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  • Quand le confinement a irrémédiablement changé les habitudes d’achat des Français

    Vos courses pourraient bien ne plus jamais se dérouler comme avant !

    Selon une toute nouvelle étude de DS Smith, révèle que le confinement a probablement irrémédiablement changé les habitudes d’achat des Français.

    Après avoir troqué le traditionnel caddie contre un ordinateur portable, force est de constater que les chiffres ne mentent pas : l’augmentation vertigineuse des achats en ligne enregistrée durant la pandémie sera tout sauf passagère puisque les consommateurs sont bien décidés à continuer de surfer et de valider leur panier.

    Une révolution du e-commerce

    La COVID-19 inaugure une nouvelle ère de la consommation selon cette étude, qui révèle que la plupart des Français ont la ferme intention de garder leurs habitudes d’achat en ligne acquises durant le confinement.

    Quant aux commerçants, ils ont assisté à une forte hausse de leurs ventes en ligne. Et pour cause : 63 % des Français ont admis avoir réalisé plus fréquemment leurs achats sur la toile durant la pandémie de COVID-19.

    Et a priori, la révolution du e-commerce ne s’arrêtera pas de sitôt, comme le laissent présager les 87 % de répondants qui affirment avoir l’intention de poursuivre sur leur lancée, voire même de privilégier encore davantage les achats en ligne après le déconfinement. D’autant qu’une large majorité (89 %) de Français a aujourd’hui confiance en ce mode de consommation.

    Avec une croissance record de leurs ventes en ligne, les supermarchés font partie des grands gagnants de cette tendance, confirmée par les 49 % des répondants qui reconnaissent avoir davantage fait leurs courses sur Internet. Et en cette période de repli chez-soi, les Français ont d’ailleurs multiplié les achats en ligne d’articles pour la maison et le jardin (40 %), et ont même investi plus massivement dans des vêtements dits « d’intérieur » (45 %) depuis la crise de la COVID-19.

    Les conclusions de cette étude sont également corroborées par les propres statistiques de DS Smith, acteur majeur du marché européen des emballages pour le e-commerce. Depuis le début de la pandémie, l’entreprise a, en effet, assisté à une augmentation de 100 % de la demande d’emballages pour les denrées alimentaires, les fleurs et les produits d’hygiène vendus en ligne.

    Une nouvelle normalité

    Malgré l’allègement des mesures de confinement, l’étude réalisée par DS Smith révèle que nombre de ces nouvelles tendances d’achat cristallisées par la COVID-19 s’inscriront dans la durée. En effet, plus de la moitié des Français prévoient de continuer à s’approvisionner en ligne de la même manière, voire plus régulièrement encore au cours des six prochains mois, qu’il s’agisse de courses alimentaires (71 %), de produits d’hygiène (59 %) ou d’articles pour la maison et le jardin (70 %).

    Une envie de nouveauté

    Les changements ne sont pas uniquement quantitatifs. Non seulement nous multiplions les achats en ligne mais nous utilisons également de nouveaux services. Près de la moitié des Français (43%) déclarent s’être inscrits sur un nouveau site de e-commerce qu’ils n’avaient jamais utilisé avant le confinement.

    Et tout porte à croire que les Français s’adonnent désormais à de nouvelles activités de loisir, comme en témoignent les commandes en ligne de produits de divertissement. Les données de DS Smith montrent une augmentation de 60 % de la demande de solutions dédiées au e-commerce sur ce segment du marché. Un tiers des répondant (30 %) a laissé libre cours à sa créativité durant le confinement en commandant des fournitures destinées aux arts plastiques et à la création.

    Pour faire face à cette transformation accélérée des comportements et répondre à la demande des consommateurs, les petites comme les grandes entreprises n’ont eu d’autre choix que de proposer une offre en ligne ou de l’adapter lorsqu’elle existait déjà. Cette évolution aurait pu nécessiter des années sans la contrainte imposée par l’épidémie mondiale.

