Étiquette : consommation

  • Les innovations technologiques qui vont transformer la société en 2020

    Enquête Tendances 2020 :
    Les technos et facteurs d’influence sur les achats

    Brandwatch a mené l’enquête en août 2019 en combinant l’analyse des données social media publiques aux réponses à une enquête mondialeauprès de 8 000 personnes dans 9 pays (Australie, France, Allemagne, Malaisie, Mexique, Espagne, Royaume-Uni et Etats-Unis) – sondage effectué via Qriously (sondage en ligne sur mobile)

    5G, IA, voitures autonomes… quelle est la technologie la plustransformatrice selon les consommateurs pour 2020 ? Influenceurs, amis, publicités… qui a un réel impact sur leurs décisions d’achat ? Comment se situent les français par rapport aux consommateurs du reste du monde ? Il y-a-t-il des différences en fonction de l’âge et du sexe des consommateurs ?

    Les innovations technologiques qui vont transformer la société en 2020 selon les consommateurs

    Pour connaître quelles sont les technologies considérées comme novatrices par les consommateurs, Brandwatch a comparé les conversations sur les médias sociaux et les réponses obtenues via un sondage en ligne (8 000 répondants) dans le monde et par pays.

    Innovations impactantes : énergies renouvelables pour les sondés et 5G pour les socionautes

    A la question « Quelles innovations technologiques vont le plus transformer la société en 2020 ? » les réponses des sondés diffèrent de celles issues de l’analyse des conversations sur les réseaux sociaux.

    Si la 5G et l’IA sont dans le top 3 des sondés et des internautes en tant que technologie impactant 2020, leurs avis divergent :

    –          Les sondés : placent les énergies renouvelables en premier (20 %) puis la 5G (15 %) et l’IA (12 %)

    –      Les socionautes : plébiscitent la 5G (23 %) suivie de l’IA (16 %) et des voitures autonomes ( 15 %). Les énergies renouvelables arrivent seulement en 5èmeposition (10 % soit deux fois moins que pour les sondés)

    Dans les deux cas de figures on retrouve en bas du tableau – bien qu’avec des pourcentages différents : la blockchain, la cryptomonnaie, la VR et réalité augmentée.

    Les innovations technologiques impactantes par pays

    Energies renouvelables et 5G font l’unanimité sur la première marche du podium :

    –      Les énergies renouvelables : la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Australie, le Mexique

    –          La 5G : l’Espagne, la Malaisie et Singapour

    En ce qui concerne les Etats-Unis, les répondants ont voté en majorité (19 %) pour l’option « Aucune de ces réponses ».

    Innovations technologiques : Réseaux Sociaux vs Enquête

    ‘IA et les robots pour les 18/24 ans, les énergies renouvelables pour les 55 ans et plus

    Suivant les tranches d’âges, les tendances divergent :

    –          Les 55 ans et plus : Les énergies renouvelables

    –          Les 45-54 ans : L’Internet des objets

    –          Les 35-44 ans : Les énergies renouvelables et la 5G

    –          Les 25-34 ans : La 5G et les cryptomonnaies

    –          Les 18-24 ans : l’IA, les robots et la réalité virtuelle ou augmentée.

    Les énergies renouvelables pour les femmes et la 5G pour les hommes

    Les femmes choisissent plus souvent : les énergies renouvelables, l’IoT, les voitures autonomes et les robots.

    Les hommes votent pour la 5G, l’IA, les cryptomonnaies et la blockchain.

    Ils se retrouvent en quantité égale pour la réalité virtuelle ou augmentée.

    Influenceurs, amis, publicités… ? Qui motivent les décisions d’achat ?

    Plusieurs facteurs peuvent influencer un consommateur au moment de l’acte d’achat, mais quels sont ceux qui sont déclencheurs ? Pour ce sondage, plusieurs réponses étaient possibles.

    Les répondants indiquent clairement que l’opinion de leurs proches reste le facteur le plus important (33%), bien que l’expérience client avant achat (19 %) et les avisen ligne (17 %) obtiennent également un score décent. Quant à la publicité elle apparaît toujours efficace en obtenant 13 % de suffrages.

    Les posts d’influenceurs arrivent en bas du classement. Néanmoins, le sondage mentionnait juste le terme « influenceur » sans distinguer s’il s’agissait d’une célébrité ou d’un micro-influenceur. On peut penser que les sondés ont associé ce terme aux célébrités, ce qui démontre l’importance de choisir les influenceurs réellement pertinents et engageant auprès de l’audience ciblée, et de la mesure du ROI des campagnes d’influence.

    Il est intéressant de constater que l’attitude des entreprises a une influence sur les consommateurs : via leur politique de RSE (14 %), le comportement de leurs cadresdirigeants (11 %) et leur position politique (8 %)

    Classement des facteurs d’influence au moment de l’achat :

    –          Avis des amis, de la famille ou des collègues : 33 %

    –          Expérience client avant achat : 19 %

    –          Avis en ligne : 17 %

    –          Approche de la durabilité de la marque : 14 %

    –          Publicités : 13 %

    –          Comportement de cadres dirigeants de la marque : 11 %

    –          Position politique de la marque : 8 %

    –          Posts non sponsorisés d’influenceurs : 5 %

    –          Posts sponsorisés d’influenceurs : 4 %

    L’opinion de la famille, des amis et des collègues fait l’unanimité : c’est le premier facteur qui influence un achat quel que soit le pays (France, Allemagne, Espagne, Royaume-Unis, Etats-Unis, Australie, Malaisie, Mexique, Singapour)

    Les facteurs d’influence suivant les âges : l’opinion des proches fait l’unanimité puis le comportement des cadres de la marque pour les 55 ans et plus, les posts d’influenceurs pour les 18 – 24 et … la publicité

    Toutes les tranches d’âge donnaient la priorité à l’opinion de leur famille, des amis et des collègues.

