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  • Vivatech 2026 : une nouvelle dimension pour une nouvelle décennie

    VIVATECH 2026 

    Du 17 au 20 juin 2026, la Porte de Versailles (Paris) accueillera la 10e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la technologie.

    L’événement s’est imposé comme un rendez-vous incontournable du monde de la tech, au carrefour de l’innovation, du business et des débats les plus importants sur la technologie, avec l’IA au cœur de chaque discussion.
    Cette édition anniversaire réaffirme l’ambition de VivaTech de donner plus de visibilité à la tech auprès des professionnels, grâce à la présence d’entreprises et d’intervenants de renom issus du monde de la tech international. L’événement « Wide on the Champs-Élysées » (14 juin) et le VivaTech Festival (20 juin) permettront au plus grand nombre de découvrir la tech.

    UNE NOUVELLE DIMENSION POUR UNE NOUVELLE DÉCENNIE.

    En dix ans, VivaTech a vu son audience croître de 300 %, passant de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025, représentant 171 pays. Le nombre de startups a triplé et celui des investisseurs a été multiplié par 12.

    En 2026, VivaTech investit le Hall 7, sur trois étages, offrant 30 % d’espace d’exposition supplémentaire, une capacité d’accueil doublée, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, plus de 4 000 rendez-vous d’affaires et de réseautage, ainsi qu’un programme de permanences pour les investisseurs afin de mettre en relation les fondateurs et les principaux investisseurs.

    L’ALLEMAGNE, « PAYS DE L’ANNÉE », ENVOIE UN SIGNAL FORT POUR LA TECH EUROPÉENNE .

    L’Allemagne est le Pays de l’Année 2026 de VivaTech, avec le plus grand stand de l’histoire du salon (800 m²) et une délégation sans précédent : 200 startups et de nombreux partenaires fédéraux et régionaux, 14 Länder, 12 entités gouvernementales et deux ministres fédéraux : Karsten Wildberger, ministre fédéral allemand de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’administration, et Dorothée Bar, ministre fédérale allemande de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace. À l’heure où la fragmentation mondiale et technologique s’accentue, ce programme met en lumière l’ambition de l’Europe – portée par VivaTech – d’affirmer sa souveraineté et de devenir un chef de file en matière d’innovation.

    UN PROGRAMME QUI ABORDE LES GRANDS ENJEUX TECHNOLOGIQUES D’AUJOURD’HUI : IA, TECHNOLOGIES DE POINTE, CYBERSÉCURITÉ, ÉNERGIE

    VivaTech 2026 marque une décennie, mais l’accent est mis sur l’avenir. Le programme fait le lien entre deux cycles : la fin de la première vague de numérisation et l’ouverture de l’ère de l’IA et des technologies de pointe, parallèlement à une souveraineté technologique européenne plus affirmée. Intelligence artificielle, productivité, cybersécurité, défense, souveraineté, impact, énergie et transformation des entreprises structurent cette édition, articulée autour de quatre thèmes centraux :

    IA et productivité – 89 % des dirigeants font confiance à l’IA pour guider les décisions de leur entreprise (Baromètre de confiance VivaTech 2026). Parmi les innovations dévoilées : l’interface cerveau-machine en temps réel d’Unitree x HABS (exclusivité mondiale) ; le premier exosquelette à double vecteur grand public de Sumbu ; et la plateforme française d’agent conversationnel d’IA GetVocal AI.

    Nous accueillerons également de nombreux intervenants d’Inde, pays partenaire pour l’IA cette année. Ce statut s’inscrit dans la continuité directe du Sommet sur l’impact de l’IA à Delhi et de l’Année franco-indienne de l’innovation.

    Cybersécurité et défense — Face à l’explosion des cyberattaques (+75 % en un an, Accenture 2024), la startup française Riot fait partie des nombreuses entreprises qui développent des programmes de sensibilisation à la cybersécurité pour leurs employés, tandis que la startup belge Aikido conçoit des outils d’intelligence artificielle pour détecter et corriger les vulnérabilités dans le code des développeurs.

    Technologies vertes et énergie — Nyobolt, qui développe des solutions énergétiques ultra-rapides capables de recharger une batterie à 80 % en moins de cinq minutes ; Bienesis, qui propose une solution intelligente de couverture des cultures pour protéger les rendements contre les aléas climatiques ; et Tenaka (exclusivité mondiale), qui développe des solutions pour régénérer les océans, illustreront comment la technologie accélère concrètement la transition climatique et énergétique.

    Technologies de pointe — De nombreuses innovations dans le secteur des technologies de pointe ouvriront des perspectives prometteuses pour la prochaine décennie technologique. Parmi elles, IBM présentera en exclusivité mondiale un impressionnant « lustre quantique » permettant des calculs bien plus puissants que ceux des ordinateurs classiques, avec des applications dans les domaines de la santé, des télécommunications et de l’optimisation industrielle. EOS X SPACE (exclusivité mondiale) ouvre la voie au tourisme spatial en permettant à chacun d’approcher l’espace et de vivre une expérience unique, tout en préparant le terrain pour de nouvelles technologies et innovations aérospatiales. Xpanceo (exclusivité mondiale) développe quant à lui une lentille de contact intelligente, basée sur l’IA et la réalité étendue, capable d’afficher des informations directement dans le champ de vision.

