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  • Tendances e-commerce et PME : prévisions au beau fixe en 2022 pour les marchands du PrestaShop Million Club

    Tendances e-commerce et PME

    Plus de 92 % d’entre eux prévoient une augmentation de leur GMV et 75 % s’attendent à ce que les ventes à l’étranger y contribuent largement.

    Après une année exceptionnelle pour le e-commerce, les marchands du PrestaShop Million Club, qui rassemble les meilleurs e-vendeurs mondiaux générant plus d’1 million de ventes (Gross Merchandise Value) par an, dévoilent pour la première fois leurs attentes et les tendances pressenties pour le secteur en 2022*. Un aperçu qui confirme la bonne santé des entreprises de taille moyenne, désireuses de s’imposer sur un marché du retail en pleine mutation, toujours plus mondialisé et concurrentiel.

    L’heure est à présent à l’accélération et l’enthousiasme des deux dernières années semble intact :

    ● Plus de 92 % des marchands prévoient une croissance en 2022,

    ● La majorité d’entre eux (33 %) prévoit une croissance entre 10 % et 20 %,

    ● Mieux encore, près d’un tiers d’entre eux, parmi lesquels Ocarat ou Seagale, prévoient plus de 20 % de croissance.

    « Nos marchands sont très confiants pour l’année à venir et ils ont à l’évidence raison ! Avec un accès aux outils les plus performants, ils peuvent désormais rivaliser avec les géants du secteur pour gagner des parts de marché et vendre à l’étranger dans n’importe quel pays » commente Alexandre Eruimy, Managing Director de PrestaShop.

    « Les hausses des prix du transport et les problématiques d’approvisionnement des produits d’importation orientent les acheteurs vers le Made in France. C’est une excellente nouvelle pour un fabricant, e-commerçant et revendeur comme Maliterie. Grâce à notre positionnement direct fabricant, nos matelas, sommiers, fauteuils relax et canapés sont plus que jamais compétitifs et offrent de belles perspectives de croissance » déclare Samuel Witenberg-Crépin, Directeur marketing et communication de Ma Literie.

    En effet, parmi les pistes évoquées par les marchands pour performer en 2022, les ventes à l’étranger semblent clés : plus de 75 % des sondés déclarent déjà vendre à l’étranger ou prévoient de se lancer cette année. Parmi eux, Scenolia ou Cadeau Maestro – qui ambitionnent de commencer à vendre à l’international en 2022 – estiment que 30 % de leur croissance proviendra des ventes en Europe.

    « Actuellement, nous expédions des commandes vers la France, la Belgique et le Luxembourg. Nous allons prochainement démarrer les livraisons vers 4 nouvelles destinations DOM-TOM (Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane). L’objectif est de lisser au maximum notre saisonnalité mais aussi de répondre à la demande de nos clients » commente Samuel Lefévère, Responsable e-commerce d’Esprit Barbecue.

    Pour réaliser une année exceptionnelle, les commerçants misent également sur les marronniers commerciaux comme le Black Friday (plus de 30 %) ou Noël (24 %). Certains marchands prévoient même de réaliser une très grande partie de leur croissance lors de ces moment comme Tshirt Corner (25 % lors du Black Friday) ou Bienmanger.com (30 % lors de Noël).
    « Dans la vente de couettes naturelles en duvet, la saisonnalité est très marquée. Castex réalise 60% de son chiffre d’affaires entre septembre et février, avec les 2 temps forts que sont la Black Friday Week et l’avant Noël. Néanmoins, notre positionnement pure player haut de gamme nous permet de proposer des prix direct fabricant attractifs toute l’année » déclare Béatrice Nalpas-Cala, Directrice des Opérations de Manufacture Castex.

    Des leviers privilégiés et de nouvelles tendances pour continuer à croître Ces ambitions ne seraient pas atteignables sans stratégies marketing ad hoc. En effet, pour 43 % des commerçants, comme MaSpatule ou Le Comptoir Irlandais, l’acquisition est le principal défi pour 2022.
    Parmi les leviers qu’ils comptent activer pour convaincre de nouveaux clients, le SEO arrive premier (plus de 45 %) : les marchands prévoient d’y allouer plus de 30 % de leur budget marketing. En effet, les marchands du Prestashop Million Club comme Pyrenex et MaGarantie5ans déclarent, pour près de 43 % d’entre eux, être d’abord intéressés par le Marketing Automation. Le CRO et le Social Selling arrivent en deuxième et troisième position, avec respectivement 24 % et 14 % des marchands intéressés par ces leviers.

    « Le marketing automation est incontournable dans notre « blended business », où nous mixons vente de produits et cours on-line. Nos scénarios nous aident à susciter intérêt et fidélité, au cœur de notre stratégie e-learning » précise Frédéric Roubaud, Dirigeant de Beauxarts.fr.
    Enfin, les marchands savent qu’il est également important d’écouter leurs clients qui souhaitent un e-commerce plus durable. Ainsi, une grande majorité d’entre eux (près de 55 %) comme macoque, Deco Stock ou Maison de la Soie s’intéressent aux emballages verts, mais aussi aux transport écologique (près de 23 %) ou encore aux articles de seconde main ou reconditionnés (près de 15 %). « 5% de réduction d’espace vide dans nos colis représente l’équivalent de 20 camions en moins sur la route sur une année » précise Jean-Baptiste Gabellieri, Responsable e-commerce de Shopix.

  • A quoi vont ressembler les expériences d’achat en ligne en 2022 ?

    Jusqu’où les e-commerçants peuvent-ils aller pour inciter les clients à revenir sur leur site ?

    ParcelLab a listé six tendances clés, qui selon nous, pourraient dominer l’e-commerce en 2022. 

    En 2021, le e-commerce a poursuivi sa progression, avec un nombre croissant d’acheteurs en ligne et de e-commerçants désireux de répondre à cette demande.

    Par conséquent, ParcelLab a assisté à une montée en puissance des technologies utilisées par les e-commerçants pour satisfaire toujours plus leurs clients. On pense notamment aux solutions de chatbot ou encore les outils d’IA d’essayage virtuel par exemple.

