Étiquette : IOT

  • #INNOVATIONS #TRANSFO – Les rendez-vous incontournables pour faire le plein d’inspiration…

    #INNOVATIONS #TRANSFORMATION
    Les rendez-vous incontournables pour faire le plein d’inspiration…

    SEPTEMBRE 2019

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-remise-du-referentiel-de-la-maturite-digitale-2019-lentreprise-apprenante-batir-un-monde-augmente-by-ebg/

    OCTOBRE 2019 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-les-rencontres-du-numerique-by-deltic/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-salon-smartcity-smartgrid-by-infopromotions/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-ai-convention-europe-2019-by-mark-com-event/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-banque-digitale-2020-by-drive-innovation-insights/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-think-summit-2019-by-ibm/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-e-tonomy-2019-by-invie/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-minds-tech-by-mit-cci/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-spark-the-change-paris-by-spark-the-change/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-lintelligence-collective-au-service-de-la-performance-de-lentreprise-by-my-sherpa/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-unleash-world-by/

    NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-paris-city-life-la-tribune/

     

  • Sécurité, environnement, performance… le verdict des Français sur la voiture intelligente 

    Le véhicule autonome face à des freins psychologiques solidement ancrés

    Enquête OpinionWay 

    • Seulement 43% des Français utiliseraient un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine.
    • Le rêve pour trois quarts d’entre eux ? Un véhicule qui s’entretiendrait automatiquement !
    • Cependant une voiture totalement autonome se heurterait encore à une barrière psychologique solidement ancrée : 59% des Français ne lui ferait pas confiance !
    • En outre, 62% des parents refuseraient qu’un tel véhicule aille chercher leurs enfants à l’école.

    La voiture autonome fait des progrès fulgurants, au point d’apparaître comme un des principaux « drivers » du développement de l’intelligence artificielle. Fort de ces investissements massifs en R&D, selon Gartner, plus de 250 millions de véhicules auront envahi le marché mondial d’ici 2020. Afin de comprendre le bouleversement que représente l’arrivée dans nos vies de tels véhicules, VMware, leader mondial des infrastructures cloud, et l’institut de sondage Opinionway ont mené l’enquête pour évaluer les attentes et les craintes des Français quand à l’utilisation de ces voitures intelligentes. 

    Des promesses à priori séduisantes aux yeux des Français 

    Des fonctionnalités de sécurité plébiscitées par 59% des Français 

    A l’aube de leur commercialisation, les avantages offerts par les voitures dites « intelligentes » suscitent un réel intérêt auprès des Français. Arrivent en premières places notamment, les fonctionnalités de sécurité (58%), les performances environnementales (39%), des primes d’assurances réduites (34%) et les performances du véhicule (29%). Des avantages ici associés plus aux aspects techniques du véhicule qu’à l’expérience du passager.

    La promesse d’un quotidien moins contraignant pour les Français…

    Les promesses de ces véhicules s’avèrent d’autant plus séduisantes aux yeux des Français qu’elles s’attaquent à leurs petites contrariétés quotidiennes. 29% des Français attendent d’abord de la voiture intelligente qu’elle planifie leur itinéraire. Le rêve pour trois quarts d’entre eux ? Un véhicule qui s’entretiendrait automatiquement ! Fini les tracas des visites chez le mécanicien ou au garage.

    … Mais un enthousiasme douché par l’absence de maîtrise

    Malgré ces réelles attentes face aux promesses de ces nouvelles technologies, le verdict des Français est sans appel : seul 18% des personnes interrogées trouvent un intérêt dans un véhicule qui serait complètement autonome. Si l’amélioration des services entourant l’usage du véhicule est prometteuse et plébiscitée, une barrière psychologique se fait jour dès que l’on aborde l’idée d’une absence de contrôle du véhicule par un humain.

    « Les Français sont ouverts à plus de technologie si cette dernière leur apporte plus de confort, la limite étant la confiance dans les nouveaux usages » commente Sylvain Cazard, Directeur Général de VMware France.

    Le véhicule autonome face à des freins psychologiques solidement ancrés

    Défiance, piratage, contrôle, absence de plaisir : plus d’un Français sur deux n’est pas prêt à utiliser un véhicule complètement autonome  

    Malgré un intérêt pour une voiture améliorée, le grand public français n’est pas encore prêt à utiliser un véhicule entièrement autonome : 56 % n’utiliseraient pas un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine.

    Pour 59% d’entre eux, leur crainte se caractérise par leur manque de confiance envers un véhicule autonome pour prendre la bonne décision. Mais aussi le manque de contrôle sur le véhicule (46%), la peur d’avoir un accident (45%), l’absence de plaisir de conduire (41%) et la peur que le véhicule soit piraté (40%).

    Sécurité, remède contre la fatigue, confort : les éléments qui pourraient pourtant faire la différence…

    A contrario les 43% de Français se déclarant prêts à utiliser une voiture autonome sont motivés par la perspective de trajets moins fatigants (50%), la sécurité renforcée (50%), les économies réalisée grâce à l’optimisation de la consommation de carburant (38%) le fait de disposer de temps libre durant le trajet (37%), la possibilité de se garer plus facilement (28%) ou encore une meilleure planification des itinéraires (24%).