    LA TECHNOLOGIE À LA PORTÉE DE TOUS :

    Le 20 juin, le festival VivaTech initie les 18-35 ans à la technologie autour des thèmes de l’IA et de la société, de l’économie des créateurs et des talents de demain, avec un forum des métiers, des ateliers et des démonstrations exclusives.

    Pour la première fois de son histoire, et à l’occasion de son 10e anniversaire, VivaTech investira les Champs-Élysées le dimanche 14 juin.

    Pendant une journée, « la plus célèbre avenue du monde », piétonnisée pour l’occasion, se transformera en une vitrine exceptionnelle de l’innovation. Startups, entreprises et talents de demain pourront y rencontrer Parisiens, Île-de-France et touristes du monde entier et découvrir, grâce à un parcours immersif gratuit et ouvert à tous, les technologies qui transforment notre quotidien : intelligence artificielle, robotique, mobilité, climat, santé et bien plus encore.

    « En dix ans, VivaTech est devenu bien plus qu’un simple événement. C’est le catalyseur d’une génération VivaTech – une communauté mondiale d’entrepreneurs, d’innovateurs et d’investisseurs qui façonnent les technologies de demain. Cette 10e édition marque un tournant pour VivaTech, reflétant une nouvelle ère pour la tech : celle de l’IA, des technologies de pointe et d’une reconfiguration géopolitique dans laquelle l’Europe doit pleinement assumer son rôle. » – Maurice Lévy, coprésident de VivaTech et président d’honneur de Publicis Groupe ; Michèle Benbunan, coprésidente de VivaTech et directrice générale de la division presse de LVMH ; François Bitouzet, PDG de VivaTech,annonce la présence des premiers intervenants majeurs.

    Des personnalités de premier plan du monde de la tech seront présentes à cette 10e édition de VivaTech, parmi lesquelles :

    Raphaël Auphan , directeur des opérations de Proton
    ; Jocomo Corbo , PDG de Physics X
    ; Eleonore Crespo, cofondatrice et codirectrice générale de Pigment
    ; Thomas Domhke, fondateur d’Entire
    ; Joleen Liang , cofondatrice de Squirrel AI
    ; Mati Staniszewski, cofondateur d’Elevenlabs
    ; Jean-Charles Samuelian, PDG d’Alan
    ; Niel Zeghidour , PDG de Gradium
    ; et Loïc Henriet, directeur technique et directeur général de Pasqal.

    De grandes entreprises seront également présentes :

    Rodolphe Saadé , PDG et président de CMA-CGM
    ; Bernard Arnault, PDG et président de LVMH
    ; Jeannette Zu Fürstenberg, présidente et directrice générale de General Catalyst
    ; et Mohamed Kande, président mondial de PwC.
    – Valérie BAUDSON, PDG d’AMUNDI
    – Lei ZHANG, fondateur et PDG d’ENVISION GROUP
    – François PROVOST, PDG du GROUPE RENAULT
    – Jeremy ALLAIRE , cofondateur, président et PDG de CIRCLE
    – Glenn D. FOGEL, PDG et président de BOOKING.COM
    – Christel HEYDEMANN, PDGORANGE
    – Jonas PRISING , Président-directeur général de MANPOWERGROUP
    – David SCHRÖDER, Co-directeur général de ZALANDO
    – Lutz DIEDERICHS, Directeur général de BNP PARIBAS
    – Marie-Ange DEBON , Directrice générale de LAPOSTE
    – Philippe PIRON , Directeur général de l’Électrification chez GE VERNOVA
    – Elisabeth STONE, Directrice des produits et de la technologie chez NETFLIX
    – Christophe PORTER, Responsable de la coopération internationale en matière de sécurité chez GOOGLE
    – Jens HOLTINGER, Directeur technique du GROUPE VOLVO
    – Julia WHITE , Directrice marketing d’ALIBABA
    – Roland BUSCH , Directeur général de SIEMENS – Christophe
    FOUQUET, Directeur général d’ASML
    – Shantanu NARAYEN, Directeur général d’ADOBE
    – Yann LE CUN, Président d’ AMI LABS –
    Cameron FINK, Cofondateur et directeur général d’AARU.

    Et les parties prenantes institutionnelles :

    – Henna VIRKKUNEN, Vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Ekaterina ZAHARIEVA, Commissaire aux startups, à la recherche et à l’innovation, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Karsten WILDBERGER, Ministre fédéral de la Numérisation et de la Gouvernementalité Modernisation de l’Allemagne
    – Januš KIZENEVIC Vice-Ministre des Finances de la République de Lituanie
    – Anne LE HENANFF Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence Artificielle et des Affaires Numériques, Gouvernement

    PRINCIPAUX PARTENAIRES FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX

    Co-organisateurs : Groupe Les Echos – Le Parisien & Publicis Groupe
    Partenaires fondateurs : BNP Paribas, La Poste Groupe, LVMH, Orange, AWS (depuis 2026)
    Pays de l’Année 2026 : Allemagne
    Partenaires Platine : Adobe, Core42 (Champion de l’IA), Envision, GE Vernova, ManpowerGroup, NVIDIA, PwC, Samsung, Vusion
    AI Partenaire Pays : Inde
    Partenaires Or : Accenture, AXA, Booking.com, Capgemini, Crédit Agricole, Engie, EY, Ministère fédéral des Communications, de l’Innovation et de l’Économie Numérique du Nigéria, Groupe Bouygues, Groupe Caisse des Dépôts, SNCF Groupe, IBM, JCDecaux, KPMG, L’Oréal Groupe, Microsoft, OVHcloud, QuantumBlack AI by McKinsey (partenaire de connaissances), Salesforce, Sanofi, SAP, Scaleway, Sonepar :

