Étiquette : innovations

  • La Blockchain la technologie la plus impactante depuis Internet

    La blockchain sera probablement l’innovation technologique la plus importante depuis Internet dans le secteur de la finance

    Plusieurs études pointent la divergence entre les organismes d’ores et déjà préparés à l’avènement de cette technologie probablement révolutionnaire et ceux qui, au contraire, risquent de se retrouver à la traîne.

    Selon une enquête réalisée par Marketforce, près de deux tiers (60%) des multinationales de la finance estiment que la blockchain* s’imposera comme la technologique la plus impactante depuis Internet. Cette étude a été réalisée à la demande de l’éditeur de logiciels d’applications Pegasystems Inc. (NASDAQ: PEGA) et de Cognizant (NASDAQ: CTSH), leader des services de conseil, des technologies de l’information et de l’externalisation des processus métier.

    Dans le cadre de cette étude, plus de 500 responsables des secteurs de l’assurance et de la banque issus de 56 pays ont été interrogés en vue d’analyser les menaces et opportunités face à l’évolution rapide des technologies. Il en ressort notamment qu’une majorité de ceux qui savent en quoi consiste la blockchain y voient une technologie capable d’impacter voir de transformer de manière significative leur marché ; bon nombre des sondés ignorent aujourd’hui encore le fonctionnement de cette technologie, et encore moins son existence. Plus d’un tiers (35%) des personnes interrogées à travers le monde reconnaissent n’avoir jamais entendu parler de la blockchain, et près d’un quart (23%) de ceux qui connaissent les principes ignorent simplement son fonctionnement de cette technologie.

    Ceux qui sont au fait du principe de la blockchain estiment que son impact sur le monde des services financiers se révélera à l’avenir considérable ; de fait,  les acteurs du secteur ont tout intérêt à s’informer davantage sur les retombées potentielles d’une telle technologie. Plus de la moitié (53%) des personnes interrogées jugent cette technologie à même de bouleverser les marchés de compensation et de règlement des titres, tandis que plus d’un tiers (36%) d’entre eux livrent un pronostic similaire concernant le marché des comptes courants. Par ailleurs, près de la moitié (45%) des participants à l’étude estiment que les portefeuilles blockchain, couplés aux prêts entre particuliers, pourraient même « sonner le glas du système bancaire tel que nous le connaissons ».

    « Nombreux sont ceux qui se demandent encore si la blockchain constituera ou non une avancée positive. Ce que l’on sait, en revanche, c’est qu’on ne peut plus se permettre d’ignorer ce facteur possible de bouleversement. Un jour viendra peut-être où banques et assurances auront à gérer les données de clients stockées via la blockchain, qu’il s’agisse d’informations personnelles, du détail de leur portefeuille d’actifs ou même de données en temps réel liées à des liquidités virtuelles. Elles doivent d’ores et déjà s’y préparer », prévient Graham Lloyd, directeur et responsable du secteur des services financiers chez Pegasystems.

    « Il faudra pour cela prendre le temps de bien appréhender la blockchain et en quoi cette technologie émergente est susceptible d’impacter leur activité future. Plus tôt cette technologie sera comprise au niveau stratégique de l’entreprise, plus vite seront élaborées des stratégies destinées à réduire le risque tout en tirant le meilleur parti de cette transformation digitale. Les acteurs qui tireront leur épingle du jeu sont ceux qui ont d’ores et déjà commencé à mobiliser des équipes en vue de maîtriser cette nouvelle technologie. »

     

  • Quand les entreprises laissent passer les opportunités d’innover ….

    Exploiter le potentiel de la transformation numérique : libérer les départements IT des contraintes existantes

    Etude Brocade sur l’impact des décisions, des technologies et des perceptions actuelles sur la capacité d’innovation et les performances des entreprises

    Brocade annonce les résultats de sa nouvelle étude mondiale intitulée « Unlocking the Power of Digital Transformation: Freeing IT from Legacy Constraints ». Cette étude indique que les entreprises laissent passer des opportunités d’innover plus rapidement et plus efficacement en raison des technologies existantes et des perceptions historiques sur le rôle des départements IT.  D’après le rapport, plus de 70% des équipes IT pensent que si elles pouvaient aborder la technologie de façon plus flexible, elles constateraient une hausse de la compétitivité (36%), un gain de temps à consacrer à l’innovation (31%), la disparition des projets officieux (30%), une hausse des revenus de 12% et une baisse des coûts de 10% sur les 12 prochains mois.

    Ce n’était pas sensé se passer ainsi…

    Cette nouvelle étude, qui examine le fonctionnement actuel des départements IT d’entreprises basées au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne, à Singapour, en France et en Australie, révèle que les tâches quotidiennes telles que la protection des données et la gestion des systèmes existants sont si chronophages (citées comme telles par 73 % et 63 % des personnes interrogées, respectivement) que de nombreuses entreprises laissent passer des opportunités d’innover et de transformer leurs processus. En outre, 72 % des personnes interrogées ont été frustrées lorsque le département IT n’a pas pu répondre facilement aux besoins de l’entreprise.

    « Depuis vingt ans, l’infrastructure IT existante empêche les entreprises d’innover comme bon leur semble. Le département IT a dû sacrifier de nouvelles opportunités commerciales trop souvent. Ce n’était pas sensé se passer ainsi », déclare Christine Heckart, directrice du marketing et vice-présidente senior des écosystèmes chez Brocade. « Les technologies modernes du nouveau réseau IP libèrent le potentiel du réseau en tant que plate-forme d’innovation et permettent aux départements IT de dire « oui » aux opportunités commerciales qui se présentent tous les jours à l’ère de la transformation numérique. Le réseau est essentiel pour exploiter le potentiel de la transformation numérique et libérer le département IT des contraintes actuelles qui entravent l’innovation », ajoute-t-elle.

