigences, d’urgence et d’imprévisibilité. Ils sont à l’origine des grandes tendances de cette année, mais nous offrons la possibilité aux marques de pouvoir reprendre le contrôle. En dévoilant les grandes tendances de 2022, grâce à l’intelligence consommateur accélérée, Talkwalker permet aux marques de générer de la valeur commerciale et bien au-delà », affirme Elena Melnikova, CMO de Talkwalker..

    Les 10 tendances à retenir :

    1. Le succès de TikTok et son impact pour les marques et les réseaux sociaux : La montée en puissance de TikTok et sa domination de plus en plus forte dans les médias sociaux.
    2. L’évolution des Social Ads : Comment cela impactera le futur du social advertising et comment les marques vont continuer à offrir des services plus personnalisés tout en restant conforme à la loi.
    3. La croissance du social selling : Comment les réseaux sociaux abordent les Social Ads et comment la demande va croître dans le futur.
    4. Les nouveaux formats de contenu dans le contexte post-pandémie : Comment adapter son contenu de marque pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs?
    5. L’alternance des modes de consommation des médias sociaux : L’émergence d’un contenu qui se diffuse plus rapidement que jamais et qui entraîne une augmentation de la désinformation et une plus grande facilité à partager des “fakes news”
    6. La maturité du marketing d’influence : Face à son évolution, et avec une réglementation et une responsabilité accrues, de nombreuses marques les prennent plus au sérieux.
    7. La décentralisation des médias sociaux : De nombreuses marques construisent leur propre réseau social, incluant des forums et des fonctionnalités en ligne, pour reprendre le contrôle de leur public.
    8. L’essor des métavers et de la réalité virtuelle : A quoi ressemblera l’avenir du web ? Les plus grandes plateformes commencent à entrevoir une communauté interactive d’utilisateurs capables de s’engager dans une grande variété d’activités sociales en ligne.
    9. Le développement de l’inclusivité des marques : À l’avenir, les entreprises feront partie intégrante du changement mondial.
    10. Le pouvoir grandissant des communautés : Lorsque les consommateurs s’unissent d’une même voix, dans de vastes communautés sociales, elles sont suffisamment fortes pour changer le monde.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • #Etude Fevad : le poids du e-commerce en France

    La croissance du e-commerce se poursuit en France

    KPMG & Fevad publient la 5ème édition de l’étude dédiée à l’innovation dans le e-commerce, qui apporte cette année un éclairage important sur l’impact des transformations digitales du commerce sur l’emploi dans le secteur de la distribution.

    Cette étude s’est particulièrement concentrée sur les « click-and-mortar », ces acteurs traditionnels du commerce qui développent désormais leur activité économique en ligne.

    L’année 2020 a été une nouvelle année de croissance pour l’e-commerce français : il a atteint 112 milliards d’euros, en hausse de 8,5 % par rapport à l’année précédente.

    Le panier moyen des transactions repasse au-dessus de 60 euros, après huit années consécutives de baisse.
    Si les ventes de services ont chuté de 10 %, le marché a été marqué par une très forte accélération des ventes de produits (+32 %).
    La crise sanitaire a transformé de manière durable le comportement des clients :
    • 88 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils continueront à commander sur Internet, malgré la réouverture des magasins ;
    • 37 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils vont désormais commander davantage sur Internet ;
    • 75 % des cyberacheteurs attendent de leurs commerces de proximité un service de livraison, 60 % en livraison à domicile et 40 % en retrait en magasin.

    Le poids du e-commerce dans le commerce de détail a fait un bond de 9,8 % à 13,4 % en un an, soit + 3,6 %. Selon une étude récente, chaque emploi créé dans le e-commerce générerait 1,2 emploi indirect dans la logistique. Le commerce unifié profite à l’ensemble des distributeurs
    Dans le B2C, l’e-commerce a pour particularité d’étirer la supply chain jusqu’au domicile du client, nécessitant un allongement des schémas logistiques à travers les différents parcours de :
    • Livraison produit à domicile ou en point retrait (le dernier kilomètre) ;
    • Retour produit à partir du domicile ou depuis un point de collecte (le premier kilomètre).

    En se basant sur les chiffres de l’INSEE dans le secteur du commerce de détail et de l’artisanat à caractère commercial, l’effectif salarié a significativement progressé depuis plus de 20 ans, à + 27 % de 1998 à 2020. En 2018, le commerce de détail comptait environ 1 500 000 ETP salariés tandis que la logistique en comptait 750 000.