     

  • A l’ère de l’IA : la confiance et l’authenticité deviennent des atouts précieux du marketing B2B

    Face à l’IA les professionnels se fient … aux recommandations de leurs réseaux

    Étude Linkedin du 1er Octobre 2025

    À l’heure où l’IA révolutionne le monde du travail, elle entraîne aussi une surcharge d’informations. C’est ce que révèle une nouvelle étude de LinkedIn.
    Face à ce phénomène, les professionnels se fient avant tout aux voix de confiance de leurs réseaux – une authenticité que l’IA ne peut remplacer.
    76% des responsables marketing B2B interrogés confirment que les acheteurs n’évaluent plus les entreprises uniquement à travers leurs canaux officiels, mais se fient d’abord aux recommandations de leur réseau.

    Une nouvelle génération de décideurs qui privilégie l’authenticité et la confiance

    L’influence des marques sur les décideurs n’est pas seulement redéfinie par l’IA, mais aussi par l’arrivée d’une nouvelle génération de professionnels.
    Les Millennials et la génération Z représentent 71 % des acheteurs B2B.

    Ce qu’ils attendent des marques, ce n’est plus seulement de l’information, mais des perspectives fiables de la part de personnes de confiance pour orienter leurs décisions.
    74 % des 18-24 ans affirment que même avec les progrès de l’IA, rien ne remplace l’avis et les conseils de leurs collègues de confiance et personnes de leur réseau.

    Pour s’adapter à ce changement, près de 77 % des spécialistes du marketing interrogés déclarent augmenter leurs investissements dans le contenu en s’appuyant sur des créateurs, des employés et des experts pour renforcer la confiance. Une nécessité, selon 78 % d’entre eux, qui jugent les leaders d’opinion et créateurs de confiance essentiels pour gagner en crédibilité auprès des jeunes acheteurs.

    À l’ère de l’IA, l’intuition prime sur l’information

    Les marques ont bien compris que quantité ne rime pas avec qualité : les professionnels recherchent avant tout des voix de confiance.
    39 % d’entre eux affirment que leur réseau reste leur source de conseils numéro 1 au travail, loin devant les moteurs de recherche en ligne et même les outils d’IA.

    Les spécialistes du marketing doivent donc trouver le bon équilibre : utiliser l’IA pour gagner en ampleur sans jamais sacrifier l’authenticité. Face à la quantité de contenus générés par l’IA sur Internet, 74 % des responsables marketing déclarent qu’il est plus que jamais essentiel de privilégier des voix authentiques. Pour autant, l’opportunité offerte par l’IA est indéniable : 63 % estiment qu’elle aidera les petites marques à rivaliser avec les plus grandes, tandis que 66 % prédisent qu’elle fera émerger de nouvelles marques encore inconnues.

    « À l’ère de l’IA, la confiance et l’authenticité ne sont pas de simples avantages, mais deviennent les monnaies les plus précieuses du marketing B2B. L’IA peut générer du contenu, mais elle ne peut pas créer de la crédibilité. Face à une surcharge d’informations, l’acheteur B2B se tourne vers la source la plus humaine et fiable qui soit – son propre réseau. Notre rôle est de cultiver ces voix et ces conversations, car la vraie puissance ne réside pas dans la quantité de contenu produit, mais dans l’écho qu’il trouve au sein de communautés de confiance. » souligne Ioana Erhan, directrice de LinkedIn Marketing Solutions pour l’Europe et Israël.

    4 marques s’associent à LinkedIn pour proposer des contenus réalisés par les leaders d’opinion et les créateurs influents de leur secteur

    Dans ce contexte de mutation, 76 % des responsables marketing affirment que leurs campagnes les plus efficaces proviennent du lancement de conversations, et non de la simple diffusion de contenu.
    Pour répondre à ce besoin, LinkedIn élargit son programme BrandLink – qui permet aux annonceurs de diffuser des publicités vidéo en les associant aux contenus de créateurs et éditeurs reconnus – avec le lancement des nouveaux “Shows by LinkedIn”.

    AT&T Business, IBM, SAP et ServiceNow sont les premières entreprises à s’associer en exclusivité pour la première saison de quatre émissions : Small Business Builders (présentée par AT&T Business), Founder’s Blueprint (IBM), AI in Action (SAP), et The CEO Playbook (ServiceNow).

    Chaque émission proposera du contenu exclusif de créateurs et d’éditeurs, permettant à la communauté de LinkedIn, forte de 1,2 milliard de membres dans le monde, de s’engager sur des sujets clés. C’est aussi l’opportunité pour les marques d’atteindre leurs publics cibles directement dans leur fil d’actualité avec un contenu pertinent.

    Le principal moteur de cette stratégie narrative authentique est la vidéo :
    75 % des responsables marketing affirment d’ailleurs qu’elle est « le nouveau langage d’Internet ».
    Pour accompagner le lancement des premiers Shows by LinkedIn, BrandLink s’étend à l’échelle mondiale avec de nouveaux partenaires éditoriaux de renom, dont BBC Studios, BNR, TED, The Economist et Vox Media.

