Étiquette : Facebook

  • L’impact de Facebook et Instagram sur les modes de consommation dans le luxe et dans le processus d’achat

    Facebook dévoile les résultats de sa première étude sur le secteur du luxe décryptant les nouveaux modes de consommation à l’ère du digital 

    (suite…)

  • Les nouveaux outils publicitaires collaboratifs de Facebook

    Facebook lance 3 nouveaux outils publicitaires sur le marché

    Alors que les utilisateurs de Facebook utilisent de plus en plus d’outils interactifs pour échanger entre eux et avec les marques (GIF, Live, Réactions, Emojis, Filtres ou encore les Stickers), Facebook annonce l’introduction, ce mois-ci, de nouveaux outils publicitaires collaboratifs. En lançant ces trois nouveaux produits, Facebook va permettre aux marques de diversifier leur expérience et accroître leur engagement avec leurs communautés.

    Parmi les nouveautés disponibles pour les annonceurs ce mois-ci :

    • L’introduction des Sondages dans les publicités sur le fil d’actualité Mobile
    • L’élargissement des publicités en réalité augmentée à tous les annonceurs présents sur Facebook
    • La mise en place des formats publicitaires « jouables » à tous les annonceurs
    1/ L’introduction des sondages dans les publicités sur le fil d’actualité Facebook

    A la suite de l’introduction sur Instagram de l’autocollant de Sondage dans les Stories publicitaires en mars dernier, Facebook met désormais en place les Sondages dans les vidéos publicitaires sur son fil d’actualité Mobile.
    Trois différents outils de Sondages seront déployés à cette occasion :

    • Le sondage unique – pour permettre aux annonceurs d’interagir avec leur audience et ainsi de stimuler/booster la notoriété de leur marque
    • Le sondage plus « Watch & Browse » –  pour permettre aux annonceurs d’établir directement les préférences des utilisateurs et de les diriger sur leurs sites internet
    • Le sondage plus « Watch & Install » – pour permettre aux annonceurs d’interagir avec les utilisateurs et de les inviter à installer une application
    2/ L’élargissement des publicités en réalité augmentée sur Facebook

    Les publicités en réalité augmentée sur Facebook qui étaient jusque là ouvertes à un nombre très restreints d’annonceurs, seront désormais ouvertes au plus grand nombre d’entre eux, et cela dès cet automne, pour permettre à leurs communautés d’essayer leurs produits de la manière la plus interactive possible.

    3/ La mise en place des formats publicitaires jouables à tous les annonceurs présents sur Facebook en version Bêta

    A partir de cet automne, Facebook va étendre les formats publicitaires jouables à tous les annonceurs présents sur la plateforme en version Bêta. Ces formats ludiques et interactifs étant primordiaux, Facebook les élargit au plus grand nombre afin d’encourager les conversations entre les marques et les utilisateurs.
    Plus d’informations sur ce blogpost.
  • Social engineering : quand le hacking repose sur une stratégie d’usurpation d’identité

    Le hacking à l’usage des débutants


    par Eric Heddeland – Barracuda Networks – VP EMEA Europe du Sud & Marchés Émergents

    Ils pourraient être installés dans une chambre obscure, enfoncés dans leurs sweats à capuche noir, en pianotant sur leur clavier à la recherche de vulnérabilités informatiques pour voler des données, faire dérailler un train ou encore diffuser un ransomware. Mais aujourd’hui, leur organisation internationale avec accès à des supports techniques dédiés, des toolkits clé en main vendus sur le net, les hackers ne sont pas forcément représentés par l’image d’Epinal classique des magazines informatique ou grand public. En effet, dans l’opinion publique, ces pirates du web nourrissent bien des fantasmes. Mais si en 2019, rien n’est inviolable tout se pirate et tout se transforme dans l’univers numérique, parfois de manière spectaculaire, du smartphone à Google Home en passant par un pacemaker, le hacking est surtout aujourd’hui une affaire d’usurpation d’identité. Elle repose de plus en plus sur une stratégie de mimétisme numérique à de fins douteuses : le social engineering.   Pourquoi ? Comment ? Petit guide :

    Leçon 1 : un travail de repérage minutieux

    Fini les spams de masse, le social engineering ou ingénierie sociale a de quoi trouver sa source d’inspiration dans la nature.  Car hacker un individu ou, une société, ressemble de près ou de loin à l’adoption de la stratégie du caméléon. Se fondre dans un environnement pour mieux se dissimuler. Ou bien ressembler à un individu pour mieux l’attaquer.

     Dans ce cadre, la première étape s’appuie sur  un travail de repérage minutieux de l’organisation d’une société donnée. Les hackers cherchent à  comprendre quel individu est autour de la table, qui interagit avec qui et qui est hiérarchiquement positionné par rapport à un autre individu. Jamie Woodruff, un hacker éthique qui a percé les défenses des plus grandes entreprises californiennes tel Facebook, YouTube, Apple ou encore Google rapporte par exemple s’être fait embaucher comme livreur de pizza pour accéder aux serveurs d’une importante institution financière.

    Leçon 2 : une analyse comportementale 

    La seconde étape du social engineering repose sur l’analyse comportementale de ces mêmes cibles. Il faut découvrir comment les protagonistes communiquent entre eux, comment ils se partagent l’info pour identifier une faille comportementale et  installer un logiciel espion, non intrusif.

    Puis vient l’action. Une  fois les données sensibles recueillies (login, mot de passe), le hacker peut installer un logiciel de prise de contrôle à distance. Développer une stratégie de mime et d’usurpation d’identité. Le schéma est classique : se faire passer pour le PDG d’une société qui demanderait au service comptable de réaliser un virement sur le compte d’un nouveau client.

    Leçon 3 : mafia digitale ou cyberguerre ?

    Dans le hacking, l’usurpation d’identité a deux mobiles principaux. Le premier est d’ordre mafieux : escroquer, dérober, soutirer une somme d’argent à des entreprises à grands capitaux. Moins connu du public, le second mobile est d’ordre politique. Il s’invite comme une arme étatique de désinformation et de déstabilisation des régimes en place _ notamment démocratiques _ dans le cadre d’élections présidentielles.

