Étiquette : Fevad

  • Baromètre trimestriel de l’audience du e-commerce en France

    36,6 millions d’internautes en FRANCE !

    D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie du 1er trimestre 2017, 36,6 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne, soit plus de 8 internautes sur 10 (83%). Cela représente 1 035 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

    Pour Bertrand Krug, Directeur Adjoint de Mediametrie//NetRatings :« Le nombre de cyberacheteurs continue de progresser, porté par la diffusion des nouveaux écrans internet (smartphone, tablette) et la multiplication des sites marchands spécialisés.

    Une majorité de cyberacheteurs (53,6%) sont des habitués et ont acheté sur internet lors du dernier mois, un chiffre en progression de 6,4 points en 1 an »

    Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, souligne que « cette nouvelle mesure d’audience Internet Global de Médiamétrie était très attendue par l’ensemble des sites de e-commerce. Elle permet désormais d’établir un classement des sites et applis e-commerce tous écrans confondus, en phase avec le comportement muticanal et multi-écran des consommateurs. Elle permet également un suivi de l’audience des sites en fonction des supports. Elle représente en cela une véritable avancée pour l’ensemble des acteurs du secteur »

    Top 15 des sites et applications « e-commerce » les plus visités en France, Internet Global,1er trimestre 2017

    Top 15 des sites et application de « e-commerce » répartition par écran, 1er trimestre 2017

    Le top 10 des sites de voyage en ligne les plus visités en France, sur ordinateur, 1er trimestre 2017

    En moyenne 13,7 millions d’internautes ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du top 10 soit plus d’1 internaute sur 5 (22%).

    Le top 5 des sites « Drive » les plus visités en France, sur ordinateur, 1er trimestre 2017

     

  • ETUDE FEVAD – Bilan du e-commerce: 20 milliards d’euros

    Bilan du e-commerce : 20 milliards d’euros

    La Fevad présente  le bilan des ventes sur internet en France au 1er trimestre 2017. Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions traitées par les principales plateformes sécurisées de paiement pour le compte de plus de 200 000 sites internet.

    Des ventes sur internet en hausse de 14%

    Sur les trois premiers mois de l’année, les ventes sur internet ont progressé de 14,2% par rapport au 1er trimestre 2016 pour atteindre 20 milliards d’euros soit 2,5 milliards de plus que l’an dernier. Cette croissance est tirée par une forte augmentation du nombre de transactions (+20,5% sur la période), soit 290 millions de transactions sur le trimestre. Un chiffre multiplié par près de quatre depuis le 1er trimestre 2010. Ainsi, depuis deux ans, la croissance trimestrielle moyenne du nombre de transactions en ligne (produits et services) est de 23%.
    La consommation sur internet reste tirée par la hausse du nombre de Français qui consomment sur internet. Nous sommes désormais plus de 36 millions à commander en ligne, soit 1 million de plus qu’il y a un an (Source : Médiamétrie). Mais c’est surtout la fréquence d’achat qui continue d’augmenter de manière très importante (+13%). Un acheteur en ligne réalise désormais en moyenne plus de 9 transactions par trimestre contre 7 il y a deux ans. Au total, ce sont près de 650 euros dépensés en moyenne par acheteur sur le trimestre.

    Cette tendance s’accompagne d’une nouvelle baisse du panier moyen qui reste sous la barre des 70€, en baisse de 5% (69 euros vs 73 euros au 1er trimestre 2016). Le panier en ligne se rapproche de celui effectué en magasin, ce qui montre une banalisation progressive de l’acte d’achat sur internet par rapport au commerce traditionnel.

    La multiplication des achats profite aussi de l’élargissement de l’offre sur internet grâce àl’arrivée de nouveaux sites. Le nombre de sites marchands actifs continue ainsi d’augmenter avec + 11% de nouveaux sites en un an. On dénombre désormais 206 800 sites marchands actifs soit près de 20 000 sites de plus qu’il y a un an.

    Les sites leaders de ventes de produits progressent de 7%

    La croissance des ventes de produits grand public du panel iCE 100 se maintient avec +7%(+8% au 1er trimestre 2016) malgré un repli de la consommation des ménages de – 2,7% sur les trois premiers mois de l’année (Produits industriels hors automobile – Source : Banque de France)

    Les ventes aux professionnels du panel iCE 100 accélèrent quant à elles avec + 14% (+9%au 1er trimestre 2016), en phase avec la reprise des investissements des entreprises observée au premier trimestre (+1,3% source INSEE).

    Les sites de voyage-tourisme voient leurs ventes bondir de 14% sur un marché de ladistribution de voyages qui repart à la hausse (+7% ce 1er trimestre, volume d’affaires desréservations – Source : Baromètre Orchestra/Gestour pour les entreprises du voyage).