    « Nous assistons à une mutation systémique des modes de consommation. Afin de permettre aux entreprises de toutes tailles de survivre voire même de prospérer en cette période incertaine, nous mettons notre expertise à leur service et les aidons à profiter de la croissance rapide du e-commerce », a déclaré Stefano Rossi, Directeur général de la Division Packaging chez DS Smith. « En tout cas, il est certain que l’allègement des mesures de confinement n’entraînera pas la disparition de ces tendances.

    Les consommateurs apprécient l’aspect pratique de ce mode de consommation, dans lequel ils ont désormais confiance. Les plateformes de e-commerce leur permettent d’acheter facilement un large éventail de produits, depuis les denrées alimentaires courantes jusqu’aux articles de toilette en passant par les produits pour la maison et le jardin. À défaut de s’adapter à cette nouvelle ère.

    Pourquoi cette évolution du e-consommateur ?

    Que ce soit pour les hommes ou pour les femmes, les raisons principales restent la praticité des achats en ligne à deux niveaux : la facilité de commande sans sortir de chez soi qui était naturellement primordial pendant le confinement, mais aussi l’assurance d’être à domicile pour recevoir sereinement son colis. Cependant, alors que la relance verte et l’approche « reconstruire en mieux » deviennent une priorité mondiale, les Français s’inquiètent aussi de leur impact environnemental dans l’après-confinement. Ainsi, près d’un quart (23 %) des répondants seraient davantage enclins à céder à l’appel du e-commerce si les emballages de livraison étaient plus réduits ou plus durables, alors que 21 % souhaitent que les emballages des produits soient davantage recyclables. Parmi les différents groupes d’âges, les 18-34 ans sont les plus écoresponsables, et les femmes sont légèrement plus soucieuses de cette problématique que les hommes : 25 % d’entre elles aspirent à une réduction des emballages contre 20 % d’hommes.

    Curieusement, les Français reproduisent en ligne certaines des habitudes d’achat pourtant spécifiques aux commerces traditionnels. Durant le confinement, près de la moitié des répondants ont fait du « lèche-vitrines » en ligne ou étaient à l’affût des bonnes affaires et des promotions sur Internet.

    « Cette étude montre que les consommateurs appellent de leurs vœux des emballages plus écoresponsables. Nous entendons aider nos clients à faire de la relance verte une réalité et une priorité grâce à des mesures simples, comme le recours à des emballages durables recyclables », a ajouté Stefano Rossi.

    Et de conclure : « Nous n’avons de cesse d’accompagner les enseignes et les entreprises sur cette voie, et de travailler main dans la main avec elles pour leur permettre de bénéficier de solutions d’emballage durables qui répondent aux attentes des consommateurs ».

  • L’impact de Facebook et Instagram sur les modes de consommation dans le luxe et dans le processus d’achat

    Facebook dévoile les résultats de sa première étude sur le secteur du luxe décryptant les nouveaux modes de consommation à l’ère du digital 

    (suite…)

  • Les innovations technologiques qui vont transformer la société en 2020

    Enquête Tendances 2020 :
    Les technos et facteurs d’influence sur les achats

    Brandwatch a mené l’enquête en août 2019 en combinant l’analyse des données social media publiques aux réponses à une enquête mondialeauprès de 8 000 personnes dans 9 pays (Australie, France, Allemagne, Malaisie, Mexique, Espagne, Royaume-Uni et Etats-Unis) – sondage effectué via Qriously (sondage en ligne sur mobile)

    5G, IA, voitures autonomes… quelle est la technologie la plustransformatrice selon les consommateurs pour 2020 ? Influenceurs, amis, publicités… qui a un réel impact sur leurs décisions d’achat ? Comment se situent les français par rapport aux consommateurs du reste du monde ? Il y-a-t-il des différences en fonction de l’âge et du sexe des consommateurs ?

    Les innovations technologiques qui vont transformer la société en 2020 selon les consommateurs

    Pour connaître quelles sont les technologies considérées comme novatrices par les consommateurs, Brandwatch a comparé les conversations sur les médias sociaux et les réponses obtenues via un sondage en ligne (8 000 répondants) dans le monde et par pays.

    Innovations impactantes : énergies renouvelables pour les sondés et 5G pour les socionautes

    A la question « Quelles innovations technologiques vont le plus transformer la société en 2020 ? » les réponses des sondés diffèrent de celles issues de l’analyse des conversations sur les réseaux sociaux.