    En France, le cas le plus flagrant fut celui du MacronLeaks, lors de la campagne de La République en marche. Deux ans après l’élection, des preuves appuient l’implication d’un groupe de suprémacistes américains d’extrême droite dans la divulgation du contenu de 5 boîtes mails de membres du parti, faux documents et fake news au passage. Dans la même veine, les piratages subis par le parti démocrate d’Hillary Clinton durant la campagne présidentielle seraient, selon un rapport confidentiel de la CIA, l’œuvre de hackers russes pour favoriser la victoire de Donald Trump.

    Face au hacking, l’enjeu de la cybersécurité s’impose comme un travail de décorticage. Elle  consiste à justement passer au tamis l’ensemble des comportements de chaque utilisateur pour recréer des modèles comportementaux. Dès lors qu’il y a la moindre modification dans ce modèle comportemental, l’ordinateur émet une alerte et demande une validation physique complémentaire.  Voilà là tout l’enjeu du Machine Learning. Tel était l’objet de la leçon n’°4.

     

     

  • GAFANOMICS : Les trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech

    Les trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech

    Fabernovel publie l’épisode 2 de son nouveau rapport, “Gafanomics – The Quarterly” qui fait l’analyse globale des résultats des géants de la tech pour le second trimestre 2019. Alors que la nouvelle économie a ouvert la voie à de nouvelles règles de création de valeur, ce rapport de Fabernovel – qui combine à la fois la vision financière, stratégique et technologique de nos experts – analyse les moteurs des grandes entreprises technologiques et leur stratégie de développement.

    “Le soleil continue de briller sur le marché de la Tech, le deuxième secteur le plus performant aux Etats-Unis au cours des trois derniers mois après la santé. Dans un contexte de marchés financiers toujours favorables, apaisés par des taux d’intérêt bas mais sensibles aux tweets de Donald Trump sur la guerre commerciale, les géants technologiques ont réalisé un bon second trimestre : environ 60% des entreprises de notre échantillon de 20 sociétés ont répondu ou battu les attentes (contre 50% environ pour le S&P 500) ” explique Jean-Christophe Liaubet, Associé chez Fabernovel.

    Ce deuxième trimestre (du 31 avril 2019 au 31 juillet 2019) confirme trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech. Tout d’abord, la priorité de la croissance du chiffre d’affaires au détriment de la rentabilité. Les sociétés de notre échantillon* ont enregistré en moyenne une croissance de 22% de leur chiffre d’affaires au deuxième trimestre mais une baisse de 4% de leur résultat d’exploitation. Deuxième tendance, la performance solide du modèle de la publicité numérique. Au-delà du retour en force de Snapchat, les performances opérationnelles d’Alphabet – maison mère de Google – et de Facebook ont été peu impactées par la méfiance grandissante des utilisateurs face à l’utilisation de leurs données. Troisièmement, les stratégies de diversification dynamique. Facebook a annoncé Libra, sa nouvelle monnaie d’échange basée sur plusieurs devises qui marque la volonté de l’entreprise de diversifier son modèle économique, aujourd’hui basé à 98% sur la publicité, et à se rapprocher du modèle de la super-app (cf. WeChat, the shape of the connected China – Slide 9.)

    Ce trimestre fut aussi marqué par l’intensification de la pression réglementaire sur les GAFAM, entre l’amende record de 5 milliards de dollars pour Facebook et l’ouverture d’une nouvelle enquête de la Federal Trade Commission sur ses récentes acquisitions, ainsi que la taxe Gafa sur le numérique qui impose les entreprises à hauteur de 3% du chiffre d’affaires réalisé en France.
    C’est aussi l’entrée en bourse remarquée de 3 nouveaux acteurs :

    • Slack, valorisé 23 milliards de dollars et dont Fabernovel a analysé le modèle dans une étude Gafanomics dédiée,
    • CrowdStrike, une entreprise de cybersécurité valorisée plus de 6 milliards de dollars à son entrée en bourse et dont le cours a plus que doublé par rapport à son prix d’introduction,
    • Fiverr, qui se compare à Amazon il y a 20 ans sur le marché de l’emploi.

    Dans le TOP :  Alphabet, un rebond au 2ème trimestre
    Après un premier trimestre décevant, Alphabet a annoncé des résultats financiers pour le deuxième trimestre qui ont dépassé les attentes des analystes, avec des coûts d’acquisition de trafic (TAC) par revenus publicitaires dégagés en baisse par rapport à l’année précédente. Le TAC est ce qu’Alphabet dépense pour que les entreprises choisissent les services de Google et illustre ainsi la santé de son modèle.
    La société a également affiché une hausse importante de ses autres revenus, ceux non issus de la publicité, tirée essentiellement par la vente de services cloud et aidée par celle des produits hardware grâce au lancement du nouveau téléphone intelligent Pixel 3a. Ces autres revenus ont représenté 6,18 milliards de dollars, soit une croissance de 39,5% par rapport à l’année précédente, contribuant ainsi à hauteur de 28% à la croissance totale des revenus du groupe.

    Dans le FLOP : Amazon, en deçà des attentes
    Amazon a habitué ses investisseurs à atteindre (et souvent battre) ses prévisions, mais cette fois-ci son résultat opérationnel a été bien inférieur (3,2 milliards de dollars contre 3,7 milliards attendus). Les coûts de gestion de l’entreprise ont montré que les investissements de la livraison en moins d’une journée ont un impact significatif sur la marge d’Amazon et pousse l’entreprise à anticiper un bénéfice encore plus faible au troisième trimestre 2019. Amazon a également enregistré la plus faible croissance du chiffre d’affaires d’AWS – son cloud computing pour les entreprises – depuis 5 ans. Faible croissance à relativiser puisqu’elle représente tout de même 37%, et est bien supérieure à celle de Microsoft de 17% sur le même secteur. Enfin, Amazon a également indiqué le 1er août que l’entreprise ne sera pas en mesure d’absorber la nouvelle taxe française sur les revenus des GAFA réalisés en France (principalement en raison de sa faible marge) et qu’elle devra donc la répercuter sur les entreprises françaises utilisant sa marketplace.

