Étiquette : Fevad

  • Noël 2017 : les internautes dans les starting-blocks pour Black Friday et Cyber Monday

    Noël 2017 sur Internet – Enquête sur les intentions d’achat des internautes

    A l’approche des fêtes de fin d’année, Médiametrie, en partenariat avec la FEVAD, a interrogé du 23 octobre au 03 novembre 2017, 3 059 internautes âgés de 15 ans et plus sur leurs intentions d’achat en ligne.

    9 internautes sur 10 se rendront sur internet pour préparer Noël

    Cette année, près de 9 internautes sur 10 (86%) prépareront leurs achats de Noël sur Internet. Et plus de 7 sur 10, soit 31,8 millions d’entre eux, achèteront leurs cadeaux en ligne.
    Parmi les écrans utilisés par les internautes pour commander leurs cadeaux, l’ordinateur reste prédominant (65%) bien qu’en baisse par rapport à 2016 (-2pts), au profit principalement du mobile (16%, +3pts vs 2016). La tablette, quant à elle, reste privilégiée par 18% des répondants.

    Black Friday et Cyber Monday, désormais incontournables sur internet

    Plus de trois quarts (79%) des internautes sont bien décidés cette année encore à profiter du Black Friday et du Cyber Monday. Des évènements qui, pour une très large majorité d’entre eux, riment avec internet. En effet, 86% des intentionnistes déclarent qu’ils feront leurs achats sur internet et 48% en magasin.

    Pour plus de la moitié des internautes (51%), ces deux journées promotionnelles ne seront pas une nouveauté : ils ont déjà eu l’occasion d’acheter sur internet pendant cette période. La mode-textile arrive en tête des produits ciblés pendant Black Friday et Cyber Monday (49%). Les internautes envisagent de dépenser en moyenne 187€ au total pour leurs achats on line sur ces deux journées. Pour Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD, « Black Friday et Cyber Monday se sont imposés en très peu de temps comme des rendez-vous incontournables pour les consommateurs, au même titre que les soldes. Comme pour ces derniers, les acheteurs se tournent de plus en plus vers internet et plus précisément vers leur mobile. Près d’un cyberacheteur sur deux compte utiliser son mobile pour repérer et/ou profiter des offres proposées dans le cadre de ces journées promotionnelles, preuve que le mobile est en passe de devenir un outil majeur dans nos modes de consommation »

    Noël 2017 : les internautes dans les starting-blocks pour Black Friday et Cyber Monday

    Eviter la foule en magasin reste une priorité pour une majorité de cyberacheteurs

    Pour 64% des cyberacheteurs, éviter la foule en magasin reste la première motivation des achats en ligne. Si l’impression de prix moins élevés (52%) et la praticité (51%) restent déterminantes, 49% des personnes interrogées estiment également qu’elles ont accès à plus de choix sur Internet qu’en magasin.
    Enfin, pour 19% d’entre elles, internet offre aussi la possibilité d’acheter sur des sites à l’étranger.

    L’irrésistible ascension du mobile

    Les cyberacheteurs mobiles apprécient toujours autant la possibilité de pouvoir réaliser leurs achats où qu’ils soient. La nouveauté marquante cette année est que les cyberacheteurs sont de plus en plus nombreux (+10pts vs 2016) à prendre l’habitude d’acheter depuis leur mobile (44%).

    Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie souligne que « Les jeunes actifs (25-34 ans), de par leur activité et l’évolution de leur mode de vie, prennent l’habitude d’utiliser le téléphone mobile comme premier support d’accès à internet, en faisant par conséquent une véritable plateforme d’achat en ligne. L’évolution constante des applications d’achat mobile, toujours plus sécurisées et mieux configurées, est aussi un important vecteur de croissance».

    Un budget de Noël en progression sur internet

    Au total, les intentions de dépenses pour les achats de Noël atteignent 278€ quel que soit le canal. Elles sont en légère baisse par rapport à 2016. Néanmoins, les dépenses en ligne, majoritaires face aux autres canaux d’achat, sont en augmentation (+4%) et atteignent 203€.

    Parmi ces cyberacheteurs, les 50-64 ans (236€) et les 65 ans et plus (244€), ainsi que les CSP+ (216€) se démarquent par leur intention de dépenses plus élevées que la moyenne pour leurs achats de Noël en ligne.

