Étiquette : retail

  • #Etude CRITEO – Quand les données mettent tout le monde sur un pied d’égalité…

    Criteo publie les conclusions de son étude réalisée en partenariat avec Forbes Insights : “The Commerce Data Opportunity: How Collaboration Levels the Retail Playing Field.” Cette étude, qui repose sur un questionnaire réalisé auprès de plus de 500 directeurs marketing du monde entier dans différents secteurs du retail, avait pour but d’évaluer le rôle des données pour la compétitivité des enseignes sur un marché en constante mutation. Il en ressort que les marques et les commerçants ont bien compris le potentiel des données, et voient la collaboration et le partage d’informations comme un bon moyen pour répondre aux attentes et aux besoins des clients, et ainsi générer de la valeur et gagner en compétitivité.

    « En dépit des bouleversements à l’œuvre au sein de l’industrie du retail, nous constatons que les marques de toutes tailles ont bien saisi l’importance critique des données et redoublent d’efforts pour exploiter celles dont elles disposent. Elles ont bien compris à quel point le fait de travailler à plusieurs leur permet de gagner en compétitivité », explique Bruce Rogers, Chief Insights Officer chez Forbes. « En cette époque de division, les données mettent tout le monde sur un pied d’égalité, et les dirigeants du monde entier s’accordent sur le fait qu’une approche partagée est la clé pour avoir l’avantage dans la bataille qui vise à obtenir l’attention du consommateur et son argent ».

    Principales conclusions de l’étude :

    • Les bouleversements en cours dans l’industrie du retail redéfinissent le commerce : les marques redoutent que la prépondérance des géants de la vente physique et en ligne restreigne l’accès à leurs produits. Les plus petits détaillants craignent quant à eux que cette tendance détourne les consommateurs de leurs offres.
    • Les marques et les commerçants sont conscients du potentiel des données mais manquent de confiance : près de 4 marques et retailers sur 5 intègrent les données clients au cœur de leur stratégie commerciale. Mais si les enseignes ont accès à davantage de données que les marques, surtout en ligne, elles sont moins confiantes que ces dernières quant à leur capacité à transformer ces données en insights exploitables. A noter que le fait de disposer de davantage de données n’est pas forcément synonyme d’une capacité décisionnelle accrue.
    • Le partage de données est un catalyseur puissant : les marques et les enseignes portent aux nues la collaboration et le partage d’ensembles de données car ils leur permettent de répondre aux besoins des clients et de générer de la valeur. 71% des détaillants se disent prêts à mettre à disposition d’autres professionnels leurs données sur les requêtes faites en ligne. Les trois-cinquièmes du panel affirment faire déjà partie d’une coopérative de données et s’estiment, pour quasiment 7 sur 10 d’entre eux, satisfaits de ces collaborations et des données qu’ils reçoivent. En outre, 72% des marketeurs citent l’augmentation de leurs revenus parmi les principaux avantages de la mise en commun des données.
    • La génération de valeur est moteur : les marques et les retailers visionnaires savent que les données sont essentielles pour offrir une valeur accrue ; 68% d’entre eux estiment que leurs clients sont satisfaits de l’usage qui est fait de leurs données pour leur proposer un marketing davantage ciblé. Neuf entreprises sur dix affirment que la génération de valeur réelle a été un catalyseur majeur ces deux dernières années.
    • La qualité et la confidentialité sont des préoccupations majeures : 66% des marketeurs indiquent que le principal défi en matière de données clients est de « garantir la qualité », et 65% citent « la confidentialité des données » comme un de leurs enjeux de taille dans un contexte de mise en commun de ces informations.

    « Les directeurs marketing du monde entier sont totalement conscients des bouleversements à l’œuvre au sein de l’industrie. Les CMO prennent des mesures très courageuses dans le but de tirer parti des opportunités créées par ces mutations », commente Eric Eichmann, CEO de Criteo. « Comprendre la valeur du partage des données et la collaboration autour de ces dernières est un pas en avant considérable. Le fait d’acter ce choix au sein du Criteo Commerce Marketing Ecosystem, qui contient des volumes considérables de données granulaires relatives aux consommateurs et donne accès à l’un des inventaires les plus riches de l’industrie, va permettre aux détaillants et aux marques de rapprocher davantage de consommateurs de leurs centres d’intérêt et de leurs besoins, tout en maximisant les ventes et les bénéfices de l’entreprise ».

