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  • Commerce en ligne : l’IA pour inspirer, les marques pour convertir

    Étude Criteo sur les habitudes d’achats et de commerce en ligne 

    À l’heure où l’IA s’intègre de plus en plus dans le quotidien des consommateurs, Criteo se penche, dans son nouveau rapport, sur les transformations des habitudes d’achats et de commerce en ligne. Voici les principaux enseignements de l’étude Commerce & AI Trend Report*.
     

    1. Le spectre de découverte s’étend, pourtant l’achat se fait toujours au même endroit

    Le parcours d’achat commence désormais partout.
    Interrogés sur le point de départ qu’ils privilégient pour commencer leur shopping,
    36 % des consommateurs citent les marketplaces, 28 % les moteurs de recherche, 15 % les sites ou applications de retailers et 14 % les assistants IA.

    Sur ces derniers, l’usage reste concentré sur la phase d’exploration : 47 % utilisent l’IA pour comparer des produits, 39 % pour en découvrir de nouveaux et 38 % pour trouver des offres.

    Mais au moment du paiement, la prudence reprend le dessus : 55 % des consommateurs interrogés disent se montrer réticents à l’idée de partager leurs informations bancaires avec un assistant IA.

    2. La confiance : premier critère d’arbitrage

     Dans le commerce assisté par l’IA, la crainte d’être trompé dépasse celle liée à la vie privée : 52 % des consommateurs redoutent des contenus faux ou biaisés, contre 46 % qui citent la confidentialité comme principale préoccupation.
    Seuls 6 % déclarent n’avoir aucune inquiétude.

    Les consommateurs restent ouverts au partage de données avec l’IA, mais sous conditions : 52 % estiment que cela dépend du contexte et la prudence s’accentue lorsqu’il s’agit de données sensibles :

    • 57 % se disent particulièrement réticents à partager des données d’identité ou de localisation,
    • 55 % craignent le partage d’informations liées au paiement.

    Dans ce cadre, la marque et le retailer deviennent des garants de fiabilité : transparence et service client de qualité conditionnent désormais la conversion et la fidélité.

    3. La personnalisation : le retour vers la surprise et la découverte

    Face à des recommandations toujours plus précises et ciblées, les consommateurs réclament aussi de la surprise.
    56 % souhaitent que les recommandations ne se limitent pas strictement aux produits correspondant à leur recherche initiale, et 46 % privilégient un équilibre entre personnalisation et découverte, contre seulement 16 % en faveur d’un fil ultra-personnalisé.
    Par ailleurs, dans un environnement saturé de recommandations, 75 % considèrent qu’une marque forte et reconnaissable reste déterminante dans leur parcours d’achat.

    4. L’essor de l’IA agentique : des parcours plus courts, des conversions plus fortes

    Le shopping devient plus conversationnel et multimodal : 44 % des consommateurs se disent à l’aise avec la recherche par image, 26 % avec la recherche vocale, et
    59 % estiment que ces modalités les rendent plus enclins à acheter en ligne.

    Mais au-delà des nouveaux usages, l’IA agentique transforme la performance du parcours. Les visites issues d’assistants IA affichent des taux de conversion 1,5 fois supérieurs aux autres canaux, et plus de 70 % des utilisateurs provenant des LLM arrivent désormais directement sur des pages produit (vs. 50 % en 2025). L’IA ne se contente plus d’assister la recherche : elle préqualifie l’intention et compresse le chemin vers l’achat. 

    6. Quels pourraient être les prochains grands changements du commerce à l’ère de l’IA ?

    Au-delà des transformations déjà visibles aujourd’hui, l’IA agentique va redéfinir plus profondément les parcours d’achat dans les années à venir :

    • La recherche devient plus conversationnelle et multimodale, mêlant texte, voix et image.
    • Les parcours d’achat évoluent vers un shopping « par mission », où les assistants composent directement des sélections ou des paniers en fonction d’un besoin précis.
    • Les contenus (articles, vidéos, programmes TV, etc.) se transforment en surfaces d’achat, permettant d’acquérir directement les produits présentés.
    • Les assistants conversationnels s’imposent comme de nouveaux points de contact pour les marques, en influençant la découverte et les recommandations.
    • En présélectionnant les options les plus pertinentes, l’IA oriente les consommateurs directement vers les pages produit et raccourcit encore le parcours d’achat.

    Grégoire Bruni, Director, Agency Relations EMEA chez Criteo déclare : « L’IA est en train de redéfinir la logique même du commerce en ligne. Demain, les consommateurs ne navigueront plus seulement entre des pages produits : ils délégueront de plus en plus certaines étapes de leur recherche à des assistants capables de comparer, sélectionner et recommander en quelques secondes.

    Mais dans ce nouveau modèle, la technologie ne remplace pas les acteurs du commerce : elle renforce au contraire le rôle des marques et des retailers, qui restent les garants de la confiance, de la qualité de l’offre et de l’expérience d’achat. L’enjeu pour eux est d’intégrer l’IA pour continuer à accompagner le consommateur, mieux enrichir la découverte à chaque étape du parcours, tout en conservant la relation directe, de confiance, qui fonde la fidélité. »

     

     

  • Le commerce de proximité à l’ère du digital : quelles sont les attentes des consommateurs ?

    Les Français fidèles au commerce local malgré la pression du pouvoir d’achat

    À l’heure où le numérique transforme les habitudes de consommation et où les tensions économiques poussent les Français à arbitrer différemment leurs dépenses, le commerce de proximité conserve une place centrale dans leur quotidien.

    Pour mieux comprendre leurs nouvelles attentes, MEDIAPOSTE, acteur de la communication locale, dévoile une étude réalisée par l’institut de sondage Infopro Digital & LSA : “Le commerce de proximité à l’heure du digital : les nouvelles attentes des consommateurs”.