    Sur la période 2010-2018, le secteur de la logistique a connu une évolution forte en matière d’emploi salarié. Plus précisément, la période s’est caractérisée par une très forte croissance sur les activités de poste et de courrier, en charge notamment de la livraison des colis e-commerce aux particuliers ; une forte croissance sur les activités d’entrepôts non frigorifiques en charge notamment des activités logistiques e-commerce ; une légère baisse dans les métiers de la manutention, liée à l’amélioration de la productivité des entrepôts et au développement de l’automatisation.

    Face aux nouvelles attentes des consommateurs et à la concurrence intense des pure-players digitaux, les distributeurs traditionnels issus du monde physique ont fait évoluer leur modèle traditionnel vers un modèle omnicanal et doivent intégrer à leur feuille de route l’acquisition de nouvelles compétences et expertises digitales.
    La France reste pourtant en effet encore en retard par rapport aux autres pays de l’Union européenne ; seuls 30 % des magasins indépendants sont présents sur Internet (site web ou via une marketplace), à comparer au chiffre de 70 % en Allemagne.

    Les distributeurs les plus en avance, pour exister sur Internet et saisir les opportunités de compétitivité offertes par l’e-commerce, se sont adaptés à la culture fortement innovante des acteurs nativement digitaux dans :

    • les modèles de vente, avec le développement de logiques d’abonnement ; • l’expérience client, qui se trouve améliorée par l’optimisation des plateformes et la maîtrise de la donnée, quels que soient les canaux de contact ;

    • la livraison, avec une optimisation des services logistiques, afin de correspondre aux niveaux d’exigence élevés de la clientèle, habituée aux standards des leaders du secteur (livraison à domicile, livraison en point de collecte…) ;

    • les points de contact physiques, alors même que les concepts de distribution physique évoluent vers des formats combinant expériences digitales et physiques de façon de plus en plus intégrée. Face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling » Lorsque les distributeurs optent pour des approches de commerce unifié de plus en plus intégrées, c’est désormais la question de l’acquisition et de la requalification de compétences transverses à l’ensemble des canaux qui se pose.

    La tendance actuelle met l’accent sur l’acquisition de nouveaux clients, faisant la part belle aux métiers liés au SEO, au SEA et au Social Media Management, tandis que les métiers autour de la fidélisation client et du CRM restent en retrait. L’IT et le développement web représentent un besoin important, que les distributeurs peinent à résorber.

    La Data & les analytics sont des compétences que les plus grands distributeurs ont commencé à acquérir depuis plusieurs années. Parmi les profils les plus recherchés en 2021 : data scientist, approvisionneur, coordinateur logistique, supply planner, logistics manager, directeur d’exploitation logistique transport, responsable lean/excellence opérationnelle, responsable RSE. Sont aussi et surtout recherchés, les nouveaux profils hybrides et transverses à toutes les formes de commerce et sur tous les canaux. Avec la sortie de crise sanitaire, qui a joué un rôle d’accélérateur et de catalyseur des transformations du secteur de la distribution, que ce soit dans les métiers du marketing digital, du développement informatique, de la data ou des services clients, les compétences qualifiées s’avèrent rares et difficiles à attirer pour les « click-and-mortar », qui sont soumis à une forte concurrence sur le marché de l’emploi. Pour faire face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling », en mobilisant des investissements internes ou publics, inscrits à l’agenda des dirigeants, pour assurer la montée en compétences des collaborateurs de longue date par la formation, et en garantissant leur adaptation aux évolutions induites par le développement du commerce unifié.

    Les « soft skills » sont par exemple très importantes par rapport aux « hard skills » qui deviennent vite obsolètes. « Alors que la crise COVID a entrainé une accélération sans précédent de la transformation digitale des acteurs de la distribution, cette étude cherche à comprendre et analyser les enjeux de cette révolution technologique et ses effets sur l’emploi et les structures organisationnelles. Un de ses principaux enseignements est de mettre en lumière le rôle des politiques de ressources humaines dans le processus d’adaptation aux nouvelles pratiques de consommation issus de notre environnement numérique.

    L’étude montre ainsi que la technologie et l’investissement ne suffisent pas et que « la dimension humaine est bien au coeur de la transformation digitale du commerce », explique Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.

    « Aujourd’hui, les enseignes et marques qui affichent une croissance sont celles qui ont fait le choix, très tôt, de parier sur un commerce mixte en adaptant leur modèle commercial et organisationnel, ainsi que leur gestion des talents. La crise a démontré la robustesse de ce modèle « unifié », avec un canal digital qui a servi d’amortisseur à tout un pan de l’économie », ajoute Sébastien Durand, Director, Responsable de l’offre Commerce unifié chez KPMG France.