    Venait ensuite pour :

    –          Les 55 ans et plus : le comportement des cadres supérieurs de la marque

    –          Les 45-54 ans : l’expérience client avant achat

    –          Les 35-44 ans : les avis en ligne

    –          Les 18-24 ans : les posts d’influenceurs, la durabilité et … la publicité

  • Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs 

    « Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs »

    Selon l’observatoire CETELEM 

    La première vague des zooms 2018 porte sur la consommation et les achats. Objet de nombreux débats, la société de consommation est-elle entrée dans un nouveau paradigme avec de nouveaux acteurs ? Après avoir exploré les enjeux de responsabilité qui soutendent la consommation, la troisième et dernière vague d’étude se consacre à explorer l’idée d’une consommation sous influence : les Français se sentent-ils libres ou influencés lorsqu’ils consomment ? Qui écoutent-ils ? Quel rôle jouent aujourd’hui ceux que l’on nomme influenceurs et influenceuses, producteurs de contenus et parfois nouveaux relais des marques sur internet ?

    PRÈS DE 8 JEUNES* FRANÇAIS SUR 10 DÉCLARENT AVOIR ÉTÉ DÉJÀ INFLUENCÉS DANS LEUR CONSOMMATION PAR UN INFLUENCEUR

    • L’idée d’influence dans la consommation, un repoussoir pour les Français ?
      Spontanément, évoquer l’idée d’influence dans la consommation renvoie les Français à l’usage de la publicité et particulièrement à ses incarnations négatives via la manipulation par les lobbys et les médias. Les influenceurs(euses) ou les réseaux sociaux sur lesquels ils se produisent comme YouTube, n’apparaissent qu’en trame de fond et émergent peu spontanément, un grand nombre de Français se montrant même en peine d’associer une représentation concrète à l’idée d’influence. Les Français aiment ainsi à déclarer qu’ils se sentent libres de faire leurs choix de consommation loin de toutes influences (64%).
    • Dans les faits, une consommation sensible aux conseils et recommandations
      Alors qu’ils se déclarent plutôt libres dans leurs choix, les Français affirment en même temps être à l’écoute de nombreux discours lorsqu’ils envisagent un achat important, qu’il s’agisse des commentaires de leurs proches (65%), des messages de santé publique (55%), des commentaires en ligne d’autres consommateurs (51%) ou des vendeurs en magasin (50%). Les 18-24 ans eux se montrent de manière globale plus sensibles aux différents discours lorsqu’ils doivent faire un achat, et notamment aux informations disponibles en ligne (commentaires consommateurs, sites, influenceurs, etc.).
    • Les 18-24 ans beaucoup plus sensibles au rôle des influenceurs dans la consommation
      Près de 8 jeunes Français sur 10 déclarent avoir découvert un produit (80%) ou une nouvelle marque (75%) grâce à un influenceur. C’est deux fois plus que la moyenne ! Cette appétence des jeunes  à suivre des influenceurs se confirme dans l’image positive qu’ils en ont : pour 41% d’entre-eux, les influenceurs sont des experts de leur thématique capables de rester indépendants dans leurs conseils et recommandations  (seulement 18% pour la moyenne des Français et 10% des 50 ans et plus). Cet attrait est notamment marqué dans les domaines du fitness, du lifestyle et de la beauté.
    • Les influenceurs, une référence collective

    Les influenceurs font aujourd’hui partie des références collectives : 80% des Français affirment en avoir au moins entendu parler, dont 40% estiment savoir tout à fait ce dont il s’agit. Un clivage certain se dresse néanmoins selon les générations, entre les plus jeunes (18-24 ans) et les cinquantenaires ou plus. La culture, l’alimentation et les équipements high tech apparaissent comme les secteurs où les Français affirment suivre le plus d’influenceurs, mais dans des proportions bien moindre que celles des 18-24 ans.

    • L’influenceur, un ami qui vous veut du bien
      Les plus jeunes Français inversent les valeurs dans leur rapport à cette nouvelle publicité, qu’ils trouvent plus personnalisée, plus humaine, plus agréable et efficace.
      Les Français en général pensent même que le rôle des influenceurs va perdurer (36%) voire s’accroitre (53% en moyenne et 70% pour les 18-24 ans) dans les prochaines années. Cependant, même si les Français jugent la publicité effectuée par les influenceurs plus dissimulée et plus personnalisée, elle reste tout aussi envahissante que la publicité traditionnelle, y compris pour les plus jeunes.

    Le rôle des influenceurs va donc s’accroître et pour Flavien Neuvy, directeur de L’Observatoire Cetelem, « cette tendance amène déjà de plus en plus de marques à réfléchir sur la répartition de leur budget publicitaire. De très nombreux Youtubeurs spécialisés font des audiences supérieures aux chaînes d’information en continu avec un public très ciblé. Instagram et désormais Snapchat sont les terrains de jeu des influenceurs. Dans un autre registre, sur Twitch, la plateforme de streaming de jeu vidéo avec le streamer Ninja qui a battu le record du nombre de spectateurs en live en réunissant 600 000 viewers en simultané »
    *Jeune : 18-24 ans. Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne du 13 au 15 mars 2018. Échantillon de 1 000 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

    Sources : Harris Interactive pour  L’Observatoire Cetelem.

  • Les consommateurs français décryptés à la loupe

    Les consommateurs français décryptés à la loupe

    Une étude SAP Hybris Consumer Insights

    Avec l’avènement du digital, la relation marque – consommateur a été transformée. . Les marques doivent dorénavant instaurer une relation de confiance et être plus transparen tes avec leurs clients . Elles doivent se montrer compréhensives et être à leur écoute quel que soit le canal . La communication est la clé du succès p our établir et faire perdurer une relation : chaque interaction va fournir des informations pertinentes , pouvant être utilisées afin d’ offrir une approche personnalisée.

    Les Français, friands des canaux de communication traditionnels

    Alors que la tendance donnerait raison au digital, l ‘utilisation des réseaux sociaux en France n’est pas aussi répandue qu ’en Europe occidentale : 61 % des consommateurs français utilisent leurs mobiles pour contacter le service client , alors que seulement 6 % d’entre eux utilisent les réseaux sociaux .

     La satisfaction des utilisateurs à l’égard des canaux digitaux augmente. En France, l es marques doivent maintenir des méthodes traditionnelles de relation client , accessibles et efficaces, tout en développant leur stratégie digitale.