    L’enquête révèle un attachement fort et persistant au modèle physique, et une attente croissante envers des publicités ciblées, choisies et utiles.
    Elle dévoile également une fidélité affirmée aux supports traditionnels – notamment au catalogue papier, toujours plébiscité, y compris par les jeunes générations.
    Dans un monde de plus en plus connecté, les consommateurs affirment leur besoin de repères physiques, de lien avec le local et le contact humain.

    Le commerce local résiste 

    En 2025, dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat, le commerce local reste profondément ancré dans les pratiques quotidiennes des Français. L’étude révèle que 97 % des consommateurs, tous profils confondus, déclarent fréquenter un commerce de proximité.

    Les moins de 35 ans confirment cette tendance car ils sont 88% à fréquenter un commerce de proximité au moins une fois par semaine. Cette fidélité s’explique principalement par la proximité géographique, citée par 93 % des personnes interrogées, suivi par la praticité à 57%, la relation de confiance et le contact humain à 45%.
    Dans l’esprit des consommateurs, le commerce de proximité est avant tout associé aux produits alimentaires, pour 88 % d’entre eux, suivi des produits de santé et de bien-être (33 %).

    La fréquentation est restée stable, voire en hausse depuis la crise sanitaire, ce qui montre que les habitudes sont bien ancrées dans le quotidien des Français : 88 % des répondants déclarent fréquenter leur commerce local autant qu’avant la crise du COVID, voire davantage.

    Mais un pouvoir d’achat réduit et une inflation galopante redessinent les attentes des consommateurs.

    Inflation et pouvoir d’achat redessinent les attentes des consommateurs 

    Si les Français restent fidèles à leurs commerces de proximité, leurs attentes évoluent sous l’effet des contraintes budgétaires des ménages. Pour 90 % des personnes interrogées, le prix est aujourd’hui le critère principal dans le choix d’un commerce de proximité.

    Cette préoccupation est particulièrement marquée chez les non-fréquentants : 69 % d’entre eux estiment que les tarifs pratiqués sont trop élevés.

    Face à la pression économique qui perdure, les consommateurs attendent davantage d’offres et de réductions. Ainsi, 53 % des répondants souhaitent bénéficier de promotions ou d’offres spéciales

    Publicité papier : la boite aux lettres reste le canal privilégié

    Dans un environnement saturé d’informations, les Français deviennent plus sélectifs quant à la publicité qu’ils reçoivent. Plus d’un consommateur sur deux (53 %) se dit intéressé pour ne recevoir que des publicités correspondant à ses centres d’intérêt.

    Malgré la progression du digital, la boîte aux lettres reste le canal privilégié pour la publicité locale.
    Chez les moins de 35 ans, 41 % préfèrent recevoir des catalogues et prospectus papier en boîte aux lettres, contre 34 % qui privilégient le SMS et 30 % l’e-mailing.

    Le catalogue papier demeure un support de référence pour consulter les offres promotionnelles et les nouveautés des commerces de proximité.

    Il est plébiscité par 60 % des sondés, contre seulement 40 % qui préfèrent consulter ces informations en ligne. Cette préférence pour le papier est marquée dans tous les secteurs. Par exemple, 32 % des répondants préfèrent recevoir un catalogue ou un prospectus pour être informés des actualités des commerces alimentaires, un chiffre bien au-dessus des 16 % qui choisissent les réseaux sociaux pour ce secteur.

    Le marketing exclusivement digital montre ses limites : à titre d’exemple, 46 % des répondants déclarent ne pas être incités à se rendre en point de vente après avoir reçu un e-mail, et un Français sur deux suite à la réception d’un SMS.

    Différences générationnelles 

    Si le commerce de proximité conserve une place centrale dans le quotidien des Français, les motivations qui poussent à sa fréquentation varient fortement en fonction des générations interrogées. Chez les plus de 65 ans, 80 % considèrent ces lieux comme des espaces de lien social. À l’inverse, cette dimension relationnelle est moins présente chez les moins de 25 ans, qui ne sont 28% à partager ce sentiment.

    Les seniors mettent également en avant la qualité de l’accueil et des conseils personnalisés : 50 % des plus de 65 ans et 51 % des 55-64 ans estiment que ce sont des avantages clés du commerce de proximité par rapport à la grande distribution.

    En résumé : 

    • Les commerces de proximité sont un pilier du quotidien des Français, même avec un pouvoir d’achat contraint.
    • Le point de vente physique conserve toute sa place, et pour suivre les actualités et repérer les bonnes affaires disponibles dans son quartier, le catalogue papier demeure la référence, tous âges confondus.
    • Les usages étant différents selon les profils et le lieu d’habitation, il convient de prendre en compte le choix des consommateurs pour adapter les stratégies de communication locale.
    • MEDIAPOSTE accompagne ses clients dans une approche omnicanale, alliant la puissance du print, la précision du digital et la personnalisation des campagnes pour créer des communications pertinentes, efficaces et choisies.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Black Friday : quand le B2B adopte les codes du B2C pour booster ses ventes

    Essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisée

    Selon Akeneo

    Le Black Friday n’est plus l’apanage des marques du secteur du B2C : les entreprises côté B2B s’approprient désormais les codes du marketing grand public pour maximiser leurs ventes et engager leurs clients.

    Cette tendance s’accompagne d’un essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisées. Mais alors, quels sont les nouveaux codes adoptés par les entreprises du secteur B2B pour maximiser leurs ventes pendant ce temps fort.
    Akeneo, leader de la gestion de l’information produit (PIM) et de l’expérience produit (PX), vous en apprend plus sur cette tendance.

