Étiquette : data

  • L’IoT : la technologie qui connecte le monde, les consommateurs et les entreprises

    L’IOT … une myriade de services à venir …

    Par Darren Cooper – Industry Consulting, Europe  – Stibo Systems SAS
    …Vol 534 : dernier appel pour M. Cooper… » Qui n’a pas déjà entendu ce message ? Acheter en dernière minute un souvenir à la boutique de l’aéroport, qui finalement n’est pas si loin que ça de la porte d’embarquement…
    Les passagers qui embarquent tardivement représentent un coût très important à cause des contrôles de sécurité, de la manutention des bagages et des opérations au sol additionnels que cela engendre. L’aéroport Heathrow de Londres estime que les retards d’embarquement pèsent pour plus de 3,5 millions de livres par an.
    Quelles solutions pourraient aider à localiser ces passagers retardataires ? Et une fois ces passagers localisés, quels autres services pourraient leur être proposés ?

    L’idée d’offrir des services basés sur la localisation n’est certes pas nouveau. Cependant, avec l’utilisation de plus en plus importante de capteurs évolués, d’appareils portables ou de tout autre matériel générant des données, la possibilité de connecter cette information à un lieu et aux données client donnerait une myriade de possibilités pour proposer de nouveaux services innovants aux consommateurs.L’Internet des Objets (IoT) représente l’univers des objets physiques connectés qui génèrent des données.

    Selon certains analystes, ces objets seront très nombreux — jusqu’à 21 milliards, d’ici 2020. Et avec cela, beaucoup de données seront produites. Le taux de croissance composé annuel des logiciels, services et infrastructures relatifs au marché de l’IoT est estimé à plus de 25 %. En raison de son importance stratégique et de sa rapide croissance, certaines sociétés ont déjà pris le pas de mettre en place des équipes dédiées à ce sujet. Ceux qui influencent la stratégie IoT ne sont pas nécessairement les acteurs informatiques, mais plutôt des décideurs métier.

    L’IoT, une réalité économique ?

    Il est à prévoir que de nombreuses industries auront besoin de développer certaines formes de stratégies pour non seulement savoir comment collecter et gérer les données, mais également identifier les bénéfices potentiels. Les cas d’usage incluent, par exemple, la maintenance prédictive, de nouvelles offres de services via des compteurs intelligents et des fonctions renforçant la sécurité et le confort des passagers des véhicules. Les systèmes de transports publics pourront améliorer la communication avec les voyageurs et leur sécurité en collectant et agrégeant les données provenant d’une multitude d’appareils via le GPS (Global Positioning System), SCADA (Supervisory Control and Data Acquisition), CCTV (Closed-Circuit TV), Wi-Fi ou les détecteurs d’incendie. Les essais cliniques et le suivi médical à distance ont été révolutionnés par l’usage d’appareils connectés non intrusifs. Des entreprises, telles que Apple, ont identifié l’intérêt de pouvoir collecter de telles informations et ont su réagir en proposant un « Kit de recherche » pour fournir des fonctionnalités permettant aux chercheurs de détecter et de rendre compte des conditions médicales. Certains observateurs suggèrent que 1 % du bétail pourrait être suivi via des objets connectés en 2020, et que le nombre de capteurs nécessaires pour l’industrie du pétrole et du gaz va tripler d’ici à cette même année.

    Cependant, pour beaucoup de sociétés, les possibilités d’exploiter cette technologie pour offrir des services innovants aux clients et générer des revenus est encore en phase de recherche. Comment cette technologie pourrait-elle, par exemple, aider les banques à développer de nouveaux niveaux de relation client ?

    Pour d’autres sociétés, l’IoT est déjà une réalité, cela est tout simplement appelé autrement — smartphone ou encore panneau de signalisation ferroviaire numéro 34. En effet, avant de savoir comment apporter de la valeur en connectant ces objets, le premier challenge est d’identifier ce que sont ces objets et où ils sont. Tout comme pour les clients, les objets de l’univers de l’IoT ont un identifiant unique et leur lot de caractéristiques propres qui permettent de les décrire, les organiser et les comprendre. Il n’est pas étonnant de ce fait que la technologie du Master Data Management (MDM ou solution de gestion des données de référence) soit recommandée pour référencer ces objets. Une plateforme MDM est également conçue pour lier ces objets aux données maîtres des domaines client, fournisseur, lieu, ressources, produit, employé ou autre. De même, les règles de gouvernance de l’information de ces objets connectés peuvent également y être gérées. Ces règles vont assurer que l’information est correctement définie, de qualité suffisante et accessible selon le niveau de sécurité approprié.

    C’est probablement ce dernier point – la sécurité – qui va nécessiter le plus de précautions lors de la mise en place de cas d’application métier.
    Pour certains, partager leurs informations IoT personnelles avec la boutique de souvenirs de l’aéroport serait un prix dérisoire à payer… si cela leur permet d’arriver chez eux à l’heure.

  •  » Panama Papers  » toute la lumière avec les bases de données de graphes

    Quand 2,6 Téraoctets de données sont passées au peigne fin …

    Neo Technology, créateur de Neo4j, acteur sur le marché des  bases de données de graphes, annonce que le Consortium International de Journalistes d’Investigation (ICIJ) a utilisé sa technologie afin de faire toute la lumière sur « Panama Papers », le scandale qui éclabousse de nombreuses élites mondiales et met à jour le système des activités offshore dans des paradis fiscaux.

    Les données qui ont fuité décrivent les opérations internes du panaméen Mossack Fonseca, l’un des cabinets les plus réputés au monde en matière de création de sociétés offshore. Les 2,6 Téraoctets de données qui composent le dossier ont été obtenues par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et partagées avec l’ICIJ, basé à Washington, qui est un réseau d’équipes d’investigations indépendantes internationales qui collabore avec plus d’une centaine de médias de tous les pays.

    La pierre angulaire des nombreux scoops révélés par l’ICIJ, à l’image de Swiss Leaks (lien), n’est autre que Neo4j.
    C’est en fait cette technologie de base de données de graphes, utilisée avec la plateforme de visualisation Linkurious, qui a été utilisée pour organiser et permettre l’accès à ces données étroitement connectées.

