Étiquette : technologies

  • Quelles sont les nouvelles tendances en matière de souveraineté numérique et d’évolution des budgets IT ?

    Les nouvelles tendances en matière de souveraineté numérique et d’évolution des budgets IT

    T-Systems livre son rapport sur la souveraineté numérique et de l’évolution des budgets IT.

    Invalidation du Privacy Shield : les DSI s’interrogent sur la nationalité de leur opérateur de Cloud

    Parmi les DSI interrogés, 44 % déclarent utiliser un Cloud européen et 67 % un Cloud américain. À l’inverse, le Cloud chinois est encore très peu présent en France, utilisé par seulement 2 % des DSI interrogés.

    Après le premier confinement en France et l’invalidation du Privacy Shield par la Cour de justice de l’Union européenne en juillet 2020, 44 % des DSI déclarent s’interroger sur la nationalité de leur opérateur de Cloud. Sur ce même sujet, 87 % des sondés se disent prêts à s’appuyer sur un Cloud européen quant ils sont seulement 27 % à opter pour un Cloud américain. Ils sont même une majorité, 91 %, à estimer important que leur opérateur de Cloud ne soit pas soumis au Patriot Act. 51% estiment d’ailleurs que l’invalidation du Patriot Shield a eu un impact sur leur gouvernance des données vis-à-vis des fournisseurs américains.

    La souveraineté des données est donc plus que jamais un sujet d’actualité pour les DSI. Alors que le multi-Cloud devient la norme, seulement 20 % des DSI interrogés ont mis en place des règles de gouvernance pour ce type de configuration. La moitié des sondés (49 %) pensent cependant accélérer ou développer leur stratégie de multi-Cloud en se donnant les moyens de suivre finement les coûts. Les prestataires capables d’accompagner les DSI dans leur gestion multi-Cloud ont donc un rôle de conseil important.

    Les DSI prêts à investir dans le développement du collaboratif et la cybersécurité

     Sans surprise, les budgets à la hausse concernent le développement du collaboratif pour 84 % des répondants et la cybersécurité pour 93 % d’entre eux. On note également que 73 % des DSI interrogés prévoient d’accélérer le développement du Cloud externalisé. Ces chiffres confortent les prévisions du Syntec Numérique qui estime dans son étude « Bilan 2020 et perspectives 2021 » une croissance du marché du Cloud de l’ordre de +12,2 %.

    Parmi les investissements à la baisse, on peut noter une diminution des budgets associés au « staffing » (pour 42 % des sondés), à la R&D (31 %) et aux ERP (31 % également). Une tension donc sur les budgets, mais pas de coupe franche.

  • Comment la technologie a changé le jeu des relations…sentimentales

    4 façons dont la technologie a changé notre rapport aux relations sentimentales

    par Diva Hurtado, Digital Expert chez Dashlane.

    Il est indéniable qu’Internet et les réseaux sociaux ont transformé la façon dont nous rencontrons et communiquons avec nos relations sentimentales. Qu’il s’agisse de faire des recherches sur Google sur nos coups de cœur avant de les rencontrer, de balayer des inconnus, d’envoyer des SMS à notre partenaire de l’autre côté du canapé à propos de plats à emporter, la technologie a changé de façon radicale comment nous rencontrons, communiquons et restons en contact.

    En nous préparant pour la Saint-Valentin, examinons comment la technologie a changé le jeu des relations. Beaucoup d’articles se lamentent sur le déclin du contact visuel et critiquent la culture de la commodité. Mais après une année au cours de laquelle un contact social via la technologie est devenue salvateur, voyons plutôt les choses d’une manière positive. Voici donc quatre façons dont la technologie a changé nos relations – en mieux !

    Nous avons plus d’options

    Le vieil adage « il y a beaucoup de poissons dans la mer » semble être assez vrai en ce qui concerne les applications de rencontres (si vous définissez votre rayon de recherche à plus d’un kilomètre). Selon une étude de Pew de 2020, 30% des adultes américains ont utilisé, ou utilisent, une application de rencontres. Ce qui était autrefois un comportement stigmatisé est maintenant une pratique courante lorsque nous recherchons quelqu’un de spécial. Dans notre monde de plus en plus isolé, les applications de rencontre brisent la glace numérique et permettent d’approcher plus facilement une personne inconnue, une fois qu’un intérêt mutuel a été établi.

    Il n’y a pas de rivière assez large pour nous empêcher de nous rapprocher

    Oubliez les méthodes de communication romantiques comme l’écriture de lettres, les pigeons voyageurs ou les messages dans une bouteille – nous avons le Wi-Fi. Avec des fonctionnalités d’applications de rencontres telles que l’option de passeport de Tinder, qui vous permet de parcourir le monde plutôt que de vous limiter à votre ville actuelle, et avec plus de 5 milliards de personnes possédant des téléphones mobiles dans le monde, non seulement vous pouvez rencontrer quelqu’un de loin, mais vous pouvez également avoir une relation qui transcende la géographie et les fuseaux horaires.

    Les SMS, Snaps, DM, FaceTime et Zoom nous ont tous permis de nous connecter avec nos proches à notre guise. Tout comme nous avons tous appris à nous adapter à une nouvelle façon de socialiser pendant la pandémie, les couples peuvent utiliser des méthodes plus créatives pour s’intégrer mutuellement à leur routine quotidienne, même s’ils ne sont pas en face à face. Par exemple, on peut faire des promenades FaceTime avec son partenaire ou utiliser la fonction « fête » de Netflix pour regarder des films « ensemble ».

    Nous pouvons retrouver de vieux amis et d’anciennes flammes

    Il n’a jamais été aussi facile de rester en contact avec toutes les personnes que nous rencontrons, surtout avec la quantité d’informations personnelles que nous partageons en ligne. Internet permet également de renouer plus facilement avec les personnes de notre passé. En général, une simple recherche sur Google – ou Facebook, ou Instagram – permet de retrouver une ancienne flamme. On peut aussi revenir à la méthode des médias pré-sociaux qui consiste à appeler tout le monde dans les pages jaunes avec le nom de notre ex 😉

    Les avantages de l’asynchrone

    L’envoi de SMS présente également un autre avantage: sa nature asynchrone vous fait gagner du temps pour rédiger une réponse. Cela peut être plus crucial dans les premières étapes des relations, mais les textos vous permettent de prendre le temps de formuler des réponses spirituelles qui auraient peut-être été plus difficiles à trouver en face de la personne, ou de maintenir une limite sur laquelle vous auriez peut-être cédé en personne. De plus, vous pouvez embellir les textes avec des emojis, des gifs et des photos, ajoutant du sens et des nuances, ce qui n’est pas toujours possible avec de simples mots.