    La SURPRISE : Netflix chute en bourse 
    10%. C’est la chute du cours de l’action de Netflix en réaction à la perte des 126 000 abonnés américains et un objectif global à moitié atteint avec 2,7 millions de nouveaux abonnés contre 5 millions attendus. Principales raisons : la hausse des prix dans certaines régions et l’arrivée de nouveaux acteurs tels Disney, WarnerMedia, NBCUniversal à la fin de l’année sur un marché déjà hautement concurrentiel.
    Pourtant, Netflix a annoncé des résultats supérieurs à ses propres prévisions avec un chiffre d’affaires de 4,9 milliards de dollars pour le deuxième trimestre, en hausse de 2,3 milliards de dollars soit 26% par rapport à l’année précédente.

    Le CLASH : Microsoft passe à l’offensive face à Slack
    Alors que Microsoft refusait de divulguer ses chiffres d’utilisateurs, l’entreprise a finalement décidé de publier le 11 juillet un graphique comparant la croissance des utilisateurs actifs quotidiens de Teams par rapport à Slack, seulement 3 semaines après l’introduction en bourse de ce dernier. Ce graphique affiche une croissance rapide avec une avance de près de 3 millions d’utilisateurs pour Microsoft.

    Focus : Le marché de la santé, le nouvel Eldorado des géants de la tech
    Enfin dans ce nouveau rapport “Gafanomics – The Quarterly”, Fabernovel se penche sur l’évolution du marché de la santé. Un grand marché – 10 000 milliards de dollars d’ici à 2022 – et une industrie critique pour l’avenir de l’humanité. Les acteurs historiques, encore à la traîne comptant uniquement sur des acquisitions pour générer de la croissance, commencent à s’y faire bousculer par de nouvelles startups ainsi que les géants du numérique qui y voient un nouveau terrain de jeux. Ces derniers s’entendent proposer des solutions rapides à des problèmes existants en capitalisant sur leurs infrastructures existantes pour améliorer nos modes de vie :

    • Amélioration du corps : Exosquelette, réalité augmentée ou encore modification de l’ADN.
    • Wearables : Montres connectées avec Apple, patchs et soutiens auditifs.
    • Détection des maladies : Machine Learning et IA pour la détection du cancer avec Google ou IBM, reconnaissance vocale pour les problèmes respiratoires avec Amazon.
    • Parcours de santé : Données de santé, transport de patients avec Uber par exemple.
    • Amélioration continue des pratiques : Tencent désengorge les hôpitaux en facilitant la prise de rendez-vous directement via WeChat.

    Même si la protection des données personnelles reste un défi pour permettre aux acteurs Tech de pénétrer le marché de la santé, les acteurs établis réagissent en investissant en R&D, en lançant des initiatives innovantes bien que non de ruptures ou en créant des partenariats – entre pairs ou avec ces géants du numérique. C’est le cas de Sanofi par exemple qui s’est allié à Verily, filiale d’Alphabet, pour créer Onduo, une application mobile qui aide les patients à mieux gérer leur diabète. Sanofi conjugue ainsi son savoir-faire et ses ressources aux méthodes de travail agiles et à l’esprit entrepreneurial propres à Verily.

    Au-delà des intérêts financiers de ce marché, c’est une occasion pour les géants Tech de changer à la fois leur image et de développer davantage leur responsabilité sociétale en faisant de la tech, un bien commun autrement dit de la « Tech for Good ».

    *L’échantillon étudié sur ce trimestre : Uber, Baidu, Tencent, Twitter, Tesla, Apple, Lyft, Microsoft, Zoom, Amazon, Paypal, Netflix, Spotify, Google, Samsung, Salesforce, Alibaba, Square, Facebook et Snap

    Pour aller plus loin, tous les contenus Gafanomics :

  • Les tendances 2019 Social Media et Marketing digital par 20 experts 

    Les tendances 2019 Social Media et Marketing digital par 20 experts 

    un eBOOK proposé par DIGIMIND

    Afin de bien comprendre l’environnement qui vous attend en 2019 dans le domaine du marketing digital et des médias sociaux, nous avons donné la parole à 20 spécialistes, directeurs d’agence, marketeurs, spécialistes du digital, enseignants chercheurs, consultants. Nous espérons que ces avis d’experts vous inspireront pour vos stratégies social media et marketing digital.

    Vous êtes prêts ?

    Nous allons parler des réseaux sociaux et des questions sociales, influence marketing, engagement, marques et communautés, micro-influence, authenticité, content marketing, Live, Facebook, fake news, voix, transparence, design conversationnel, méfiance et confiance, vidéos, intelligence artificielle, économie de l’attention, GAFA, services, de la fin de l’âge d’or des réseaux sociaux…

  • Rapport Socialbakers : Tendances sur les médias sociaux en 2019

    Rapport des tendances sur les médias sociaux en 2019 – Les bonnes pratiques à adopter 

    Socialbakers, le spécialiste de l’analyse des médias sociaux grâce à l’intelligence artificielle, présente aujourd’hui son rapport des tendances 2019 sur les médias sociaux. Il vise à accompagner les professionnels du marketing et les marques qui souhaitent travailler plus efficacement sur les plateformes sociales et engager de plus larges audiences. Ce rapport exhaustif fournit des informations détaillées sur les performances des publicités et les engagements sur les réseaux sociaux ainsi que les tendances émergentes pour l’année à venir. Il aborde également les tendances démographiques mais aussi les changements de comportement des marques sur les différentes plateformes. L’analyse revient sur les bonnes pratiques en matière d’engagement, de marketing d’influence, de confidentialité et de sécurité.