    Il est indispensable d’abandonner l’approche consistant à assurer le fonctionnement permanent des systèmes pour innover et optimiser les performances

    La transformation numérique est une priorité, mais les responsables IT doivent faire des compromis qui influent sur leur capacité à adopter de nouvelles technologies et approches ; 87 % des personnes interrogées déclarent que leur entreprise adopte une stratégie de transformation numérique, 94 % affirmant que leur DSI considère que c’est essentiel pour atteindre les objectifs. En revanche, près de 79 % déclarent que la capacité à la mettre en œuvre de manière adéquate est limitée en raison d’un manque de budget (49 %), de problèmes de sécurité (43 %), de la rigidité des systèmes actuels (26 %) et du temps requis pour gérer les systèmes existants (22 %). Encore plus inquiétant, près d’un tiers (29 %) des personnes interrogées déclarent que les limites des technologies existantes empêchent le département IT de répondre aux besoins immédiats de l’entreprise et favorisent encore moins l’innovation pour l’avenir.

    Favoriser l’amélioration des performances futures de l’entreprise

     Comme on pouvait s’y attendre, 88 % des personnes interrogées ont identifié des situations au cours des douze derniers mois où le département IT a dû refuser de traiter des demandes qui présentaient clairement des avantages pour l’entreprise, 53 % ayant déclaré qu’elles auraient permis de bénéficier d’avantages à court terme et 72 % d’avantages à long terme. Selon le rapport, plus de 70 % des équipes IT estiment que si leur approche de la technologie était plus flexible, l’entreprise bénéficierait d’avantages évidents, tels que des gains de compétitivité (36 %), plus de temps pour innover (31 %) et l’élimination du shadow IT (30 %). Les personnes interrogées ont également déclaré que leur entreprise augmenterait son chiffre d’affaires, estimant qu’une plus grande capacité d’innovation se traduirait, en moyenne, par une augmentation du chiffre d’affaires de 12 % et une réduction des coûts de 10 % au cours des douze prochains mois.

     

    Citations :

    « Nous savons par expérience, et notre rapport le confirme, que le département IT joue un rôle essentiel dans l’innovation, mais que trop d’entreprises sont limitées dans leur capacité à adopter une stratégie de transformation numérique et à la mettre en œuvre. Il est évident que si les départements IT passaient moins de temps à assurer le bon fonctionnement permanent des systèmes et des applications, ils pourraient consacrer plus de temps à la création de valeur, à la réduction des coûts et à l’augmentation du chiffre d’affaires. Les entreprises doivent être plus souples en ce qui concerne l’adoption et le déploiement de technologies », déclare Alain Valluy, regional sales manager, Brocade.

    « Les entreprises qui mettent en œuvre une stratégie de transformation numérique ont besoin d’une infrastructure de réseau sous-jacente qui leur permet d’innover rapidement. Nous pensons que le réseau doit devenir une plate-forme d’innovation permettant de développer, de fournir et de sécuriser les applications. Le meilleur moyen pour ce faire est de mettre en œuvre des architectures de réseau qui sont pilotées par des logiciels, ouvertes et agiles, telles que le nouveau réseau IP. »

    Le rapport « Unlocking the Power of Digital Transformation: Freeing IT from Legacy Constraints » peut être téléchargé ici. L’étude a été réalisée par la société indépendante d’études de marché Vanson Bourne en avril 2016 auprès de 630 décideurs d’entreprises comptant plus de 500 employés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, à Singapour et en Australie.

    Infographie FR

  • Expérience client : la vision de SAMSUNG

    Samsung Electronics France présente sa vision de l’entreprise digitale et de son impact dans nos vies

    La digitalisation révolutionne le bureau, la banque, le commerce, les lieux de santé…Quels enjeux pour les entreprises ? Quelles expériences pour les particuliers ? 

    Porté par le succès de la première édition, Samsung Electronics France annonce aujourd’hui le lancement de la Samsung Innovation Week 2016, un événement annuel consacré à l’innovation au service de la transformation digitale des entreprises. La Samsung Innovation Week se tient du 9 au 13 mai à la galerie Joseph, à Paris. Le thème de cette édition 2016 sera l’entreprise augmentée.

    Une expérience immersive au cœur de l’entreprise de demain

    Dans un espace de 850 m2, la Samsung Innovation Week prévoit d’accueillir 1 000 personnes, 500 entreprises et plus de 60 partenaires développeurs. C’est plus d’une centaine de solutions et de produits au service de la transformation digitale des entreprises qui seront présentés. Les visiteurs peuvent découvrir des espaces aménagés, recréant chaque environnement de l’entreprise augmentée, de l’accueil au back office, quel que soit le secteur d’activité.

     

    Conçu comme une expérience unique et immersive, cet événement plonge les visiteurs dans l’environnement professionnel de demain : une entreprise augmentée avec des méthodes de travail digitalisées, une optimisation des usages pro/perso et des relations personnalisées, aussi bien avec les clients que les salariés. Toute la semaine, les professionnels découvriront toutes les innovations technologiques qui transforment le business et l’expérience des clients.

    Des parcours expérientiels

    La transformation digitale s’applique à tous les secteurs. Cette année la Samsung Innovation Week revisite :