    …mais qui peine encore à convaincre à la lumière des problématiques du quotidien 

    Particulièrement circonspects vis-à-vis de la voiture autonome, la majorité des parents interrogés n’auraient pas suffisamment confiance pour récupérer leur enfant à l’école (62%), les parents de moins de 35 ans et les femmes font partie des plus réticents à cette innovation (respectivement 72% et 67%).

    «Assurer la sécurité des échanges de données et une nouvelle expérience utilisateur optimale est central pour convaincre l’usager de la pertinence de la voiture totalement autonome. VMware travaille depuis déjà plusieurs mois sur des technologies qui permettent de maintenir un accès au cloud et aux données hautement sécurisé tout en offrant des analyses en temps réel et par conséquent un service adapté à l’usager» souligne Sylvain Cazard.

    L’avenir de la voiture autonome étant déjà en marche, il appartient aux entreprises de démontrer en quoi l’intégration des briques de sécurité à l’ADN des systèmes – depuis le datacenter où les données cruciales sont stockées – jusqu’au véhicule lui-même, va renforcer la fiabilité de ces technologies et rassurer sur un monde où voitures autonomes et voitures connectées peuvent coexister harmonieusement. »

     

     

     

  • Les IoT : un nouvel enjeu stratégique pour les entreprises –

    Les IoT : un nouvel enjeu stratégique pour les entreprises 

    Un livre blanc proposé par Deloitte 

    D’ici à 2020, selon IDC, nous compterons plus de 30 milliards d’objets connectés. Ce développement accru de l’Internet des Objets fait peser un risque de plus en plus grand sur les consommateurs et les entreprises, potentiels victimes de cyberattaques.

    Les pirates informatiques peuvent ainsi accéder simultanément à des millions d’appareils, comme cela a été le cas lors des attaques menées à l’aide du logiciel malveillant Mirai en octobre 2016, qui visaient des appareils inter-reliés. Face à la généralisation de l’IoT, il est donc impératif que les dirigeants d’entreprises disposent d’une stratégie qui permette non seulement de protéger les données recueillies, mais également de les exploiter dans un cadre réglementaire exigeant pour en tirer un avantage concurrentiel.

  • VIVATECH 2017 – BEST OF Day 1 & Day 2

    VIVATECH dépasse ses objectifs ! 

    Les derniers chiffres

    DAY ONE 

    DAY TWO 

  • #VIVATECH2017 – Discours présidentiel, conférences, technologies disruptives…ce qu’il fallait retenir

    #VIVATECH2017 

    Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes,  VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.  

    TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron 

     » La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».

     » Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »

    « L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »

    Ce qu’il fallait retenir des débats 

    Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :

    1- La Chine en première ligne

    2- L’intelligence artificielle et le Big Data

    3- L’avenir de la Fintech

    4- Les robots pendront- ils la place des humains ?

    5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?

    6- La mobilité à la demande

    7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence

    8- L’internet de tous les objets

    9- Startups : comment accélérer le mouvement ?

    10- La révolution énergétique

    Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE

    Ce qu’il fallait retenir des innovations 

    . Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …

    . Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.

    Quelques technologies disruptives 

    Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
    Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».

    Qwant et Fairphone
    annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.

     En’jo
    Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.

     Disruptive Technology
    Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.

    Ingenico,
    Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.

    Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée
    Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
    En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.

    Talk to pay le dispositif d’authentification vocal
    La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

    Crédit photos Bruno Levy

  • Transformation digitale ou IoT – Par où commencer ?

    Transformation digitale ou IoT – Par où commencer ?

    Par Thibault Constantin, Directeur Produit & Innovation chez itelligence France.

    Quelle priorité ? 

    Afin d’évoluer au sein de l’économie numérique, de plus en plus d’entreprises optent pour les opportunités offertes par l’Internet des Objets (IoT). Néanmoins, même si l’IoT est une composante essentielle de l’hyper-connectivité, il ne peut pas être l’unique brique d’une transformation numérique réussie.

    De même, la fameuse « transformation numérique », permettant aux entreprises de se réinventer, est loin d’être l’unique solution. Elle doit passer par différents remaniements, qu’il s’agisse des produits et/ou des services, du service client, ou parfois même d’une refonte de la base du business model de l’entreprise. Ces transformations englobent différentes technologies, et peuvent donc inclure l’IoT sous de nombreuses formes et pour différentes fonctions.

     Des bases solides 

    Alors que des stratégies innovantes et de nouvelles solutions, interdépendantes les unes des autres, rivalisent de nouveauté et transforment les marchés, déterminer où et par quoi commencer sa transformation digitale est un vrai challenge. Mais avant de savoir si l’on souhaite débuter par la transformation digitale ou l’IoT, un autre élément fondamental doit être mis en place. Les entreprises doivent pouvoir s’appuyer sur une base solide, résidant souvent dans l’installation d’un ERP adéquat.

     Même si vouloir travailler sa transformation digitale et son approche de l’IoT est une décision louable, il est risqué de le faire sans l’installation d’une solution ERP unifiée. En effet, cela créerait des données flottantes, collectées par les périphériques connectés et les canaux numériques, qui resteraient donc muettes et inutilisables. Afin de maximiser l’exploitation des données et le retour sur l’investissement dans l’IoT, les produits connectés doivent être portés par une solution ERP complète, qui intègre le cloud, l’analyse des données, les capteurs mobiles et les communications « machine to machine ».