  • Les premières tendances du screen commerce

    300 000 transactions sur les écrans connectés 
    et 40% de conversion vente :
    l’adoption du screen-commerce en pleine croissance

    Les premières tendances du Screen Commerce, ce nouveau marché développé grâce aux écrans connectés.

    Un nouveau livre blanc proposé par Think&Go

    Poser une carte sans contact sur un écran pour récupérer un coupon de réduction ou payer un produit : ce geste, encore inconnu il y a peu, commence aujourd’hui à se généraliser. Pas moins de 55 000 personnes en France ont déjà utilisé les écrans connectés Think&Go, une marque d’Ingenico Group (leader mondial des solutions de paiement intégrées). Conçus pour révolutionner les parcours clients, les écrans connectés bousculent les usages et réinventent l’expérience client phygitale.

    Deux ans après le déploiement des premiers écrans connectés, les premières tendances se dessinent

    300 écrans déployés dans le monde, 800 000 transactions dans le monde dont 300 000 en France dans le retail, les centres commerciaux, les espaces publics et de transport, le secteur bancaire, les telcos … permettent de dresser un premier bilan sur les usages et performances des écrans connectés, ainsi que sur le profil et les attentes de leurs utilisateurs.

    Les offres Drive-to-Store : championnes de la performance et de la conversion vente !

    La capacité de ces écrans à déclencher une vente apparait comme l’un des principaux insights de ce bilan : avec des taux de transformation en vente de 20% en moyenne, les écrans connectés Drive-to-Store sont 10-20 fois plus performants que toutes les autres solutions de couponing réunies.

    La Croissanterie et la Française des Jeux : des offres inédites pour des taux de transformation record. 

    Au Centre Commercial Italie 2 à Paris, La Croissanterie offre aux consommateurs un café qu’il suffit de récupérer sur le Mur d’Ecrans Connectés appelé « Mur des surprises », simplement en posant son Pass Navigo sur l’écran. Grâce à cette opération, l’enseigne atteint un taux de conversion record de 40%, et en moyenne 60 clients supplémentaire chaque jour. « Nous sommes très satisfaits de l’opération qui a généré du flux et des ventes supplémentaires. Un tiers des personnes venues grâce au Mur d’Ecrans prennent en plus une viennoiserie ou vont consommer leur menu et prendre le café à la fin du repas. Le dispositif, très simple d’utilisation, a également permis de nous faire connaître » indique la responsable du magasin.
    La FDJ, en proposant de gagner des réductions sur les billets EuroMillion et Loto, a également suscité un vif intérêt : 2 300 consommateurs pour un taux de conversion de 35% en seulement 2 semaines. « Le dispositif a dynamisé les ventes. Nous avons eu de nouveaux clients qui n’étaient pas habitués à jouer et qui ont profité de cette opportunité » déclare le détaillant.
    Depuis le 1er janvier 2017, dans le centre commercial d’Italie 2 ce sont plus de 20 500 coupons qui ont été délivrés à plus de 7 000 utilisateurs uniques attirés par l’attractivité des offres, bien ciblées et proches des points de vente. Ces offres ont déclenché une transformation moyenne en magasin de 11%.

    Des taux d’attractivité très élevés, sans hôtesse, en parfaite autonomie

    L’utilisation des écrans et la compréhension des offres se fait de façon intuitive puisque les écrans connectés fonctionnent sans hôtesse et sans accompagnement. « Les performances élevées des écrans connectés résident dans la facilité à prendre du contenu sur les écrans en moins d’1 seconde avec tout objet NFC (téléphones, cartes, ou montres, …), et la possibilité d’avoir plusieurs personnes en même temps sur l’écran. Cette nouvelle façon permet d’engager 100% des consommateurs, ce qui augmente l’efficacité comme nulle autre technologie » déclare Vincent Berge, CEO et fondateur de Think&Go.

    Une expérience très satisfaisante pour l’ensemble des parties prenantes. 

    Mise en place, participation, performance… une enquête menée au centre commercial Italie 2 a confirmé le succès de cette première année d’expérimentation auprès des enseignes et consommateurs, qui ont attribué une note moyenne de 8,5/10 au dispositif.
    Le paiement sur écran semble également plébiscité par les enseignes et les consommateurs, confirmant ainsi l’intérêt pour les nouveaux use cases paiement qui seront expérimentés cette année.