    Alors restez à l’intérieur et profitez du champ des possible offerts par la technologie pour célébrer la fête des amoureux avec votre Valentin(e) ! (tout en faisant attention à ne pas divulguer trop d’informations personnelles en ligne et en sécurisant vos comptes avec un mot de passe fort et unique).

  • Prédictions 2021 des compétences technologiques recherchées

    Le rapport Skillsoft Lean Into Tech donne aux leaders les moyens de combler le déficit en termes de compétences technologiques

    La transformation digitale s’est accélérée au cours d’une année agitée, soulignant la nécessité de disposer d’une main-d’œuvre qualifiée prête pour l’avenir

     Skillsoft, le leader des solutions de learning digital, de formation et de gestion des talents permettant aux entreprises d’aller au-delà de leurs propres limites, a publié aujourd’hui son rapport Lean Into Tech : 2020 Tech Skills Trends & 2021 Predictions. À l’entame de l’année 2021, le travail a irrévocablement changé. Après une année rythmée par une pandémie ayant entraîné une crise économique mondiale, le rapport présente un environnement technologique évoluant rapidement, les capacités critiques nécessaires pour faire face à ces turbulences et les compétences essentielles qui permettront aux organisations de progresser 2021. L’analyse par Skillsoft de cinq millions d’apprenants permet de mieux comprendre la façon dont la combinaison de ces circonstances affectera la main-d’œuvre pendant les années à venir et d’identifier les évolutions technologiques rapides auxquelles les organisations devront s’adapter sans délai.

    La technologie est par nature en constante évolution ; les circonstances prédominantes en 2020 ont accéléré ce phénomène, les organisations ayant du mal à suivre le rythme. Selon une enquête menée en 2020 par le Brandon Hall Group intitulée « L&D and the Impact of COVID-19 » commandée par Skillsoft, 45 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs investissements dans les technologies afin de se préparer à l’avenir. Si les compétences technologiques sont très prisées, l’offre demeure faible – renforçant un déficit de compétences déjà important.

    Le rapport présente les besoins collectifs en matière de learning technologique de cinq millions d’apprenants évoluant dans le secteur des technologies et du développement. En s’appuyant sur les modèles de consommation et de recherche de ces utilisateurs dans cinq domaines – création de logiciels, programmation, données, sécurité et cloud – le rapport met en relief les tendances liées et recommande les compétences correspondantes qu’il convient de développer. Le rapport prédit les compétences technologiques qui seront les plus convoitées en 2021, y compris :
    :

    • Les langages de programmation comme Python
    • L’analyse des données
    • Les fondamentaux en matière de sécurité des données
    • Les méthodologies agiles
    • DevOps et SecOps
    • Les fondamentaux en matière de cloud

    « Les leaders technologiques sont le moteur de tout succès commercial », selon Michael Yoo, directeur général en charge du marché client et du marché de la technologie et du développement chez Skillsoft. « Notre démarche prospective a montré que l’avenir de notre travail dépend de notre capacité à évoluer dans un environnement technologique en constante innovation. Le moment ne pourrait être mieux choisi pour une entreprise de s’assurer que sa main-d’œuvre acquerra les compétences qui feront d’elle une équipe prête pour faire face à l’avenir. »

    Lorsque les entreprises du monde entier ont basculé vers un modèle de fonctionnement à distance, la nécessité d’assurer la sécurité en ligne des informations s’est avérée primordiale. Les attaques de cybersécurité sont plus fréquentes et les dangers plus destructeurs, la sécurité s’appuyant autant sur les personnes que sur la technologie. Les compétences comme DevOps et CloudOps Security ont été très convoitées en 2020 – et devraient continuer de l’être tant que la main-d’œuvre évoluera dans un environnement de travail distant et que les bureaux deviendront de plus en plus virtuels

    « Le secteur de la technologie n’a plus le luxe de recruter les compétences convoitées – le renforcement des compétences et la requalification constituant la seule façon durable et efficace de progresser », a poursuivi Yoo. « Investir dans son personnel permet non seulement de renforcer la main-d’œuvre, mais constitue également un investissement dans l’économie des compétences et prépare notre monde à l’avenir. »

    Les entreprises sont de plus en plus orientées vers les données : Skillsoft a constaté une augmentation de 1000 % du nombre de cours relatifs à l’analyse et à la visualisation de données. Les données ne sont plus confinées à un seul domaine de l’organisation et ne relèvent plus d’une seule compétence. La technologie des données traverse l’entreprise de sorte que les organisations se doivent de renforcer la maîtrise des données auprès de tous les métiers via des compétences telles que l’analyse des données et les fondamentaux de la sécurité des données

    Téléchargez l’intégralité du rapport Lean Into Tech: 2020 Tech Skills Trends & 2021 Predictions. Ce rapport fait suite à la publication en décembre du document de Skillsoft intitulé Lean into Learning: 2020 Annual Learning Report, proposant aux leaders une présentation des tendances en matière de technologie et de développement, de leadership dans le monde de l’entreprise, de conformité, de sécurité, et bien plus encore.

    Pour découvrir gratuitement des bootcamps interactifs traitant des technologies les plus récentes, consultez le site www.skillsoft.com/bootcamps.

  • Les femmes les plus remarquables du monde de la technologie

    Les femmes qui ont fait l’histoire

    En dépit de tout, on les trouve derrière les plus importantes inventions technologiques et à la tête d’entreprises gigantesques

    Seulement 26% des emplois liés à l’informatique sont occupés par des femmes. Étant donné que les dépenses informatiques mondiales devraient totaliser 3,8 billions de dollars en 2021, les femmes sont faussement représentées là où le potentiel de croissance et de progression dans leur carrière est l’un des plus élevés.

