Catégorie : Digital Marketing

  • #eMARKETING – eMarketing Paris 2016 – By TARSUS

    Capture d’écran 2016-03-29 à 15.28.03

    Avec près de 18 000 participants lors de la dernière édition, le salon E-Marketing Paris s’inscrit comme le rendez-vous annuel incontournable des professionnels du marketing digital.Le salon e-marketing, est le rendez-vous annuel des professionnels du marketing digital.
    Très attendue, cette manifestation, qui rassemble plus de 15.000 visiteurs, en tenue conjointe avec le salon Stratégie Clients, est le lieu idéal pour se tenir informé des dernières innovations dans le domaine, rencontrer les acteurs du moment et échanger sur les dernières actualités et tendances.

    DES EXPOSANTS INEDITS

    L’édition 2016 s’enrichit de nouveaux exposants, en tête desquels Google, mais aussi des sociétés françaises reconnues dans leur domaine, parmi lesquelles Makazi, éditeur français de solutions DMP en mode SaaS, Gamned, agence de publicité spécialiste de programmatique en RTB, l’agence de marketing Effinity et l’éditeur Jahia de CMS Open Source. Des sociétés étrangères seront également présentes comme l’agence e-marketing Grazitty Interactive, Active standards, éditeur d’une plateforme de gestion de qualité web, Ghostery, le logiciel traqueur de mouchards et de cookies , Noirlab consulting, cabinet de consultants indépendants experts en Paid Social et Display et Tellja, expert du parrainage en ligne.

    UN PROGRAMME AXE SUR LES NOUVEAUX USAGES, SERVI PAR DES ANNONCEURS EMBLEMATIQUES

    Le programme de cette 12e édition met l’accent sur les nouvelles pratiques marketing, bouleversées par le digital. Adopter les nouveaux usages du marketing programmatique et d’achat d’espaces publicitaires, gagner des points de conversion en améliorant le parcours client, acquérir des clients rentables, juger de la pertinence des autres leviers disruptifs en matière d’acquisition, faire le point sur les performances du mobile dans la stratégie digitale… ce sont autant de thèmes prévus dans les 6 conférences plénières organisées.

    Des annonceurs emblématiques prendront la parole autour de l’acquisition online, la conversion et la disruption. Notons notamment la présence de Raphaël Krivine d’Axa banque, Hervé Brucker de Carrefour Banque, Patrice Noirot-Nerin de Engie, Isabelle Cambrelang de La Poste, Jessica Delpirou de Meetic, Olivier Guilhot de Pizza Hut, Gaëlle de Ménibus de Puig, Paul Morlet de Lunettes Pour Tous, Yariv Abehsera de Travelfactory, Olivier Roche de TUI, Florence Ciomei de l’UCPA, Catherine Spindler de vente-privee.com ou encore Laurent Salanié de Weekendesk. A noter, la présence inédite dans les ateliers du salon, des startups françaises Ysance, éditrice de solutions marketing SaaS et agence de conseil en technologie digitale et Netwave, spécialiste des solutions de personnalisation en temps réel.

    LES START-UPS A L’HONNEUR

    Nouveauté cette année, la tenue d’un espace de conférences dédié aux start-ups : la session Starting Blocks 2016. Sur deux jours, les 12 et 13 avril, une dizaine de start-ups viendront partager leurs bonnes pratiques en matière d’acquisition d’utilisateurs, de Growth Hacking ou d’expérience client, expliquant comment transformer l’acte d’achat en un moment d’enchantement.

    LES TROPHEES VENUS

    Et toujours, les très attendus Trophées Venus @venustrophee, qui récompensent les services ou produits innovants dans le domaine du marketing digital et de la relation client. 6 trophées seront décernés par un jury de professionnels, suite à des battles de démonstrations captivantes entre les candidats.

    TEMPS FORTS 

    Mardi 12 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    Data vs Content : qui est le plus efficace en matière de marketing digital ? 
    Le marché a tendance à opposer les données au contenu, alors qu’au contraire il faut les réunir pour sublimer ses actions e-marketing… Aux e-marketeurs d’être créatifs pour à la fois charmer leurs internautes, tout en mesurant les performances.
    Parole de Mamans, Birchbox, Engie

    Mardi 12 avril | 15H15 à 16H15 – Grand amphithéatre
    RTB, trading desk, DSP…Les performances du marketing programmatique
    Digilinx , Foncia, Malentille.com, AssurOne

    Mardi 13 avril | 10H45 à 11H45- Grand Amphithéâtre
    La conversion online est devenue le nerf de la guerre pour les e-marchands…
    Quel parcours client idéal ? Travailler les leviers de conversion sont aujourd’hui comme incontournables pour les annonceurs. Comment améliorer son parcours client et gagner des points de conversion ?
    Wolters Kluwer, Carrefour Banque, Castorama, Jechange.fr, MadeInDesign, TUI France.