    Cette année, pour la première fois, les cyberacheteurs privilégieront les jeux/jouets (49%) pour leurs achats en ligne, devant les produits culturels comme les CD ou DVD (45%), les vêtements, chaussures et autres accessoires de mode (32%) et les parfums, soins du corps, maquillage (30%).

    Livraisons à domicile et en points relais privilégiées pour Noël

    3/4 des cyberacheteurs (76%) affichent une préférence claire pour la livraison directement à leur domicile (stable depuis 2 ans). Un chiffre qui dépasse la livraison hors-domicile, représentée principalement par la livraison en point relais (63%). Le retrait en magasin reste privilégié par 32% des cyberacheteurs, en hausse de 2pts par rapport à 2016.

  • Les chiffres du eCOMMERCE en France

    Chiffres clés du e-commerce en France 

    La Fevad présenté le 21 novembre les résultats de son baromètre sur les ventes internet au 3ème trimestre réalisé sur plus de 200 000 sites marchands actifs. Cette étude est réalisée à partir de données recueillies auprès des sites « leaders » participant au panel iCE 100 et des informations communiquées par les principales plateformes sécurisées de paiement.

    Une croissance en hausse de 16% au 3ème trimestre

    Au troisième trimestre, les ventes sur internet ont accéléré leur croissance par rapport à la première moitié de l’année. Le chiffre d’affaires des sites e-commerce progresse de 16,2% sur un an. Cette belle performance portée par l’embellie de la consommation des ménages s’explique aussi en partie par la date tardive des soldes d’été qui a reporté une partie du chiffre d’affaires sur juillet. Au total, les ventes sur internet du trimestre ont atteint 19,8 milliards d’euros (vs 17 milliards d’euros au 3ème trimestre 2016) avec une hausse de +18% sur le mois de juillet.

    Le volume des transactions augmente de +20,4% soit plus de 300 millions de transactions sur le trimestre contre 250 millions de transactions au 3ème trimestre 2016. Le montant moyen de la transaction continue de baisser de 3,4% sur un an à 66 euros. Le nombre d’acheteurs et la fréquence d’achat continuent eux de progresser. On frôle ainsi les 10 transactions par acheteur sur le trimestre. Au global, le montant dépensé par acheteur, par trimestre s’élève à 650 euros soit 55 euros de plus qu’au 3ème trimestre 2016.

    Le marché compte 210 830 sites marchands actifs soit une augmentation de +8% en un an. Cela représente plus de 15 000 sites supplémentaires sur un an.

    Les ventes de produits du Panel iCE retrouvent une croissance à deux chiffres

    L’indice iCE 100, qui mesure la croissance des sites leaders, à périmètre constant, confirme les bons résultats observés sur le marché global avec une progression de 13,5% au 3ème trimestre (vs 7% au 1er semestre). L’activité des ventes de produits B to C bénéficie de progressions à deux chiffres aux mois de juillet et août. Respectivement +20% en juillet (en partie lié au décalage des soldes) et +13% en août. Les secteurs Habillement-Chaussures (+19%) et Mobilier-Décoration (+20%) tirent la croissance au 3ème trimestre.

    Les ventes B to B enregistrent une forte progression avec +20% sur un an.

    Enfin, le e-tourisme enregistre son 3ème trimestre consécutif de fort rebond, en hausse de +14,5%. Internet profite ainsi de la reprise du marché global du tourisme depuis le début de l’année (volume d’affaires des réservations +8% sur juillet-août, +3% en septembre – Source : Baromètre des entreprises de Voyage/Gestour/Orchestra).

    Les market places et les ventes sur mobile poursuivent leur développement impressionnant

    Les ventes sur terminaux mobiles sur-performent au 3ème trimestre à +48%. La hausse atteint même 53% en juillet, ce qui correspond à la période des soldes d’été et confirme le phénomène des ventes sur smartphone. Au total, les ventes sur terminaux mobiles représentent déjà une vente sur trois pour les sites du panel iCM.

    Le volume d’affaires réalisé sur les places de marché continue de se développer : +16% au 3ème trimestre. Ces ventes représentent 28% du volume d’affaires global internet des sites qui hébergent ces places de marché.

