Étiquette : achats

  • Quand les retailers européens réalisent 54% des ventes mobiles via des applications

    Le rapport « Global Commerce Review » de Criteo confirme la puissance des mobiles et de l’omnicanal pour stimuler les ventes

    • Cette dernière édition du « Global Commerce Review » de Criteo révèle que les retailers européens réalisent 54% des ventes mobiles via des applications. au 4ème trimestre 2017
    • En France, les consommateurs sont actifs sur tous les environnements et achètent de plus en plus via leur smartphone.

    Principaux enseignements :

     L’opportunité des applications

    Lorsque les commerçants priorisent l’optimisation des applications en plus du web mobile, les gains de performance sont substantiels :

    ·         Au niveau mondial, les annonceurs ont enregistré une augmentation de près de 50 %, d’une année à l’autre, des transactions via des applications, lesquelles ont atteint une proportion de 46 % au 4ème trimestre 2017.

    ·         En Europe, les applications représentent 54% des ventes sur mobile pour les commerçants qui investissent conjointement sur navigateur mobile et application marchande.Le taux de conversion pour les applications marchandes atteint 13 %, un chiffre plus de trois fois supérieur au taux de 4 % habituellement observé sur le web mobile.

     Croissance des mobiles

    L’utilisation du web mobile est arrivée à maturité mais les consommateurs sont volatiles, multipliant les allées et venues entre les écosystèmes fermés, et continuant de faire leurs achats en situation de mobilité, à différentes fréquences, sur tous les appareils connectés.

    ·         Les transactions par smartphoneen France ont augmenté de 45 % en comparaison au 4ème trimestre 2016 (hors applications). L’utilisation des tablettes est en recul, générant 7 % de transactions en moins par rapport à l’année précédente. Les ordinateurs demeurent les plus utilisés aux heures de bureau mais accusent une petite baisse des transactions d’une année sur l’autre (6 %).

    ·         Les secteurs affichant les plus fortes proportions de ventes sur mobiles sont les articles de sport (35 %), l’habillement (35 %) et la santé et les cosmétiques (34 %).

    ·         Les variations saisonnières ont entraîné un léger fléchissement du nombre des transactions sur ordinateur précédées d’un clic sur mobile, les consommateurs étant plus actifs sur les appareils mobiles durant l’été. Au 4ème trimestre, 28 % des transactions sur ordinateuren France ont été précédées d’un clic sur mobile.

     Omnicanal

    Les stratégies omnicanal contribuent à guider les consommateurs au cours de leur parcours sinueux, ce qui a pour effet d’améliorer les résultats en ligne.

    ·         Au niveau monde, les omnishoppers présentent la valeur la plus élevée sur le long terme pour les marques et les commerçants, générant 27 % de l’ensemble des ventes, bien qu’ils ne représentent que 7 % des consommateurs.

     Moments d’achat

    Les consommateurs ne cessent d’alterner entre ordinateur et mobile, en fonction du moment de la journée et du jour de la semaine.

    ·         Les commerçants ciblant la population active doivent tenir compte de la prédominance de l’ordinateur durant les heures de bureau, en particulier dans la matinée.

    ·         En revanche, il est essentiel d’optimiser le ciblage des smartphones et tablettes en soirée et le week-end.

     Combinaison des données

    La combinaison des données recueillies entre les différents appareils peut aider les commerçants à rattraper leur retard en raison d’une  part moins importante des ventes sur les mobiles.

    ·         La combinaison des données d’intentions d’achat donne également la possibilité d’augmenter les opportunités d’achat pour chaque consommateur, car le montant moyen du panier est nettement plus élevé – jusqu’à 8 % en moyenne en France – pour les consommateurs identifiés. Cette tendance est particulièrement apparente dans les secteurs de la mode et du luxe, de la santé et des cosmétiques ou encore dans la high-tech.

     

     

  • Quelles sont les intentions d’achat des internautes pour ce Noël 2017 ?

    Les intentions d’achat des internautes pour ce Noël 2017

    Selon l’étude menée par Webloyalty 

    Les Français sont déjà dans les starting-blocks pour faire leurs achats de Noël, une période cruciale pour le commerce physique et en ligne. Webloyalty, spécialiste de la monétisation d’audience des sites e-commerce, s’est intéressé aux intentions et modes d’achat (Internet vs magasins) des Français pour leurs cadeaux de Noël. 37% des cadeaux seront principalement achetés sur Internet cette année. La catégorie « Produits culturels » arrive en première position des cadeaux qui seront déposés au pied du sapin.

