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  • Les 5 étapes clés pour réussir un projet e-commerce

    Les 5 étapes clés pour réussir un projet e-commerce

    Par Boxtal et Captain Contrat

    De la bonne idée à sa concrétisation, la création d’une activité de e-commerce ne s’improvise pas. En s’appuyant sur des expériences clients réussies, Boxtal, N°1 de la livraison de colis multi-transporteurs, et Captain Contrat, pilier juridique et administratif des TPE/PME, livrent de précieux conseils et astuces pour se donner toutes les chances de réussir. Ces recommandations ont été formalisées dans un plan en 5 étapes, à suivre pas à pas pour faire décoller son business !

    Étape 1 : valider le potentiel de l’idée

    Pour savoir si une idée prometteuse peut un jour se transformer en une activité de e-commerce compétitive, le mieux est encore de la tester ! Pour cela, il faut mener l’enquête. Sur les sites marchands les plus consultés (Amazon, Cdiscount, eBay, Le bon coin…) pour commencer, afin de s’assurer qu’il y a une vraie demande pour ses futurs produits. Les commentaires laissés par les clients seront également de précieux indicateurs pour prendre la bonne direction. Une autre astuce consiste à questionner sonmoteur de recherche pour identifier ses futurs concurrents. Un petit tour sur Google Trends donnera également une bonne idée du nombre de recherches relatives aux types de produits que l’on souhaite commercialiser. Enfin, le mieux est encore d’en discuter avec son entourage : connaissent-ils ces produits ? Qu’en pensent-ils ? Combien seraient-ils prêts à payer pour les obtenir ?… En fonction de ces premiers échanges, il sera possible d’affiner son idée ou de la faire évoluer.

    Étape 2 : concevoir son site Internet

    L’idée est validée, reste à la concrétiser. Sur Internet, on trouve une myriade de solutions techniques clés en main et accessibles,même pour un néophyte. Très efficaces pour mettre rapidement son site en ligne, elles sont toutefois limitées en termes de personnalisation, de design et de fonctionnalités. À l’inverse, des solutions CMS (Content Management System ou système de gestion des contenus) offriront une plus grande liberté, mais nécessiteront un temps d’apprentissage pour bien les maîtriser. Et, parce qu’il est essentiel d’être à l’aise avec l’outil que l’on aura choisi, celui-ci devra être adapté à ses compétences techniques. Mieux vaut donc commencer petit et grandir progressivement.

    Étape 3 : mettre en place une solution de paiement

    Pour permettre à ses clients de régler leurs achats en toute sécurité, deux possibilités s’offrent au e-commerçant : passer par un établissement bancaire traditionnel ou par une solution de paiement en ligne (de type PayPal, Payline, PayPlug…).

    Afin de faire le bon choix, on commencera par regarder les modalités tarifaires : forfait, frais de contrat, abonnement, commission fixe ou proportionnelle par transaction… Puis, on vérifiera la simplicité d’installation de sa plate-forme de paiement sur son site. Si on souhaite se développer rapidement à l’international, on s’assurera que la solution retenue pourra nous accompagner au-delà des frontières. Enfin, les options proposées seront scrutées à la loupe : page de paiement personnalisable, niveau de protection contre la fraude, modalités en cas de litige…

    Étape 4 : trouver le bon partenaire pour sa livraison

    Sélectionner un partenaire de livraison est une étape décisive, tant la qualité de ce service influence la satisfaction client. Pour bien définir sa politique en la matière, on se demandera tout d’abord quelles sont les priorités de ses prospects dans ce domaine : le prix, la rapidité, le choix… Et attention aux tarifs trop élevés, qui pourraient devenir un véritable frein à l’achat. Il sera également utile de se renseigner sur la gestion en cas de problème : qui intervient, sur quelles plages horaires et dans quelles langues ? Enfin, comme pour le paiement, on s’assurera que la solution de livraison est simple à implémenter sur son site et on comparera les options proposées par les différents prestataires, afin de tout savoir sur la collecte, la gestion des commandes et les options de suivi.

    Étape 5 : protéger son business sur le plan juridique

    Enfin, pour lancer sereinement et légalement son activité, il faudra poser quelques bases administratives et juridiques. L’erreur à ne surtout pas commettre ? Remettre à plus tard certaines démarches, au risque de le payer cher. Et, parce que tout le monde n’a pas les moyens de s’offrir les services d’un avocat à l’année, l’idéal sera de souscrire à un accompagnement juridique. Pour un prix accessible, celui-ci donnera accès aux services d’un juriste, capable d’éclairer l’entrepreneur sur les démarches à privilégier, telles que : l’immatriculation de l’entreprise (choix du statut juridique, déclaration de l’activité auprès des registres et répertoires correspondants…) ; la publication des CGV et mentions légales ; le dépôt de sa marque ; la protection de son nom de domaine, ainsi que de ses déclinaisons (.org, .net, .fr…).

