Étiquette : ecommerce

  • Quelles sont les tendances pour le secteur du Retail en 2024 ?

    Transparence des chaînes d’approvisionnement, IA, Re-ecommerce, omnicanalité … les grandes tendances du retail pour 2024 

    Selon Akeneo 

    Depuis plusieurs années, le secteur du retail fait face à une véritable révolution impulsée par le virage du digital et les diverses transformations technologiques. Explosion des plateformes e-commerce, montée en puissance des réseaux sociaux et essor des marketplaces… sont autant d’exemples qui montrent l’accélération de la digitalisation des parcours d’achat des consommateurs. Un phénomène qui n’a fait que s’accentuer avec l’épidémie de Covid-19 qui a poussé à l’adoption rapide des canaux digitaux, afin de pouvoir maintenir un certain niveau d’activité.
    Alors que l’année 2024 approche à grands pas, de nombreuses marques et retailers sont plongés dans le processus annuel de budgétisation et de planification. Une véritable opportunité pour analyser les tendances qui vont rythmer la nouvelle année. Akeneo, leader de l’expérience produit (PXM) et de l’information produit (PIM), propose ses projections pour le secteur du retail en 2024.

    Transparence des chaînes d’approvisionnement

    Suite à la prise de conscience mondiale des problèmes environnementaux et sociaux, la transparence des chaînes d’approvisionnement et des pratiques commerciales sera au cœur des préoccupations des retailers en 2024. En effet, les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par l’origine et la fabrication des produits qu’ils achètent, et le fait d’offrir un certain niveau de transparence renforce la confiance des consommateurs et peut constituer un puissant facteur de différenciation pour les marques.
    De plus, la transparence des chaînes d’approvisionnement deviendra moins une recommandation mais une exigence dans les années à venir, du moins pour les retailers opérant dans l’Union Européenne. L’initiative du Digital Product Passport fait partie du Green Deal européen, approuvé pour la première fois en 2020, et vise à collecter des données sur un produit et sa chaîne d’approvisionnement afin de les partager tout au long de la chaîne de valeur pour que tous les fabricants, réparateurs et consommateurs puissent mieux comprendre l’impact environnemental des matériaux et des produits qu’ils utilisent.

    L’intelligence artificielle : l’allié de la personnalisation

    La précision de l’information produit s’avère cruciale dans le processus d’achat, puisque 80% des Français admettent avoir renoncé à un achat en raison d’informations manquantes ou imprécises. Les nouvelles attentes des consommateurs accentuent l’importance d’informations telles que la provenance, les méthodes de production, des chaînes d’approvisionnement transparentes ou encore les matières utilisées. Face à ces exigences, l’intelligence artificielle, qui prend de plus en plus d’ampleur, va devenir un outil incontournable pour répondre aux demandes des consommateurs et personnaliser leurs parcours d’achat en fonction de leurs préférences. Les données recueillies, à condition d’être de qualité au départ, permettent d’alimenter divers services, que ce soit des chatbots aux contenus ciblés pour développer l’expérience client, ou encore des analyses prédictives de l’IA, jouant un rôle déterminant dans la conception de campagnes marketing ultra personnalisées. Les avantages de cette technologie se manifestent à travers l’amélioration des moteurs de recherche produit, la personnalisation de l’expérience utilisateur, la traduction de contenus, l’optimisation des recommandations et de l’information produit sur tous les canaux de ventes. Ce niveau de personnalisation, grâce à l’IA, améliorera non seulement l’expérience client, mais aussi le taux de conversion. In fine, la fidélité des clients se verra renforcée.

    Le recommerce : un incontournable du développement durable 

    Comme mentionné auparavant, le développement durable est devenu une préoccupation universelle pour les consommateurs, touchant désormais toutes les générations. Cette tendance se reflète notamment dans la croissance continue des plateformes de revente comme Vinted, Back Market et Selency, qui incarnent les efforts collectifs des clients pour promouvoir la durabilité. De grandes marques de fast-fashion rejoignent également le mouvement en proposant leurs anciennes collections en seconde main sur leurs plateformes. Initié par les consommateurs plutôt que par les marques, ce mouvement se renforce, avec une diversification croissante des plateformes de revente couvrant des domaines variés, des vêtements à l’électroménager, en passant même par les lots d’invendus ou colis jamais arrivés à destination. Parallèlement, la réalité inflationniste incite les consommateurs à plus de prudence et de retenue, favorisant ainsi le commerce de seconde main et reflétant un changement de préférences où le neuf n’est plus la norme, et où les alternatives durables et économiquement avantageuses sont privilégiées.

    L’omnicanalité : une cohérence nécessaire entre les canaux physiques et en ligne  

    Alors que la crise du Covid laissait penser à une transition définitive vers les achats en ligne, au détriment des visites en magasin, c’est finalement une tendance opposée qui commence à émerger, principalement attribuable à une forme de « digital ras-le-bol ». Le regain d’intérêt pour les commerces de proximité, toujours dans une logique de consommation responsable, et les coûts croissants des services de livraison, contribuent à ce retour vers la « simplicité ». Malgré tout, l’e-commerce reste un des outils bénéfiques pour les commerces physiques, qui peuvent s’exporter dans d’autres régions, et attirer de nouveaux clients. Ainsi, de nombreuses entreprises ont développé leurs propres e-boutiques, et les stratégies omnicanales se révèlent de plus en plus fructueuses. Ce concept d’omnicanalité offre des expériences complémentaires de manière fluide, que ce soit en magasin physique ou en ligne, si tant est qu’elle soit accompagnée par un outil de gestion de l’information produit adapté.
    On peut également noter la récente transformation des réseaux sociaux en plateformes « all-in-one », qui rentre dans cette tendance, permettant  de faire le lien avec la partie e-commerce, en stimulant le facteur attractivité avec de multiples campagnes publicitaires. Cette intégration offre aux annonceurs la possibilité de centraliser leurs efforts avec des call-to-action renforcés par des visuels esthétiques, transformant les réseaux sociaux en des plateformes de vente efficaces. On remarque alors l’importance de l’expérience produit qui prend cette nouvelle forme.