    Un nouveau mode de consommation adopté par un public très féminin
    Cette innovation séduit surtout les femmes qui l’utilisent à 69,9% et les 26/41 ans (40,65 %). 
    Selon un sondage réalisé par Attentive Ads*, les écrans connectés ont de beaux jours devant eux car 59% des sondés aimeraient pouvoir récupérer des musiques ou des livres gratuits, simplement en posant une carte sur un écran, et 45% d’entre eux apprécieraient de pouvoir récupérer des promos, juste en posant un objet connecté sur un écran.
    Pouvoir recharger sa carte de transport directement sur un écran installé dans une station de métro est pour 52,8% des sondés tout simplement « révolutionnaire ».
    L’adhésion au paiement NFC avance significativement, avec 25% des sondés qui seraient prêts à acheter un produit sur un écran.« En France, les équipements de terminaux de paiement sans contact et les cartes arrivent de plus en plus, permettant une adhésion naissante. Les écrans connectés s’inscrivent en référence pour démocratiser le NFC et simplifier le quotidien. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle façon de consommer, d’échanger et de partager les infos » commente Vincent Berge. Le plafond du paiement sans contact passant de 20 à 30 € d’ici quelques mois devrait permettre à ce nouveau moyen de paiement de gagner encore plus de terrain. 36 000 transactions de paiement ont déjà été réalisées sur les écrans Think&Go, principalement dans le cadre des opérations Visa, BNP Paribas, Mediatransports et Spar du Groupe Casino – opération consistant à faire ses courses directement sur la borne. Ce nouvel usage déployé l’été dernier avait été très apprécié par les consommateurs -.

     

     

     

     

  • SPECIAL #PARISRETAILWEEK – Les tendances du commerce de demain

     Les tendances du commerce de demain 

    Paris Retail Week révèle les tendances du commerce de demain auxquelles ne vont pas échapper les enseignes de l’alimentaire ni de la grande distribution.
    Afin de satisfaire les clients toujours plus exigeants et fluidifier l’expérience, les supermarchés se réinventent : s’informer grâce aux étiquettes intelligentes, payer automatiquement sans passer par les bornes et recevoir un ticket de caisse dématérialisé… toutes ces innovations qui feront le parcours des courses du futur s’exposent au Salon Paris Retail Week.
    Supermarché : zapper la queue et partir presque sans sortir le porte-monnaie
    > Snapp’ a développé une application mobile « monop’easy » -> les clients de l’enseigne Monoprix peuvent depuis cet été faire les courses sans passer par l’étape chronophage de la caisse !
    > Cylande, en partenariat avec yReceipts dématérialisation le ticket de caisse. Plus de papier, tout est envoyé sur le téléphone : ticket de caisse et promotion personnalisée.
    > Ingenico propose des écrans qui permettent de payer directement les achats effectués grâce au sans contact. Un moyen rapide et facile.

    Attirer les clients avec des bons plans et des vidéos promotionnelles

    > La start-up Dilit présente une application de gaming sur le principe de PokémonGo qui permet aux utilisateurs de bénéficier de e-coupons de réductions chez les commerçants partenaires.
    > La société Crown Heights propose une solution d’affichage dynamique basée sur la reconnaissance faciale. En vitrine, le supermarché diffuse des vidéos adaptées à la personne qui regarde l’écran.
    > Together + augmente le drive to store en captant l’attention des passants avec des projections 3D. Grâce à ses LEDs, le système Hypervsn diffuse des vidéos holographiques en points de vente. Un affichage ludique et original !
    > Budgetbox fournit des solutions digitales qui permettent de connaître à tout moment le montant de ses achats, passer en caisse sans décharger son panier, cumuler des points de fidélité et profiter de bons de réduction personnalisés.
    L’expérience client immersive en supermarché 
    > Découvrir les produits dans un cadre virtuel, leurs prix, des informations complémentaires et faire son shopping devient possible même dans de petites surfaces grâce au casque HTC VIVE de Keyveo.
    L’étiquetage des prix en temps réel
    > SES-imagotag a développé des solutions digitales pour les vitrines et d’étiquetage interactif. Découvrir l’évolution des tarifs en temps réel, des offres ciblées ou encore la localisation des produits à l’intérieur d’un magasin devient possible grâce à ces dispositifs.
  • Divertissement : les achats de jeux, livres et vidéo en ligne dépassent le commerce traditionnel

     

    Les Français, les plus gros consommateurs de streaming en Europe selon la nouvelle étude « State of Digital Downloads » de Limelight Networks