    • Hôtellerie, restauration, arena : qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un hôtel, la question reste identique : comment rendre l’établissement encore plus accueillant, proposant plus d’informations et de services pour un parcours unique et personnalisé. À travers des interfaces d’affichage simples et intuitives, un utilisateur peut s’orienter par lui-même vers la destination de son choix (chambre, espace d’accueil ou sanitaires) où il sera reçu avec un accueil personnalisé. Pour qu’il se sente comme à la maison, il est désormais possible de piloter l’ensemble de sa chambre (éclairage, volets, audio/vidéo, etc.) depuis la télécommande de son téléviseur.
    • Distribution : découvrez comment le digital peut répondre aux enjeux du commerce, proposer une nouvelle expérience, renforcer l’expérience client et recréer du trafic en magasin. À travers un écran vitrine, il est possible, après la fermeture du magasin, d’interagir avec la marque depuis l’extérieur et d’essayer des produits en réalité augmentée. À l’intérieur, des murs d’images ou transparents vont réenchanter le parcours client. En cabine, les écrans miroirs permettront de multiplier les angles de vues, les essais virtuels, de consulter les stocks disponibles et de solliciter les vendeurs.
    • Beauté: dans un salon de coiffure comme dans un magasin, le digital doit pouvoir apporter quelque chose de nouveau au secteur de la cosmétique, recréer de l’interaction entre client et vendeur grâce à une application qui retrace l’historique du client. Les anciennes coupes de cheveux ou bien les dernières coupes à la mode pourront par exemple être affichées sur un écran-miroir.
    • Banque : Samsung réinvente la relation client. Découvrez comment gérer l’attente, créer de l’interaction avec le visiteur de manière autonome et rentabiliser les agences physiques en renouvelant leur l’attractivité. Avec une table tactile, votre conseiller pourra vous présenter un prêt immobilier et en faire évoluer les paramètres en toute transparence, ou faire appel à un expert en visioconférence.

     

    • Santé : découvrez les solutions mobiles permettant de faciliter et de simplifier la communication entre soignants et patients, améliorer la formation des premiers et le suivi des seconds, à travers notamment des serveurs de messageries sécurisées et de notifications, permettant par exemple d’alerter les infirmiers sur leurs montres ou tablettes. Samsung développe aussi des solutions d’hospitalisation à domicile, dans une logique de patient autonome et de soins légers à distance, où la transmission des données reste parfaitement assurée.
    • Industrie: visualisez le fonctionnement en réalité virtuelle d’un site logistique, d’une chaine de production de papier ou encore entrez dans un cockpit d’avion. Visualisez en 3D des machineries complexes, ou encore utilisez à distance la version mobile du logiciel SAP. Samsung développe aussi des gammes durcies pour les besoins d’environnements difficiles, et des accessoires de protections adaptés, ainsi que des solutions connectées pouvant signaler des problèmes ou récupérer les données techniques à distance.

    La Samsung Innovation Week propose un parcours immersif à travers tous les espaces de travail des entreprises :

    • Le Hub: espace de vie de l’entreprise augmentée, idéal pour intensifier l’échange entre les salariés au moyen de tables tactiles et faire émerger l’intelligence collective et la convivialité, notamment grâce à la réalité virtuelle. À distance, l’utilisateur peut aussi commander son café ou son thé, ou bien faire ses courses du soir, livrées à domicile, sans avoir à craindre la fermeture des commerces.

     

    • Réunion : partagez le contenu de vos appareils sur un écran depuis un ordinateur portable ou un smartphone, échangez des documents de toute taille et diffusez des vidéos, permettant un travail collaboratif multiplateformes.

     

    • Poste de travail : redécouvrez les solutions Samsung pour répondre aux besoins de sécurité et de mobilité des entreprises. La TabPro S, tablette 2-en-1, 4G+, sous Windows 10 Pro, qui allie finesse et légèreté, productivité et autonomie, permet d’emporter son bureau avec soi, en se connectant partout en plug and work. Les gammes de smartphones incluant la plateforme Samsung KNOX assurent une sécurisation des données maximales. La gestion des flux d’impression et de flottes multifonctions sont également fluidifiées et complètement sécurisées, via des solutions intégralement chiffrées, certifiées ANSSI et utilisées au niveau gouvernemental.

     

    • Bureau du DSI: la gestion des données et la sécurité mobile sont des enjeux majeurs pour l’entreprise. Découvrez comment KNOX, solution de sécurité développée par Samsung, répond aux problématiques du BYOD (Bring Your Own Device) et d’administration des flottes mobiles, mais aussi comment smartphones, écrans, caméras, imprimantes, produisent des données récupérables à distance et utiles pour améliorer le fonctionnement, la sécurité, la productivité, des entreprises et des commerces.

     

  • Quand les Fintech prennent une longueur d’avance sur les banques …

    World Retail Banking Report 2016 :
    Les banques dépassées par la montée en puissance des FinTech 

    Avec des services conviviaux, rapides et une expérience client de qualité, les FinTech prennent une longueur d’avance sur les banques en matière de gain de clientèle, de référencement et de confiance des clients.

    Selon le World Retail Banking Report 2016 (WRBR) publié par Capgemini et Efma, la majorité des banques avouent ne pas être préparées à faire face à la concurrence des FinTech qui ne cessent de gagner en popularité auprès des clients. L’étude montre que près des deux tiers des clients (63%) utilisent à présent des produits ou services FinTech et sont plus enclins à recommander à leurs proches les services de leur prestataire FinTech (55%) plutôt que ceux de leur banque (38%). En revanche, alors que 96% des dirigeants de banques reconnaissent l’importance croissante du digital dans l’industrie bancaire, et la présence grandissante des FinTech dans cette industrie, seuls 13% d’entre eux estiment avoir mis en place les moyens nécessaires pour faire face à cette évolution.

    Les FinTech connaissent un succès significatif, en particulier sur les marchés émergents et auprès des jeunes, grâce à leur simplicité d’utilisation (82%), à la rapidité de leurs services (81%) et à la qualité de l’expérience utilisateur qu’elles proposent (80%). Par opposition, les banques ont tendance à sous- estimer l’importance qu’accordent les consommateurs à ces aspects : 36% reconnaissent la rapidité des services proposés par les FinTech (soit un écart de 45 points), et seuls 40% pensent qu’elles offrent une meilleure expérience utilisateur (soit un écart de 40 points).