    Les Français sont enclins à partager leurs données personnelles avec les marques

    Pour établir de bonnes bases dans une relation, il faut savoir se dévoiler. Une notion bien comprise par les Français puisque près de s trois quarts d’ entre eux (71 %) sont disposés à divulguer leurs informations personnelles auprès des marques, en échange d’une expérience client optimisée . Ce chiffre diminue légèrement lorsqu’il s’agit de partager ses données en dehors des frontières françaises avec 59 %, mais reste bien loin devant les Anglais, les Allemands et les Américains.

    • Plus d’un Français sur 2 ( 53 % ) est disposé à communiquer son adresse email .

    • L’historique d’achat est un facteur important à prendre en compte pour les consommateurs f rançais puisque 37 % d’entre eux acceptent de le partager . Pour 62 % d’entre eux, ce critère est même le premier mis en avant lorsqu’il s’agit de démontrer la personnalisation dont peuvent faire preuve les marques – en termes de services, de conseils, de suivi – pour apporter une réponse contextuelle.

    • 30 % des consommateurs français sont prêts à c ommuniquer leur numéro de téléphone portable, constituant ainsi le taux le plus élevé parmi tous les autres pays occidentaux étudiés . L es Français seraient donc plus ouverts à l’idée d’être contactés par téléphone , avec bien évidemment un contrôle de la part des marques sur la fréquence d’appel.

    • Concernant les Millennials en France (18 – 3 4 ans) , 40 % d’entre eux sont prêts à partager leur numéro de téléphone mobile . Il s’agit également du plus fort taux constaté , tous pays confondus.

     En revanche, les français attendent en retour une certaine garantie concernant la protection de leurs données et une transparence sur la façon dont c elles – ci seront utilisées : 60 % des consommateurs français estiment qu’il s’agit d’un critère clé pour établir une relation durable . D’après l’ étude SAP Hybris Consumer Insights , la transparence serait la clé de voûte de la relation : plus des trois quarts des consommateurs (79 %) quitter aient une marque si celle – ci utilisait leurs données personnelles à leur insu.
    L’exigence à la française n’est pas qu’un mythe
    Qui dit relation, dit attentes… Et les attentes des Français s’avèrent notables . Les Français sont la seule nationalité interrogée qui estime qu’une réponse adaptée à la demande client est plus importante que des avantages tels que des remises et/ou des cadeaux publicitaires. I ls souhaitent un service client de qualité : 89 % d’entre eux exigent une réponse en moins de 24h suite à une requête , et plus d’un quart d’entre eux (26 %) atten dent une réponse dans l’heure . Si le service client n’est pas à la hauteur de leurs attentes, 61 % d ’entre eux estiment alors pouvoir quitter la marque .

    Et qui dit attentes, dit confiance… Briser la confiance peut mettre en péril la relation marque – consommateur . Ainsi 70 % des consommateurs français déclarent « quitter » une marque si elle commet une erreur plus de 2 fois . Les F rançais , sur ces aspects, sont les consommateurs les plus exigeants à travers le Monde . De même , plus d’un tiers des
    Français (34 %) s’attendent à ce que l’équipe de vente maîtrise leur historique avec la marque . Enfin 56 % des Français estiment que le spam peut être un motif suffisant pour se détourner d’une marque.

    Cependant, maintenir une relation avec les consommateurs en France ne signifie pas les déranger incessamment ; il faut rester prudent dans la manière de les solliciter. S’ils acceptent de communiquer leurs numéros de téléphone, l es Français sont néanmoins irrités par un trop grand nombre d’appels m arketing et commerciaux directs : 67% d’entre eux les considérant comme un e pratique commerciale particulièrement agaçante . Les emails sont considérés comme moins irritants, mais 59 % des Français estiment qu’ils sont gênants malgré tout.

    Comment gagner le cœur des consommateurs français : communication, transparence et confiance

    Il est essentiel d’avoir une vue d’ensemble des besoins et des attentes des clients. L’enquête SAP Hybris Consumer Insights confirme qu’il est devenu impératif pour les entreprises d’adopter des business models qui offrent une approche orientée clien t , permettant de collecter l es données clients nécessaires pour pérenniser une relation. Ces information s doivent être utilisée s à bon escient, pour créer une approche personnalisée , sur tous les canaux.

     Investir dans une solution omnicanal permet d’aboutir à de meilleurs résultats pour les clients et les entreprises. Visualiser toutes les données disponibles augmente la capacité à délivrer un service de qualité à tous les clients . Via l’automatisation de ces flux et en s’appuyant sur les bonnes technologies , les marques peuvent être présentes et pertinentes sur tous les canaux, optimisant ainsi à chaque instant leur chance de répondre parfaitement aux attentes croissantes de leurs clients … Mais surtout, cela leur offre la possibilité d’instaurer communication, transparence et confiance ; trois valeurs clés qui permettent de pérenniser la relation marque – consommateur.

    Sur la base de cette étude, SAP Hybris a établi cinq critères qui permettront d’améliorer la satisfaction client.

     1. Adopter l’ Intelligence Artificielle et le Machine Learning pour créer des mécanismes de réponse s , et apporter de l’intelligence à travers tous les canaux

    2. Soutenir un business model agile pouvant s’adapter rapidement à un marché de plus en plus disruptif

    3. Proposer de multiples points de contact (digitaux & physiques)

    4. Conduire la mobilité et l’engagement digital, en favorisant les interactions avec les cl ients à chaque point de contact

    5. Gérer les données et les informations collectées auprès des consommateurs avec éthique, transparence et sécurité

  • Comment l’e-commerce a-t-il changé depuis 10 ans ?

    10 ans d’e-commerce : l’évolution du comportement des consommateurs

    A l’occasion des 10 ans de sa plateforme française, idealo, le 1er comparateur de prix d’Europe du groupe Axel Springer, a analysé l’évolution de l’e-commerce au cours de cette période. Comment ont évolué les habitudes de consommation des internautes ? Quels sont les catégories et les produits en tête des recherches chaque année ? Comment a évolué la part des recherches effectuées sur iOS et Android ? Concernant le shopping en ligne, quels sont les changements majeurs depuis 2007 et pendant quelles semaines les internautes préfèrent-ils faire leurs achats ?