    Le secteur du retail a connu des transformations majeures au cours des dernières années, marquées par la digitalisation rapide des entreprises. Les plateformes e-commerce et l’accès simplifié aux outils digitaux ont initié cette évolution. La technologie, la durabilité et la simplicité dessinent le secteur du Retail en 2024 pour façonner une expérience d’achat diversifiée et adaptée aux attentes changeantes des consommateurs. Mais pour ce faire, il faut d’ores et déjà miser sur une stratégie d’expérience produit adaptée afin de bénéficier des opportunités offertes par ces nouvelles habitudes et plateformes. Ainsi, les entreprises qui saisissent ces tendances et adaptent leurs stratégies seront mieux positionnées pour prospérer sur le long terme.

  • E-commerce T3 2023 : une légère croissance

    Quel est l’état du e-commerce d’aujourd’hui ?  

    Inflation, conflits mondiaux et changement climatique… impactent l’e-commerce et le pouvoir d’achat des français.
    Retour sur le bilan e-commerce (source Fevad) au 3e trimestre 2023.

    Que faut-il retenir sur les chiffres de l’e-commerce actuel ?

    Les chiffres clés

    • Le chiffre d’affaires du e-commerce, produits et services confondus, s’élève à 38,3 milliards d’euros au cours de la période du 3e trimestre 2023.
      Soit une augmentation de 9,8% par rapport à 2022 sur la même période.
    • 573 millions, c’est le nombre de transactions réalisées en ligne sur les sites marchands.
      Ces derniers ont vu leur progression annuelle accroître de 5,2%.
    • Concernant le panier moyen, il est passé de 64 à 67 euros en 1 an, représentant une hausse de 4,4%.
    • Le marché devient plus concurrentiel : une progression de 9% s’est vue être attribuée au nombre de sites marchands actifs.

    La beauté et le tourisme sont des secteurs en croissance, a contrario, l’habillement et les produits techniques sont en recul

    • La croissance des sites leaders est de 2,4% par rapport au 3e trimestre 2022.
      Cet accroissement s’explique par la mesure d’allongement des soldes de juillet 2023 décidée par le Gouvernement.
    • L’alimentaire continue de porter les ventes avec une croissance de 11,9%.
    • Les catégories meuble/déco et beauté continuent de résister avec 0% et avec une augmentation de 12%.
    • Et le e-tourisme est en hausse de 6%.

    Cependant, ces secteurs sont en décroissance par rapport au T3 de 2022.

    • Les secteurs de l’habillement/mode sont en baisse de 5% par rapport à 2022 et ceux des produits techniques le sont de 6%.
    • Pour les ventes B2B, une légère baisse de 1,6% a été constatée.

    Malgré le contexte mondial actuel, les ventes sur internet sont en augmentation par rapport au 3e trimestre 2022.

    En bref, les résultats des ventes sur internet :

    • Chiffre d’affaires du e-commerce au 3e trimestre : 38,3 milliards d’euros soit +9,8%.
    • 573 millions de transactions ont été effectuées en ligne au 3e trimestre, soit 28 millions de plus qu’au 3ème trimestre 2022.
    • Le panier moyen progresse de 4,4% et s’élève à 67 €.
    • Les ventes de produits en léger repli (-1,5%) malgré une forte dynamique des produits de grande consommation
    • Les ventes de services poursuivent leur croissance (+18%).
  • Grande distribution : quelle est la perception des Français ?

    Les Français, le commerce et la grande distribution  

    Bonial et OpinionWay  viennent de sortir leur second baromètre sur :
    « Les Français, le commerce et la grande distribution  » 

    Avec la hausse des prix, les Français apparaissent plus pessimistes qu’en novembre dernier et continuent d’exprimer leur attachement aux magasins et à la grande distribution qu’ils jugent utiles.


    Cette hausse des prix à la consommation qui persiste en France, a modifié le comportement des acheteurs depuis novembre 2022.
    Les « contraints », les consommateurs qui ont un budget insuffisant pour faire fréquemment des achats, sont devenus plus nombreux, passant de 16% à 21%. Les « éco-conso », qui réduisent leurs achats au strict nécessaire par conscience écologique, sont également en augmentation, passant de 13% à 15%.
    La proportion de « traditionnels », les Français qui réalisent fréquemment des achats principalement en magasin, est en diminution mais reste la population la plus nombreuse (21%). Les autres catégories de consommateurs, à savoir les « multicanaux » (20%) qui achètent à la fois en ligne et en magasin, les « techno » (14%) qui privilégient les achats en ligne, et les « distants » (9%) qui font peu d’achats, restent stables.

    A la question : Parmi les affirmations suivantes , laquelle vous correspond le mieux ?

    EN BREF (résultats comparés à novembre 2022)

    1. 94% (-3pts) des Français considèrent le magasin comme utile
    2. 83% (-1pt) des Français préfèrent réaliser leurs achats alimentaires en magasin pour un produit et un prix équivalent
    3. 55% (-2pts) des Français ont une bonne image de la grande distribution
    4. 89% (-5pts) pensent qu’il est important de garder des magasins en France
    5. Le top 3 des adjectifs qui correspondent à l’image de la grande distribution selon les Français : Utile (85% soit –7 pts), Accessible (80% soit -9 Pts), Dynamique (73% soit -7pts)
    6. 82% (-3pts) des Français pensent que la grande distribution a un rôle à jouer pour la défense du pouvoir d’achat, 59% (-4 pts) pensent qu’elle y contribue
    7. 57% (-2pts) des Français se déclarent optimistes concernant l’avenir de la grande distribution
    8. 78% des Français considèrent que l’intelligence artificielle risque d’entraîner la suppression d’emplois dans la grande distribution mais 42% pensent qu’elle doit s’en équiper pour rester compétitif

    Des Français attachés au commerce physique malgré l’anticipation de difficultés à venir

    Comme lors de la vague précédente, les Français considèrent le commerce en général et plus spécifiquement les magasins comme utiles (94%). L’e-commerce est quant à lui considéré comme utile par 87% des Français.

    Par ailleurs, le commerce physique demeure incontournable pour réaliser les achats alimentaires. 83% des Français déclarent préférer réaliser leurs courses alimentaires en point de vente physique pour un produit et un prix équivalent. Ces derniers s’y rendent par ailleurs pour 36% d’entre eux pour des achats non-alimentaires.

    Lorsqu’ils se rendent en magasin, les Français éprouvent davantage de sentiments positifs qu’en novembre dernier (67%). Parmi les sentiments les plus cités, on retrouve la curiosité (36%), le plaisir (33%) et l’envie (27%).