    Les informations récoltées pour établir ce rapport sont issues de la base de données Sociabakers, l’une des plus importantes de l’industrie. Celles-ci proviennent de l’analyse de plus de 10 milliards de contenus publiés par plus de 17 millions de profils sur les médias sociaux. Socialbakers a également accès aux performances générées par 3 milliards de dépenses publicitaires, lui permettant ainsi de définir les grandes tendances du secteur. Le rapport complet peut être téléchargé dès maintenant gratuitement.

    Les principales conclusions du rapport sont les suivantes :

    • La répartition des dépenses publicitaires en 2018 par rapport à 2017 entre les deux principales plateformes appartenant à Facebook révèle une augmentation significative des parts d’Instagram cette année, tandis que le pourcentage de l’ensemble des dépenses publicitaires sur Facebook a diminué. Dans l’ensemble, les marques ont tendance à transférer leurs investissements entre ces deux plateformes.
    • Les photographies sont le format le plus souvent promu. Cependant, l’année 2018 a vu la vidéo monter en flèche jusqu’à converger avec la photographie au mois de septembre. Les contenus vidéos gagnent donc en popularité.
    • En 2018, les campagnes publicitaires sur Instagram ont augmenté, atteignant leur pic d’adoption au mois de Juin. Malgré la diminution observée sur la fin de l’année, les investissements des professionnels du marketing devraient continuer de progresser à mesure que l’audience d’Instagram poursuit sa croissance.
    • L’utilisation de Facebook sur mobile est écrasante, et les utilisateurs sont plus réceptifs à la publicité sur mobile que sur desktop.

    Tendances d’engagement : Facebook VS Instagram

    Dans le cadre de l’analyse des différentes plateformes, le rapport révèle que les résultats obtenus par les spécialistes du marketing sur les médias sociaux appartenant à Facebook sont supérieurs à tout autre réseau. Les professionnels impliqués dans la création de valeur grâce au marketing digital peuvent y bénéficier de la taille et de l’engagement supérieur des audiences. Avec 2,6 milliards d’utilisateurs actifs mensuels, la famille d’applications de Facebook reste le lieu où l’engagement entre marque et consommateur se passe.

    Instagram règne sur les engagements des consommateurs. Les données de Socialbakers montrent que bien qu’Instagram ait une audience totale inférieure à celle de Facebook, ses utilisateurs sont beaucoup plus engagés. Ainsi, Instagram devient de plus en plus puissant lorsque l’on cherche à générer des engagements qualifiés avec de petites communautés ciblées.

    “Instagram devient le réseau social numéro un des marques qui souhaitent interagir avec leur communauté,” commente Yuval Ben-Itzhak, PDG de Socialbakers. “En valeur absolue, les engagements avec les marques sur Instagram sont beaucoup plus importants que sur Facebook, malgré une taille d’audience beaucoup plus faible. Ainsi, nous observons une présence publicitaire inégalée des marques sur Instagram. »

    Le mobile reste une tendance de fond

    Un utilisateur moyen consomme des contenus digitaux pendant plus de 3 heures par jour sur son mobile selon Kleiner Perkins, soit une multiplication par quatre du temps passé en cinq ans. La publicité sur mobile est une énorme opportunité pour les professionnels du marketing, mais ceux-ci doivent utiliser des contenus adaptés à ce type de consommation.

    “L’essentiel sur mobile est de comprendre vos différents profils d’audience afin d’adapter les contenus produits avec une approche mobile-first. Les marques devraient utiliser les médias sociaux pour identifier des personas et quels types de contenus résonnent avec chaque profil. Ainsi, ils pourront stimuler les engagements et atteindre leurs objectifs de performance. ” analyse Ben-Itzhak.

    Le marketing d’influence et diminution des fraudes

    Le marché du marketing d’influence devrait peser près de 10 milliards de dollars d’ici à 2020. Tous secteurs confondus, cet outil est devenu incontournable pour de nombreuses marques partout dans le monde. Au vu des investissements massifs, il n’est pas étonnant que la fraude s’immisce sur ce secteur d’activité. Le premier défi consiste donc à détecter les faux comptes. A l’heure actuelle la recette secrète pour différencier le vrai du faux n’existe pas. Cependant, Socialbakers a été en mesure d’identifier trois types d’activités frauduleuses : les fake followers, les faux engagements et les faux intérêts.

    Les recherches prouvent que les marques peuvent minimiser les risques de travailler avec de faux influenceurs en analysant deux données clés : les performances de l’influenceur sur une longue période et leur niveau d’engagement pour 1000 fans. De plus, l’analyse comparative des performances des influenceurs au fil du temps peut aider à identifier les anomalies résultant d’une fraude.

    Dans l’univers Digital, les données règnent toujours en maître

    A l’avenir, les données devraient rester à la base de toute campagne réussie. Elles permettront aux entreprises de communiquer efficacement avec leurs clients, d’effectuer rapidement des changements stratégiques et de créer des marques plus fortes.

    “Si vous souhaitez utiliser les capacités des plateformes telles que Facebook et Instagram à leur maximum, vous avez besoin de données solides pour guider vos décisions. En 2019, disposer de chiffres fiables restera un impératif pour décider où investir votre budget publicitaire afin d’en maximiser la portée, l’engagement et l’impact commercial, » soutient Ben-Itzhak.

     

  • LES BONNES PRATIQUES POUR RENFORCER SON AUDIENCE SUR FACEBOOK

    LES BONNES PRATIQUES POUR RENFORCER SON AUDIENCE SUR FACEBOOK

    Lorène Poinsot, Webmarketing Executive chez Gradientz (Groupe Kaliop)

    Générer du trafic sur Facebook se positionne comme un projet
    stratégique pour nombre de marques. Dans ce contexte, elles
    investissent massivement pour lancer des campagnes avec plus ou moins de
    succès et de retours, notamment en termes de trafic ou
    d’interactions. Ce constat s’explique assez facilement, car
    atteindre son public de manière organique est un réel challenge depuis
    les dernières mises à jour déployées sur Facebook. Pour autant, il
    est toujours possible de développer et d’animer sa communauté en
    s’appuyant sur de bonnes pratiques et en se conformant à la
    réglementation en vigueur.