    La raison est simple : les bases de données de graphes excellent de deux manières. D’abord par leur capacité à gérer ces données hautement connectées, puis en permettant de répondre à des requêtes très complexes. Au lieu d’utiliser des « tables » comme le font les bases de données relationnelles, les bases de données comme Neo4j s’appuient sur la théorie des graphes et fonctionnent avec des structures spéciales comprenant des nœuds, des relations et des propriétés permettant de définir, d’identifier et de stocker les données. C’est ce qui assure à ces outils de hautes performances en termes d’analyse des relations et d’interconnexion entre les données et qui a simplifié la tâche des journalistes qui ont pu « suivre l’argent » de manière plus aisée que jamais !

    Un volume de données connectées sans précédent

    Selon Mar Cabra, Data and Research Unit Editor de l’ICIJ, l’utilisation de Neo4j était la seule solution viable et disponible pour répondre à ces besoins. « C’est un outil de recherche révolutionnaire qui transforme le processus d’investigation des journalistes car dans ce cas, les relations sont extrêmement importantes puisque ce sont elles qui nous montrent où sont les criminels, qui travaille avec qui, et bien plus encore. Comprendre ces relations à une très grande échelle est précisément là où les bases de données graphes excellent », explique-t-elle.

    « Avec 11,5 millions de documents à traiter, bien plus que n’importe quelle fuite de données précédente, nous avions donc besoin d’une technologie qui puisse gérer un tel volume rapidement, facilement et de manière efficace ».

    « Nous avions également besoin d’une solution intuitive et simple à utiliser qui ne requiert pas l’intervention de data scientists ou de développeurs tiers, afin que tous les journalistes impliqués de par le monde puissent travailler sur ces données, peu importe leur niveau de maîtrise technique. Linkurious Enterprise (https://linkurio.us/) était sans doute la meilleure plateforme pour explorer ces données et pour partager des informations de manière sécurisée. Utiliser la plateforme de visualisation Linkurious de pair avec Neo4j est une combinaison puissante et performante », ajoute Mar Cabra.

    Selon Emil Eifrem, co-fondateur et PDG de Neo Technology, « Quoi que les « Panama Papers » dévoilent, une chose est sûre,, c’est uniquement avec des outils de classe mondiale comme Neo4j et Linkurious qu’il est possible de permettre une investigation internationale aussi vaste sur des données aussi complexes, comme cela se produit désormais dans notre ère de l’Information ».

    « Les bases de données de graphes sont les seules solutions viables lorsqu’il s’agit de donner du sens à des térabits de données connectées entre elles comme nous les produisons de nos jours. Elles sont aussi essentielles pour les agences internationales, les gouvernements, les services financiers et les spécialistes de la sécurité à la recherche de la découverte de la vérité ». 

    Liens utiles 

    # # #

  • Comment fournir aux client ce qu’ils veulent en permanence ?

    Les 4 tendances de l’engagement client de demain

    Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn

    2016 sera une année charnière en matière de service client. Les entreprises capables de répondre aux nouvelles exigences et attentes de leurs clients prendront une avance certaine sur les autres.

    Dans une société tournée vers les consommateurs, les entreprises font l’objet d’une demande croissante de la part de leurs clients afin de proposer davantage d’options en matière d’assistance (par téléphone, e-mail, chat, vidéo), et ainsi de réduire le temps consacré à la résolution des problèmes. La bonne nouvelle, c’est que ces clients se montrent désormais encore plus fidèles qu’avant lorsqu’ils ont la sensation d’être écoutés et que l’on répond à leurs besoins.

    Bien que cela paraisse trop beau pour être vrai, la difficulté consiste en réalité à fournir aux clients ce qu’ils veulent en permanence. Les équipes d’assistance doivent désormais découvrir comment interagir avec leur clientèle de façon plus proactive et sur de multiples canaux. Les clients s’attendent à rencontrer quelques problèmes ponctuels avec votre produit, mais ils ne veulent absolument pas investir trop d’efforts dans leur résolution. Pour prendre soin de votre clientèle, vous allez certainement devoir mettre davantage l’accent sur la rationalisation de vos outils et processus internes. La majorité des organisations ont déjà mis en place des processus de fonctionnement flexibles et optimisés ; comment serait-il possible d’améliorer des structures déjà optimisées tout en générant des revenus récurrents à valeur ajoutée ?

    Les années à venir seront difficiles pour les équipes d’assistance, mais les entreprises les mieux avisées sauront surmonter ces défis. L’année 2016 sera une année de tendances majeures avec une hausse des investissements dans l’écosystème de l’analytique, de l’assistance prédictive, des stratégies d’engagement client et de la gestion des connaissances. Ces approches ont prouvé l’amélioration du parcours client et la réduction des efforts fournis par les clients.

    1. Analytique : exploiter le Big Data

    L’intérêt envers le Big Data progresse rapidement depuis des années, notamment sous l’impulsion des grandes entreprises cherchant à gérer et à extraire des connaissances sur la vaste quantité d’informations générées et recueillies. En 2016, les services d’assistance devront eux aussi utiliser le Big Data dans le cadre de nombreuses applications.

    Pour un support non-assisté, il est nécessaire d’apporter un maximum de connaissances au sein des sites en libre-service. Ainsi, certaines entreprises utilisent déjà des capacités d’analyse afin de recommander des solutions à leurs clients en fonction de leur profil, et en étudiant les problèmes rencontrés par d’autres clients avec des profils similaires. Le fait de filtrer des listes de questions fréquentes (FAQ) et des résultats de recherches afin d’afficher uniquement du contenu pertinent par rapport aux produits que possède le client accélère la résolution des questions, et permet de trouver plus facilement la bonne réponse à un problème donné. 