    Un changement marqué par des chiffres révélateurs

    93% des acheteurs B2B préfèrent acheter en ligne sans passer par un commercial. Face à cette évolution, les entreprises B2B adoptent les codes marketing du B2C pour capter et personnaliser la demande, tout en répondant aux nouvelles attentes en matière d’information produit. Une étude récente d’Akeneo révèle que deux tiers des entreprises B2B considèrent que les « valeurs des produits et des marques » gagneront en importance dans les années à venir. Lors du Black Friday, ce changement se traduit par des promotions limitées dans le temps, des campagnes digitales intensifiées et des offres de plus en plus personnalisées. Toutefois, 99% des dirigeants reconnaissent que leur entreprise fait face à au moins un défi lié à l’information produit.

    L’essor des marketplaces dans le B2B

    En parallèle, les marketplaces, autrefois dominées par le B2C, deviennent de plus en plus courantes pour les marques du B2B. Avec 90% des entreprises B2B qui prévoient d’augmenter leur présence sur les marketplaces d’ici deux ans, elles permettent aux entreprises de diversifier leurs canaux de vente et d’atteindre un public plus large, tout en répondant aux attentes de simplicité et de rapidité des acheteurs professionnels. Des plateformes comme Amazon Business ont popularisé ce modèle, et de plus en plus d’entreprises B2B suivent cet exemple pour élargir leur présence en ligne.

    Des exemples inspirants et le rôle clé des données produits

    De nombreuses grandes marques B2B ont adopté des stratégies de e-commerce innovantes inspirées du B2C pour dynamiser leurs ventes à l’occasion du Black Friday et améliorer l’expérience client.

    Comme exemple, il est possible de citer Würth, spécialiste en fournitures industrielles, qui a créé sur son site une section intitulée Les Semaines Folles pour la partie équipement, et les Foli’Days pour la partie vêtements. La marque propose des remises exclusives sur une sélection d’outils et équipements professionnels pour un temps limité, jouant sur l’urgence de l’achat, un levier largement inspiré et emprunté au B2C. Les informations produits y jouent un rôle crucial : chaque article est accompagné de descriptions détaillées, de visuels clairs et de guides d’utilisation spécifiques pour garantir que les acheteurs professionnels trouvent rapidement ce dont ils ont besoin. La recette est simple, une richesse dans les informations produits, couplée à une interface intuitive et des promotions dont les mécaniques s’apparentent à celle du B2C. En présentant les avantages concrets de chaque produit de manière transparente, Würth renforce la confiance des acheteurs et les incite à passer commande.

    Au même titre, METRO au travers de sa marketplace, a mis en place une campagne Black Days Équipement. La marque propose des réductions attractives sur des équipements professionnels comme des réfrigérateurs ou du mobilier de cuisine. Ici encore, l’importance des informations produits est capitale : chaque équipement dispose de fiches techniques détaillées (dimensions, puissance, matériaux, etc.), accompagnées de recommandations d’usage et parfois de vidéos explicatives. Cette stratégie d’information enrichie permet aux restaurateurs de comparer facilement les options et de choisir les produits adaptés à leurs besoins. Par ailleurs, l’expérience produit est optimisée grâce à une navigation fluide et une catégorisation claire des équipements en promotion, simplifiant le parcours d’achat pour les professionnels pressés.

    L’adoption des stratégies B2C par le B2B pendant le Black Friday montre que l’innovation et la personnalisation sont désormais incontournables pour se démarquer. Grâce à des solutions comme celles d’Akeneo, les entreprises B2B sont mieux équipées pour réussir et capter l’attention de leurs clients.

     

  • Les 5 tendances pour réussir un Marketing Responsable

    Réussir avec un Marketing Responsable 

    Depuis sa création en 2013, le collectif « Réussir avec un Marketing Responsable » met en lumière les entreprises qui démontrent qu’offre responsable et création de valeur économique peuvent coexister harmonieusement.

    Avec ses Trophées, le collectif partage et valorise les pratiques inspirantes pour accélérer la transition écologique et sociale des entreprises et renforcer le rôle du marketing comme levier de transformation durable.
    « Le collectif Réussir avec un Marketing Responsable se réjouit des résultats du palmarès 2024, témoignant d’une diversité d’entreprises en action et d’un marketing qui se reconnecte avec l’innovation, prend la main sur la réduction des impacts et assure son rôle de passeur pour rendre le durable désirable.
    En rassemblant un réseau professionnel autour de ces initiatives, nous aspirons à encourager les entreprises à multiplier les actions à impact positif, accélérant ainsi la transition environnementale nécessaire et offrant la possibilité d’un avenir désirable » indique David Garbous, cofondateur du collectif « Réussir avec un Marketing Responsable ».

    5 tendances se détachent

    En 2024, la transformation vers des modes de production et de consommation plus durables continue d’accélérer et les entreprises jouent un rôle clé dans cette dynamique. Pour cette édition du Palmarès, cinq tendances se dessinent et illustrent comment le marketing responsable devient un moteur de transformation durable.

    Tendance 1 : L’art du Prêt-à-utiliser : vers une économie de la fonctionnalité

    Cette tendance reflète un tournant dans les comportements de consommation, où la recherche de solutions pratiques prend le pas sur l’achat de biens matériels. Cette évolution se manifeste par des modèles économiques qui privilégient l’usage plutôt que la possession, et qui intègrent des démarches circulaires pour réduire l’impact environnemental. Plusieurs entreprises incarnent cette évolution.
    Rapid Couture, par exemple, facilite la réparation et l’ajustement de vêtements, avec un réseau d’ateliers et un service en ligne qui encouragent la prolongation de la durée de vie des produits textiles. Mob-ion, pour sa part, propose des scooters électriques sur un modèle de vente à l’usage, réduisant ainsi l’impact environnemental tout en offrant des produits conçus pour être durables et réparables. Son modèle « Pérennité Programmée » repose sur une fabrication locale, et les scooters sont conçus pour être démontés et remis à neuf.