    Mercredi 13 avril | 14H00 à 15H00 – Grand amphithéatre
    L’acquisition online, toujours 1er poste de dépense des annonceurs en marketing digital
    Quel est le mix idéal aujourd’hui ? Pertinence des nouveaux leviers ? Quid du CRM ? Des responsables acquisition, marketing de grands annonceurs donnent leur vision.
    Digilinx, BazarChic, Mobalpa, Meetic, Menlook, Vacalians Group

    Jeudi 14 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    L’uberisation a-t-elle frappé le marketing digital ?
    Ce terme galvaudé pose le décor de la disruption. Quels sont les leviers en danger et les mécaniques nouvelles ?
    Havas Voyages, Lunettes pour tous, Pizza Hut, TravelFactory

    Le mobile, partie intégrante des stratégies digitales… Où en est-on ?
    Quels secteurs fonctionnent sur mobile ? Tablette ou smartphone ? Appli ou webapp ? Cannibalisation ou extension?
    Meetic et Vente-privée.com ont, cette année, et pour la première fois, réalisé 80% de leur CA grâce au mobile

    Session Starting Blocks – Spécial Start-ups

    Des startups innovantes témoignent de leur expérience et créativité pour sortir des sentiers battus.

    Mardi 12 Avril | 12h00 à 13h00
    Quand les start-ups misent sur l’expérience client plus que sur les produits !
    Comment 4 startups françaises ont-elles réussià transformer l’expérience d’achat en un moment d’enchantement ? Comment elles ont pu transformer des services fonctionnels en services émotionnels ? Quels leviers marketing ont-elles utilisés ?
    Worders, Le collectionnist, Le Petit Ballon, 

    Mercredi 13 Avril | 12.00 -13.00
    Growth Hacking – Le nerf de guerre des startups qui n’ont pas d’argent mais des idées !
    Le Growth Hacking est une pratique répandue depuis longtemps dans la Silicon Valley. Son objectif: analyser la façon la plus efficace d’atteindre un marché et de distribuer une idée. Comment les startups arrivent elles à mettre en place ces techniques ? Comment ont-elles fait pour rendre les utilisateurs plus actifs ? Quels sont leurs conseils pour acquérir plus d’utilisateurs ?
    Le Slip Français, Fred de la Compta, The Beautyst, Paricilasortiedemetro 

  • Ce qu’il faut retenir de l’événement annuel NEXT de GOOGLE

    2 mn pour comprendre les annonces Google

    A l’occasion de son événement annuel NEXT (accessible en ligne ici) qui se tient actuellement à San Francisco, Google Cloud Platform annoncera au cours des prochaines 2 heures plusieurs nouveautés majeures dans les domaines du machine learning et du Big Data.

     

    Voici une sélection des annonces principales :

      • Lancement de la nouvelle famille de produits Cloud Machine Learning qui comporte : Cloud ML Platform, Speech API, Vision API & Translate API

    • Fonctionnalités d’entreprise : Connexion Audit, roles IAM (Identity & Access Management), disponibilité généralisée de clé de cryptage pour Compute Engine et la version beta de Cloud Storage

    • Version beta de Google Stackdriver: monitoring unifié, connexion et service de diagnostic pour rendre les opérations plus simples— que l’entreprise soit sur le cloud de Google ou un autre

    • Data & analytics : nouvelles fonctionnalités BiqQuery qui rendent l’analyse plus rapide, moins cher et plus user-friendly avec un stockage sur le long terme

    • Réseau Cloud : Subnetworks (Cloud virtuel privé), Cloud Router et Cloud CDN

    Cet événement est également l’occasion pour Google Cloud Platform de faire part des nouveaux clients parmi lesquels : Disney Consumer Products & Interactive Media et Coca-Cola.

    Petit récapitulatif des annonces effectuées récemment :

    1. Lundi : Cloud Regions expansion — Oregon (vidéo 360 du Datacenter) et Tokyo cette année, et plus de 10 autres à venir.

    2. Mardi : Investissement dans l’écosystème avec Cloud Launcher Updates

    3. Jeudi dernier : Kubernetes 1.2

    Vous trouverez les différents blogposts (en anglais) ici :

  • Comment passer du marketing intuitif au marketing prédictif ?

    Du marketing intuitif au marketing prédictif

    Par Alexis Dufresne, CEO de Faveeo

    Il y a un an Facebook annonçait le lancement de son offre Facebook Topic Data, dans une relative discrétion – en tout cas dans l’hexagone. Pourtant, loin d’être un gadget de plus, FTD est tout simplement le tueur du marketing « à la papa », celui qui mesure le ROI au doigt mouillé et croise les doigts pour atteindre sa cible.