     Au niveau mondial (comme en Europe), les achats de jeux vidéo, livres, musique et magazines en ligne dépassent maintenant les achats physiques : le mode de consommation a nettement basculé vers le streaming et le téléchargement de contenus 

    En termes de consommation de produits de divertissement, la préférence pour les contenus dématérialisés ne cesse d’augmenter selon le dernier rapport de recherche « State of Digital Downloads » de Limelight Networks(Nasdaq :LLNW), l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la diffusion de contenu numérique. Deux tiers des consommateurs européens (62 %) préfèrent regarder en streaming ou télécharger les séries, les shows TV ou les films. La part la plus élevée est observée en France avec 49 %, alors qu’elle s’élève à 42 et 40 % respectivement au Royaume-Uni et en Allemagne.

    Les consommateurs européens utilisent de plus en plus leur smartphone pour accéder aux contenus numériques et ils préfèrent désormais passer par Internet pour acheter des jeux vidéo, des films ou des livres. Aujourd’hui seulement 9 % des Français choisissent de consommer des produits de divertissement comme les séries ou les films au format traditionnel (DVD en location ou à l’achat) contre environ 15 % des personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni. De plus, plus d’un tiers (37 %) des consommateurs allemands choisissent de télécharger les livres et les magazines, et les Britanniques (36 %) et les Français (30 %) les suivent de près. 58 % des sondés allemands sont moins enclins à acheter des exemplaires papier.

    Musique : les Français davantage portés sur le streaming que leurs homologues européens

    Les Français préfèrent consommer la musique en streaming à 56% plutôt que de la télécharger à 25%. Ce constat n’est pas partagé par leurs voisins puisque les personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni (34 %) choisissent de télécharger la musique. Concernant l’accès à la musique, globalement, la moitié des consommateurs (51 %) choisissent le téléchargement uniquement lorsqu’il est gratuit. Les publics britannique (56 %) et allemand (44 %) sont beaucoup plus enclins à accepter de payer pour la musique que leurs voisins français (29 %).

    Les consommateurs veulent des téléchargements rapides

    Près d’un tiers (30 %) des personnes interrogées désignent la lenteur de téléchargement comme la principale frustration pour le téléchargement de contenu. Il est intéressant de noter que les préoccupations concernant les téléchargements varient considérablement parmi les consommateurs européens. Si les consommateurs britanniques témoignent peu de patience pour les téléchargements lents, les Français sont davantage frustrés lorsque le téléchargement d’un contenu doit redémarrer à zéro (29 %). Pour 32 % des consommateurs allemands, le principal problème est le téléchargement qui ne fonctionne pas.

    Autres enseignements du rapport :

    • Les consommateurs veulent du contenu gratuit. Globalement, 74 % des personnes interrogées ne téléchargent une application mobile que si elle est gratuite. Cette tendance est toutefois différente en ce qui concerne les livres et les films, que les clients sont davantage disposés à acheter en téléchargement (40 % sont prêts à payer pour télécharger des émissions de télévision, des séries ou des films).
    • Les nouvelles applications et les mises à jour d’application sont les types de contenu les plus couramment téléchargés.En effet, ces contenus sont téléchargés 22 % plus souvent que la musique, qui est le second type de contenu le plus téléchargé.
    • L’Internet des objets (IoT) n’est pas encore largement répandu. Deux tiers (66 %) des consommateurs ne possèdent pas encore d’assistants numériques, domestiques, de systèmes domotiques, de thermostats connectés à internet ou d’autres appareils de ce type, et n’ont pas l’intention d’en faire l’acquisition dans les deux prochaines années. Cependant, les consommateurs ne rejettent pas l’IoT pour des raisons de sécurité. Moins de 30 % de tous les sondés se disent préoccupés par la sécurité avec leurs assistants numériques ou leurs systèmes domotiques. Cela se reflète dans les attitudes des consommateurs européens. Les personnes interrogées au Royaume-Uni sont les plus préoccupées (28 %), suivies respectivement par les Allemands et les Français (26 et 21 %, respectivement). Les consommateurs britanniques sont plus soucieux quant à la protection de la vie privée et près d’un tiers d’entre eux (26 %) considèrent même qu’il s’agit d’un problème majeur avec les appareils connectés.