    Écologie 
    Avec la multiplication des sites e-commerce (+13% vs 2020 en France), les consommateurs en ligne ont le luxe de pouvoir choisir les boutiques auprès desquelles ils souhaitent commander. Cependant, l’acte d’achat n’est plus simplement influencé par le produit ou le prix, mais d’autres enjeux, comme les valeurs d’une marque vont être prises en considération par le client. Les Français sont de plus en plus sensibles aux problématiques de durabilité et d’écologie, puisque 8 Français sur 10 déclarent être influencés par la responsabilité d’une marque au moment d’acheter ; Des questions telles que « D’où proviennent les matériaux ? De quoi est fait l’emballage ? Le e-commerçant offre-il des options de livraison écologiques ? » sont de plus en plus courantes. Les marques en prennent conscience et s’inscrivent de plus en plus dans une vraie démarche écoresponsable. Il est fort possible (et souhaitable) que l’année 2022 soit marquée par de nouvelles initiatives.

    Économie circulaire 
    Sur le même sujet, nous prévoyons que davantage de marques en ligne optent pour un modèle d’économie circulaire. À la base, l’économie circulaire repose sur l’idée que tout doit être conçu pour être réutilisé et partagé, plutôt que d’être jeté. Par exemple, lorsque le produit devient obsolète, il peut être démonté et les pièces détachées utilisées à d’autres fins. Ou plus encore, après utilisation, le produit peut être réparé et redistribué par le e-commerçant. IKEA ou encore Bricorama ont lancé de nouvelles initiatives pour réparer, réutiliser ou recycler les produits. Le modèle d’économie circulaire est une initiative durable pour les marques, mais il peut également apporter un avantage commercial grâce aux économies réalisées sur les coûts de production et d’approvisionnement. Un sujet important pour les Français puisque 54% d’entre eux déclarent que la durée de vie des produits est devenue un critère de choix.

    L’économie circulaire au même titre que l’achat en seconde main est susceptible de devenir plus populaire dans le e-commerce en 2022 et nous pouvons que nous en réjouir.

    Le programme d’abonnement 
    Il est de notoriété publique qu’acquérir des clients est beaucoup plus couteux que de les fidéliser. Il n’est donc pas surprenant que les marques fassent preuve d’inventivité pour tenter de retenir leurs clients. L’essor des achats en ligne a permis aux marques de mettre en place un nouveau type de programme de fidélité : le modèle d’abonnement. Le client choisit un ou des article(s) qu’il consomme régulièrement, choisit la fréquence d’achat et la marque fait le reste. Beaucoup de secteurs se sont emparés du modèle et il est donc possible de se faire livrer mensuellement des fleurs, des bouteilles de vin, des jouets pour chien, des bijoux ou bien encore des articles de mode.

    Cela a l’avantage de permettre au client d’avoir l’esprit tranquille en sachant qu’il va recevoir de manière automatique les produits qu’ils consomment régulièrement ou bien de recevoir chaque mois une surprise dans sa boite aux lettres. Pour la marque, pouvoir accompagner ses clients sur le long terme est une opportunité en or.

    C’est pour cette raison que nous pensons que les programmes d’abonnement continueront de gagner en popularité dans le e-commerce en 2022.

    Operations Experience Management  
    Pour faire face à la concurrence accrue dans le e-commerce, les retailers se doivent de se différentier. Pour cela, l’expérience client s’avère être un excellent facteur clé de succès. L’expérience client est devenu un cheval de bataille pour de nombreuses marques qui souhaitent l’utiliser comme une opportunité de surclasser ses concurrents. Et cela a conduit les marques à réfléchir sur le parcours d’achat qu’elles proposent : que pensent les futurs clients quand ils arrivent sur notre site ? Quel type d’expérience offrons-nous lors du paiement, de la livraison ou des retours ? etc…

    L’Operations Experience Management permet aux marques de reprendre le contrôle du parcours d’achat de A à Z. Une plateforme telle que parcelLab permet de transformer les données opérationnelles si complexe à gérer en parcours d’achat personnalisés, cohérents, aux couleurs de la marque. De plus en plus de retailers s’intéressent au parcours post-achat et nous voyons cette tendance se confirmer en 2022.

    Crypto-monnaie  
    Les marques ont la volonté de s’adapter aux besoins et aux attentes de leurs clients. Par exemple, les e-commerçants offrent une certaine diversité dans les options de livraison et les types de paiement. Cela va-t-il continuer et s’accroitre ? Verrons-nous de nouveaux modes de paiement dans le e-commerce en 2022 ? Certains experts pensent que le paiement par crypto-monnaie deviendra plus populaire à l’avenir et, par conséquent, de plus en plus de marques seront disposées à l’accepter comme mode de paiement. Affaire à suivre..

    Réalité augmentée 
    La commodité d’acheter en ligne est indéniable. Mais lors d’un achat en ligne, certains manques peuvent se faire sentir. En fait, l’un des plus gros inconvénients des achats en ligne est l’incapacité de voir, toucher ou essayer le produit. L’apparition de la réalité augmentée pourrait bien drastiquement changer les choses. Grâce à certaines applications, les marques permettent aux clients d’essayer virtuellement des produits à partir de leurs appareils mobiles. Par exemple, certains e-commerçants du secteur de la mode l’ont déjà adopté pour montrer aux clients ce que pourrait rendre un article porté. Dans le secteur de l’ameublement, les retailers peuvent, à portée de clic, permettre aux clients de visualiser un nouveau canapé dans leur salon avant de l’acheter, dans différentes tailles ou gamme de couleurs. Grâce à ces outils, les retailers vont encore plus loin dans l’expérience client, même en magasin. C’est pourquoi nous pensons que la Réalité Augmentée sera une des tendances fortes de 2022.

  • L’intelligence artificielle : ses défis et ses limites dans l’e-commerce B2B

    L’impact de l’IA dans le e-commerce B2B :
    limites et alternatives

    Laurent Desprez, Vice President and General Manager for Europe at Oro Inc.

    L’intelligence artificielle joue un rôle clé dans les plans de transformation numérique. Elle alimente les moteurs de recherche, les assistants virtuels et les recommandations de produits. Pour les professionnels du e-commerce B2B, l’IA peut représenter un véritable avantage concurrentiel. Mais l’IA a ses défis et ses limites. Sa mise en œuvre peut être coûteuse, ce qui amène les entreprises B2B à se demander s’il existe des alternatives.