     

  • Quand l’émotion s’installe enfin dans le marketing B2B

    B2B : pourquoi l’émotion est (enfin) un levier de performance

    Selon Yasmine Jaffart, CMO chez Orisha Real Estate

    « Papa, moi j’rêverais d’habiter sur une étoile ! »

    Cette phrase d’enfant, extraite d’une campagne récente, a suscité des réactions inattendues dans un univers que l’on imagine souvent rationnel : celui des professionnels de l’immobilier. Retours émus, souvenirs ravivés, échanges personnels… Un simple message a suffi à toucher une corde sensible chez des experts pourtant habitués aux chiffres, aux réglementations et aux plans de financement.

    Ce phénomène en dit long sur une transformation de fond : l’émotion s’installe enfin dans le marketing B2B, et avec elle, une autre manière de créer de la valeur.

    Un paradigme dépassé

    Pendant des décennies, le marketing B2B s’est structuré autour de l’efficacité : démonstration produit, ROI, caractéristiques techniques. Dans un contexte de rareté de l’offre, cela fonctionnait. Les acheteurs professionnels acceptaient des communications froides, tant qu’elles étaient utiles.

    Mais le monde a changé. L’intelligence artificielle accélère la production de contenus techniques, les offres se multiplient, les fonctions marketing deviennent de plus en plus transversales. Face à cette surabondance, les décideurs cherchent autre chose : de la clarté, de la sincérité… et du sens.

    Replacer l’humain au centre

    Les acheteurs B2B ne sont pas des entités abstraites. Ce sont des individus, avec des émotions, des doutes, des aspirations. Leur manière de s’informer, de comparer, d’adhérer à une marque a évolué : elle est désormais proche de celle des consommateurs.

    Ce constat oblige les entreprises à réinterroger leur langage. À cesser de parler uniquement du comment pour se reconnecter au pourquoi. Pourquoi ce métier existe-t-il ? Quelle est sa finalité humaine ? À qui rend-on service, réellement ?

    Une émotion utile, pas décorative

    L’émotion en B2B n’est pas une coquetterie. Ce n’est pas un habillage publicitaire. C’est une porte d’entrée vers la mémorisation, la confiance, l’adhésion. Elle permet à un message de se frayer un chemin dans un esprit saturé. Elle donne de la profondeur à une relation professionnelle.

    Encore faut-il qu’elle soit bien utilisée. L’émotion fonctionne quand elle repose sur trois piliers :

    • L’authenticité : elle ne s’invente pas. Elle naît d’une mission réelle, vécue.
    • La résonance : elle doit entrer en écho avec l’expérience de l’audience.
    • La cohérence : elle doit être visible dans toute l’expérience de marque, pas seulement dans une campagne.

    Une mutation durable

    Certains s’interrogent encore : l’émotion ne va-t-elle pas nuire à la rigueur ? Donner une image trop « grand public » ? Faire perdre en lisibilité de l’offre ? À ces doutes, la réponse est simple : l’émotion bien utilisée ne remplace pas la technique, elle la rend simplement plus lisible, plus désirable, plus humaine.

    En 2025, il devient clair que le marketing B2B ne peut plus se limiter à démontrer. Il doit aussi inspirer. Il doit créer une relation. Et pour cela, il doit accepter de toucher au sensible.

    Et maintenant ?

    Le virage émotionnel du B2B est en cours. Certaines entreprises s’y engagent franchement, d’autres tâtonnent encore. Mais toutes seront, tôt ou tard, confrontées à une même exigence : faire la différence, non seulement par l’offre, mais par le sens qu’elles y mettent.

    Les marques qui sauront parler autant à la tête qu’au cœur sortiront durablement du lot. Elles incarneront ce que devient le marketing B2B : plus humain, plus engagé, plus profond.

  • Transformation numérique et omnicanalité : l’avenir du B2B décrypté

    Quand l’expérience d’achat B2B s’aligne de plus en plus sur celle du B2C

    Akeneo, acteur dans  la gestion de l’information produit (PIM) et de l’expérience produit (PX), a publié aujourd’hui les résultats de son enquête B2B de 2024 menée par 3Gem. L’enquête, qui a interrogé 650 leaders de l’industrie en France, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne, met en lumière l’évolution du secteur B2B, en mettant l’accent sur la transformation numérique, la gestion de l’information produit et la conformité réglementaire.

    « L’enquête B2B de cette année offre des perspectives cruciales sur les  dynamiques changeantes du secteur », a déclaré Kristin Naragon, Chief Strategy Officer chez Akeneo. « Les clients B2B souhaitent désormais bénéficier d’une expérience aussi fluide que celle des clients B2C. Les entreprises doivent donc s’adapter rapidement pour rester compétitives. Les données de l’étude mettent en évidence les opportunités et les défis à venir, soulignant l’importance d’exploiter les nouvelles technologies pour répondre à ces demandes en constante évolution. »

    L’expérience d’achat B2B s’aligne de plus en plus sur celle du B2C

    La frontière entre les expériences d’achat B2B et B2C devient de plus en plus ténue, les clients B2B s’attendent désormais au même niveau de simplicité, de personnalisation et de cohérence que les clients B2C.