    Tendance 2 : Accélération des initiatives d’économie circulaire : Old is the new black

    Plusieurs initiatives de secteurs variés témoignent de l’engagement croissant des entreprises dans une démarche où l’ancien devient la base de nouvelles opportunités. Des solutions à la fois durables et économiquement viables voient alors le jour.
    Par exemple, Nexans propose Cableloop, un service de collecte et recyclage des câbles, permettant aux électriciens de valoriser leurs chutes tout en réduisant l’empreinte carbone des câbles fabriqués à partir de ces matières recyclées.
    Revisit s’engage dans cette tendance en créant du mobilier professionnel à partir de bureaux en fin de vie, intégrant l’économie circulaire dans le secteur du mobilier. Grâce à ces solutions, les entreprises contribuent à un modèle de production qui valorise les matériaux existants, limitant ainsi le gaspillage et l’impact environnemental.

    Tendance 3 : Retour aux ressources : quand moins, c’est mieux

    Face à la raréfaction des ressources, les entreprises sont poussées à sacraliser les matières premières et à revoir leur utilisation: : en les préservant, en les recyclant ou en réduisant leur utilisation. Il s’agit de faire plus et mieux avec moins, en intégrant des pratiques d’écoconception et d’économie circulaire.

    Ainsi, Salomon a conçu des chaussures de trail et des casques recyclables, en simplifiant les matériaux utilisés et en créant une filière de recyclage interne pour garantir la fin de vie responsable de ses produits.
    Daddy réduit de 64 % l’usage de plastique fossile vierge dans ses emballages, atteignant 99 % de recyclabilité.
    La marque L’Oréal Luxe, elle, innove avec des fontaines à parfums multi-marques chez Sephora, permettant aux clients de recharger leurs flacons et réduisant en conséquence l’utilisation de matériaux neufs.
    Enfin, l’entreprise Cyclik choisit de miser sur des matières végétales et locales pour concevoir des cadres de vélos en bambou et lin, alliant confort et faible impact carbone.

    Tendance 4 : « Plaisir sans gueule de bois » : réconcilier commensalité et responsabilité

    La tendance « Plaisir sans gueule de bois » reflète une volonté croissante de concilier plaisir de consommation avec responsabilité nutritionnelle et environnementale.
    Elle répond à une attente des consommateurs qui souhaitent profiter de produits de qualité sans compromettre leurs valeurs ou leur bien-être.
    Au cœur de cette tendance, des entreprises repensent leur processus de production en favorisant des ingrédients plus durables et une réduction de leur empreinte carbone. Par exemple, Fleury Michon avec ses alternatives végétales dans le rayon charcuterie, parvenant ainsi à une empreinte carbone de 1 kg/CO2 pour ces nouvelles gammes contre 5 pour le jambon traditionnel, tout en maintenant des standards de goût et d’accessibilité. De son côté, .nod propose des produits alimentaires qui privilégient les ingrédients locaux et bio, en supprimant toute forme d’additif ou de conservateur. Et quand on fait du Ketchup, ce n’est pas un petit sujet !

    Tendance 5 : Faites entrer l’humain : un employé valorisé, un consommateur responsabilisé, des communautés actives

    L’humain s’impose comme un moteur essentiel des transformations des entreprises qui réinventent leur manière d’interagir avec les individus, qu’il s’agisse des employés, des consommateurs ou des communautés.
    Cette tendance illustre la volonté de créer de la valeur en plaçant l’humain au cœur de l’innovation sociale et environnementale.
    La biscuiterie Handi Gaspi, par exemple, revalorise les invendus de pain bio en biscuits fabriqués par des personnes en situation de handicap mental et psychique, une initiative qui allie anti-gaspillage et insertion professionnelle.
    Caremakers, lancé par Renault, favorise l’accès à l’emploi en agissant dans les déserts de mobilité pour proposer une solution de location de voiture longue durée pour les personnes en période d’essai.
    Quant à Darty, avec son innovation des Avis Longues Durées, l’enseigne engage ses clients à partager leurs avis sur la durabilité des produits un an après achat, contribuant ainsi à une approche plus consciente de la consommation. Cette démarche montre que l’implication des clients va bien au-delà de l’achat : elle devient un élément clé dans l’amélioration des produits et dans la réduction de l’empreinte environnementale à long terme.

    Les Trophées 

  • Quelles sont les tendances de consommation à travers le monde?

    Shopping Index 
    Le baromètre de Salesforce 

    Cette année, les résultats révèlent des évolutions significatives dans les habitudes de consommation à travers le monde. Alors que l’inflation continue de peser sur les ménages, l’e-commerce parvient non seulement à maintenir sa dynamique, mais à se transformer profondément pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

    Une croissance mondiale portée par l’Europe

    Le e-commerce mondial poursuit sa progression avec une hausse de 3 % des ventes en ligne au 3e trimestre 2024, soutenue par une augmentation de 4 % du trafic. Si l’Amérique du Nord connaît un ralentissement (États-Unis +1 %, Canada 0 %), l’Europe se distingue par son dynamisme :

    • La France maintient le cap avec +3 %
    • L’Allemagne affiche une croissance robuste de 5 %
    • Le Royaume-Uni progresse de 2 %
    • L’Espagne et l’Italie surprennent avec des bonds respectifs de 8 % et 13 %

    Ces chiffres révèlent la capacité d’adaptation remarquable des retailers européens.
    Face à l’inflation et aux incertitudes géopolitiques, ces derniers ont su réinventer leur approche, misant sur la personnalisation et l’omnicanalité pour séduire un consommateur de plus en plus exigeant.