    En parallèle, l’importance des points de vente physiques est reconnue, notamment pour la vie locale (87%), leur contribution au développement économique de la France (84%) ou encore le rôle social qu’ils ont à jouer en France (84%). Le magasin physique est jugé utile par les Français car il crée des emplois qualifiés sur son territoire (18%) et contribue au dynamisme des territoires (13%).
    89% estiment ainsi qu’il est important de conserver les magasins en France qui sont une source d’inspiration pour 70% d’entre eux. Enfin, malgré cet attachement fort au magasin physique, deux Français sur trois (67%) anticipent une accélération de la disparition des magasins physiques, une proportion en hausse de 4 points par rapport à la précédente mesure.

    La grande distribution dans le cœur d’une majorité de Français mais impactée par le contexte inflationniste

    Plus d’un Français sur 2 a une bonne image de la grande distribution en France. De fait, 85% des Français la jugent utile. Si son rôle pour la défense du pouvoir d’achat est attendu par les Français (82%), les efforts fournis ne sont pas toujours reconnus. 59% considèrent que la grande distribution contribue à la défense du pouvoir d’achat.

    Pour télécharger l’étude complète


  • #MARKETING – eCommerce et pub, User Group Inwink, Strategies Summit … les événements incontournables du mois de septembre

    Jeudi 7 septembre 

    #MARKETING – ECommerce & Publicité : Les Moteurs / Algorithmes de Recommandation – By EBG 

    Mardi 12 septembre

    #MARKETING – User Group inwink – By Inwink 

    #MARKETING – BUMP 1er semestre et prévisions pour l’année 2023 – By France Pub 

    Mercredi 13 septembre 

    #MARKETING – Stratégies Summit 2023 – By Stratégies 

    #MARKETING – Pinterest Presents – By Pinterest 

    #MARKETING – Les données clients unifiées au cœur d’une stratégie ROIste – By EBG 

    Vendredi 15 septembre

    #MARKETING – Regard des marketers sur l’évolution de leur métier – By Adetem 

    Mardi 19 septembre

    #MARKETING – Customer Relationship & Marketing Meeting – By Weyou Group 

    Mercredi 20 septembre 

    #MARKETING – Fresque du Marketing – By Adetem 

    #MARKETING – S.TIVAL STRATÉGIES 2023 – By Stratégies 

    Jeudi 21 septembre

    #MARKETING – L’accélération du marketing au service de la performance ! – By Hub Institute 

    #MARKETING – Webikeo Summit – By Webikeo 

    Mardi 26 septembre 

    #MARKETING – Le guide incontournable de la conversion en social commerce – By Bazaarvoice 

    #MARKETING – ChatGPT en pratique – 10 cas concrets pour optimiser ses événements : du brainstorming à la communication – By Comeeti 

    Mercredi 27 septembre

    #MARKETING – Assureurs, assurés, vers un marketing réconciliateur – By Adetem

    Jeudi 28 septembre 

    #MARKETING – Digital Leaders Summit – By les BigBoss 

    #MARKETING – L’expérience collaborateur de demain : revalorisons la notion de travail pour satisfaire les clients – By Académie du Service 

    #MARKETING – Le Printemps des Etudes – By Printemps des Etudes 

    Vendredi 29 septembre 

    #MARKETING – Quelle influence en 2024 ? – By Syndicat du Conseil en Relations Publics (SCRP) 

  • La France : 2 ème pays européen du e-commerce

    La Fevad publie son rapport annuel sur l’état du marché

    À l’occasion de son Assemblée générale, la Fevad publie l’édition 2023 de la cartographie du e-commerce. Les chiffres-clés sont une synthèse des principaux indicateurs du e-commerce issus des études réalisées par la Fevad et les instituts de sondage et d’opinion avec lesquels elle collabore en 2022 et 2023.

    Le e-commerce, levier de développement de l’économie française

    La France reste le 2e pays européen du e-commerce, derrière le Royaume-Uni et devant l’Allemagne, avec 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur le segment du e-commerce, soit une augmentation de 13,8 % en 2022.
    Le e-commerce demeure ainsi un vecteur d’innovation pour l’économie française : plus de 8 e-commerçants sur 10 souhaitent diriger en priorité ses investissements dans la RSE ou dans l’informatique.

    L’international reste par ailleurs un levier de développement important : 2 sur 3 e-commerçants vendent déjà en dehors de nos frontières, et une grande majorité d’entre eux prévoient une augmentation de leurs ventes à l’international.
    Parmi les destinations préférées de nos e-commerçants présents à l’étranger arrivent en tête : la Belgique (86%), l’Espagne (68%) et l’Allemagne (65%).

    Enfin, le e-commerce poursuit son développement au service de la proximité et des circuits courts avec près de 15% des e-acheteurs qui achètent en ligne auprès des commerçants de proximité ou des producteurs indépendants, avec comme principales motivations : le fait de soutenir le commerce de proximité (60%), le côté pratique (57%) ainsi que la volonté de privilégier une consommation locale (53%).

    Le e-commerce dépasse les frontières sociologiques habituelles

    Le e-commerce est plébiscité par les Français sans distinction de genre, de catégorie socio-professionnelle, ou de zone géographique.
    S’il subsiste un léger différentiel entre les + 65 ans et le reste de la population qui consomme sur internet à plus de 80 %, on voit que le e-commerce est devenu un moyen de consommation intégré et généralisé au sein de la population, dépassant toutes les frontières sociologiques. Les chiffres révèlent que l’achat sur internet relève désormais de l’habitus : en moyenne, les acheteurs réalisent 54 achats en ligne par an pour un panier moyen de 65 euros. Au total, ce sont 42 millions de Français qui achètent sur internet.

    Le e-commerce reste par ailleurs un poste d’observation idéal des nouveaux modes de consommation. On voit, au sein de la génération Z (née entre 1997 et 2010), une appétence beaucoup plus forte à recourir aux ressources digitales pour effectuer leurs achats : 60 % d’entre eux consultent des sites de e-commerce pendant qu’ils achètent en magasin, contre 46 % de la population globale. Près d’un e-acheteur sur deux de cette génération a d’ailleurs effectué un achat sur internet après en avoir entendu parler sur Instagram.

    Le e-commerce, un facilitateur du quotidien

    Dans une ère post-Covid, le e-commerce s’impose comme un nouveau vecteur de lien social. Ainsi 92 % des e-acheteurs voient l’achat sur internet comme un moyen d’effectuer des économies de temps. Un gain de temps qui est mis à profit pour faire plus d’activité en famille ou entre amis (54%) ou faire davantage d’activités culturelles, de sport ou loisirs (39%). On voit d’ailleurs que les principaux produits et services achetés sur internet sont ceux qui permettent d’optimiser son temps d’achat : mode, habillement (56 %), séjours (43 %), chaussures (41 %) et billets de transports (39 %). En termes logistique comme d’informations produit ou d’accessibilité de l’offre, le e-commerce constitue un facilitateur dans le parcours d’achats des Français.