    FTD n’est rien de moins qu’un Graal pour les professionnels du marketing, puisqu’elle est une offre commerciale qui permet aux marques d’accéder à des données précieuses de segmentation client agrégées et anonymisées, relatives à toutes les publications et actions sur le réseau social. Cet outil permet donc à ses heureux détenteurs d’extraire et d’analyser les publications et commentaires relatifs à une marque (ou tout autre sujet stratégique) sur l’ensemble de la plateforme et non pas seulement sur les « pages » entreprise, tel que proposé aujourd’hui par les divers prestataires de solutions classiques de « monitoring ».
    Concrètement, c’est une boite de Pandore qui s’ouvre, et lève le voile sur le contenu des 7 milliards d’interactions quotidiennes sur le réseau social… what else ?

    Prenons le cas de la marque (fictive) Denteor, qui fabrique des dentifrices depuis 1949. Des centaines de campagnes ont été lancées par ses services commerciaux, pour promettre tour à tour une haleine fraîche, des dents plus blanches, une dentition de star… autant d’arguments pertinents pour certains, mais ineptes pour leurs voisins ! Pour la première fois, les marketeurs ont accès, à travers l’intelligence artificielle, à un outil capable de segmenter et donc comprendre leurs audiences, et donc d’identifier des tendances de consommation, mesurer et analyser les réputations et sentiments relatifs à une marque, déterminer les profils socio-démographiques et la localisation des individus ou encore mesurer les effets d’une campagne marketing.
    Concrètement, les marques ayant accès à FTD savent quelles cibles achètent quels profils, connaissent les sentiments et avis exprimés sur Facebook sur le sujet, et sur les autres ! Car c’est une véritable cartographie humaine qui est désormais à portée de mains des utilisateurs de ce précieux service : en effet, Coca-Cola a accès depuis des années aux informations des internautes connectés à ses pages ; mais la puissante marque peut désormais en savoir davantage sur les acheteurs de Pepsi – et ça fait bien sûr toute la différence.

    Concrètement, les données ainsi scrutées et mesurées permettent aux professionnels de tirer des conclusions mathématiques, et de modéliser leurs prochaines campagnes : trouver les messages parfaitement pertinents, le narratif ou les thématiques qui toucheront la cible finale dans 100% des cas – ou presque ! Ces mêmes mathématiques ont une importance capitale dans le marketing prédictif puisqu’il est également appelé le « database marketing », autrement dit marketing de la donnée. Ses conclusions reposent en effet entièrement sur les analyses des informations recueillies. L’analyse des nombreuses données – dans notre cas, celles présentes sur Facebook – permettent en fait de prévoir certaines actions, par la construction de modèles. Ainsi, l’analyse intime des actions d’un client permet d’anticiper ses futurs comportements, et donc de mieux positionner la marque, qui sera en mesure de lui proposer des offres hyper adaptées… et irrésistibles ! Il s’agit en fait d’augmenter le taux de probabilité qu’une action se fasse, grâce à des algorithmes développés par les marques.

    Passer du l’« a posteriori » à l’« a priori »… une notion qui dépasse la stricte linguistique, puisqu’elle est en fait un mouvement de fond dans la relation de la marque avec son consommateur : analyser ses faits et gestes avant pour prévoir l’avenir, plutôt que l’inverse, et ainsi lui proposer des produits et services en temps réel – réellement.

     

  • 1,9 milliards d’euros : le poids du marché français des solutions d’analytique, de big data et de gestion des données

    Analytique, big data & gestion des données
    Un marché de 1,9 milliards d’euros en France

    1,9 milliards d’euros… c’est le poids fin 2015 du marché français des solutions d’analytique, de big data et de gestion des données ainsi que des services associés.

    Selon MARKESS, ce marché devrait croître à un rythme annuel de plus de 12% entre 2016 et 2018.
    Tous les segments de ce marché ne sont cependant pas  logés à la même enseigne. Si certains stagnent ou progressent plus faiblement, d’autres sont au contraire en très forte demande et devraient même connaître des croissances encore plus soutenue sur cette période ! C’est entre autres le cas des solutions de
    visualisation de données, de big data ou encore d’analyse prédictive.

    Pour Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS, “un renouveau complet est en train de s’opérer sur ce marché avec des solutions “traditionnelles” (décisionnelles, de reporting et de tableaux de bord…) en perte de vitesse au profit de l’arrivée de nouvelles générations de solutions, plus en phase avec les enjeux actuels auxquels sont confrontées les entreprises avec la digitalisation de leurs activités”. Les grandes annonces de ces derniers mois corroborent cette tendance de fond (acquisition de Roambi par SAP, BIME par Zendesk, Truven Health Analytics et The Weather Company par IBM, PredictionIO par Salesforce…).

    Cette nouvelle génération de solutions combine tout ou partie des éléments suivants :

    • Elles intègrent la mobilité et les usages sur tout type de terminaux mobiles (smartphones, tablettes…).

    Elles sont accessibles en mode SaaS/Cloud afin non seulement de répondre à la mobilité et aux enjeux de déploiement agile mais aussi de mieux tirer parti des apports du cloud computing dans l’allocation flexible et rapide de ressources pour le traitement en temps réel ou à la demande de gros volumes de données. Le cloud computing est notamment de plus en plus utilisé dans le cadre de projets big data.