    Des secteurs en pleine effervescence, révélateurs des nouvelles priorités des consommateurs

    L’analyse sectorielle offre également un éclairage sur l’évolution des valeurs et des priorités des consommateurs. Parmi les secteurs les plus performants : les jouets et les produits éducatifs (+18 %), les chaussures de sport (+12 %) ainsi que les produits de santé et beauté (+10 %). À l’inverse, certains secteurs comme le mobilier d’intérieur (-9 %), les vêtements de luxe (-2 %) et la maroquinerie de luxe (-2 %) ont enregistré des baisses. Ces dynamiques sectorielles mettent en lumière un changement significatif dans les attentes des consommateurs, où les priorités s’adaptent à un mode de vie plus actif et axé sur le bien-être. Ce phénomène s’inscrit dans une transformation plus large qui touche également la manière dont les achats sont effectués.

    La tendance ‘mobile first’ s’accélère, redéfinissant l’expérience client

    L’étude met en lumière une tendance de fond : le mobile s’impose comme le canal d’achat privilégié, avec une croissance du trafic de 5%, tandis que le desktop décline (-1%).

    « Cette bascule vers le mobile n’est pas qu’une question de technologie », souligne Florent Chaussade, Vice-Président Retail Consumer Goods chez Salesforce France. « Elle reflète un changement profond dans les habitudes de consommation. Les achats deviennent plus spontanés, plus intégrés au quotidien. Les marques qui sauront créer des expériences mobiles fluides et engageantes seront les grands gagnants de demain. » Le secteur du retail entre dans une nouvelle ère. Une ère où l’instantanéité, la personnalisation et l’écoresponsabilité deviennent les piliers d’une expérience d’achat réussie

    Les équipes marketing réduisent leurs efforts en matière de campagnes d’emailing

    Avec des consommateurs de plus en plus soucieux de leurs dépenses, il est essentiel que les départements marketing adoptent une approche plus efficace, tout en naviguant dans un environnement économique marqué par l’inflation et des budgets en diminution.

    Ces dernières choisissent donc de réduire le nombre d’e-mails envoyés. Au troisième trimestre 2024, le taux d’envoi d’e-mails marketing a augmenté de seulement 2%, au lieu des +6% observés au même trimestre de l’année précédente. En baisse de 17 % par rapport à l’année précédente, les SMS n’ont plus le vent en poupe, face à la hausse du taux de demandes de désinscription à 0,5%.

    Alors que les équipes marketing revoient leurs stratégies de communication, les consommateurs, quant à eux, se tournent vers de nouvelles technologies pour optimiser leurs achats, notamment pendant les périodes festives.

    Les consommateurs adoptent l’IA pour trouver le cadeau idéal

    Selon un autre rapport de Salesforce, 17 % des achats en ligne ont été influencés par l’IA, qu’elle soit prédictive ou générative. Au total, les ventes en ligne durant les fêtes de l’an dernier ont atteint 199 millions de dollars dans le monde pour les seuls mois de novembre et décembre.

    Cette année, les consommateurs s’appuieront de plus en plus sur l’IA – consciemment ou non – pour dénicher le cadeau parfait au meilleur prix. En effet, 53 % des acheteurs interrogés se disent intéressés par l’utilisation de l’IA générative pour s’inspirer dans le choix du cadeau idéal.

    Salesforce prévoit que la recherche sur les sites multipliera par près de 3 le taux de conversion, par rapport au trafic sans interaction avec cette fonctionnalité.

    En résumé : 

    👉 Résilience de l’e-commerce malgré l’inflation, avec une croissance de +3 % des ventes globales

    👉 En France, le commerce en ligne enregistre une hausse des ventes de 3% au troisième trimestre 2024, contre une hausse de 2% au trimestre précédent

    👉 53 % des consommateurs se tournent vers l’IA pour trouver le cadeau idéal

    👉 La dépense moyenne par visiteur s’élève à 1,41 $, contre 1,46 $ le trimestre précédent et le taux de conversion global atteint 1,2 %, en baisse par rapport au trimestre précédent où il s’établissait à 1,3 %

  • Comment les professionnels se projettent dans l’avenir du commerce

    Comprendre les mutations du commerce dans un monde en crise

    Havas Commerce et CSA Research ont interrogé 1 002 Français (18 ans et +, représentatifs de la population française) en juin 2023 via un questionnaire en ligne de 15 minutes pour Paris Retail Week 2024

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.

    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous sommes désormais dans un monde incertain. De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi que des contextes inédits. Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.

    Quelles sont les transformations des magasins physiques ?
    Quelle est l’importance de la data dans la prise de décision ?
    Comment les professionnels se projettent dans l’avenir du commerce ?
    Quelle est la réelle place de toutes ces technologies émergentes qui se répandent à grande vitesse ?

    2023, l’inflation a atteint un niveau jamais vu en France

    Les consommateurs ont dû adapter leurs comportements d’achats de produits alimentaires. Les Français optimisent leur budget en recherchant davantage les meilleurs prix et promotions et n’hésitent pas à changer leur quotidien en faisant preuve de sobriété dans leur quotidien. Les enseignes se doivent de valoriser leur image prix et promo, considérée comme très importante par les Français dans le choix du lieu d’achat.
    Les Français attendent toujours des mesures fortes de la part des enseignes et des politiques pour défendre leur pouvoir d’achat car ce sentiment de perte de pouvoir d’achat, notamment du fait de l’inflation de l’essence, du gaz et de l’électricité, les suivent au quotidien.