    Selon l’étude, 88% des entreprises B2B, notamment les grandes entreprises, prévoient de renforcer leur stratégie de vente numérique dans les deux prochaines années.
    Parmi les canaux les plus utilisés par les clients B2B après une vente figurent les portails numériques en libre-service (49%), les réseaux sociaux (46%) et les appels téléphoniques avec les services d’assistance clientèle (41%).
    De plus, 70% des interrogés estiment que les valeurs du produit et de la marque gagneront en importance pour les acheteurs dans les années à venir. Cela souligne la nécessité d’une expérience produit transparente, cohérente et personnalisée tout au long du parcours d’achat, quel que soit le canal de vente utilisé…

    Les défis liés à la gestion de l’information produit

    Cependant, gérer l’information produit avec précision reste un défi de taille pour de nombreuses entreprises B2B. L’étude a révélé que les chefs d’entreprise sont majoritairement confrontés à au moins un défi en matière d’information produit, telle que l’application des processus d’automatisation et de l’IA (47%). Bien que de plus en plus d’entreprises tirent parti de technologies comme les solutions PIM et l’IA pour relever ces défis, 30% d’entre elles gèrent encore manuellement l’information produit, ce qui représente un obstacle significatif.
    En moyenne, les entreprises mettent 17 jours pour rassembler toutes les données nécessaires au lancement d’un produit tandis que pour 6% d’entre elles, cela peut prendre jusqu’à 31 jours. L’enrichissement des données produits prend quant à lui en moyenne 15 jours.

    Les enjeux de la conformité réglementaire

    La conformité réglementaire demeure pour autant un défi commun pour le secteur B2B. L’étude montre que la plupart des entreprises rencontrent des difficultés à se conformer aux réglementations, ce qui freine le processus de lancement des produits pour 34% d’entre elles. La gestion de la chaîne d’approvisionnement est notamment la principale préoccupation pour 37% des répondants.
    De plus, automatiser les processus de conformité reste un défi pour 47% des entreprises. Parmi les autres enjeux, on trouve également la protection et la sécurité des données (36%).

    L’importance d’une expérience produit de qualité

    Aujourd’hui, la satisfaction des clients et la croissance du chiffre d’affaires dépendent de la qualité, de l’attrait et de la cohérence de l’expérience produit. L’enquête révèle que deux tiers des cadres supérieurs voient une augmentation des ventes récurrentes et des conversions comme des avantages clés de la diffusion d’expériences produits de qualité.  Les dirigeants d’entreprises B2B estiment également que plusieurs types d’informations produits sont essentielles, telles que les descriptions de produits claires (78%), les fiches techniques (74%), les informations sur la garantie (79%), les produits compatibles (72%) et les témoignages clients (76%). Ces éléments contribuent à une expérience client positive et favorisent la fidélité.

    L’avenir du B2B est numérique et omnicanal

    L’expérience numérique et l’adoption des nouvelles technologies façonneront l’avenir du B2B. L’étude a révélé que pour les entreprises ayant déjà adopté une stratégie de vente numérique, les canaux numériques représentent 42% du chiffre d’affaires total de l’entreprise.
    Cependant, seules 8% des entreprises déclarent que les ventes numériques représentent plus de 70% de leur chiffre d’affaires. Pour autant, les entreprises B2B anticipent que les innovations les plus impactantes incluront une adoption accrue de l’IA (35%), l’hyper-personnalisation du contenu des produits et des recommandations (39%), ainsi que l’intégration de l’AR/VR (48%).
    D’autres tendances significatives incluent l’intégration de l’IoT pour collecter des données d’utilisation, favoriser de nouveaux flux de valeur pour les équipes d’assistance et de service (39%), et adopter l’architecture composable (36%). Près de la moitié des entreprises françaises (53%) se développent pour répondre aux attentes de leurs clients, mettant en évidence les tendances et les défis de la transformation numérique.

    Pour plus d’informations sur l’enquête B2B de 2024 : 

    Méthodologie et à propos de 3Gem : L’étude a été publiée par 3Gem et commandée par Akeneo pour mieux comprendre les défis et les opportunités pour les entreprises B2B, en particulier en ce qui concerne la transformation numérique et l’évolution de l’ensemble du secteur B2B. Environ 650 personnes ont été interrogées aux États-Unis et en Europe.

  • Savez-vous ce que les acheteurs veulent vraiment dans le E-commerce B2B ?

    Les habitudes et les attentes des acheteurs B2B européens en matière de e-commerce

    OroCommerce, Hokodo, l’association B2B eCommerce et Greenwood Consulting annoncent la publication d’un rapport sur les habitudes et les attentes des acheteurs B2B européens en matière de e-commerce. Cinq cents acheteurs B2B issus de divers secteurs d’activité en France, au Royaume-Uni et dans l’Union européenne ont participé à l’enquête.

    Le rapport révèle que :

    93 % des acheteurs B2B utilisent les canaux en ligne pour leurs besoins d’approvisionnement

    93 % des acheteurs B2B utilisent des canaux en ligne pour effectuer leurs achats, ce qui témoigne de la prévalence du commerce électronique dans les échanges commerciaux. Cependant, 55 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles étaient souvent confrontées à une expérience utilisateur médiocre lors du passage en caisse en ligne. Les acheteurs B2B s’attendent à une expérience en ligne simplifiée, mais on leur demande de remplir de longs formulaires sur des sites web lents et susceptibles de tomber en panne.

    71 % des acheteurs B2B effectuent plus de 50 % de leurs achats en ligne

    En raison d’une combinaison de facteurs, notamment les préférences des jeunes acheteurs, qui constituent désormais un groupe important de la population active, et l’efficacité du e-commerce pendant la pandémie, les processus traditionnels du commerce B2B sont en train d’être remplacés par des alternatives numériques.
    Cependant, certaines entreprises ne parviennent pas à rattraper leur retard et risquent d’être abandonnées par des acheteurs qui s’attendent à ce que l’expérience d’achat B2B reproduise le service qu’ils reçoivent en tant que consommateurs.