    « Les filles sont tenues à l’écart des études scientifiques à cause du stéréotype qui veut que ce ne soient pas des choses que les femmes font. Heureusement, il existe de nombreux exemples à travers le monde qui prouvent le contraire. Nous devons parler davantage de ces femmes pour inspirer les autres à briser les stéréotypes et à se donner une chance dans les matières scientifiques et à poursuivre des carrières technologiques”, explique Laura Tyrell, responsable des relations publiques chez NordVPN.

    Les femmes qui ont fait l’histoire

    Derrière le premier ordinateur à usage général, appelé ENIAC, il y avait six programmeuses Jean Bartik, Marlyn Wescoff Meltzer, Ruth Lichterman Teitelbaum, Kay McNulty Mauchly Antonelli, Frances Spence et Frances Elizabeth « Betty » Holberton.

    Malgré leur travail révolutionnaire, l’armée n’a jamais publié les noms des femmes qui ont travaillé sur l’ENIAC, et elles ont été largement oubliées jusqu’à ce que Kathy Kleiman découvre leur histoire en 1985.

    Les moteurs de recherche tels que nous les connaissons aujourd’hui ont été construits sur le concept de fréquence inverse de document. Ce dernier a été développé en 1972 par Karen Spärck Jones, professeur au Cambridge Computer Laboratory.

    Le Spanning Tree Protocol a permis le développement de réseaux modernes. Et ce fut une invention faite par Radia Perlman. Elle est souvent appelée « la Mère d’Internet ».

    Les Françaises qui façonnent aujourd’hui le monde de la technologie depuis les postes de direction

    • Magali Vaissière, Directrice des Télécommunications et des Applications Intégrées à l’Agence Spatiale Européenne (ESA). Elle a obtenu un Master of Science de l’Université de Stanford et est la première femme à être nommée chef d’un département technique à l’ESA.
    • Corinne Vigreux, Co-fondatrice et Directrice de la stratégie Groupe chez TomTom. TomTom a été cofondée en 1992 et est devenue une entreprise de navigation par satellite de premier plan avec une valorisation de plus de 2,4 milliards de dollars. Corinne a également fondé et financé Codam College, une école gratuite de programmation par apprentissage mutuel pour les 18-30 ans.
    • Jasmine Anteunis, Directrice des produits chez SAP Conversational AI et cofondatrice de Recast.AI. En 2015, Jasmine a développé une technologie de traitement du langage naturel (PNL) qui permet aux machines de comprendre le langage humain. Cette technologie permet la création d’agents automatisés conversationnels, généralement appelés chatbots. SAP a acheté la technologie en 2018. Jasmine était étudiante en art, quand elle a pris un tournant dans sa future carrière en rejoignant l’école de programmation informatique 42. Elle est considérée par Forbes comme l’une des 50 meilleures femmes de la Tech en Europe.
    • Nathalie Gaveau, prodige de l’entrepreneuriat numérique. Elle est fondatrice et PDG de Shopcade, l’application mobile de tendances de style qui lui vaut le titre de “l’Instagram du Shopping”. Avant Shopcade, elle avait vendu sa startup Priceminister pour 250 millions de dollars. Elle est également membre des Conseillers pour le Commerce Extérieur Français au Royaume-Uni (CCEF UK) et a été faite chevalier de l’Ordre National du Mérite en 2015.

    ●      Jade Le Maitre, est chef des technologies émergentes chez CGI, et a également été derrière une ancienne start-up de robotique, Hease Robotics. Aujourd’hui, Jade est conseillère experte auprès de la Commission Européenne. Ella a également co-lancé Lyon-Is-AI et co-fondé la communauté Social Robots.

     Malgré les bâtons qu’on leur met dans les roues

    Alors qu’une étude récente de McKinsey & Company montre des signes que quelque chose de nouveau se passe, le plafond de verre se fissure, les progrès des femmes dans l’échelle sociale sont limités par les bâtons qu’on leur met dans les roues. Selon les statistiques, les femmes sont confrontées aux plus grands défis dès le premier pas vers les postes de direction. Pour 100 hommes promus et embauchés aux postes de direction, seules 72 femmes sont promues et embauchées. Cela signifie que de plus en plus de femmes sont bloquées au niveau d’entrée, tandis que les hommes passent aux postes de direction.

    « Les exemples inspirants aident à combattre les idées fausses sur la technologie et encouragent les femmes à être plus déterminées dans leur poursuite de carrière. D’autre part, les entreprises réticentes à être plus inclusives se mettent simplement à l’écart de l’acquisition et du développement des talents”, ajoute Laura Tyrell.

  • IA 2021: les défis technologiques

    IA : 2021 promet d’être une année riche en défis technologiques

    Selon Joe Petro, Executive Vice President & Chief Technology Officer, Nuance

    Il ne fait aucun doute que l’épidémie de Covid-19 bouleverse la vision du monde que se font les individus, les citoyens du monde ainsi que les professionnels de la technologie. Ses effets sur le secteur technologique sont au cœur des réflexions : quelles innovations vont en découler ? Quelles seront les nouvelles attentes des utilisateurs ? Quelle transformation numérique les entreprises devront-elles opérer en conséquence ?

    Certaines avancées auxquelles s’attendre pour l’année prochaine découleront naturellement des cycles technologiques et de l’intensification de la compétitivité appelant à un retour supérieur sur les investissements dans la R&D. Mais d’autres viendront des réponses à donner aux enjeux et aux nouveaux besoins créés par la pandémie.