    Plus de détails dans le livre blanc disponible ici : https://www.boxtal.com/fr/fr/ressources/contenus/creer-site-ecommerce

     

  • Optimisation du taux de conversion dans l’e-commerce : comment adopter la bonne méthode ?

    Optimisation du taux de conversion dans
    l’e-commerce:
     comment adopter la bonne méthode ?

    Maximiser l’efficacité du processus d’achat est essentiel pour acquérir de nouveaux clients. Parfois, de simples ajustements dans le panier d’achat, lors du paiement final, peuvent aider à augmenter le taux de conversion de quelques points, ayant ainsi un impact significatif sur le chiffre d’affaires. La simplicité de mise en place de ces leviers d’amélioration dépend de la plate-forme e-commerce et de la flexibilité apportée.
    Nexway, l’un des principaux fournisseurs de solutions pour monétiser les activités digitales et connecter les entreprises au marché numérique mondial, dévoile trois conseils pour optimiser son taux de conversion.

    Privilégier l’expérience utilisateur 
    Avant toute chose, l’expérience de paiement de l’utilisateur doit être impeccable et adaptée au contexte d’utilisation. Il est important que les pages de paiement délivrent des expériences convaincantes, et ce quel que soit le support d’achat (mobile, tablette, ordinateur de bureau, et cætera). A titre d’exemple, l’une des meilleures méthodes lors de la vente de licences de logiciels ou d’abonnements est de permettre l’achat au sein même de l’application. Toute l’expérience d’achat est intégrée de façon transparente à l’intérieur du logiciel, ce qui permet à l’utilisateur d’acheter sans avoir à quitter l’application. Certains éditeurs ont augmenté leur taux de conversion jusqu’à 30 % à l’aide de cette fonctionnalité.

    Concrètement, il est essentiel de tester et mesurer la performance de différentes configurations des pages de paiement. Une, deux ou trois étapes ? Il est difficile, voire impossible, d’opter pour une configuration sans avoir effectué des tests appropriés au préalable. Il en va de même avec l’arrondi des prix : il s’agit de voir si 19,99 € donne un meilleur taux de conversion que 19,95 € ou 19,90 €, et les résultats sont parfois surprenants. Ce processus peut être appliqué à n’importe quel élément du panier, de la couleur des boutons à l’ensemble de la mise en page. Il est indispensable de tester les fonctionnalités centrales du tunnel de conversion telles que le prix, la mise en page, les offres cross-sell, et pas simplement son aspect visuel

    Fluidifier le paiement
    Le paiement est l’étape la plus critique dans l’entonnoir d’achat. Il a tendance à être perçu comme une boite noire par de nombreux responsables e-commerce.. Il est nécessaire d’y accorder une importance particulière. La première chose à prendre en compte en termes de paiement, ce sont les options qui peuvent être proposées aux clients. Il est par exemple optimal de permettre le paiement en devises locales lorsque l’on vend à l’étranger. Si les acheteurs ont le moindre doute sur le taux de change et les frais associés, il y a de fortes chances pour qu’ils abandonnent à ce stade du processus, sans effectuer l’achat. Ce problème n’existe pas lorsqu’on accepte la devise locale.

    Au-delà de la devise, il est conseillé de diversifier les moyens de paiement et d’accepter les plus utilisés dans chaque pays. Par exemple, si l’on ne sait pas qu’IDEAL est le moyen de paiement principal utilisé aux Pays-Bas, ou si SOFORT ou le prélèvement SEPA ne sont pas proposés en Allemagne, il en résultera que la majorité des ventes potentielles seront perdues.

     Accéder aux données clients en temps réel
    Gérer un site e-commerce implique de s’appuyer sur diverses solutions techniques : des solutions publicitaires à la gestion de la relation client en passant par les solutions de personnalisation,  les données doivent circuler, de manière fluide et en toute sécurité, pour mener un travail efficace et pertinent La plateforme e-commerce est la première interface de collecte des données clients. Il est important de pouvoir accéder à ces données simplement pour alimenter le reste de l’écosystème, en temps réel et de manière sécurisée. Ainsi il est possible de valoriser chaque donnée et d’améliorer la performance de son tunnel de conversion et des campagnes marketing.

    L’amélioration du taux de conversion est un processus long qui nécessite des tests, des ajustements réguliers et des interactions constantes et fluides au sein de son écosystème technologique. A cet effet, il est nécessaire d’être équipé d’une plateforme e-commerce  ouverte et agile qui rende possible et simplifie cette démarche.

  • Ce qu’il faut savoir sur Amazon pay

    Ce qu’il faut savoir sur Amazon pay

    Par Hassan Issa, COO de Limonetik

    Forte de ses années d’expérience en matière de vente en ligne, Amazon a créé sa filiale Amazon Payments en 2005. Cette entité est dédiée au développement du portefeuille électronique du géant. Celui-ci, baptisé « Pay with Amazon », promet aux consommateurs de régler leurs achats via leur compte Amazon, sur tout site de vente en ligne qui proposerait ce moyen de paiement, et non plus seulement sur le site d’Amazon.