    D’autre part, le e-commerce est de plus en plus perçu comme un moyen de concrétiser ses engagements : 52 % des e-acheteurs ont commandé des produits reconditionnés ou de seconde main au cours de l’année, et même deux sur trois chez les 15-25 ans. Plus globalement, plus de 8 Français sur 10 privilégient la qualité à la quantité lorsqu’ils achètent sur internet en 2023 et 70% donnent la priorité aux sites engagés sur le plan de l’environnement ou qui proposent des produits made in France.

    Cette édition permet de découvrir :

    • Le marché : chiffre d’affaires, nombre de cyberacheteurs, parts de marché par secteur, produits achetés (mode et habillement en tête devant les produits culturels) ;
    • La complémentarité entre commerce physique et digital ;
    • Les nouvelles tendances de consommation : seconde main, consommation locale et responsable, Made in France, en particulier au sein de la Génération Z ;
    • Les pratiques en matière de paiement et de livraison ;
    • L’impact des deux années de Covid et de l’inflation sur le marché ;
    • L’impact environnemental du e-commerce et les engagements RSE des e-commerçants ;
    • Le marché de la vente en ligne aux professionnels (BtoB) ;
    • Le e-commerce en Europe et dans le monde.

    « En 2022, le e-commerce français reste un moteur de l’économie française et cumule près de 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires. C’est aussi un formidable poste d’observation des tendances de consommation émergeantes : en centralisant toutes les données publiées par la Fevad en 2023, nous partageons un panorama complet de ces nouveaux modes de consommation. C’est un document essentiel pour mieux connaître, comprendre et appréhender la place qu’a pris le e-commerce dans le quotidien des Français » déclare Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad.  

    Les chiffres-clés du e-commerce 2022 sont accessibles gratuitement sur le site de la Fevad.

  • Quelle est la place de l’IA, de la data et des technologies dans le retail et l’e-commerce ?

    IA, Tech et Data : être manager dans le retail et l’e-commerce à l’ère du management augmenté

    Quelle est la place de l’IA, de la data et des nouvelles technologies dans le quotidien des managers du retail et de l’e-commerce ? Quelles solutions ont-ils déployé, pour quels usages et quels bénéfices en attendent-ils ?
    Estiment-ils que l’avenir soit au management augmenté et de quoi ont-ils besoin pour y parvenir
     ?
    Quelles différences existent-ils entre eux et les managers des autres secteurs d’activité
     ?

    Une étude Axys Consultants 

    IA, Big data, technologie dans le quotidien des managers du retail /e-commerce

    100 % des managers du retail/e-commerce impactés par la transformation digitaledont 89 % positivement

    Plus enthousiastes que leurs confrères, 89 % d’entre eux déclarent qu’elle a été positive (vs 82 %). Seulement 11% la juge négativement (vs 8 % tous secteurs confondus).

    Tirer parti de la data, de l’IA et des nouvelles technologies : un défi plus important pour les managers du retail/e-commerce que pour leurs homologues (33 % vs 24 %)

    Ils placent ensuite la capacité à faire évoluer les compétences (29 %) quand leurs homologues mentionnent le recrutement et la fidélisation des talents.

    Les technologies davantage utilisées par les managers du retail/e-commerce (66 % vs 63% tous secteurs confondus).

    Parmi ces 2/3 d’utilisateurs, les managers du retail/e-commerce font plus largement appel, non seulement au Big Data (56 % vs 53 %), mais également à l’IA (56 % vs 43 %).

    Les 2 groupes de répondants se servent quasiment autant de la réalité virtuelle (11% pour le retail/e-commerce vs 12 % tous secteurs).

    Le retail/e-commerce mieux équipé en outils faisant appel au Big Data et à l’IA

    Si on retrouve le même classement des outils utilisés dans les 2 groupes de répondants, les taux sont en revanche plus forts pour les retailers/e-commerçants dans 4 cas sur 6.

    Automatisation et prédictif : les 1ers objectifs pour les managers du retail/e-commerce

    L’automatisation des tâches est la première attente vis-à-vis de la technologie/IA/Big Data des managers du retail/e-commerce et de leurs homologues (67 % pour les 2 groupes).

    Mais les managers du retail/e-commerce veulent ensuite que ces solutions les aident à prédire leurs activités (56 %) alors que leurs confrères optent pour une amélioration de l’intelligence collective grâce à des outils collaboratifs

    L’insuffisance de la formation et l’acculturation des managers : 1er frein au développement des nouvelles technologies/IA/Big Data

    Cette insuffisance est ressentie moins fortement par les managers du retail/e-commerce que par leurs confrères (67 % vs 73 %).

    Les 2 handicaps suivants sont constatés par les 2 groupes mais la crainte de ne pas pouvoir expliquer/ interpréter les résultats de l’IA est beaucoup plus marquée dans le retail/e-commerce (56 % vs 37 % tous secteurs). En revanche, le coût des solutions est, pour eux, un frein moindre (44 % vs 55 % tous secteurs).

    Les limites de l’IA ressenties moins fortement par les managers du retail/e-commerce

    On a vu que les managers du retail/e-commerce étaient plus technophiles que leurs homologues. Par conséquent, ils sont moins nombreux à déclarer que machine et IA sont moins performantes que l’humain pour :

    –          animer et créer de la cohésion dans les équipes (67 % vs 73 % pour les autres secteurs)

    –          être créatif (44 % vs 65 %)

    –          prendre des risques (seulement 22 % contre 55 % des managers des autres secteurs)

    En revanche, ils sont plus nombreux que l’ensemble des managers à estimer que machine et IA sont moins performantes pour prendre des décisions fiables (44 % vs 18 %) et favoriser l’intelligence collective (44 % vs 35 % pour les autres secteurs).

    Le manager du retail/e-commerce de demain : un manager augmenté ?