    Avec près de 16 milliards prévus à Noël, la barre des 80 milliards devrait être franchie cette année

    Portées par l’augmentation du nombre et de la fréquence d’achat, les ventes sur internet de Noël (mois de novembre et décembre) devraient atteindre 15,8 milliards d’euros soit une progression de 13% par rapport à l’an dernier.

    En 2017, le marché du e-commerce devrait maintenir un niveau de croissance à deux chiffres autour de 14% et dépasser les 80 milliards d’euros.

    Méthodologie :

    Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes:

    Indice commerce électronique (iCE 100) : Chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du Panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, TTC pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : Chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    2Composition du Panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du Panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (100 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

    Composition du Panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 210 830 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

    Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation du marché global est obtenu en agrégeant les données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiqués par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

  • Top 15 des Marques de « e-commerce » les plus visitées en France

    Top 15 des Marques de « e-commerce » les plus visitées en France

    D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie du 3ème trimestre 2017, 36,9 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne, soit plus de 8 internautes sur 10 (82,8%). Cela représente 1 874 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

    Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:
    « Les achats en ligne continuent leur croissance, notamment grâce au développement très fort du mobile comme moyen privilégié de connexion à internet et de support d’achat en déplacement ».
    Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, ajoute : « Les marques s’adaptent de mieux en mieux aux nouveaux modes de consommation, les plateformes se simplifient, les commerces installent des tablettes interactives dans leurs points de ventes et le wifi gratuit est présent dans de plus en plus de villes. Toutes ces évolutions renforcent, bien entendu, la tendance à la consommation en ligne.».

    Top 15 des Marques de « e-commerce » les plus visitées en France – Internet Global – 3ème trimestre 2017

    En moyenne, plus de 37,5 millions d’internautes (71,5% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un site ou une application du Top 15 « e-commerce ».

    Rang

    Marques

    Visiteurs uniques moyens par mois

    Couverture moyenne (en % de la population internaute)

    Visiteurs uniques moyens par jour

    1

    Amazon (B)*

    24 304 000

    46,3%

    3 640 000

    2

    Cdiscount (B)*

    15 812 000

    30,1%

    1 486 000

    3

    Voyages-Sncf.com (B)*

    12 266 000

    23,4%

    998 000

    4

    Fnac (B)*

    12 024 000

    22,9%

    808 000

    5

    vente-privee (B)*

    11 775 000

    22,4%

    2 223 000

    6

    Booking.com (B)

    11 403 000

    21,7%

    933 000

    7

    eBay (B)*

    10 420 000

    19,9%

    1 170 000

    8

    Groupon (B)*

    10 376 000

    19,8%

    1 288 000

    9

    Carrefour (B)*

    9 845 000

    18,8%

    881 000

    10

    E.Leclerc (B)**

    9 030 000

    17,2%

    804 000

    11

    Airbnb (B)

    8 441 000

    16,1%

    902 000

    12

    Leroy Merlin (B)*

    8 321 000

    15,9%

    547 000

    13

    La Redoute (B)*

    7 556 000

    14,4%

    557 000

    14

    Darty (B)*

    7 305 000

    13,9%

    399 000

    15

    PriceMinister (B)*

    7 080 000

    13,5%

    540 000

    Source : Médiamétrie et Médiamétrie//NetRatings – Catégorie créée spécialement pour la Fevad – Audience Internet Global – France – Moyenne des mois : juillet, août, septembre 2017 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés

    Top 15 des sites et applications de « e-commerce » Répartition par écran, Internet Global*** – 3ème trimestre 2017

    Rang

    Marques

    Audience mensuelle globale (Visiteurs uniques)

    Part de l’audience Ordinateur

    Part de l’audience Mobile

    Part de l’audience Tablette

    1

    Amazon*

    24 304 000

    60,0% 53,5% 25,6%

    2

    Cdiscount (B)*

    15 812 000

    60,4% 42,7% 20,9%

    3

    Voyages-sncf.com (B)*

    12 645 000

    41,8% 54,1% 20,8%

    4

    Fnac (B)*

    12 031 000

    56,7% 43,0% 17,2%

    5

    vente-privee (B)*

    11 969 000

    38,8% 57,5% 27,2%

    6

    Booking.com (B)

    10 921 000

    39,3%

    53,2% 23,5%

    7

    eBay (B)*

    10 839 000

    56,5% 39,4% 18,1%

    8

    Groupon (B)