    Pour comprendre l’impact réel de tous ces évènements l’étude s’est basée sur trois grands piliers

    Des Français affectés par une forte baisse de pouvoir d’achat

    Environ 71% des citoyens français présentent un état d’esprit nettement défavorable, dont 38% qualifient cet état d’esprit de morose, et 34% manifestent de la méfiance en ce qui concerne leur pouvoir d’achat.
    De plus, un grand nombre perçoit le climat économique et politique comme étant très largement négatif, avec une proportion de 88%. Une sensation généralisée de diminution du pouvoir d’achat prévaut, principalement en raison de l’augmentation de l’inflation et du gel des salaires. Par rapport à l’année 2022, la situation s’est encore dégradée, avec 94% des personnes considérant que l’inflation a progressé en juin 2023, par rapport à 72% en mars 2022.

    La hausse des prix des produits alimentaires impacte fortement le pouvoir d’achat, touchant ainsi 66% de la population, tandis que la hausse des coûts de l’énergie a un effet secondaire sur 30% des individus.
    Dans l’ensemble, huit Français sur dix doivent gérer un budget familial restreint, et pour un quart d’entre eux, cette contrainte budgétaire est particulièrement intense. La perception de l’augmentation des prix est généralisée dans tous les secteurs, notamment dans l’alimentation, l’énergie, les loisirs et les voyages.

    Temps longs (investir) et plaisir (vacances) les 2 grands perdants de cette crise du pouvoir d’achat.

    La réduction du pouvoir d’achat entrave de manière significative les possibilités d’investissement, d’épargne et de loisirs pour la population française. Pour un Français sur dix, le défi consiste à simplement subvenir à ses besoins jusqu’à la fin du mois et à maintenir un niveau de vie décent.

    Comportements d’achats

    Les achats physiques toujours très majoritaires avec une forte recherche de prix L’achat en magasin physique demeure la pratique courante et n’est pas altéré par la croissance des commandes en ligne et le retour aux petites enseignes locales. Les achats physiques offrent la possibilité de toucher ou d’essayer les articles (67%) et de repartir immédiatement avec ses achats (51%). Une confiance solide reste un moteur important pour les achats en magasin (45%).

    Le critère premier de décision d’achat reste le prix, bien avant la qualité.

    Environ un tiers des Français prennent également en compte les promotions lors de leurs achats, tandis que l’engagement écologique joue un rôle important, mais pas décisif. En 2023, environ un tiers des Français ont effectué des achats en ligne.
    Tout comme pour les achats en magasin, le prix reste la principale motivation (60%). Les achats en ligne avec retrait en magasin (Click & Collect) ont également diminué en 2023. La sensibilité au prix (94%) continuera à être prédominante dans les semaines à venir, accompagnée de la recherche de promotions (88%) et de l’utilisation de programmes de fidélité (86%).

    Environ un tiers des Français prévoient également de restreindre leurs activités de loisirs et de vacances. Près de la moitié des Français envisagent de réduire leurs dépenses en articles de plaisir et en restaurants dans les mois à venir.
    Les catégories telles que les vêtements, les vacances et les loisirs feront également l’objet d’économies. L’alimentation et l’énergie sont les deux domaines où les Français craignent une augmentation des dépenses au cours des mois à venir. Les Français et les grandes enseignes Le prix, le prix, le prix…
    Environ deux tiers des Français optent pour les supermarchés lorsqu’ils effectuent leurs achats alimentaires, toutefois, leur choix d’enseigne varie en fonction de la recherche du meilleur prix.

    Lidl et Leclerc se positionnent en tête des enseignes préférées et fréquentées dans le secteur alimentaire, tandis qu’Amazon et Action occupent les premières places dans le domaine des enseignes non-alimentaires.
    Environ un tiers des Français placent leur confiance dans les discounters et les distributeurs traditionnels pour réaliser leurs achats au meilleur prix.
    La principale attente des Français envers les enseignes concerne leur engagement
    envers des prix compétitifs. Les enseignes bio, les artisans et les commerces indépendants sont considérés comme plus disposés à s’investir dans des initiativesenvironnementales par rapport aux supermarchés, aux hard discounters et aux hypermarchés.

    La lutte contre le gaspillage occupe la première place parmi les attentes des Français en matière d’écologie et d’environnement.

    Dans le domaine des achats, malgré l’essor du commerce en ligne, les achats en magasin reviennent en force. C’est le grand retour du magasin avec toutes ses qualités qui sont à nouveau plébiscitées :

    ● « pouvoir toucher les produits »

    ● « repartir immédiatement avec le produit dont j’ai besoin »

    ● « je suis plus en confiance »

    En ce qui concerne les grandes enseignes, les supermarchés restent le choix privilégié des achats alimentaires, motivé par la recherche du meilleur prix. Dans un contexte post-covid, la distribution traditionnelle a ingéré le ecommerce pour le fusionner à son modèle.
    On constate également que les pures players font modifier leur modèle en développant des magasins. Le modèle d’avenir se situe désormais au croisement du « mortar » et de la « marketplace ».

    Pour exemple, Amazon développe des magasins. Walmart développe sa marketplace.
    Si les consommateurs accordent une importance particulière sur les prix, la préoccupation qui vient juste après est le soutien aux agriculteurs, la promotion de la fabrication française. Les Français cherchent des solutions à court terme certes mais s’engagent à consommer pour le futur (souveraineté industrielle, bio, écologie…).
    La solidarité est une des valeurs clé de cette période économique compliquée, notamment avec les plus âgés.

    En somme, la baisse du pouvoir d’achat influence toujours plus les habitudes de consommation des Français, privilégiant les achats physiques et la recherche de prix compétitifs, tandis que les préoccupations environnementales et l’engagement des enseignes suscitent un débat croissant

  • Pouvoir d’achat, environnement , IA… quelles sont les préoccupations des français ?

    Les dernières tendances comportementales 

    Kantar Media dans son étude Target Group Index France met en lumière les changements d’opinions, de centres d’intérêt, de consommation et d’exposition médias de 15 000 individus, représentatifs de la population française âgée de 15 ans et plus.