     A l’instar de Paypal, Samsung Pay, Alipay ou Apple Pay, aussi bien les particuliers que les marchands peuvent trouver de nombreux avantages à utiliser le système de paiement virtuel développé par l’entreprise. Et nombreux sont ceux qui témoignent de son efficacité. L’un de ses atouts séduction : la force de son réseau international de clients.

    Amazon Pay fait le buzz

    Sa promesse : mode de paiement virtuel, Amazon Pay permet de régler ses achats en toute simplicité, rapidement, via son smartphone, ordinateur ou tablette. Un niveau de sécurité optimale est annoncé pour ce moyen de paiement qui s’ouvre aux petits comme aux grands marchands et qui promet aussi de réduire les abandons de paniers lors du passage en caisse.

    Pour utiliser Amazon Pay, rien de plus facile pour le consommateur. Il suffit de se connecter avec ses identifiants Amazon. Qui n’a pas de compte Amazon ? Ce sont surtout les shoppeurs addicts qui y trouvent des avantages semble-t-il. Et pour cause, avec ce nouveau venu, l’expérience client simplifiée devient aussi plus conviviale. Face à Amazon Pay, les cartes bancaires semblent de plus en plus « old school ». En France, Amazon Pay n’a débarqué que début 2017 ; alors qu’aux États-Unis, le lancement de ce nouveau système de paiement avait eu lieu en 2013…

    Le professionnel de la vente en ligne bénéficie d’une très belle image de marque et de la confiance qu’il a su établir auprès des consommateurs. C’est ainsi que, même s’il demeure très loin derrière le leader PayPal, qui comptait 197 millions d’utilisateurs en 2016 et enregistrait 6,1 milliards de transactions, Amazon Pay revendiquait la même année quelques 33 millions d’utilisateurs d’après une étude de Juniper Research. Dans le même temps, le Google Wallet affichait 12 millions d’utilisateurs contre 45 millions pour Apple Pay et 18 millions pour Samsung Pay. La capacité d’Amazon Pay à se déployer rapidement semble mécaniquement réalisable de par la taille de sa base d’utilisateurs.

    Retour sur la réussite d’Amazon Pay

    Parlons en premier lieu de l’expérience client simplifiée. Utilisant les données et accès du compte utilisateur Amazon, Amazon Pay ne requiert aucune création de nouveau compte pour régler ses achats. Les login / mot de passe suffisent pour qu’en quelques clics le processus de paiement soit bouclé. Le système annonce par ailleurs avoir été pensé dans le respect spécifique des lois sur la protection des données.

    Pour les marchands, utiliser Amazon Pay permettrait d’optimiser le chiffre d’affaires grâce, notamment, à la réduction du taux d’abandon de paniers et surtout à une expérience plus familière et plus fiable. Sans compter que dans un monde où la digitalisation bat son plein, suivre la « tendance » peut être un avantage conséquent pour sa réputation en ligne.

    Affichant des frais de commission similaires à ceux de ses concurrents, Amazon Pay mise sur la protection de l’activité de chaque marchand contre les fraudes et les arnaques, et ce, sans payer le moindre supplément. Ne soyons pas dupes ; Amazon Pay est aussi, comme le stipulent de nombreux analystes marché, une nouvelle manne financière pour le géant. Rien n’est fortuit ! Les stratégies des GAFA ne sont pas portées par le vent du sud.

    Quelques revers de médaille

    Nombre de marketplaces, de plus en plus dominantes dans le e-commerce, se positionnent en tant que concurrentes d’Amazon sur son activité. Il est donc difficile d’imaginer que ces dernières accepteront d’utiliser Amazon Pay et partageront avec le géant américain les informations de paiement de leur base client… à suivre.

  • Les 10 commandements pour répondre au consommateur chinois

    Les 10 commandements pour répondre au consommateur chinois

    Le nouvel an Chinois (vendredi 16 février) vient de se dérouler, place désormais à la Golden Week.

    Une période synonyme de pic de fréquentation des touristes et consommateurs chinois en France, et notamment à Paris. En février 2017, la Golden Week a généré plus de 350 millions de déplacements touristiques dans le monde (China travels).

    Compte tenu de l’incroyable potentiel de cette clientèle, toujours aussi attirée par les marques tricolores, il est préférable de bien la connaître afin de bien la satisfaire.

    Adyen, expert du paiement international et omnicanal pour les retailers en boutique et en ligne, décrypte les acheteurs chinois et leurs nombreuses spécificités :

  • Paiement au Japon : le cash mais pas que …

    Paiement au Japon ; où en sommes-nous au pays des Samouraïs ?