    Les progrès des banques en matière d’expérience client ne représentent pas une menace pour les FinTech
    À l’échelle mondiale, la performance des banques en matière d’expérience client a augmenté de 2,9points sur l’échelle Customer Experience Index (CEI)1 de Capgemini, avec une amélioration

    1 Basé sur les réponses de plus de 16.000 clients des banques de détail dans 32 pays, Capgemini exclusive Customer Experience Index analyse l’expérience client à travers 80 points de données afin de calculer le score « customer experience ». Ce score donne un aperçu sur la façon dont les clients perçoivent la qualité de leurs interactions avec la banque.

    constatée dans plus de 85% des pays interrogés pour cette l’étude. En revanche, cette progression ne s’est pas encore traduite par des résultats concrets de la part des consommateurs, notamment sur les critères observés de rétention client, de recommandations ou de ventes croisées. Seulement 16% des clients se disent prêts à souscrire un service complémentaire auprès de leur banque actuelle.

    La majorité (70%) des banques considèrent la confiance des clients comme leur principale force. Cependant, même si les taux restent élevés, elles sont rattrapées par les FinTech qui voient leur taux de confiance, partielle ou totale, atteindre plus de 88% au niveau mondial. 90% des dirigeants de banques constatent l’accélération constante de cette évolution ; toutefois moins d’un quart estiment disposer d’un avantage concurrentiel par rapport aux FinTech en termes d’agilité ou de capacité d’innovation.

    « Alors que les banques peinent à innover, les FinTech attirent de nouveaux clients », explique Anirban Bose, Directeur des services bancaires et financiers de Capgemini. « Pourtant des opportunités existent pour que banques et FinTech collaborent. Les banques doivent les saisir rapidement, avant d’être dépassées par les transformations rapides du secteur. »

    À l’heure du digital, de nouvelles stratégies sont nécessaires

    Pour faire face à la montée en puissance de ces nouveaux types de services bancaires, près des deux tiers des directeurs de banques traditionnelles estiment devoir considérer les FinTech comme des partenaires, et mettre en place des stratégies de partenariat (46%) et d’investissement (44%). Moins d’un cinquième (18%) des banques prévoient d’acquérir des FinTech ou les technologies qu’elles proposent.

    « Par cette volonté affichée de développer des partenariats avec les FinTech, les banques reconnaissent ne s’être pas suffisamment préparées à l’avenir de leur activité et à sa digitalisation. », explique Vincent Bastid, secrétaire général de l’Efma. « En travaillant en collaboration avec les FinTech, les banques pourront bénéficier d’une expertise plus qu’indispensable au développement de nouveaux produits et reprendre leur rôle central au sein du secteur bancaire. »

    Les forces des banques et des FinTech sont complémentaires et doivent être mises au service d’expériences clients plus riches. Les FinTech se démarquent en agilité, innovation et nouvelles technologies, alors que les banques disposent d’un capital et de bases clients plus développées ainsi que d’une expertise dans le domaine de la régulation financière. Selon le rapport, les banques doivent s’adapter à l’ère du digital et à l’évolution des exigences des clients qui en découle. Il est par exemple essentiel de repenser les systèmes centraux et de donner la priorité au développement logiciel API2. Alors que la transformation digitale du secteur financier s’accélère, les banques n’atteindront leur potentiel de croissance qu’en prenant en compte l’importance croissante des FinTech et en mettant en place avec elles des stratégies de collaboration.

    Le World Retail Banking Report 2016 présente les données collectées auprès de plus de 16 000 clients répartis dans 32 pays, et figure donc parmi les principales études d’expérience client à l’échelle mondiale. Il repose également sur des données qualitatives issues d’entretiens détaillés avec des dirigeants du secteur financier.

  • Quelles sont les clés du succès des pionniers de la disruption ?

    Une étude CA Technologies- Harvard Business Review dévoile les meilleures pratiques adoptées par les dirigeants d’entreprise

    Les conclusions du rapport identifient les mesures spécifiques prises ou envisagées par les entreprises pour être plus efficaces face à la concurrence.  Elle fournit également des clés pour comprendre à quel point les modèles économiques doivent se transformer pour saisir les opportunités offertes par l’économie des applications.

    1- Bouleversement numérique et importance des logiciels

    Près de 44% des personnes interrogées s’attendent à ce que leur secteur d’activité subisse un bouleversement numérique majeur au cours des trois prochaines années, et plus d’un cinquième d’entre elles (22 %) déclarent qu’un tel phénomène est déjà en cours.

    Fait remarquable, une grande majorité des sondés (58 %) prévoit que leur modèle économique sera « radicalement » différent d’ici trois ans.  Conscients du caractère global et du rythme de cette évolution, environ deux tiers (66 %) seraient d’avis que l’avenir de leur entreprise dépend de la qualité de leurs logiciels. Si de nombreux éléments peuvent entraîner des bouleversements, les modifications dans le comportement et dans les attentes des clients sont les facteurs les plus fréquemment cités par les participants à l’enquête (46 %).  » Les avancées technologiques et les bouleversements que celles-ci entraînent dans l’ensemble des secteurs, rendent notre époque absolument passionnante pour un spécialiste en informatique », affirme Otto Berkes, Chief Technology Officer de CA Technologies. « Les entreprises disposées et capables d’agir avec rapidité et agilité disposent d’énormes opportunités afin de transformer la nature de leur activité et de triompher dans l’économie des applications. »

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    2- L’arrivée de concurrents 

    Le deuxième facteur le plus souvent invoqué (à 25 %) est l’arrivée de nouveaux concurrents qui changent la donne, ce qui souligne l’importance d’identifier constamment les nouvelles tendances et de s’y adapter afin de ne pas être dépassé.

    3- La vitesse comme impératif

    53 % des sondés indiquent que leur entreprise investit déjà ou projette d’investir dans une technologie de pointe afin de concevoir des produits ou des services numériques plus rapidement, une stratégie approuvée par CA Technologies.