    A la création de la plateforme française d’idealo en 2007, le top 10 des produits les plus recherchés de l’année se composait dans son intégralité de produits high-tech. 10 ans plus tard, sur les 10 produits les plus recherchés de l’année 2017, 8 d’entre eux sont des produits high-tech.

    Top 10 par produits depuis 2007 : high-tech, roi de l’e-commerce

    Le high-tech, toujours présent depuis 10 ans

    Les nouvelles technologies ont toujours été présentes dans les différents top 10 annuels depuis 2007, malgré certaines années de « vache maigre » (comme en 2012 ou 2015, où seulement 2 produits high-tech sont présents dans le top 10). Les produits high- tech sont arrivés 4 fois en 10 ans en tête des produits les plus recherchés par les Français sur internet.

    De 2007 à 2013, les GPS (Tom Tom ou Garmin) et les produits pour la photographie (appareils argentiques, objectifs ou reflex & compacts numériques) représentaient les articles high-tech les plus populaires. Puis, la PlayStation 4 et la Xbox One ont envahi le marché et fait changer radicalement la demande et les recherches à partir de 2013. En effet, depuis 4 ans, les produits du domaine vidéo ludique ont pris le pouvoir dans le top 10 annuel des produits. Par exemple, alors qu’il avait disparu des tops depuis 2010, on peut noter le grand retour de Nintendo et ses deux sorties de 2017 : la NES Classic Mini et la Switch.

    Quant aux smartphones, ils observent à peu près la même courbe que les jeux vidéo. Depuis 4 ans et la sortie du Samsung Galaxy S3 notamment, ils se retrouvent régulièrement dans les produits les plus populaires auprès des Français.

    Les chaussures s’accrochent tant bien que mal

    Les chaussures (sneakers et chaussures de running) – bien que loin derrière les produits high-tech – sont également très prisées par les consommateurs en ligne. En effet, les chaussures sont elles aussi arrivées à 4 reprises en tête du top 10 des produits les plus recherchés par année depuis 2007 : il s’agit à chaque fois de sneakers, dont 2 fois pour le même modèle (Adidas Top Ten Hi Sleek).

    Accessoires de jardin, jouets, cosmétiques… : les autres produits qui complètent le panier des consommateurs français

    Concernant les autres produits, sachant que 110 produits ont été étudiés (11 « tops 10 » annuels depuis 2007) :

    • Les produits d’extérieur (karchers, pneus, robots de piscine) arrivent juste après les chaussures, plaçant deux produits en tête de 2 top 10 annuels (2011 et 2014)
    • 10 produits sur les 110 étudiés sont des jouets, notamment en 2015 avec la sortie de Star Wars : Le Réveil de la Force, qui a boosté les ventes de LEGO, ou encore en 2014 avec le succès phénoménal de La Reine des Neiges (film sorti en fin d’année 2013) propulsant les produits dérivés de Disney en haut de l’affiche.
    • 3 sont des produits de beauté et de cosmétique
    • 1 ustensile de cuisine est également présent

    Top 10 par catégories de produits depuis 2010 : le high-tech encore et toujours au sommet de la hiérarchie

    Les smartphones et les ordinateurs portables en tête des catégories de produits

    Les articles high-tech s’imposent comme les produits les plus recherchés par les consommateurs sur internet et sont, depuis 2010, la catégorie de produits se retrouvant le plus régulièrement dans le top 10 des recherches annuelles. En effet, les smartphones arrivent en tête des catégories 4 années de suite : 2014, 2015, 2016, 2017. De leur côté, les ordinateurs portables forment la seconde catégorie de produits high-tech sur la plus haute marche du podium en 2010.

    Le high-tech place ainsi 5 catégories d’articles en tête des catégories les plus demandées par les consommateurs français en 8 ans, assurant de fait une domination sans partage sur les autres catégories de produits de grande consommation.

    Les chaussures gardent le contact pour les catégories

    Juste derrière le high-tech, les chaussures placent 2 catégories en tête des tops 10 des catégories de produits : les chaussures de sport sont la catégorie de produits la plus recherchée de 2012, et les sneakers suivent en 2013.

    Jouets, réfrigérateurs, pneus… : les catégories qui clôturent le bal

    Enfin, la dernière catégorie de produits ayant occupé la tête des recherches est la catégorie des jouets en 2011. Cependant, ces derniers ne sont plus apparus dans les 10 catégories les plus recherchées par an depuis 2012.

    Pour conclure cette analyse des catégories de produits :

    – Concernant l’électroménager, les réfrigérateurs sont la catégorie de produits figurant le plus souvent dans les 10 catégories les plus recherchées : ils apparaissent 6 années sur 8 ;

    – Les pneus d’été et les meubles de jardin complètent ces différents top 10 des catégories les plus recherchées

    Décembre : le mois de l’e-commerce

     

    Sans grande surprise, les 3 premières semaines de décembre sont de loin celles qui génèrent le plus de trafic pour le shopping sur internet. En effet, les consommateurs utilisent leurs terminaux fixes ou mobiles pour faire leurs achats de Noël notamment en raison de l’accessibilité que permet internet. Avec une journée de travail et l’impossibilité de se déplacer, beaucoup de personnes choisissent de se tourner vers le commerce en ligne pour se faire livrer en temps et en heure.

    Le mois de janvier revient aussi régulièrement dans les semaines ayant motivé le plus la demande des consommateurs sur internet. On peut expliquer ce phénomène à la fois à cause de la traditionnelle excuse des cadeaux tardifs, des réunions de famille ayant souvent lieu après un Noël, mais aussi et surtout des périodes de soldes qui commencent en général la première semaine de janvier.

    Cette fin d’année civile généralement très dépensière est lancée par le Black Friday et le Cyber Monday pendant les derniers jours de Novembre. Depuis 2007, la période du Black Friday apparaît 6 fois dans les 3 semaines les plus vendeuses par année pour le shopping.

    Sur terminaux mobiles, Android a pris le pouvoir mais iOS surreprésenté

    D’après les chiffres de la FEVAD, en 2011, les transactions sur mobile représentaient 2 % du chiffre d’affaire de l’e-commerce. Pendant le dernier trimestre de 2016, ces dernières représentaient 11 % du chiffres d’affaire de l’e-commerce en France, soit une hausse de 9 % en 5 ans*. Cela s’explique notamment par le développement exponentiel des applications sur smartphone depuis 2011, notamment celles concernant l’e-commerce.