    10 338 000

    33,4%

    57,3% 24,9%

    9

    Carrefour (B)*

    10 108 000

    49,4% 43,3% 19,9%

    10

    E.Leclerc (B) **

    9 343 000

    51,4%

    39,6%

    22,2%

    11

    Airbnb (B)

    8 647 000

    38,5% 52,5% 19,8%

    12

    Leroy Merlin (B)*

    8 321 000

    54,4%

    37,2%

    19,2%

    13

    La Redoute (B)*

    7 556 000

    58,2% 30,3% 21,9%

    14

    Darty (B)*

    7 305 000

    56,2%

    34,3%

    17,6%

    15

    Priceminister (B)*

    7 080 000

    61,3% 31,0% 15,4%

    *Sites adhérents à la FEVAD ** Adhésion en cours *** Exprimée en pourcentage des visiteurs uniques mensuels se rendant sur chaque écran

    Mesure « Brand »

    Source : Médiamétrie et Médiamétrie//NetRatings – Catégorie créée spécialement pour la Fevad – Moyenne T3 2017 – France – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés

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  • « Achats en ligne, suivez le guide… » La Fevad et l’INC publient un guide pratique pour les consommateurs

    « Achats en ligne, suivez le guide… »

    La Fevad et l’INC publient un guide pratique pour les consommateurs

    Au 2ème trimestre 2017, la France comptait près de 37 millions de cyberacheteurs. Tout ou presque s’achète aujourd’hui sur la toile et les e-acheteurs effectuent en moyenne 28 achats par an sur internet … C’est pourquoi la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) et l’Institut national de la consommation (INC) publient, avant Noël, ce guide pratique sur les achats en ligne.

    Cette version actualisée du guide s’adresse aussi bien aux nouveaux acheteurs qu’aux internautes chevronnés adeptes des achats sur la toile. Le consommateur y trouvera les réponses aux questions récurrentes qu’il peut se poser à chaque étape de son achat (choix du site, paiement, livraison, rétractation, garantie, médiation …). Mais la Fevad et l’INC se penchent également sur les nouveaux usages : avis en ligne, plateformes collaboratives, …

    Les 24 pages du guide les accompagnent à chaque étape du processus d’achat et leur donnent de nombreux conseils tout en leur rappelant leurs droits et leurs obligations, en tenant compte des dernières réglementations.

  • #Etude Fevad et KPMG Impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce

    Impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce

    Pour la première fois, KPMG et la FEVAD se sont associés pour publier une étude sur l’impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce.

    Cette étude inédite comprend la première édition du classement « Start me up ! » destiné à identifier 60 start-ups parmi les plus innovantes dans le domaine du e-commerce. Elle comporte également une analyse sur l’intérêt grandissant des grands acteurs du e-commerce pour les start-ups, ainsi que sur les différentes stratégies mises en œuvre pour développer les relations entre ces jeunes pousses innovantes et les principaux acteurs du e-commerce.

    Cette analyse permet de tirer de nombreux enseignements sur cette interdépendance croissante entre les e-commerçants et les start-ups et sur l’établissement de stratégies gagnant-gagnant. Les start-ups ne sont pas seulement des pourvoyeuses de solutions au profit des e-commerçants. Elles sont devenues de vrais partenaires dans la recherche de solutions innovantes permettant de développer la performance et la compétitivité des sites marchands.

    Pour autant, les relations entre start-ups et grands groupes ne sont pas toujours évidentes. Elles requièrent des efforts d’adaptation de part et d’autre, comme le montrent les témoignages recueillis pour l’étude.

    Pourtant, dans un secteur où le rythme des innovations s’accélère dans tous les domaines, les e-commerçants risquent d’avoir bien du mal à suivre ce rythme effréné. À vouloir développer en interne des solutions innovantes dans tous les domaines, ces entreprises pourraient rapidement finir par s’essouffler.

    Dans ce contexte, il sera donc vraisemblablement de plus en plus difficile de se passer de l’apport des start-ups. L’accélération du secteur e-commerce, portée par une conjoncture favorable, exige de la part des start-ups et des e-commerçants de surpasser les barrières à la collaboration encore existantes pour devenir de vrais partenaires d’innovation afin d’anticiper avec succès les nouvelles attentes des clients et de satisfaire efficacement des standards de qualité appelés à devenir toujours plus exigeants.