    55 % des acheteurs B2B sont souvent confrontés à une mauvaise expérience utilisateur lors du paiement en ligne

    La majorité des achats B2B s’effectuant en ligne, il est essentiel que les vendeurs améliorent leur expérience utilisateur, sous peine d’être abandonnés par des clients potentiels au profit de vendeurs plus à l’aise avec la technologie.
    Dans le segment des consommateurs, note le rapport, les acheteurs sont habitués à des paiements en un clic, à un service client efficace et à des prix transparents, ce qui suggère que ces problèmes devraient pouvoir être résolus sur une plateforme B2B également.


    Il est essentiel de résoudre ces pratiques pour réussir, car 83 % des personnes interrogées ont abandonné un achat B2B au cours de l’année écoulée pour diverses raisons, notamment une mauvaise expérience utilisateur (55 %) et des modes de règlement inadaptés (31 %).
    Cela démontre qu’en n’améliorant pas l’expérience d’une transaction B2B en ligne, les clients risquent d’abandonner leur panier.

     

    Les élements les plus importants

    Les 3 éléments les plus importants que les acheteurs B2B prennent en compte lorsqu’ils choisissent un fournisseur sont :

    > la qualité du produit ou du service 

    > la rapidité de livraison

    > l’accès aux délais de paiement

     

     

    Outre des données et des analyses originales, le rapport formule un certain nombre de recommandations que les vendeurs B2B peuvent mettre en œuvre pour améliorer leur expérience de paiement et d’utilisation.
    Il aide les vendeurs à comprendre les attentes des acheteurs et explique comment les vendeurs B2B peuvent améliorer leurs plateformes de e-commerce pour atteindre le niveau de service attendu dans le segment des consommateurs.

    Pour télécharger le guide c’est ici 

  • Comment la passion peut être plus persuasive ?

    Comment utiliser l’émotion dans le B2B ?

    Le marketing B2B a trop longtemps été un domaine où les spécialistes du marketing ont joué la carte de la sécurité, se fondant dans la masse, plutôt que de se démarquer pour inspirer.

    Il est facile de présenter un argument logique en faveur de votre produit ou service, même si vos concurrents en proposent un remarquablement similaire.​
    Mais ce n’est pas ainsi que votre marque sera remarquée, qu’on en parlera ou qu’on l’achètera.

    Vos clients sont en fin de compte des êtres humains, et vous devez les rencontrer de manière humaine.Le rapport identifie dans l’émotion une composante clé de vos performances. Au travers d’une série d’articles inspirants, découvrez ces clés de croissance.

    Wunderman Thompson propose Inspired B2B – un rapport inspirant pour les marques B2B ambitieuses.

    Pour Téléchargez le rapport

  • La sécurité : un impératif pour le e-commerce B2B

    Cybercriminalité, les sites ecommerce B2B n’y échappent pas


    Par Laurent Desprez, Vice President and General Manager for Europe at Oro Inc

    Les entreprises, organisations et structures publiques sont aujourd’hui toutes confrontées à la cybercriminalité. Dans ce contexte, les cyber attaques sont responsables de nombreux problèmes comme une perte de réputation, de CA, une rupture d’activité, etc.
    L’industrie du e-commerce ne fait pas exception.

    En effet, la très forte montée en puissance du e-commerce (notamment en B2B) est désormais une tendance durable qui conduit les professionnels à positionner la sécurisation de leurs plateformes comme une donnée stratégique. De plus, il y a encore peu de temps, peu de transactions B2B étaient réalisées par rapport au B2C. De fait, le e-commerce B2B était encore relativement épargné par les cyberattaques. Ce n’est plus le cas désormaisi au regard des forts volumes de transactions réalisés à l’échelle mondiale. Il est donc stratégique de positionner la sécurité au centre de son projet.

    Mettre en place des standards de paiements sécurisés

    Il est fondamental de s’appuyer sur des normes reconnues. Un consortium de sociétés de cartes de crédit ainsi que le Conseil des normes de sécurité de l’industrie des cartes de paiement (PCI) ont établi des normes pour assurer la sécurité des données par toute entreprise qui traitait les cartes de crédit. Ces normes sont appelées normes de sécurité des données (DSS) et s’appliquent aux entreprises qui traitent des transactions en face à face ainsi qu’aux entreprises de commerce électronique. L’objectif de PCI DSS est alors tout simplement de gérer en toute sécurité les informations de paiement des acheteurs utilisant des cartes de crédit. Les e-commerçants doivent être conformes à cette norme.

    Garantir qu’il s’agit bien du bon site marchand

    Sur ce point, il est important de s’appuyer sur des certificats de confiance. Mettre en place un HTTPS et des SSL sont des éléments centraux qui permettent à l’internaute de s’assurer qu’il est bien sur le bon site en vérifiant l’exactitude du certificat et qu’il peut échanger de bout en bout ses informations en toute confiance. De fait, il s’agit d’une première étape engageante pour proposer une expérience d’achat de qualité. On notera aussi que s’appuyer sur un HTTPS est également aujourd’hui un incontournable pour pouvoir être bien référencé sur les moteurs de recherche.