    Les places de marché et le m-commerce toujours en forte hausse
    Les places de marché maintiennent leur dynamisme. Ainsi, l’indice iPM qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les vendeurs hébergés sur les places de marché de l’iCE 100) affiche une progression de 19% au 1er trimestre par rapport au 1er trimestre 2016. Ces ventes représentent aujourd’hui 28% du volume d’affaires total des sites participant à l’iPM (+ 2 points par rapport à l’an dernier)

    L’indice iCM, destiné à mesurer les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes,sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marché) augmente de 31% au 1er trimestre 2017 par rapport au 1er trimestre 2016. Les sites du panel réalisent 27% de leur volume d’affaires sur terminaux mobiles soit + 5 points sur un an. Le montant des ventes réalisées sur terminaux mobiles par les sites panélistes est près de 10 fois supérieur à celui d’il y a 5 ans.

  • Soldes d’hiver 2017 : 26 millions de Français seront au rendez-vous

    ENQUETE FEVAD/CSA : Les intentions d’achat sur Internet à l’occasion des soldes d’hiver 2017

    J-2 avant les soldes d’hiver 2017. A cette occasion, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’Institut CSA* sur les intentions d’achats des e-acheteurs à l’occasion des cyber-soldes d’hiver.

    73% des e-acheteurs envisagent d’utiliser Internet pour les soldes d’hiver

    À la hausse par rapport à 2016, l’étude révèle que 73% des e-acheteurs ont l’intention d’utiliser Internet pour la préparation comme pour l’achat, lors des prochains soldes d’hiver (vs 68% en 2016, +5 pts). Cette tendance est encore plus prononcée auprès des 25-34 ans (82%). Au total, cela représente 26 millions de Français soit un million de plus que l’an dernier.

    Plus spécifiquement, 65% des e-acheteurs envisagent d’effectuer leurs achats soldés sur Internet, une tendance en nette hausse (+6 points) par rapport à 2016.

    199€ : un budget moyen en hausse de 15€ par rapport à 2016

    Pour 64% des e-acheteurs, le budget alloué aux soldes d’hiver sur Internet sera identique à celui de 2016, une part qui reste stable. Toutefois, ils sont plus nombreux cette année à envisager de dépenser plus (16% vs 13%). 21% envisagent de réduire leur budget cette année, un score stable par rapport à l’année passée (22%).

    Le budget moyen prévu pour les achats sur Internet à l’occasion des soldes d’hiver augmente de 15€ par rapport à 2016 (199€ vs 184€ en 2016) notamment parmi les hommes (232€ vs 214€ en 2016) et les CSP+ (242€ vs 225€ en 2016).

    Smartphone et tablette : un usage qui s’annonce en nette progression

    Si l’ordinateur reste le premier outil, et continue même de progresser, pour préparer ou effectuer les soldes d’hiver 2017 sur internet (86% vs. 79% en 2016), les écrans mobiles connaissent une forte augmentation.
    Entre Smartphone (48%) et tablette (44%), les e-acheteurs multiplient les terminaux dont l’utilisation pour les soldes est en constante progression. L’usage du smartphone pendant les soldes, pour préparer ses achats ou acheter, a progressé de 21 pts entre 2013 et 2017 ; l’achat en lui-même a augmenté de 13 pts.

    Cette tendance est encore plus marquée auprès des 25-34 ans qui sont de plus en plus nombreux à envisager de préparer les soldes ou faire des achats soldés via Smartphone (64%, +10 pts par rapport à 2016) ou tablette (55%, +13 pts par rapport à 2016).

  • eCommerce – La Fevad réagit sur la surenchère législative anti-plateformes

    La Fevad s’inquiète de la surenchère législative 
    anti plateformes dans le cadre du projet de loi de finances rectificative

    Le Sénat vient d’adopter l’article 19ter du projet de loi de finances rectificative. Cet article, voté contre l’avis du Gouvernement, oblige les plateformes françaises de mise en relation à communiquer annuellement et de manière systématique à l’administration fiscale un ensemble d’informations sur l’activité des utilisateurs de plateformes et sur les revenus issus de leurs activités. Selon le texte, cette mesure devrait entrer en vigueur au 1er janvier 2018.

    A la veille de l’examen en Commission Mixte Paritaire, la Fevad tient à faire part de ses plus vives préoccupations sur cette mesure prise sans concertation préalable avec les entreprises concernées. Celle-ci vise en effet de nombreuses entreprises françaises et des millions de Français.

    La Fevad et ses membres soutiennent, sans réserve, l’action des pouvoirs publics en faveur de la transparence et de la lutte contre la fraude fiscale. Elle regrette cependant que des mesures aussi complexes à mettre en œuvre que celles visées par l’article 19ter soient adoptées sans que ni leur faisabilité, ni leurs conséquences sur l’ensemble des entreprises concernées n’aient été évaluées.  .