    La montée en puissance de l’intelligence artificielle

    L’intelligence artificielle, notamment à travers des agents conversationnels tels que ChatGPT ou Gemini de Google, connaît une utilisation indéniable en France : 22% des personnes interrogées déclarent avoir déjà utilisé ces technologies au cours des 12 derniers mois.
    Une tendance bien plus marquée auprès des jeunes de 15 à 24 ans qui sont 46,6% à y avoir eu recours, contre 35,7% pour les 25 à 34 ans.
    En général, les loisirs justifient l’usage de ces I.A pour 45,8% des Français quand 42,8% les utilisent pour leur travail ou leurs études.

    Des consommateurs plus responsables, mais davantage préoccupés par les sujets liés au pouvoir d’achat, à la santé et à la sécurité  

    Les résultats de l’étude soulignent une prise de conscience croissante des Français vis-à-vis des enjeux environnementaux. 34% déclarent toujours privilégier le « fait maison » pour désormais agir en faveur de l’environnement, et près de 40% compostent souvent leurs déchets organiques dans le but de réduire leur impact écologique au quotidien.

    Si le changement climatique est la 4ème source d’inquiétude des Français avec 36% d’individus fortement préoccupés, les difficultés liées au pouvoir d’achat demeurent majeures, inquiétant fortement 48% de la population. Le système de santé et la sécurité ont également un fort impact dans l’esprit des citoyens, respectivement 41% et 40% devant le système de retraite et l’immigration.

    A noter par ailleurs que 51% des Français se disent inquiets des conséquences de l’arrêt du ticket de caisse papier (erreurs de caisse, application des promotions, justificatif des achats…).

    Un intérêt marqué pour les informations locales et les actualités

    Les préoccupations grandissantes des Français se traduit naturellement par une recherche manifeste d’informations sur internet et notamment les news. Les données montrent un fort intérêt pour les informations locales, avec 25,5% des répondants qui en recherchent régulièrement, ainsi que pour les actualités nationales (28,6%), témoignant de l’importance de rester informé sur les événements proches de chez soi et dans le pays.

    Les réseaux sociaux au coeur de la décision d’achat

    A la question : « ‘ Selon vous, quels sont les supports publicitaires qui remplissent le mieux les fonctions suivantes quand ils communiquent sur les marques ? » Plus de 24 % des répondants achètent un produit , un service ou une marque.

  • Quels sont les comportements d’achat des consommateurs ?

    Les produits les plus recherchés en passant par les promotions, comment les français font face à l’inflation

    Alors que l’année 2023 a été marquée par une inflation soutenue, ShopFully, acteur spécialisé du Drive to Store et propriétaire de l’application de prospectus digitaux Tiendeo, dévoile aujourd’hui des données clés sur le comportement d’achat des consommateurs en France au cours de l’année passée.

    Les promotions en tête en 2023
    Les Français ont été particulièrement attentifs aux promotions, cherchant activement des offres avantageuses. En tête du volume de promotions proposées par catégorie, les hyper-supermarchés sont ceux qui proposent le plus d’offres aux consommateurs, représentant 44% du volume total, suivis par le bricolage (13%), les vêtements et chaussures (6,4%), les meubles et la décoration (6%), et enfin le sport (5%).
    Comparativement à 2022, le volume de promotions a connu une croissance notable dans les catégories du bricolage (+100%) et des meubles et de la décoration (+4,7%).

    Les offres les plus recherchées en 2023
    Presque la moitié (49,8%) des offres recherchées par les consommateurs appartiennent à la catégorie hyper-supermarchés (+10% par rapport à 2022) suivis par les meubles et la décoration (13,4%), le multimédia et l’électroménager (13%), le bricolage (8,8%), et les vêtements et chaussures (3,2%).

    Produits stars de l’année
    Cette année, le lait, la bière, le café, la lessive, et la PS5 (console de jeux), composent le top 5 des produits en promotion les plus recherchés par les Français.

    Temps moyen passé en magasin
    Le temps moyen passé en magasin a également été analysé par catégorie, avec des variations notables par rapport à 2022 :

    • Bijouteries : 37,7 min (+3,4 min)
    • Multimédia et Électroménager : 37,5 min
    • Librairie : 37,3 min (+1,5 min)
    • Sport : 37 min (+2,8 min)
    • Parfumeries et Beauté : 37 min (+2,6 min)
    • Vêtements et Chaussures : 36,6 min (+2,8 min)
    • Jouets et Bébé : 36 min (+2,8 min)
    • Santé et Opticiens : 35,6 min (+2,9 min)
    • Supermarchés : 35 min (+2 min)
    • Bricolage : 34,7 min (+1,5 min)
    • Meubles et Décoration : 34,6 min (+2 min)
    • Jardineries et Animaleries : 32,5 min (+1,9 min)

    Le jour préféré pour les achats
    En général, le samedi ou le mercredi sont les jours privilégiés pour effectuer des achats :

    • Le samedi : surtout pour les supermarchés, les magasins de vêtements et chaussures, de meubles et décoration, de bricolage, de multimédia et électroménager, de sport, de jouets et bébé, les jardineries et animaleries, les centres d’optique, les parfumeries et centres de beauté, les librairies ainsi que les bijouteries.
    • Le mercredi : pour les agences de voyages, les banques et assurances ainsi que les magasins de voitures, motos et accessoires.

     Cette année, nous pouvons observer que les consommateurs ont opté pour des achats plus réfléchis, précédés d’une recherche approfondie en ligne. Ce phénomène est indéniablement influencé par une sensibilisation accrue des consommateurs à la durabilité et aux initiatives anti-gaspillage alimentaire, portées par de nombreuses enseignes », souligne Henri-Noël, France & Iberia Director chez ShopFully.