    « Il ne fait aucun doute que la clé pour construire quelque chose de grand réside dans la capacité à itérer rapidement, c’est-à-dire récolter en permanence les avis des clients et s’améliorer continuellement », explique Otto Berkes.  « Sans un développement en continu et rapide, peu importe la qualité de votre première version d’une solution/application.  C’est toute l’idée derrière le concept de “livraison continue” (ou continuous delivery) et derrière la philosophie de gestion agile que nous mettons en application pour nos clients. »

    Les leaders, ceux qui se décrivent comme des adeptes avancés de la gestion agile, possèdent un avantage significatif en matière de rapidité d’exécution.  Plus de deux tiers d’entre eux (68 %) affirment développer rapidement de nouvelles fonctionnalités technologiques.  L’ensemble des personnes interrogées partagent la conviction que leur offre numérique devance celle de leurs concurrents, et un tiers d’entre elles (33 %) confie générer plus de 50 % de leurs recettes grâce au numérique.

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    4- Les priorités en matière d’investissement numérique

    La deuxième mesure plus importante prise ou envisagée par les sondés à l’enquête (42 %) consiste à améliorer les processus métier en lien avec le client en accordant la priorité au numérique.

    Parmi les autres priorités des personnes interrogées figurent la création d’une excellente expérience client numérique (42 %), puis la transformation des principaux processus métier (34 %) et des méthodes de travail des employés (31 %).

    Il est intéressant d’observer que les nouveaux produits et services numériques ne sont une priorité d’investissement que pour 24 % des sondés.

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    5- Les risques informatiques

    Quasiment la moitié des sondés (45 %) confie être très préoccupée par les risques informatiques, notamment par les fuites de données potentielles, les problèmes de conformité et les litiges pouvant survenir en conséquence de la transition numérique de leur entreprise.

    Ils sont à peu près aussi nombreux (49 %) à penser que de meilleurs outils technologiques devraient être mis au point sur l’ensemble du secteur afin de renforcer la sécurité informatique, tandis qu’à peine plus d’un tiers (35 %) estime que leur entreprise devrait investir pour sécuriser davantage l’infrastructure informatique de leur organisation.  Notons qu’il est désormais plus aisé d’obtenir l’accord pour de tels investissements, dans la mesure où les dirigeants et les conseils d’administration font l’effort de se renseigner sur les menaces informatiques qui pèsent sur leur organisation.

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  • Tendances et enjeux du e-commerce par les grands leaders du secteur

     E-Commerce one-to-one dévoile son Observatoire 2016 

    Du 23 au 25 mars prochain, la 6ème édition d’ E-Commerce one-to-one réunira les principaux leaders du commerce en ligne à Monaco. Son comité éditorial composé des profils représentatifs du secteur a défini les principaux sujets qui seront traités en plénière, puis interrogé la communauté des grands décideurs qui participent à l’événement sur la priorité et le degré d’avancement de ces enjeux.

     

    Le client en tête des priorités pour les décideurs e-commerce

    La quasi totalité des acteurs du e-commerce (97%) souhaitent privilégier aujourd’hui l’excellence du service client. 96% d’entre eux aimeraient investir en priorité dans l’expérience d’achat sur mobile, devenu aujourd’hui indispensable. (86% souhaitant développer une stratégie « Mobile First »).

    Pour 85% des décideurs interrogés, l’innovation des programmes de fidélité représente également un des sujets majeurs dans lequel investir pour devenir plus performants. 84% souhaitent quant à eux développer le contenu de marque.

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    Dans le concret : quels investissements sont réalisés aujourd’hui ? 

     84% des décideurs investissent en ce moment activement dans le développement de l’expérience d’achat sur mobile.

     « A La Redoute, nous constatons mois après mois l’irrésistible croissance du trafic et des achats sur mobiles. Et au-delà, c’est toute la relation client qui est concernée par ce phénomène, en particulier pour le Prêt à Porter et la Maison, où les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest jouent un rôle majeur. Dans ce contexte, la pertinence de la personnalisation des contenus et des services devient un élément déterminant pour la satisfaction de nos clients. » précise Nathalie Balla, co-Présidente La Redoute et Relais Colis.

    78% se concentrent sur le déploiement d’une stratégie de contenu de marque et 71% s’attachent à l’excellence du service client.

    Les investissements concernant la modernisation des entrepôts et chaîne logistique sont réalisés ou en cours par 56% des répondants, qui le considèrent comme important pour l’avenir.

    Quasiment la moitié d’entre eux concentrent leurs efforts sur l’innovation des programmes de fidélité.

    Le commerce cognitif, la décentralisation des entrepôts sur les points de vente ou encore le commerce conversationnel ne font pas parti pour le moment des priorités pour les e-commerçants, mais représentent tout de même des enjeux à prendre en considération dans un second temps.  Ce sont les sujets qui départageront demain.

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    Christine de Wendel, Country Manager France chez Zalando, ajoute : « Arbitrer entre des investissements sur le mobile, ou sur le contenu, ou sur la qualité du service client n’est pas possible. Les exigences des consommateurs nous imposent d’augmenter nos performances, simultanément, sur tous ces items. Il est impératif d’être présent tout au long du parcours client, sur quelque support que ce soit, du matin au soir, en offrant une expérience unique, fondée non seulement sur la profondeur de gamme et la justesse du prix, mais aussi sur des contenus à haute valeur ajoutée pour apporter conseil et réassurance dans l’acte d’achat. » 

    Les 2 piliers de demain : impliquer les clients dans la démarche d’innovation et bâtir des indicateurs financiers « customer centric »

    Sur le podium des sujets importants pour demain mais restant toujours à l’état de projet : 89% souhaitent dans l’avenir investir dans l’instauration d’indicateurs « customer centric » (afin d’analyser les comportements du consommateur et ses évolutions) et 75% dans l’implication des clients dans une démarche d’innovation.