    En parallèle, les techniciens d’assistance disposent rarement d’outils leur permettant d’analyser l’historique complet des interactions d’un client avec le service d’assistance ; de recommander des actions à entreprendre ; de proposer du contenu pertinent ; ou d’identifier des experts à contacter pour obtenir de l’aide. La plupart des entreprises affirment que leur taux moyen de répétition (soit le pourcentage de problèmes soumis plus d’une fois à leur service d’assistance) se situe entre 70% et 90%. En l’absence de solutions permettant de tenir compte des scénarios précédents afin d’informer et de guider la résolution de ces problèmes connus, les techniciens d’assistance sont obligés de « réinventer la roue » à chaque fois, ce qui pèse considérablement sur les ressources disponibles. 

    2. L’assistance proactive va devenir un facteur de différenciation face à la concurrence

    Le terme « assistance proactive » est utilisé récemment en référence à la supervision à distance de technologies appartenant à des clients dans le but de détecter des erreurs en amont et de les traiter avant qu’ils ne soient affectés. Bien que cela soit correct, l’assistance proactive est un vaste domaine qui va bien au-delà de la simple assistance à distance. En 2016, les entreprises devront identifier d’autres processus pouvant être automatisés afin d’anticiper et de fournir du contenu ou des services en temps réel à leurs clients. Cette approche proactive permettra de réduire le coût de la main-d’œuvre nécessaire à la fourniture de services ; d’accélérer la résolution des problèmes et le traitement des questions ; et d’accroître la satisfaction client et leur fidélité.

    3. Engagement client : tenir compte des canaux émergents 

    L’élaboration d’une stratégie d’engagement client aide les entreprises à déterminer les canaux (téléphone, e-mail, chat, médias sociaux, communauté en ligne, base de données en libre-service, etc.) à mettre à la disposition de leurs clients ; à définir leurs besoins en matière de personnel ; et à établir comment mesurer la qualité de chacun de ces canaux. Dans les centres d’assistance traditionnels, les appels étaient prioritaires ; désormais, ce n’est plus nécessairement le cas, même dans le cas d’une assistance aux entreprises (B2B).  

    Les préférences des clients en matière de canaux évoluent pour de nombreuses raisons, les principales étant :

    • L’omniprésence de Google Google a permis à chacun d’accéder à n’importe quel contenu en tapant ou en prononçant simplement une requête. Son côté pratique explique que le grand public s’attende aujourd’hui à obtenir immédiatement n’importe quel type d’information.
    • La révolution mobile et de la vidéo Les clients exigent que leurs interactions nécessitent le moins d’effort possible. Dans ce contexte, les canaux d’assistance en libre-service sur mobile devraient donc faire l’objet d’une demande exceptionnelle en 2016. Les entreprises devront se montrer à la hauteur et préparer leurs solutions en libre-service afin qu’elles prennent en charge les terminaux mobiles. De son côté, l’assistance vidéo en direct est de plus en plus populaire.
    • L’engagement sur les médias sociaux  Les jeunes clients ayant toujours connu Facebook et Twitter sont de plus en plus exigeants en matière d’assistance sur les réseaux sociaux. Ils s’attendent en effet à ce que les équipes d’assistance de leurs fournisseurs de technologies soient présentes sur les canaux sociaux de leur choix, et qu’elles suivent les conversations ayant lieu sur ces plateformes afin d’identifier les problèmes. Ces clients connectés sont également plus enclins à partager des informations et à collaborer, ce qui contribue à renforcer l’activité des communautés de clients en ligne et accroît l’efficacité des approches sociales de gestion des connaissances.
    • Assistance virtuelle Pour beaucoup d’organisations, le passage au chat comme canal d’assistance a été difficile. Permettre l’accès immédiat à des agents pour chatter en direct 24/7 peut se révéler très coûteux, bien que cela soit indispensable. Afin de réduire les coûts nécessaires pour former le personnel dédié, les organisations devront s’intéresser aux technologies leur permettant de réduire leurs coûts grâce au chat virtuel. Cette approche peut en effet contribuer à réduire les coûts de personnel ; à diminuer fortement ou réduire à zéro l’attente des clients, et à accroître leurs niveaux de satisfaction.

     4. Réduire les efforts de la part des clients

    Les notes d’effort client vont prendre une importance sans précédent dans les années à venir. Pour les non-initiés, mesurer l’effort consenti par le client (dans le cadre d’un service d’assistance fourni par un agent ou en libre-service, ainsi que par le biais d’enquêtes annuelles) revient à poser la question suivante : « Quel niveau d’effort avez-vous dû déployer pour que votre demande soit traitée ? ». Une variété d’éléments entre en considération dans l’évaluation du client, et sa note peut permettre d’obtenir des informations supplémentaires sur les aspects les plus négatifs de l’expérience d’assistance dont il a bénéficié, mais aussi vis-à-vis de l’expérience client en général. Ce retour permet de changer les processus inadéquats, de mieux former les employés et de modifier les technologies disponibles afin d’éliminer ces sources de frustration. 

    L’adoption de services cloud et axés sur la production de résultats influant sur la visée et la portée des services d’assistance, les entreprises devront prêter attention à une variété de tendances et d’avancées dans leur secteur. Ceci leur permettra de comprendre où des ajustements (voire des bouleversements) sont nécessaires en matière de personnel, de processus et de technologies, et ce dans le but de faire face à la complexité technologique croissante et de répondre aux besoins de clients de plus en plus mobiles et présents sur les médias sociaux. 

     

  • Les Français sont-ils prêts à digitaliser leurs relations avec les assureurs ?

    Révolution numérique & Assurances : Les Français en attente !


    Les effets, chaque jour plus sensibles,   de la déferlante technologique   sur les individus et les organisations, nécessitent d’aborder la révolution numérique et ses impacts, pour le secteur de l’assurance.   Mais qu’en pensent les Français, acteurs de cette révolution numérique ?

    Les Français sont-ils prêts à digitaliser leurs relations avec les assureurs ? Pensent-ils faire usage des objets connectés, voire à communiquer leurs données à des fins de prévention et/ou de personnalisation de l’offre, de la relation globale ?