    • Elles proposent de plus en plus des micro-services via des APIs et/ou des services web pour faciliter leur intégration à des solutions tierces et permettre ainsi de créer des écosystèmes de données.
    • Elles sont “user friendly” ce qui permet à tout profil de collaborateurs d’en faire un premier niveau d’usage sans être pour autant un spécialiste de l’analyse de données. Les solutions de visualisation de données les plus récentes du marché vont résolument dans ce sens.
    • Elles ne traitent plus uniquement des données structurées mais s’ouvrent aux données non structurées (web, réseaux sociaux, conversations vocales, messagerie, documents numérisés…) avec l’intégration de fonctionnalités avancées d’indexation, recherche, analyse sémantique…
    • Elles investissent les métiers (RH, marketing, vente, distribution…).
    • Elles se doivent d’anticiper et d’intégrer, sous une forme ou une autre, les grands changements à venir favorisés par l’essor des objets connectés, du machine learning, de l’usage des algorithmes… dans les activités et les métiers des entreprises.

    Il ne faut pas perdre de vue que, in fine, ces solutions ont avant tout comme objectif d’aider les entreprises à valoriser les données à leur disposition pour accroître leur business en prenant les bonnes décisions au bon moment, améliorer les relations avec leurs clients, employés et tout leur écosystème, anticiper les risques (sécuritaires, humains, de fraude…) ou encore mieux prévoir certaines tendances à court terme.

  • Pourquoi le digital est l’une des niches les plus rentables pour les marques de luxe ?

    Les marques de luxe ont besoin de combler le fossé entre les activités en boutique et sur Internet pour créer une procédure simplifiée, et une expérience du shopping personnalisé

    Les marques de luxe doivent suivre la tendance qui connecte les environnements en ligne et hors ligne pour augmenter la circulation et la promotion des ventes sur internet et en boutique.

    Les consommateurs qui achètent des produits de luxe à la fois sur internet et en boutique dépensent environ 50% de plus par an par rapport aux clients qui ne vont qu’en boutique. Spécialiste de l’engagement client, ContactLab souligne que la majorité des marques de luxe sont toujours à la traîne pour offrir un service qui gère l’activité à la fois en ligne et en boutique. Malgré le fait qu’il ne représente encore qu’un modeste pourcentage des ventes, on attend d’internet qu’il amène le marché du luxe à croitre de 40% sur la période 2016-2020. L’expérience d’achat pour le client a évolué et les clients cherchent l’interaction  avec les marques sur internet et en boutique.

    L’étude “The Digital and Physical Integration : Luxury Retail’s Holy Grail » qui a été conçue par ContactLab en collaboration avec Exane BNP Paribas, révèle que le digital est l’une des niches les plus rentables  pour les marques de luxe aujourd’hui. Le consommateur moderne est tout à son aise dans le monde digital et attend la possibilité de dépenser plus en ligne. Avec le développement de la technologie, les meilleurs marques de luxe sont en mesure de profiter des technologies établies qui sont accessibles à partir d’une gamme de fournisseurs de services. Les ventes digitales favorisent également une marge plus élevée et des coûts inférieurs, tels que le loyer ou le personnel. L’équipe d’experts de ContactLab a effectué 61 visites en boutique à New York, développé 21 paramètres pour mesurer l’intégration digitale et physique de la boutique parmi les plus grandes marques de luxe, dans trois domaines : 1) basique : la technologie en boutique ; 2) développé : comment les clients digitaux sont accueillis et les services en boutique ; 3) avancé : comment le digital est mis à profit pour tirer le meilleur du trafic en boutique. L’étude a mis en évidence le contraste drastique entre une poignée de marques telles que Ralph Lauren, Bergdorf Goodman et Burberry qui ont réussi à réaliser une expérience multicanale continue et ceux qui sont à la traîne (tableau 1).

    Capture d’écran 2016-03-15 à 13.39.05

    L’une des plus grandes menaces pour les marques de luxe est l’utilisation de l’espace et la fréquentation en boutique. L’étude a examiné comment le digital est mis à profit pour tirer le meilleur du trafic en boutique et a constaté que les clients qui ont un engagement digital avec la marque, dépensent plus en boutique. Fournir une intégration transparente entre le PDV en ligne et hors ligne ouvre des opportunités de ventes croisées, soit à partir de la boutique en ligne (commande en ligne et échange ou retour / échange en boutique) et vice – versa : lorsque les produits sont en rupture de stock, les clients ont la possibilité de commander en ligne en boutique et de recevoir leurs achats à la maison, ce qui augmente le taux de conversion et, en fin de compte, les ventes. Burberry est un bon exemple de collaboration des opérations en ligne et hors ligne avec le « click & collect » représentant déjà 15% des ventes en ligne de Burberry. L’étude a également examiné quelles marques promeuvent leur activité e -commerce grâce à des promotions en boutique, avec  Bergdorf Goodman et Saks en tête,  tandis que 70% du panel semble être en retard.