    1.     Utiliser Facebook comme un lieu de rencontre entre sa marque et
    les utilisateurs

    L’enjeu est de créer un espace d’échange afin de tisser une relation
    entre la marque et son audience afin que celle-ci ait envie de revenir.
    Il est aussi utile de répondre aux commentaires, de faire des FAQ, de
    penser à répondre aux requêtes par message. Bref, d’interagir, de
    rester actif et de proposer du contenu à valeur ajoutée.

    2.     Mettre en avant sa page Facebook depuis les autres réseaux
    sociaux

    Construire un début d’audience est une étape complexe sur Facebook.
    Dans ce contexte, il est conseillé de mentionner sur les autres
    réseaux sociaux qu’il est possible de suivre sa marque et son
    actualité sur Facebook. Il est aussi utile d’en faire de même sur
    son site Internet : mettre en place un bouton permettant aux internautes
    d’être redirigés sur Facebook, etc.

    3.     Collaborer avec des influenceurs

    Une démarche de proximité avec les influenceurs est également
    fondamentale. Véritables canaux de communication entre leurs
    communautés et les marques, ces fédérateurs peuvent être une vraie
    source de trafic vers sa page Facebook. Aujourd’hui, les consommateurs
    se fient davantage aux influenceurs qu’aux publicités. Avoir un bon
    contact ou un partenariat avec l’un deux peut avoir un effet très
    positif sur le développement du trafic.

    4.     Publier régulièrement sur Facebook

    Beaucoup de consommateurs ne vont pas sur Facebook pour ne pas être «
    spammés » par les marques. Au regard de ce constat, il est recommandé
    de ne publier qu’une seule info par jour et au bon moment. Pour ce
    faire, l’outil statistiques de Facebook offre de précieuses
    informations et permet de voir quel jour l’audience est la plus
    active.

    Varier son contenu et ses formats est également une approche adaptée.
    Il est alors possible d’offrir à son audience des concours, des
    promotions, des sondages, etc.

    5.     Miser sur une stratégie éditoriale

    Suivre une ligne de communication claire avec un ton qui vous est propre
    et une charte graphique permettant de facilement vous identifier est une
    étape importante. Dans ce même souci de pertinence, il ne faut pas
    laisser sa page sans animation pendant quinze jours. Avoir une portée
    plus grande et donc une audience plus conséquente passe par la
    fréquence des publications, la cohérence et la fiabilité du contenu.
    Pour avoir une vision globale de son contenu et s’assurer de sa
    pertinence, la construction d’un calendrier est nécessaire.

    6.     Ne pas tout axer sur le contenu organique

    Concrètement, Facebook offre de nombreux outils pour développer sa
    visibilité comme la plateforme Business Manager qui se positionne comme
    l’un des canaux majeurs en termes de diffusion de social ads. Le
    contenu organique et le contenu payant doivent s’associer pour répondre
    à deux objectifs différents. Respectivement, une offre de contenu
    répond aux besoins des utilisateurs et l’autre est dédiée à la
    conversion. Se servir de son contenu organique pour voir ce que sa cible
    préfère et puis l’adapter au format payant est une bonne stratégie.
    Cette forme d’A/B testing permettra de gagner en pertinence au fur et à
    mesure des campagnes.

    Un dernier conseil pour contrer le nouvel algorithme de Facebook :
    créer des groupes répondant à une problématique propre à son
    activité. Il sera alors possible de fédérer une communauté autour
    d’un sujet, ce qui est un excellent moyen d’offrir gratuitement de la
    visibilité à sa marque en fédérant des utilisateurs engagé

  • Publicité vidéo sur mobile : le guide des bonnes pratiques selon Facebook

    Publicité vidéo sur mobile : le guide des bonnes pratiques selon Facebook

    La vidéo est un format toujours plus apprécié par les consommateurs, et particulièrement sur mobile. Ainsi, plus de 75 % des vidéos vues sont visionnées depuis un mobile, selon une étude de eMarketer de février 2018. 
     
    Pour aider les annonceurs à mieux optimiser leurs campagnes vidéos, Facebook a créé un guide, disponible gratuitement, dans lequel 9 de ses experts interviennent sur des problématiques distinctes. Le tout en vidéo bien sûr !

    Grâce à ce guide, les annonceurs intéressés peuvent désormais en savoir plus sur:

    Alors que le mobile est devenu omniprésent, il est essentiel pour les annonceurs de tenir compte de ce changement de paradigme en créant des contenus adaptés qui touchent efficacement leur audience. Dans ce but, le guide Facebook “9 Conseils sur la Vidéo” est disponible ici : https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR

    Vous trouverez également un rapide résumé de chacune des vidéos ci-dessous.

    En vous remerciant, nous restons à votre disposition pour toute question.
    L’équipe Facebook

    Quel format vidéo fonctionne le mieux sur mobile ?

    Concernant le format, les vidéos à la verticale sont celles qui ont tendance à fonctionner le mieux sur mobile, tout simplement parce que les utilisateurs ont l’habitude de tenir leur téléphone à la verticale. Ainsi, les vidéos verticales et carrées (4:5, 2:3 et 9:16) offrent une expérience plus immersive que les vidéos horizontales avec un effet direct sur la mémorisation publicitaire et la notoriété de la marque.
    De ce fait, concevoir une vidéo spécifiquement dédiée au mobile est toujours préférable, mais une vidéo télévisée peut être adaptée à un format carré ou vertical.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Video_Design

    Comment rendre ses vidéos efficaces sur Facebook sans le son ?