    Les limites de l’IA dans le commerce

    L’IA applique un modèle ou un algorithme pour traiter de grandes quantités de données et prédire les résultats futurs. Bien qu’elle soit très sophistiquée, elle doit être personnalisée et testée pour s’assurer qu’elle fonctionne comme prévu. L’IA ne marche pas de manière isolée. Elle est connectée à des outils, plateformes et processus existants. Sa mise en œuvre peut être coûteuse et quelque peu incertaine.

    Première limite : identifier des cas d’utilisation réalistes

    Plus de 65 % des acheteurs B2B sont susceptibles de changer de fournisseur s’il n’offre pas d’expérience personnalisée. En ce sens, les cas d’utilisation les plus populaires de l’IA dans l’ecommerce B2B se concentrent sur l’UX. Les autres éléments les mieux gérés par l’IA incluent les recommandations de produits ou l’analyse des sentiments. Par exemple, Amazon a massivement investi dans son moteur de recommandation basé sur l’IA pour comprendre les clients à chaque étape. Amazon Personalize examine les achats précédents pour optimiser l’algorithme afin d’offrir de meilleures recommandations de produits. La clé du succès d’Amazon est son engagement à créer l’expérience client la plus personnalisée.

    Deuxième limite : mettre les données en ordre

    Selon un rapport O’Reilly, 15 à 20 % des concepteurs d’IA citent des problèmes de données manquantes ou incohérentes. Les données nécessitent une analyse et une préparation avant d’être utilisées par l’algorithme. L’intervention humaine lors de la préparation peut alors entrainer des erreurs avant que l’IA ne traite les données.

    Troisième limite : mettre en place des équipes spécialisées dans l’IA

    L’IA nécessite une équipe de professionnels, d’ingénieurs et d’analystes BI pour la maintenir correctement. Malheureusement, les professionnels de l’IA sont difficiles à trouver. Le manque de talents dans l’industrie de l’IA concerne tous les niveaux de compétences et d’expérience.

    Quatrième limite : la culture et la gestion des risques

    L’IA est encore une technologie relativement nouvelle et tout le monde a une idée différente de ce qu’elle est et de ce qu’elle peut apporter à une entreprise. Pour avoir les meilleures chances de réussite, il est crucial d’intégrer toutes les parties prenantes dans sa stratégie d’IA et de les impliquer dans la définition des objectifs. Une visibilité totale conduit à la plus grande chance de succès.

    Alternatives à l’IA

    Toutefois, toutes les entreprises n’ont pas forcément besoin de l’IA. Il existe d’autres alternatives qui peuvent être déployées. Pour de nombreuses fonctions du ecommerce, un moteur d’automatisation de flux de travail basé sur des règles peut fournir les mêmes résultats à un coût réduit. Par exemple, un algorithme de recommandation de produit peut ne pas avoir besoin d’IA, pas plus qu’un processus de devis ou de paiement personnalisé.

    Flux de travail automatisés

    Les flux de travail automatisés et l’IA impliquent tous deux de s’appuyer sur des infrastructures IT performantes pour effectuer des tâches.

    L’IA est le meilleur choix pour évaluer plusieurs inconnues telles que les fluctuations de la demande et les achats anticipés. Par exemple, Amazon est bien connu pour utiliser des algorithmes pour placer stratégiquement des articles dans les entrepôts les plus proches des clients avant même qu’ils n’aient ajouté ces articles à leur chariot. Ces systèmes anticipent les goûts individuels ainsi que les conditions saisonnières, météorologiques et de circulation pour livrer les produits le plus rapidement possible. Pourtant, l’IA n’est pas nécessaire pour simplement identifier le meilleur entrepôt pour expédier les produits. Un workflowsautomatisés automatisé peut acheminer les commandes vers l’entrepôt le plus proche du client, créant ainsi la même expérience qu’Amazon offre avec l’IA. Dans ce cas, un workflow automatisé peut être mis en œuvre plus rapidement et coûte beaucoup moins cher. Les workflows automatisés peuvent être la solution idéale pour les tâches répétitives ou impliquant la manipulation de données.

    S’assurer que l’IA fonctionne pour ses besoins

    Toute solution d’IA doit fournir une valeur qui dépasse les coûts d’administration des données et de constitution d’une équipe dédiée. N’oublions pas que l’IA peut présenter une multitude de défis. Il faut donc s’assurer d’avoir un cas d’utilisation valide et les ressources à investir pour mener à bien son projet. Au regard de ces éléments, envisager des alternatives telles que les workflows automatisés est une bonne option. Enfin il est important de garder à l’esprit que la solution la plus simple est souvent la meilleure.

     

  • La France en retard en matière de transformation digitale

    2 consommateurs sur 3 pensent que les retailers français doivent investir dans les nouvelles technologies

    Les consommateurs français préfèrent faire leurs achats en magasin malgré leur volonté d’acheter davantage en ligne. Pour cause, les nombreux obstacles perçus dans l’expérience d’achat en ligne freinent la croissance digitale en France.

    Une nouvelle étude menée par Klarna, le leader mondial des services de paiement et d’achat lancé en France en juin dernier, révèle que les consommateurs français seraient plus enclins à acheter en ligne si les retailers amélioraient leurs méthodes de livraison et de paiement.

    Deux tiers (66 %) des consommateurs français souhaitent que les retailers investissent en permanence dans les nouvelles technologies. Les trois quarts (74 %) sont préoccupés par la sécurité de leurs informations de paiement en ligne et la moitié (50 %) recherchent des moyens plus fluides pour ce faire.

    Les Français achètent moins souvent en ligne que leurs pairs dans d’autres pays

    Les Français privilégient toujours l’expérience d’achat en magasin par rapport à l’expérience en ligne. Alors que plus de la moitié (52 %) des consommateurs français achètent en magasin au moins une fois par semaine, seule 1 personne sur 5 (19 %) fait de même en ligne. Ce chiffre est nettement inférieur à celui des États-Unis (41 %) et des grands marchés européens comme le Royaume-Uni (48 %) et l’Allemagne (40 %).