    Au lancement de l’application mobile d’idealo en 2011, les consommateurs préféraient en majorité les terminaux Apple utilisant le système iOS et ce jusqu’en 2013. A partir de 2013 et encore jusqu’à aujourd’hui, Android est assez largement privilégié par une majorité de consommateurs, se situant aux alentours des 65% d’utilisateurs par an. Cependant, il est intéressant de noter la surreprésentation des utilisateurs d’iOS. En effet, alors qu’Android domine sans partage le marché du mobile, avec 72 % de part de marché, iOS arrive deuxième, loin derrière avec environ 19 % de part de marché**. De fait, noter une répartition 65-35 entre utilisateurs Android et iOS démontre une forte présence des utilisateurs d’iPhones et produits Apple.

    De plus, concernant l’évolution du nombre de clics effectués en un an sur l’application shopping, le nombre de clics a connu son pic d’activité en 2014 avec un indice de 3374 (l’indice de référence étant 100 en 2011). L’activité des clics a donc été multipliée par 33,74 en 3 ans. Depuis 2014, l’activité des clics a légèrement diminué pour passer à un indice de 2587 en 2017. On peut donc noter, entre 2011 et 2017, une augmentation de 2487 % de l’activité des utilisateurs sur l’application mobile shopping.

  • SPECIAL #ParisRetailWeek 2017 – Mode et consommation sur Internet

    LES EUROPEENS SONT LES PLUS GROS CONSOMMATEURS DE MODE AU MONDE

    En ouverture du salon Paris Retail Week (du 19 au 21 septembre – Porte de Versailles), la Fevad et L’Institut Français de la Mode (IFM) ont présenté les résultats de l’enquête de consommation.

    En 2015, la consommation d’habillement et de chaussures atteint 444 milliards d’euros en Europe et dépasse ainsi celle des Etats-Unis. Même si la consommation de mode en Chine progresse rapidement, elle ne devrait atteindre un niveau comparable aux niveaux européen et américain qu’au cours des années 2020.

    LES VENTES DE MODE EN LIGNE S’AFFIRMENT LES VENTES DE MODE EN MAGASIN PATINENT

    Selon l’enquête de consommation de l’IFM,
    – d’une part les ventes en ligne continuent à s’affirmer, avec un chiffre d’affaires qui dépasse les 5 milliards d’euros, sur un marché global de l’habillement de 28 milliards d’euros,
    – et d’autre part, le dynamisme des ventes en ligne ne parvient pas à compenser l’érosion des ventes en magasin : les ventes totales d’habillement s’érodent.

    LE RECUL DES PRIX BARRES SUR INTERNET SE CONFIRME

    En 2016, la part des ventes d’habillement à prix barrés sur Internet marque encore un recul, après celui de 2015.
    Cette part reste cependant imposante, à 58%. Au-delà des soldes qui touchent tous les circuits de distribution, virtuels et physiques, c’est par l’utilisation des promotions qu’Internet se distingue : bons d’achats, remises personnalisées et ponctuelles permettent d’interagir avec ses clients et de stimuler les achats de sa clientèle avec précision.

    INTERNET S’IMPOSE SUR LE MARCHE DU LUXE

    Internet joue un rôle majeur dans le marketing, la communication et les ventes des marques et multimarques de luxe. Les marques affirment leur présence sur les réseaux sociaux. Les consommateurs eux-mêmes sont à l’affût d’informations : 57% des clients du luxe préparent leurs achats sur Internet, même s’ils achètent en magasin. Ce sont de plus des consommateurs de poids : non seulement un quart des clients du luxe sur Internet a acheté pour plus de 1000€ de vêtements et accessoires, mais plus de la moitié d’entre eux achètent au moins une fois par trimestre.

    LES JEUNES FEMMES SONT SUR-CONSOMMATRICES DE MODE SUR INTERNET

    Tandis que les achats de vêtements des femmes représentent 49% du marché en valeur, cette part atteint sur Internet 55%. Sur Internet, la gent féminine s’avère ainsi sur-consommatrice de mode, contrairement aux hommes, plutôt sous-consommateurs. La part des enfants est un peu plus faible sur Internet que sur le marché global du vêtement d’enfants : les femmes font sur Internet des achats pour elles avant d’équiper leurs enfants.

    Et qu’il s’agisse de la gent féminine ou masculine, c’est parmi les plus jeunes que l’on trouve les budgets les plus élevés. Les jeunes femmes décrochent cependant le pompon des dépenses avec 112,8€ par tête en moyenne contre 71,7€ pour les jeunes hommes (15-24 ans).

    INSTITUT FRANÇAIS DE LA MODE. CONFERENCE DE PRESSE FEVAD COMMUNIQUE IFM, 12 SEPTEMBRE 2016

    Les 25-44 ans restent pourtant les premiers clients du net : ils sont plus nombreux dans la population. Même s’ils dépensent moins par tête, ils saisissent les opportunités sur la toile, et pour les jeunes parents la possibilité d’acheter sans courir les magasins.

    LES CLICK AND MORTAR S’AFFIRMENT ENCORE

    Les « clicks and mortars », après avoir dépassé l’an dernier sur le net les acteurs historiques de la vente à distance, progressent encore. Leur part atteint 38, 1% des ventes d’habillement. Il leur reste encore une belle marge de progression si l’on en croit les performances des enseignes américaines – grands magasins et chaînes- sur la toile.

    Les résultats des pure-players sont quant à eux hétérogènes : aux côtés des géants du web, nombreux à développer leur offre d’habillement, une multitude de petits sites voit le jour, avec des succès inégaux.

    La part d’internet est cependant de plus en plus délicate à évaluer : pour le « click and reserve » -qui connait un vif succès- l’article est réglé en magasin.