    « Le numérique est désormais le format privilégié pour la consommation de contenus et de médias par un public qui utilise principalement le smartphone, » constate Didier Nguyen, Directeur Commercial Europe du Sud chez Limelight Networks. « Pour toucher un public le plus large possible et offrir la meilleure expérience, il ne fait aucun doute que ce contenu doit être facilement accessible et optimisé pour tous les appareils connectés, partout dans le monde. Pour toute entreprise, ce n’est plus une option mais une condition de survie. »

    Le rapport « State of Digital Downloads » s’appuie sur un sondage effectué auprès de 3500 consommateurs en France, en Allemagne, en Inde, au Japon, en Corée, au Royaume-Uni et aux USA, de différents âges, genres et niveaux d’étude. Le rapport complet « State of Digital Downloads » est disponible en cliquant ici.

     

  • Promotions : comment améliorer les performances de vos investissements ?

    Promotions : comment améliorer les performances de vos investissements ?

    eBook réalisé par LuckyCart 

    A l’échelle mondiale, industriels et distributeurs consacrent chaque année près de 500 milliards d’euros à la promotion des ventes. En Europe, près de 30% des achats en magasin sont réalisés avec remise : la pression promotionnelle sur les produits de grande consommation n’a jamais été aussi forte.

    L’efficacité des stratégies promotionnelles est pourtant de plus en plus contestée, plus d’une campagne sur deux est réalisée à perte.

    L’heure est à une mesure plus fine du retour sur investissement et les stratégies de communication promotionnelle doivent désormais s’adapter aux évolutions du comportement des consommateurs. Les nouvelles technologies et l’avènement du Big Data ouvrent un champ de perspectives encore inexplorée : l’optimisation des stratégies promotionnelles est en marche.

    Dans cet eBook, vous découvrirez :

    Les chiffres clés de la promotion en Europe pour les industriels et distributeurs ;

    Le casse-tête de la mesure du R.O.I et le constat d’une effcacité promotionnelle en perte de vitesse ;

    Le modèle obsolète de la promotion unique pour tous ;

    Le futur de la promotion à l’heure du marketing de la personnalisation et du Big Data.

  • Démarrage des soldes d’été : une situation très contrastée par région et type de commerce.

    Sondage Toluna pour le magazine LSA sur les achats lors du premier week-end des soldes d’été 2017 :

    • 53,2% des Français ont participé au 1er week-end des soldes d’été 2017, soit 27,1 millions d’acheteurs.
    • Alors que la fréquentation du premier jour d’ouverture le mercredi 28 juin était en forte baisse (-7,6 points par rapport à 2016), un rattrapage s’est effectué ce week-end avec une hausse de 6,5 points (46,7% des Français avaient participé au 1er week-end de soldes d’été 2016).
    • 15,9% des Français indiquent ne pas avoir fait les soldes ce week-end car ils ont déjà récemment acheté à prix réduit, tandis que 25,3% déclarent ne pas avoir eu le temps de faire les soldes et 5,6% ne sont pas intéressés.
    • La fréquentation a été globalement satisfaisante ce week-end en Ile-de-France et dans le Nord-Est (+10 points par rapport au 1er week-end de soldes 2016).
    • Les consommateurs ont fait les soldes en centres commerciaux (24% des Français), sur Internet (19,8%), en boutiques de centre-ville (17,1%), supermarchés/hypermarchés (14,4%) et grands magasins (11,7%).
    • La hausse de fréquentation du premier week-end des soldes est particulièrement forte sur Internet (+5,4 points), et en centres commerciaux et grandes surfaces alimentaires (+3,7 points chacun).
    • En moyenne, les acheteurs ont dépensé 106,06 euros pour ces soldes, contre 118,20 euros l’an dernier. Les paniers moyens chutent mais la hausse de fréquentation permet aux ventes de progresser de +2,2% par rapport à 2016.

    Philippe Guilbert, directeur général Toluna, préciser :  » le démarrage des soldes d’été 2017 présente une situation très contrastée par région et type de commerce. Avec la multiplication des promotions avant soldes, les consommateurs ne sont pas précipités en magasin dès le mercredi d’ouverture des soldes. Ils ont plutôt attendu le week-end pour chercher les bonnes affaires, attirés par les fortes remises proposées dès la 1ère semaine dans la mode, le high-tech, l’électroménager et la maison/décoration.

    Cet intérêt peut cependant s’émousser dans les prochaines semaines avec les contraintes de budgets déjà largement entamés par les ventes privées et les départs en vacances des juilletistes. Les six semaines officielles de soldes risquent de paraître très longues, d’autant qu’elles ont été souvent précédées de deux semaines de promotions avant-soldes…

    Mais Internet apparaît déjà comme un grand gagnant de la multiplication des périodes de rabais. Les délais de livraison, très courts pour les principaux leaders du E-commerce, séduisent des consommateurs qui préfèrent éviter la cohue en magasin ou la déception de se déplacer pour rien « .  