    L’article 19ter comporte en effet de nombreuses imprécisions qui sont source d’insécurité juridique et qui viennent faire peser un risque de surcharge administrative pour les entreprises et de confidentialité pour les Français. La Fevad redoute le choc de complexité que représente cette mesure. Elle rappelle également qu’il existe déjà tout un arsenal de dispositions législatives visant à contrôler l’activité des plateformes de e-commerce. Ces dispositions ont été renforcées par les pouvoirs publics à deux reprises, en 2015 puis à nouveau dans le cadre de la loi de finances 2016 par de nouvelles mesures de transparence et d’information dont les décrets sont sur le point d’être publiés.

    La France a toute sa place à jouer dans le cadre de l’essor de cette nouvelle activité que réprésentent les plateformes et dans laquelle s’illustrent de nombreux acteurs français. La capacité pour ces acteurs à se développer en France dépendra aussi de la qualité de l’environnement réglementaire que la France leur offrira.

    La Fevad en appelle donc au Gouvernement et aux Parlementaires pour travailler de manière concertée avec l’ensemble des acteurs concernés par le sujet afin de créer les conditions d’une régulation claire et efficace permettant d’accompagner le développement de cette nouvelle activité dans le respect de valeurs de transparence et de saine concurrence. Or, cet objectif ne pourra être atteint par « l’empilement » de mesures successives non concertées. Elle demande donc que les mesures envisagées fassent l’objet d’une concertation préalable et que l’on tire le bilan de ces dispositifs récemment mis en place ou sur le point de l’être, avant l’adoption de nouvelles mesures.

     

  • e-Commerce : les biens d’équipement de la maison en croissance

    Le marché e-commerce des biens d’équipement de la maison et biens culturels en 2016

    Selon l’Institut d’études GFK, le e-Commerce des biens d’équipement de la maison continue de connaitre une forte croissance malgré un léger recul du poids d’Internet dans le Retail, lié à une très forte croissance magasins sur les 9 premiers mois de l’année 2016 et à un effet conjoncturel important. Le poids d’Internet peinera à atteindre les 20% du chiffre d’affaires de la Distribution cette année mais cela ne perturbe pas la tendance de fond des dernières années d’une progression du ecommerce au global.

    Une croissance forte sur le Online (+6,9%) dépassée exceptionnellement cette année par la croissance marché (+7,7%)

    A fin septembre 2016 sur Internet, les ventes de Biens d’Equipement de la Maison, (Gros et Petit Electroménager (GEM et PEM), Télécom, Electronique Grand Public (EGP), Photo, Micro-Informatique (IT) atteignent quasiment les 3 milliards d’Euros (+6,9% de croissance valeur) quand les ventes en magasins dépassent les 12 milliards d’Euros (+8,3% de croissance valeur).

    Pour la 1ère fois cette année, à fin septembre, le poids du Online en équipement de la maison régresse du fait de la plus forte progression des ventes magasins. Cette tendance est un épiphénomène lié pour beaucoup à l’explosion des ventes de TV suite à deux évènements majeurs en 2016 pour cette catégorie : la coupe d’Europe de football qui a favorisé la vente de TV haut de gamme (grande taille d’écran et technologies type 4K) et l’arrêt de la télévision analogique qui a favorisé la vente de TV de plus petite taille d’écran mais dans des proportions très importantes. Cela a permis au secteur de l’Electronique Grand Public d’avoir une croissance à 2 chiffres que l’on n’avait pas vue depuis longtemps (+29% YTD total marché 2016) et cette tendance a été plus profitable aux magasins que sur le Online notamment lors du « rush de dernière minute » afin de ne pas avoir de coupure de télévision.

    capture-decran-2016-11-22-a-17-39-02Les Télécoms poursuivent leur croissance à deux chiffres sur les deux canaux de vente (Offline +18% et Online +17%) en valeur. Le marché commence à atteindre une maturité en volume mais reste en progression forte en valeur du fait du prix de vente moyen des Smartphones qui continue à se valoriser.

    L’univers de la Photo / Video continue de décliner sur le total marché (-9%), décroissance qui se vérifie aussi sur le Online (-10%).

    En IT, la croissance Internet ne se dément pas et continue de progresser fortement (+5%). L’IT est le secteur qui connait le plus fort taux de pénétration d’Internet (27%) et la marge de progression reste encore importante du fait des types de produits vendus et de l’adéquation avec la cible client. Cette progression est boostée par le fort intérêt pour le gaming, univers produit très bien travaillé sur le Online.

    Le PEM, secteur sur lequel le poids du online continue de progresser connait des situations différentes selon les catégories et connait encore une forte progression du poids d’Internet (+1,2 point vs YTD 2015). En effet, sur certaines niches produits peu distribuées en magasin, le Online s’engouffre et tire une forte croissance (ex : la stimulation musculaire électrique où le poids d’Internet en valeur atteint les 50% marché !)