  • Les habitudes de consommation de la Génération Y : plus complexe qu’il n’y parait

    La génération Y, une relation plus compliquée qu’il n’y parait avec le digital

    Etude Deloitte sur les digital natives français

    Appelée Génération Y, millennials ou encore digital natives, la génération de ceux qui sont nés entre les années 1980 et 2000 est la plus importante depuis celle des baby-boomers. Qui sont ces 18-35 ans, les représentants de cette fameuse « Génération Y » ? Deloitte dévoile, pour la première fois, une étude sur les comportements de consommation de cette génération dont le rapport au digital et aux outils numériques est bien plus complexe qu’il n’y parait.

    • 95% des millénials utilisent leur smartphone pour commander un taxi et 80% ont recours à une application VTC plutôt qu’à une application de taxis traditionnels
    • 97% se rendent sur Internet pour acheter un billet de train et 30% passent par une application mobile
    • 60% préfèrent téléphoner pour faire une réservation au restaurant plutôt que d’avoir recours à des outils digitaux
    • 60% recherchent un hôtel sur leur ordinateur plutôt que sur leur smartphone
    • 80% estiment que les prix des billets de concerts sont trop élevés et ils sont 75% à préférer les livres imprimés
    • 71% téléphonent pour prendre un rendez-vous médical alors qu’ils sont 30% à utiliser Doctolib.fr, le service de prise de rendez-vous en ligne ; ils sont 23% à consulter un médecin en ligne
    • 15% des 18-35 ans envisagent de changer de banque uniquement pour obtenir une meilleure application mobile

    La Génération Y est multicanale

    L’étude constate que les comportements de consommation de la Génération Y française sont similaires à ceux des jeunes des pays développés, quel que soit leur âge, leur sexe ou leur pays d’origine. La différence la plus notable concerne le choix entre ordinateur et téléphone portable : si les Français âgés de 18-24 ans utilisent leurs ordinateurs pour la plupart de leurs activités (pour des raisons de sécurité et d’écrans plus larges), les 25-35 ans ont plutôt tendance à avoir principalement recours à leur smartphone.

    La Génération Y est digitale avant tout (60% de leurs activités se déroulent via le numérique), mais elle n’est pas que digitale : en fonction de ses besoins, elle utilise un ordinateur ou un appareil mobile, se rend en magasin physique et dans une moindre mesure passe des appels téléphoniques classiques. L’ordinateur est le premier canal devant le mobile pour la recherche sur Internet, le shopping, les achats et pour effectuer des opérations bancaires. Le mélange d’utilisation des canaux varie, mais aucune des  personnes interrogées ne consomme uniquement via un smartphone ou un ordinateur. Il est donc faux de penser qu’il faut s’adresser aux millennials seulement par le biais du digital pour interagir avec eux.

    Les habitudes de consommation de la Génération Y

    Pour tout ce qui concerne les services financiers, la Génération Y a tendance à utiliser son téléphone portable pour les transactions les plus simples et les plus basiques ; plus l’opération devient complexe, plus elle a recours à son ordinateur… jusqu’à un certain point. En effet pour d’autres types d’opérations, encore plus complexes, le téléphone ou les rencontres physiques sont privilégiés. C’est notamment le cas pour les prêts où ils sont 80% à ne pas souhaiter effectuer leur demande via une application dédiée ou via une interaction digitale.

    Dans le domaine de l’économie du partage, c’est le mobile et les applications de covoiturage qui dominent : les millennials sont 95% à utiliser leur smartphone pour commander un taxi et ils sont 80% à avoir recours à une application d’un VTC plutôt qu’à celle de taxis traditionnels. Des applications liées à d’autres services collaboratifs vont sûrement s’imposer à l’avenir mais pour l’instant, les 18-35 ans qui se servent de services de covoiturage fréquentent encore des hôtels alors que des solutions proposées par l’économie collaborative existent. Ils sont ainsi 75% à utiliser les services d’Airbnb mais que de manière occasionnelle car ils restent attachés aux hôtels traditionnels.

    « Pour répondre aux attentes de la Génération Y, les entreprises doivent être présentes sur un maximum de canaux : application mobile, site web, téléphone et lieu physique. Certaines habitudes de consommation des 18-35 ans d’aujourd’hui vont évoluer avec les années. D’autres comportements quant à eux perdureront dans le temps. Comme il est souvent impossible de définir si un comportement est dû à l’âge ou à des effets de groupes, chaque entreprise devra donc analyser cette Génération Y et s’adapter à leurs attentes. » commente Duncan Stewart, Directeur de la recherche TMT Deloitte.

    L’étude est disponible en ligne

  • Les nouvelles tendances de la distribution en 2016

    Les nouvelles tendances de la distribution en 2016 

    Baromètre Harris Interactive

    Enquête réalisée en ligne du 12 au 21 juillet 2016 à partir de l’Access panel Harris Interactive. Echantillon de 2000 Français, représentatif de la population française, âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliquée sur les critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de région de l’interviewé(e).
    12 circuits de distribution et 11 innovations commerciales analysés (Click and collect, livraison de courses par drones, réalité augmentée,.) 
    Chaque année, Harris Interactive scanne la fréquentation des circuits de distribution par les Français pour leurs achats de courses alimentaires, analyse leur appétence pour les innovations commerciales et en dégage ainsi les tendances profondes des usages.Nous vous livrons quelques enseignements qui ressortent de cette étude et qui interpellent.

     

    La fidélité est-elle compatible avec la multiplication de l’offre de circuits de distribution et de services ?

    • Les Français fréquentent toujours plus de circuits pour leurs courses alimentaires : 8 en moyenne contre 7 un an auparavant
    • Mais ils fréquentent moins souvent chaque circuit : tous les circuits perdent des clients réguliers
    • Les circuits « traditionnels » résistent bien, hypers, supers et hard discount en tête
    Le drive et le e-commerce alimentaire sont-ils toujours en course ? 

    • Les deux circuits ne recrutent plus de nouveaux clients : 36% des Français utilisent ou ont utilisé le Drive en 2016, 25% le e-commerce alimentaire (stable par rapport à 2015)
    • Deux formules qui satisfont pleinement aux attentes d’efficacité, de rationalité, de rapidité des consommateurs
    • Face à eux, des circuits « bio » qui apportent du sens à l’achat par leurs dimensions éthique, sociale et environnementale, et dont le succès ne se dément pas. Ou des formats traditionnels qui ont su valoriser le rayon frais : hypers, supers, enseignes de proximité.