    37% des cadeaux de Noël seront en majorité achetés sur Internet

    Pour de nombreux consommateurs, finie la course aux achats de Noël, les files d’attente interminables et les magasins bondés. Le sondage Toluna pour Webloyalty souligne que 37% des cadeaux de Noël seront achetés sur Internet. C’est la catégorie « Soins et beauté » (parfums, cosmétiques, etc.) qui arrive en tête des cadeaux achetés en ligne, suivi par la catégorie «Produits culturels » (livres, musique, etc.) puis « Mode et accessoires ».

    Les Français choisiront autant Internet que les magasins pour acheter des produits culturels, cadeau N°1 pour Noël 2017

    Que ce soit sur le web ou en boutique, les Français ont majoritairement l’intention d’offrir des « Produits culturels » pour Noël ; ce qui place cette catégorie en tête du classement des cadeaux cette année. 50% d’entre eux se rendront principalement sur Internet pour les acheter. En 2ème position, vient la catégorie «Soins et beauté» (cosmétiques, parfums, etc.) qui sera principalement achetée en magasin pour 70% des acheteurs, contre 30% sur Internet. La catégorie « Jeux et jouets » arrive, quant à elle, en 3ème position des intentions d’achats de Noël, que les Français choisiront d’acheter en ligne à 38% contre 62% en magasin. Webloyalty observe un classement différent pour les 55 ans et + puisque c’est la catégorie « Gastronomie » qui arrive en 3ème position. Autre particularité chez les 18-34 ans, qui choisiront d’offrir plutôt des articles « Mode et accessoires » que des produits « Soins et beauté ».

    Hommes et femmes n’offriront pas les mêmes cadeaux à Noël

    Les hommes ont l’intention d’offrir, en premier lieu, des « Produits culturels », alors que les femmes préfèreront acheter des produits « Soins et beauté » pour faire plaisir à leurs proches. La catégorie « Produits culturels » arrive en 2ème position pour les femmes, avant la catégorie « Mode et accessoires » (3ème). Les hommes favorisent, quant à eux, la catégorie « Gastronomie » et la catégorie « Jeux et jouets », respectivement en 2ème et 3ème position.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :
    « C’est indéniable, les Français choisiront majoritairement de se rendre en boutique physique pour effectuer leurs achats de Noël, cela sera le cas pour près des 2/3 d’entre eux. Néanmoins, il est intéressant de voir que pour certains types de dépenses, le e-commerce rivalisera avec les magasins voire les dépassera, c’est le cas par exemple du secteur des Loisirs (voyages, concerts, théâtre, etc.) pour lequel plus de 60% des achats ont prévu d’être effectués principalement sur le web ! »

  • Quelles sont les habitudes des consommateurs à l’heure de la transformation du retail ?

    Criteo révèle les habitudes des consommateurs à l’heure de la transformation du retail

    Connecté par ordinateur, smartphone, tablette ou encore objet connecté, le consommateur d’aujourd’hui souhaite pouvoir réaliser ses achats à n’importe quelle heure et où qu’il soit. Son comportement d’achat et ses attentes ont évolué au fur et à mesure des développements technologiques, il est maintenant un « omniconsommateur » et son mode d’achat est quasiment imprévisible.

    Les enseignements clés du rapport

    –          Plus de 3/4 des Français sont des omnishoppers : comparés aux non-omnishoppers, ils dépensent en moyenne 5% de plus en ligne et 27% de plus en magasin.

    –          Lorsqu’ils savent ce qu’ils veulent, 72% des consommateurs ne recherchent pas un produit sur un moteur de recherche : ils le cherchent directement sur un site marchand ou de marque !

    –          Le Webrooming et le Click & Collect sont les formes d’omnishopping les plus populaires : 62% des omniconsommateurs effectuent occasionnellement leurs recherches en ligne pour finaliser leur achat en magasin (23% le font régulièrement). De même, 63% font occasionnellement leur achat en ligne et effectuent le retrait en magasin (22 % le font régulièrement).

    –          Les canaux digitaux ont un fort impact sur la notoriété : bien que la télévision capte toujours une majorité des investissements publicitaires, elle n’est plus le moteur de la notoriété. Aujourd’hui, le digital a plus d’impact que le bouche à oreille ou les magasins eux-mêmes.

    –          Dans la plupart des cas, les consommateurs n’achètent pas sur le premier site qu’ils ont visité : plus de la moitié des consommateurs visitent plusieurs site pour comparer l’offre, les prix et les délais de livraison.