    La création d’une vidéo pour Facebook doit se faire en prenant en compte les deux types d’utilisateurs : ceux qui vont regarder la vidéo avec le son, et ceux qui vont la regarder sans. Un annonceur doit trouver un équilibre pour rendre l’expérience tout aussi immersive pour les consommateurs qui n’activeront pas le son lors de leur visionnage. Par exemple, il est conseillé de montrer sa marque ou son produit dans les première secondes, de faire appel à des repères visuels avec un contenu intuitif, ou encore d’y inclure des sous-titres.
    Pour comprendre ces conseils, il faut s’attarder sur les comportements des utilisateurs. En effet, la vitesse de défilement du newsfeed varie par exemple en fonction du support : les utilisateurs “scrollent” 41 % fois plus vite sur mobile que sur desktop. Il faut donc prendre en compte le fait qu’un grand nombre d’utilisateurs n’activera pas le son des vidéos, sans pour autant que cela veuille dire que la vidéo n’est pas efficace.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Create_for_Sound_Off

    Comment cibler efficacement avec des vidéos pour mobile ?

    Avec 2,23 milliards d’utilisateurs par mois sur Facebook et 1 milliard sur Instagram, le format mobile permet de toucher une audience large autant que de cibler précisément. Plus d’un tiers des utilisateurs, toutes tranches d’âge confondues, affirment utiliser principalement leur smartphone pour visionner des vidéos en ligne, dont 67 % d’entre eux plus d’une heure par jour. De plus, les utilisateurs sont naturellement attirés par le mouvement, la vidéo retenant ainsi leur attention 5 fois plus longtemps qu’une image statique.
    Pour s’adapter à ces usgaes, Facebook a créé plusieurs formats publicitaires, des vidéos de quelques secondes à plus de 15 secondes, de Canvas ou encore de Collection.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Video_Targeting

    Comment mesurer la valeur d’un visionnage de vidéo ?

    La performance d’une vidéo est trop souvent mesurée, à tort, en fonction de la durée d’affichage. Selon une étude Nielsen commandée par Facebook, une vidéo vue moins de deux secondes peut générer plus d’un tiers de la mémorisation et de l’intention d’achat d’une campagne, la moitié de sa valeur résidant dans les 3 premières secondes de la vidéo.
    Il faut cependant garder en tête que 2 secondes de visionnage d’une publicité sur Instagram n’est pas la même chose que 2 secondes de visionnage d’une publicité télévisée ou d’une vidéo non-skippable. En effet, si de tels formats permettent de garantir la durée d’exposition, ils ne donnent aucune information en terme d’engagement avec la création.
    Pour optimiser au mieux une campagne vidéo mobile, il faut donc choisir un format, en arbitrant entre durée de visionnage et portée de la vidéo. En privilégiant un contenu court, qui raconte une histoire et retient l’attention de l’utilisateur dès les premières secondes, la vidéo a également plus de chance d’atteindre sa cible. Enfin, l’enjeu final est d’analyser ses résultats en fonction des objectifs de marque ou de ventes, et non sur la durée de visionnage.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Value_of_Video

    Quelle est l’efficacité des publicités vidéos Facebook face à la TV ?

    Lorsque l’on compare 2 supports, il faut toujours s’intéresser à l’attention consacrée à chacun. Dans ce cas précis, l’attention donnée aux publicités télévisées est la même que celle données aux publicités mobiles non désactivables. En effet, seulement la moitié des téléspectateurs regardent une publicité pendant plus de 2 secondes d’affilée. Cela s’explique par le fait que, lorsqu’ils regardent la télévision, les consommateurs ont tendance à faire autre chose en même temps, comme par exemple regarder leur téléphone. Lors des coupures publicitaires, 3/4 des téléspectateurs se tournent d’ailleurs vers Facebook. Ces 2 supports sont donc complémentaires.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Visibilit%C3%A9

    La vidéo sur Facebook fonctionne-t-elle pour les campagnes à la performance ainsi que pour les objectifs de marque ?

    La vidéo sur Facebook fonctionne à la fois pour la performance et les objectifs de marque. La vidéo construit la notoriété de marque et lorsqu’elle est associée à une bonne optimisation et un bon “call to action”, elle construit également la performance de ventes.
    En effet, la vidéo est de plus en plus présente dans le parcours d’achat : 39 % des utilisateurs qui regardent avant des vidéos sur un appareil mobile déclarent avoir découvert de nouvelles marques ou de nouveaux produits grâce à ce format. De plus, d’après un rapport Wyzowl de 2017, 79 % des individus préfèrent regarder une vidéo plutôt que lire du texte sur une page pour en apprendre plus sur un produit.
    Les annonceurs sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à utiliser la vidéo pour atteindre leurs objectifs de ventes : en 2017, le nombre d’annonceurs utilisant la vidéo dans les campagnes de réponse directe sur Facebook, Instagram et l’Audience Network a été multiplié par 3,8.
    Chaque format développé et optimisé par Facebook permet aux annonceurs de générer de la demande (des formats accrocheurs comme Collection ou les Stories Instagram), acquérir des clients (publicités à formulaires ou à clics), et générer des ventes (publicités vidéos avec un lien ou publicités dynamiques).
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#G%C3%A9n%C3%A9rer_des_ventes

    Quelle est la portée de Facebook par rapport à la télévision ?

    Si l’audience Facebook est différente de celle que la télévision atteint, mais elle reste tout aussi précieuse. En effet, la vidéo sur Facebook est tout aussi performante, plus abordable, et complémentaire avec une publicité télévisée. Si Facebook permet d’atteindre les individus qui ne regardent pas ou peu la télévision, la plateforme a cependant du mal à atteindre les téléspectateurs habitués et réguliers. Mais, Facebook atteint une proportion similaire d’acheteurs de marque et de catégorie que la télévision. Au final, l’exposition à une publicité télévisée montre une hausse de 8 % d’intention d’achat, alors que l’exposition à une publicité sur Facebook permet une hausse des intentions d’achat de 13 %. Lors d’une exposition aux deux supports, les intentions d’achat augmentent de 29 %. Pour ces raisons, associer une campagne publicitaire télévisée à une campagne sur Facebook peut permettre à un annonceur de multiplier ses performances.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Vid%C3%A9o_en_ligne/hors_ligne

    Quel contrôle les annonceurs ont-ils sur la diffusion de leurs publicités vidéo ?