    Si la 5G et l’IA sont dans le top 3 des sondés et des internautes en tant que technologie impactant 2020, leurs avis divergent :

    –          Les sondés : placent les énergies renouvelables en premier (20 %) puis la 5G (15 %) et l’IA (12 %)

    –      Les socionautes : plébiscitent la 5G (23 %) suivie de l’IA (16 %) et des voitures autonomes ( 15 %). Les énergies renouvelables arrivent seulement en 5èmeposition (10 % soit deux fois moins que pour les sondés)

    Dans les deux cas de figures on retrouve en bas du tableau – bien qu’avec des pourcentages différents : la blockchain, la cryptomonnaie, la VR et réalité augmentée.

    Les innovations technologiques impactantes par pays

    Energies renouvelables et 5G font l’unanimité sur la première marche du podium :

    –      Les énergies renouvelables : la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Australie, le Mexique

    –          La 5G : l’Espagne, la Malaisie et Singapour

    En ce qui concerne les Etats-Unis, les répondants ont voté en majorité (19 %) pour l’option « Aucune de ces réponses ».

    Innovations technologiques : Réseaux Sociaux vs Enquête

    ‘IA et les robots pour les 18/24 ans, les énergies renouvelables pour les 55 ans et plus

    Suivant les tranches d’âges, les tendances divergent :

    –          Les 55 ans et plus : Les énergies renouvelables

    –          Les 45-54 ans : L’Internet des objets

    –          Les 35-44 ans : Les énergies renouvelables et la 5G

    –          Les 25-34 ans : La 5G et les cryptomonnaies

    –          Les 18-24 ans : l’IA, les robots et la réalité virtuelle ou augmentée.

    Les énergies renouvelables pour les femmes et la 5G pour les hommes

    Les femmes choisissent plus souvent : les énergies renouvelables, l’IoT, les voitures autonomes et les robots.

    Les hommes votent pour la 5G, l’IA, les cryptomonnaies et la blockchain.

    Ils se retrouvent en quantité égale pour la réalité virtuelle ou augmentée.

    Influenceurs, amis, publicités… ? Qui motivent les décisions d’achat ?

    Plusieurs facteurs peuvent influencer un consommateur au moment de l’acte d’achat, mais quels sont ceux qui sont déclencheurs ? Pour ce sondage, plusieurs réponses étaient possibles.

    Les répondants indiquent clairement que l’opinion de leurs proches reste le facteur le plus important (33%), bien que l’expérience client avant achat (19 %) et les avisen ligne (17 %) obtiennent également un score décent. Quant à la publicité elle apparaît toujours efficace en obtenant 13 % de suffrages.

    Les posts d’influenceurs arrivent en bas du classement. Néanmoins, le sondage mentionnait juste le terme « influenceur » sans distinguer s’il s’agissait d’une célébrité ou d’un micro-influenceur. On peut penser que les sondés ont associé ce terme aux célébrités, ce qui démontre l’importance de choisir les influenceurs réellement pertinents et engageant auprès de l’audience ciblée, et de la mesure du ROI des campagnes d’influence.

    Il est intéressant de constater que l’attitude des entreprises a une influence sur les consommateurs : via leur politique de RSE (14 %), le comportement de leurs cadresdirigeants (11 %) et leur position politique (8 %)

    Classement des facteurs d’influence au moment de l’achat :

    –          Avis des amis, de la famille ou des collègues : 33 %

    –          Expérience client avant achat : 19 %

    –          Avis en ligne : 17 %

    –          Approche de la durabilité de la marque : 14 %

    –          Publicités : 13 %

    –          Comportement de cadres dirigeants de la marque : 11 %

    –          Position politique de la marque : 8 %

    –          Posts non sponsorisés d’influenceurs : 5 %

    –          Posts sponsorisés d’influenceurs : 4 %

    L’opinion de la famille, des amis et des collègues fait l’unanimité : c’est le premier facteur qui influence un achat quel que soit le pays (France, Allemagne, Espagne, Royaume-Unis, Etats-Unis, Australie, Malaisie, Mexique, Singapour)

    Les facteurs d’influence suivant les âges : l’opinion des proches fait l’unanimité puis le comportement des cadres de la marque pour les 55 ans et plus, les posts d’influenceurs pour les 18 – 24 et … la publicité

    Toutes les tranches d’âge donnaient la priorité à l’opinion de leur famille, des amis et des collègues.