    L’objectif de cette étude est de livrer les clés de réflexion pour ceux qui souhaitent s’engager dans cette voie d’avenir pour le e-commerce.

    L’étude complète, ainsi que le classement KPMG-FEVAD des 60 start-up parmi les plus innovantes dans le domaine du e-commerce sont disponibles sur le site de la FEVAD et sur celui de KPMG. Pour télécharger l’étude cliquez ici.

     

  • SPECIAL #ParisRetailWeek 2017 – Mode et consommation sur Internet

    LES EUROPEENS SONT LES PLUS GROS CONSOMMATEURS DE MODE AU MONDE

    En ouverture du salon Paris Retail Week (du 19 au 21 septembre – Porte de Versailles), la Fevad et L’Institut Français de la Mode (IFM) ont présenté les résultats de l’enquête de consommation.

    En 2015, la consommation d’habillement et de chaussures atteint 444 milliards d’euros en Europe et dépasse ainsi celle des Etats-Unis. Même si la consommation de mode en Chine progresse rapidement, elle ne devrait atteindre un niveau comparable aux niveaux européen et américain qu’au cours des années 2020.

    LES VENTES DE MODE EN LIGNE S’AFFIRMENT LES VENTES DE MODE EN MAGASIN PATINENT

    Selon l’enquête de consommation de l’IFM,
    – d’une part les ventes en ligne continuent à s’affirmer, avec un chiffre d’affaires qui dépasse les 5 milliards d’euros, sur un marché global de l’habillement de 28 milliards d’euros,
    – et d’autre part, le dynamisme des ventes en ligne ne parvient pas à compenser l’érosion des ventes en magasin : les ventes totales d’habillement s’érodent.

    LE RECUL DES PRIX BARRES SUR INTERNET SE CONFIRME

    En 2016, la part des ventes d’habillement à prix barrés sur Internet marque encore un recul, après celui de 2015.
    Cette part reste cependant imposante, à 58%. Au-delà des soldes qui touchent tous les circuits de distribution, virtuels et physiques, c’est par l’utilisation des promotions qu’Internet se distingue : bons d’achats, remises personnalisées et ponctuelles permettent d’interagir avec ses clients et de stimuler les achats de sa clientèle avec précision.

    INTERNET S’IMPOSE SUR LE MARCHE DU LUXE

    Internet joue un rôle majeur dans le marketing, la communication et les ventes des marques et multimarques de luxe. Les marques affirment leur présence sur les réseaux sociaux. Les consommateurs eux-mêmes sont à l’affût d’informations : 57% des clients du luxe préparent leurs achats sur Internet, même s’ils achètent en magasin. Ce sont de plus des consommateurs de poids : non seulement un quart des clients du luxe sur Internet a acheté pour plus de 1000€ de vêtements et accessoires, mais plus de la moitié d’entre eux achètent au moins une fois par trimestre.

    LES JEUNES FEMMES SONT SUR-CONSOMMATRICES DE MODE SUR INTERNET

    Tandis que les achats de vêtements des femmes représentent 49% du marché en valeur, cette part atteint sur Internet 55%. Sur Internet, la gent féminine s’avère ainsi sur-consommatrice de mode, contrairement aux hommes, plutôt sous-consommateurs. La part des enfants est un peu plus faible sur Internet que sur le marché global du vêtement d’enfants : les femmes font sur Internet des achats pour elles avant d’équiper leurs enfants.

    Et qu’il s’agisse de la gent féminine ou masculine, c’est parmi les plus jeunes que l’on trouve les budgets les plus élevés. Les jeunes femmes décrochent cependant le pompon des dépenses avec 112,8€ par tête en moyenne contre 71,7€ pour les jeunes hommes (15-24 ans).

    INSTITUT FRANÇAIS DE LA MODE. CONFERENCE DE PRESSE FEVAD COMMUNIQUE IFM, 12 SEPTEMBRE 2016

    Les 25-44 ans restent pourtant les premiers clients du net : ils sont plus nombreux dans la population. Même s’ils dépensent moins par tête, ils saisissent les opportunités sur la toile, et pour les jeunes parents la possibilité d’acheter sans courir les magasins.