  • Quand la pandémie renforce l’essor des marketplaces …

    Habitudes d’achats en ligne : la pandémie renforce l’essor des marketplaces en France

    L’e-commerce, avec une croissance de plus de 15%* en France au 1er trimestre 2021, fait partie des grands gagnants de la pandémie. Si la crise sanitaire a boosté considérablement les ventes en ligne, reste à savoir si ses nouveaux adeptes resteront fidèles à ce mode de consommation. L’infrastructure leader du paiement en ligne Stripe a donc mandaté l’institut de sondages YouGov pour effectuer une analyse dans plusieurs pays européens de l’impact de la pandémie sur les habitudes d’achat.

    Les marketplaces devenues incontournables

    L’étude conduite en ligne par YouGov révèle ainsi que plus de la moitié des Français interrogés (52%) déclareraient préférer faire l’ensemble de leurs achats en ligne sur un seul site, plutôt que de commander auprès de plusieurs e-commerçants ou marques indépendantes. En comparaison, ce chiffre s’élève à 56% au niveau européen et monte jusqu’à 61% en Allemagne.

    Alors que les places de marché peuvent être mises en place beaucoup plus facilement aujourd’hui qu’il y a 10 ans, cette tendance devrait encore s’accentuer comme en témoignent les prévisions de Gartner Predicts**, qui estime que 75% des achats passeront par une marketplace d’ici 2022. Des acteurs à la croissance fulgurante comme ManoMano, ASOS ou le succès en Europe de la marketplace B2B française Ankorstore sont des exemples frappants de l’essor de ces places de marché. En France, cette tendance est encore plus marquée parmi les millenials qui sont 62% à plébisciter ce mode d’achat.

    Cette sophistication du secteur retail est également marqué par l’essor du nouveau modèle des “shop builder platforms” comme Wix ou Shopify, qui fait également des émules en France avec l’émergence de plateformes de développement de sites clés-en-main comme Faume, qui permet la création d’offres de seconde main en marque blanche pour les marques.

    Les commerçants peuvent pleinement profiter des nouvelles opportunités qu’offrent les marketplaces. Grâce à ces plateformes, ils réconcilient une offre diversifiée de shopping en magasin avec une expérience de vente en ligne de qualité. Par exemple, la plateforme de shopping social HERO – construite sur Shopify – permet aux clients d’entrer en interaction en temps réel en ligne avec les conseillers de vente présents en magasin.

    Les acteurs du luxe peuvent également capitaliser sur les places de marché. A titre d’exemple, 24S (groupe LVMH) a créé une place de marché verticalisée permettant ainsi aux marques de luxe établies et émergentes de se développer en ligne.

    Les Français sont séduits par la commodité et la large offre de marques proposées

    A ce titre, plus d’un tiers des consommateurs français mettent en avant sa praticité (37%), l’accès à plus grand nombre de marques (37%) et la possibilité d’en découvrir de nouvelles (33%). Quant à la jeune génération (18-24 ans), qui a tendance à être très active en matière d’achats en ligne, plus de quatre personnes sur dix (45 %) souhaitent être exposées à des marques qu’elles n’auraient pas l’opportunité de découvrir hors ligne.

    “ Le développement des marketplaces, au cœur de l’économie en ligne durant la crise sanitaire, montre bien la capacité de l’e-commerce à faire émerger de nouveaux modèles à succès. Cette accélération de la dynamique d’innovation du secteur retail est allée de pair avec l’émergence de nouvelles infrastructures de paiement, réduisant la complexité et les frictions dans les achats en ligne, et facilitant l’expansion internationale des marques. En France, des acteurs  digital natives comme ManoMano ou 24S montrent la voie, et des entreprises traditionnelles comme Le Tanneur ou Decathlon ont su démontrer leur résilience  dans le contexte actuel d’hyper compétitivité du marché. “ commente Pierre Byramjee, Directeur du Développement France et Europe du Sud chez Stripe.

    Les Français sont les consommateurs européens les plus attentifs aux valeurs des marques

    Les consommateurs français se démarquent de leurs homologues européens sur le terrain de l’engagement : 68% des adultes français interrogés déclarent être plus fidèles à une marque lorsqu’ils estiment que ses valeurs sont alignées aux leurs. En moyenne en Europe, seuls 54% des adultes sondés sont de cet avis. Ce besoin d’alignement est encore plus marqué au sein  de la génération Z dont plus de 7 sondés sur 10  indiquent être plus loyaux à certaines marques si elles sont connectées à leurs valeurs (75%).

    * Source – Fevad