    À l’heure où les achats via téléphone portable s’accroissent rapidement dans le monde, les Français privilégient encore les appareils plus traditionnels, bien que la majorité de la population (78 %)* possède un smartphone. Les ordinateurs sont de loin l’appareil le plus populaire pour l’achat en ligne auprès des consommateurs français, et les téléphones portables sont beaucoup moins appréciés, puisqu’à peine un tiers (30 %) les utilisent pour faire des achats. Ce chiffre est inférieur à celui d’autres marchés – les Français figurant derrière les Américains (48 %), les Britanniques (38 %) et les Allemands (36 %).

    Les consommateurs français ont l’intention de faire davantage d’achats en ligne d’ici un an, mais l’expérience d’achat actuelle est encore trop compliquée et peu pratique

    Alors que seulement 1 acheteur français sur 5 (19 %) fait actuellement ses achats en ligne au moins une fois par semaine, près d’un tiers (29 %) pense que, d’ici un an, il ou elle fera la plupart de son shopping via le commerce en ligne, ce qui reste encore moindre en comparaison avec les États-Unis (42 %), le Royaume-Uni (50 %) et l’Allemagne (50 %).

    Même si les consommateurs français estiment que l’achat en ligne permet de faire des économies considérables en termes de budget (33 %), de temps (32 %) et d’acheter depuis son salon (33 %), il existe encore de nombreux obstacles pour les Français. Parmi les principaux inconvénients du e-commerce,  reviennent l’impossibilité de voir ou d’essayer les produits (49 %), les frais de livraison (36 %), les délais de livraison incertains (24 %) et les renvois et remboursements de commandes en ligne (21 %).

    Les retours sont un point de friction important pour les consommateurs français – 2 sur 3 (67%) pensent que les retailers devraient améliorer leurs processus de retour. Plus d’un tiers (37%) des consommateurs ayant renvoyé un achat fait en ligne mais payé en boutique ont dû attendre plus d’une semaine pour être remboursés.

    Les consommateurs français souhaitent acheter plus souvent sur Internet mais le manque d’options de paiement en ligne les freinent

    Les obstacles liés au paiement anticipé et le risque de voir sa somme d’argent bloquée dans un achat font renoncer les Français à acheter davantage en ligne. Le manque d’options de paiement en ligne représente également l’un des freins majeurs à l’achat – seuls 12 % des Français ont pu régler leur achat après la livraison, alors que 47 % auraient utilisé cette option si elle avait été disponible.

    Deux tiers des consommateurs français (66 %) seraient plus enclins à acheter chez un retailer leur permettant d’essayer ou de tester un produit avant de l’acheter, en d’autres termes, de payer leur commande après réception du produit.

    « Les Français ont une forte volonté de faire plus d’achats en ligne mais sont freinés par ce qu’ils considèrent être une expérience très compliquée. Les consommateurs exigent une croissance digitale rapide et veulent que les retailers investissent dans les nouvelles technologies afin d’améliorer l’expérience d’achat. L’adoption de solutions innovantes permettant aux consommateurs “d’essayer un produit avant de l’acheter » ainsi que la simplification des processus de retour sont deux éléments clés qui pourraient libérer le potentiel de croissance rapide du e-commerce en France. Ce serait également une immense opportunité pour les retailers Français d’atteindre un public plus large« , déclare Viveka Söderbäck, experte du comportement des consommateurs chez Klarna.

  • #RETAIL #Luxe VivaTech 2021 & LVMH : les temps forts sur l’expérience client de demain.

    Spécial VivaTech & LVMH :
    les temps forts sur l’expérience client de demain.

    Le secteur du luxe fidèle à son balancier naviguant entre transmission et innovation y est représenté, le groupe LVMH étant cette année le seul groupe présent dans un stand éco-design dont les matériaux utilisés sont tous recyclables.
    Les temps forts selon :


    Jérôme Monange
    , membre de la Brigade Du Web, conseil marketing et communication, retail expert et fondateur du « Lab Luxury and Retail»

     

    L’impact de la crise sanitaire 

    Michael David Digital Omnichannel Officer, transformé en Covid Digital Chief Officer dresse les grandes lignes des conséquences de la crise sanitaire.
    Bon gré, les ventes digitales ont explosé ( Sephora aux USA, ou pour l’ensemble des marques du groupe présentes en Chine via la plateforme WeChat …) et malgré la fermeture des points de ventes les marques ont développé des solutions innovantes et alternatives pour rester en contact avec leur clientèle. En quelques semaines sont développées de solutions digitales notamment sur smartphone impliquant les conseillers de ventes boutique ; à l’exemple de DIOR  ;  via la vente à distance, le « ship from store » ou avec de nouvelles facilités de paiement comme le « pay by link ».

    Le constat fait que le digital permet non seulement de s’adapter aux nouveaux consommateurs connectés, mais surtout pour les marques du groupe de garder le contact avec ses consommateurs n’importe où et via n’importe quel device tout en transposant un principe central à la relation client dans le luxe le clienteling et dans le digital un « one to one commerce ».

    Le futur de l’expérience client passera toujours par la boutique

    Le futur de l’expérience client passera toujours par la boutique, où « la vraie expérience de marque sera vécue » rappelle Michael David, mais la nécessité de l’horizon d’un nouveau storytelling digital doit être redessiné.
    Du social commerce one to one, à l’utilisation de nouveaux outils sur les sites des marques du groupe, notamment via la technologie 360 permettant de visualiser un produit en 3D, ou le développement de l’omnicanal, et plus de flexibilité et de personnalisation en lien avec la géolocalisation de l’offre. Le tout demandant aux équipes internes, d’adopter de nouveaux schémas de pensées, d’organisation, et beaucoup d’agilités et de technique…

    LVMH & Google Cloud pour créer une expérience client personnalisée

    Cette volonté d’innovation et ce besoin de technologie ont été marqué par l’annonce d’un nouveau partenariat particulièrement inédit, celui de Google et LVMH, l’alliance des deux numéros 1, respectivement du numérique et du luxe.
    En effet les deux géants s’allient dans le domaine du Cloud. Ce mariage poussé par la crise sanitaire mondiale, répond aux besoins de réactivité internationale du groupe face la montée exponentielle des datas mise en circulation, via la croissance des données et transactions clients digitales et points de contact des marques.