    Fabien Versavau, CEO de Ticketac, commente « Pour exister face à la concurrence, les commerçants doivent s’adapter à la mue permanente des consommateurs ! Le mobile, la personnalisation en temps réel ou encore le commerce conversationnel sont désormais des attributs essentiels dont chaque commerçant doit se doter afin de répondre au désir de singularité et d’immédiateté de ses clients. Le parcours client doit également être plus riche. Pour réussir en tant qu’e-commerçant, l’efficience ne suffit plus, il faut maintenant  engager ses communautés au travers d’une expérience hybride, mixant marque, contenus et commerce. »

    « Au-delà du produit, les actifs immatériels des marques prennent un poids de plus en plus important. La dynamique relationnelle et les actions omnicanal pèsent effectivement de plus en plus lourd en termes de notoriété, d’image et de réputation. La capacité des entreprises à développer une proximité avec leurs clients est l’une des clés de la fidélisation à long terme et donc de la croissance. Le mobile, les contenus, l’excellence opérationnelle des services clients, la vision d’une communication sous forme d’éco-système,… sont ainsi dorénavant des moyens qui doivent être intégrés dans la stratégie de toute entreprise » analyse Mathieu Staat, Directeur e-commerce Europe & CRM International de L’Occitane.

    « Ces différentes thématiques seront au cœur des débats à Monaco, notamment lors des six grandes conférences plénières. Du consommateur de demain à la smart data en passant par le commerce cognitif, les 1000 décideurs et startup attendus sur place échangeront sur leurs expériences et ces tendances de demain » conclut Ingrid Fillon, Directrice d’E-Commerce one-to-one.

     

  • Les Banques traditionnelles VS Fintech

    Les banques traditionnelles mises à l’épreuve face au succès des entreprises innovantes de fintech

    Le temps des rapports banquiers annuels arrivant, les institutions traditionnelles repensent à la manière dont elles peuvent tirer leur épingle du jeu dans un contexte de concurrence  internationale acharnée. Jeudi dernier, le Crédit Suisse annonçait une perte de 2,6 milliards d’euros en 2015, leur première période dans le rouge depuis 2008, alors que la banque traverse une période difficile en raison de sa restructuration. Le rapport de la Deutsche Bank rendu public la semaine dernière a également montré leur première perte annuelle depuis la crise financière, attribuée notamment selon leur CEO à des problèmes bancaires de longue date[1]. Il est donc clair que les banques ressentent le poids des entreprises innovantes de fintech.

    Cet impact se ressent plus particulièrement dans le domaine de la vente au détail, avec des banques faisant face de manière continue à des consommateurs ayant déjà eu l’opportunité de tester des technologies bancaires toujours plus innovantes. Un rapport publié par PwC met en exergue le fait que 55 pour cent des cadres dans le domaine bancaire voient les concurrents de fintech comme une menace pour les banques traditionnelles. Ce même rapport indique que le développement d’un business model plus axé vers le consommateur est une priorité pour les banques si elles souhaitent rester compétitives au cours des cinq prochaines années.[2]

    Des entreprises innovantes telles que TransferWise, Nutmeg et Funding Circle fragmentent de plus en plus le marché, isolant les différents services financiers de manière à créer une offre plus souple. Ces entreprises viennent bousculer l’ordre actuel des choses en mettant l’accent sur l’innovation au service du client. Ce critère est au cœur de la bataille entre le secteur des fintech et les banques traditionnelles.

    Dan Wagner, fondateur et PDG de Powa technologies a commenté : « Les entreprises de fintech ont bien compris l’intérêt d’offrir à leurs clients une expérience nouvelle. Contrairement à leurs concurrents traditionnels -certains  étant de véritables géants dans leur domaine – les start-ups fintech ayant connu le succès se spécialisent dans seulement un ou deux services financiers. Ils restent ainsi flexibles et à l’écoute des clients, concepts caractérisant particulièrement l’aire du « digital ».

    « Ces dernières années, nous avons assisté à l’essor du mobile banking, en particulier aux Etats-Unis où ce phénomène a dépassé les banques traditionnelles en 2015. Les prédictions montrent que 81 pour cent des Américains utiliseront leur smartphone pour leurs opérations bancaires d’ici 2020. Rappelons d’ailleurs que cette popularité ne gagne pas uniquement les Etats-Unis, mais également le reste du monde[3]. »

    « La disponibilité d’un service de mobile banking utilisable ‘n’importe où et n’importe quand’ a tracé la voie vers la tendance de l’omnicanalité . C’est un message que les utilisateurs de produits fintech revendiquent : la commodité n’a jamais autant été une priorité pour les consommateurs. Les banques traditionnelles continueront à avoir des difficultés si elles ne parviennent pas à satisfaire la demande des consommateurs dans ce domaine. »

  • Les principaux catalyseurs de changement en 2016

    Les principaux catalyseurs de changement en 2016

    Selon Olivier Robinne, VP EMEA chez Veeam® Software :

    2015 restera sans doute comme l’année où les objets connectés se sont généralisés en ouvrant la voie de l’Internet des Objets, et où la couleur d’une robe a divisé le monde.

    Les infrastructures informatiques sont aujourd’hui soumises à une pression toujours plus forte avec l’arrivée au premier plan de l’analytique et du nombre croissant d’entreprises spécialisées dans les services touchant aux objets connectés, ce que Gartner appelle communément The Devise Mesh, « un ensemble en expansion de terminaux donnant accès à des applications et informations ou permettant d’interagir avec des individus, des communautés, des administrations et des entreprises ».