    Venait ensuite pour :

    –          Les 55 ans et plus : le comportement des cadres supérieurs de la marque

    –          Les 45-54 ans : l’expérience client avant achat

    –          Les 35-44 ans : les avis en ligne

    –          Les 18-24 ans : les posts d’influenceurs, la durabilité et … la publicité

  • Pourquoi les marchés BtoB digitaux ont tout de l’Eldorado ?

    e-commerce et BtoB : une synergie évidente

    Par Laurent Bourgeois, Directeur général adjoint de JETPULP

    Une récente étude met en avant que l’e-commerce BtoB devrait connaitre une croissance à deux chiffres ces prochaines années. Dans ce contexte, les marchés BtoB digitaux ont tout de l’Eldorado : une concurrence plus faible, des coûts d’acquisition compétitifs, des clients plus fidèles, etc. Fort de ces éléments, nombre de commerçants BtoC étendent leurs offres au BtoB. Tous ces éléments vont amener le marché à devenir de plus en plus tendu. Il convient donc de définir la bonne stratégie pour se lancer. Une autre caractéristique à prendre en considération est que le B2B n’est pas le B2C et donc que les projets à mener doivent intégrer des orientations spécifiques pour être couronnés de succès. En effet, le client BtoB est plus complexe, plus réfléchi et il a moins de temps à consacrer à ses achats en ligne.

    5 CLÉS POUR METTRE EN PLACE UNE STRATÉGIE BTOB PERFORMANTE

    1-Ne pas négliger le cycle d’achat

    L’existence d’un séquencement, l’émission de devis, etc., complexifient largement l’acte d’achat. Le cheminement BtoB est donc plus complexe qu’un tunnel BtoC traditionnel. Il est alors nécessaire de traiter cette partie du projet avec une grande attention.

    2- Simplifier le renouvellement des commandes

    Un point central du dispositif est de permettre un accès rapide aux produits. Les notions de moteur de recherche, de renouvellement de commande passée ou de création de mini-référentiels dédiés sont donc fondamentales.

    3- Importer massivement des commandes

    Ici, l’upload de SKU/quantité dans le compte client pour passer commande est nécessaire. Les services proposés permettent alors de remplacer certains échanges EDI même si les plus gros générateurs de flux d’échanges (notamment les retailers) conserveront ce système d’échange, car adapté à leurs attentes et organisations.

    4- Permettre la sauvegarde de paniers multiples

    La complexité des processus de décision d’achat a besoin d’être accompagnée par des fonctionnalités permettant de sauvegarder des listes d’achat afin de les finaliser ultérieurement.

    5- Donner la possibilité de gérer les comptes client « en cascade »

    Les services achats sont de plus en plus atomisés. Les directions achats souhaitent donc créer des comptes dépendants d’un compte maître : pas de commande possible sans validation préalable, création d’un référentiel produits disponible par compte rattaché, etc. Ces différents cas d’usage nécessitent de déployer des workflows prenant en compte ces spécificités existant dans le B2B.

    On l’aura compris, les investissements nécessaires en B2B sont importants sur les aspects  fonctionnels et techniques. De manière plus générale, les budgets d’un projet BtoB ne sont pas plus faibles qu’en B2C, seule la ventilation en fonction des postes est différente. Au-delà de ces éléments purement budgétaires, une attention particulière doit être portée pour offrir des services répondant précisément aux attentes des clients. Répondre à leurs enjeux, offrir une expérience d’achat de premier plan et des fonctionnalités facilitant leur quotidien constituent donc les principaux piliers indispensables à la réussite de son projet.