    –          Les achats impulsifs sont presque aussi fréquents en ligne qu’en magasin : les consommateurs ont indiqué qu’ils sont tout aussi susceptibles de faire des achats impulsifs en ligne qu’en magasin, les produits pour bébé et prêt à porter étant les catégories les plus attirantes.

  • « Achats en ligne, suivez le guide… » La Fevad et l’INC publient un guide pratique pour les consommateurs

    « Achats en ligne, suivez le guide… »

    La Fevad et l’INC publient un guide pratique pour les consommateurs

    Au 2ème trimestre 2017, la France comptait près de 37 millions de cyberacheteurs. Tout ou presque s’achète aujourd’hui sur la toile et les e-acheteurs effectuent en moyenne 28 achats par an sur internet … C’est pourquoi la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) et l’Institut national de la consommation (INC) publient, avant Noël, ce guide pratique sur les achats en ligne.

    Cette version actualisée du guide s’adresse aussi bien aux nouveaux acheteurs qu’aux internautes chevronnés adeptes des achats sur la toile. Le consommateur y trouvera les réponses aux questions récurrentes qu’il peut se poser à chaque étape de son achat (choix du site, paiement, livraison, rétractation, garantie, médiation …). Mais la Fevad et l’INC se penchent également sur les nouveaux usages : avis en ligne, plateformes collaboratives, …

    Les 24 pages du guide les accompagnent à chaque étape du processus d’achat et leur donnent de nombreux conseils tout en leur rappelant leurs droits et leurs obligations, en tenant compte des dernières réglementations.

  • Rentrée scolaire : l’ecommerce en tête des achats des Français

    Rentrée scolaire : le Web canal privilégié par les Français pour préparer la rentrée

    ContentSquare publie une étude inédite sur les achats des Français sur le Web pour la rentrée. Tendances d’achat,  qualité de navigation sur site web et mobile, typologie d’utilisateurs : quarante millions de sessions de navigation et 460 millions de pages dans le secteur de la grande distribution ont été analysées par la plateforme de ContentSquare pour permettre aux marques d’offrir aux consommateurs une meilleure expérience de navigation.

    Early vs late buyers : des différences de navigation à prendre en compte

    L’analyse des parcours de navigation révèle la présence de deux types d’utilisateurs :

    • les consommateurs qui réalisent leurs achats entre le 1er juin et le 15 juillet (early buyers)
    • les consommateurs qui effectuent leurs courses entre le 15 juillet et le 31 août (late buyers).

    Principaux enseignements à retenir :

    • les early buyers représentent 56% des achats de rentrée des classes et un taux de conversion 16% supérieur à celui des late buyers ;
    • en revanche, les late buyers représentent la plus grande opportunité de conversion, car, malgré des taux de conversion plus faibles, la valeur moyenne de leur panier est supérieure de 35% ;
    • les consommateurs du mois d’août comparent 20% moins que ceux du mois de juillet et nécessitent 6% de visites en moins avant d’acheter.  Résultats : moins d’articles au panier mais des articles plus chers.

    Si la rentrée scolaire n’est pas synonyme de conversions plus nombreuses, la valeur du panier est quant à elle 18 % plus élevée à cette période que le reste de l’année. Les consommateurs tardifs sont en grande partie responsables de cette hausse : ils mettent davantage de temps à choisir, passant ainsi 41% de temps à hésiter sur une page, mais une fois l’article mis au panier, vont jusqu’à la validation finale.

    Tendances d’achat : les cartables et les chaussures représentent les plus gros achats de la rentrée

    Parmi les articles phares de la rentrée, les cartables et les chaussures constituent le gros des dépenses, les fournitures scolaires et les livres revenant respectivement à 20 % et 37% moins cher.

    Principaux enseignements à retenir :

    • en moyenne, l’utilisateur passe 58 % de temps en plus sur les pages « cartables » et « chaussures » que sur celles des fournitures et livres scolaires ;
    • lors d’une session de recherche, l’utilisateur consomme 75% plus de pages dédiées à ces articles.

    50% des achats de la rentrée se font sur devices mobiles

    Les taux de conversion sur mobile restent inférieurs au desktop malgré une proportion d’achats de plus en plus importante sur smartphone.