    Par Jordan Graison, Business Developer Limonetik, expert Asie

    Au pays du Soleil Levant, le cash fait toujours loi d’après HSBC. Pourtant particulièrement innovant dans quasiment l’ensemble des domaines technologiques, le Japon se montre récalcitrant à se passer de monnaie. Alors que les Français payent 59% de leurs achats en paiement dématérialisé, le Japon n’en est qu’à 14%*. Comme les Allemands, les Italiens ou encore les Autrichiens, les Japonais considèrent les espèces comme source de sécurité et d’anonymat. Ceci s’expliquant, toujours selon les experts d’HSBC, par des populations plus âgées et des taux d’adoption des technologies plus faibles.

    Ne croyez pas pour autant que la carte bancaire soit reine ! Son usage peut s’avérer compliqué. Au quotidien la carte bancaire est utilisée essentiellement dans les grands magasins ‘modernes’ ou pour effectuer des retraits. Bref, impossible de régler avec votre carte bancaire dans un restaurant ou une boutique de quartier, par exemple.

    Mais attention, il faut compter sur la soif de développement de technologies des Japonais. Les modes de paiement au Japon sont nombreux et créatifs. N’est-ce pas le pays du créateur du Bitcoin ? ! En septembre dernier le Japon redevenait d’ailleurs le plus grand marché boursier du Bitcoin avec une part de marché s’élevant à 50,75% du change de la célèbre crypto monnaie. L’innovation est portée par le gouvernement Nippon qui favorise largement l’essor des monnaies virtuelles.

    Quatrième au Palmarès du e-commerce mondial

    C’est dans ce contexte que l’e-commerce au Japon connait un véritable engouement comme partout dans le monde connecté. En 2015, atteignant les 1 462 milliards d’euros à travers le monde, le e-commerce au Japon culminait à 102 milliards d’euros. Ainsi, l’archipel prenait la 4ème position des pays les plus consommateurs sur la toile derrière la Chine, les Etats-Unis et le Royaume-Uni (et devant l’Allemagne).

    Aujourd’hui, le moyen de paiement en ligne préféré des Japonais reste la carte bancaire. Viennent ensuite les paiements post-achat ; puis le paiement par prélèvement sur facture téléphonique (career billing). Et enfin, les wallets et les prépayés (Line Pay, Suica, Nanaco, Edy).

    Visa et JCB en tête du Palmarès des CB mais pas seuls !

    La carte bancaire (débit et/ou crédit) donne le ‘La’ avec 64,8% des paiements réalisés. Tous les Japonais ont sur eux leur « Cashing card » (carte de retrait) offerte par leur banque qui peut inclure une fonction de débit (J-Debit).

    La carte de crédit au Japon est payante ! Elle est associée à des services complémentaires : cashback dans des enseignes partenaires, avantages fidélité, crédit (bien sûr)… JCB, leader dans le domaine, compte plus de 82 millions de porteurs répartis sur 190 pays et territoires. Fort de sa position dominante et poussé par ses ambitions d’expansion, l’organisme financier est proposé par quelques 25 millions de commerçants.

    Savez-vous que Rakuten, 1ère place de marché généraliste du Japon, figurant dans le Top 10 des plus grandes entreprises du monde, est elle-même devenue une banque émettrice de carte ? La « Rakuten Bank » propose des cartes de paiement à ses couleurs. Ses cartes se basent en partie sur sa monnaie électronique : les « Rakuten point ». Il est important de noter que les japonais sont des clients fidèles. Ainsi, la carte Rakuten surfe sur ce mécanisme en récompensant ses clients via du cash back sur leurs achats. L’enseigne va même jusqu’à organiser des évènements spécifiques. Ainsi lors de la « grande fête de la gratitude », le cash back est multiplié par 5 ou 6 si le client utilise sa carte Rakuten pour régler ses achats !

    Les « Konbinis », paiement de proximité et Netbanking atteignent 37,2% d’utilisation

    D’une manière générale, les paiements de proximité post achat sont très populaires au Japon. Transfert bancaire, paiement à La Poste, ATM et Konbinis permettent de payer après avoir acheté. Ces options alternatives au paiement direct par carte sont utilisées principalement par des consommateurs seniors.

    Qu’est-ce qu’un Konbini ? Abréviation du mot anglais Convenience Store, ils sont la colonne vertébrale du commerce de proximité au Japon. Tout peut se faire au Konbini et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit : achat de produit de consommation courante, réception de colis, kiosque pour les tickets de transport, de spectacle, paiement de facture en cours… Les consommateurs peuvent y régler en espèces leurs achats réalisés sur le Net. Le paiement se fait alors via un identifiant (ID) que le client doit présenter à l’employé ou à une borne dans les 6 jours suivants sa transaction. On comptait plus de 55 000 Konbinis en 2015 ! Parmi ces ‘chaînes’ de commerce de proximité les plus connues, on peut notamment citer FamilyMart, Lawson ou 7 Eleven.