    Le Gros Electroménager continue sa croissance en Online (+4%) et en Offline (+3%). Le poids d’Internet sur cet univers dépasse désormais les 16%.

    La semaine 51 sur Internet, la plus forte semaine de l’année en 2015!

    En effet, la semaine 51 pèse désormais 4% des ventes annuelles sur le Online en valeur : le frein de la livraison sur Internet à Noël a bel et bien disparu au vu de ces résultats. Le 4ème trimestre au global est le plus important de l’année pour le Offline comme pour le Online puisqu’il représente 1/3 des ventes annuelles sur 2015 pour les deux canaux.

     

     

  • Bilan e-Commerce et prévisions des ventes : les chiffres de la FEVAD et de Mediametrie

    Bilan du e-commerce au 3ème Trimestre 2016 

    La Fevad a présenté mardi 22 novembre à la presse, les résultats de son baromètre sur les ventes internet au 3ème trimestre réalisé sur près de 195 500 sites marchands actifs. Cette étude est réalisée à partir de données recueillies auprès des sites « leaders » participant à l’indice iCE40 et des informations communiquées par les principales plateformes sécurisées de paiement.

    Une croissance en hausse de 12% au 3ème trimestre

    L’activité des ventes sur internet au 3ème trimestre est toujours dynamique et affiche une croissance de 12%, malgré un retournement des chiffres de la consommation des ménages qui, après une belle embellie au 1er semestre de +2,7%, s’affiche en recul de -2,4% sur le 3ème trimestre (Source : Produits industriels hors automobile – Banque de France).

    Au total, les ventes sur internet du trimestre ont atteint 16,9 milliards d’euros (vs 15,1 milliards d’euros au 3ème trimestre 2015). Les ventes sur internet devraient dépasser 13,5 milliards d’euros pour les fêtes de fin d’année

    Le nombre de transactions continue d’augmenter de +17% et atteint 227 millions au 3ème trimestre. Attention, le montant moyen de la transaction poursuit sa baisse avec un nouveau recul de 4% sur un an pour descendre à 75 euros. Sur 10 ans, le panier a perdu 13% ; cette baisse est le reflet de l’évolution des comportements d’achat sur internet et tend à rapprocher progressivement le panier moyen sur internet de celui en magasin. Cette baisse du panier continue par ailleurs d’être compensée par l’augmentation du nombre d’achats en ligne par acheteur avec 7,9 achats par acheteur sur le trimestre (vs 7,2 au 3ème trimestre 2015). Ainsi, le montant dépensé par acheteur au 3ème trimestre augmente encore et atteint 590 euros (vs 562 euros au 3ème trimestre 2015).

    L’augmentation du nombre de sites marchands actifs est en croissance de +9% en un an. On en compte désormais 195 450 contre 178 500 au 3ème trimestre 2015. La barre des 200 000 sites marchands devrait donc être franchie cette année.

    6% de croissance pour les sites de ventes de produits de l’indice iCE 40

    L’indice iCE 40 qui mesure la croissance des sites leaders, à périmètre constant, progresse de 6% au 3ème trimestre. La progression sur le trimestre est donc moins importante que celle observée sur la première partie de l’année (+8% au T1 et +12% au T2) notamment en raison du repli de la consommation des ménages au T3 qui semble avoir particulièrement affecté certains secteurs tel que celui de l’habillement et du textile qui enregistre une baisse de ses ventes de près de 7% sur un an (source IFM).

    La progression chez les sites de ventes aux professionnels est de : +5% .

    Enfin, Les ventes de voyages-tourisme enregistrent une hausse de 3% (estimation) sur un marché global toujours en recul au dernier trimestre.

    Les market places et les ventes sur mobile accélérateurs de croissance

    Le dynamisme des ventes sur smartphones et tablettes se maintient. L’indice iCM, qui mesure les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes numériques, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) augmente de 30% au 3ème trimestre 2016. Les sites du panel iCM réalisent 25% de leur volume d’affaires sur terminaux mobiles vs 20% il y a un an. Le panier moyen est plus bas sur smartphones & tablettes : environ 20% inférieur au panier moyen global des enseignes du panel iCM (produits-tourisme).

    L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 40), progresse de 15% au 3ème trimestre. Les ventes sur les places de marché atteignent 30% du volume d’affaires des sites de l’iPM soit 3 points de plus en un an. Depuis 2011, elles ont accéléré la croissance des ventes de produits du panel iCE de 13%.

    Plus de 13,5 milliards d’euros devraient être dépensés sur internet à l’occasion des fêtes de fin d’année

    Les ventes de Noël (novembre+décembre) devraient représenter plus de 13,5 milliards d’euros, en hausse de près de 10% par rapport à l’an dernier, portées par l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la fréquence d’achat.