    Dans le cadre du 1er congrès de la révolution numérique en Assurance du 12 Avril, il a été réalisé, auprès des   Français, une grande enquête   « Révolution numérique et assurances »*.   44 questions ont été posées aux Français. Les tendances globales démontrent que les comportements et les attentes des Français évoluent et qu’ils sont, sur certains sujets, en attente d’évolutions du secteur de l’assurance.   Prenons 3 exemples :

    1. 47% des Français sont favorables à une souscription   d’un produit d’assurance   100% en ligne   (Complémentaire Santé, Assurance Automobile, ou Assurance Multirisques Habitation). Ce taux d’intention déclarée est à mettre en comparaison avec la réalité de la souscription d’assurance via Internet qui est aujourd’hui d’environ 5%.
    2. 76% des Français sont favorables à communiquer leurs données de santé   à un professionnel de santé, 45% à un réseau de soins, 29% à un assureur
    3. 72% des Français portent un intérêt positif à la personnalisation/réduction de la prime d’assurance auto   permise grâce à un boitier connecté et à un score de conduite calculé sur certains critères : accélération, freinage, virage, allure et nombre de kilomètres parcourus chaque mois.

    Jean-Luc Gambey, co-organisateur du TDAY, précise   «   Les résultats de cette enquête permettent de constater que le déploiement massif des technologies numériques : les objets connectés, le digital et le big data, simultané à l’évolution des usages et des comportements des Français participent à la transformation du secteur de l’assurance, à la construction de nouveaux produits et services d’assurance, à l’élaboration sophistiquée de parcours clients digitalisés et personnalisés, ainsi qu’à la nécessité d’adapter les organisations aux besoins d’immédiateté des Français.

    *Enquête nationale représentative réalisée du 7 au 18 Décembre 2015 par GNRESEARCH auprès de 2 215 Français de 18 ans et plus

    À propos du T-DAY Insurance,   1er congrès de révolution numérique du secteur de l’assurance.

    Le 12 Avril 2016 au Palais Brongniart : 12 conférences, 14 keynotes, 4 quartiers thématiques, des contenus uniques, des  espaces de rencontres, des personnalités politiques, des grands dirigeants, des personnalités et experts, des soutiens, des partenaires, des startups,… .

    Pour en savoir plus : https://www.mdw.stellart-design.fr/event/ecommerce-hub-tday-insurance-by-eventea/?instance_id=373

  • #eMARKETING – eMarketing Paris 2016 – By TARSUS

    Capture d’écran 2016-03-29 à 15.28.03

    Avec près de 18 000 participants lors de la dernière édition, le salon E-Marketing Paris s’inscrit comme le rendez-vous annuel incontournable des professionnels du marketing digital.Le salon e-marketing, est le rendez-vous annuel des professionnels du marketing digital.
    Très attendue, cette manifestation, qui rassemble plus de 15.000 visiteurs, en tenue conjointe avec le salon Stratégie Clients, est le lieu idéal pour se tenir informé des dernières innovations dans le domaine, rencontrer les acteurs du moment et échanger sur les dernières actualités et tendances.

    DES EXPOSANTS INEDITS

    L’édition 2016 s’enrichit de nouveaux exposants, en tête desquels Google, mais aussi des sociétés françaises reconnues dans leur domaine, parmi lesquelles Makazi, éditeur français de solutions DMP en mode SaaS, Gamned, agence de publicité spécialiste de programmatique en RTB, l’agence de marketing Effinity et l’éditeur Jahia de CMS Open Source. Des sociétés étrangères seront également présentes comme l’agence e-marketing Grazitty Interactive, Active standards, éditeur d’une plateforme de gestion de qualité web, Ghostery, le logiciel traqueur de mouchards et de cookies , Noirlab consulting, cabinet de consultants indépendants experts en Paid Social et Display et Tellja, expert du parrainage en ligne.

    UN PROGRAMME AXE SUR LES NOUVEAUX USAGES, SERVI PAR DES ANNONCEURS EMBLEMATIQUES

    Le programme de cette 12e édition met l’accent sur les nouvelles pratiques marketing, bouleversées par le digital. Adopter les nouveaux usages du marketing programmatique et d’achat d’espaces publicitaires, gagner des points de conversion en améliorant le parcours client, acquérir des clients rentables, juger de la pertinence des autres leviers disruptifs en matière d’acquisition, faire le point sur les performances du mobile dans la stratégie digitale… ce sont autant de thèmes prévus dans les 6 conférences plénières organisées.

    Des annonceurs emblématiques prendront la parole autour de l’acquisition online, la conversion et la disruption. Notons notamment la présence de Raphaël Krivine d’Axa banque, Hervé Brucker de Carrefour Banque, Patrice Noirot-Nerin de Engie, Isabelle Cambrelang de La Poste, Jessica Delpirou de Meetic, Olivier Guilhot de Pizza Hut, Gaëlle de Ménibus de Puig, Paul Morlet de Lunettes Pour Tous, Yariv Abehsera de Travelfactory, Olivier Roche de TUI, Florence Ciomei de l’UCPA, Catherine Spindler de vente-privee.com ou encore Laurent Salanié de Weekendesk. A noter, la présence inédite dans les ateliers du salon, des startups françaises Ysance, éditrice de solutions marketing SaaS et agence de conseil en technologie digitale et Netwave, spécialiste des solutions de personnalisation en temps réel.

    LES START-UPS A L’HONNEUR

    Nouveauté cette année, la tenue d’un espace de conférences dédié aux start-ups : la session Starting Blocks 2016. Sur deux jours, les 12 et 13 avril, une dizaine de start-ups viendront partager leurs bonnes pratiques en matière d’acquisition d’utilisateurs, de Growth Hacking ou d’expérience client, expliquant comment transformer l’acte d’achat en un moment d’enchantement.

    LES TROPHEES VENUS

    Et toujours, les très attendus Trophées Venus @venustrophee, qui récompensent les services ou produits innovants dans le domaine du marketing digital et de la relation client. 6 trophées seront décernés par un jury de professionnels, suite à des battles de démonstrations captivantes entre les candidats.