    Alternative aux Konbinis, l’utilisation du système Pay-Easy permet au client de régler ses achats effectués sur Internet en ATM ou en utilisant une banque à distance. L’utilisateur se munit de sa « Cashing card », valide ses achats, et c’est payé !

    Le career billing utilisé par 8,4% de japonais

    Les Japonais ont popularisé le principe du paiement sur facture téléphonique. Ils ont inventé, il y a une vingtaine d’années, le I-mode, concurrent du WAP mobile, supplanté depuis par les smartphones et les technologies 3G et 4G.

    Il suffit au client de valider sa commande avec son numéro de téléphone pour être prélevé, en même temps que son abonnement mensuel, de tous les achats réalisés dans la période précédente.

    Mobile Wallet, ‘sans contact’ et prépayés en dernière place ?

    Les opérateurs téléphoniques (NTT DOCOMO en tête) ont largement démocratisé la carte à puce permettant le paiement sans contact. Adopté il y a assez peu de temps par les pays occidentaux avec les premiers terminaux NFC (en 2014 en Espagne, par exemple), le paiement sans contact est effectif depuis plus de 20 ans au Japon. Il est utilisé généralement pour des paiements peu élevés via le mobile ou un terminal de paiement, de la même manière qu’en Occident. Pour autant toutes les cartes sans contact ne sont pas acceptées même celles qui ont pignon sur rue dans les autres pays ; nous pensons à Visa ou Mastercard… Celui-ci a du coup créé une application permettant de géolocaliser les points de vente compatibles avec ses normes NFC.

    SUICA (Super Urban Intelligent CArd), pilier du Wallet prépayé, a été mis en place initialement en tant que titre de transport par Japanese Railways. Dorénavant accepté dans tous les Konbinis, on compte près de 30 millions de cartes SUICA en circulation. Un autre prépayé à gros succès au Japon : Nanaco. Avec ses 45 millions de cartes émises par le Konbini 7 eleven, la carte Nanaco est acceptée dans quelques 215 000 magasins.

    Les moyens de paiement prépayés et les portefeuilles électroniques représentent 4,2% des paiements totaux. Chiffre pour le moins étonnant, car n’oublions pas que le Japon a été précurseur en matière de prépayé. Comment expliquer ce taux ? La faute en serait à une population vieillissante. Les spécialistes pointent en effet la pyramide des âges. Si les consommateurs de plus de 45 ans restent réfractaires aux changements dans leurs habitudes de paiement, les jeunes japonais sont férus, quant à eux, de technologies.

    Paiement par réseaux sociaux, qu’en est-il ?

    Pas encore installé en France, le paiement lié aux réseaux sociaux a été initié au Japon avec Linepay. Line, application de messagerie, emprunte le même chemin que WeChat en Chine. Il permet à ses 320 millions d’utilisateurs de payer des commerces et des particuliers. Avec Linepay, le paiement est devenu affinitaire ; il permet de créer des mécanismes de fidélité encore plus performants grâce à l’effet de groupe et au fait que l’usager a toujours sa messagerie Line à portée de doigts. Outre les informations que le membre du réseau social reçoit, les partenaires peuvent lui adresser des promotions personnalisées grâce à la géolocalisation du téléphone ; le porteur peut alors à son tour partager les informations avec sa communauté. Redoutable !

  • Dis moi comment tu payes et je te dirai d’où tu viens

    Dis moi comment tu payes et je te dirai d’où tu viens

    Adyen, spécialiste du paiement international et omnicanal pour les boutiques physiques et en ligne, décrypte les spécificités du paiement dans 10 pays à travers le monde.

    – Quels sont les moyens de paiement prisés par les consommateurs locaux ?
    – Quelles sont les spécificités et curiosités d’achat des plus grands marchés mondiaux ?

    – Quelles facilités d’entrée sur ces marchés ? 

    La connaissance fine des habitudes de paiement selon les pays est le sésame indispensable pour s’étendre efficacement à l’international et fidéliser sa clientèle.

  • Top 10 des prévisions pour l’app économie en 2018

    Top 10 des prévisions pour l’app économie en 2018

    Une étude menée par APPANNIE

    L’année 2018 marquera le 10e anniversaire de l’App Store et d’Android Market. En l’espace d’une dizaine d’années seulement, l’app économie a évolué sous bien des angles avec désormais plus de 3,5 et plus de 2 millions d’applis sur Google Play et l’App Store d’iOS respectivement et l’équivalent d’un mois par an de temps passé sur les applis par utilisateur dans les pays développés. L’aspect pratique, entre autres, joue un rôle fondamental et c’est sur cet indicateur que nous avons basé la plupart de nos prévisions pour l’année à venir.