    Des managers du retail/e-commerce moins familiers avec la notion de manager augmenté (33 % vs 46 % de leurs homologues)

    L’IA : 1ère caractéristique du manager augmenté pour 29 % des managers du retail/e-commerce (vs 23 % tous secteurs confondus)

    Viennent ensuite :

    –          la capacité de faire le tri face à l’infobésité (21 % ex-aequo)

    –          la faculté de percevoir les signaux faibles (14 %) alors que leurs homologues optent pour le fait de travailler de façon collaborative (14 %)

    Être formés à la stratégie digitale afin de créer de la valeur grâce à la data : 1ère attente des managers du retail/e-commerce pour devenir « augmentés »

    Les deux groupes ont les mêmes besoins afin de devenir un manager augmenté mais pas dans les mêmes proportions.

    Les managers du retail/e-commerce sont demandeurs :

    –          63 % : de formation à la stratégie digitale afin de créer de la valeur grâce à la data (63 % vs 43 % pour les autres secteurs)

    –          50 % : de coaching managérial pour développer certains softskills – créativité, prise de risques…- (vs 49 % tous secteurs).

    Mieux équipés en solutions technologiques, ils sont demandeurs de formation aux nouvelles technologie/ IA… mais dans une moindre mesure que leurs homologues qui citent ce besoin en premier (38 % vs 57 % pour les autres secteurs d’activité).

    Des managers du retail/e-commerce convaincus que le management sera de plus en plus humain mais en plus faible proportion que leurs homologues des autres secteurs

    La vision d’un management de plus en plus humain à l’avenir est un peu moins forte dans le retail/e-commerce (67 % vs 74 % pour leurs homologues). En conséquence, ils sont légèrement plus nombreux à estimer qu’il sera plus technologique (22 % vs 20 %) et quasiment deux fois plus qu’il sera plus vertical (11 % vs 6 % tous secteurs confondus).

     

  • Comment le commerce dans le monde virtuel devient vraiment une réalité ? 

    Au-delà des effets de mode et de la spéculation, Comment le commerce dans le monde virtuel devient vraiment une réalité ? 

    L’Echangeur BNP Paribas Personal Finance dévoile aujourd’hui les résultats 2022 de cette enquête prospective, onzième édition du genre « COMMERCE RELOADED » 

    Ces deux dernières années ont vu l’émergence du Quick Commerce, l’explosion du live streaming, la démocratisation du paiement sans contact, la robotisation mais aussi la « concrétisation » des mondes virtuels (métavers) et la généralisation du travail à distance. Une hyper-digitalisation s’est mise en place, rebattant les cartes du monde économique et spatial. De nouveaux pays, à l’image de la Corée du Sud, préemptent déjà le métavers. Le monde automobile devient de plus en plus dépendant des Big Tech. Nos villes grandissent et se redessinent à la fois…
    Du métavers aux organisations décentralisées, c’est toute l’économie digitale qui mute vers le Web 3.0. Un Internet protéiforme, nouvelle génération, est en train de naître. Il faut donc, dès à présent, s’immerger dans ce monde en construction. Au-delà des mondes de synthèse, l’Humanité doit relever les défis écologiques à venir. Numérique et vivant fusionnent grâce à des avancées scientifiques sans précédent dans le domaine de la santé, de l’agriculture cellulaire ou de l’énergie. Mais le chemin à parcourir reste grand pour affronter les enjeux climatiques, sociétaux et humanitaires à venir. Il est primordial que les grandes entreprises internationales investissent dès aujourd’hui le monde des technologies de rupture, les DeepTech. Le salut de l’humanité risque fort d’en dépendre.

    Avec cette onzième édition de Commerce Reloaded, l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance vous invite à découvrir les règles de ce « New GamePlay. » via quatre grands chapitres.

    Chapitre 1 : le « 15 minutes retail » (dark store, microfulfillment center, get local…)

    Les confinements et, dans leurs lignées, l’essor spectaculaire du télétravail ont accéléré de manière exponentielle les demandes de livraisons à domicile, notamment en milieu urbain sur par exemple le repas du midi, apportant son florilège de nouveaux entrants aux noms exotiques tels Cajoo, Flink, Delivery Hero, Dija, Gorillas, PicNic, Glovo, Getir, Rohlik ou Everli (rien que pour l’Europe !) dans la foulée de l’américain Gopuff, lancé en 2013 et aujourd’hui valorisée 3,9 milliards de dollars, présent dans plus de 500 villes américaines et qui s’est installé début 2022 en France. Et c’est d’autant plus vrai dans l’e-commerce alimentaire qui a profité de la pandémie, représentant 46 % de la croissance des ventes en ligne en France en 2021.

    Le point commun de ces nouveaux entrants ? Un service ultra-rapide basé sur le concept de micro-fulfillment center (centres de distribution automatisés) ou « dark store », qui se réfère à des micro-plateformes logistiques de 100 à 300 mètres carrés opérant sur une zone de chalandise très ciblée (1 à 2 kilomètres en moyenne) situées en zone urbaine pour rapprocher le produit du consommateur final. Ces dark stores ont la taille d’une supérette et le chiffre d’affaires d’une épicerie de quartier (autour de 700 000 euros). Ils ne s’adressent qu’aux cœurs de villes des grandes métropoles car ils ont besoin d’un vivier de 150 000 à 200 000 clients potentiels à servir dans un rayon d’un quart d’heure. Ils centralisent entre 1 500 et 2 000 références.

    « Pour contrer cette tendance et conserver leur chiffre d’affaires, les acteurs de la grande distribution sont de plus en plus nombreux à pactiser avec ces nouveaux entrants pour assurer le dernier kilomètre. Mais en parallèle, d’autres démultiplient des concepts locaux. Le but premier est d’affirmer leur identité et leur présence dans les nouveaux lieux d’attractivité, les villes moyennes, les zones pavillonnaires, etc. où les gens télétravaillent. » précise Nicolas Diacono, Analyste tendances digitales chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    Chapitre 2 : Crypto et Gaming génération

    Les deux dernières années ont changé la donne pour le monde digital. Les consommateurs se sont rapidement adaptés. Aujourd’hui ils sont nombreux à utiliser des services d’abonnement : streaming vidéo, livraison à domicile, réseaux de jeux vidéo, coaching en ligne, etc. Ainsi, le marché du jeu vidéo, évalué à plus de 180 milliards de dollars en 2021, a connu une croissance de 23 % en seulement deux ans. Mécaniquement cela attire de plus en plus de marques et d’entreprises non endémiques vers ce secteur. Dans la majorité des cas, elles viennent chercher de la visibilité, une nouvelle audience voire pour certaines de nouveaux clients. Mais pour la majorité, il s’agit aussi de comprendre les codes de consommation et de communication des 3 milliards de gamers que compte notre planète. Sur console, ordinateur ou smartphone, la grande majorité des joueurs a moins de 40 ans.