    L’un des exemples des bénéfices attendus est donné par Franck Le Moal , Directeur Numérique LVMH « pour connaître la tendance des ventes de produits en magasin il fallait en moyenne de 17 à 20 jours pour remonter l’info à nos ateliers de productions » l’utilisation du Cloud devrait réduire considérablement cet espace temps et donc de  réactivité «  et d’ajuster la production des ateliers en 2-3 jours »   désormais … Bien évidemment l’utilisation et le traitement des données permettra aux marques du groupe d’offrir plus de personnalisations aux clients, et de localisation à l’offre…

    Marques & Startups «  The future of Customer Experience is here »

    La présence de LVMH au-delà de ses prises de paroles importantes en conférence de presse, était aussi imposante sur VivaTech via l’intervention de 43 speakers issus de 12 maisons du groupe, et 27 prises de parole, ainsi que les 12 start up sélectionnées parmi les 28 finalistes et  850 propositions reçues lors de l’édition du LVMH Innovation Award 2021,  présentant leurs innovations respectives sur leur stand éco-responsable sur la thématique «  The future of Customer Experience is here »

    3D LOOK
    La jeune pousse ukrainienne a développé une technologie qui permet de déterminer la taille de vêtement d’une personne simplement à partir de deux photos. Elle a remporté le prix de la startup innovante de LVMH.

    (source Les Echos)

    AQUA DI PARMA
    La marque vient de créer une nouvelle fragrance « Colonia Futura » composée à 99% de produits natures, et se mixe à l’innovation en présentant son diffuseur de parfum d’intérieur personnalisable et règlable à distance via une application mobile dédiée.

    RUINART
    La maison de champagne présente son écrin éco-emballage «  Second-skin » lancé dès 2020, dont la fabrication a nécessité deux années de mise au point, mais dont le brevet est en open innovation.

    Mycoworks
    Etonnante future pépite de la sustainability la start up MYCOWORKS  ( USA) utilise des champignons et une recette tenue top secret pour produire du cuir de substitution soit pour des produits d’intérieur, soit pour des produits d’extérieurs comme des chaussures ou des sacs. Le tout sans conséquence pour la vie animale, ni utilisation de matériau plastique. Dans les bagages de la marque déjà un futur sac à main chez HERMES à découvrir prochainement ( l’information n’est pas trop ébruitée car l’on connaît l’inimité des deux groupes français de luxe ) .

    Fili Pari
    D’un autre coté la start-up FILI PARI ( Italie)  récupère et recycle les poudres issues de l’industrie du marbre, pour les transformer en fibres imperméables à destination de l’industrie textile.

    HIPLI
    En France, la start-up HIPLI, tente de rendre le e-commerce plus éco-responsable en produisant des emballages réutilisables par les enseignes et pure-player, qui une fois arrivés chez le destinataire peuvent être renvoyés gratuitement à HIPLI et astucieusement réduit au format d’une boite aux lettre pour une seconde vie. D’ailleurs la start-up vient d’être récompensée par l’un des 6 prix du LVMH innovation award;

    ACTRONIKA
    Elle présente une technologie haptique déconcertante, qui permet d’avoir un ressenti physique dans une interface humain-machine  ( ici l’ordinateur) pour améliorer l’expérience utilisateur devant son écran. Cette technologie immersive peut être déroulée sur le site de la marque.

    (source eMarketing Magazine)

    La Start-up BAMBUSER (Suède)
    Elle apporte la technologie nécessaire à la mise en place de séance de live shopping online en one to one ou one to many. Permettant aux marques du groupe d’offrir de nouvelles expériences digitales de conversations, démonstrations , ventes etc …Parmi leurs clients on compte déjà le pure-player de luxe Farfetch, mais aussi des marques du groupe LVMH , DIOR et MAKE UP FOR EVER . La start up sera la grande gagnante du LVMH innovation Award remis ce 18/06.

    D’ailleurs la marque MAKE UP FOR EVER présentera la mise en place de cette  technologie, qui a la volonté de disrupter le e-commerce et de mettre la conversation au cœur de l’expérience de marque, au bénéfice de leurs clients qui sont directement mis en relation avec les make-up artist de la marque  pour un échange et des conseils personnalisés .

    LEVITA MAGIC
    Elle propose un display au process à effet wouhaoo garanti mêlant magie et électro-magnétisme et propulsant un objet jusqu’à 1 kg en lévitation dans un contenant transparent. On peut imaginer l’expérience visuelle offerte pour attirer l’attention sur une vitrine d’un magasin ou un produit à mettre en avant …

    MAKE UP FOR EVER nous a fait la démonstration de l’utilisation de son « shade finder » désormais disponible depuis son site permettant aux client(e)s de découvrir automatiquement quel fond de teint lui sied le plus parmi la gamme proposée.

     

    INNOVATIONS ET TECHNOLOGIES 

    L’innovation liée à la Blockchain 

    En avril 2021, LVMH s’est associé à Cartier et Prada pour développer Aura Blockchain Consortium, la première blockchain de luxe internationale. Une solution unique et innovante pour répondre au défi de la communication d’informations relatives à l’authenticité, à l’approvisionnement responsable et à la durabilité des produits de luxe dans un format numérique sécurisé. (source LVMH )

    Le certificat digital 

    L’horloger de luxe HUBLOT présentait sa « e-warranty », un certificat digital produit grâce à la photographie de votre montre HUBLOT, prise depuis votre smartphone ( versions récentes recquises). Cette photographie permet de reconnaître les micro-structures des matériaux usinés et utilisés ; définis comme uniques, et différents pour chaque pièce horlogère ;  qui génère la reconnaissance de l’objet unique via le digital depuis la blockchain AURA  ( consortium de plusieurs maisons de luxe ) Une fois reconnue votre e-warranty vous permet grâce à l’application mobile de rester en contact avec la marque et notamment son service relation client.  Si la marque a eu la délicatesse de me faire parvenir ma e-warranty je n’ai toujours pas reçu à ce jour l’objet de ma convoitise …

    De son coté la marque phare du groupe LOUIS VUITTON présentait en avant-première sa future application mobile dont la sortie est annoncée prochainement.