     

  • Inauguration de Station F : 5 pépites de l’accélérateur vente-privee IMPULSE

    5 pépites de l’accélérateur vente-privee IMPULSE

    L’ambition de vente-privee IMPULSE est d’accompagner la croissance des meilleures start-up françaises et européennes qui imaginent les outils de la mode de demain, sa consommation online comme offline et en développent les fonctionnalités, technologies ou services.

    « Inventeur du modèle digital de la vente événementielle, vente-privee est un retailer pure player désormais très puissant avec plus de 4,5 millions de visiteurs uniques par jour. Terreau d’expérimentation, nous avons bousculé certains codes du retail dans notre secteur historique, la mode, et avons à coeur de poursuivre cette mutation en plaçant l’innovation et la tech au coeur de notre stratégie de croissance. Notre accélérateur au sein de Station F est une brique concrète de plus pour nourrir notre R&D et notre veille permanente de nouveaux outils. Les startups que nous accueillons testeront leurs solutions avec nous. vente-privee est une plateforme expérimentale concrète à fort trafic, leur permettant de se confronter aux volumes et à la réalité. Nous sommes un partenaire de croissance qui propose de vraies perspectives business, bénéficiant d’un réseau de plus de 6000 marques, et d’une implantation internationale forte pour soutenir ce volet fondamental d’une croissance pérenne. » explique Jacques-Antoine Granjon, PDG et Fondateur de vente-privee.

    FITLE : la 1ère cabine d’essayage virtuelle 3D au monde

    Les dirigeants : Charles Nouboué et Gaétan Rougevin-Baville

    Créée en 2013, FITLE est une startup parisienne qui a développé une solution de sizing à destination de sites e-commerce dans le secteur de la mode. La startup a mis au point l’outil de recommandation de taille le plus avancé du marché, une solution qui grâce à la 3D permet à chaque utilisateur d’essayer des vêtements sur lui, en ligne et en temps réel à l’aide d’un smartphone. Une première mondiale qui permet de réduire à la fois le taux d’abandon de panier de plus de 60% et d’améliorer le taux de conversion.

    ShipUp : Réinventer l’expérience post achat

    Les dirigeants : Romain Ogiela, Térence Delahaye et Quentin Maurice

    ShipUp a été lancé en mai 2016 et a mis au point une solution pour analyser le suivi des colis en temps réel et permettre ainsi aux commerçants d’envoyer des notifications brandées et proactives à leurs clients à chaque étape de livraison. Grâce aux forts taux d’ouverture et d’engagement de ces notifications, l’e-commerçant prolonge l’expérience de sa marque après le paiement.

    ShorTouch : L’innovation qui révolutionne le bouche-à-oreille

    Les dirigeants : Antonella Benhamou et Allan Benguigui

    Spécialisée dans le Big Analytics et la Science des Réseaux, ShorTouch est née en 2015 d’un désir d’associer le réseautage à la Data-Sciences pour proposer une solution innovante destinée à connecter entre eux les individus du monde entier. Leur mission est d’aider d’une part les personnes à optimiser l’utilisation de leurs réseaux en identifiant les liens pertinents qui les lient et d’autre part les sociétés à maximiser le bouche-à-oreille. En collaboration avec des universitaires et des mathématiciens, ShorTouch a développé une technologie d’agrégation et d’analyse d’interactions, de scoring et mapping d’individus, et un algorithme de prédiction de la transmission d’informations au sein d’un réseau.

    Wishibam : Humaniser l’e-commerce en recréant le lien client-commerçant

    La fondatrice : Charlote Journo-Baur

    Fondée en 2015, Wishibam est la première market place mode et beauté qui transforme l’acte d’achat en expérience émotionnelle. Comment ? En offrant aux consommateurs un service gratuit d’assistants shopping, des experts stylistes qui accompagnent le client tout au long de l’acte d’achat en ligne.