    Principaux enseignements à retenir pour lever les freins à l’achat sur mobile :

    • sur mobile, il suffit de 39 secondes pour que l’utilisateur quitte sa navigation ;
    • le temps de chargement est rédhibitoire sur mobile : les mobinautes ont près de 50% d’arrêter leur navigation après 5 secondes d’attentes ;
    • En page panier, l’abandon de la navigation est 30% supérieur sur mobile que desktop. En cause : l’absence de récapitulatif, le manque d’informations sur les Conditions Générales de Vente, etc.
  • Direction des achats : les meilleurs outils pour démarrer la rentrée

    Rentrée 2017 : les 5 outils essentiels à glisser dans le cartable des Directeurs Achats

    Par Sébastien Dumas, VP Marketing & Business Development de SynerTrade

    À peine les vacances d’été terminées qu’il faut préparer une rentrée sereine, pleine de projets achats motivants et challengeants. A la manière des bons élèves qui préparent leur cartable pour la rentrée, les directions Achats doivent se doter des meilleurs outils pour bien démarrer la rentrée.

    1. Un agenda : pour planifier ses actions

    Le traditionnel agenda de l’élève qui lui permet de planifier ses différentes tâches s’avère être pour les acheteurs le « Procurement Planning ». C’est l’outil privilégié de toute Direction Achats pour anticiper au maximum son activité. Il permet de prévoir pour l’année en cours et les suivantes vos stratégies achats, en conformité avec le cap fixé par votre direction. Vous pouvez ainsi définir à l’avance vos tâches, initiatives et plans d’action, suivre vos objectifs de dépenses par entité et par famille achat, ou les économies visées.

    En procédant ainsi, vous ne travaillez pas dans l’urgence, vous pouvez par exemple intégrer des tâches de dernière minute, tout en disposant d’un suivi d’atteinte de vos objectifs en temps réel. Même le rush des reportings est évité. Dans toute Direction Achat, prévoir, c’est viser directement la « mention très bien » en fin d’année !

    1. Un bon élève a toujours les bons outils : une trousse bien garnie

    Dans la trousse de chaque élève il y a un outil différent pour chaque tâche qu’on lui demandera dans l’année : par exemple un compas pour les maths, une gomme pour le dessin, un stylo à plume pour l’orthographe… De même pour les acheteurs, il faut également pouvoir s’appuyer sur de bons outils au quotidien pour gérer ses différentes actions, suivre sa performance et partager avec d’autres collaborateurs ou directions si l’activité le demande.

    Les plateformes de « Digital Procurement » concentrent de nombreuses applications, conçues comme des outils de productivité pour que les acheteurs gagnent du temps à toutes les étapes du processus achats. Ces outils leur permettent de se concentrer sur tout ce qui fait leur valeur ajoutée métier, sans s’embarrasser de tâches chronophages et sans déperdition d’information. Avec ces plateformes, la flexibilité est à l’honneur : chaque Direction Achat peut puiser dans les applications de quoi créer son propre système de « Digital Procurement », selon ses besoins et les spécificités de son activité.

    1. Construire sa « bibliothèque des savoirs »

    L’élève a sa trousse bien garnie mais il lui manque encore la source de connaissance, des livres dans lesquels apprendre et trouver de l’information. De même, vous avez la stratégie, les outils et votre système personnalisé, mais vous devez trouver les bonnes informations pour rester les « premiers de la classe ». Disposer de la meilleure information possible est devenu un enjeu clé pour que les entreprises maintiennent innovation et performance à leur meilleur niveau. Il faut pour cela pouvoir s’appuyer sur des sources fiables et facilement accessibles, des partenaires en intelligence économique reconnus qui vous permettront d’enrichir votre connaissance vis-à-vis de votre portefeuille fournisseur. Notre solution intègre les données issues de figures reconnues de l’analyse et de la surveillance d’entreprises. C’est votre bibliothèque des savoirs.

    Bureau Van DIjk ou Dun & Bradstreet par exemple vous offrent la possibilité d’enrichir votre base de données fournisseurs et délivrent des informations capitales quant à la situation financière de vos partenaires commerciaux. D’autres, comme EcoVadis, vous aident à évaluer la conformité de votre panel fournisseurs vis-à-vis de votre démarche RSE. Leurs bases de données connectées à votre solution de Digital Procurement permettent une analyse aussi fine que fiable, vous apportent toujours plus de sécurité face au risque fournisseur et la capacité d’être toujours dans le respect des contraintes légales (lutte contre la corruption, loi Sapin II, taux de dépendance fournisseur ou délai de règlement).