    Pour être optimale, une plateforme ERP doit intégrer des outils d’analyse in-memory, afin d’alimenter le traitement des données en temps réel. Elle doit également être flexible pour collecter, gérer et traiter les données en quelques minutes, et ce depuis un nombre de périphériques et de systèmes illimité.

    S’allier pour mieux avancer

    Le bon choix d’ERP est indispensable pour assurer ses investissements dans l’IoT et le succès de sa transformation digitale… Il est nécessaire d’aider les DSI à naviguer dans un monde hyper-connecté et à déterminer comment l’IoT et les solutions telles que le cloud, la gestion de l’infrastructure, les services d’intégration, la gestion des données et les outils de visualisation peuvent soutenir la transformation numérique.

    Une nouvelle génération de solutions peut servir de base solide aux futures innovations, pour relier plusieurs technologies et s’intégrer aux réseaux d’affaires, aux chaînes d’approvisionnement et aux équipes au sein de l’entreprise.

     

     

  • Etude IFS – Transformation digitale : des degrés de maturité différents selon les secteurs

    Transformation digitale : une étude IFS révèle des degrés de maturité différents selon les secteurs 

    L’industrie aéronautique arrive en tête et le secteur pétrogazier est en bas du classement dans le déploiement des nouvelles technologies.

    Le Big Data, l’Enterprise Resource Planning (ERP) et l’Internet of Things* sont les trois technologies phares.

    • Une entreprise sur trois n’est pas préparée à sa transformation digitale en raison d’un laque de compétences en interne.

    IFS, l’éditeur de solutions de gestion d’entreprise, présente les résultats de Digital Change Survey, son étude sur la transformation numérique réalisée auprès de 750 décideurs dans 16 pays. Celle-ci évalue la maturité des entreprises des différents secteurs (production, pétrogazier, aéronautique, construction et services) sur leur transformation digitale.

    Forte volonté d’investir

    Près de 90% des entreprises sondées disposent d’une capacité budgétaire « adaptée » ou « élevée » pour leur transformation digitale. Cela démontre une forte volonté d’investir et de faire évoluer l’entreprise pour qu’elle reste compétitive et en croissance.

    Les trois technologies prioritaires pour les entreprises sont : l’IoT, l’Enterprise Resource Planning (ERP) ainsi que le Big Data et l’Analytics.

    « Il est indéniable que les entreprises ont, aujourd’hui, pris conscience de l’urgence de se concentrer sur leur transformation numérique », commente Antony Bourne, VP Global Industry Solutions d’IFS. « Les technologies telles que le Big Data, l’Analytics, l’Enterprise Resource Planning et l’IoT sont primordiales pour transformer une organisation. Ces technologies innovantes appliquées à leur expertise sectorielle permettent aux entreprises d’être plus performantes et de développer un avantage compétitif. C’est cette combinaison qui rend la transformation digitale à la fois pertinente et puissante. »

     Un manque de talents en interne

     Un tiers des entreprises (34%) se sentent « peu » voire « totalement pas » préparées pour amorcer leur transformation digitale par manque de compétences en interne. Par cela, 40% des entreprises citent ainsi la « Business Intelligence » et 39% la « Cyber-sécurité » comme les activités où elles ont le plus grand déficit de talents. Viennent ensuite l’ « Intelligence Artificielle et Robotique » (30%), le « Big Data et Analytics » (24%) puis le « Cloud » (21%).

    « Bien que les nouvelles technologies soient la clé de la transformation digitale, il est clair que la communication interne sur les changements et la capacité à disposer des bons profils sont les principaux catalyseurs de réussite », ajoute Antony Bourne. « Il est alarmant de s’apercevoir qu’une entreprise sur trois manque de collaborateurs compétents pour gérer sa transformation digitale. Ces entreprises doivent investir dans un plan de gestion et de recrutement afin de déterminer de quels profils elles ont besoin, les attirer, les recruter mais aussi former ses actuels collaborateurs pour leurs apporter de nouvelles compétences. » 

    « Les investissements dans l’IIoT – Industrial Internet of Things – permettent un excellent retour sur investissement qui devrait favoriser l’adoption de ces technologies », déclare Ralph Rio, VP Enterprise Software d’ARC Advisory Group. «  Cependant, le manque de talents dans les entreprises est un frein réel. C’est pourquoi les utilisateurs de technologies IoT se tournent vers des partenaires tels qu’IFS qui proposent des solutions IoT de dernière génération. »

     Des disparités importantes entre les secteurs

     En ce qui concerne le degré de maturité quant à leur transformation digitale, les répondants estiment à 31% être dans les deux niveaux les plus élevés sur une échelle d’1 à 5. L’aéronautique arrive en tête avec 44% de ses entreprises qui se considèrent avancées dans leurs capacités à tirer parti de la transformation digitale. Ensuite, viennent les entreprises de la construction avec 30% s’estimant matures. A l’inverse, les entreprises pétrogazières ne sont que 19% à se considérer capables de bénéficier des avantages de la transformation digitale. « Les disparités de maturité numérique entre les différents secteurs sont considérables », poursuit Antony Bourne. « Le caractère hautement concurrentiel de l’industrie aéronautique, son taux d’adoption rapide des nouvelles technologies telles que la maintenance prédictive ou encore l’impression 3D pour les pièces de rechange sont les principaux moteurs du succès de sa digitalisation.»