     

  • Les principaux enseignements de l’enquête sur l’omnicanalité dans le parcours d’achat

    L’omnicanalité dans le parcours d’achat

    Un baromètre Harris Interactive x EBG x Agence Wide

    EBG, Harris Interactive et Wide se sont associés pour réaliser un baromètre sur l’omnicanalité dans le parcours d’achat. Ce baromètre s’appuie sur deux études menées en miroir pour confronter les attentes et usages des consommateurs avec les solutions et innovations mises en place par les professionnels. 1 000 consommateurs et près de 400 décideurs marketing, digital et e-commerce ont ainsi été interrogés.

    Quels sont les principaux enseignements de l’enquête B2C ?

    • La digitalisation s’est ancrée dans le quotidien des Français et les parcours d’achat des consommateurs. Elle augmente le champ des recherches et le champ des combinatoires possibles : les parcours se complexifient et la multicanalité se généralise, en particulier pour les produits les plus engageants (électroménager, technologie…).
    • En masse, les situations simples perdurent :
      • Internet et les smartphones demeurent avant tout des moyens d’information
      • Le parcours monocanal reste encore le plus fréquent, avec une forte domination de l’achat en magasin
      • La carte bancaire est le moyen de paiement des achats le plus répandu
    • Une majorité de Français est ouverte aux innovations, dans la mesure où elles répondent à 2 grandes exigences qui traversent les services d’accompagnement ou de paiement déjà adoptés ou en cours d’adoptions :
      • Praticité : caisses automatiques, information sur les stocks disponibles, bornes de paiement, vendeurs avec terminal de paiement
      • Sécurité : CB sans contact, plateformes de paiement en ligne, e-carte bancaire
    • L’acte de paiement demeure – toujours – au cœur de la logique transactionnelle, que les consommateurs veulent continuer à maîtriser :
      • En raison de craintes principalement sécuritaires, la simplification voire son abolition (achat sans acte de paiement) suscitent des réticences fortes ;
      • Mais les bénéfices compris de l’automatisation/simplification vont sans doute rapidement l’emporter face aux freins, surtout exprimés par les plus âgés, comme cela a déjà pu être observé sur la carte bancaire sans contact.

     

  • Le mobile s’impose comme le moteur du e-commerce !

    Le mobile s’impose comme le moteur du e-commerce!

    PayPlug, la solution de paiement clé en main, publie son baromètre annuel des tendances et usages mobiles. Cette infographie est tirée d’une étude réalisée auprès de 7 600 clients de PayPlug, croisée avec les chiffres de Médiamétrie.

    En France, les ventes en ligne ont dépassées les 93 milliards d’euros l’année passée. Un chiffre dynamisé par les 22 milliards d’euros d’achats réalisés sur mobiles, ce qui confirme une tendance identifiée par PayPlug dans son précédent « Décryptage des tendances et usages mobiles » : le mobile s’impose comme un levier de croissance indispensable pour les marchands français.

    Les 3 principaux enseignements de cette infographie sont :

    • Des consommateurs « mobile first » toujours plus nombreux
      En 2018, les français ont passé plus de 46 minutes par jours à surfer sur leur mobile, soit 11 minutes de plus qu’en 2017. Corollairement, le pourcentage de transactions mobiles est passé de 34 % en 2017 à 42 % en 2018, plaçant la France devant l’Angleterre (40%), à quatre points de l’Espagne (46%).
    • Comme en 2017, le mobile a surtout profité aux petits achats malgré des montants toujours plus importants
      Les chiffres 2018 confirment les tendances de l’année précédente. La proportion de transactions mobiles par panier d’achat fait la part belle aux transactions de moins de 75€. Cependant, on observe que le panier moyen ne cesse d’augmenter puisqu’en l’espace de 2 ans il est passé de 62 à 67€.
    • Le mobile, loin devant les ordinateurs pour la vente de vêtements féminins et d’accessoires
      Si le e-commerce sur ordinateur a encore de beaux jours devant lui, dès lors qu’il est question d’achat de prêt-à-porter féminin ou d’accessoires, les français privilégient le mobile (respectivement 73 % et 59 % des transactions en ligne).

  • Tendances du e-commerce et du m-commerce en France et en Europe

    Etude exclusive RetailMeNot sur les tendances du e-commerce et du m-commerce en France et en Europe

    Boom du mobile d’ici 2020 : les ventes sur smartphone vont atteindre 17,5 milliards d’euros en France,soit + 95% de croissance des ventes depuis 2018.