    1. La règle, l’outil de mesure indispensable

     La règle est l’outil indispensable des écoliers : elle permet de mesurer et de tirer des traits droits. Vous devez de même pour doter d’un tel outil capable de mesurer les résultats de tout votre travail et évaluer son impact en termes de performance globale sur la Direction Achat ou l’ensemble de l’entreprise, vous pouvez vous appuyer sur des outils de reporting décisionnel qui collectent et traitent les données disponibles, même si leur volume est toujours plus important. Que cette data provienne de l’interne, de votre SI ou de bases de données partenaires, un bon outil de « Purchasing Intelligence » doit permettre à la Direction Achat d’obtenir une mesure multicritères précise afin de pouvoir prendre les bonnes décisions. Le périmètre d’analyse de ce type de solution est très large et permet de couvrir des postes tels que :

    – les dépenses (Spend Analysis) ;

    – la performance achats (Suivi des économies) ;

    – la performance fournisseurs ;

    – le risque fournisseurs.

    En bref, cet outil décisionnel sera votre règle d’écolier qui vous permettra de rééquilibrer votre stratégie, ou de la conforter selon la réalité de la Direction Achat. Cet outil permet aussi de décider la mise en place de nouveaux plans d’action, implémentés dans… le « Procurement Planning » ! La boucle est bouclée.

    5. En bonus : se faire de bons copains sur lesquels on peut compter…

     Un élève, même excellent ne peut pas réussir sans s’appuyer sur ses camarades de classe. Que ce soit pour s’entraider, travailler ensemble sur un exposé ou demander des informations, il doit savoir échanger avec ses camarades et ne pas rester isolé : de même, la Direction Achat ne peut pas réussir seule.

    Nous ne cessons d’attirer l’attention sur la dimension collaborative de la réussite de toute stratégie achat. Grâce à l’outil de Digital Procurement, la Direction Achat peut contribuer à la performance globale et interagir avec les autres directions. Elle peut aussi impliquer les prescripteurs internes de l’entreprise, comme les Directions administrative et financière, juridique, la production, pour créer les conditions de processus généraux gagnants. La communication est facilitée et l’impact des actions de la Direction Achat peut aisément être identifié sur d’autres services ou activités de l’entreprise.

     

    À l’externe, le fournisseur devient un partenaire. La relation se personnalise, les échanges se précisent pour trouver les conditions d’une véritable coopération. Avec Internet et des interfaces simples, accessibles pour tout utilisateur, le gain de productivité est là, sans sacrifier la dimension humaine, mais au contraire en lui donnant toute sa place, en capitalisant sur sa valeur.

    Avec ces 5 outils incontournables, vous pouvez envisager, comme les écoliers, une rentrée à la fois sereine et productive, et engager, si cela n’est pas déjà fait, une façon plus transversale et collaborative de travailler, tout en entraînant vos partenaires internes et externes, dans la digitalisation globale de votre entreprise.

     

  • Divertissement : les achats de jeux, livres et vidéo en ligne dépassent le commerce traditionnel

     

    Les Français, les plus gros consommateurs de streaming en Europe selon la nouvelle étude « State of Digital Downloads » de Limelight Networks

     Au niveau mondial (comme en Europe), les achats de jeux vidéo, livres, musique et magazines en ligne dépassent maintenant les achats physiques : le mode de consommation a nettement basculé vers le streaming et le téléchargement de contenus 

    En termes de consommation de produits de divertissement, la préférence pour les contenus dématérialisés ne cesse d’augmenter selon le dernier rapport de recherche « State of Digital Downloads » de Limelight Networks(Nasdaq :LLNW), l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la diffusion de contenu numérique. Deux tiers des consommateurs européens (62 %) préfèrent regarder en streaming ou télécharger les séries, les shows TV ou les films. La part la plus élevée est observée en France avec 49 %, alors qu’elle s’élève à 42 et 40 % respectivement au Royaume-Uni et en Allemagne.

    Les consommateurs européens utilisent de plus en plus leur smartphone pour accéder aux contenus numériques et ils préfèrent désormais passer par Internet pour acheter des jeux vidéo, des films ou des livres. Aujourd’hui seulement 9 % des Français choisissent de consommer des produits de divertissement comme les séries ou les films au format traditionnel (DVD en location ou à l’achat) contre environ 15 % des personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni. De plus, plus d’un tiers (37 %) des consommateurs allemands choisissent de télécharger les livres et les magazines, et les Britanniques (36 %) et les Français (30 %) les suivent de près. 58 % des sondés allemands sont moins enclins à acheter des exemplaires papier.