    Ces 12 derniers mois ont profondément changé la façon d’interagir, les cadres de référence et les habitudes en ligne des utilisateurs, avec à la clé une appétence accrue pour les expériences numériques. Ces changements induisent plus d’investissements dans la R&D, ils modifient et, souvent, accélèrent les feuilles de route d’innovation, mais ils influencent aussi l’approche de résolution des problèmes des professionnels de la technologie. Voici cinq tendances qui feront la technologie de demain :

    Les avancées en matière d’IA conversationnelle dans le secteur de la santé se traduiront par une plus grande satisfaction des patients et des soignants

    L’IA conversationnelle instaure un nouveau standard et crée de nouvelles attentes de la part des consommateurs et des entreprises des services financiers, des télécommunications et de la vente au détail. Ces attentes vont se propager rapidement au secteur de la santé, tant du point de vue du prestataire de soins que du patient. Les systèmes de santé vont vouloir être propriétaires de leurs « vitrines numériques » et proposer davantage d’expériences connectées aux patients et aux médecins.   On assistera à l’intégration des systèmes de back-end à l’écosystème de santé, à l’adoption d’outils proactifs en faveur de l’engagement patient et à l’émergence de l’aide à la décision clinique en temps réel pour mieux soigner les patients. Tout ceci contribuera à créer un cadre de support technologique plus cohérent d’un bout à l’autre de la chaîne de soin.

    La sécurité à base d’IA, la biométrie et la détection de la fraude vont s’imposer plus que jamais à mesure que les cas de cybercriminalité se multiplieront, dans le contexte d’une activité en ligne plus soutenue du fait de la pandémie

    En effet, alors qu’un nombre croissant de consommateurs effectuent des opérations en ligne, la fraude et la cybercriminalité s’intensifient (les chiffres de 2020 dépassent déjà ceux de 2019).  Les solutions d’IA de protection des consommateurs et des marques avec sécurité avancée, biométrie et détection de la fraude vont se multiplier et toujours plus d’entreprises et de consommateurs voudront les adopter. Les marques qui privilégieront l’authentification passive, comme la biométrie, pour fluidifier et sécuriser l’expérience client sauront mieux protéger ceux qui interagissent avec elles.

    Les entreprises qui développent des solutions d’IA auront intérêt à viser un véritable ROI

    De plus en plus, les promesses des solutions d’IA, ainsi que les attentes et les aspirations vont devoir se concrétiser en termes de progrès et de résultats mesurables. Plus que des gadgets, des solutions qui règlent véritablement des problèmes avec de vrais résultats à la clé et un ROI vérifiable seront recherchées. Les entreprises qui comprendront le mieux la nature des problématiques que leurs clients souhaitent régler se démarqueront et cela aura une incidence sur les investissements dans la R&D mais aussi sur les aspirations de carrière et la formation des professionnels de la technologie.

    Le fait que les consommateurs soient plus conscients des aspects de sécurité des données fera qu’ils seront plus soucieux des partenaires d’IA des entreprises qu’ils sélectionnent

    L’infiltration de l’IA dans tous les aspects de la technologie amènera à considérer davantage les questions d’éthique et les biais que l’IA peut produire accidentellement. Les consommateurs prendront davantage conscience de leur empreinte numérique et de l’exploitation de leurs données personnelles à l’échelle des systèmes, des secteurs d’industrie et des marques avec lesquelles ils interagissent. Les entreprises qui noueront des partenariats avec les fournisseurs de solutions IA devront alors se soucier davantage des conditions d’utilisation et de monétisation des données de leurs clients.

    Les meilleures solutions d’IA intégrées offriront naturellement une expérience nettement supérieure aux utilisateurs

    La demande croissante de solutions s’appuyant sur l’IA amènera à plus de partenariats technologiques entre secteurs de sorte que des entreprises ayant des spécialités et des intérêts différents voudront combiner leurs ressources et leur expertise pour produire des technologies de pointe étroitement intégrées. Plus que le prestige de la marque, les entreprises qui apportent des résultats réels, une expérience singulière et plus de valeur ajoutée seront privilégiées.

    Pour synthétiser, ces prédictions ont un point commun : fournir la meilleure expérience et les meilleurs résultats pour les utilisateurs. Tous secteurs d’industrie confondus, les approches de confidentialité des données, la cybersécurité, les partenariats et les projets d’infrastructure, ainsi que l’allocation des investissements en R&D viseront tous la création d’une expérience numérique supérieure pour les utilisateurs. Si les challenges et les avancées technologiques d’une année éclairent systématiquement les innovations de l’année suivante, 2021 promet d’être une année intense, riche en défis technologiques, qui nous demandera de nous investir davantage au service de chacun et de l’économie mondiale.

     

     

  • Retail & e-commerce : quels sont les investissements en technologies pour faire face à la pandémie?

    6 commerçants sur 10 augmentent leurs dépenses technologiques pour faire face à la pandémie

    Plus de 80 pourcent des dirigeants interrogés considèrent les solutions intelligentes de paiement, les logiciels de gestion des employés et l’analyse prescriptive comme technologies clés d’ici 2025


    Zebra Technologies Corporation publie les résultats de sa 13e Global Shopper Study. Il s’agit de la seule étude autour de l’industrie du retail qui analyse le comportement des consommateurs, des vendeurs et des dirigeants. L’étude examine également les tendances du commerce de détail et de la technologie qui ont un impact sur le comportement d’achat des acheteurs en magasin et en ligne.

    L’étude menée par Zebra a révélé que les consommateurs s’attendent à vivre une expérience fluide entre les magasins et la version en ligne et qu’ils passent de plus en plus de commandes sur internet en raison de la disponibilité des produits, ce qui se traduit par une augmentation des commandes en ligne où, avec près de 60 % des consommateurs interrogés ont passé une commande au cours des trois derniers mois.
    Plus d’un acheteur sur cinq renvoie un article acheté en ligne, 57 % des vendeurs se sentent impactés par ces retours. Les pénuries de stocks restent également un problème, avec 41 % des acheteurs déclarant qu’il s’agit de l’une des raisons principales pour lesquelles ils quittent les magasins sans avoir effectué d’achat. Parmi les autres principaux problèmes mentionnés suivent les longues files d’attente aux caisses (32 %) et les difficultés à trouver des articles (31 %), ce qui représente une nette augmentation par rapport à l’année dernière.