    Plus de 100 milliards de dollars dépensés sur les app stores dans le monde

    L’évolution constante des marchés dans le monde a favorisé la croissance continue de la monétisation des applications. Une tendance qui devrait se confirmer en 2018, avec une augmentation des dépenses consommateurs de 30 % sur une année dans le monde, pour un total de plus de 110 milliards de dollars. Si la catégorie Jeux enregistrera une fois encore le plus gros chiffre d’affaires, la part des dépenses des autres catégories devrait également augmenter l’an prochain — son taux de croissance dépassant de loin celui des jeux.

    La Chine, l’Inde et le Brésil : des marchés prometteurs

    La Chine restera un marché clé en matière de dépenses consommateurs, étant le pays enregistrant les plus grosses dépenses consommateurs sur l’App Store d’iOS. L’année 2018 connaîtra également une hausse du temps passé sur Android, avec l’arrivée de marchés émergeants comme l’Inde et le Brésil. Au 31 octobre 2017, les utilisateurs indiens et brésiliens avaient passé beaucoup plus de temps sur les applis qu’à la même époque en 2016 (50 % en plus pour l’Inde et 30 % pour le Brésil). Les deux pays comptent encore de nombreux habitants dépourvus de smartphones dont l’adoption progressive devrait donc accroître le temps passé sur les applis et donc les dépenses.

    La curation du contenu app stores dynamise les achats intégrés et profite aux développeurs indépendants

    Si la diversité des applis est un véritable atout pour les utilisateurs, difficile pour celles-ci d’être découvertes au milieu d’un tel catalogue. En juin 2017, Apple et Google annonçaient tous deux une mise à jour de leurs app stores respectifs, grâce à la curation du contenu des applis. Ils auront en 2018 des répercussions non négligeables sur les applis principalement axées sur le divertissement. Ce type d’applications sera maintenant plus susceptible d’être proposé aux consommateurs lorsqu’ils naviguent dans les app stores. À l’inverse, les applications « de première nécessité » (comme la livraison de repas à domicile, le paiement électronique, etc.) sont plus susceptibles d’être promues par le bouche-à-oreille ou une recherche bien spécifique.

    Des applis « coup d’œil » pour encourager l’adoption de la réalité augmentée (RA)

    Si Pokémon GO et Snapchat ont su susciter l’engouement des utilisateurs pour la réalité augmentée, leur conception ne fait qu’effleurer le potentiel qu’offre cette technologie. Nous prévoyons que l’année 2018 sera un véritable tournant pour la RA. Côté jeux, la sortie prochaine de Harry Potter: Wizards Unite par Niantic devrait venir gonfler la popularité du développeur de Pokémon GO en même temps que l’engouement général pour la réalité virtuelle.

    Alors qu’un nombre grandissant de développeurs se lance dans la course à la réalité augmentée, on s’attend à voir fleurir des applis « coup d’œil » reposant sur l’ajout de couches d’informations contextuelles sur le monde. Ce type de fonctionnement, plus simpliste et susceptible de plaire au plus grand nombre, sera plus à même d’attirer durablement un maximum d’utilisateurs vers la RA.

    La fragmentation du marché du streaming vidéo s’accélère

    2017 a été une nouvelle année prolifique pour les services de VOD. En 2017 nous avons noté une augmentation des dépenses de 85 % sur iOS contre 70 % sur Google Play comparé à la même époque en 2016 — un record. L’année 2018 devrait caractériser le point d’inflexion du secteur sur le plan de la fragmentation. Le grand nombre d’acteurs tentant de se tailler une part de ce marché devrait toutefois fragmenter le secteur. Tandis que les utilisateurs se dirigeront vers le service auquel ils préfèrent consacrer leur temps et leur argent, les autres succomberont aux pressions budgétaires pour se noyer dans un secteur ultra compétitif.

    Au fil des ans, les téléphones portables sont devenus de véritables alliés pour les consommateurs. En conséquence, les commerçants traditionnels ont adopté les applis et révolutionné le parcours consommateur. Ainsi au 31 octobre 2017, les utilisateurs Android américains et anglais passaient en moyenne près d’une heure par mois sur les applis de shopping. Gageons qu’en 2018, ces changements influenceront les habitudes de consommation des utilisateurs qui réévalueront leur relation aux canaux de vente existants, voire, la nature même de certains d’entre eux. Citons l’exemple de la Chine, où les consommateurs voient de plus en plus les boutiques physiques comme des lieux où récupérer la marchandise achetée sur mobile. Par ailleurs, le rôle d’enregistrement des paiements des caisses enregistreuses risque fort de se voir confier, en partie tout au moins, aux terminaux mobiles.