    Cette dernière s’adressera aux clients de la maroquinerie dans un premier temps, et de la petite maroquinerie dans un deuxième temps. Respectivement ces deux lignes de produits iconiques du succès de la Maison LOUIS VUITTON, sont équipées depuis 3 ans et 1 an de puces RFID, afin de suivre le cycle de vie du produit mais aussi lutter contre le fléau du luxe : la contrefaçon.

    Ces puces RFID permettront d’identifier l’authenticité de l’article, et indiqueront en sus de nombreux autres renseignements en rapport avec la marque et la production de l’article se résumant aux questions où et quand ?

    Ainsi seront présentés les informations liées au développement durable ( certification internationale) , les informations fournisseurs en terme de normes ISO certifiantes, mais aussi de developpement durable et de production d’énergie nécessaire à la fabrication du produit.
    D’autres information regroupées «  behind your bag »  présenteront des contenus internes à la marque.

    En conclusion LVMH aura marqué cette édition 2021 de VivaTech, de l’annonce de son partenariat avec Google, à la présentation de solutions mixant création et innovation répondant à la thématique de la rencontre de la technologie et du luxe.

    On notera dans ces axes de développement la vision de l’expérience client de demain, qui illustrait le choix des 28 start up sélectionnées dans le LVMH innovation Award. Mais aussi le développement de solutions répondant à l’exigence accrue des consommateurs et des marques pour un environnement préservé et durable.

    Une fois de plus la crise sanitaire a accéléré la digitalisation  (ici) du secteur du luxe, mais aussi le besoin de solutions innovantes pour répondre aux nouveaux besoins des consommateurs connectés.  D’un autre coté le luxe a pris conscience de la nécessité holistique du rôle des marques pour répondre aux défis du monde de demain.

     

     

  • Comment une marque peut-elle profiter de l’explosion du ecommerce en Chine ?

    Panda Meetings :
    un nouvel évènement pour rapprocher les marques françaises et européennes du ecommerce chinois.

    Les Panda Meetings veulent ouvrir une nouvelle porte d’accès à cet incroyable l’écosystème. Les Panda Meetings est un nouveau salon en ligne pour rapprocher les marques françaises et européennes du ecommerce chinois. La première édition aura lieu les 24 et 25 juin prochains. Elle réunira des prestataires du ecommerce chinois et des entreprises désireuses d’exporter en Chine. Un marché énorme.

    En 2020, 800 millions de Chinois connectés ont dépensé en ligne un montant équivalent au PIB français, 2300 milliards de dollars, avec une croissance incroyable de près de 30% sur un an. « Ce marché va encore doubler ces 5 prochaines années, révèle Betty Touzeau, co-fondatrice des Panda Meetings, et plus de 50% des ventes globales en Chine seront réalisées en ligne dès 2023. Il est donc urgent que les industries européennes s’y impliquent, mais elles doivent beaucoup apprendre et tester ».

    Le ecommerce en Chine présente en effet de très nombreuses particularités : des achats via le mobile à 90%, un marché structuré autour de quelques géants (Alibaba, WeChat, JD.com, Douyin …), une prévalence des marketplaces et des dizaines de milliers « d’influenceurs » aux carrefours du « social commerce » chinois…

    « Tout est différent, résume Betty Touzeau. Il est inutile de créer un site Web marchand. En revanche, la marque doit être présente sur de nombreux canaux marketing ».

    La première édition des Panda Meetings, les 24 et 25 juin prochains, proposera aux marques invitées de rencontrer des partenaires capables de les accompagner dans ce mille-feuille numérique.

    Etant donné les circonstances sanitaires, la première édition des Panda Meetings se déroulera 100% en ligne. La plateforme proposera des visio-meetings de 30 minutes, des rendez-vous d’affaires en « double opt in », des temps d’échanges via des séances de networkings et de découvrir les offres des prestataires chinois réunis pour l’occasion.

    Le projet Panda Meetings est né de la conjonction de deux expertises :  Betty Touzeau a vécu en Chine 8 ans et y a travaillé exclusivement dans le ecommerce. Elle est associée à Alain Laidet, qui a créé les trois plus gros salons du ecommerce en France :  Paris Retail Week (ex. E-Commerce Paris), le salon E-Marketing Paris et le salon E-Commerce One to one Monaco (avec le groupe Comexposium).

    L’événement est gratuit pour les marques et les retailers. La manifestation est soutenue par Business France et son initiative Team France Export.

    Pour s’inscrire à l’évènement en ligne c’est ici 

     

  • Back to basic : ne pas négliger l’information produit pour vendre

    L’impact de l’information produit sur l’acte d’achat

    Selon une étude mondiale publiée par Akeneo, leader mondial des solutions de gestion de l’expérience produit (PXM), les consommateurs du monde entier exigent de plus en plus une information produit riche, précise et cohérente. Ils privilégient d’ailleurs les marques qui offrent des expériences produits fortes et pénalisent les autres. Ceci est valable tant pour les sites de e-commerce que les magasins physiques car les consommateurs sont dorénavant demandeurs d’un monde omnicanal et pas seulement digital.

    Cette étude, menée pour Akeneo en février 2021 par OpinionWay, a permis à 3500 consommateurs de sept pays sur quatre continents différents de partager leurs points de vue sur l’expérience produit. Les principales conclusions de l’étude sont :

    1- A travers le monde, les consommateurs cherchent des avis sur Internet mais font plus confiance aux conseils des vendeurs professionnels avant d’acheter

    Les moteurs de recherche restent les principales sources d’information (39% des répondants) , devant les places de marché en ligne (28% des répondants) et les vendeurs en magasin : (27% des répondants)

    A noter la particularité des Français qui préfèrent les conseils des vendeurs en magasin à 48% devant les requêtes en ligne (40%) et ne citent pas du tout les places de marché. C’est l’inverse chez les Chinois et Allemands qui ne citent pas du tout les vendeurs en magasin.

    2 – La qualité de l’information produit est globalement jugée satisfaisante mais peu de consommateurs en sont réellement satisfaits.

    – 25% des répondants sont très satisfaits de la qualité de l’information produit

    – 68% sont globalement satisfaits

    – 6% la trouvent mauvaise

    – 1% la trouvent très mauvaise

    En France les deux types d’informations les plus recherchés, après le prix bien sûr, sont la description du produit (28%) et ses caractéristiques techniques (23%) . Une grande majorité des répondants français pensent que les informations produits qu’ils trouvent sont bonnes (89 %, dont 77 % plutôt bonnes).