     Les choix et les moteurs des investissements 43% des répondants identifient « l’efficacité des processus internes » comme premier moteur de la transformation digitale. « L’accélération de l’innovation » (29%) et « les opportunités de croissance sur de nouveaux marchés » (28%) sont les facteurs suivants les plus importants.

    Les freins à la transformation digitale

     Malgré les complexités pratiques et techniques de la transformation digitale, son principal frein est humain. En effet, les entreprises citent à 42% « la réticence au changement » comme premier obstacle. Les deuxièmes et troisièmes barrières sont « les menaces/préocuppations en matière de sécurité » (39%) et « l’absence d’un bon modèle de gouvernance dans l’entreprise » (38%).

     Les technologies les plus disruptives

    Pour les répondants, les technologies les plus disruptives sont le Big Data avec une note de 7,2 sur 10. Viennent ensuite l’Automation (7 sur 10) et l’IoT (6,6 sur 10).

    Bien que le Big Data soit la technologie considérée comme la plus disruptive, une large part des répondants estiment aussi que l’Automation peut avoir un impact plus fort. En effet, plus de 40% des entreprises évaluent le niveau de disruption de l’Automation à 8 sur 10 ou plus, alors qu’elles sont 32% à avoir cet avis pour le Big Data. Dans les secteurs de la construction, de l’aéronautique et de la production, elles sont respectivement 48%, 48% et 50% à considérer le niveau de disruption de l’Automation à plus de 8 sur 10, ce qui en fait, pour ces secteurs, la principale technologie disruptive.

     

  • Comment intégrer l’Internet des Objets au sein de votre modèle ?

    Comment intégrer l’Internet des Objets au sein de votre modèle ? 

    Par Wolfgang Möller, Directeur Industries & IoT chez itelligence AG 

    Il était impensable il y a 10 ans que la compatibilité avec un smartphone soit un critère important dans le processus d’achat d’une voiture. Aujourd’hui, ce genre de détail joue un rôle déterminant dans le succès ou l’échec d’un modèle économique. Il s’agit donc d’une préoccupation majeure pour les entreprises souhaitant déterminer leur stratégie d’IoT.

    Définissez des objectifs clairs

    Au-delà de votre marché et de la concurrence, vous devez être en mesure de répondre à deux questions sans réfléchir.

    Tout d’abord, que souhaitez-vous accomplir à travers votre transformation numérique ? Vous souhaitez peut-être améliorer votre service client, réduire les coûts, ou encore lancer un nouveau produit qui créerait une rupture technologique. Sans objectif clair, un investissement dans l’IoT serait vain, ou, au mieux, produirait un résultat ponctuel, mais sans bénéfice à long terme.

    Ensuite, souhaitez-vous optimiser vos processus internes, c’est-à-dire adapter vos processus de fabrication dans le cadre d’un projet Industrie 4.0, et intégrer des objets intelligents dans votre chaîne logistique et vos systèmes de gestion ? Ou bien préférez-vous transformer vos relations avec vos partenaires en utilisant l’Internet des Objets pour changer la manière dont vous collaborez ? Ces deux stratégies peuvent être payantes et dépendent de vos objectifs à long terme, des forces et faiblesses de votre entreprise, du marché et de la conjoncture actuelle.

    Créez de nouveaux réseaux et partenariats

    Personnellement, je pense qu’il est nécessaire de bâtir des partenariats pour créer de nouveaux modèles économiques, bien que ceci soit évidemment plus complexe. Imaginez une plateforme pétrolière offshore où chaque pompe est équipée d’un ensemble de capteurs qui transmettent des données en continu. « Rien de révolutionnaire », me direz-vous. Mais ceci devient intéressant lorsque toutes les parties prenantes peuvent utiliser les données, et pas seulement l’exploitant de la plateforme. Partons du principe que les données des capteurs pour toutes les pompes et éléments de construction sont acheminées vers une plateforme centrale unique, également mise à la disposition des fabricants et de l’entreprise en charge de la maintenance.

    Imaginons également que le fabricant de ces pompes puisse utiliser non seulement les données issues de cette plateforme pétrolière spécifique, mais également celles de tous les endroits où ses produits sont en activité. Dans ce cas, le fabricant peut identifier si une installation fonctionne de manière optimale et partager cette information avec l’exploitant de la plateforme. Ainsi, tout le monde bénéficie de cet échange d’information, y compris les techniciens qui peuvent, par exemple, s’en servir pour réaliser de la maintenance prévisionnelle. Grâce au réseau SAP Asset Intelligence Network, il est possible de mettre en œuvre des scénarios tels que celui-ci. Grâce à cette plateforme, il devient possible d’agréger les données des capteurs sans logiciel intermédiaire et d’alimenter directement un système informatique existant. Les données sont ensuite partagées avec les partenaires via le cloud. Évidemment, aucune entreprise ne souhaite proposer un accès ouvert à ses systèmes. Mais avec un réseau cloud intelligent, cela ne sera pas nécessaire. Chaque partenaire ne pourra accéder qu’aux informations le concernant. Par ailleurs, ces informations sont stockées dans le datacenter du fournisseur informatique, soit « en terrain neutre ».