     Augmentation des commandes via mobiles

    Les vendeurs ainsi que les directeurs du secteur du commerce de détail ont constaté une augmentation considérable du besoin de confort et d’efficacité, avec une forte augmentation de l’utilisation des commandes mobiles et des solutions intelligentes de check-out. Les commandes via mobile – smartphones et tablettes – ont connu une croissance considérable et ont contribué à maintenir la distance sociale et le respect des directives locales. 72 % des acheteurs ont déjà effectué une commande par téléphone portable et 82 % de ces acheteurs sont très susceptibles de continuer cette pratique. Les millennials (88 %) et la génération X (79 %) ont été les principaux utilisateurs de cette nouvelle manière de commander, mais près de la moitié des baby-boomers (47 %) l’ont également utilisé. 74 % d’entre eux continueront probablement à l’utiliser à l’avenir. 64 % des clients pensent que les distributeurs doivent proposer les commandes mobiles, tandis que la grande majorité des décideurs (90 %) et des vendeurs (83 %) estiment que les commandes mobiles permettraient de répondre aux attentes des clients.

    Des solutions de paiement intelligentes pour une meilleure expérience

    Environ la moitié (47 %) des consommateurs interrogés ont eu recours aux caisses automatiques au cours des six derniers mois et plus de 6 acheteurs sur 10 (63 %) estiment que les solutions de caisse automatique offrent une meilleure expérience client. Si le constat est le plus élevé parmi les millennials (73%), 66 % des acheteurs de la génération X et 50 % des baby-boomers ont également constaté une amélioration de l’expérience client grâce aux caisses automatiques au cours de l’année dernière. Cette constatation est partagée par 86 % des décideurs et 71 % des vendeurs. Près de 9 décideurs sur 10 et plus de 7 vendeurs sur 10 estiment que les caisses automatiques ont rendu les missions des employés moins chronophages et plus productives, tout en leur permettant de respecter les protocoles de santé et de sécurité. De manière générale, la pandémie incite les commerçants à accroître leurs dépensent liées à la technologie (61 %) pour continuer d’offrir la meilleure expérience client et salarié possible.

     La sécurité au cœur de l’expérience en magasin

    La confiance peut être améliorée lorsque des précautions ou des mesures de sécurité sont mises en place. Actuellement, il existe une incompréhension entre les décideurs du secteur, les acheteurs et les vendeurs lorsqu’il s’agit de santé et de sécurité. Alors qu’environ 90 % des décideurs pensent que les consommateurs et les vendeurs leur font confiance pour faire de la santé et de la sécurité une priorité, seuls 65 % des acheteurs et 77 % des vendeurs sont d’accord. Près des deux tiers (67 %) des consommateurs sont préoccupés par l’hygiène ou l’exposition sociale dans les magasins, et 59 % préfèrent les magasins offrant des options de paiement sans contact. 

    7 collaborateurs sur 10 affirment que des applications de distanciation sociale et de recherche de contacts leur permettraient d’offrir une meilleure expérience client.

    « Notre étude a révélé que la satisfaction des consommateurs en magasin et en ligne a considérablement diminué cette année en raison de ruptures de stock, de la variété des produits, du coût et du délai de livraison en ligne et des retours, » a déclaré Jeff Schmitz, Senior Vice President et Chief Marketing Office de Zebra Technologies. « Les distributeurs sont conscients que le succès dépend de l’amélioration de l’expérience d’achat et que les investissements dans l’analyse de données, les solutions de commande mobile et le paiement intelligent permettront d’offrir une expérience omnicanal plus fluide et plus satisfaisante. »

    PRINCIPAUX RÉSULTATS RÉGIONAUX

     Europe et Moyen-Orient

    • Plus de 8 décideurs sur 10 (83 %) affirment que la pandémie a accéléré leurs plans de mise en œuvre de terminaux et solutions mobiles, soit le score le plus élevé de toutes les régions.
    • Environ trois quarts (76 %) des consommateurs préfèrent faire leurs achats chez des commerçants ayant à la fois un site en ligne et un magasin physique.

     Asie-Pacifique

    • 7 consommateurs sur 10 (70 %) préfèrent la livraison directe des articles à domicile plutôt que de les récupérer dans un magasin.
    • 75 % des consommateurs préfèrent faire leurs achats dans des magasins offrant des options de paiement sans contact.

     Amérique latine

    • 87% des consommateurs conviennent que l’utilisation de la technologie aide les commerçants à offrir une expérience sûre, confortable et pratique, ce qui représente le score le plus élevé de toutes les régions.
    • Près de 90 % des consommateurs ont utilisé la commande via mobile et ont l’intention de continuer à l’utiliser.

     Amérique du Nord

    • 72 % des vendeurs préfèrent avoir des tâches prescrites plutôt que lire des rapports pour les aider à organiser leur journée.
    • Plus de trois décideurs sur quatre (77 %) ont déclaré ressentir une pression pour améliorer les opérations de traitement et l’efficacité afin de pouvoir offrir une variété d’options et de vitesses de livraison.

     

  • Quelles sont les technologies qui vont façonner le monde industriel post pandémie ?

    Secteur industriel : pourquoi les technologies à destination des Opérateurs Connectés sont aujourd’hui prioritaires ?

    Selon Gary Louazil, DG France et Europe du Sud de Parsable 

    Au moment où le monde industriel affronte les difficiles réalités de la crise sanitaire et économique, les travailleurs de première ligne en usine, maillons essentiels de l’économie et des chaînes logistiques, sont eux aussi touchés de plein fouet.

    Dans ce contexte, l’apport des technologies n’a jamais été aussi fort, mais quelles sont les tendances qui vont continuer à façonner le monde industriel suite à cette pandémie?

    1. La sécurité : principal facteur, lorsque la technologie emporte l’adhésion des travailleurs.

    Face à la dure réalité de la crise du COVID-19, les entreprises ne peuvent plus éluder la question de la sécurité et de la protection de leurs collaborateurs. Elles qui déploient de nouvelles procédures applicables à l’ensemble de leurs équipes et de leurs sites doivent s’assurer que les effectifs les suivent correctement et qu’ils sont avertis à chaque changement imposé par l’évolution de la situation sanitaire.

    La majorité des entreprises industrielles ont renforcé les règles d’utilisation des équipements de protection individuels (EPI) afin de limiter le risque d’infection. Elles ont également dû repenser les processus de rotation des équipes afin de respecter les règles de distanciation sociale, et mis en place un accès distant pour leurs experts en télétravail partiel.