    Ainsi, au cours des 12 prochains mois, quatre grandes tendances détermineront la gestion de l’informatique en entreprise et l’amélioration de l’expérience utilisateurs, tant sur le plan professionnel que personnel selon Olivier Robinne, VP EMEA chez Veeam® Software :

    1. L’importance critique de la disponibilité :

      en 2016, l’Internet des Objets va mettre la disponibilité sur le devant de la scène. L’essor des appareils mobiles et connectés ne laisse aucune place aux interruptions. Pour toute entreprise, qu’il s’agisse d’un site de e-commerce, d’un opérateur mobile ou d’une place boursière, l’époque où elle pouvait se permettre une interruption de son activité est révolue. Même une légère panne de quelques heures entraînera de la frustration pour tous ceux qui seront privés d’accès mais, plus grave encore, l’entreprise y perdra de l’argent, des données, le crédit de ses partenaires et la fidélité de ses clients, au risque d’entamer la confiance des consommateurs et des investisseurs. Alors que l’Internet des Objets continue de monter en puissance, le coût potentiel d’une interruption ne peut qu’augmenter. Il est donc crucial de limiter au maximum les interruptions et les pertes de données pour assurer la bonne santé de toute entreprise et la satisfaction de ses utilisateurs. Par ailleurs, les données et les services étant désormais de plus en plus hébergés sur site et dans le cloud, les entreprises devront, en 2016, veiller à disposer de stratégies pour la sauvegarde, la protection et la restauration de leurs informations sur tous les fronts.

    1. Les modes de pensée, les applications et les systèmes traditionnels ne doivent pas brider l’innovation : 

      le secteur a enregistré une nette croissance des capacités de ses infrastructures et modèles de services, mais de nombreuses entreprises n’ont pas modernisé leur parc applicatif au rythme des évolutions technologiques entourant ces applications héritées. L’an prochain, les entreprises migreront vers une nouvelle génération de technologies applicatives afin de ne pas se laisser distancer par leurs concurrents. S’il existe des avantages à utiliser les infrastructures et applications les plus récentes, des freins subsistent encore. Par exemple, les salariés peuvent être réfractaires aux changements ou  les applications existantes peuvent être jugées « éternellement nécessaires ». Aujourd’hui, des techniques sont disponibles pour moderniser pratiquement toute application et, pour celles qui doivent être impérativement conservées, des technologies d’infrastructure permettent de laisser en production des systèmes d’exploitation et applications obsolètes. Cette migration vers des applications de nouvelle génération ne sera pas facile pour certaines entreprises mais le jeu en vaut la chandelle. Les entreprises y gagneront de nouveaux avantages du point de vue informatique mais aussi une opportunité sans équivalent de repenser leur activité. L’abandon de ces systèmes traditionnels leur permettra d’offrir de nouveaux services répondant aux attentes d’un personnel et d’une clientèle actifs en continu.

    1. La réduction apparente du Big Data : 

      l’exploitation et la mise à profit des données à travers le Big Data demeurent essentielles pour les entreprises mais, avec la baisse continue du coût du stockage, cette tendance deviendra la norme en 2016. L’aspect « Big » laissera la place à de simples données devant être exploitées efficacement par les clients, les partenaires et les collaborateurs des entreprises. Les entreprises pourront davantage se concentrer sur les interfaces et l’accès de l’utilisateur final aux données, renforçant encore l’importance de la disponibilité des services. Nous pouvons nous attendre à une adoption plus marquée de la réalité virtuelle (Oculus, Microsoft Hololens), des interfaces à base de mouvement, de la reconnaissance vocale et de l’impression 3D comme procédé de fabrication. Pour les usages professionnels, les interfaces informatiques évoluent également : face à l’explosion des données, les techniques classiques de gestion ne peuvent plus s’appliquer. L’interface opérateur mettra de plus en plus l’accent sur l’automatisation et la gestion du cycle de vie des données de sorte que les bonnes informations se trouvent entre les mains de la bonne personne au bon moment.

    1. L’emergence du DRaaS (Disaster Recovery as a Service) : 

      alors que l’infrastructure cloud continue de s’affirmer comme le standard pour les entreprises, nous voyons de nouvelles offres de services se répandre et gagner des parts de marché. Par exemple, de nombreuses entreprises déploient des solutions de type Security as a Service dans le cloud pour aider à combattre les cyberattaques et assurer la continuité d’activité. Veeam prévoit que le modèle DRaaS (la reprise après sinistre dans le cloud) sera l’une des révolutions de 2016, permettant aux entreprises d’aller au-devant, voire au-delà, des attentes de leurs clients et de leurs salariés en matière de disponibilité. A l’heure où les entreprises inscrivent l’IT et la disponibilité au cœur de leurs opérations, il faut s’attendre à voir des engagements de niveau de service (SLA) assortis de délais garantis de sauvegarde et de restauration devenir la norme pour l’entreprise moderne.

  • La FRENCH TECH au CES 2016 !

    La FRENCH TECH au CES 2016 !

    Cette année à nouveau la France sera présente en force au CES avec 190 startups françaises dont 128 dans l’Eureka Park (contre 66 en 2015) soit 30 % de la présence mondiale (derrière les Etats-Unis et devant Israël) faisant ainsi de la France la première délégation européenne.2015: la French Tech des objets connectés accélère

    1. L’internet des objets : un marché en très forte croissance au niveau mondial.

    Le Cabinet Gartner prédit que 6.4 milliards d’objets connectés seront utilisés en 2016, soit 30% de plus qu’en 2015. Le marché associé est estimé à 235 milliards de dollars en 2016, 22% de plus qu’en 2015.

    2. La France a confirmé en 2015 sa place de leader mondial du secteur, derrière les Etats-Unis

    En janvier 2015, la French Tech a brillé au CES International de Las Vegas. Depuis les startups françaises ont encore accéléré et la France a confirmé sa place de leader mondial, juste derrière les Etats-Unis, dans le secteur des objets connectés.

    Elles ont aussi confirmé la densité et la diversité de la French Tech qui forme un éco- système très complet couvrant largement la chaine de valeur de l’internet des objets, de la connectivité (Sigfox, Qovisio, Actility, Matooma, etc.) aux objets connectés pro- fessionnels et grand public.

    Les grands leaders internationaux de la French Tech qui ont confirmé en 2015 :

    Ils ont d’abord réalisé de levées de fond spectaculaires.