    Les annonceurs peuvent très largement contrôler les emplacements de leurs publicités, sur et en dehors de Facebook. Ils ont par exemple accès à la liste des éditeurs de Facebook, qui réunit la liste complète des plateformes où leurs publicités peuvent être diffusées. Ils peuvent également blacklister des Pages, applications ou sites Internet pour empêcher la diffusion de leurs publicités à ces endroits. Les annonceurs peuvent également choisir de ne pas être diffusés sur certains types d’emplacements, ou encore bloquer certaines catégories sensibles au niveau contenu dans lesquelles ils ne souhaitent pas voir leurs publicités être diffusées. A tout moment, un annonceur peut vérifier où ses publicités ont été diffusées.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#S%C3%A9curit%C3%A9_de_marque

    Comment aborder la planification de vidéos en ligne et hors ligne ?

    Lorsqu’un public consomme du contenu sur plusieurs canaux différents, parfois en même temps, il peut être difficile de comprendre son comportement et la manière dont les publicités fonctionnent.
    Aujourd’hui, les consommateurs sont exposés aux médias traditionnels et digitaux, et plus le mobile prend de l’importance, plus il devient illogique d’aborder ces 2 types de médias de manière si différente.
    Par exemple, lorsqu’il s’agit de mesurer le succès d’une publicité vidéo sur Facebook, Instagram, l’Audience Network et la télévision, de nombreuses tactiques sont disponibles. Parmi elles, le Nielsen Total Ads Ratings permet d’identifier et de mesurer les chevauchements entre la télévision et le numérique, et donc de mesurer la portée, la fréquence et le point de couverture brut pour l’ensemble d’une campagne. Le Nielsen Cross-Platform Brand Lift de son côté permet de mieux comprendre l’impact de la publicité télévisée et sur Facebook sur la perception de marque.
    Combiner la publicité télévisée et la publicité sur Facebook permet de renforcer le message d’une campagne, ainsi que d’élargir son audience.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Planifier_des_campagnes

  • Comment les PME utilisent Facebook ?

    Etude Facebook – Les PME françaises rattrapent le train de la digitalisation

    Aujourd’hui, ce sont 80 millions des PME qui utilisent des pages Facebook à travers le monde, dont 1 million en France. Autant de PME qui misent régulièrement sur leurs clients et prospects locaux dans le but de créer des communautés locales.

    Cet usage est particulièrement apprécié de ces derniers, qui le leur rendent bien. En effet, à l’occasion du Salon des Entrepreneurs de Lyon, Facebook dévoile une étude qui met en évidence que:

    • 2/3 des interrogés utilisent Internet pour s’informer et montrer leur soutien auprès des vendeurs locaux.
    • 53% des interrogés déclarent que les réseaux sociaux sont déterminants dans leur engagement local avec des entreprises ou des événements, et que leur réseau sur Facebook ou Instagram leur permet de découvrir des commerçants et événements locaux.
    • 49 % des interrogés affirment apprécier recevoir des informations sur des commerçants ou événements locaux via Facebook.
    • 65 % des interrogés affirment échanger fréquemment avec des PME locales en ligne

    Les PME, quant à elles, ont bien identifié le potentiel que représente les réseaux sociaux pour leur croissance, puisque:

    • 48 % d’entre elles optimisent de ce fait leur stratégie marketing sur le mobile
    • 52 % déclarent avoir augmenté leurs actions marketing sur Facebook par rapport à l’année précédente, leurs clients percevant le réseau social comme une plateforme clé. Il en va de même sur Instagram pour 48 % des PME interrogées.

    Pour 63 % des PME interrogées en France, Facebook représente le meilleur service pour interagir et renforcer ses liens avec les communautés locales. Mais il reste malgré tout un enjeu pour ces PME qui est celui d’agrandir leur base de clientèle sur les réseaux sociaux tout en continuant à interagir et à apporter plus d’informations. La majorité d’entre elles estiment que le plus gros challenge repose sur leur manque de connaissances en marketing digital. Une problématique à laquelle Facebook répond en mettant à leur disposition, un programme d’apprentissage en ligne, gratuit, qui peut les aider à construire leur présence sur Facebook et Instagram (https://www.facebook.com/blueprint).

    Enfin, avec 82% des Français qui suivent au moins une entreprise française sur Facebook, le réseau social a capitalisé sur cette communauté en développant, l’été dernier, un partenariat appelé “Boostez votre Région”. Ce partenariat, qui vient soutenir les entreprises locales, vise à démultiplier l’impact positif du numérique sur l’économie et l’attractivité de la région, ainsi que l’emploi et la formation des habitants. Suite à un premier partenariat au déploiement positif en Hauts de France, Facebook s’est engagé à former 8 000 TPE/PME en région Auvergne-Rhône-Alpes en 1 an, à travers des formations en ligne et en personne.

  • Les 10 startups qui rejoignent le startup Garage de Facebook

    Le Startup Garage de Facebook : la Saison 2 est officiellement lancée !

    • 10 nouvelles jeunes entreprises, à l’avant-garde de l’innovation sur la donnée, rejoignent le programme pendant 6 mois
    • Le bilan de la première édition du Startup Garage en 2017 est prometteur, avec plus de 80 % des startups qui ont atteint leurs objectifs de développement et plus de 40 millions d’euros levés

    Une promotion de 10 nouvelles startups prometteuses, à l’avant-garde DE l’innovation

    Parmi les 350 startups qui ont répondu à l’appel à candidatures en février dernier, 10 entreprises à l’avant-garde de la valorisation de la donnée ont été sélectionnées pour rejoindre la saison 2 du Startup Garage from Facebook.