    Choisir la bonne plateforme e-commerce

    Les entreprises doivent apporter un soin particulier pour sélectionner une plateforme adaptée à leur besoin et qui garantit un haut niveau de sécurité. En ce sens, attention à bien évaluer ce point et à éviter les développements sur mesure difficiles à maintenir et qui n’intègrent pas en continu les derniers standards et nouveautés à mettre en place pour garantir au web marchand comme à l’acheteur une sécurité optimale. On notera également que les aspects liés au RGPD doivent être pris en compte.

    Auditer son site en continu

    La sécurité informatique est un sujet mouvant qui ne cesse d’évoluer. Dans ce contexte, il convient de mener des audits réguliers de son site pour s’assurer que ce dernier est bien en capacité de protéger ses utilisateurs contre les dernières menaces. C’est aussi un élément clé pour l’e-commerçant qui peut s’assurer qu’il ne sera pas impacté dans son exploitation par des cyberattaques.

    Bien d’autres sujets sont possibles pour élever le niveau de cybersécurité des sites e-commerce B2B. Une chose est sûre, la cybersécurité est bien plus qu’un élément technique, c’est bien une priorité stratégique qui se positionne au centre de la qualité de l’expérience délivrée aux acheteurs.

     

  • Repenser l’expérience client dans le monde B2B

    Quand la notion de « customer centric » devient un must-have en matière d’ecommerce B2B

    Par Laurent DESPREZ, Vice-President and General Manager for Europe at Oro Inc.
     
    Le développement du e-commerce B2B est désormais une réalité concrète pour les entreprises. Dans ce contexte, nombre de projets sont aujourd’hui lancés par des professionnels de toutes tailles pour développer leurs ventes via ce canal et offrir à leurs clients une nouvelle expérience d’achat. C’est précisément sur ce point de l’expérience proposée qu’un soin particulier doit être apporté. En ce sens, la notion d’accès aux informations depuis un point central est une nécessité absolue.
     
    Repenser l’expérience client dans le monde B2B
     
    Les clients veulent vivre une expérience similaire à celle qu’ils connaissent dans l’e-commerce B2C. L’approche sans couture, une vision à 360° de l’historique des commandes réalisées en points de vente ou sur internet, etc., sont des fonctionnalités que les clients B2B souhaitent désormais retrouver. A priori évidente, une telle démarche est encore loin d’être une réalité opérationnelle concrète. 
     
    De plus, le B2B s’appuie sur des stratégies commerciales spécifiques : vente en magasin, call centers, commerciaux terrain ou encore vente en ligne. Il est donc encore plus pertinent d’avoir une vue centralisée de l’ensemble des informations clients. C’est à cette condition que l’expérience délivrée sera réellement unifiée et que l’approche Customer Centric sera une réalité au même titre qu’en B2C.
     
    Inculquer une culture Customer Centric B2B
     
    Mais ce n’est pas le seul point à prendre en considération. Il est aussi nécessaire de diffuser cette culture dans l’entreprise et de former les équipes à ce sujet. Les stratégies commerciales doivent évoluer et converger : avoir des prix similaires pour tous les canaux de vente, voir les stocks en magasins pour les clients, avoir une information toujours actualisée, possibilité de compléter les achats réalisés sur tel ou tel canal, etc. Cette composante est aussi importante que la dimension technologique liée au projet.
     
    Plus que jamais, le sujet de l’expérience client est donc au centre des stratégies commerciales que les acteurs du B2B doivent mettre en œuvre. Une chose est sûre, le canal e-commerce fait partie intégrante de cette mouvance et va permettre d’accéder à de nouvelles opportunités. Intégré aux autres canaux de vente existants, le e-commerce va contribuer à accroitre l’avantage des acteurs du B2B et leur permettre de proposer à leurs clients une expérience réellement sans couture, et ce quel que soit le canal de vente concerné.
     
  • LinkedIn dévoile son rapport sur les tendances des ventes B-to-B en France

    LinkedIn publie son rapport sur les nouvelles tendances des ventes B-to-B en France en 2022

    LinkedIn dévoile son rapport sur les nouvelles tendances des ventes B-to-B en France. Le rapport révèle que les deux dernières années de pandémie ont considérablement accéléré les usages de la vente virtuelle et l’essor des outils numériques de vente. Sur la base des réponses de 750 décideurs et de 750 commerciaux BtoB à travers la France, il met notamment en lumière 3 tendances majeures façonnant les ventes B-to-B dans l’Hexagone.

    1. Le métier de la vente fait face à une révolution durable avec l’avènement du mode hybride.
    2. La technologie et la data sont les nouveaux piliers des processus de vente. 
    3. Les commerciaux les plus performants sont ceux qui optimisent le duo humain / technologie.

    « Au cours des deux dernières années, l’essor du travail à distance a accéléré l’utilisation des outils numériques dans tous les secteurs, notamment celui de la vente. Nos données montrent que près de trois quarts (73 %) des commerciaux B-to-B en France s’appuient aujourd’hui sur ces outils au moins une fois par semaine. Preuve en est que la technologie et la donnée sont le moteur de l’avenir des processus de ventes. En donnant aux équipes de vente des données précises en temps réel, les outils numériques aident les commerciaux à améliorer leur approche, obtenir des informations précieuses sur leurs clients et à créer de meilleures relations et expériences de vente », déclare Billy Oriental, Directeur de LinkedIn Sales Solutions pour la France.

    Le métier de la vente fait face à une révolution durable avec l’avènement du mode hybride.