    Selon Newzoo, 81 % des GenZ jouent aujourd’hui à des jeux vidéo et 71 % regardent des contenus vidéos sur ce sujet que ce soit au travers de streams de joueurs amateurs ou professionnels ou en assistant à des compétitions internationales. Un événement comme le World, la finale mondiale de League of Legends, a réuni plus de 73 millions de spectateurs derrière leur écran en 2021.

    Mais plus important, 40 % des Gen Z déclarent chercher en jouant à interagir avec les autres joueurs ou leurs amis. Ainsi, au travers de ces univers virtuels dédiés au jeu c’est toute une génération qui socialise, communique, discute et partage. De Zelda à Roblox, le monde du gaming a toujours été lié plus ou moins directement avec les mondes virtuels. Des mondes dans lesquels les joueurs peuvent sortir de leur quotidien et se créer une vie alternative plus ou moins écrite à l’avance. Ainsi, c’est l’essor du gaming qui permettra la démocratisation du concept de métavers auprès du plus grand nombre.

    Au-delà de l’aspect spéculatif, les crypto-monnaies ou crypto-actifs ne cessent de se développer. En 2021, le nombre d’internautes possédant des cryptomonnaies a connu une croissance de plus de 37 %. 10 % des internautes mondiaux, environ 500 millions d’individus, détiennent aujourd’hui l’une des 16500 cryptomonnaies en circulation. Les plus connues ? Bitcoin, Ethereum, Binance, Cardano, Solana, Tezos ou encore Tether. Les possesseurs de ces monnaies volatiles sont âgés dans 25 % des cas entre 24 et 35 ans, pour 21 % entre 35 et 44 ans. Au cœur de cet essor, la démultiplication des applications de trading comme Coinbase, Binance, Crypto.com qui offrent aujourd’hui des cartes de paiement Visa ou Mastercard. Elles permettent d’utiliser très facilement ces cryptomonnaies pour régler des achats en point de vente. Il suffit simplement de les convertir en monnaie fiat dans le wallet dédié du consommateur.

    Chapitre 3 : L’impact sur le Commerce de détail

    En 30 ans, le commerce de détail est passé du magasin roi à une constellation de canaux et infrastructures où émergent le e-commerce, les dark stores, le live streaming, les médias sociaux, les smartphones, la livraison, le direct au consommateur, etc. Point de vente physique et e-commerce fusionnent à tel point que le magasin devient progressivement la porte d’entrée vers le commerce en ligne. En dehors du marché alimentaire, beaucoup de boutiques vont devoir repenser leur rôle, leur business model et leur fonctionnalité. Lieu de divertissement, de vie, immersif ou expérientiel, le magasin est un média !

    • Les magasins Nike ne sont plus de simples lieux de transactions. Ils sont devenus des ambassadeurs de leur quartier comme Nike by Upper East Side ou Nike by Williamsburg.

    • Dans son point de vente de Hudson Yards, Whole Foods Market promeut les producteurs locaux fournisseurs du magasin.

    • L’enseigne Saks Fifth Avenue a lancé une offre hors norme en partenariat avec WeWork, le spécialiste du coworking. Avec SaksWork c’est tout le dernier étage du magasin emblématique de la 5e Avenue qui se transforme en espace de coworking. Pour y accéder, il suffit de s’abonner à la journée, à la semaine ou au mois, en scannant un QR code pour payer ensuite avec son smartphone.

    Dans ce new Retail, la technologie blockchain va se retrouver au cœur des futurs programmes de fidélisation afin de pouvoir déployer un écosystème et en finir avec les programmes privatifs. Selon une étude de Reciproci, ce sont 78 % des millennials qui seraient prêts à changer d’enseignes pour adhérer à un programme de fidélisation multisectoriel. Les propriétaires des NFTs de la marque Clinique sont ainsi assurés d’avoir un statut de client privilégié en boutique, de recevoir des échantillons produits gratuitement pendant 10 ans et ils pourraient même avoir un droit de regard concernant les produits à venir, grâce à la mise en place d’une organisation autonome et décentralisée (DAO).

    Chapitre 4 : La Corée du Sud : digital nation number one

    Membre de l’OCDE et du G20, la Corée du Sud, 11ème économie mondiale et 7ème exportateur de la planète, fort de champions de la tech comme Samsung, SK Hynix ou LG en tête de pont, était l’un des pays les plus représentés lors des deux derniers grands salons internationaux, le Consumer Electronic Show de Las-Vegas et le Retail’s Big Show à New York.

    Cette évolution récente s’est réalisée grâce à des programmes de soutien gouvernemental comme le TIPS (Tech Incubator Program for Startups). En 2017, la Corée du Sud a créé le ministère des PME et des startups afin de poursuivre et de renforcer cette dynamique. Les investissements de capital-risque ont également afflué dans les startups coréennes et ont augmenté de 78 % en 2021, dépassant ainsi les 6,4 milliards de dollars. Le nombre de nouveaux emplois créés par ces startups en 2021 a dépassé le nombre d’emplois créés par les quatre plus grands chaeobols ou conglomérats réunis soit Samsung, LG, Hyundai et Kia. Enfin, la naissance de nouveaux géants comme Kakao Corp, Naver et Coupang contribue à cette révolution coréenne.

    « La Corée du Sud rentre de plain-pied dans le monde de demain, le métavers. Concrètement, l’investissement de 186,7 millions de dollars qui sera dédié à l’écosystème métavers du pays appelé « Expanded Virtual World », va permettre de stimuler, en particulier, le développement et la croissance de l’industrie virtuelle des villes, de l’éducation et des médias du pays. Clairement, la Corée du Sud est entrée sur l’échiquier mondial et va vouloir imposer ses futures règles au monde du commerce de demain. » conclut Guillaume Rio, Responsable tendances technologiques chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    Retrouvez 2 autres chapitres dans le rapport ICI 

    – Auto-reverse : Si avant, le monde automobile était simple, très pyramidal avec au sommet un constructeur donneur d’ordre travaillant avec des fournisseurs. Aujourd’hui, avec la révolution de la connectivité – C- V2X ou « Cellular Vehicle-to-Everything », de la voiture autonome et des services liés à la mobilité, les cloisons sautent et il est impossible pour un constructeur de tout maitriser. L’électrisation et la « softwarisation » accélérées apportent leurs cohortes de nouveaux acteurs et ajoutent encore plus d’incertitudes dans ce secteur.