    Pensez « Retour sur Investissement »

    Un tel scénario peut s’avérer particulièrement efficace, si toutes les parties prenantes travaillent ensemble pour en extraire une réelle valeur ajoutée. De manière générale, il est nécessaire d’identifier les conséquences économiques d’un projet IoT avant de démarrer. Il faut aussi encourager les équipes à innover afin de développer de nouvelles idées. D’ailleurs, ces idées n’ont pas besoin d’être révolutionnaires : les « petites avancées » aident parfois à rassurer vos collaborateurs sur l’IoT et à les rallier à votre cause.  Une chose est sûre : l’Internet des Objets ne sera jamais fourni « clé en main » avec une intégration standard dans votre entreprise. C’est un projet à long terme, que vous devez mettre en œuvre en fonction de vos processus et de vos besoins.

  • USI 2017 – 19 et 20 juin RDV avec 30 speakers d’exception !

    Unexpected Sources of Inspiration

    l’évènement qui questionne et qui explore 

    Au programme de cette 10ème conférence : Intelligence Artificielle, Technologie, Interaction, Produit, Management, Economie, Philosophie, Théorie et Humain. Pour illustrer toutes ces thématiques, 30 intervenants du monde entier feront le déplacement pour traiter des enjeux de la transformation actuelle et future de nos sociétés.
    Parmi eux, Ingrid Betancourt, Dan Ariely, Moran Cerf, Cédric Villani, Mark Esposito…

    En 10 ans, la conférence USI est devenue la scène européenne incontournable des grands penseurs, innovateurs et créateurs de notre temps. Un événement hors pair et aussi hors du temps. A l’heure où les évènements sont pléthores, USI est une parenthèse, sur deux jours pour décrypter la société numérique, questionner, explorer, la transformation digitale dans toute sa complexité.

    «  Le bon critère pour savoir si une conférence est réussie, c’est de se demander pendant combien de temps on s’en souvient  » déclare François Hisquin, fondateur d’Octo Technology et des conférences USI. Pari réussi ! En dix ans, USI est The place to be.

    « Toutes les grandes réussites sont un cocktail d’inspiration, de créativité, de rencontres et d’expériences. USI C’est un concentré de tout cela pendant deux jours » ajoute le fondateur. Un tour de force sans sponsor. Un OVNI dans le milieu de l’événementiel.

    Cette année encore, USI propose un contenu exceptionnel, varié, inattendu avec une grande intensité intellectuelle.

    Rendez-vous le 19 et 20 juin au Carrousel du Louvre à Paris 

    LES TOP SPEAKERS 

    Kevin Kelly @kevin2kelly
    Talk / T he Inevitable: Understanding the 12 Technological
    Forces That Will Shape Our Future Robots, data, tracking, réalité virtuelle… Kevin Kelly, “best-selling author” selon le New York Times, décrit les mécanismes de ces forces en puissance avec une précision déconcertante. Loin des dystopies, il nous propose une feuille de route stratégique pour guider nos choix professionnels, sociaux et humains. Visionnaire,réaliste et résolument optimiste.

    Laurent Alexandre @dr_l_alexandre
    Chirurgien-urologue français, Expert en nanotechnologies
    “Nous sommes face à une rupture radicale entre une économie démiurgique et exponentielle de l’intelligence artificielle. Nous avons généré des datas à outrance ces dernières années, sans réellement réfléchir aux conséquences que cela pouvait entraîner, en particulier sur l’inégalité des compétences cognitives entre individus. Comment manager cette intelligence artificielle, tout en évitant une dislocation sociale ?

     

     


    Ingrid Betancourt
    Talk / Se construire face à la peur
    Ingrid Betancourt, 54 ans, ancienne militante politique, a été détenue par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) pendant plus de six ans. Elle s’exprimera sur la façon dont elle a pu se reconstruire après son vécu d’ex-otage, et les moyens qu’elle a mis en place pour faire de cette peur quelque chose de constructif dans sa vie personnelle et professionnelle.

    Dan Ariely @danariely ‏
    Talk / L e prévisiblement irrationnel
    Dan Ariely est professeur de psychologie et d’économie comportementale à l’Université Duke et membre fondateur du Center for Advanced Hindsight. Grâce à sa recherche et à ses expériences, il interroge les forces qui influencent le comportement humain et les manières irrationnelles qui guident notre comportement et nos choix plus souvent que ce que l’on pourrait penser.

    Virginie Guyot @vir_guyot
    Talk / Confiance et leadership au service de la performance collective
    Ex- pilote de chasse de l’armée de l’air française, Virginie Guyot se consacre désormais au conseil aux entreprises. Elle y partage son expérience de ce métier de l’extrême où l’individu est au service du collectif. Elle nous livre également les conseils pour les entrepreneurs qui se décourageraient et encourage les femmes qui veulent entreprendre à oser se lancer.

    Moran Cerf @twtrdtcm
    Talk / The Ultimate Virtual Reality: the Simulated World Our Brain Generates for Us
    Selon les dernières découvertes en neurosciences, nos sens ne perçoivent qu’une partie du monde qui nous entoure. Ancien hacker et agent des services secrets israéliens, Moran Cerf a voulu décrypter les mécanismes de nos neurones avec la minutie d’un ingénieur. Son travail en collaboration avec des neurochirurgiens lui a permis d’explorer notre boîte noire de l’intérieur, en y implantant directement des électrodes. En bref, de hacker notre cerveau!