    Le Startup Garage de Facebook poursuit son engagement pour l’économie digitale française, en intégrant une promotion de startups prometteuses, qui visent à aider les gens à gérer leurs données ou à s’en servir pour prendre de meilleures décisions, ou encore améliorer leur quotidien. Le Startup Garage aide notamment les startups à adopter l’approche « Privacy by design », en les aidant à développer des produits et services qui intègrent, dès leur conception et lors de chaque utilisation, le plus haut niveau possible de protection des données personnelles de leurs utilisateurs.

    Pour accompagner ces 10 startups durant 6 mois, les équipes de La Javaness, un acteur de l’écosystème spécialisé dans l’incubation de startups, travailleront avec le Startup Garage from Facebook à la mise en place des différents ateliers et aideront les startups au quotidien.

    Les 10 startups qui rejoignent le startup Garage de Facebook

    Pour cette deuxième saison, la moitié des startups porte des projets à forte valeur sociétale, axés sur l’accessibilité, l’inclusion, l’aide à la personne ou encore le lien social :

    • Ava : Ava est une application permettant de sous-titrer en temps réel tous types de conversations, permettant ainsi de les rendre plus facilement accessibles aux sourds et aux malentendants. L’Intelligence Artificielle retranscrit en temps réel et identifie les différents locuteurs. Ava a été conçue pour concilier accessibilité de l’information et anonymité (les transcripts des conversations ne sont pas conservés sur le serveur).
    • Axeptio : A la manière des avis clients, Axeptio est le tiers de confiance qui recueille et certifie les consentements utilisateurs, conformément aux exigences du GDPR. Cette startup permet ainsi aux entreprises de valoriser leurs bonnes pratiques et de créer un nouveau lien de confiance avec leurs utilisateurs.
    • Publidata : Publidata est une plateforme transterritoriale de données et services publics qui permet aux collectivités de gagner à la fois en efficacité – dans la production, mise en qualité et circulation des informations dont ils sont garants – et en crédibilité, via des outils de mise en place instantanée de supports digitaux contextuels, qualitatifs et fiables. Publidata permet à ce sujet de rendre lisible et contextuelle l’offre de services des acteurs publics ou assimilés en fonction d’informations personnelles.
    • RandomCoffee : RandomCoffee aide les entreprises à favoriser des rencontres ciblées entre leurs collaborateurs. RandomCoffee s’appuie sur les données personnelles comme les services, les expertises ou les centres d’intérêts pour créer des connexions intelligentes entre collaborateurs d’une même entreprise.
    • Chance : Chance développe une solution qui démocratise le coaching professionnel pour permettre aux chercheurs d’emploi de révéler leurs talents invisibles. Grâce aux données issues du coaching et des différentes interactions avec les talents accompagnés, Chance améliore en continu la qualité de l’accompagnement mais aussi les recommandations de parcours professionnels.
    • Entourage : Entourage est une application au service des sans-abris pour créer du lien social. L’application Entourage utilise les données à caractère personnel comme un moyen de donner un pouvoir à chacun, en particulier aux sans-abris. Entourage garantit la sécurité et la confidentialité de chaque utilisateur, tout en leur permettant d’entrer en contact avec les autres.
    • DataGalaxy : DataGalaxy est la première plateforme agile de gouvernance de données qui permet de recenser les données personnelles au sein des entreprises (leur définition, leurs lieux de stockage et leurs parcours) et d’en assurer la traçabilité.
    • Foodvisor : Foodvisor est une application de nutrition basée sur une technologie de reconnaissance d’image afin d’estimer les quantités et de fournir les informations nutritionnelles. Les utilisateurs fournissent des informations afin d’avoir de l’aider pour mieux à atteindre leur objectif de santé. Foodvisor utilise uniquement leurs données pour améliorer le produit, les recommandations et les algorithmes.
    • Goshaba : Goshaba est une solution qui permet d’identifier les meilleurs profils pour un poste à travers un parcours gamifié basé sur les sciences cognitives. Goshaba propose aux entreprises une solution qui permet de mieux recruter en pré-qualifiant les candidats à la fois en termes de compétences et d’expérience, mais aussi en termes de personnalité et de fit culturel. Cette solution s’appuie sur les sciences cognitives, la gamificattion et le smart data.
    • RogerVoice : RogerVoice est une application qui permet aux sourds et malentendants de communiquer par téléphone.

    Un programme de soutien des startups françaises les plus innovantes

    Inauguré en janvier 2017 par Sheryl Sandberg, COO de Facebook, le « Startup Garage from Facebook » est la première initiative mondiale de Facebook dédiée à soutenir et accompagner dans un lieu physique les jeunes entreprises travaillant sur des projets liés à la valorisation des données pour créer des services utiles à la vie quotidienne. Les grandes idées peuvent rapidement prendre leur envol quand les startups se voient offrir l’espace et l’accompagnement nécessaires pour se développer ensemble et apprendre les unes des autres.

    C’est pourquoi le Startup Garage offre une opportunité idéale : les startups sont installées au cœur de l’écosystème pendant 6 mois, et bénéficient d’un programme unique animé par des experts mondiaux et des mentors de Facebook, avec des conseils-sur-mesure, des rencontres mensuelles et des ateliers de travail pour développer leur entreprise et se familiariser avec les aspects liés à leur activité.

    Caroline Matte, Responsable du programme Startup Garage de Facebook, se réjouit :“Nous sommes ravis d’accueillir cette nouvelle promotion de startups et de les accompagner durant ces 6 prochains mois. Dans cette deuxième saison, nous mettons en avant des jeunes entreprises qui sont, pour beaucoup, tournées vers l’aide aux entreprises et aux pouvoirs publics dans la gestion et l’organisation de leurs données, première étape nécessaire à la mise en place du nouveau Règlement général sur la protection des données. Nous avons hâte de commencer à découvrir comment le Startup Garage peut les aider à pousser leurs projets !”

    Facebook est né d’un écosystème de startups vigoureux qui lui a permis d’avancer et d’innover rapidement, et c’est pour cette raison qu’il s’engage, avec son Startup Garage, à soutenir la prochaine génération de success stories de startups en France.