    Ce qu’il faut retenir de l’étude :

    • En 2019, les ventes en ligne vont représenter 10.9% des ventes de détail avecplus de 53 milliards d’euros dépensés en France en 2019. Elles sont estimées à68 milliards d’euros en 2021
    • Les ventes sur mobile (tablettes et smartphones) vont s’élever à 20 milliards d’euros en 2019 dont 12 milliards sur smartphones, en hausse de 26% parrapport à 2018. Le smartphone représente 41% de croissance à lui seul.
    • En 2020, les ventes sur smartphone vont atteindre 17,5 milliards d’euros, soit+95% de croissance entre 2018 et 2020.
    • Les acheteurs français favorisant le mobile dépenseront chacun 720€ sur mobile, soit une moyenne de 50€ par transaction pour 2019Le rapport réalisé avec le Centre for Retail Research (CRR) sur les chiffres et les tendances du e- commerce et m-commerce en France et 5 autres marchés clés en Europe : Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie et Pays-Bas. L’étude analyse les ventes de détail depuis 2017 et se projette sur les 3 prochaines années. Les ventes en ligne vont atteindre 53,7 milliards d’eurosen France en 2019, puis 68 milliards en 2021. Les ventes sur mobile sont le principal moteur de croissance du e-commerce dans les prochaines années.

      La croissance du e-commerce ralentit en 2019

      Les ventes en ligne vont représenter 10.9% des ventes du retail en France en 2019, soit uneaugmentation très faible par rapport à 2018 (10.1%). Il n’y a pas eu d’effet « gilets jaunes » sur les ventes de Noël en ligne comme escompté par le secteur. Après des années fastes avec de très fortes progressions, la consommation ralentit et touche maintenant le e-commerce. En 2012, les ventes en ligne représentaient 5.4% des ventes, et ont doubler pour atteindre 10.1% en 2018. Elles devraient représenter 13.3% en 2021 avec un total de 68 milliards d’euros deventes dans l’Hexagone.

    Entre 2018 et 2020, les ventes sur mobile vont augmenter de + 95% en France

    Le commerce sur mobile est le dernier facteur de croissance majeure du e-commerce sur les prochaines années. Les dépenses en ligne sur mobile, tablette ou smartphone, vont augmenter de 26.6% en 2019 en France.

    En 2019, les ventes sur mobile vont s’élever à 20.386 milliards d’euros, dont 12.7 milliards d’eurossur smartphone, et 7.6 milliards pour les tablettes. Néanmoins, les ventes sur PC dominent toujours les ventes en ligne avec 33.4 milliards d’euros qui seront dépensés en 2019, mais lepourcentage de croissance est de plus en plus faible d’une année sur l’autre : +3% seulement en 2019.

    Zoom sur le smartphone

    Le smartphone représente à lui seul près de 42% de croissance en 2019, contre 7% pour les tablettes. Les smartphones deviennent de plus en plus puissants avec des écrans toujours plus larges qui permettent aux acheteurs, non seulement de rechercher les meilleurs produits, mais aussi de passer directement à l’achat, notamment grâce au développement des applications des marchands qui facilitent le parcours d’achat sur mobile.

    Les prévisions de croissance pour les deux prochaines années à venir sont fulgurantes pour les smartphones. En 2020, les ventes sur smartphone vont atteindre 17.5 milliards d’euros, soit +95%de croissance entre 2018 et 2020. C’est un chiffre record, loin devant les tablettes (+16%) etles PC (+8%). En 2018, les ventes sur smartphones s’élevaient à 8.9 milliards d’euros, puis sont estimées à 12.7 milliards d’euros en 2019 et 17.5 milliards d’euros en 2020 pour représenter alors28.8% des ventes en ligne (contre 13.2% en 2017).

    En Europe aussi, le smartphone affiche une croissance record sur les deux prochaines années,avec l’Espagne en tête et +119% de croissance des ventes entre 2018 et 2020, et +96.9% en Italie.