    LES CLICK AND MORTAR S’AFFIRMENT ENCORE

    Les « clicks and mortars », après avoir dépassé l’an dernier sur le net les acteurs historiques de la vente à distance, progressent encore. Leur part atteint 38, 1% des ventes d’habillement. Il leur reste encore une belle marge de progression si l’on en croit les performances des enseignes américaines – grands magasins et chaînes- sur la toile.

    Les résultats des pure-players sont quant à eux hétérogènes : aux côtés des géants du web, nombreux à développer leur offre d’habillement, une multitude de petits sites voit le jour, avec des succès inégaux.

    La part d’internet est cependant de plus en plus délicate à évaluer : pour le « click and reserve » -qui connait un vif succès- l’article est réglé en magasin.

  • SPECIAL #ParisRetailWeek – FEVAD – Bilan des ventes sur Internet

    Bilan des Ventes sur Internet 

    En ouverture du salon Paris Retail Week (du 19 au 21 septembre – Porte de Versailles), la Fevad publie le bilan des ventes sur internet en France au second trimestre 2017. Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions collecté auprès des principales sociétés prestataires de paiement.

    Près de 20 milliards d’euros dépensés sur Internet

    Au second trimestre, les Français ont dépensé 19,5 milliards sur internet, soit une progression de 11%. Le panier moyen continue sa baisse. Il perd 3% en 1 an à 68€. Cette baisse est compensée par une fréquence d’achat en hausse avec près de 10 transactions en moyenne par acheteur sur le trimestre. Le montant dépensé par acheteur s’élève à 664€ sur la période, soit 100€ de plus sur deux ans. Au global, les transactions progressent de 15% sur la deuxième partie du semestre, pour atteindre 287 millions.

    Cette croissance bénéficie également de la progression du nombre de cyberacheteurs : +964 000 en un an (Source : Médiamétrie) et d’une offre toujours plus étoffée avec près de 208 000 sites marchands actifs soit 10% de plus en un an (+18 400 sites).

    Une croissance de 6% pour les sites leaders du panel ICE 100 btoc produits

    Les sites BtoC du panel enregistrent une croissance de 6% au 2ème trimestre, malgré un contexte global peu favorable, marqué par un nouveau recul de la consommation des ménages au cours du trimestre (-3,5% au T2 2017- Produits industriels hors auto, source : Banque de France). On note également que le mois de juin a été impacté à la baisse par la date tardive de début des soldes d’été, entrainant un report des achats sur le mois de juillet.

    Les ventes aux professionnels poursuivent leur croissance avec +8% malgré 3 jours fériés supplémentaires par rapport au 2ème trimestre 2016.

    Le tourisme quant à lui confirme une accélération des ventes observée depuis le début de l’année : +11% par rapport au 2ème trimestre 2016 dans un contexte de reprise du marché du tourisme (+10% à fin mai, +9% à fin juillet – volume d’affaires des réservations, source : baromètre des Entreprises du Voyage/Gestour/Orchestra).

    L’indice des places de marché progresse de 15%

    L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 100), continue de progresser. L’activité sur les places de marchés progresse de 15% par rapport au 2ème trimestre de 2016. Elle pèse désormais 31% des ventes réalisées par les sites du panel iPM.

    Les ventes sur smartphones et tablettes s’envolent

    L’indice iCM, qui mesure l’évolution des ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes numériques) bondi de 37% au second trimestre 2017 par rapport au second trimestre 2016. Cela représente 6 points de plus dans le volume d’affaires des sites du panel iCM par rapport au 2ème trimestre de l’an dernier.

    Cette progression s’est poursuivie à l’occasion des soldes d’été. Les commandes sur terminaux mobiles ont en effet augmenté de 53% par rapport aux soldes d’été 2016. Elles ont représenté 21% des commandes des spécialistes Mode/Textile (+7 points en un an) et 35% des commandes spécialistes autres secteurs (+8 points en un an).

    Méthodologie :

    Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes:

    Indice commerce électronique (iCE 100): chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur la market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    Composition du panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (75 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

    Composition du panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 207 650 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

    Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation de marché global est obtenu à partir des données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiquée par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

  • Qui est Early Birds, la start-up e-commerce la plus prometteuse de l’année ?

    Qui est Early Birds,
    la start-up e-commerce la plus prometteuse de l’année
     ?