    3 – Le “ROBO”, («recherche en ligne / achat hors ligne »), est une tendance croissante qui renforce le besoin d’une expérience omnicanale

    81% des répondants ont déjà recherché une information produit en ligne avant de finalement aller l’acheter dans un magasin. En France ce chiffre atteint même les 86%. 64% des répondants français ont même fait l’inverse: ils ont trouvé des informations sur un produit dans un magasin, mais l’ont finalement acheté en ligne.

     4 -L’impact d’une mauvaise information produit

    72 % des répondants pourraient acheter un produit alternatif à celui qu’ils avaient prévu en raison d’un manque d’informations sur le produit (74% parmi les répondants français). Et 74% pourraient même arrêter d’acheter une marque parce qu’elles ont perdu confiance suite à une mauvaise information produit (76% parmi les répondants français).

    81% des répondants au niveau global ont même déjà abandonné un achat à cause d’un manque d’information sur le produit.

    5 – Les consommateurs sont prêts à payer plus cher pour une bonne information produit

    Près d’un répondant sur deux (49%) se dit prêt à payer un produit plus cher pour avoir une information produit complète et de bonne qualité. (39% parmi les répondants français soit 12 points de plus qu’en 2020).
    82% des répondants affirment être prêts à payer jusqu’à 30% de plus pour cela (55% jusqu’à 10% de plus).
    6- Les valeurs de marque font dorénavant partie des informations produits fondamentales

    La présence des valeurs de marque dans les informations produit inciterait près d’un consommateur sur deux à payer plus pour un produit

    -62% des consommateurs recherchent des certificats et labels de qualité

    -50% des consommateurs recherchent l’historique de la marque et du produit

    -49% veulent s’assurer du respect de l’environnement, et du caractère durable des produits

    -52% des répondants sont prêts à payer plus cher pour un produit dont les valeurs de marque font partie de l’information produit. 82% des répondants affirment être prêts à payer jusqu’à 30% de plus pour cela

    7 – L’importance croissantes des nouvelles technologies dans les décisions d’achat

    -65% des répondants sont intéressés par l’utilisation des applications mobiles pour acheter

    -60% sont intéressés par les outils de réalité virtuelle

    -55% sont intéressés par les assistants vocaux

    -51% sont intéressés par les chatbots (ou assistants virtuels)

  • Le Live stream Shopping, la tendance venue de Chine

    Le Live Stream Shopping un vrai canal d’achats mesurable

    La nécessité de fonctionner « sans contacts » pour les commerçants est aujourd’hui bien ancrée. La pandémie force de nombreux commerces à fermer momentanément, et même quand ces magasins restent ouverts, on constate un nombre croissant de consommateurs qui choisissent de faire leurs achats en ligne. Dans ce contexte, le Live Stream Shopping se présente comme une alternative efficace. Il s’agit d’un vrai canal d’achats, mesurable, et qui, dans les réalisations les plus abouties peut être une source de revenus supplémentaires aux créateurs en ligne et aux magasins.

    La tendance Live Stream shopping se révèle donc être un levier important pour les marques. Que ce soit sur Amazon avec la création d’Amazon Live Creator, Facebook avec Packagd, le live stream shopping continue de se développer auprès des grands du numérique.

    Keyrus revient sur ce phénomène avec son infographie sur les tendances des réseaux sociaux et d’internet en 2021 qui note une augmentation significative de ce canal auprès des consommateurs.

  • La nouvelle tendance du e-commerce : le shoppertainment

    AliExpress révèle une étude inédite sur la prochaine évolution du e-commerce en Europe : le shoppertainment 

    Une étude Forrester pour AliExpress1 se penche sur la nouvelle tendance du e-commerce : le shoppertainment. Elle révèle l’intérêt croissant des consommateurs européens pour les livestreamings et partage des enseignements en fonction des différents profils de consommateurs. 

     Cette tendance amorcée par le groupe Alibaba en Asie rencontre de plus en plus de succès en Europe et de nombreux vendeurs ou marketplaces commencent à se mettre au diapason du shoppertainment. Quels avantages en termes de business et d’expérience client ? Quelle maturité des consommateurs pour évoluer vers cette nouvelle façon de consommer ? Quelles sont les prochaines évolutions du shoppertainment et quel avenir pour le liveshopping ? AliExpress, appuyé par le centre d’études Forrester, tente de répondre à ces questions.

    Le “shoppertainment” kesako ?

    Le «shoppertainment» est un concept qui mêle shopping en ligne et divertissement en s’inscrivant dans la vie quotidienne et en engageant les consommateurs dans une expérience immersive et interactive avec des livestreamings, des photos, des vidéos et des jeux interactifs, dans le but final de générer des transactions.

    un fort potentiel. Les consommateurs sont ouverts à de nouvelles innovations et technologies qui peuvent améliorer leurs expériences d’achat. Il s’agit également d’une véritable opportunité commerciale pour les vendeurs qui savent tirer parti de cette tendance. » 

    Des consommateurs européens matures pour le shoppertainment et des profils différents selon les marchés 

    L’étude démontre que l’attente des consommateurs envers le shoppertainment est plus forte autour de certaines catégories de produits, notamment l’électronique, la mode et les cosmétiques. Les consommateurs sont plus engagés lorsque les vendeurs organisent des événements de livestreaming, avec un contenu court, rassurant, story-tellé, informatif et présenté par une personne qu’ils apprécient. 

    L’étude identifie 6 profils types de consommateurs face au shoppertainment : les acheteurs en ligne compulsifs, les spectateurs de vidéos courtes, les fans d’interactions, les connectés partiels, les connectés en continu et les bingers. 19 % des répondants se désignent comme “connectés en continu”. Ils passent en moyenne de 23 minutes par jour à consommer des contenus en livestreaming. 

    En fonction des pays européens, l’étude révèle des comportements différents de la part des consommateurs. Au Royaume-Uni, ils auraient besoin d’un contenu fiable et divertissant, qui soit mobile-friendly, tandis que les consommateurs Français préfèrent un contenu succinct et approuvé par les influenceurs. Les Espagnols recherchent quant à eux la meilleure affaire et des informations pratiques, tandis que les consommateurs polonais portent plus d’intérêts aux interactions entre influenceurs et spectateurs. 