    Les acheteurs français dépenseront 720€ sur leur mobile en 2019

    Aujourd’hui, 68% des Français ont accès à un smartphone. Les acheteurs sur mobilereprésentent 61% des acheteurs en ligne en 2019, contre 34% en 2017. L’un des facteurs decette croissance tient notamment au développement des infrastructures et des équipements(4G et bientôt 5G, appareils et sites web plus adaptés, applications dédiées etc…). L’étudeprévoit ainsi qu’en 2020, les acheteurs sur mobile représenteront 70% des acheteurs en ligne,soit 51% de la population française.

    Selon l’étude RetailMeNot, les prévisions de croissance du m-commerce par utilisateur est de 11% pour 2019. Les acheteurs français favorisant le mobile dépenseront chacun 720€ sur mobile, soit une moyenne de 50€ par transaction pour 2019.

    Selon Thomas Sauzedde, Directeur Général France chez RetailMeNot : « L’e-commerce poursuit sa croissance de manière stable après des records atteints ces dernières années, il est désormais tiré par les ventes sur mobile. Le temps que les consommateurs passent sur leursmartphone a radicalement modifié la dynamique d’achat et a brisé les barrières entre achaten ligne et commerce physique.L’étude a analysé les raisons principales qui poussent les acheteurs à privilégier ce canal. 63% des répondants le trouve plus pratique, 40% prônent la flexibilité de pouvoir réaliser leurs achatsà n’importe quel moment, mais aussi la possibilité de profiter d’offres spécifiques et de bonsplans plus rapidement pour 36% des français. C’est également ce que nous avons constatéchez RetailMeNot, où plus de 51% du trafic de nos sites Ma Reduc et Poulpeo, est mobile.Les résultats de notre étude soulignent l’importance pour les commerçants françaisd’optimiser leur performance en ligne en investissant notamment sur des stratégies d’offres promotionnelles conçues pour le mobile afin de s’adapter aux nouvelles habitudes deconsommation. »

  • ENQUÊTE CSA – FEVAD SUR LES COMPORTEMENTS D’ACHATS SUR INTERNET À NOËL

    ENQUÊTE CSA – FEVAD SUR LES COMPORTEMENTS D’ACHATS SUR INTERNET À
    NOËL

    LA FEVAD ET L’INSTITUT CSA PUBLIENT LES RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE
    EXCLUSIVE SUR LE COMPORTEMENT D’ACHAT DES FRANÇAIS À L’OCCASION
    DES FÊTES DE FIN D’ANNÉE. CETTE ÉTUDE SERA PROCHAINEMENT
    COMPLÉTÉE PAR LE CHIFFRE DES VENTES DE NOËL QUI SERA PUBLIÉ DANS LE
    CADRE DU BILAN E-COMMERCE 2018 PRÉSENTÉ À LA FIN DU MOIS DE JANVIER._

    UN NOMBRE D’ACHETEURS SUR INTERNET STABLE PAR RAPPORT À L’AN
    DERNIER

    Au moment des fêtes de fin d’année, Internet est toujours
    incontournable : 81% des e-acheteurs français ont préparé leurs
    achats de fin d’année sur internet et 73% y ont fait leurs achats. Ce
    chiffre reste comparable à celui de l’an dernier où ils avaient
    été 75% à avoir fait leurs courses de Noël sur le web.

    Le montant moyen dépensé pour ces achats s’élève cette année à
    289 euros. Un budget plus important chez les hommes (350 euros en
    moyenne), chez les personnes âgées de 50 ans et plus (368 euros en
    moyenne), auprès des CSP+ (329 euros) et des habitants de région
    parisienne (372 euros). Ce budget reste stable par rapport à l’année
    dernière pour 51% des répondants, 31% ont dépensé plus et 17% ont
    dépensé moins.

    PAS DE REPORT DES ACHATS PHYSIQUES EN MAGASIN VERS INTERNET

    Malgré une économie au ralenti pendant les week-ends du mois de
    décembre, le mouvement des Gilets Jaunes n’a eu qu’un impact
    mesuré sur la consommation en cette fin d’année : 75% des
    répondants déclarent ne pas avoir acheté moins de cadeaux cette
    année que ce soit en magasin ou sur Internet.