  • Le marché du luxe en hausse grâce aux dépenses de la Génération Z

    Quelles sont les habitudes des acheteurs de produits de luxe ? 

    Pinterest dévoile les résultats d’une nouvelle étude sur les habitudes et les caractéristiques des acheteurs de produits de luxe, menée avec PA Consulting dans plusieurs pays dont la France.

    Les résultats mettent en évidence que cette audience est majoritairement jeune et en croissance, bénéficie d’un pouvoir d’achat élevé et se rend sur la plateforme avec une intention forte, favorisée par une expérience utilisateur positive qui ne se heurte pas aux contenus toxiques de nombreux autres sites.

    Alors que l’environnement économique mondial reste instable, le marché des produits de luxe est en pleine expansion ; il est susceptible de doubler d’ici 2030 grâce aux dépenses de la génération Z, ce qui constitue un autre avantage de Pinterest. 70% de l’audience de luxe de Pinterest, définie comme les utilisateurs mondiaux qui ont recherché ou sauvegardé l’une des 60 marques de luxe, a moins de 35 ans.
    Quatre sur cinq sont des femmes
    .

    L’étude de PA Consulting révèle des données précieuses pour les marques, notamment sur la manière dont l’audience de Pinterest, composée d’acheteurs de produits de luxe engagés, présente une valeur unique pour les marques.

    Parmi les enseignements clés de l’étude :
    Les utilisateurs de Pinterest sont plus aisés que les acheteurs sur d’autres plateformes
    • Un tiers des acheteurs de produits de luxe sur Pinterest ont des revenus annuels supérieurs à 100 000 USD et sont 35 % plus susceptibles de franchir la barre des six chiffres que les acheteurs de produits de luxe sur d’autres plateformes.

    Les utilisateurs de Pinterest sont plus intentionnels que les acheteurs sur d’autres plateformes
    • Trois acheteurs de produits de luxe sur cinq déclarent utiliser Pinterest pour rechercher des marques et des produits de luxe. Selon PA Consulting, Pinterest est la première source d’inspiration pour les achats de produits de luxe.

    Les utilisateurs de Pinterest sont des planificateurs : ils façonnent leur avenir grâce aux produits de luxe
    • Chaque semaine, les utilisateurs enregistrent plus de 1,5 milliard d’Épingles  sur plus de 10 millions de tableaux, enregistrant des idées de cadeaux pour les fêtes et les anniversaires, des rénovations de maison, des vacances de rêve, de nouvelles voitures et autres produits ou services premium.

    • Quatre utilisateurs sur cinq affirment que Pinterest les aide à planifier leur avenir, selon une étude de Reach3 Path to purchase, et ils dépensent de l’argent sur des articles de luxe pour y parvenir.

  • Quelles sont les préférences d’achat des français selon le type de commerce ?

    Les Français, le commerce et la grande distribution

    Bonial (Axel Springer), entreprise de média et technologies pour le commerce, avec le concours d’OpinionWay, a dressé un état des lieux du rapport des consommateurs à la grande distribution et au commerce.
    Avec la hausse des prix, les Français apparaissent plus pessimistes qu’en novembre dernier et continuent d’exprimer leur attachement aux magasins et à la grande distribution qu’ils jugent utiles.

    Des Français attachés au commerce physique malgré l’anticipation de difficultés à venir

    Comme lors de la vague précédente, les Français considèrent le commerce en général et plus spécifiquement les magasins comme utiles (94%). L’e-commerce est quant à lui considéré comme utile par 87% des Français.

    Par ailleurs, le commerce physique demeure incontournable pour réaliser les achats alimentaires. 83% des Français déclarent préférer réaliser leurs courses alimentaires en point de vente physique pour un produit et un prix équivalent. Ces derniers s’y rendent par ailleurs pour 36% d’entre eux pour des achats non-alimentaires.

    Lorsqu’ils se rendent en magasin, les Français éprouvent davantage de sentiments positifs qu’en novembre dernier (67%). Parmi les sentiments les plus cités, on retrouve la curiosité (36%), le plaisir (33%) et l’envie (27%).

    En parallèle, l’importance des points de vente physiques est reconnue, notamment pour la vie locale (87%), leur contribution au développement économique de la France (84%) ou encore le rôle social qu’ils ont à jouer en France (84%). Le magasin physique est jugé utile par les Français car il crée des emplois qualifiés sur son territoire (18%) et contribue au dynamisme des territoires (13%). 89% estiment ainsi qu’il est important de conserver les magasins en France qui sont une source d’inspiration pour 70% d’entre eux.

    Enfin, malgré ce cet attachement fort au magasin physique, deux Français sur trois (67%) anticipent une accélération de la disparition des magasins physiques, une proportion en hausse de 4 points par rapport à la précédente mesure.

    La grande distribution dans le cœur d’une majorité de Français mais impactée par le contexte inflationniste
    Plus d’un Français sur 2 a une bonne image de la grande distribution en France. De fait, 85% des Français la jugent utile. Si son rôle pour la défense du pouvoir d’achat est attendu par les Français (82%), les efforts fournis ne sont pas toujours reconnus. 59% considèrent que la grande distribution contribue à la défense du pouvoir d’achat.

    En conclusion, ce baromètre révèle quelques grands enseignements :

    • L’inflation croissante a entraîné des changements dans les habitudes d’achat des Français, avec une augmentation significative des consommateurs « contraints ».
    • Les Français ont un attachement fort aux magasins, qui suscitent des émotions positives et sont reconnus pour leur impact sur la vie locale notamment
    • Avec la hausse des prix, l’avenir de la grande distribution est plus nuancé qu’en novembre dernier selon les Français dont les attentes sont toujours importantes quant à la défense de leur pouvoir d’achat