    Massimo Fubini, PDG de ContactLab : «Il est surprenant de voir que peu de marques de luxe optimisent les relations qu’elles peuvent avoir avec leurs clients. Les marques de luxe font face à la concurrence avec les détaillants en ligne et ainsi doivent relever leur niveau afin de tirer profit de la sphère en ligne.»

     

    Les marques sont dans les premières étapes de l’intégration digitale et physique, et de nombreuses marques de luxe doivent faire face au défi de mettre en place de nouveaux dispositifs technologiques pour améliorer l’expérience d’achat client. Les grands magasins sont le groupe le plus performant, atteignant la moitié du potentiel maximum : Ralph Lauren devance la concurrence, en apportant des innovations digitales en boutique tel que des miroirs interactifs dans leurs cabines d’essayage, reliant les mondes en ligne et hors ligne, suivi par Bergdorf Goodman et Burberry. Mais, quatorze marques n’ont pas encore adopté des outils digitaux, ni exploité les possibilités données par la maîtrise digitale (tableau 2).

    Massimo poursuit: « Les consommateurs modernes ne peuvent pas être classés seulement comme « en ligne » ou « hors ligne » étant donnée qu’ils exigent le multicanal pour communiquer avec une marque. Les marques ne doivent pas gérer leur activité en ligne et en boutique séparément, elles ont besoin de combler le fossé et d’offrir une expérience d’achat homogène».

    Capture d’écran 2016-03-15 à 13.44.38

    Pour aller plus loin, le salon du Digital Luxe Meetings –  10 Mai 2016 –
    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-digital-luxe-meetings-by-one-place-corporate/?instance_id=489

    Capture d’écran 2016-03-15 à 09.03.13

  • Comparatif des performances emailing dans différents secteurs d’activité

    Return Path révèle l’importance des indicateurs « cachés » de la délivrabilité dans les décisions de filtrage des fournisseurs de messagerie

    Une nouvelle étude Return Path permet de comparer les performances emailing dans différents secteurs d’activité sur sept indicateurs d’engagement qui impactent la délivrabilité. 

     Intitulé « Les indicateurs cachés de la délivrabilité », ce rapport compare les performances emailing dans différents secteurs d’activité, en se basant sur l’analyse d’indicateurs tels que le taux de lecture, le taux de transfert ou encore le taux de plainte. Tous ces indicateurs donnent de précieuses informations sur l’engagement des abonnés et par conséquent sur la délivrabilité des messages. Selon ce rapport, les secteurs qui ont obtenu les meilleurs résultats sur l’analyse des indicateurs ont plus de chance que leurs messages n’atterrissent pas dans les courriers indésirables.

    « Les principaux fournisseurs de messagerie comme Microsoft, Google ou Yahoo! ne se basent plus seulement sur la réputation des expéditeurs pour décider ou non du filtrage des emails. L’engagement des abonnés est devenu un autre critère essentiel. » déclare Scott Roth, Directeur Général de la division Email Optimization pour Return Path. « Beaucoup de marketeurs ne prennent pas encore en compte ces données malgré leur impact sur la délivrabilité. Il y a pourtant une réelle opportunité pour les marketeurs d’optimiser l’engagement de leurs abonnés mais également d’améliorer les performances de leurs campagnes marketing à partir de ces données ».

    Points clés du rapport :

    • Deux secteurs d’activité – services et services publics – ont enregistré de très bons résultats sur l’ensemble des indicateurs, et ont par conséquent de faibles volumes d’emails considérés comme spams.
    • Le pourcentage d’emails commerciaux  considérés comme spams s’étend de 2% (services publics) à 28% (pièces détachées / accessoires automobiles).
    • Les secteurs d’activité enregistrant les plus forts taux de lecture sont les services publics (47%) et la distribution/fabrication (32%) alors que les secteurs Affaires/Marketing et Rencontres/Médias sociaux enregistrent les taux les plus faibles (9%).
    • La plupart des secteurs ont fait état d’un taux de lecture en baisse sur le 4èmetrimestre ;  le secteur le plus touché étant celui des services publics avec une baisse à deux chiffres (-14%).
    • Le taux moyen de suppression avant lecture est resté stable (9%) tout au long de l’année, tous secteurs confondus. Certains secteurs ont cependant significativement surpassé cette moyenne : Matériel de bureau (14%), Animaux domestiques (13%) et Fleurs/ Cadeaux (13%) ; un signe de faible engagement et d’une pression marketing probablement trop élevée.
    • Les taux de plaintes ont augmenté en moyenne de 0,5% au cours du 4èmetrimestre de 2015, ce qui indique que les abonnés n’ont pas apprécié le volume l’augmentation du volume d’emails commerciaux reçus pendant ces périodes de fêtes.