    La sécurité devient, les technologies de connexion des travailleurs, les processus peuvent être aussitôt actualisés au niveau de l’usine — voire de l’entreprise toute entière — à partir du moment où il existe un moyen plus sûr d’exécuter une tâche. LNS Research précise, par exemple, qu’un fabricant de produits forestiers du classement Fortune 500 a créé, en haut lieu, un comité en charge de la connexion des travailleurs pour renforcer la sécurité en entreprise en misant sur les technologies.

    A l’heure où la sécurité est désormais un sujet traité en direct par les Directions Générales, une nouvelle approche émerge dans les usines. Les consignes de sécurité sont appliquées par tous dès qu’elles sont promulguées, elles ne sont plus laissées au bon vouloir de chacun. Grâce aux technologies à destination des Opérateurs Connectés, les processus peuvent être immédiatement mis à jour dans toute l’usine – et même dans toute l’organisation.

    2. La connexion homme-machine accélère la transformation du travail des opérateurs de première ligne.

    Les machines et l’automatisation de pointe, autrefois considérées comme une menace pour les emplois industriels, sont aujourd’hui indissociables du travail humain et contribuent à faire évoluer le travail des opérateurs de première ligne. Les entreprises industrielles qui reconnaissent cette connexion homme-machine verront, à n’en pas douter, le niveau de productivité et de qualité évoluer et ce dans un cadre plus sécurisé.

    Le travail industriel connecté est un volet essentiel de la connexion homme-machine, et une étape fondamentale de la transformation digitale au sens large. Dans le cadre d’un travail connecté, les collaborateurs dotés de moyens numériques sont en mesure de communiquer avec les équipements et les systèmes et d’accéder aux informations leur permettant d’exécuter les procédures avec une exactitude et une efficacité accrues. Selon Accenture, 85 % des industriels dans le monde estiment que la connexion des collaborateurs sera monnaie courante dans leurs usines.

    L’époque des classeurs répertoriant les procédures opérationnelles, du talkie-walkie et des progiciels de gestion intégrés complexes touche à sa fin, les nouvelles méthodes de travail nécessitent des solutions logicielles modernes.

    Mars Inc., par exemple, fait appel à l’intelligence artificielle (IA) pour accroître la productivité en usine. Pour son CEO, Grant Reid, l’entreprise investit également dans ses ressources humaines « qui jouent un rôle croissant au fil du temps » et fait en sorte qu’elles possèdent les compétences et outils numériques adéquats pour travailler efficacement.

    De plus, les technologies favorisent le travail connecté et permettent aux travailleurs de mieux accomplir leur tâche et d’optimiser les processus. Ces technologies associées au machine learning donnent aux entreprises un accès inédit à des données indispensables à l’amélioration des processus et des résultats. Les travailleurs de première ligne — aujourd’hui épaulés par les technologies — pourront donc prendre des décisions avisées dans leur travail au quotidien.

    3. L’épuisement des ressources naturelles oblige les entreprises industrielles à faire plus avec moins.

    L’effritement des ressources naturelles n’est pas une vue de l’esprit et les implications pour les entreprises industrielles sont non négligeables. Bien sûr, les chaînes logistiques se complexifient, les réglementations évoluent et quantité d’autres corollaires échappent à leur contrôle. Mais ce que les entreprises peuvent maîtriser, à court terme, c’est leur propre efficacité opérationnelle. En optimisant les processus au niveau des usines, grâce aux technologies à destination des Opérateurs Connectés, elles peuvent réduire les déchets, optimiser le recyclage tout en restant productives et compétitives malgré les contraintes qui pèsent sur les ressources.

    4. Redéfinir le travail industriel oblige les entreprises à revoir leurs méthodes de recrutement, de fidélisation et de gestion de carrière

    La problématique des ressources naturelles n’est pas la seule en cause ; celle du recrutement des ressources humaines se pose également. L’automatisation et l’Intelligence Artificielle redéfinissent le travail industriel. Les emplois en usine et sur le terrain nécessitent plus que jamais une formation spécialisée et des compétences techniques. Or, ceux qui possèdent ces profils ne sont pas précisément enclins à intégrer la filière industrielle, encore trop souvent perçue comme low-tech et mal payée.

    Mettre en place un environnement de travail connecté où les collaborateurs de première ligne disposent d’outils mobiles de collaboration en temps réel pour accéder instanément à une formation et appliquer les enseignements tirés des données peut rendre le travail industriel considérablement plus attrayant.

    Cette pandémie a fondamentalement transformé le monde. Elle a également mis à nu l’urgence de protéger et de doter les travailleurs de première ligne des outils nécessaires et cela commence avec des technologies de connexion entre les travailleurs. Elles accélèreront le déploiement à grande échelle de perfectionnements profitables aux ressources humaines et amélioreront les processus en termes de sécurité, de qualité et d’efficacité.

  • Les webinars à ne pas manquer à partir du 3 Novembre

    MARDI 3 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-accelerer-en-temps-de-crise-le-growth-marketing-by-dixer/?instance_id=5228

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-lutte-contre-la-fraude-actions-de-prevention-et-de-protection-by-cap-digital/?instance_id=5237

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-acceleration-numerique-pensee-unique-ou-imperatif-de-la-transformation-by-visionary/?instance_id=5227

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-perennite-innovation-et-resilience-des-entreprises-leaders-by-les-mardis-de-linnovation/?instance_id=5205

    MERCREDI 4 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-autonomy-2020-by-autonomy/?instance_id=5236

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-seront-les-5-tendances-de-linfluence-en-2021-by-webedia/?instance_id=5242

    JEUDI 5 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-remix-by-viuz-2/?instance_id=5212

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-rakuten-academy-2020-by-rakuten/?instance_id=5226

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-fidelisation-client-les-strategies-pour-renforcer-la-valeur-a-vie-de-vos-clients-by-agence-1789/?instance_id=5229

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-medias-sociaux-transformation-digitale-ce-que-comprend-une-bonne-strategie-social-media-by-hootsuite/?instance_id=5230

    VENDREDI 6 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-experience-client-b2b-peut-mieux-faire-by-adetem/?instance_id=5233

  • Télétravail – 10 points clés pour protéger efficacement son SI

    Toutes les entreprises sont concernées par la sécurité informatique

     

    Par Gaëtan PACCOU chez CERTIGNA

    Pour compromettre la sécurité informatique dans les entreprises, les pirates exploitent les moindres failles de sécurité décelables dans les réseaux, et parfois même sans que les DSI s’en rendent compte. Les risques consécutifs à un piratage informatique sont considérables et encore plus présents dans un contexte de télétravail : perte de données sensibles et confidentielles, espionnage, perte de chiffre d’affaires due à un arrêt de la production ou à un dysfonctionnement du site web de l’entreprise, etc. Pour accroître la sécurité informatique de son entreprise, il faut donc mettre en place un système d’alerte performant. C’est sans aucun doute un pas important vers la sécurisation de son réseau.