    – New horizons : Entre réchauffement climatique, augmentation de la durée de vie, de la population mondiale et enjeux géopolitiques, la pression humaine sur les ressources de notre planète n’a jamais été aussi forte. Il apparait que seule la science puisse offrir une sortie par le haut aux enjeux que l’humanité doit affronter. Une science qui par le biais des technologies de rupture offre de nouvelles alternatives que ce soit au niveau énergétique, alimentaire ou encore médical. Et si notre salut provenait des Deep Techs ?

     

     

     

  • Comment bien choisir son nom de domaine en .EU ?

    Nom de domaine :
    pourquoi choisir une extension en .EU
    chez Gandi est une bonne idée pour votre activité

    Hébergeur et registrar (ou bureau d’enregistrement), Gandi fait partie des piliers de l’Internet en France.
    Pour répondre à une demande croissante, l’opérateur a mis en place, en collaboration avec le registre EURid, une promotion sur les noms de domaine dotés d’extension en .eu. L’extension de l’Union européenne est proposée avec un pack d’hébergement attractif.
    Pourquoi choisir un .eu et comment bien choisir son nom de domaine ? Décryptage.

    « La crise sanitaire a montré l’importance d’avoir une présence en ligne. Durant cette période, de nombreuses entreprises ont créé leur site ou boutique en ligne pour pérenniser leur activité, mais ont fait face à une pénurie de noms de domaine encore disponibles avec les extensions les plus courantes telles le .com. Si vous avez une vocation internationale, le choix de l’extension en .eu est un pari gagnant. C’est pour cela que nous avons décidé chez Gandi de proposer une offre attractive avec 6 mois d’hébergement offert et un certificat SSL, couplée à un nom de domaine en .eu », explique Julie Pelloille, responsable communication chez Gandi.

    La pénurie de noms de domaines (NDD) évoquée par Julie Pelloille est une réalité.
    Lors du choix, l’entreprise se tournera quasi automatiquement vers une extension dite générique (.com, .org, .net, etc.), et le plus souvent vers un. com, dédié à une activité commerciale. Mais avec 154 millions NDD en .com répertoriés en 2021 dans le monde, trouver un nom court avec cette extension générique relève du miracle. Le choix d’un .com relève aussi d’une certaine croyance, celle d’un meilleur référencement par les moteurs de recherche. « C’est un mythe, précise Julie Pelloille, l’extension n’a aucune incidence sur le référencement. Mais elle en a sur l’internaute qui perçoit la localisation ou l’objet social de l’entreprise via son extension et NDD. Ainsi un .eu indique clairement la localisation de l’entreprise, mais offre aussi diverses garanties. »

    Le .eu, une extension de confiance et sécuritaire

    Au-delà de la latitude dans le choix du nom de domaine et contrairement aux extensions génériques, l’octroi d’une extension européenne se fait sous conditions : être une entreprise, une personne physique ou un citoyen de l’espace économique européen, explique Caroline Goffin, d’EURid, l’association en charge de la gestion du .eu depuis son lancement en 2006. « La confiance et la sécurité sont indispensables sur Internet. Afin de lutter contre les abus, nous avons mis en place des protocoles de sécurité tels que DNSSEC, le vérouillage des noms, … Nous effectuons également de nombreuses vérifications des données des titulaires afin de détecter les enregistrements frauduleux », rappelle Caroline Goffin. Pour effectuer ces vérifications, l’association dispose de juristes, mais utilise aussi un outil motorisé par l’IA pour détecter les fraudes. »

    Comment bien choisir son nom de domaine en .EU

    Avec 3,7 M de NDD déposés avec la TLD .eu (face au 154 M en. com) cela laisse de la latitude pour choisir votre nom de domaine idéal. L’extension.EU adoptée, comment faire le bon choix ? En appliquant ces quelques règles simples rappelées par Julie Pelloille :

    • Il faut que votre NDD soit court et mémorable,
    • Facile à écrire, à lire et à prononcer : « il faut pouvoir l’écrire à l’oreille »
    • Il faut qu’il y ait un lien avec l’activité de l’entreprise : « pensez à booking ou carglass… ». Cela limite l’investissement pour faire connaître la marque. Pour le dire savamment, plus y a une concordance entre le nom et la fonction ou service, plus le NDD sera efficace.
    • Pas de tirets ou de numéro dans le nom de domaine

    Si le nom de domaine est éponyme, que ce soit votre nom ou celui de l’entreprise, le nommage est évidemment plus simple, dans la mesure où la marque a déjà acquis sa notoriété via d’autres canaux. Toutefois, il est aussi possible de créer un NDD avec votre nom et un autre avec votre marque (ou produit) si elle est différente. Les variations sont nombreuses selon votre activité et la qualité du nom.

    Un pack à – 60%

    Le choix réalisé, votre NDD parfait, reste à opter pour le dépôt et l’hébergement. Pour promouvoir le .eu, Gandi offre une réduction de 60 % jusqu’à la fin de l’année sur le prix de l’extension .eu et offre 6 mois d’hébergement pour encourager le passage au numérique. Ce pack comprend :

    • 6 mois d’hébergement gratuit
    • une configuration automatique de vos noms de domaine
    • un certificats SSL gratuit
    • 2 boîtes mail
    • une bande passante illimitée
    • l’installation automatisée de WordPress ou Prestashop entre autres.

    Gandi : le choix de valeurs et de la souveraineté

    Au-delà de l’attractivité de l’offre, le choix de Gandi est aussi celui de la souveraineté. Outre un stockage des données en France, l’opérateur est connu pour militer en faveur de la neutralité du Net et utiliser des logiciels libres pour son infrastructure et mieux, pour avoir une équipe de support intégrée. « Nous tenons à garder ce qui fait notre spécificité, celle d’un Internet ouvert et souverain. Par exemple, vous ne verrez jamais de bandeau d’acceptation de cookies sur notre site : nous ne traquons aucune donnée de nos visiteurs et clients », rappelle Julie Pelloille.

    Ces valeurs se traduisent aussi par un soutien à de nombreuses associations à l’instar de WWF, Sea Shepherd, Exodus, la Quadrature du Net ou encore Bibliothèque sans Frontières. Un engagement payant : l’hébergeur, et ses 160 collaborateurs, affiche un taux de croissance de 12 % et un taux de renouvellement de 95 %.