    Les agrégateurs de restaurants développent le mobile, à mesure que la livraison à domicile pénètre les marchés premium

    L’an prochain, nous prévoyons que les grands groupes (comme Grubhub, Just Eat, Yogiyo) continueront de cibler les marchés potentiels où l’offre est rare et convertiront les amateurs de restauration rapide à l’utilisation des applis. Dans le même temps, les services de livraison (comme UberEATS, Deliveroo) gagneront des parts sur les marchés premium où les consommateurs sont plus enclins à payer plus pour des expériences de qualité et l’accès à des restaurants haut de gamme ne possédant pas de service de livraison. En outre, davantage de restaurants à service rapide (RSR) seront susceptibles de contrer la concurrence grandissante en s’associant à des applications proposant des services de livraison à l’image du partenariat fructueux entre McDonald’s et UberEATS.

    Le marché des assistants vocaux dynamisé par de nouveaux concurrents et les achats saisonniers

    La tendance des assistants vocaux devrait s’accentuer en 2018, avec une augmentation des ventes au gré des évènements saisonniers (fêtes de fin d’année, Prime Day) et des opérations promotionnelles. Les ventes d’assistants vocaux seront également dynamisées par la sortie du Google Home Mini (vendu 49 $) et de nouveaux arrivants sur le marché comme Apple, Samsung ou les géants chinois Alibaba et Baidu. Si cette soudaine popularité a éveillé l’intérêt des développeurs pour ces plateformes, leur mode d’utilisation restera plus ou moins inchangé en 2018 (musique, recherches internet basiques et tâches utilitaires). En attendant de trouver de nouvelles utilisations pour les assistants vocaux, les utilisateurs les plus aguerris devraient se tourner de plus en plus vers d’autres objets connectés (contrôle de l’éclairage, du chauffage, de l’équipement audiovisuel, etc.).

    Les applis de paiement en P2P ont le vent en poupe :

    Les applis de paiement entre particuliers (P2P) ont été au cœur de la révolution des applications de Fintech. En 2018, ces services devraient jouer de leur popularité et multiplier les services proposés et concurrencer les banques traditionnelles. Les applis de paiement P2P devraient d’ailleurs enregistrer un plus grand nombre de transactions, les virements instantanés et les méthodes de paiement alternatives ayant le vent en poupe et étant de plus en plus adoptées par les vendeurs et les commerçants.

    La nouvelle directive européenne sur l’open banking bouleverse la chaîne de valeur 

    En 2018, l’adoption de la directive PSD2 permettra à davantage d’acteurs de proposer une offre complète de services financiers sur leur appli, tout en garantissant un accès entièrement sécurisé, sous législation gouvernementale. Les banques de détail traditionnelles continueront par ailleurs de se réinventer à travers le monde.

  • Le paiement en 2050 et au-delà …

    Le paiement en 2050 et au-delà

    Un eBOOK proposé par Limonetik 

    Se projeter à l’horizon 2050 et imaginer ce que sera, dans un peu plus de trente ans, l’industrie du paiement peut sembler un exercice ambitieux, sinon périlleux. Qui aurait pu deviner, en 1990, ce que serait le paiement en 2020, c’est-à-dire demain ? À l’époque, l’e-commerce en était encore à ses balbutiements. Amazon lui-même, ne sera créé qu’en 1994. Quant à Google, son acte de naissance date de 1998. Mais si l’on regarde attentivement l’histoire du e-commerce, les fondamentaux sont souvent posés, à travers des signaux faibles, bien avant que les grandes tendances se manifestent.

    • Angelo Caci, Syrtals Cards
    • Axel Mouquet, Webhelp
    • Gilles Grapinet, Atos Wordline
    • Philippe Marquetty, Société Générale
    • Alexandre Gonthier, PayWithMyBank
    • Sébastien Descours, Ethires
    • Laurent Dhaeyer, Secure Trading
    • François Veron, Newfund
    • Jean-François Hugon, EBRC

  • Qui est le shopper français ?

    Qui est le shopper Français ? 

    Une infographie signée ADYEN 

  • Les premières tendances du screen commerce

    300 000 transactions sur les écrans connectés 
    et 40% de conversion vente :
    l’adoption du screen-commerce en pleine croissance

    Les premières tendances du Screen Commerce, ce nouveau marché développé grâce aux écrans connectés.

    Un nouveau livre blanc proposé par Think&Go

    Poser une carte sans contact sur un écran pour récupérer un coupon de réduction ou payer un produit : ce geste, encore inconnu il y a peu, commence aujourd’hui à se généraliser. Pas moins de 55 000 personnes en France ont déjà utilisé les écrans connectés Think&Go, une marque d’Ingenico Group (leader mondial des solutions de paiement intégrées). Conçus pour révolutionner les parcours clients, les écrans connectés bousculent les usages et réinventent l’expérience client phygitale.

    Deux ans après le déploiement des premiers écrans connectés, les premières tendances se dessinent

    300 écrans déployés dans le monde, 800 000 transactions dans le monde dont 300 000 en France dans le retail, les centres commerciaux, les espaces publics et de transport, le secteur bancaire, les telcos … permettent de dresser un premier bilan sur les usages et performances des écrans connectés, ainsi que sur le profil et les attentes de leurs utilisateurs.