    Cédric Villani @VillaniCedric
    Talk / Naissance d’une idée
    Cédric Villani est un mathématicien français au look dandy qui détonne, il est directeur de l’Institut Henri-Poincaré de l’Université Pierre et Marie Curie et professeur à l’université Claude-Bernard-Lyon-I. Il reçoit la médaille Fields en 2010. Plus récemment, il a fait parler de lui par sa volonté de faire prendre conscience au Parlement desdonnées, des systèmes de protection numérique et de l’intelligence artificielle.

    Mark Esposito @Exp_Mark ‏
    Talk / Understanding the Future as it Unfolds: The Power of Megatrends
    Mark Esposito est enseignant à la Harvard University Extension School et à Grenoble Ecole de Management. Il co-dirige le programme de microéconomie pour la compétitivité à Harvard Business School. Il a aussi fondé le « Lab-Center for Competitiveness », un think-tank spécialisé sur les grandes thématiques du développement économique. Considéré comme un expert de la complexité économique, il a conseillé le Président du Parlement européen sur l’analyse systémique de la crise financière.

    Leila Janah @leila_c
    Talk / G ive Work: Building an equitable economic future through technology
    Pionnière de l’Impact Sourcing, Leila Janah s’est donnée pour mission d’endiguer la pauvreté mondiale et de former les populations défavorisées aux métiers du Web. Celle qui se définit comme « une idéaliste » n’a pas hésité à tout plaquer pour fonder et diriger Samasource et LXMI. Deux organisations sociales récemment recensées parmi les entreprises les plus innovantes par Fast Company. On compte parmi ses clients eBay, Google, Yahoo, TripAdvisor, SalesForce …

    Susan Weinschenk @thebrainlady
    Talk /T he Future of Human-Technology Interaction
    Le Machine learning, la robotique et la réalité virtuelle sont bien là. Des décisions éthiques et cruciales sont prises, et seront réalisées dans un avenir proche (3-5 ans), ce qui façonnera les interactions entre les machines et les hommes pour les années à venir. Susan Weinschenk partage des idées et des connaissances pour aiguiller les décisions qui seront prises à ce sujet.

    Tim Urban @waitbutwhy
    Talk / Cooks and Chefs: what it means to be a true original?
    Tim est l’auteur de dizaines d’articles viraux sur des sujets allant de la raison pour laquelle nous procrastinons à pourquoi nous n’avons pas encore rencontré des formes de vie extraterrestres. Lors d’USI, il reviendra sur la notion “d’être original”, qui commence là où l’on prend conscience que les femmes et les hommes qui ont construit ce monde “ne sont pas plus intelligents que vous et moi”. Son site W ait, But Why a dépassé 10 millions de visiteurs uniques au cours des derniers mois et a attiré des milliers de clients, y compris des fans célèbres comme Elon Musk, CEO de Tesla, le fondateur de TED Chris Anderson et le cofondateur Evan Williams, co-fondateur de Twitter.

    John Maeda @johnmaeda
    Talk / Redesigning leadership
    Diplômé du MIT et d’un doctorat en art, John Maeda est l’un des pionniers de la convergence entre technologie et design. Au coeur de sa philosophie : la simplicité et l’élégance. Une approche qu’il consacre aussi bien à sa vision de la technologie qu’à celle l’entreprise et du leadership. Se débarrasser de la complexité, faire émerger la diversité, l’émotion, ne pas avoir peur de l’échec… Et si le secret du leadership était de penser comme un designer ?

    Aurélie Jean @Aurelie_JEAN
    Talk / C -Level: devenez des décideurs éclairés en apprenant à coder
    Aurélie Jean est chercheuse en biomécanique numérique. Elle sensibilise les minorités (notamment les jeunes filles) à la programmation, avec pour objectif de diminuer le gender gap. Elle a récemment participé à la campagne #ILookLikeanEngineer sur les réseaux sociaux et a lancé une nouvelle plateforme numérique nommée Patronne.co à destination des femmes professionnelles connectées.

    TEMPS FORTS 

    #Intelligence
    L’IA est-elle en passe de devenir un allié ou une menace pour notre vie privée, pour les
    professionnels, et pour notre humanité ? C’est à cette vaste question que Nick Bostrom et Kevin Kelly tenteront de répondre en exposant chacun leur vision, tantôt commune tantôt divergente notamment sur la question de la superintelligence.

    ● Nick Bostrom : Philosophe et auteur spécialisée en intelligence artificielle.£
    ● Kevin Kelly : Co-fondateur du magazine Wired, Auteur, Futuriste.

    #Humans
    L’humain se définit aussi à travers ses expériences, aussi nouvelles soient-elles. Il ne s’agit pas de remplacer l’Homme ou d’améliorer forcément ses performances, mais de comprendre comment ce dernier fonctionne, jusqu’aux tréfonds de son cerveau.

    ● Moran Cerf : Scientifique et professeur de neuroscience et d’affaires à la Kellogg School of Management.
    ● Laurent Alexandre : Chirurgien-urologue français, expert en nanotechnologies.

    #Theorie
    Comment les sciences, les arts, le monde qui nous entoure, inspirent l’Homme ? En marge des innovations technologiques, ces speakers nous rappellent que le futur prend sa source dans nos acquis, et que les innovations s’inspirent les unes des autres.