    Toutes les entreprises sont concernées par la sécurité informatique

    La protection du système informatique passe également par la sécurisation des connexions Internet et des programmes et applications utilisés. Grande entreprise, établissement public ou PME, personne n’est à l’abri d’une infection par un virus informatique ou autres malwares (programmes malveillants), qui peuvent notamment se frayer un chemin grâce à l’ouverture par des collaborateurs d’emails corrompus.

    Les principaux facteurs qui pèsent sur la sécurité informatique de votre entreprise

    Le vol de données et l’extorsion s’appuient sur toutes les failles de sécurité, y compris une trop grande confiance des collaborateurs, ou encore leur méconnaissance des mécanismes employés par les cybercriminels.

    Pour les entreprises qui disposent d’un parc informatique hétérogène, composé d’ordinateurs de bureau, de smartphones, ou de tablettes et PC portables : comment, dans ce cas, assurer une protection informatique cohérente et uniforme de l’entreprise ? À cela s’ajoute les situation de mobilité, de télétravail toujours plus grande des salariés, qui constituent également des facteurs de risque considérables en matière de sécurité informatique pour les entreprises. Et c’est sans compter sur la politique de BYOD (« Bring Your Own Device ») qui complique encore davantage la tâche des entreprises quant à la protection de leur système d’informations

    Face au nombre grandissant de cyberattaques et à l’ingéniosité des pirates, capables d’exploiter aussi bien les failles techniques qu’humaines, il est impératif de renforcer la sécurité informatique de son entreprise. Pour cela, voici dix étapes à suivre :

    Étape 1 : établir une politique de sécurité informatique et une charte informatique

    Si l’entreprise compte plusieurs centaines d’utilisateurs du système informatique, il faudra rédiger une politique de sécurité, un document de référence décrivant les objectifs et mesures prises pour assurer la sécurité informatique de l’entreprise. On y trouvera, par exemple, la mention des applications nécessaires à la continuité de votre activité.

    Étape 2 : sensibiliser vos collaborateurs à la cybersécurité

    Sensibiliser les collaborateurs aux bonnes pratiques de la cybersécurité est primordial : la sécurisation informatique de l’entreprise ne se fera pas sans implication des salariés. En leur fournissant les bons réflexes à adopter en matière d’usage des données et les connaissances de base concernant les procédés employés par les cybercriminels, on réduit considérablement le risque humain, maillon faible de la protection du système informatique.

    Étape 3 : assurer la mise à jour des systèmes et des logiciels

    Afin de réduire au maximum les risques de failles de sécurité inhérents aux systèmes d’exploitation et logiciels, il est nécessaire d’assurer leur mise à jour régulière, sur le lieu de travail ou dans les situations de mobilité des collaborateurs.

    Étape 4 : sécuriser les données sensibles

    Il est nécessaire d’accorder une attention particulière à la protection des données sensibles. Elles ont en effet une valeur économique importante pour les cybercriminels, qui utiliseront bien souvent des failles de sécurité connues pour s’en emparer, ou encore des mécanismes d’ingénierie sociale élaborés. Une perte de données sensibles pourrait, de surcroît, valoir à l’entreprise de lourdes amendes administratives en cas de défaut de conformité au Règlement européen général sur la protection des données (RGPD).

    Étape 5 : sécuriser les connexions Internet

    Les accès Internet d’une entreprise et de ses collaborateurs constituent pour les hackers autant d’opportunités d’intrusion sur le système d’informations . Et ceci est d’autant plus vrai dans un contexte multisites, et/ou de télétravail des collaborateurs : comment alors garantir la sécurité informatique de l’entreprise ?

    La mise en place d’un certificat SSL permet de passer du protocole HTTP au protocole sécurisé HTTPS, ce qui garantit l’authenticité de votre site Internet et la confidentialité des échanges.

    Étape 6 : protéger les appareils mobiles et complexifier les mots de passe

    Le risque de vol ou de perte des smartphones, tablettes et ordinateurs portables, rend l’entreprise vulnérable en créant une brèche dans votre protection informatique. Il est donc fortement conseillé d’augmenter la complexité des mots de passe et de renseigner les collaborateurs sur les bonnes pratiques à adopter. Enfin, on doit être en mesure d’effacer le contenu de ces appareils à distance.

    Étape 7 : sauvegarder régulièrement les données

    Suite à un piratage informatique, il est probable qu’il faille restaurer tout ou partie du système. Il est donc préférable de veiller à ce que les données essentielles de l’entreprise soient sauvegardées régulièrement et mises en lieu sûr.

    Étape 8 : contrôler l’accès aux appareils

    Pour renforcer la sécurité informatique de l’entreprise, l’installation de programmes ou d’applications devrait être strictement réservée au service informatique. Sur les appareils mobiles, opérer une séparation entre les usages professionnels et personnels est une bonne initiative : ceci évitera notamment que l’environnement de travail soit pollué par une recrudescence de malwares provenant du téléchargement de jeux.

    Étape 9 : lutter contre les malwares

    Antivirus à jour, pare-feu efficace et système de détection d’intrusion perfectionné sont bien sûr plus qu’indispensables pour veiller à la sécurité informatique de son entreprise.

    Étape 10 : sécuriser le cloud

    Comment optimiser la sécurité informatique dans les entreprises ayant recours au cloud ? Il faut tout d’abord sécuriser son accès. Il s’agit là d’une règle de conformité RGPD à laquelle on ne peut déroger. En second lieu, il est recommandé de crypter ses données et d’utiliser une authentification multifacteurs.