    TEMPS FORTS 

    Mardi 12 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    Data vs Content : qui est le plus efficace en matière de marketing digital ? 
    Le marché a tendance à opposer les données au contenu, alors qu’au contraire il faut les réunir pour sublimer ses actions e-marketing… Aux e-marketeurs d’être créatifs pour à la fois charmer leurs internautes, tout en mesurant les performances.
    Parole de Mamans, Birchbox, Engie

    Mardi 12 avril | 15H15 à 16H15 – Grand amphithéatre
    RTB, trading desk, DSP…Les performances du marketing programmatique
    Digilinx , Foncia, Malentille.com, AssurOne

    Mardi 13 avril | 10H45 à 11H45- Grand Amphithéâtre
    La conversion online est devenue le nerf de la guerre pour les e-marchands…
    Quel parcours client idéal ? Travailler les leviers de conversion sont aujourd’hui comme incontournables pour les annonceurs. Comment améliorer son parcours client et gagner des points de conversion ?
    Wolters Kluwer, Carrefour Banque, Castorama, Jechange.fr, MadeInDesign, TUI France.

    Mercredi 13 avril | 14H00 à 15H00 – Grand amphithéatre
    L’acquisition online, toujours 1er poste de dépense des annonceurs en marketing digital
    Quel est le mix idéal aujourd’hui ? Pertinence des nouveaux leviers ? Quid du CRM ? Des responsables acquisition, marketing de grands annonceurs donnent leur vision.
    Digilinx, BazarChic, Mobalpa, Meetic, Menlook, Vacalians Group

    Jeudi 14 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    L’uberisation a-t-elle frappé le marketing digital ?
    Ce terme galvaudé pose le décor de la disruption. Quels sont les leviers en danger et les mécaniques nouvelles ?
    Havas Voyages, Lunettes pour tous, Pizza Hut, TravelFactory

    Le mobile, partie intégrante des stratégies digitales… Où en est-on ?
    Quels secteurs fonctionnent sur mobile ? Tablette ou smartphone ? Appli ou webapp ? Cannibalisation ou extension?
    Meetic et Vente-privée.com ont, cette année, et pour la première fois, réalisé 80% de leur CA grâce au mobile

    Session Starting Blocks – Spécial Start-ups

    Des startups innovantes témoignent de leur expérience et créativité pour sortir des sentiers battus.

    Mardi 12 Avril | 12h00 à 13h00
    Quand les start-ups misent sur l’expérience client plus que sur les produits !
    Comment 4 startups françaises ont-elles réussià transformer l’expérience d’achat en un moment d’enchantement ? Comment elles ont pu transformer des services fonctionnels en services émotionnels ? Quels leviers marketing ont-elles utilisés ?
    Worders, Le collectionnist, Le Petit Ballon, 

    Mercredi 13 Avril | 12.00 -13.00
    Growth Hacking – Le nerf de guerre des startups qui n’ont pas d’argent mais des idées !
    Le Growth Hacking est une pratique répandue depuis longtemps dans la Silicon Valley. Son objectif: analyser la façon la plus efficace d’atteindre un marché et de distribuer une idée. Comment les startups arrivent elles à mettre en place ces techniques ? Comment ont-elles fait pour rendre les utilisateurs plus actifs ? Quels sont leurs conseils pour acquérir plus d’utilisateurs ?
    Le Slip Français, Fred de la Compta, The Beautyst, Paricilasortiedemetro 

  • Comment l’accès aux données fait la différence entre l’échec et la réussite ?

    La mobilité crée-t-elle des silos de données cachés dans votre entreprise ?

    Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint

    Les chefs de projet travaillent avec tout un arsenal d’outils – outils spéciaux de gestion de portefeuille de projets, solutions de Business Intelligence, produits de prévision financière, etc. – qui leur permettent de tenir l’activité à jour et de produire de bons résultats. L’utilisation de ces outils est un jeu d’enfant pour un collaborateur se trouvant au bureau et connecté au serveur. Cependant, les choses peuvent rapidement se gâter en dehors de l’entreprise. Pour les chefs de projet mobiles d’aujourd’hui, ce n’est pas acceptable. Ils doivent être au cœur de l’action et constamment informés de toute évolution, afin de pouvoir agir rapidement pour résoudre les problèmes dès qu’ils surviennent et de prendre la bonne orientation.

    Avec la technologie moderne, c’est possible. À l’aide des smartphones et des tablettes, les données sont partagées sur le Cloud en toute simplicité, connectant les utilisateurs à tout moment et en tout lieu. Cela résout le problème, n’est-ce pas ? Pas toujours. Bien que les chefs de projet disposent des moyens nécessaires en matière d’appareils, l’accès aux applications métier stratégiques, souvent hébergées en local, leur fait toujours défaut. Résultat : ils n’ont pas accès aux données en temps opportun et, souvent, ils font le travail en double, créent deux jeux de dossiers, laissent des données en silos et commettent davantage d’erreurs.

    Danger des silos et de la duplication de données

    L’accès aux données en temps opportun peut faire la différence entre l’échec et la réussite. Qu’il s’agisse d’un directeur financier ayant besoin d’agir sur les chiffres les plus récents ou d’un collaborateur sur le terrain vérifiant qu’une action a été effectuée, il est essentiel que chaque personne impliquée dans le projet soit munie des informations les plus à jour. Dans le cas contraire, la confusion et les problèmes de communication règnent. Le meilleur moyen de tenir les personnes informées est de disposer d’un outil centralisé assurant l’accès aux données en temps réel, et permettant aux parties prenantes de fournir des mises à jour au fur et à mesure de leur progression.Toutefois, bien que la plupart des collaborateurs possèdent ces outils, soit ils ne peuvent pas y accéder en déplacement, soit ils évitent de le faire car ils ne sont pas conçus pour la mobilité et se révèlent difficiles à utiliser dans ces conditions.