    Le regain de croissance sur 2015 s’est confirmé en 2016. Grâce à l’acquis de croissance des 9 premiers mois de 2016 (+14%) et aux prévisions de vente pour Noël, la Fevad estime que le marché du e-commerce français devrait passer le cap des 70 milliards d’euros sur l’année 2016.

    Méthodologie :

    Les résultats présentés dans le cadre du bilan e-commerce sont issus des études menées par la Fevad à partir des données collectées directement auprès des sites marchands et des plateformes de paiement sécurisées. Le bilan s’appuie sur les définitions suivantes :

    Indice commerce électronique (iCE) : Il est calculé à partir du chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 40 sur l’internet fixe et mobile (hors marketplaces). Uniquement les commandes livrées en France quelque soit le lieu de livraison (domicile, relais, magasins,…). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé, annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : Il est calculé à partir des données collectées auprès des places de marché qui participent au panel. Il correspond aux ventes réalisées sur les market places par les sites utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : Il est calculé à partir des données collectées auprès des sites du panel. Il correspond au chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises membres du panel sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    Panel iCE 40 : Données collectées auprès des sites suivants :
    3 Suisses, Accor-Hotels, Air France, Auchan, Blanche Porte, Booking*, Boulanger, Brandalley, Cdiscount, Cdiscount Pro, Club Med, Conforama, Darty, Edreams, Fnac, Galeries Lafayette, Go Voyages, Bruneau, HomeAway France, Kiabi, La Halle, La Redoute, Lastminute, LDLC Pro, Legallais, Manutan, Mistergooddeal, Opodo, Pierre & Vacances, Raja, Rue du commerce, Rue du Commerce Pro, Sarenza, Sephora, Showroomprivé, Spartoo, Staples-JPG, Ugap, Vega, vente-privee.com, vente-privée-voyage.com, Voyages-sncf, Yves Rocher.

  • Nouvelles normes européennes sur le paiement en ligne : la position de la FEVAD

    Nouvelles normes européennes sur le paiement en ligne :  la Fevad demande l’intervention des autorités françaises auprès de l’Union européenne

    La Fevad souhaite alerter les autorités françaises et l’ensemble des parties prenantes sur l’impact particulièrement négatif des nouvelles règles de l’UE relatives à l’authentification forte des cyber-acheteurs lors d’un paiement en ligne, nouvelles règles instituées par la Directive sur les Services de Paiement (DSP2) et le RTS (Regulatory Technical Standards) qui lui est associé.

    La Fevad rappelle que la DSP2 poursuit trois objectifs : l’harmonisation, l’innovation et la sécurité. La Fevad partage bien évidemment ces objectifs. Elle est particulièrement attachée à ce dernier point dans la mesure où l’ensemble de l’activité de ses membres repose sur la confiance et qu’il n’y a pas de confiance dans le commerce à distance sans sécurité des paiements. En cas de fraude, ils en assument d’ailleurs toutes les conséquences, le consommateur étant protégé par la loi.

    L’Autorité Bancaire Européenne (ABE) est responsable quant à elle de l’élaboration des normes techniques réglementaires (RTS) qui complètent le texte de la DSP2. Le RTS précise ainsi les modalités pratiques de mise en œuvre d’une authentification forte des personnes lors des paiements en ligne (type 3D Secure).

    La Fevad considère cependant que la rédaction du RTS proposée par l’ABE et soumis à une consultation publique entre le 12 août et le 12 octobre dernier s’éloigne très sensiblement des orientations prévues par la DSP2 en imposant une authentification forte pour tout paiement supérieur à 10 euros !

    La DSP2 prévoit explicitement dans son article 98 des exemptions à l’authentification forte basées sur « le niveau de risque lié au service fourni ». Le texte de l’ABE est très loin de cette approche dite « par les risques », unanimement reconnue par le régulateur et les acteurs français de la chaîne de paiement.

    A l’heure du paiement sans contact en magasin (c’est-à-dire sans aucune authentification), une telle obligation paraît totalement disproportionnée. On imagine surtout les conséquences désastreuses que cette obligation aurait sur le taux de conversion et donc sur la performance des sites.

    Le projet de norme technique présenté par l’ABE menace ainsi le fragile, mais nécessaire équilibre entre sécurité et fluidité du parcours client qui est au cœur du développement du secteur de l’économie digitale, dont le e-commerce.

    Loin d’être une position isolée, la position de la Fevad est partagée par les 18 associations européeennes du e-commerce regroupées au sein de E-commerce Europe.

    L’authentification forte doit rester un outil de lutte contre la fraude, mis à la disposition des e-commerçants européens. Son déploiement doit reposer sur une politique de responsabilisation des sites marchands, basée sur des objectifs d’efficacité dans la maîtrise de la fraude et sur la recherche des moyens les mieux adaptés pour atteindre ces objectifs.