    Les offres Drive-to-Store : championnes de la performance et de la conversion vente !

    La capacité de ces écrans à déclencher une vente apparait comme l’un des principaux insights de ce bilan : avec des taux de transformation en vente de 20% en moyenne, les écrans connectés Drive-to-Store sont 10-20 fois plus performants que toutes les autres solutions de couponing réunies.

    La Croissanterie et la Française des Jeux : des offres inédites pour des taux de transformation record. 

    Au Centre Commercial Italie 2 à Paris, La Croissanterie offre aux consommateurs un café qu’il suffit de récupérer sur le Mur d’Ecrans Connectés appelé « Mur des surprises », simplement en posant son Pass Navigo sur l’écran. Grâce à cette opération, l’enseigne atteint un taux de conversion record de 40%, et en moyenne 60 clients supplémentaire chaque jour. « Nous sommes très satisfaits de l’opération qui a généré du flux et des ventes supplémentaires. Un tiers des personnes venues grâce au Mur d’Ecrans prennent en plus une viennoiserie ou vont consommer leur menu et prendre le café à la fin du repas. Le dispositif, très simple d’utilisation, a également permis de nous faire connaître » indique la responsable du magasin.
    La FDJ, en proposant de gagner des réductions sur les billets EuroMillion et Loto, a également suscité un vif intérêt : 2 300 consommateurs pour un taux de conversion de 35% en seulement 2 semaines. « Le dispositif a dynamisé les ventes. Nous avons eu de nouveaux clients qui n’étaient pas habitués à jouer et qui ont profité de cette opportunité » déclare le détaillant.
    Depuis le 1er janvier 2017, dans le centre commercial d’Italie 2 ce sont plus de 20 500 coupons qui ont été délivrés à plus de 7 000 utilisateurs uniques attirés par l’attractivité des offres, bien ciblées et proches des points de vente. Ces offres ont déclenché une transformation moyenne en magasin de 11%.

    Des taux d’attractivité très élevés, sans hôtesse, en parfaite autonomie

    L’utilisation des écrans et la compréhension des offres se fait de façon intuitive puisque les écrans connectés fonctionnent sans hôtesse et sans accompagnement. « Les performances élevées des écrans connectés résident dans la facilité à prendre du contenu sur les écrans en moins d’1 seconde avec tout objet NFC (téléphones, cartes, ou montres, …), et la possibilité d’avoir plusieurs personnes en même temps sur l’écran. Cette nouvelle façon permet d’engager 100% des consommateurs, ce qui augmente l’efficacité comme nulle autre technologie » déclare Vincent Berge, CEO et fondateur de Think&Go.

    Une expérience très satisfaisante pour l’ensemble des parties prenantes. 

    Mise en place, participation, performance… une enquête menée au centre commercial Italie 2 a confirmé le succès de cette première année d’expérimentation auprès des enseignes et consommateurs, qui ont attribué une note moyenne de 8,5/10 au dispositif.
    Le paiement sur écran semble également plébiscité par les enseignes et les consommateurs, confirmant ainsi l’intérêt pour les nouveaux use cases paiement qui seront expérimentés cette année.

    Un nouveau mode de consommation adopté par un public très féminin
    Cette innovation séduit surtout les femmes qui l’utilisent à 69,9% et les 26/41 ans (40,65 %). 
    Selon un sondage réalisé par Attentive Ads*, les écrans connectés ont de beaux jours devant eux car 59% des sondés aimeraient pouvoir récupérer des musiques ou des livres gratuits, simplement en posant une carte sur un écran, et 45% d’entre eux apprécieraient de pouvoir récupérer des promos, juste en posant un objet connecté sur un écran.
    Pouvoir recharger sa carte de transport directement sur un écran installé dans une station de métro est pour 52,8% des sondés tout simplement « révolutionnaire ».
    L’adhésion au paiement NFC avance significativement, avec 25% des sondés qui seraient prêts à acheter un produit sur un écran.« En France, les équipements de terminaux de paiement sans contact et les cartes arrivent de plus en plus, permettant une adhésion naissante. Les écrans connectés s’inscrivent en référence pour démocratiser le NFC et simplifier le quotidien. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle façon de consommer, d’échanger et de partager les infos » commente Vincent Berge. Le plafond du paiement sans contact passant de 20 à 30 € d’ici quelques mois devrait permettre à ce nouveau moyen de paiement de gagner encore plus de terrain. 36 000 transactions de paiement ont déjà été réalisées sur les écrans Think&Go, principalement dans le cadre des opérations Visa, BNP Paribas, Mediatransports et Spar du Groupe Casino – opération consistant à faire ses courses directement sur la borne. Ce nouvel usage déployé l’été dernier avait été très apprécié par les consommateurs -.