    Cette étude a été réalisée sur la base de 3,5 milliards d’emails commerciaux reçus en 2015. L’analyse a été segmentée par secteur d’activité, ce qui permet aux marketeurs de voir comment leurs abonnés réagissent sur leur marché et d’élaborer des stratégies pour optimiser la délivrabilité et le retour sur investissement de leurs programmes emailing.

    Vous trouverez le rapport complet sur les indicateurs cachés de la délivrabilité ici.

     

  • De l’influence des avis en ligne sur les achats en magasin et sur Internet

    Mieux comprendre l’influence des avis en ligne

    Etude Bazaarvoice

    Dans le cadre d’une étude visant à mieux comprendre l’influence des avis en ligne sur les comportements d’achat en magasin, Bazaarvoice a analysé les données de plus de 20 enseignes majeures de distribution en Amérique du Nord, en Asie Pacifique et en Europe. Le réseau mondial a ensuite décrypté les comportements des consommateurs sur une centaine de marques et de différentes catégories de produits.

    « Depuis plusieurs années, les consommateurs s’inspiraient des avis laissés en ligne avant de se décider à acheter. Désormais, ils font leurs achats sur Internet. De nombreuses marques ont donc décidé de se focaliser sur l’internaute en quête d’informations », déclare David Moon, VP of Strategic Consulting and Global Pre-Sales chez Bazaarvoice. « Avec cette étude, nous souhaitons démontrer l’influence que peuvent avoir les avis en ligne de consommateurs sur les achats réalisés en magasins, ainsi que sur leur chiffre d’affaires. »

    Outre ce décryptage des comportements d’achats en ligne et en magasin, Bazaarvoice a également développé un outil nommé ROBO Multiplier. Il s’appuie sur les données de ventes au détail afin d’aider les marques et les commerçants à mesurer l’impact des avis en ligne sur leur chiffre d’affaires en magasin. L’outil ROBO Multiplier utilise une technique brevetée permettant d’évaluer les recettes des ventes en magasin qui sont directement influencées par les avis d’internautes.

    Au cours des 10 premiers mois, Bazaarvoice a analysé plus de 2,2 millions de données de points de vente (toutes enseignes et toutes catégories de produits confondues). Cette analyse révèle que 39 % des consommateurs ayant acheté en magasin, avaient consulté des avis en ligne avant de se décider, contre 54 % d’acheteurs en ligne.

    L’étude réalisée par Bazaarvoice met en exergue les points suivants :

    • 64 % des consommateurs ayant acheté un capteur d’activité (ex bracelet connecté) dans un point de vente, ont consulté des avis en ligne avant de se décider (contre 71 % d’acheteurs en ligne).
    • Dans la catégorie des TV à écran plat, l’influence des avis en ligne a permis de générer 4,29 dollars de recettes supplémentaires en magasin
    • 28 % des consommateurs achetant des articles de cuisine,se renseignent en ligne avant d’acheter en magasin (contre 70 % d’acheteurs en ligne).

    Bazaarvoice poursuit cette étude : de nouvelles conclusions seront publiées grâce à l’analyse de nouvelles données.

    Pour en savoir plus sur l’étude ROBO de Bazaarvoice : http://bazaarvoice.com/ROBO.

     

  • Tendances et enjeux du e-commerce par les grands leaders du secteur

     E-Commerce one-to-one dévoile son Observatoire 2016 

    Du 23 au 25 mars prochain, la 6ème édition d’ E-Commerce one-to-one réunira les principaux leaders du commerce en ligne à Monaco. Son comité éditorial composé des profils représentatifs du secteur a défini les principaux sujets qui seront traités en plénière, puis interrogé la communauté des grands décideurs qui participent à l’événement sur la priorité et le degré d’avancement de ces enjeux.

     

    Le client en tête des priorités pour les décideurs e-commerce

    La quasi totalité des acteurs du e-commerce (97%) souhaitent privilégier aujourd’hui l’excellence du service client. 96% d’entre eux aimeraient investir en priorité dans l’expérience d’achat sur mobile, devenu aujourd’hui indispensable. (86% souhaitant développer une stratégie « Mobile First »).

    Pour 85% des décideurs interrogés, l’innovation des programmes de fidélité représente également un des sujets majeurs dans lequel investir pour devenir plus performants. 84% souhaitent quant à eux développer le contenu de marque.

    image014

    Dans le concret : quels investissements sont réalisés aujourd’hui ? 

     84% des décideurs investissent en ce moment activement dans le développement de l’expérience d’achat sur mobile.

     « A La Redoute, nous constatons mois après mois l’irrésistible croissance du trafic et des achats sur mobiles. Et au-delà, c’est toute la relation client qui est concernée par ce phénomène, en particulier pour le Prêt à Porter et la Maison, où les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest jouent un rôle majeur. Dans ce contexte, la pertinence de la personnalisation des contenus et des services devient un élément déterminant pour la satisfaction de nos clients. » précise Nathalie Balla, co-Présidente La Redoute et Relais Colis.