    Par conséquent, les pertes de temps sont légion, avec notamment des appels téléphoniques pour demander des mises à jour. Pire, il arrive de travailler sur des informations obsolètes lorsqu’un interlocuteur est injoignable. Certains essaient de combler ce manque en recourant à des applications destinées au grand public, telles que Google Docs, Dropbox et WhatsApp. Bien que celles-ci semblent à première vue idéales pour gagner du temps, elles conduisent à la duplication des données. Si un chef de projet utilise ces outils en déplacement, dès son retour au bureau, il reviendra aux applications spécialement conçues pour son travail. Ainsi, il est souvent nécessaire de répliquer les informations dans le système de gestion de projets principal. Parfois, des oublis surviennent, ce qui crée des lacunes dans les dossiers et favorise la présence de données importantes dans des silos.

    Se simplifier la vie : l’accès quand et comme vous le souhaitez, où que vous soyez

    La mise en place de la mobilité implique un engagement entier. En déplacement, les chefs de projet doivent pouvoir accéder aux plateformes et outils qu’ils utilisent au bureau afin de contenir le problème des silos de données. Voici quelques caractéristiques clés d’une mobilité réussie.

    ·       Opportune : si une plateforme de gestion de projets est compatible avec les appareils mobiles, il n’y aura pas de temps perdu à répliquer des données. La compatibilité mobile va permettre aux équipes de mettre à jour régulièrement les informations des projets, par lots plus petits. L’approche « Un peu, plus souvent » va alléger la charge de la création de rapports, tout en proposant aux chefs de projet les informations les plus à jour, à tout moment. C’est là un aspect essentiel pour prendre des décisions en déplacement ou pour dresser, en très peu de temps, un exposé à l’intention des dirigeants. Dans un contexte de resserrement des marges et de prise de décisions rentables, l’accès aux dernières données en déplacement devient une nécessité.

    ·       Exploitable : les chefs de projet débordés ont besoin d’une solution facile à utiliser pour ne pas reprendre leurs mauvaises habitudes. Pour qu’une plateforme mobile soit utile, la navigation et l’affichage des informations doivent être simples et la compatibilité avec différentes tailles d’écran et proportions assurée. Des informations fournies de manière lisible amélioreront l’expérience utilisateur et favoriseront une utilisation optimale.

    ·       Personnalisée : un accès rapide aux données dont vous avez besoin dans le contexte adapté permet de gagner du temps et d’améliorer l’expérience utilisateur. Une équipe d’exécution des projets aura uniquement besoin de connaître les éléments à livrer et les échéances, tandis qu’un chef de projet souhaitera certainement afficher les coûts en parallèle, ainsi qu’englober des informations stratégiques. La possibilité d’adapter le système en fonction des préférences de tâche et de flux de travail contribuera à maintenir la productivité et à éviter les confusions.

    La mobilité est un atout majeur pour les chefs de projet toujours actifs, mais elle doit être proposée convenablement. Ne laissez pas la réussite des projets vous filer entre les doigts en perdant du temps à cause du travail dupliqué ou en perdant des mises à jour essentielles : mettez en place une solution conçue pour la mobilité

  • Quand l’Internet des objets met un pied sur l’accélérateur …

    Les data centers : moteurs des véhicules connectés

    Par Fabrice Coquio, Président d’Interxion France

    L’écosystème de la voiture connectée se développe de plus en plus, les constructeurs, les opérateurs télécoms, les acteurs du digital et les assureurs entre autres, travaillent de concert pour répondre aux attentes des conducteurs en matière de services intelligents, tout en essayant de résoudre les problématiques de sécurité, de législation et d’efficacité.

    La commission européenne a prévu de lancer cette année un plan de développement pour accélérer la mise en circulation des véhicules connectés en Europe. De son côté, Gartner estime qu’un quart de milliard de véhicules connectés devrait être en circulation dans le monde d’ici 2020 !

    Ces quelques 250 millions de véhicules réserveront des places de stationnement, surveilleront les zones d’embouteillage et suggèreront les meilleurs itinéraires aux conducteurs pour rentrer chez eux. Cette technologie aura manifestement un impact significatif sur la diminution de l’encombrement de nos routes, en revanche la prolifération des données générées pourrait bien entraîner de lourds « embouteillages ».

    La multiplication de ces données combinée au reste de l’Internet des Objets laisse entrevoir l’ampleur du volume de données qui seront produites. À titre d’exemple, ABI Research prédit que l’IoT génèrera 1,6 zettaoctet de données pendant les 5 prochaines années, soit environ 1,6 milliard de téraoctets.

    Un pourcentage significatif de ces zettaoctets de données transitera via des data centers, ce qui les place au cœur de « l’Internet of Everything » ! Il est donc impératif de surmonter les défis susceptibles d’entraver l’expérience harmonieuse à laquelle s’attendent les utilisateurs du monde connecté.

    Bien sûr, la connectivité est un grand défi auquel une attention toute particulière doit être accordée. Connecter des véhicules à l’infrastructure intelligente d’une ville peut mettre l’infrastructure informatique à rude épreuve. Elle doit donc présenter une flexibilité suffisante pour permettre la gestion des flux variables du trafic de données. Seuls les opérateurs pouvant répondre à cette exigence seront suffisamment compétitifs, offrant un service fiable en temps réel, ce à quoi s’attendront les utilisateurs lorsqu’ils circuleront dans une ville embouteillée.

    Le second défi à relever est celui de la latence. En recevant les informations les plus récentes liées à la circulation routière par le biais d’une application mobile ou du tableau de bord de leur véhicule, les conducteurs disposent des informations et des prévisions leur permettant de prendre des mesures appropriées, qu’ils soient pris dans un embouteillage ou qu’ils souhaitent se rendre à la station-service la plus proche.

    Tout délai dans la transmission de ces informations au conducteur n’est pas seulement frustrant pour l’usager, mais il entraîne également des conséquences importantes pour les autorités responsables des transports, gérant la circulation dans les villes, et pour l’économie. Disposer d’un data center à proximité du centre-ville est un avantage clé pour s’assurer que les conducteurs tirent le meilleur parti des bénéfices offerts par la technologie des véhicules connectés.

    « L’Internet of Everything » a de façon métaphorique un pied sur l’accélérateur, et alors que le développement des véhicules connectés continue de s’accélérer, ces véhicules ne tarderont pas à faire partie de nos vies. S’assurer que les infrastructures fondamentales sont en place pour permettre un traitement fiable des données et le bon fonctionnement des dispositifs connectés est alors un impératif à prendre en compte dès maintenant.