    Early Birds a été distinguée par les acteurs qui font le e-commerce français – dont la plupart font partie du portefeuille de la start-up –  en la plaçant en tête du classement

    « st*rt me up » de la Fevad et KPMG.

    Early Birds a développé une solution de marketing prédictif en mode SaaS, permettant aux sites e-commerce de personnaliser en temps réel, l’expérience de leurs clients. Créée en 2012, la start-up a franchi au second trimestre 2017, une étape capitale de son développement ; le concept fondateur sur lequel s’est lancé Early Birds est devenu ainsi une fonctionnalité indispensable du e-commerce, en quelques années, l’innovation s’est transformée en véritable business model. L’éditeur a ainsi conquis une large part du marché français avec des références comme le Groupe Fnac-Darty, La Redoute, The Kooples ou Showroomprivé.

    Avec plus de 200 000 sites de e-commerce répertoriés par la Fevad, ce secteur est des plus concurrentiels. Le prix ne suffit plus, il faut proposer une expérience client différente et intuitive. Les start-up jouent ici une rôle prépondérant en permettant aux sites d’innover et de s’adapter aux nouveaux usages. C’est ainsi qu’Early Birds a été nommé premier du classement établi par la Fevad et KPMG « St*rt me up », « des start-up les plus prometteuses, offrant des solutions innovantes et dynamisantes pour le secteur du e-commerce.»

    Une navigation pensée pour le e-commerce

    Depuis 2012, la plate-forme de personnalisation permet de déployer une expérience client sur mesure, omnicanal et sans couture. La question de l’UX design devient plus stratégique que jamais pour les e-commerçants qui doivent se transformer au fur et à mesure de l’arrivée de la génération des millenials, de l’explosion du M-commerce et surtout des exigences croissantes des consommateurs. 

    Dans ce contexte, Early Birds a développé ses solutions personnalisation en temps réel qui viennent s’intégrer à tous les sites de shopping. Ces derniers choisissent le type d’expérience qu’ils souhaitent déployer, qu’elle soit ludique ou plus encadrée. Des recommandations de produits affichées sur des emplacements prédéfinis, à la barre de navigation dynamique en passant le « personal shopper », la personnalisation s’exprime à travers de nombreux dispositifs possibles. Ensuite, les algorithmes auto-apprenants affinent leurs propositions en temps réel afin de faire vivre une expérience toujours plus interactive.

     Déployer des parcours omnicanal unifiés

    Sans conteste, la personnalisation augmente le taux de conversion et influence la fidélité du client. Cependant, cette dimension individuelle ne prend tout son sens que si le parcours omnicanal déployé est sans couture. C’est pourquoi, Early Birds collecte en temps réel le big data des internautes afin que les sites de e-commerce fassent vivre une expérience cohérente tout au long du parcours sur chaque point de contact : site internet, application mobile, emails, mais aussi sur le point de vente ou en call-center.

     Un portefeuille client en pleine croissance

    En 2016, Nature & Découvertes, Gémo, Beauté Privée, Showroomprivé, Vestiaire Collective, Célio, Orcanta, Carré Blanc, Jacqueline Riu, le Groupe Fnac-Darty ou encore Carrefour avaient choisi Early Birds. En 2017, Lacoste, The Kooples, Jacadi, Rue du Commerce, Santediscount, Saint-Gobain, Bazarchic ou encore E.Leclerc (liste non-exhaustive) viennent à leur tour enrichir le portefeuille de l’éditeur. De la grande distribution en passant par le luxe, Early Birds travaille aussi bien avec les grandes enseignes généralistes que les sites plus spécialisés. L’objectif est de mettre en valeur le catalogue produits en créant des recommandations toujours plus personnalisées qui génèrent une hausse significative du C.A. Early Birds dispose ainsi de bases solides pour accélérer son développement.

     « Le classement de la Fevad et KPMG revêt une grande portée. C’est avant tout une véritable reconnaissance du marché qui nous conforte dans notre parti pris technologique. Grâce au travail exceptionnel de notre équipe, nous avons gagné la confiance des acteurs les plus avancés sur le sujet de la personnalisation en France. En ajoutant le fait que notre solution soit déjà déployée dans plus de 15 pays, nous pouvons affirmer que nous sommes en position de leader sur le marché. Ces éléments nous permettent d’appréhender sereinement les prochaines étapes décisives de notre développement. » conclut Laetitia Comès-Bancaud, co-fondatrice d’Early Birds.