    Musique : les Français davantage portés sur le streaming que leurs homologues européens

    Les Français préfèrent consommer la musique en streaming à 56% plutôt que de la télécharger à 25%. Ce constat n’est pas partagé par leurs voisins puisque les personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni (34 %) choisissent de télécharger la musique. Concernant l’accès à la musique, globalement, la moitié des consommateurs (51 %) choisissent le téléchargement uniquement lorsqu’il est gratuit. Les publics britannique (56 %) et allemand (44 %) sont beaucoup plus enclins à accepter de payer pour la musique que leurs voisins français (29 %).

    Les consommateurs veulent des téléchargements rapides

    Près d’un tiers (30 %) des personnes interrogées désignent la lenteur de téléchargement comme la principale frustration pour le téléchargement de contenu. Il est intéressant de noter que les préoccupations concernant les téléchargements varient considérablement parmi les consommateurs européens. Si les consommateurs britanniques témoignent peu de patience pour les téléchargements lents, les Français sont davantage frustrés lorsque le téléchargement d’un contenu doit redémarrer à zéro (29 %). Pour 32 % des consommateurs allemands, le principal problème est le téléchargement qui ne fonctionne pas.

    Autres enseignements du rapport :

    • Les consommateurs veulent du contenu gratuit. Globalement, 74 % des personnes interrogées ne téléchargent une application mobile que si elle est gratuite. Cette tendance est toutefois différente en ce qui concerne les livres et les films, que les clients sont davantage disposés à acheter en téléchargement (40 % sont prêts à payer pour télécharger des émissions de télévision, des séries ou des films).
    • Les nouvelles applications et les mises à jour d’application sont les types de contenu les plus couramment téléchargés.En effet, ces contenus sont téléchargés 22 % plus souvent que la musique, qui est le second type de contenu le plus téléchargé.
    • L’Internet des objets (IoT) n’est pas encore largement répandu. Deux tiers (66 %) des consommateurs ne possèdent pas encore d’assistants numériques, domestiques, de systèmes domotiques, de thermostats connectés à internet ou d’autres appareils de ce type, et n’ont pas l’intention d’en faire l’acquisition dans les deux prochaines années. Cependant, les consommateurs ne rejettent pas l’IoT pour des raisons de sécurité. Moins de 30 % de tous les sondés se disent préoccupés par la sécurité avec leurs assistants numériques ou leurs systèmes domotiques. Cela se reflète dans les attitudes des consommateurs européens. Les personnes interrogées au Royaume-Uni sont les plus préoccupées (28 %), suivies respectivement par les Allemands et les Français (26 et 21 %, respectivement). Les consommateurs britanniques sont plus soucieux quant à la protection de la vie privée et près d’un tiers d’entre eux (26 %) considèrent même qu’il s’agit d’un problème majeur avec les appareils connectés.

    « Le numérique est désormais le format privilégié pour la consommation de contenus et de médias par un public qui utilise principalement le smartphone, » constate Didier Nguyen, Directeur Commercial Europe du Sud chez Limelight Networks. « Pour toucher un public le plus large possible et offrir la meilleure expérience, il ne fait aucun doute que ce contenu doit être facilement accessible et optimisé pour tous les appareils connectés, partout dans le monde. Pour toute entreprise, ce n’est plus une option mais une condition de survie. »

    Le rapport « State of Digital Downloads » s’appuie sur un sondage effectué auprès de 3500 consommateurs en France, en Allemagne, en Inde, au Japon, en Corée, au Royaume-Uni et aux USA, de différents âges, genres et niveaux d’étude. Le rapport complet « State of Digital Downloads » est disponible en cliquant ici.

     

  • SOLDES : les Français plébiscitent le mobile avec 39% de leurs achats réalisés sur Smartphone ou tablette

    SOLDES D’ETE SUR INTERNET

    Plus que jamais, les Français plébiscitent le mobile avec 39% de leurs achats en ligne réalisés sur Smartphone ou tablette- Etude Webloyalty 

    Les Soldes d’été ont débuté hier en France pour une durée de six semaines. Le Webloyalty Panel a observé pour cette première journée de promotions une augmentation de 46% du volume des commandes enregistrées sur Internet par rapport au premier jour des Soldes d’été de 2016. Les Français confirment leur attrait pour le mobile afin de bénéficier des meilleurs Soldes puisque le Webloyalty Panel enregistre 39% de transactions via mobile sur ce premier jour des soldes, une hausse de 18 points par rapport à 2016.