     

     

     

  • Vous ne contrôlez plus vos données sur le cloud …

    La migration des données sensibles vers le Cloud : les points essentiels

    Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet

    Vous ne contrôlez plus totalement vos données à la seconde où ces dernières migrent vers le Cloud. Votre défi est d’évaluer si les économies et les convivialités associées à un stockage dans le Cloud compensent le risque supplémentaire qu’induit un stockage de vos données critiques et éléments de propriété intellectuelle hors de votre périmètre immédiat de contrôle.

    En classifiant vos données et en définissant les règles régissant les profils susceptibles d’accéder à vos données, de les modifier ou les supprimer, vous aurez une bonne idée du périmètre de vos données (valeur, pertinence et volume notamment).Vous devez ensuite décider du lieu de leur stockage. Avec l’avènement du Cloud, vous devez évaluer avec précision le risque de les héberger hors site. Le stockage dans le Cloud n’est pas un trou noir mystérieux qui se contente de mettre vos données « en ligne ». Vous devez, en effet, vous assurer de la parfaite sécurité de ces données.

    Accord de niveau de service : lire toutes les clauses !

    Chaque centre de données et fournisseur de stockage digne de ce nom devrait être capable de fournir un accord de niveau de service à toute épreuve et détaillé, indiquant notamment comment il gère vos données. Si ce n’est pas le cas, mieux vaut aller voir ailleurs. N’hésitez pas à poser les questions qui fâchent : où sont situés les serveurs ? A quelle fréquence vos données sont sauvegardées ? Le stockage est-il sous-traité à un tiers ? Quelles sont les modalités du plan de reprise après sinistre ? Existe-t-il des onduleurs ? Renseignez-vous également sur les mesures de sécurité physique (murs de protections, verrous, etc.) et vérifiez les procédures de vérification des antécédents des collaborateurs. Les questions sont donc nombreuses, et si les réponses ne sont pas satisfaisantes, mieux vaut également aller voir ailleurs.

    Bien sûr, plus votre fournisseur de services se montre professionnel, plus la facture est salée. D’où l’intérêt de procéder à une classification des données. Les données les plus sensibles seront hébergées au sein d’un centre de données hyper-sécurisé tandis que les autres se contenteront d’un stockage standard. Vos données ne sont pas toute de valeur égale, ce qui vous permet donc de les répartir en différents endroits.

    Protéger les tuyaux

    Un autre risque potentiel dans le stockage de données hors site se trouve au niveau du lien Internet entre votre centre de données et vous, susceptible d’être piraté. Le chiffrement des données devient ainsi pertinent, tout comme l’authentification à deux facteurs en complément de votre passerelle de sécurité. Vous devrez certes investir davantage pour disposer de telles fonctions, mais vos données constituent un élément vital pour votre organisation non ? Votre entreprise pourrait en pâtir en cas de perte ou de fuites de telles données.

    Stockage dans le Cloud : vous n’avez plus le choix

    Le Cloud est devenu incontournable. La quasi-totalité des organisations disposent déjà de services applicatifs associés au Cloud et hébergeant des données hors-site. Salesforce, Xero et Microsoft 365 font parti de ces services en ligne qui gèrent les données pour vous. Mais c’est précisément ce que faisait également le site de rencontres Ashley Madison (bien qu’il ne s’agisse pas de données métiers dans ce cas…). L’année dernière, EMC a commandité une étude qui estimait le coût de la perte de données sur 12 mois et des indisponibilités associées à 55 milliards de dollars pour les entreprises australiennes. Les pertes de données à l’échelle mondiale ont progressé de 400%. La situation est plus que critique et toute initiative de maîtrise des risques est bienvenue.

    Classifiez vos données, protégez-les sur site et assurez vous de la bonne réputation de votre hébergeur Cloud et de la présence d’outils de sécurité pertinentes et de ressources adaptées. Toute autre option et vous risquez un désastre. Vous lui faites confiance pour votre vie en ligne, assurez-vous donc qu’il prenne cette responsabilité au sérieux.

  • Quand le secteur financier se laisse distancer …faute de se connecter aux objets connectés et mobiles

    Les anciens systèmes empêchent le secteur banques/assurances  à entrer dans « l’ère de la personnalisation »

    Selon une étude de Pegasystems 

     

    Près d’un quart (24 %) des banques/assurances courent le risque de se laisser distancer par leurs concurrents parce que leurs systèmes hérités lourds et anciens les empêchent de proposer aux clients des services entièrement personnalisés, révèle une étude menée par Marketforce. Cette étude a été réalisée pour le compte de l’éditeur de logiciels d’applications métier stratégiques qui accompagnent les plus grandes entreprises mondiales, Pegasystems Inc. (NASDAQ : PEGA) et de Cognizant (NASDAQ : CTSH), l’un des principaux prestataires de services informatiques, de conseil et d’externalisation des processus métiers. Elle montre que de nombreux prestataires de services financiers ont du mal à fournir aux clients, qui sont aujourd’hui connectés, l’expérience individuelle et sur mesure qu’ils exigent de plus en plus en cette nouvelle ère de la personnalisation.

    L’étude a porté sur 500 responsables dans les secteurs des assurances et des services financiers à travers 56 pays pour examiner les défis et les opportunités qu’ils rencontrent en cette période d’évolution rapide de la technologie. Il s’avère que les prestataires de services financiers sont plus nombreux que jamais à avoir mis en place des plans visant à utiliser les appareils mobiles connectés pour récolter des données détaillées, et créer des profils personnalisés sur leurs clients et leur comportement. Toutefois, d’autres estiment que les systèmes hérités les empêchent de le faire et leur font même courir le risque de se laisser distancer par leurs concurrents.