    Easysize : L’analyse du comportement d’achat au service du sizing

    Les dirigeants : Gulnaz Khusainova et David Babayan

    La startup danoise EasySize a vu le jour en 2013. Elle a mis au point une technologie d’intelligence intégrée de sizing à chaque étape du parcours d’achat à destination des e-commerçants du secteur mode. L’objectif annoncé étant de prédire le sizing au plus juste afin d’optimiser les ventes, de favoriser la satisfaction client et ainsi diminuer les retours produits. Plus qu’une solution de sizing, cette jeune entreprise base son algorithme de préconisation sur les comportements utilisateurs. Easysize aide ainsi le consommateur à trouver sa taille idéale en fonction de plusieurs critères comme sa morphologie, sa taille de référence chez une marque donnée et ses préférences vestimentaires

    Les interviews vidéos

    Les interviews vidéos

  • Data in store, collecte & exploitation : le point de vente s’inspire t-il du web ?

    Collecte de données marketing en magasin

    Converteo évalue les solutions disponibles dans son livre blanc

    « Data in store, collecte & exploitation : le point de vente s’inspire du web ? »

    Converteo , cabinet de conseil spécialiste du digital et de la data, a dressé un état des lieux des technologies disponibles pour la collecte de données clients et visiteurs en point de vente et leur utilisation à des fins marketing.

    Et le constat défie les fantasmes : chaque technologie comporte ses spécificités (techniques et analytiques) et ses contraintes, parfois fortes. Par conséquent, leur exploitation est encore restreinte le plus souvent à des expérimentations ou collectes partielles de données. En effet, pour réussir sa transformation Data in store, il convient de bien cadrer son besoin final et l’inscrire dans une stratégie data et marketing moyen terme.

     La data in store : un fort potentiel freiné par le coût et la fragmentation

    La maturité croissante des technologies de collecte des données clients en point de vente permet aujourd’hui d’envisager tirer des enseignements des parcours clients. Les données collectées offrent de nouveaux moyens d’activation des clients et prospects. Néanmoins, le coût important de l’implémentation de ces technologies limite leur déploiement à grande échelle. S’additionnent en outre les contraintes inhérentes à la collecte de données : fiabilité, fragmentation des donnés, et logistique.

    Ces possibilités et contraintes qu’impliquent toute stratégie de collecte et activation de data in store soit appuyée par un consensus sur les objectifs et résultats attendus. Une gouvernance forte, des moyens financiers à la hauteur de l’ambition et une collaboration étroite entre les directions commerciales, marketing et data sont tout aussi primordiales.

    À chaque technologie data in store son usage

     En résumé :

    Quelles tendances dans l’adoption des technologies de collecte ?

     « Les CDO, Directeurs de magasin et autres fonctions que nous avons interrogés font preuve d’un grand réalisme, précise Raphaël Fétique, co-fondateur de Converteo. Certaines technologies data in store – tel le beacon – n’ont ainsi pas eu le temps d’être massivement adoptées avant d’être remises en question. Quiconque se soucie du ROI de ses investissements marketing en vient à challenger bon nombre de technologies data in store qui doivent encore faire la preuve de leur valeur ajoutée », conclut-il.

     

    La majorité des technologies évaluées dans le livre blanc sont encore au stade de l’expérimentation chez la plupart des marques. Ces dernières ont besoin d’accompagnement – intégration stratégique et opérationnelle, conduite du changement – afin de mettre en place la stratégie à même d’exploiter le plein potentiel en termes de récolte, d’activation et de valorisation des données.

     

     

  • Quand 89% des consommateurs se disent intéressé par le Web-to – store

    Vers un commerce unifié

    Livre Blanc Le CXP et COMARCH 

    Le commerce de demain s’annonce comme unifié. Nouveau terme à la mode ou véritable disruption technologique. Toujours est-il que la technologie joue un rôle de plus en plus central, avec autour, les données, le client et les services. Après la révolution du Web qui a profondément impacté le commerce, la transformation numérique concerne toutes les entreprises et bouleverse les habitudes de consommation. Les retailers doivent anticiper ce mouvement qui a fait passer en quelques années le commerce par différentes phases : après l’e-commerce et le multicanal, il s’agissait de prendre en charge le cross-canal, plus récemment de répondre aux enjeux du consommateur omnicanal.

    Ce livre blanc écrit avec Le CXP, premier cabinet européen indépendant d’analyse et de conseil dans le domaine des logiciels, présente les bases du commerce unifié et les réflexions initiées auprès de quelques grands acteurs représentatifs du Retail. Vous y trouverez notamment les 10 points discriminants amenant au choix du SI, en parallèle des 5 grands enjeux du commerce unifié.

    Bonne lecture !

  • Les évolutions Retail : le point de vente n’a pas dit son dernier mot !