     

  • Les Français toujours plus nombreux à consommer mais pas prêts à tout acheter en ligne !

    Une étude menée par Trustpilot – portail d’évaluation de sites marchands – et Yougov dévoile une analyse des habitudes de consommation en ligne des Français. A l’heure où l’e-commerce conquiert une proportion toujours croissante de consommateurs, les secteurs de l’habillement, du loisir et de l’électronique ont le vent en poupe. Si les consommateurs achètent ces types de biens et services en toute sérénité, certaines catégories, telles que l’automobile et les services de réparation à domicile, ne parviennent pas encore à gagner la confiance des e-consommateurs.

    Le loisir, l’habillement et l’électronique, grands favoris des e-shoppeurs

    S’il n’est plus à démontrer que l’e-commerce fait partie du quotidien des Français, c’est encore plus vrai pour certaines familles de biens et produits. En tête des secteurs en croissance sur l’e-commerce, l’étude Trustpilot/Yougov identifie ainsi l’habillement et les loisirs (musique, livres et films) : l’enquête souligne que 52 % des répondants ont acheté des vêtements en ligne et 53% des biens de loisirs. Suivent immédiatement les équipements électroniques, qui concernent 45% des sondés.

    Ces secteurs sont portés par des conditions pratiques d’achat rassurantes pour le client : frais de livraison gratuits, possibilité d’échanger les articles achetés ou de se les faire rembourser en cas d’erreur dans des délais confortables (au-delà des 14 jours légaux, beaucoup d’e-marchands n’hésitent pas à prolonger ce délai jusqu’à 30 jours), présence d’avis d’utilisateurs consultables avant l’acte d’achat, existence d’un magasin physique couplé au site e-commerce …

    L’automobile et les services de réparation à domicile toujours en quête de leur marché online

    Si les Français achètent de plus en plus en ligne, sur des postes de dépense de plus en plus variés, certaines habitudes d’achat en magasin perdurent. Les secteurs de l’automobile et des services de dépannage à domicile sont les plus concernés par la réticence des consommateurs à acheter en ligne : seulement 9% des Français ont déjà acheté une voiture sur Internet et 10% d’entre eux ont fait appel à un professionnel de services à domicile en ligne.

    Il semble que les e-marchands peinent à rassurer le consommateur qui envisagerait de dépenser une somme aussi conséquente que le prix d’une voiture ou de faire appel à un professionnel à qui ils donneraient accès à leur domicile.

    Assistance client et avis d’utilisateurs, des facteurs clés pour la décision d’achat sur internet

    Ainsi, certaines caractéristiques des boutiques en ligne conditionnent la confiance du consommateur et son acte d’achat. Trustpilot met ainsi en avant que la possibilité de consulter des avis d’autres utilisateurs, est un service considéré comme important ou très important par 60% des personnes interrogées et la possibilité d’échanger avec un interlocuteur avant un achat en ligne, l’est pour 54% des sondés.

    Si les artisans ont développé leur présence web, très peu intègrent des avis d’utilisateurs ou un service de relation client. Le constat s’applique également dans l’univers automobile, où les constructeurs n’ont pas encore investi Internet comme un canal de vente à part entière, mais où les particuliers sont majoritairement présents, sur des plateformes de vente dédiées.

    Mathilde Lykke Bülow, Vice-Président Communications Trustpilot, analyse : « Cette situation engendre un phénomène de cercle vicieux, préjudiciable tant aux e-commerçants qu’aux consommateurs : ces derniers sont réticents à acheter ces biens et services en ligne, donc très peu d’avis sont disponibles, ce qui alimentera la réticence des consommateurs en quête d’informations et ainsi de suite … L’enjeu est de taille pour les TPE et PME, mais aussi pour les grands groupes automobiles, présents sur le net : la réassurance du consommateur ne se fera pas sans la possibilité de créer cet espace de dialogue, qu’il ait lieu entre consommateurs ou avec l’e-commerçant. »   

  • Baromètre CROSS MEDIA de la publicité

    Baromètre CROSS MEDIA de la publicité en NET Mensuel

    Selon Kantar Media, la tendance se poursuit en Octobre

    Avec 932,6 millions d’euros nets en octobre, le marché publicitaire cross média suit la tendance précédemment observée et affiche -2,7%. Dans ce contexte, les médias digitaux tirent leur épingle du jeu et évoluent de façon positive quand les médias traditionnels sont plus à la peine.

    D’un point de vue sectoriel, on soulignera les communications plus soutenues de la part des enseignes généralistes quand les spécialisées sont stables et celles des secteurs mode et banque assurance. A l’inverse, les télécommunications restent dans le rouge quand l’hygiène beauté et le voyage tourisme évoluent de façon négative ce mois-ci.

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    3% et un repli de la grande consommation et du secteur des télécommunications qui contraste avec la progression des enseignes généralistes et des établissements financiers.

     

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    +2% avec une activité plus soutenue de la part des enseignes spécialisées et des secteurs mode et beauté. A l’inverse, on observe un retrait des télécommunications et de la banque assurance.

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    -5% malgré la hausse des enseignes généralistes. Le média est pénalisé par le désengagement de la mode, du voyage tourisme et de l’immobilier. A noter que les quotidiens nationaux sont stables.

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    -5% et une communication moindre pour les secteurs voyage tourisme, automobile et télécommunications. Néanmoins, l’alimentation progresse de façon notable sur le média.

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    -5% notamment engendrés par le repli de la distribution spécialisée, de l’automobile et du secteur culture loisirs quand les télécommunications et la mode sont plus présents.

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    Une progression très sensible pour le média qui accueille les communications du secteur culture loisirs ainsi que celles de l’informatique et des télécommunications.

    POINT METHODOLOGIQUE
    AdTrends est le résultat du rapprochement des données brutes de Kantar Media avec les données en net de France Pub. Le passage brut/net est réalisé chaque mois par une modélisation qui prend en compte les clés de passage France Pub calculées par média et par famille d’annonceurs. Ce modèle est réactualisé tous les trimestres par comparaison des données Kantar Media / France Pub.