    La Fevad demande aux autorités françaises d’intervenir dans les arbitrages relatifs à la rédaction finale de ce texte notamment auprès de la Commission européenne et de l’ABE pour maintenir une approche mixte (dite par les risques) qui associe, sous la responsabilité du marchand, l’analyse d’un modèle de comportement et une authentification renforcée utilisée à bon escient.

    Cette approche est conforme à la politique de sécurité française développée depuis plusieurs années par tous les acteurs, en concertation avec la Banque de France et l’OSCP (Office de la Sécurité des Cartes de Paiements). Cette politique a conduit à des résultats significatifs puisque selon les statistiques de l’OSCP, le taux de fraude en vente à distance recule maintenant depuis deux ans.

    Elle demande également que s’engage une véritable concertation entre l’ABE, la Commission européenne, les e-commerçants, les banques et les fournisseurs de moyens de paiement afin de définir les conditions permettant de servir les intérêts de la lutte contre la cybercriminalité, sans remettre en cause le formidable potentiel de développement de l’activité.

  • La FEVAD livre les résultats de l’Observatoire de la logistique e-Commerce

    Analyse des flux logistiques sur 1000 e-marchands

    A l’occasion du salon E-commerce One to One, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) a présenté le 23 mars les derniers résultats de l’Observatoire de la logistique e-commerce, qui agrègent les données de plus de 1 000 marchands. Cet observatoire matérialise l’engagement résolu de la Fevad dans le domaine stratégique de la logistique. Il confirme la volonté de la Fevad de contribuer à la modernisation de l’industrie du dernier kilomètre en France et de permettre aux sites d’améliorer le pilotage de leur supply chain.

    Deliver, plateforme de services en logistique e-commerce, agrège pour le compte de la Fevad les données de tracking marchands traitées quotidiennement par 3 spécialistes en analyse de données logistiques (WelcomeTrack-ex-Vigicolis, Neopost Shipping et DDS Logistics).

    Au total, ce sont 1 000 marchands de toutes tailles parmi leurs clients– adhérents Fevad ou non – qui transmettent les données relatives à leurs 40 millions de colis (10% du marché) transitant via les 25 transporteurs intégrés. Les données récoltées permettent à l’Observatoire une analyse quotidienne des flux physiques de commandes, avec une vision temporelle du click to possession (depuis la commande passée par le client jusqu’à sa prise en mains finale) et une vision géographique enrichie de caractéristiques inhérentes à chaque envoi (catégorie de produits, taille du marchand, B2C vs B2B, site en propre vs marketplace, vente sur stock vs événementielle).

    Résultats du e-commerce français sur les mois entre janvier 2015 et février 2016 (bilan 2015 et 2 premiers mois de l’année 2016) :

    • Click-to-possession (en jours calendaires): 5,3 jours, avec les ventilations suivantes :
      • De 3,5 jours pour le point relais express à 17,1 jours pour le volumineux ;
    • La livraison (en jours ouvrés): 1,5 jour avec les ventilations suivantes :
      • De 1,0 jour pour le point relais express à 5,9 jours pour le volumineux ;
      • De 1,4 jour pour les marchands expédiant plus d’un million de colis par an, à 3 jours pour les marchands expédiant moins de 50 000 colis par an ;
      • De 1,3 jour à Paris à 2,1 jours en Corse du Sud ;
    • Délais de préparation cumulés, entre commande et expédition (en jours ouvrés):
      • 32% le jour même de la commande ;
      • 88% le jour même ou le lendemain ;
      • 95% dans les deux jours après la commande ;
    • Délais de livraison cumulés, entre expédition et livraison (en jours ouvrés):
      • 4% le jour même de la commande ;
      • 60% le jour même ou le lendemain ;
      • 94% dans les deux jours après la commande ;
    • Taux de livraisons réussies dès la 1e tentative : 79%
      • De 77% pour les produits pesant entre 3 et 10 kg à 92% pour les produits de plus de 30 kg ;

    Les résultats sont disponibles sur www.fevad.com/logistique.Selon Olivier Theulle, Directeur des Opérations du Groupe FNAC et Président de la Commission Transport et Logistique de la Fevad : « Un an après la publication des premiers chiffres, l’Observatoire de la logistique e-commerce consolide ses analyses par l’intégration de nouveaux marchands et confirme ses ambitions de contribuer à la modernisation de l’industrie du dernier kilomètre en France et ainsi permettre aux sites marchands d’améliorer le pilotage de leur supply chain de bout en bout ».

    Selon Stéphane Tomczak, fondateur de Deliver, coordinateur pour la Fevad de l’Observatoire : « Cette innovation est très regardée par les pouvoirs publics français, les chercheurs en logistique ainsi que les autres associations e-commerce en Europe, démontrant ainsi les attentes de tout l’écosystème pour ce nouvel outil ».