    Les Français au rendez-vous sur Internet en ce premier jour des Soldes d’été

    Alors que les Soldes d’été sont traditionnellement moins décisives que les Soldes d’hiver pour les marques et les enseignes, les Français se sont rendus massivement en ligne pour cette première journée pendant laquelle le Webloyalty Panel a enregistré une hausse de 46% du volume des commandes réalisées par rapport au premier jour des Soldes d’été 2016. Il a également été constaté une augmentation de 96% du volume des transactions versus la moyenne des achats en ligne effectués sur les mercredis de l’année 2017 et de 184% en comparaison au jour précédent, soit le mardi 27 juin.

    Mode et biens d’équipement maison, secteurs chouchous des Français

    Toujours en tête des catégories d’achats des Français à l’occasion des Soldes, ce mercredi 28 juin ne fait pas exception pour la mode et les biens d’équipement pour la maison. La mode enregistre +51% sur cette première journée par rapport à 2016. Le secteur des biens d’équipement pour la maison n’est pas en reste puisqu’on observe une augmentation de 41% des transactions en ligne par rapport à l’année passée, sur la même période.

    Le mobile, grande star des Soldes d’été en ligne

    La part du m-commerce dans les achats en ligne lors de cette première journée de soldes d’été ne cesse de grandir. Alors qu’elle était de 15% en 2015 et 21% en 2016, elle atteint désormais 39% en 2017.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :

    « La Fevad l’annonçait hier : la part des ventes Internet réalisées sur mobile continue d’augmenter fortement avec +60%1. Cette tendance est largement confirmée en ce premier jour des Soldes d’été puisque nous observons, chez Webloyalty, grâce à notre Panel, une progression impressionnante de 24 points sur cette même période entre 2015 et 2017. Les Français ont franchi une étape dans leur usage du mobile et ont compris qu’il pouvait se révéler être un allié de taille pour bénéficier des réductions les plus intéressantes et des meilleurs « bons plans » en ligne proposés par les marques et les enseignes. » 

     

    1 Source : Chiffres clés 2016/2017 – FEVAD

     

  • L’impact de la vidéo sur les décisions d’achats

    Trois consommateurs sur quatre influencés dans leurs décisions d’achat par les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux 

    Etude Brightcove 

    Les trois quarts (74 %) des consommateurs affirment qu’il y a un lien entre les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat : tel est le constat  d’une nouvelle étude commandée par Brightcove Inc. (NASDAQ: BCOV), leader mondial des solutions vidéo cloud. Cette étude met en évidence l’importance et les opportunités engendrées pour les entreprises par les vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

    LA VIDÉO, CONTENU DE MARQUE PRÉFERÉ DES « SOCIONAUTES »

    L’enquête « The Science of Social Video: Turning Views into Value » de Brightcove, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, révèle que près de la moitié (46 %) des utilisateurs ont bel et bien effectué un achat suite au visionnage d’une vidéo émanant d’une marquesur les réseaux sociaux et qu’un autre tiers (32 %) a déjà envisagé de le faire. On note d’autres éclairages intéressants pour les entreprises :

    • 4  consommateurs sur 5 (81%) interagissent actuellement avec les marques sur les réseaux sociaux et 43 % l’ont fait en regardant une vidéo de marque
    • 79 % considèrent que la vidéo représente le moyen le plus simple de mieux connaître une marque en ligne
    • Lorsqu’on leur demande quel contenu de marque obtient leur préférence sur les réseaux sociaux, la vidéo arrive en tête (31 %)

    UNE CONSOMMATION VIDÉO EN FORTE HAUSSE

    Les conclusions de l’enquête soulignent également à quel point la consommation de vidéos sur les réseaux sociaux a augmenté ces derniers mois, créant ainsi une opportunité claire pour les marques de renforcer leur visibilité auprès de leurs publics sur les réseaux sociaux. Les résultats démontrent en effet que :

    • les deux tiers (67 %) des personnes interrogées regardent davantage de vidéos sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter et Snapchat, qu’il y a un an.
    • le consommateur moyen visionne aujourd’hui un peu moins d’une heure (49 minutes) de vidéos sociales chaque jour.
    • 60 % des utilisateurs prédisent que leur consommation de vidéos sur les réseaux sociaux continuera d’augmenter au cours de l’année prochaine.

    « Ces dernières années, nous avons vu émerger une tendance nette en faveur des contenus vidéo sur les réseaux sociaux, en particulier depuis que des acteurs majeurs du secteur comme Facebook ont fait en sorte que la vidéo occupe une place de premier plan sur le fil d’actualités de leurs utilisateurs. Les milliards de vues quotidiennes et les millions d’heures de visionnage représentent une opportunité majeure pour les marques. Mais lorsqu’il s’agit de créer une vidéo en ligne efficace, il n’existe aucune solution toute faite ! » explique David Mendels, PDG de Brightcove.