    La preuve par les faits.

    En savoir plus sur Eurid

    L’offre Gandi

    CODE PROMO POUR 6 MOIS HÉBERGEMENT WEB OFFERT AVEC ACHAT D’UN .EU : MDWGANDI

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Le shopping virtuel comme vecteur de croissance pour les entreprises

    Klarna lance le Shopping Virtuel, introduisant l’expérience d’achat en magasin pour tous les acheteurs en ligne du monde

    Klarna, spécialiste des services bancaires, de paiement et de shopping, annonce le lancement de son offre “Shopping Virtuel”, qui apporte le meilleur de l’expérience en magasin au shopping en ligne.

    Cette offre de Klarna permet aux consommateurs de naviguer et d’acheter en ligne en toute confiance, en les connectant directement avec des experts en magasin par le biais de chats instantanés et d’appels vidéo pour recevoir des conseils sur les produits et être inspirés.

    Pour les commerçants, le shopping virtuel permet aux équipes en magasin d’apporter leur expertise au-delà des magasins physiques à des millions d’acheteurs en ligne. En utilisant la nouvelle application pour les commerçants Klarna Store App, les équipes en magasin peuvent partager des photos et des vidéos d’articles et faire des démonstrations de produits en direct depuis le magasin, depuis leur domicile ou même depuis le nouveau concept des dark stores. Cela permet de renforcer l’engagement et la fidélité des consommateurs à la marque tout en réduisant les taux de retour. Ce lancement s’inscrit dans le prolongement de l’acquisition réussie, l’année dernière, de Hero, une plateforme de shopping social et leader des services de shopping virtuel.

    Malgré l’attrait pour le e-commerce, le shopping en magasin reste dominant

    Si le shopping en ligne a atteint de nouveaux sommets ces dernières années, le shopping en magasin reste le canal dominant, représentant près de 80% des ventes en retail mondiales en 2021. Le rapport Shopping Pulse de Klarna* a révélé que les consommateurs privilégient les achats dans les magasins physiques en raison de l’interaction sociale et du niveau de service client qu’ils offrent. Contrairement au shopping en magasin, l’expérience en ligne aujourd’hui ne permet pas toujours aux consommateurs de toucher ou essayer un produit, ce qui rend difficile de savoir si ces derniers sont fidèles à la réalité. Or, les consommateurs aujourd’hui recherchent le même niveau d’accompagnement lorsqu’ils font leurs achats en ligne. Près de trois quarts (74%) des acheteurs français estiment que les commerçants doivent investir dans les nouvelles technologies, tandis que plus d’un tiers d’entre eux pensent que proposer des services plus personnalisés (38%) et des recommandations de produits (38%) est une priorité pour ces derniers.

    Le shopping virtuel comme vecteur de croissance pour les entreprises

    Les outils de shopping virtuel de Klarna existent déjà aujourd’hui avec plus de 300 marques, dont Levi’s, Hugo Boss et Longchamp, transformant les magasins en ligne en une véritable expérience omnicanale. Les consommateurs peuvent acheter n’importe quel type de produit entièrement en ligne, tout en bénéficiant des conseils avisés des équipes en magasin pour les aider dans leurs décisions d’achat. Grâce à la vidéo et à la messagerie instantanée, les consommateurs peuvent voir des photos et des vidéos d’articles et assister à des démonstrations de produits en direct, directement depuis le magasin.

    Klarna met désormais son offre “Shopping Virtuel” à la disposition des retailers partenaires dans le monde entier, ce qui en fait le meilleur compagnon d’achat en ligne pour les consommateurs et renforce la position de Klarna en tant que partenaire de croissance mondial des commerçants. En renforçant la confiance des consommateurs dans leur décision d’achat, le service améliore sensiblement les performances des commerçants, les consommateurs étant jusqu’à 21 fois plus susceptibles de faire un achat après avoir parlé en ligne avec un expert en magasin que lorsqu’ils ne sont pas accompagnés, tout en augmentant la fidélisation client**.

    Le shopping virtuel comme vecteur de croissance pour les entreprises

    Les outils de shopping virtuel de Klarna existent déjà aujourd’hui avec plus de 300 marques, dont Levi’s, Hugo Boss et Longchamp, transformant les magasins en ligne en une véritable expérience omnicanale. Les consommateurs peuvent acheter n’importe quel type de produit entièrement en ligne, tout en bénéficiant des conseils avisés des équipes en magasin pour les aider dans leurs décisions d’achat. Grâce à la vidéo et à la messagerie instantanée, les consommateurs peuvent voir des photos et des vidéos d’articles et assister à des démonstrations de produits en direct, directement depuis le magasin.

    Klarna met désormais son offre “Shopping Virtuel” à la disposition des retailers partenaires dans le monde entier, ce qui en fait le meilleur compagnon d’achat en ligne pour les consommateurs et renforce la position de Klarna en tant que partenaire de croissance mondial des commerçants. En renforçant la confiance des consommateurs dans leur décision d’achat, le service améliore sensiblement les performances des commerçants, les consommateurs étant jusqu’à 21 fois plus susceptibles de faire un achat après avoir parlé en ligne avec un expert en magasin que lorsqu’ils ne sont pas accompagnés, tout en augmentant la fidélisation client**.

    Comment fonctionne le shopping virtuel ?

    • Pour les consommateurs : Les acheteurs se connectent avec un expert en magasin lorsqu’ils cliquent sur l’icône « Shopping Virtuel » sur les boutiques en ligne des magasins intégrés. Une fois connectés, ils peuvent discuter, recevoir des photos et des vidéos, des recommandations de produits et même avoir une discussion vidéo, recréant ainsi l’expérience qu’ils vivraient en magasin.
    • Pour les commerçants : Les retailers partenaires de Klarna peuvent facilement intégrer le shopping virtuel à leurs boutiques en ligne pour offrir une véritable expérience omnicanale. Une fois cette fonctionnalité activée, ils peuvent obtenir une vision claire des interactions et des achats clients, ce qui leur permet d’améliorer les performances globales. Pour se connecter aux acheteurs en ligne, les experts en magasin peuvent maintenant utiliser la nouvelle application Klarna Store App destinée aux commerçants sur iOS et Android. Une fois connectés, ils peuvent échanger avec les consommateurs par message, chat instantané et vidéo, ce qui leur permet de fournir facilement des recommandations personnalisées, de planifier des rendez-vous en magasin et de garder le contact.