     

     

  • FEVAD : Nouvelle cartographie du e-Commerce en 2017

    Nouvelle cartographie du e-commerce en 2017
    ( source FEVAD ) 

    E-commerce AUX PARTICULIERS
    La croissance du e-commerce aux particuliers s’est maintenue en 2016 notamment sous l’effet d’une augmentation de l’offre et de la fréquence d’achat. Cette croissance profite aussi de la percée des ventes sur mobile.

    E-commerce AUX PROFESSIONNELS

    Le commerce inter-entreprises constitue un enjeu essentiel pour l’avenir du e-commerce, mais également pour l’économie française en général compte tenu de son impact sur la compétitivité de l’ensemble des acteurs économiques.

  • Classement FEVAD & KPMG : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    Classement : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    A l’occasion des « Enjeux du e-commerce » organisés le 28 juin par la FEVAD, KPMG et la FEVAD ont présenté le classement « St*rt me up » des start-up les plus prometteuses, offrant des solutions innovantes et dynamisantes pour le secteur du e-commerce. — Early Birds – solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence – en tête du classement « E-commerce Start-up project » — Les start-up, levier d’innovation essentiel pour les e-commerçants Early Birds, solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence, en tête du classement « E-commerce Start-up project »

    60 candidatures ont été retenues pour constituer les start-up qui dynamisent le ecommerce en matière de digitalisation, de data & analytics, de marketing & communication, de logtech, de paiement, d’omnicanal ou encore de marketplace.

    Parmi ces 60 candidatures, 20 start-up ont fait l’objet d’une analyse approfondie par un « Advisory Board », composé d’experts sectoriels. Sur la base de huit critères préalablement définis par KPMG, la FEVAD et un comité d’experts (produit/service, usage novateur de technologies, originalité du projet, business model, plan de développement, situation financière, levée de fonds, profil des fondateurs), cinq start-up ont ensuite été sélectionnées pour pitcher devant le top 100 e-commerce, le 28 juin, lors des « Enjeux e-commerce » organisés par la FEVAD.

    Les start-up sont essentielles à l’accélération de l’innovation dans le ecommerce

    Au-delà du classement des start-up, KPMG a réalisé une étude qui dresse un panorama de l’innovation dans le e-commerce. Face à des habitudes d’achat en pleine transformation (arrivée de la génération des Millenials, essor du mobile, exigences croissantes des consommateurs, essor de l’économie C2C), les e-commerçants doivent révolutionner leurs modes de relation client pour aller vers une omnicanalité du parcours d’achat et une personnalisation de l’expérience utilisateur.

    « Avec plus de 200 000 sites marchands actifs, le e-commerce est devenu un marché ultra-concurrentiel où les concurrents sont toujours à portée de clic du client. L’essentiel pour les sites est de se différencier. Or le prix ne suffit plus. Les consommateurs attendent plus qu’un simple prix lorsqu’ils commandent sur internet. Cela oblige les sites à innover en permanence, à trouver de nouvelles solutions, de nouveaux services qui leur permettront de faire la différence.

    Les start-up jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans ce mouvement. Elles représentent un potentiel d’innovation et un gisement de créativité qui permet aux entreprises de e-commerce de booster leur excellence et de garder une longueur d’avance sur la concurrence » souligne Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD.

    Si les ventes e-commerce ont été multipliées par 2,4 depuis 2010, l’innovation autour de l’expérience client est aujourd’hui au cœur de la dynamique de croissance du secteur. Or, les start-up sont un levier clé d’innovation pour les e-commerçants dans un contexte d’Open Innovation omniprésent. Les e-commerçants ont donc développé différents modes de collaboration pour accélérer l’innovation :

    « L’innovation n’est plus une option pour les e-commerçants qui doivent faire face à des challenges sans précédent, avec des clients de plus en plus exigeants et une concurrence de plus en plus vive. Les start-up qui apportent des solutions opérationnelles avec des résultats tangibles sont précieuses pour les e-commerçants, en leur permettant d’innover rapidement » commente Emmanuel Hembert, Associé KPMG, spécialiste de la Distribution.