    Périmètre médias : Presse hors presse professionnelle, Télévision hors parrainage, Publicité Extérieure uniquement sur les segments grand format, mobilier urbain et transports, Internet (Display et Search), Radio et Cinéma.

     

  • Comment repenser la chaine de valeur ?

    Une étude sur les biens de consommation et la vente au détail réalisée par le Consumer Goods Forum et Capgemini révèle que la chaîne de valeur doit être repensée

    Le Consumer Goods Forum (CGF) et Capgemini publient aujourd’hui les résultats de leur étude « Rethinking the Value Chain: New Realities in Collaborative Business » (Repenser la chaîne de valeur : les nouvelles réalités du modèle collaboratif). L’étude analyse les tendances à venir dans le secteur de la vente au détail et des biens de consommation et conclut que leur approche traditionnelle de la chaîne de valeur est désormais obsolète. Afin d’assurer une croissance sur le long terme, elle propose d’adopter une approche métier reposant sur un « réseau de valeur ». Cette étude a été présentée pendant le Conseil d’Administration du CGF qui s’est tenu à Amsterdam, en présence de Muhtar Kent, président et PDG de The Coca-Cola Company, et Motoya Okada, président et PDG du groupe AEON Co., LTD, qui ont initié le projet au niveau du Conseil et qui parrainent le programme « End-to-End Value Chain & Standards Pillar» lancé par le CGF.

    Cette étude ouvre de nouvelles perspectives qui concernent l’ensemble des acteurs de l’industrie, fabricants comme revendeurs. La chaîne de valeur ne doit plus être pensée de manière linéaire (structure linéaire et séquentielle du fournisseur au fabricant), mais selon une organisation en réseau centrée sur le consommateur, offrant ainsi une multiplicité de canaux et d’interfaces dans l’ensemble des processus et activités commerciales à valeur ajoutée. Au final, ce sont les décisions du consommateur qui impactent directement le « réseau de valeur », et auxquelles l’industrie répond – plutôt que l’inverse.

    Muhtar Kent souligne : « Aujourd’hui le pouvoir du consommateur n’a jamais été aussi important. Il a accès à un nombre croissant de media sociaux et canaux digitaux s’il veut partager largement ses opinions et inquiétudes. Ses attentes ne cessent de croître et les marchés se transforment rapidement ; dans ce contexte, nous devons nous poser la question cruciale : face aux défis sans précédent qui nous attendent, comment pouvons-nous transformer notre industrie tout en gardant à l’esprit le bénéfice du consommateur ? Cette étude, initiée par le Consumer Goods Forum, donne des pistes essentielles pour anticiper et aborder ces changements profonds. »

    Motoya Okada ajoute : « Les membres du Consumer Goods Forum et les acteurs du secteur doivent travailler main dans la main pour améliorer l’expérience consommateur sur le long terme. Ce rapport met en lumière les nouvelles possibilités que nous nous devons d’exploiter si nous souhaitons mieux répondre aux attentes des consommateurs tout en respectant nos engagements de valeur et de confiance. Pour ce faire, il est essentiel de repenser la manière dont nous collaborons. Le monde change : il est temps pour nous de faire de même. »

    Cette étude est le fruit d’un travail poussé et d’interviews d’experts et de leaders d’opinion du secteur des produits de consommation et de la vente au détail. Les résultats soulignent la nécessité d’une transformation radicale en matière de collaboration avec les différents acteurs de la chaîne de valeur.

    L’étude met en évidence trois aspects stratégiques offrant un retour sur investissement potentiel élevé et sur lesquels les acteurs de l’industrie doivent se pencher :

    L’engagement des consommateurs. Il est essentiel d’établir une relation de confiance en instaurant un vrai dialogue avec les consommateurs. L’industrie doit tenir une ligne de conduite responsable sur le sujet du partage des données de façon à donner de la valeur ajoutée au service rendu en échange. Les acteurs du secteur devront donc adopter des règles communes claires qui favoriseront l’engagement des consommateurs.

    Transparence. Les consommateurs doivent pouvoir accéder aux informations relatives à la traçabilité, à la composition et à la provenance des produits : les entreprises doivent leur fournir des informations sur la sécurité, les contenus et l’empreinte environnementale et sociale, tout en améliorant leur efficacité opérationnelle. Les audits de traçabilité traditionnels ne suffisent plus : il est donc nécessaire de transformer progressivement l’approche collaborative liée à la définition, à la qualité et au partage des données produit.

    La logistique du « dernier kilomètre ». L’hypothèse selon laquelle la distribution vers les magasins et consommateurs est un secteur dans lequel chaque opérateur agit indépendamment l’un de l’autre doit être revue. Les entreprises pourraient par exemple travailler de concert pour améliorer la vitesse et l’efficacité, mais également réduire leur empreinte environnementale. Ce nouveau modèle devrait reposer sur un réseau de partenariats. Pour exploiter pleinement ces possibilités, il est essentiel que les acteurs du secteur s’appuient sur des technologies flexibles et des processus interopérables tout en favorisant le développement de cultures d’entreprise plus ouvertes.

    Peter Freedman, gérant du Consumer Goods Forum précise : « Nous cherchons constamment de nouveaux moyens d’améliorer jl’efficacité métier et la confiance des consommateurs. Cette étude met l’accent sur l’importance de prendre en compte ces deux axes de travail. Elle vient renforcer la majeure partie de notre agenda et nous challenge pour la mise en place encore plus rapide d’une approche collaborative. »

    Ted Levine, responsable mondial du secteur Consommation et Grande Distribution chez Capgemini, ajoute :

    « Dans ce secteur, il est essentiel d’acquérir des technologies modulaires clé en main pour les applications métier et les services Big Data, afin de réduire les délais de commercialisation tout en encourageant l’innovation. Chez Capgemini, nous sommes convaincus que les entreprises du secteur des biens de consommation et de la vente au détail doivent mettre en place des chaînes d’approvisionnement orientées client. Elles bénéficieront ainsi de réseaux de valeur de bout en bout qui optimiseront la localisation sur tous les canaux et fourniront une visibilité et des informations pour améliorer la vitesse et favoriser l’innovation, le tout en respectant les attentes des consommateurs connectés. »