    Les évolutions Retail :
    le point de vente n’a pas dit son dernier mot !

    Tribune VALTECH 

    L’essor des e-retailers est vertigineux. Amazon, Alibaba et autre Flipkart en Inde gèrent des volumes de commandes exponentiels. Quand ce ne sont pas les levées de fonds qu’ils opèrent qui représentent des sommes astronomiques. Cet engouement en dit long sur l’importance de ce mode de consommation qui simplifie l’achat partout dans le monde avec une livraison chez soi quelquefois le jour même.

    Mais en est-il terminé du point de vente physique pour autant ? Si l’adaptation à cette nouvelle donne a parfois été difficile, le virage a été amorcé. Et les nouvelles technologies sont au cœur de la stratégie pour continuer de convertir en magasins. On assiste depuis à l’émergence de points de ventes totalement connectés. Avec à la clé une garantie de succès pour ceux qui sauront offrir à leurs clients une expérience inédite et insolite.

     La clé de l’épicerie est un smartphone

    La startup suédoise WHEELYS lance une épicerie de quartier inédite à Shangaï. Depuis quelques semaines, les habitants peuvent y acheter sandwichs, cafés ou chocolats à toute heure du jour et de la nuit 7j/7. Nouvelle supérette de mégalopole capable de dépanner les noctambules ? Pas vraiment. Ici, aucun vendeur. Déjà une sacrée différence. Pas de caisse automatique non plus. Atypique. Quant au vigile à l’entrée, n’y pense même pas.

    Tout ce dont les clients ont besoin tient dans leur poche. Car c’est leur smartphone qui leur permettra d’ouvrir la porte de l’enseigne grâce à une application téléchargeable. Et c’est grâce à lui qu’on scanne les produits dont on a envie. L’enregistrement des coordonnées bancaires sur l’app se charge ensuite d’effectuer le paiement.

    Après Amazon Go qui décline ce même concept à Seattle depuis l’année dernière, la génération mobile first a trouvé magasin à son pied. On parie que ce n’est que le début.

     L’enjeu de l’expérience client

    Pour inciter à venir en magasin, l’immersion du consommateur dans l’univers de l’annonceur est capitale. Et dans ce domaine, ADIDAS a frappé fort. La marque aux 3 bandes a inauguré l’un de ses plus grands flagship au monde sur la célèbre 5ème avenue.

    Dès l’entrée, le ton est donné. On accède à cet immense espace par un tunnel qui rappelle l’entrée des joueurs sur la pelouse un soir de match. Une fois sur place, tout est fait pour rappeler l’ambiance électrique d’une enceinte sportive. Les caisses prennent l’allure des billetteries, les cabines d’essayage deviennent des vestiaires. Tout en déambulant, le public peut marquer une pause le long des gradins installés dans le magasin tout en grignotant un morceau. Voici pour le décor !

    Maintenant, il s’agit de monter au 2ème étage. Et d’enfiler une paire de sneakers pour courir quelques mètres le long de la piste d’athlétisme mise en place pour l’occasion. Ceci à un détail près, des capteurs sont installés sur les chaussures afin d’analyser les foulées et proposer aux utilisateurs le modèle le plus adapté. On a plus qu’à se diriger vers l’espace de personnalisation pour customiser à l’envie sa nouvelle paire ! Et si l’on prévoit d’aller faire d’autres emplettes, pas de panique ! Le service conciergerie livrera les achats le jour-même à notre hôtel.

     Un algorithme qui fait baisser les prix

    On connaît la réalité du Yield Management quand on réserve un billet d’avion. Cette politique de tarification flexible en fonction de l’offre et de la demande est utilisée depuis longtemps par les compagnies aériennes. Mais appliquée au secteur de la grande distribution, cela devient plutôt inédit ! Le spécialiste français des étiquettes électroniques IMAGOTAG s’est associé avec la startup Market Hub pour concevoir un algorithme qui compte faire jouer à la hausse ou à la baisse le prix des fruits et légumes en supermarché !

    Le modèle mathématique prend un compte un nombre de données très variées. La météo du jour, la fréquentation en magasin, l’historique de vente d’une référence produit sont passés au crible. De quoi rendre l’espace de vente plus attractif pour les consommateurs. Si l’algorithme prévoit un état des stocks trop important pour une denrée périssable, les étiquettes afficheront instantanément un prix à la baisse. Une solution qui permet d’optimiser la logistique en point de vente tout en apportant un avantage compétitif à destination des consommateurs.