  • Enquête FEVAD sur le moral des e-commerçants

    Enquête FEVAD sur le moral des e-commerçants français – Edition 2016                                           

     Le climat de confiance devrait favoriser l’emploi et l’investissement 

    A l’occasion du salon E-Commerce One to One, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats de son étude annuelle sur le moral des e-commerçants. Cette étude, réalisée en partenariat avec le magazine LSA s’appuie sur une enquête menée auprès des dirigeants des principaux sites de e-commerce français, pour la 5ème année consécutive.

    85% des e-commerçants français optimistes dans l’avenir de leur entreprise

    Malgré le contexte économique incertain, les dirigeants de sites e-commerce restent très majoritairement confiants : 72% d’entre eux se déclarent autant ou plus optimistes qu’en 2015. Et lorsqu’il s’agit de l’avenir de leur propre entreprise, 85% se disent optimistes.

    D’une manière générale, 77% des entreprises prévoient une augmentation de leur chiffre d’affaires en 2016. 62% estiment qu’elle s’accompagnera également d’une croissance de leur performance financière. Au total, ils ne sont que 7% à envisager une baisse de leurs ventes au cours de l’année.

    Plus de la moitié des sites de e-commerce devraient embaucher cette année

    Ce climat de confiance se répercute de manière positive sur l’emploi. L’an dernier, plus de la moitié des entreprises interrogées (57%) ont vu leurs effectifs augmenter, alors même que seules 48% d’entre elles prévoyaient d’embaucher au début 2015. Pour 2016, les intentions de recrutement sont encore plus élevées : 52% des entreprises prévoient une augmentation de leurs effectifs au cours de l’année (75% parmi celles qui ont embauché en 2015). Seuls 11% des sites anticipent une baisse de leurs effectifs cette année. La prévision nette d’emploi s’établit ainsi à +41%, contre -2% pour l’ensemble de l’économie française (source : Barome`tre Manpower des perspectives d’emploi pour le 1er trimestre 2016).

    La communication, la relation client et l’informatique 
    en tête des investissements prioritaires 

    Parmi les priorités d’investissement les plus souvent citées par les e-commerçants, le marketing et la publicité arrivent en tête (66%), suivis de peu par la relation client (60%) et l’informatique (60%). En matière de marketing, l’accent devrait être mis sur le référencement naturel (74%), l’e-mailing (55%) et le référencement payant (54%). A noter, la percée cette année du « brand content » cité par la moitié des entreprises.
    Concernant le développement des canaux, les e-commerçants entendent se concentrer en priorité sur leur site (80%), le m-commerce (59%) et les réseaux sociaux (41%) et ce, quelle que soit leur taille.
    Ces investissements devraient être en partie financés par de nouvelles levées de fonds. 65% des dirigeants interrogés anticipent des levées de fonds importantes cette année, contre 48% l’an dernier. Ils sont également 57% cette année, à prévoir de nouvelles introductions en bourse.

    Les  nouveaux modes de livraison  prévus en 2016 : livraison illimitée, livraison sur rendez-vous et colis-voiturage

    Les e-commerçants proposent de plus en plus de modes de livraison. Si la livraison standard à domicile reste le moyen le plus couramment proposé, ils sont 69% à permettre la livraison en points relais. Parallèlement, la livraison gratuite tend à se développer. 59% des sites la proposent déjà dans certains cas (hors retrait en magasin). Les offres de livraison devraient continuer à évoluer en 2016. Parmi les orientations envisagées figurent notamment la mise en place d’une offre d’abonnement annuel, de type « Amazon Premium ». Si seuls 10% des sites interrogés le proposent déjà, ils sont 40% à prévoir de le faire dans un avenir proche. Les deux autres modes de livraison qui devraient progresser cette année sont, d’une part, la livraison express (20% envisagent de la mettre en place et 60% le font déjà) et, d’autre part, la livraison sur rendez-vous (29% prévoit de le proposer contre 32% qui le font déjà). Enfin, si le colis-voiturage est encore très peu développé (1%), 15% des sites e-commerce envisagent d’y recourir.