    78% se concentrent sur le déploiement d’une stratégie de contenu de marque et 71% s’attachent à l’excellence du service client.

    Les investissements concernant la modernisation des entrepôts et chaîne logistique sont réalisés ou en cours par 56% des répondants, qui le considèrent comme important pour l’avenir.

    Quasiment la moitié d’entre eux concentrent leurs efforts sur l’innovation des programmes de fidélité.

    Le commerce cognitif, la décentralisation des entrepôts sur les points de vente ou encore le commerce conversationnel ne font pas parti pour le moment des priorités pour les e-commerçants, mais représentent tout de même des enjeux à prendre en considération dans un second temps.  Ce sont les sujets qui départageront demain.

    image015

    image016.jpg

    Christine de Wendel, Country Manager France chez Zalando, ajoute : « Arbitrer entre des investissements sur le mobile, ou sur le contenu, ou sur la qualité du service client n’est pas possible. Les exigences des consommateurs nous imposent d’augmenter nos performances, simultanément, sur tous ces items. Il est impératif d’être présent tout au long du parcours client, sur quelque support que ce soit, du matin au soir, en offrant une expérience unique, fondée non seulement sur la profondeur de gamme et la justesse du prix, mais aussi sur des contenus à haute valeur ajoutée pour apporter conseil et réassurance dans l’acte d’achat. » 

    Les 2 piliers de demain : impliquer les clients dans la démarche d’innovation et bâtir des indicateurs financiers « customer centric »

    Sur le podium des sujets importants pour demain mais restant toujours à l’état de projet : 89% souhaitent dans l’avenir investir dans l’instauration d’indicateurs « customer centric » (afin d’analyser les comportements du consommateur et ses évolutions) et 75% dans l’implication des clients dans une démarche d’innovation.

    Fabien Versavau, CEO de Ticketac, commente « Pour exister face à la concurrence, les commerçants doivent s’adapter à la mue permanente des consommateurs ! Le mobile, la personnalisation en temps réel ou encore le commerce conversationnel sont désormais des attributs essentiels dont chaque commerçant doit se doter afin de répondre au désir de singularité et d’immédiateté de ses clients. Le parcours client doit également être plus riche. Pour réussir en tant qu’e-commerçant, l’efficience ne suffit plus, il faut maintenant  engager ses communautés au travers d’une expérience hybride, mixant marque, contenus et commerce. »

    « Au-delà du produit, les actifs immatériels des marques prennent un poids de plus en plus important. La dynamique relationnelle et les actions omnicanal pèsent effectivement de plus en plus lourd en termes de notoriété, d’image et de réputation. La capacité des entreprises à développer une proximité avec leurs clients est l’une des clés de la fidélisation à long terme et donc de la croissance. Le mobile, les contenus, l’excellence opérationnelle des services clients, la vision d’une communication sous forme d’éco-système,… sont ainsi dorénavant des moyens qui doivent être intégrés dans la stratégie de toute entreprise » analyse Mathieu Staat, Directeur e-commerce Europe & CRM International de L’Occitane.

    « Ces différentes thématiques seront au cœur des débats à Monaco, notamment lors des six grandes conférences plénières. Du consommateur de demain à la smart data en passant par le commerce cognitif, les 1000 décideurs et startup attendus sur place échangeront sur leurs expériences et ces tendances de demain » conclut Ingrid Fillon, Directrice d’E-Commerce one-to-one.

     

  • Le cross border, où comment accroître ses ventes en ligne à l’international et son ROI.

    Les consommateurs ont changé, l’ecommerce doit traduire cette évolution en réalité !

    Par Lengow et TextMaster 

    A l’affut du meilleur prix, produit et délai de livraison, les consom’acteurs achètent de plus plus en sur des sites étrangers. 1 cyberacheteurs sur 2 a acheté ainsi au cours des 6 derniers mois et privilégie les US, la Chine ou le Royaume-Uni. D’ailleurs, d’ici 2018, 83% des acheteurs transfrontaliers européens choisiront de consommer en ligne depuis un autre pays européen[1].

    Le e-commerce à l’ère du Cross Border.

    Les bénégices de l’internationalisation sont évidents : gain de visibilité et l’élargissement de la zone de chalandise.

    Pourtant exporter son activité n’est pas sans risque d’échec si rien n’est préparé en amont. Le développement à l’international implique d’exécuter en prenant notamment en compte :