    Xiaofeng Wang, Senior analyst chez Forrester : « Avec l‘émergence de la tendance du shoppertainment dans le e-commerce européen, les entreprises auront un tour d’avance si le contenu présenté aux consommateurs est pertinent, digne de confiance et divertissant. Les résultats de cette étude sont précieux pour les vendeurs en Europe puisqu’ils permettent de mieux comprendre l’évolution des besoins des clients et de concevoir des stratégies de liveshopping qui stimulent la croissance de l’entreprise en conséquence. » 

    AliExpress mise tout sur le shoppertainment en Europe 

    En France, AliExpress a officiellement lancé la tendance du livestreaming en mai 2020, et a depuis diffusé plus de 3 000 lives et travaillé avec plus de 100 livestreamers locaux. Des marques locales comme Qlive ou Cibox ont déjà adopté la tendance avec succès. Pour appuyer cette stratégie sur le plan local, AliExpress recrute en France des vendeurs de boutiques physiques pour les former à devenir des livesellers. Le but est de créer de nouvelles opportunités d’emploi et de soutenir l’économie locale à la suite de la crise sanitaire. En Espagne, AliExpress a établi des partenariats avec 8 agences et a travaillé avec 180 influenceurs locaux, ce qui a permis de mieux faire connaître les vendeurs et les marques tout en créant une manière innovante et divertissante de faire du shopping. 

    À l’échelle mondiale, depuis juillet 2019, date à laquelle AliExpress a lancé la nouvelle version de sa fonction livestreaming sur l’application, les lives s’élèvent à plus de 44 000 diffusions dans treize langues différentes, attirant un public de près de 92 millions de personnes du monde entier, avec plus de 84 millions d’interactions (commentaires et autres). 

  • Baromètre ACSEL : le numérique limite l’impact de la crise sanitaire sur l’économie et maintient le lien social

    Baromètre de la confiance des Français dans le numérique : confiance en hausse mais méfiance persistante quant aux données personnelles

    Depuis plus de 10 ans, l’ACSEL mesure l’état de confiance des Français dans les usages numériques. Les résultats de l’édition 2021 de son baromètre, réalisée en collaboration avec Harris Interactive, se présentent dans un contexte inédit[1]. Au cours des derniers mois, la crise sanitaire a amplifié le recours aux services digitaux. Une situation qui s’est traduite par une hausse de la confiance dans le numérique. Pour autant, si celle-ci atteint son meilleur niveau depuis 2015 (42 %), elle reste encore minoritaire : plus de 1 Français sur 2 continue de penser qu’il est risqué d’utiliser Internet.

    La crise sanitaire, accélératrice des usages numériques

    Sans réelle surprise, alors que le premier confinement mettait à l’arrêt le pays, le numérique est apparu comme un recours incontournable pour la poursuite des activités quotidiennes. 65 % des Français ont ainsi déclaré avoir davantage utilisé Internet pendant cette période pour leurs loisirs et leur vie privée (57 %), mais aussi pour l’éducation et l’occupation des enfants (56 %), le maintien de leur activité professionnelle (42 %), leurs achats (41 %) et leur santé (26 %).

    Le numérique a ainsi été perçu comme un soutien à tous les niveaux. Près de 7 répondants sur 10 estiment qu’il a permis de limiter l’impact de la crise sanitaire sur l’économie, de maintenir le lien social, de mieux informer et avertir la population sur les risques sanitaires. Et, si 23 % des personnes interrogées ont perçu le recours au numérique pendant la crise comme une obligation, 77 % des Français l’ont considéré au contraire comme un moyen de se faciliter le quotidien.

    La confiance dans le numérique au plus haut depuis 2015 …

    Ce qui est certain, c’est que contraint ou non, cet usage accru a renforcé la confiance des Français. Seuls 4 % citent le manque de confiance comme un frein, évoquant les problématiques de connexion Internet (33 %) comme principale difficulté rencontrée. Ce regain de confiance, au plus haut depuis 2015, et en progression de 5 pts par rapport à 2019, profite à tous les services : e-administration (+3pts), réseaux sociaux (+10 pts), e-commerce (+4pts), banque en ligne (+5pts), …

    Toutefois 51 % estiment qu’utiliser Internet reste risqué et 61 % seraient rassurés si le e-marchand disposait d’une identité numérique certifiée par l’État (+3pts par rapport à 2019).

    … mais des Français toujours méfiants quant à l’usage de leurs données

    Si la praticité du numérique n’est plus à débattre, la question de la protection des données reste un sujet préoccupant pour de nombreux internautes. 80% des Français interrogés ont déployé des stratégies pour éviter de les partager (ad-blocker, nettoyage régulier du cache et des cookies, email jetable, …) voir ont donné des informations erronées (pratique en hausse de 8 pts par rapport à 2019).

    Seuls des gages solides de protection pourraient infléchir cette tendance, tels la suppression des données personnelles après un certain délai (appelée de leurs vœux par 93% des répondants), le remboursement par la banque en cas de piratage ou la garantie de la CNIL par exemple.

    Le nombre de e-acheteurs a stagné mais la crise a augmenté la fréquence des achats

    Il n’y a donc pas eu plus de e-acheteurs en 2020 mais la fréquence s’est intensifiée. Près de 1/5edes internautes (17 %) ont indiqué avoir fait des achats en ligne chaque semaine durant ces 12 derniers mois (+3pts vs 2019). Et tous les e-marchands en profitent : des grandes plates-formes (Amazon, Wish…) (83 %) aux sites des petits commerçants de proximité (artisans, commerces de bouche, fleuristes…) (27 %).

    Une accélération des usages numériques qui s’annonce durable

    Les Français ayant davantage utilisé les services numériques durant la crise projettent de conserver ces pratiques. Ainsi, depuis la fin du premier confinement, 84 % d’entre eux ontdavantage recours à Internet que ce soit pour un usage professionnel ou personnel.

    Par ailleurs, 6 Français sur 10 envisagent de continuer à consulter des professionnels de santé en ligne, la téléconsultation ayant en effet connu un regain d’intérêt (+23 %) en 2020