    • 58% des décideurs estiment que le télétravail a rendu leurs décisions d’achat plus faciles qu’auparavant.
    • 54% des commerciaux ont réalisé au moins une vente supérieure à 100 000 euros sans jamais rencontrer leur client en face à face.
    • 60% des décideurs préfèrent être contactés par e-mail, devant l’événement présentiel et les réseaux sociaux.

    La technologie et la data imprègnent l’ensemble des processus de vente. 

    • Près de 95% des forces de vente BtoB considèrent les outils numériques comme importants voire très importants pour atteindre leurs objectifs, et 79% déclarent y avoir recours au moins une fois par semaine (soit 6 points de plus par rapport à 2021). Plus encore, deux-tiers des commerciaux s’attendent à une plus forte utilisation de ces outils l’année prochaine.
    • 73% des commerciaux déclarent faire plus de recherches en ligne que l’année précédente sur leurs prospects avant de les contacter. 81% déclarent d’ailleurs « avoir perdu ou différé au moins une affaire dans l’année parce qu’ils ont appris trop tard le départ d’un interlocuteur clé ».
    • LinkedIn reste le réseau social numéro 1 des commerciaux, et un outil central dans le processus d’achat. Lorsque les décisionnaires se renseignent sur leurs potentiels fournisseurs, quatre de leurs six méthodes de recherches favorites sont liées à LinkedIn : consultation de la page LinkedIn de l’entreprise, du profil LinkedIn du commercial, de ses posts LinkedIn et de ses éventuelles connexions LinkedIn en commun.

    Les commerciaux les plus performants sont ceux qui optimisent le duo humain / technologie.

    • 95% des commerciaux considèrent les outils numériques d’aide à la vente comme importants voire très importants pour atteindre leurs objectifs
    • 79% des commerciaux qui ont dépassé leurs objectifs d’au moins 50 % font systématiquement des recherches sur leur prospection en amont  de la prise de contact
    • 73% des meilleurs commerciaux* utilisent des outils d’intelligence commerciale

     

    Pour consulter le rapport dans son intégralité

  • L’influence B2B en 2022

    L’influence B2B en 2022 

    Quelles formes revêt cette influence aujourd’hui ?
    Quelles sont les grandes tendances
    Quels sont les moyens et outils ?
    Comment déployer une stratégie d’influence en BtoB et la mettre en œuvre ?
    Comment mesurer le ROI ?
    Pour y répondre, La Brigade du Web a donné une conférence le 31/03 sur le
    salon eMarketing Paris qui s’est déroulé à la Pte de Versailles.
    Vous étiez nombreux à être présents voici le replay et les punchlines 

    Nous abordons les sujets suivants :

    1- B2B et B2C quelles sont les différences ?

    Emilie Marquois « B2B crédibilité et expertise alors qu’en B2C on est plus dans la popularité »

    Jonathan Chan « Confiance et expertise en B2B »
    On ne le répétera jamais assez, la qualité du message prévaut sur le statistiques réalisées ! « Il vaut mieux faire 1000 impressions avec un message pertinent que 10’000 impressions qui ne changent pas la vision de la cible »

    @ChanPercoJerôme Monange « Dans le B2C on est dans l’émotion portée par la personnalité de l’influenceur »
    « Expertise, confiance, qualité de contenu sont les facteurs clefs de l’#influenceB2B, l’influenceur B2B est aussi un créateur de conversation … les vanity metrics (nombre de followers) ne sont pas des critères qualitatifs … »

    2- Pourquoi le B2B va perdurer ?

    Fabrice Frossard « D’après les prévisions de marché, dans les années à venir le marché du B2B sera 5 fois plus important en valeur que celui du B2C »                   « La croissance du marché B2B est de 8 fois supérieure à celle du B2C »

    3- Quelles sont les grandes tendances ?

    Camille Jourdain « La vidéo est omniprésente sur toutes les plateformes médias mais le format est surexploité donc on va se rediriger vers l’audio »                        « Les réseaux sociaux aussi ont lancés leur propres fonctionnalités dédiées à l’audio (Spaces sur Twitter, Rooms sur Facebook) » 

    Martine Le Jossec « RSE, sens et humain »                                                                   « On ne demande plus aujourd’hui aux entreprises de fournir des produits/services, on lui demande du sens, une mission. »

    Patrice Hillaire, directeur du Hub digital au sein du Groupe La Poste : « Le travail des influenceurs se fait sur le long terme »                                                          « C’est un travail de proximité, de fond, qui permet une meilleure compréhension de la marque »

    4- Comment déployer une stratégie d’influence en BtoB et la mettre en œuvre ?

    Patrice Hillaire « Pour trouver nos influenceurs nous utilisons d’abord une plateforme qui crée une première sélection puis nous les choisissons un par un, ce qui est assez chronophage »

    Delphine Foviaux sur l’authenticité des influenceurs B2B : « L’authenticité d’un influenceur sur juge par l’adéquation entre ses posts et ses valeurs »

    5- Comment mesurer le ROI ?

    Joanthan Chan « Le nombre d’impressions ne suffit pas pour bien mesurer une campagne d’#influence #B2B. Il est nécessaire de mixer des critères Quantitatif (qui dépendent de vos objectifs) & Qualitatif. »

    Patrice Hillaire « Il y a une vraie difficulté d’avoir l’exhaustivité des discussions en ligne autour d’une campagne ou autour d’une marque »