    Sigfox a levé 100 M€ en février et déployé son réseau dans une dizaine de nouveaux pays, Netatmo a levé 30 M€ en novembre pour sa croissance internationale, et Parrot 300 M€ en bourse mi-décembre pour s’imposer comme un grand acteur mondial sur la marché des drones.

    La société Devialet a, quant à elle, annoncé en décembre que son enceinte Phantom serait désormais distribuée en exclusivité dans les magasins Apple.

    Withings a aussi confirmé sa position de leader international sur le segment de la montre connectée qui a vue l’entrée d’un grand nombre de nouveaux acteurs dont… Apple.

    Des leaders émergents en hyper-croissance :

    Plusieurs startups ont également vécu une croissance très impressionnantes, parions que l’on pourra compter parmi elles des leaders de demain : certaines ont fait l’objet d’investissement en capital-risque importants,Actility (22M€), Qowisio (10M€), Sculpteo (5M€) ou encore Giroptic (4.5M€), d’autres ont vu leur chiffre d’affaires croitre de plus de 800% au cours des 3 dernières années, c’est le cas de sociétés en hyper-croissance bénéficiaires du Pass French Tech : Famoco, Giroptic, Myxyty, Matooma, Oledcomm ou encore Awox.

    La relève est bien présente et de nouvelles pépites se font connaitre :

    Enfin une nouvelle génération de jeunes startups créatives forment déjà la relève et commercialisent de nouveaux produits très innovants déjà reconnus internationale- ment : 16 d’entre elles ont ainsi reçu récemment un « CES Innovation Awards 2016 » à l’occasion du CES Unveiled à New York : Ubiant, Visiomed, Enko, 3D Rudder, En- laps, Sensor Wake, De rigueur, NodOn, Ween, Lima, Prizm, Klaxoon, Hydrao, eSensor, In&Motion, Airspek.

    3. Un fait marquant de 2015 : des grands groupes français reconnaissent la vitalité des startups de la French Tech dans ce secteur et s’engagent avec elles pour innover.

    A titre d’exemple : La Poste (avec son Programme French IoT), Engie (investisseur dans SigFox notamment), Technicolor, Legrand (investisseur dans Netatmo) ou encore Thuasne (partenaire commercial de Feetme).

    De grands distributeurs français se sont également engagés en 2015 dans la promo- tion des « Objets connectés de la French Tech » : Auchan, Boulanger, Carrefour, Dar- ty, Fnac, Leclerc, Lick et Orange.

    Chiffres-clés de la présence française au CES 2016

    La French Tech avait fait parler d’elle au CES de 2015 avec ses 66 startups, représen- tant 25% des startups mondiales présentes dans l’Eureka Park.

    “A change in the air is palpable. “La French Tech” got off to a flying start this week in Vegas”.
    The Economist

    “France is absolutely crushing it at CES 2015!” Yahoo ! Tech

    “Among the novelties this year, is an exceptionally strong French presence”
    Gary Shapiro, CEO of CES Event.

    En 2016 :

    190 startups françaises

    seront présentes au CES (128 dans l’Eureka Park, 62 hors Eureka Park).

    Les startups françaises représenteront près de 30% de la présence mondiale dans l’Eureka Park (l’espace dédié aux startups),
    avec 128 présentes sur les 457 recensées. Soit 2 fois plus qu’en 2015.
    Juste derrière les Etats-Unis (193 startups) et devant Israël (17 startups), l’Angleterre (14 startups) et encore l’Allemagne (10 startups).

    Ce qui en fait la deuxième délégation mondiale et la première européenne, dans l’

     

     

  • Dans quels secteurs les Français sont-ils les plus sensibles à l’innovation ?

    En mai dernier, Hello bank! et Yahoo lançaient Hello Innov’, une chaîne de contenu développée sur Tumblr et accessible depuis Yahoo Actualités.

    Son ambition : explorer et décrypter les innovations qui vont révolutionner notre quotidien. 

    Depuis le 14 décembre et pour une semaine, Hello Innov’ organise la Semaine de l’Innovation. Chaque jour, la plateforme propose une analyse et un regard nouveau sur les tendances de demain : chiffres clés, infographies, faits historiques… Une étude riche en enseignements qui permet de mieux comprendre les comportements, attentes et attitudes des Français vis-à-vis de l’innovation. Pour renforcer la portée de l’évènement, le dispositif sera relayé tout au long de la semaine en page d’accueil de Yahoo.

    Voici dès à présent les huit informations à retenir de cette étude :

    1. Biométrie : près d’un tiers des Français accepteraient d’utiliser leurs empreintes digitales comme moyen de paiement (consultez l’infographie ci-jointe pour plus de détails).
    2. Economie numérique : trois quarts des Français ont déjà gagné de l’argent grâce au web.Le boom de l’économie numérique a bouleversé la consommation et créé de nouvelles sources de revenus pour ceux-ci.
    3. Impression 3D : 61% se déclarent intéressés par l’impression 3D pour fabriquer leurs propres objets.Ils sont d’ailleurs 36% à s’imaginer vendre des objets qu’ils auraient fabriqués.
    4. Robotique : 79% des Français se disent prêts à déléguer des tâches du quotidien à un robot. Ménage et jardinage sont les deux principales tâches dont ils aimeraient se débarrasser.
    5. Appareils connectés : 1 Français sur 4 pense que le téléphone du futur sera invisible et intégré aux lunettes ou aux montres.
    6. Applications : 36% des Français sont intéressés par l’utilisation d’une application pour suivre leur alimentation ou les calories qu’ils consomment.
    7. Sport : 15% des Français ont déjà utilisé une application pour suivre leurs performances sportives.
    8. Voyage : 1 Français sur 5 a déjà loué un logement via une plateforme internet type Airbnb. Couchsurfing, location de voiture entre particuliers ou covoiturage, l’économie du partage est aujourd’hui devenue une réalité.