    « Compte tenu des multiples réseaux sociaux sur lesquels il faut s’assurer une visibilité, chacun disposant de ses propres technologies et de sa propre culture, offrir des expériences de visionnage sur mesure et pertinentes pour les consommateurs peut s’avérer très complexe. Les marques doivent être capables de proposer, gérer, évaluer et adapter rapidement et facilement leurs contenus vidéo sur l’ensemble du paysage social, sans parler des plates-formes qu’elles détiennent et exploitent elles-mêmes. » poursuit-il.

    AIMER, PARTAGER, COMMENTER : LA VIRALITÉ AU COEUR DES RÉSEAUX SOCIAUX

     

    L’enquête a également fait plus largement la lumière sur les préférences des utilisateurs en matière de vidéos sociales :

    • La moitié des vues de vidéos sociales se font sur YouTube, un tiers sur Facebook (36 %) et les 14 % restants concernent des réseaux comme Snapchat, Twitter et Instagram.
    • Les principales qualités attendues des vidéos sociales produites par les marques sont l’offre  d’un contenu pertinent, lié  aux  centres d’intérêt du consommateur (44 %) et attrayant (40 %).
    • Facebook est le réseau social sur lequel les consommateurs sont les plus susceptibles d’« aimer » (51 %), de partager (44 %) ou de commenter (32 %) une vidéo sociale de qualité.
    • Suite au visionnage d’une vidéo sur un réseau social, les consommateurs lui mettront un « j’aime » dans 47 % des cas, la partageront dans 37 % des cas et cliqueront pour obtenir davantage d’informations dans 33 % des cas.
    • 45 % des utilisateurs sont plus susceptibles de parler d’une marque à des amis ou à leur famille après avoir vu une vidéo de qualité de cette marque sur les réseaux sociaux, et 76 % d’entre eux seront plus enclins à regarder une vidéo sociale qui leur a été recommandée par des amis ou de la famille.


    L’ÉTUDE COMPLÈTE EST DISPONIBLE ici 
     :
    http://go.brightcove.com/marketing-social-research

  • Quel est le pouvoir d’une recommandation via un réseau social sur l’acte d’achat ?

    Social shopping : l’inspiration, nouveau modèle de consommation pour 43% des Français

     Enquête Trusted Shops (Sondage OpinionWay pour Trusted Shops)

    Pas moins de 60% des Français déclarent posséder au moins un compte sur un réseau social. Les réseaux sociaux transforment les relations des consommateurs au shopping. Preuve en est d’Instagram, le réseau social d’inspiration qui se transforme en plateforme e-commerce grâce aux photos shoppables.

    Parmi les points clés de l’étude:

    L’impact commercial des réseaux sociaux

    – 51% des Français ont déjà cliqué sur un lien sponsorisé (dont 57% de femmes) et 50% ont déjà consulté le site internet d’une enseigne suite à un lien sponsorisé
    – plus d’1/4 des Français (28%) a déjà effectué un achat de produit ou service sur le site d’une enseigne suite à un lien suggéré sur les réseaux sociaux.L’inspiration sociale stimule les Français… 
    Les Français s’inspirent des réseaux sociaux au quotidien pour leur mode de vie:
    – 43% (dont 52% de femmes) ont déjà reproduit une recette, une idée déco, un maquillage, un vêtement…d’après une vidéo/photo trouvée sur un réseau social

    Les réseaux sociaux ont une influence positive et stimulante dans le quotidien des foyers français:
    – 35% estiment des les produits/services qui apparaissent dans leur fil d’actualité leur donne envie de tester de nouvelles choses (notamment pour 45% des femmes et 51% des moins de 35 ans)

    …et leur consommation
    La capacité d’inspiration exercée par les réseaux sociaux peut avoir des effets sur la consommation et devenir moteur de l’acte d‘achat:
    – 22% estiment que les contenus présentés leurs donnent envie de faire des achats
    – 26% ont déjà acheté ou souhaité acheter un objet réalisé par un autre utilisateur sur un réseau social
    – 37% affirment avoir voulu refaire chez eux une recette, un maquillage, une idée déco…sans savoir où et comment se procurer le bon matériel
    Pour l’heure, d’après l’enquête OpinionWay pour Trusted Shops, le service innovant qui intéresse le plus les français est la possibilité d’acheter/vendre/échanger des produits/services directement sur les réseaux sociaux, c’est notamment le cas pour 20% des Français et notamment 37% des 25 à 34 ans. 
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