    • Les spécificités du marché et de ses codes, sa culture, ses tendances, le comportement d’achat des consommateurs, sans oublier de réaliser la traditionnelle veille concurrentielle.
    • La nécessaire adaptation des moyens de paiement pour satisfaire toutes les attentes des consommateurs étrangers.
    • De traduire ses catalogues, fiches produits/techniques,
    • De choisir les bonnes marketplaces
    • De penser la logistique (du stockage à la livraison finale, en propre ou via un partenaire), pour offrir un service de qualité équivalente à celui proposé sur le marché domestique du marchand. de logistique.
    • De respecter le cadre légal du pays visé,
    • De mettre en place une stratégie marketing internationale et d’informer au mieux les clients sur leur conditions générales de vente pour lever au maximum les freins liés au processus d’achat.crossborderPour en savoir plus , n’hésitez pas à télécharger le livre blanc
      http://www.lengow.com/fr/ressource/livre-blanc/livre-blanc-cross-border-en-europe/
      pour découvrirles tendances en matière d’habitudes d’achat des cyberacheteurs et les différentes étapes à suivre pour les ecommerçants pour bien vendre en Cross border.
  • La Journée de la Femme Digitale annonce les grands enseignements de l’étude sur les femmes et le digital

    Le digital perçu comme une véritable opportunité professionnelle

    La Journée de la Femme Digitale (@JFDParis) annonce les grands enseignements de l’étude exclusive sur les femmes et le digital menée avec Capgemini Consulting et la FrenchTech. Les résultats démontrent une nette évolution des mentalités : le numérique est considéré comme un tremplin pour faire évoluer leur carrière et répondre à leurs envies de se dépasser.

    L’étude révèle qu’un tiers des femmes oeuvrant dans le numérique perçoivent le digital comme un outil pour transformer leur entreprise.

    Pour 93% des répondantes, le digital est une véritable opportunité professionnelle que ce soit au travers d’un changement de poste – interne ou non – (69%) ou en créant elles-mêmes leur entreprise (23% au total et même jusqu’à 50% pour celles qui travaillent au sein de start-up).

    Même si le digital est avant tout perçu pour les sondées comme un outil de travail (70%), c’est également un atout dans leur logique de carrière (58% des répondantes), en particulier pour les femmes évoluant dans des start-up (76%). L’étude souligne par ailleurs que le digital s’apparente à un moyen de se réinventer ou de réinventer son entreprise (+ 40 % des interrogées). 

    Les compétences clés pour « percer » dans le digital :

    Les sondées considèrent qu’il existe 4 grandes « compétences » clés pour évoluer : la créativité (74%), l’entourage professionnel (71,6%), la capacité à savoir vendre ses idées (60%) et la capacité à savoir réseauter (56%).

    En parallèle, deux grands sujets émergent dans leur volonté de progresser : l’art de la levée de fonds (47%) et le désir d’acquérir davantage de compétences technologiques pour 40% d’entre elles (coder, développer,…). Pour y parvenir, elles considèrent que c’est à elles seules de palier ces lacunes en privilégiant notamment le réseautage et la participation aux événements (76%).

    Les leviers pour modifier sa trajectoire professionnelle

    L’étude indique que les principaux déclics pour changer de cap professionnel seraient l’absence d’évolution professionnelle (53%), l’envie de rejoindre/créer une entreprise qui leur ressemble (48%) ou leur fait envie (37,52%).

    Même si seulement 11% des interrogées travaillent en start-up, 44% d’entre elles se verraient bien dans l’entrepreneuriat quand 47% s’imaginent « intrapreneures » (porteuses de projets au sein de leur entreprise).

    Des évolutions et parcours mixtes motivés selon le profil de chacun

    40% des répondantes se projettent en start-up ou création d’entreprise. Ces parcours attirent notamment pour leurs modes de travail agiles & collaboratifs (attrait cité par 30% de ces répondantes).

    A l’inverse, les sondées venant de start-up semblent moins ouvertes à un parcours mixte entre start-up & grands groupes. Ce type de structure ont pour les « startuppeuses » un intérêt en termes de rayonnement sur le marché (attrait cité par 30% des répondantes start-up) et seraient donc davantage une étape qu’une fin en soi. 

    Plus largement, les femmes attirées par un parcours dans les grandes entreprises le sont principalement pour évoluer au sein de la structure (36,6%) ou dans un désir de reconnaissance sur le marché (18%).

    Ces changements de parcours sont principalement opportunistes et non planifiés puisqu’ils sont souvent guidés par des rencontres (65%). Pour les acteurs en start-up, le changement de parcours correspond principalement à un sentiment prospectif (rejoindre l’entreprise qui me ressemble), tandis que pour les acteurs en grandes entreprises ou telco, le changement de parcours est avant tout guidé par un sentiment négatif / le sentiment d’être bloqué dans son évolution dans son travail actuel…

    « Cette étude montre que les femmes peuvent – grâce au digital – évoluer selon leurs envies et qu’une véritable transformation est possible. Qu’elles souhaitent modifier les pratiques internes de leur entreprise ou créer leur projet, passer d’une grande entreprise à une startup, tout est désormais possible. Par ailleurs, les rôles modèles, indispensables pour aider les femmes à s’identifier et surtout oser entreprendre ou intraprendre, sont plus nombreux : l’étude révèle qu’il y a autant de rôles modèles cités que de répondants. » se réjouit Delphine Remy-Boutang, co-fondatrice de la Journée de la Femme Digitale.

     

    Capture d’écran 2016-03-10 à 11.02.47