    ● Cédric Villani : Mathématicien français, Directeur de l’Institut Henri-Poincaré et de l’Université Pierre et Marie Curie, médaille Fields en 2010.
    ● Etienne Klein : Physicien, directeur de recherches au CEA et docteur en philosophie des sciences .

    #Economy
    Les nouvelles technologies influent sur l’économie de mille manières. Mark Esposito et Nicolas Bouzou viendront démontrer qu’entre nouveaux business models solidaires, innovation et cybersécurité, les perspectives d’évolutions économiques sont nombreuses et peuvent, grâce à l’écosystème digital, trouver un nouvel équilibre.

    ● Mark Esposito : Professeur d’affaires, et de stratégie économique et compétitivité à l’Université Harvard et à la Grenoble School of Management.
    ● Nicolas Bouzou : Essayiste français libéral spécialisé dans l’économie.

    #Behaviour
    Comment un comportement teinté de peur ou d’irrationalité peut-il forger notre personne, nous aider à avancer et à tirer le meilleur de nous-même ? C’est ce que tenteront de nous expliquer ces deux speakers, avec des retours d’expérience poignants.

    ● Ingrid Betancourt : Ex-otage des Farcs et ancienne militante politique.
    ● Dan Ariely : Professeur de psychologie et d’économie comportementale à l’Université Duke et membre fondateur du Center for Advanced Hindsight.

    #Society
    Comment les nouvelles technologies peuvent elles profiter de manière éthique et durable à notre société ? Ces quatres intervenants nous expliquent que l’impact sourcing, la cybersécurité ou encore l’éthique ne sont pas que de simples tendances, mais des piliers essentiels à prendre en compte pour une société pérenne, qui va dans le bon sens.

    ● Keren Elazari : Experte en cybersécurité et hacktiviste.
    ● Leila Janah : Serial entrepreneuse dans l’impact sourcing, fondatrice de Samasource et LXMI.
    ● Cynthia Fleury : Enseignant-chercheur en philosophie politique et psychanalyste.
    ● Emmanuel Jaffelin : Agrégé de Philosophie, auteur et conférencier .

    #Management

    Dans un monde où l’adoption des nouvelles technologies nous dépasse et bouleverse les mécanismes de la sphère professionnelle, il devient urgent de réinventer la manière de mieux manager (ex : Holacracy, Beyond Budgeting). Comment changer les perspectives de développement de l’entreprise, faire bouger les lignes pour aller vers l’intelligence collective, pour construire des modèles plus efficients et cohérents… Ces speakers nous expliqueront l’évolution de la notion de travail, comment repenser le management dans l’organisation d’un monde en constante évolution , en passant par le leadership, les systèmes de valeurs et les mécanismes de prise de décision.

    ● Virginie Guyot : ex-pilote de chasse de l’armée de l’air, conférencière et consultante.
    ● Simon Wardley : Chercheur pour le Leading Edge Forum.
    ● Bjarte Bogsnes : Président du Beyond Budgeting Institute, Vice-président au Développement de la gestion et de la performance chez Statoil.
    ● Eddie Obeng : Directeur de l’apprentissage à la Virtual Business School.
    ● Brian Robertson : Auteur et fondateur d’HolacracyOne.
    ● Tim Urban : Blogger, dirige Wait But Why Blog.
    ● Aaron Dignan : Ecrivain et fondateur de The Ready, une société de conception d’organisations,
    ● Emmanuelle Barbara : Avocate spécialiste en droit social.

    #Products

    Design thinking, lean start-up, agilité… telles sont les méthodologies qui permettent d’adresser un meilleur produit. Les speakers nous expliqueront quelles bonnes pratiques mettre en place pour développer de nouveaux produits.

    ● John Maeda : John Maeda est un artiste, graphiste, enseignant et chercheur de renommée internationale. Responsable Mondial de la Conception Computationnelle et de l’Inclusion chez Automattic.
    ● Ash Maurya : Auteur et Fondateur & CEO de LeanStack
    ● Henrik Kniberg Lean/Agile coach chez Crisp , société de services informatiques Stockholm.

    #Interactions
    Machine learning, robotique de pointe, IoT, IA… USI s’intéresse ici à la relation complexe que nous entretenons avec cette forme d’intelligence et la façon dont nous allons l’exploiter et interagir avec elle (nouvelles interfaces, VR/AR, UX, UI). La scientifique Susan Weinschenk, spécialiste du comportement et des interactions Homme-machine, explorera notamment le rôle et la responsabilité des designers dans les débats sur l’éthique et la déontologie.

    ● Susan Weinschenk : Scientifique comportementaliste et CEO de The Team W.

    #Technologies
    Blockchain, architecture, code, etc. Christian Fauré, Benoît Lafontaine et Aurélie Jean nous
    interpellent sur l’importance de la technologie et des pratiques qui en découlent. Ils exploreront
    également la façon dont l’apprentissage du code va façonner les leaders des prochaines générations.