    Plus d’un tiers (38 %) des personnes interrogées pensent être en mesure d’utiliser les données des objets connectés et/ou mobiles pour personnaliser leurs offres d’ici deux ans, contre 68 % d’ici cinq ans. Près d’un quart (22 %) estiment également pouvoir utiliser les données des véhicules connectés d’ici deux ans, contre 59 % qui pensent pouvoir le faire d’ici cinq ans. En outre, 40 % des personnes interrogées pensent pouvoir utiliser ces appareils pour prédire précisément les besoins individuels des clients d’ici deux ans, 83 % pensant pouvoir le faire d’ici cinq ans.

    Malgré cela, près d’un quart (24 %) des prestataires de services financiers avouent n’avoir actuellement aucun projet d’offrir aux clients une personnalisation complète, citant comme principal obstacle l’incapacité des systèmes hérités à s’adapter à ces nouvelles tendances. Parmi eux, 79 % des personnes interrogées citent l’absence d’une vue unique du client comme obstacle à une telle personnalisation, tandis que 85 % considèrent comme une barrière la difficulté à traiter un très grand nombre de données. Fait significatif, ces personnes signalent également que le plus grand obstacle à la personnalisation est la disponibilité de données suffisamment intéressantes sur les clients ; 88 % des personnes interrogées suggèrent ainsi que leurs systèmes hérités actuels sont incapables de se relier aux flux de données des appareils connectés récents.

     

    Graham Lloyd, directeur et responsable du secteur des services financiers chez Pegasystems, déclare : « Il n’a jamais été aussi important que les prestataires de services financiers dans le secteur de la vente au détail comprennent les clients et personnalisent les services pour répondre à leurs besoins. Nous vivons à une époque où la « génération selfie » est reine et les attentes des clients dans tous les secteurs sont de plus en plus influencées par les expériences qu’ils vivent avec des leaders du numérique tels qu’Amazon et Netflix. C’est pourquoi il est essentiel que les entreprises évoluant dans le secteur des services financiers puissent investir dans une technologie qui leur permet d’exploiter le riche filon des données disponibles qui peuvent les aider à reconnaître véritablement leurs clients comme des individus et à personnaliser leur parcours client en conséquence. Celles qui ne le font pas pourraient prendre un retard considérable. »

     

  • Comment tirer parti de l’IOT ?

    Les données et l’Internet des Objets : un grand pouvoir et de grandes responsabilités

    Vincent Harmsen, Vice Président des ventes Europe du Nord et de l’Ouest d’Informatica.

    L’Internet des Objets (IoT) a commencé par faire l’objet d’une grande curiosité et de spéculations de tout ordre avant de se concrétiser et de faire aujourd’hui partie intégrante de nouvelles applications métiers. Il est donc temps de mettre en place des développements, des politiques et des standards précis pour pouvoir continuer à avancer et en tirer le meilleur parti.

    Des entreprises comme GE par exemple, intègrent des capteurs dans des équipements tels que des moteurs d’avion ou encore des outils électriques. Cela permet d’améliorer considérablement l’efficacité et la connaissance des processus de production. Selon les estimations de GE, près de dix milliards de périphériques sont déjà connectés à l’Internet industriel.De nombreux développements voient également le jour dans des domaines aussi variés que la santé, la gestion urbaine ou encore la biologie marine. Même sur le plan national, des discussions se multiplient pour promouvoir l’IoT comme levier de croissance économique tout en préservant la sécurité et la confidentialité des données.

    Nul besoin de préciser le pouvoir qui se cache derrière l’IoT. Mais ce pouvoir implique de grandes responsabilités.  C’est là où les données entrent en jeu, car finalement l’IoT ne repose pas vraiment sur les objets, mais bien sur les données qui vont et viennent entre ces objets.

    La donnée en elle même est une source d’innovation puissante et, de ce fait, elle se retrouve au cœur de multiples discussions stratégiques voire économiques. Dans un récent rapport, le « Center for Data Innovation » conclut que les données sont des ressources essentielles pour contribuer à résoudre des problématiques sociales et même favoriser la croissance économique.

    Le temps est donc venu de considérer les incroyables ressources que les données générées par l’IoT peuvent représenter. L’heure doit être à la préparation et à la définition des mesures à mettre en place pour gérer le flux impressionnant de données produites. Cela requiert, à un niveau organisationnel, des stratégies orientées Big Data et des méthodologies beaucoup plus poussées que ce qui peut déjà exister dans les entreprises.

    Quiconque souhaite mettre en place une approche IoT doit préalablement comprendre quelques éléments essentiels en matière de technologie d’intégration de données.

    Tout d’abord, il faut garder en tête que le volume de données va continuer à croître de façon exponentielle et que la vitesse à laquelle les données sont transmises s’amplifie et devient même du « temps réel ». Les anciennes approches d’intégration de données doivent donc être réévaluées.

    De même, la qualité des données doit être vérifiée, qu’elles soient en mouvement ou au repos. Elles doivent être stockées dans des « data stores » où elles pourront être analysées immédiatement. Des données de mauvaise qualité détériorent la valeur de l’IoT. Sachant que les périphériques produisent des données de toutes sortes et non structurées, il est impératif de mettre en place les politiques pour réaliser les vérifications de qualité et de gouvernance des données.

    Dans de nombreux cas, les approches d’intégration de données et la technologie vont devoir combiner les données en mouvement. Cela peut être illustré par la possibilité d’utiliser les données partagées en temps réel depuis les drones qui volent au dessus de nos têtes.

    L’IoT s’accommode aussi bien avec le cloud et le Big Data. En effet, la plupart des applications et des données IoT vont se montrer plus économiques lorsqu’elles sont hébergées dans le cloud. L’analyse de données en temps réel, qui permet de tirer pleinement parti des systèmes IoT, se base directement sur les technologies de Big Data émergentes.

    L’IoT change la donne en matière de partage et de gestion des données en temps réel. C’est une vraie évolution dans nos vies notamment concernant la façon dont nous interagissons avec la technologie et utilisons les données pour résoudre des problématiques.

    La clé pour faire en sorte que l’IoT fonctionne réside dans une stratégie d’intégration de données et d’implémentation de la technologie bien pensée. Si l’IoT doit faire partie de notre futur, il est grand temps de s’y mettre !