    Des sites français qui misent de plus en plus sur l’international, notamment l’Espagne, Italie et Allemagne

    60% des entreprises déclarent avoir une activité à l’étranger et 7% déclarent s’être lancées à l’international en 2015. Dans une large majorité des cas, le développement à l’international se fait à partir de la France (60%) et de plus en plus via une market place implantée dans le marché local (22%). Contrairement aux idées reçues, les sites ne se contentent pas d’un ou deux marchés. La majorité des sites qui exportent, sont présents dans plus de 5 pays. En termes de pays, la Belgique (86%), l’Espagne (69%) et l’Italie (64%) arrivent en tête des marchés les plus prisés par les sites français, suivis de l’Allemagne (57%) et du Royaume-Uni (53%). A noter que la présence outre-Rhin devrait connaître un fort développement au cours des deux prochaines années et pourrait faire de l’Allemagne à nouveau le second marché étranger pour les sites français, derrière la Belgique. Enfin, parmi les sites présents hors de nos frontières, plus de 9 sur 10 anticipent une augmentation de leur chiffre d’affaires à l’international sur les deux prochaines années et 69% estiment qu’il devrait s’agir d’une forte augmentation.

  • Bilan 2015 du e-commerce en France

    Les Français ont dépensé 65 milliards d’euros sur Internet

    Selon l’étude publiée aujourd’hui par la Fevad et présentée à Bercy avec Martine PINVILLE, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, les ventes en ligne ont poursuivi leur développement en 2015.

    Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement pour le compte de plus de 182 000 sites internet. La permanence de la méthodologie et le traitement des données ont été validés par le cabinet KPMG.

    Pour Martine PINVILLE, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire : « La question du e-commerce suscite toujours autant d’intérêt ! Et je ne peux que m’en réjouir ! 2015 aura été de nouveau une année de forte croissance pour le secteur en France, notamment du fait de l’augmentation du nombre de sites marchands. Le e-commerce est donc un secteur en bonne santé et je tiens à rappeler l’engagement du gouvernement pour permettre son développement, au bénéfice de tous les acteurs de notre économie.

    Tout l’enjeu pour mon secrétariat d’Etat est de permettre aux TPE et PME du commerce de franchir le pas et d’investir dans une stratégie numérique.»

    Des montants moins élevés mais des acheteurs plus nombreux et qui consomment toujours plus

    Le montant moyen de la transaction a enregistré au cours du dernier trimestre sa plus forte baisse: -6% sur un an. Il perd 5 euros par rapport au 4ème trimestre 2014 faisant ainsi chuter le panier moyen annuel à 78€ soit le montant le plus bas jamais enregistré Cette baisse du panier moyen confirme la normalisation de l’achat en ligne qui se rapproche ainsi chaque année un peu plus du montant moyen des achats réalisés par les Français sur les autres circuits de commerce. En outre, cette baisse continue d’être compensée par l’arrivée de nouveaux acheteurs (2,3 millions de plus en un an – Source : Médiamétrie) et par l’augmentation de la fréquence d’achat. Les acheteurs réalisent en moyenne 23 transactions sur l’année (soit près de 2 achats par mois) pour un montant de 1 780 euros (1 640 euros en 2014). Cela représente une augmentation de 13% du nombre annuel de commandes par acheteur et un montant annuel des dépenses en progression de 8%. Ainsi, sur les quatre dernières années, la fréquence d’achat a augmenté de 68% et le montant moyen dépensé a progressé de 45%. Les acheteurs sont eux 20% plus nombreux qu’il y a quatre ans.

    Cette fréquence d’achat profite aussi de la progression du rythme de création de sites. Le nombre de sites marchands a augmenté de 16% en un an soit près de 25 000 sites supplémentaires sur 12 mois, ce qui constitue un record historique. Il y a désormais plus de 182 000 sites marchands actifs en France. On compte aujourd’hui 100 000 sites de plus qu’il y a 5 ans.

    L’indice iCE 40* retrouve une croissance à 2 chiffres

    L’indice iCE 40 (qui permet de mesurer la croissance des sites leaders, à périmètre constant) progresse de 10% sur un an malgré un ralentissement observé au 4ème trimestre.

    Les ventes internet aux professionnels renouent elles aussi avec une croissance à deux chiffres avec +11%.

    Le m-commerce et les places de marché continuent de gagner des parts de marché

    L’indice iPM*, destiné à mesurer le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les marchands hébergés sur les places de marché de l’iCE 40), a progressé de 46% en un an. Ces ventes représentent 26% du volume d’affaires total des sites participant à l’iPM (vs 20% en 2014). Le marché des market places peut ainsi être estimé à près de 3 milliards d’euros en 2015 soit 9% des ventes de produits en ligne.

    L’indice iCM* qui mesure les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) a progressé de 39% en un an et représente 20% du volume d’affaires total des sites de l’iCM vs 15% en 2014. Le marché peut être estimé à plus de 6 milliards d’euros soit 10% du marché e- commerce.

    En 2016, le marché devrait atteindre 70 milliards d’euros

    Le marché du e-commerce devrait progresser de 10% en 2016 et franchir la barre des 70 milliards d’euros. Cette projection table sur la poursuite de l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la fréquence d’achats avec près de 1 milliard de transactions en 2016 et sur une nouvelle poussée de l’offre puisque la barre des 200 000 sites marchands actifs devrait être franchie.