    ● Benoît Lafontaine est CTO chez OCTO Technology et spécialiste Fintech & Blockchain .
    ● Aurélie Jean est scientifique informatique, Senior Software Developer à Bloomberg, LP et fondatrice d’In Silico Veritas, LLC.
    ● Christian Fauré : Philosophe et Partner chez OCTO Technology, membre du Conseil d’Administration d’Ars Industrialis et de l’IRI (Institut de Recherche et d’Innova

    Pour plus d’informations et pour s’inscrire à l’évènement c’est ici 

     

     

     

     

  • Quand l’IoT révolutionne l’expérience client

    D’ici à 2021, les technologies intelligentes offriront aux consommateurs une expérience shopping inédite en termes de personnalisation, de rapidité et de confort d’achat

    Zebra Technologies Corporation, acteur mondial dans la fourniture de solutions et services offrant aux entreprises une visibilité en temps réel sur leurs opérations, publie aujourd’hui  les résultats de son étude Retail Vision Study 2017 analysant les tendances technologiques appelées à révolutionner le secteur de la distribution et du commerce de détail et à améliorer l’expérience client. Cette étude montre que près de 70 % des décideurs interrogés dans ce secteur d’activité sont prêts à opérer les changements nécessaires pour adopter l’Internet des objets (IoT), et 65 % prévoient d’investir dans les technologies d’automatisation pour la gestion des stocks et la mise en œuvre des planogrammes d’ici à 2021.

    POINTS CLES 

    • Face à l’explosion du shopping en ligne, les enseignes doivent fournir un niveau de service sans précédent pour fidéliser leur client, ainsi,65 % des détaillants interrogés prévoient d’explorer des services de livraison innovants, comme la livraison sur le lieu de travail, au domicile, et même dans des véhicules garés dans les parcs de stationnement.
    • Toujours à l’horizon 2021, près de 80 % des détaillants estiment qu’ils seront à même de personnaliser l’expérience client en magasin puisqu’ils seront en mesure d’identifier un client en particulier, grâce à des technologies comme la micro-localisation, permettant aux détaillants de capter un plus grand volume de données, et d’information afin de connaitre précisément les attentes des clients.
    • Les détaillants souhaitent mettre en œuvre une expérience client homogène : 78 % d’entre eux soulignant qu’il est important, voire critique pour leur activité, d’intégrer le e-commerce et le magasin.
    • Afin de réduire l’attente en caisse, 87 % des détaillants envisagent le déploiement de points de vente mobiles d’ici à 2021. Les enseignes prévoient d’investir dans des scanners mobiles, des kiosques et tablettes, afin de diversifier les options de paiement pour scanner et accepter les cartes de crédit ou de débit partout dans le magasin.
    • 73 % des détaillants estiment qu’une gestion appropriée du big data est importante, voire critique, pour leurs opérations. D’ici à 2021, au moins 75 % des détaillants prévoient d’investir dans les outils prédictifs et d’analyse pour prévenir les pertes et optimiser les prix, et de s’équiper de caméras et de systèmes d’analyse vidéo à des fins opérationnelles, mais aussi pour améliorer l’expérience client.
    • 57 % des détaillants estiment que l’automatisation va modifier considérablement leur secteur d’activité dans les cinq ans, les aidant à conditionner et à expédier les commandes, à gérer leur stock, à vérifier les niveaux en magasin et à aider les clients à identifier aisément les articles qu’ils recherchent.

     POINTS CLES POUR LA REGION EMEA

    • En 2021, 92% des détaillants (50% de plus qu’actuellement) espèrent avoir mis en place le Click and Collect. Le e-book Zebra Les 3 étapes pour mettre en place un Click and Collect rentable donne des exemples pratiques et des best practices afin de permettre aux enseignes d’optimiser la mise en place de ce service.
    • Les détaillants européens ont classé les principales sources d’insatisfaction des consommateurs aujourd’hui de la manière suivante : marchandise hors stock (53%), le même produit disponible à moindre coût dans un autre magasin (46%) et l’article souhaité indisponible (40%). En conséquence, les détaillants prévoient de réinventer leur chaîne d’approvisionnement avec une visibilité en temps réel grâce à l’automatisation, aux capteurs ainsi qu’à l’analyse.
    • Aujourd’hui, 36 % des détaillants en Europe savent quand des clients spécifiques se trouvent en magasin, et ce pourcentage devrait plus que doubler d’ici à 2021.

     CITATION A L’APPUI 

    Mark Thomson, Directeur, Retail and Hospitality EMEA, Zebra Technologies

    « Le commerce de détail connaît un changement radical dans tous ses aspects, depuis les allées des entrepôts jusqu’aux étagères des magasins, et les détaillants conduisent ce changement à marche forcée pour mieux servir leurs clients. L’étude que nous avons réalisée sur le commerce de détail pour cette année 2017 démontre que les détaillants sont prêts à répondre, et même dépasser, les attentes de leurs clients, avec des niveaux sans précédent de personnalisation, de rapidité et de confort. Zebra leur permet de se développer et de prospérer dans ce contexte hautement évolutif, en leur offrant des produits et des solutions permettant une stratégie monocanal gagnante, avec des perspectives et une visibilité accrues sur les opérations en magasin, les collaborateurs, les stocks et les expéditions. »

     HISTORIQUE ET METHODOLOGIE DE L’ETUDE

    Près de 1 700 décideurs du secteur de la distribution ont été interrogés en 2016 par les cabinets d’étude en ligne Research Now et Qualtrics, partenaires de Zebra Technologies. Les personnes interrogées en Amérique du Nord, en Amérique latine, en Asie-Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient, couvrant un large éventail de segments du commerce de détail – magasins spécialisés, grands distribution, magasins de vêtements, supermarchés, magasins d’électronique, rénovation et décoration et chaînes de drugstores.