    Chaque entreprise est unique, tout comme l’est son système informatique. À ce titre, fiabiliser la sécurité informatique de son entreprise peut se révéler complexe, d’autant que les cybermenaces sont nombreuses, et les solutions proposées pour y remédier, diverses et variées. Attention donc à prendre les bonnes mesures pour ne pas être exposé aux risques IT.

     

     

  • Quelles sont les attentes des dirigeants d’entreprises en matière d’innovation?

    Quand la crise sanitaire accélère le processus d’adoption des technologies


    A travers une enquête réalisée par BVA pour la conférence USI (opérée par OCTO Technology) entre avril et juillet 2020 auprès d’une centaine de décideurs en entreprise, USI a cherché à comprendre quels sont les rapports, attentes et espoirs des dirigeants d’entreprises de toutes tailles (grands groupes, start-up et ETI) pour les nouvelles technologies : leurs influences, les éventuels risques qu’elles représentent et les opportunités qu’elles offrent.

    Avec l’évènement Unexpected Sources of Inspiration (USI), OCTO Technology pousse chaque année les dirigeants à remettre en question leur façon d’aborder les évolutions et les innovations inhérentes à leur métier au travers de témoignages de spécialistes issus de secteurs multiples. Cette année, ce questionnement passe par une enquête visant à comprendre comment les dirigeants perçoivent la technologie, de son utilité aux perspectives qu’elle peut offrir en passant par son influence sur le travail.

    Le premier élément mis en lumière par cette étude est l’importance prise par la technologie dans la prise de décision. En effet, une majorité écrasante de répondants (94%) sont convaincus qu’une meilleure culture technologique permet de prendre des décisions plus éclairées.

    Si 59 % des décideurs interrogés pensent qu’il faut développer la technologie pour améliorer l’avenir, 61 % des répondants alertent en rappelant qu’il faut limiter l’impact des technologies et privilégier le “Low Tech” ; un point qui traduit une volonté de raisonner le développement de la technologie dans les entreprises tout en acceptant l’utilité de ces outils.

    L’influence des technologies sur le développement des entreprises

    L’entreprise de demain ne s’écrira pas sans l’influence des technologies : 86 % des dirigeants pensent que les évolutions technologiques ont une influence forte sur l’évolution de leur business model. Pour 96 % des répondants, l’évolution des technologies numériques est un sujet stratégique clé au sein de leur entreprise. Parmi les principaux vecteurs de transformation cités : l’intelligence artificielle (77 %), l’Internet des Objets (47 %) et le Cloud Computing (41 %) .

    Si 82 % des décideurs considèrent être suffisamment informés des évolutions technologiques qui pourraient avoir un impact sur leur entreprise, ce pourcentage monte à 86 % dans les start-up et 85 % dans les grands groupes contre 72 % dans les ETI.

    Pour s’informer, le bouche à oreille est majoritairement privilégié (les rencontres entre pairs sont citées par 66% des répondants), devançant la consultation de sites et de blogs spécialités (52 %) et les évènements professionnels (51 %).

    Défis technologiques de demain, entre risques et bénéfices

    Alors que 4 décideurs sur 5 s’estiment confiants dans la capacité de leur entreprise à suivre le rythme des évolutions technologiques, la transformation technologique n’en reste pas moins un défi. Parmi les trois principaux challenges identifiés par les dirigeants, on retrouve la capitalisation sur la donnée pour créer plus de valeur (95 %), la nécessité de renforcer la sécurité des systèmes d’information  (91 %) et le développement du travail à distance (87 %).

    Ces trois enjeux principaux sont considérés comme prioritaires pour les entreprises en raison des bénéfices qu’ils peuvent apporter : des gains de productivité (50 %) tout d’abord, mais également une amélioration de l’expérience client (45 %) et une réponse plus pointue aux besoins des clients (41 %). Cependant, les décideurs interrogés estiment également que ces transformations peuvent être sources de risques pour l’entreprise. Ainsi, 54 % redoutent un trop fort investissement dans la conduite du changement, et 42 % évoquent une difficulté à évaluer le retour sur investissement.

    Enfin, et c’est un point crucial, la culture d’entreprise reste un frein majeur pour 41 % des répondants. En effet, près de 4/5 des dirigeants estiment qu’une intégration efficace des évolutions technologiques ne peut passer que par une modification en profondeur l’organisation de l’entreprise.

    Si la transformation numérique constitue une priorité depuis plusieurs années pour les entreprises françaises, la crise sanitaire actuelle, en les faisant basculer d’un monde avec du numérique à un monde 100% numérique, a accéléré considérablement le processus d’adoption des évolutions technologiques.

    Ainsi, les décideurs estiment que la pandémie de COVID-19 a eu un impact majeur sur la transformation numérique de leur entreprise, notamment sur l’implémentation des outils collaboratifs au service du travail distribué (71 %), sur la digitalisation des canaux de distribution (59 %) et sur la sécurité informatique (47 %).

    En résumé :

    • 94% des répondants à l’enquête sont convaincus qu’une meilleure culture technologique permet de prendre des décisions plus éclairées.
    • Parmi les technologies perçues comme vecteurs de transformation, les dirigeants interrogés en cite trois principales : l’intelligence artificielle (77 %), l’Internet des Objets (47 %) et le Cloud Computing (41 %) .
    • Les 3 enjeux de la transformation vus par les dirigeants sont la donnée pour créer plus de valeur (95 %), la nécessité de renforcer la sécurité des systèmes d’information  (91 %) et le développement du travail à distance (87 %). 
    • Près de 4/5 des dirigeants estiment qu’une intégration efficace des évolutions technologiques ne peut passer que par une modification en profondeur l’organisation de l’entreprise. La mise en place d’outils ne suffit pas, il faut également donner aux collaborateurs les clés pour se les approprier.
    • Les décideurs estiment que la pandémie de COVID-19 a eu des effets majeurs sur la transformation numérique de leur entreprise, notamment sur l’implémentation des outils collaboratifs au service du travail distribué (71 %), sur la digitalisation des canaux de distribution (59 %) et sur la sécurité informatique (47 %).