    Concernant les éventuels phénomènes de transfert entre magasin et
    internet, les résultats de l’enquête montrent qu’il n’y a pas eu
    de report des achats physiques en magasin vers Internet : si 32% des
    e-acheteurs français déclarent avoir acheté une plus grande part de
    leurs cadeaux sur Internet pendant le mouvement des Gilets Jaunes, en
    parallèle, 27% déclarent quant à eux avoir acheté une plus grande
    part de leurs cadeaux en magasin.

    S’agissant des conséquences de la crise sur le montant des dépenses
    prévues ou sur le moment de la réalisation des achats, on note que
    l’impact du mouvement reste mesuré : 21% des répondants déclarent
    avoir moins dépensé que ce qu’ils avaient prévu à cause du
    mouvement des Gilets Jaunes, et 24% indiquent qu’ils ont retardé
    l’achat de leurs cadeaux pour cette raison.

    UN NIVEAU DE SATISFACTION ENCORE EN AMÉLIORATION

    Les graves perturbations liées à la crise des Gilets Jaunes avaient pu
    faire craindre un impact négatif sur la livraison des commandes en
    temps et en heure. L’étude montre que la chaine logistique du
    e-commerce a su s’adapter aux circonstances.

    Le niveau de satisfaction des achats de fin d’année réalisés sur
    internet reste en effet à un niveau très élevé à 98% (un chiffre
    stable par rapport à l’an dernier). On note même que la part des
    personnes très satisfaites de leurs achats augmente de 4 points,
    passant de 48% à 52%.

    *MÉTHODOLOGIE
    Depuis 2013, le Baromètre Fevad/CSA mesure les intentions de faire les
    soldes en ligne. L’enquête a été réalisée en ligne du 26 au 31
    décembre 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1 010
    e-acheteurs français (c’est-à-dire toute personne ayant au moins
    déjà réalisé un achat sur Internet) de 18-74 ans constitué d’après
    la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, région, fréquence d’achat
    en ligne). Les résultats sont redressés afin d’être représentatifs
    du profil des e-acheteurs français.

    Pour en savoir plus : www.fevad.com [1] / suivez-nous sur twitter :
    @FevadActu

  • Le e-commerce  surpasse-t-il l’activité des magasins physiques ?

    Sites d’achats en ligne : seuls 6% des Français les privilégient pour leurs dépenses alimentaires

    Une enquête d’Offerista

    A l’heure où les géants comme Amazon, Venteprivée.com et autres pure players dominent le monde du digital, une question se pose : le e-commerce  surpasse-t-il l’activité des magasins physiques ?

    Offerista, société allemande spécialisée dans le drive-to-store et la distribution de catalogue online, a réalisé un sondage avec l’IFOP démontrant que les habitudes d’achats online ou offline sont loin d’être figées.

    Les pure players, moteur du commerce ?

    L’arrivée des pure players comme Amazon, Le Bon Coin.fr, Ebay ou même le développement des MarketPlace mises en place par les acteurs de type Facebook, ne feraient qu’ajouter de nouveaux canaux de consommation. En effet, contrairement aux idées reçues, les sites d’achats en ligne sont loin d’être perçus comme une concurrence directe au commerce.

    En effet, une grande majorité (65% des Français) n’estime pas que ce type de site représente un risque pour l’activité des commerces de proximité. 30% d’entre eux ont même un avis neutre sur ces sites, les percevant simplement comme de nouveaux acteurs du marché.

    Une proportion équivalente (35%) juge qu’ils sont des pionniers qui révolutionnent le e-commerce. Parmi eux, les moins de 35 ans sont plus nombreux que la moyenne à les considérer comme précurseurs sur leur marché. Chez les plus âgés, des questions relatives aux effets sur les commerces de proximité sont soulevées. En moyenne 43% des plus de 50 ans pensent que les sites en ligne représentent un risque pour ces commerces.

    Les frais de livraison : principal frein des Français pour les achats en ligne

    Par ailleurs, si l’activité des sites en ligne ne cesse de croître, il existe encore de nombreux freins à la fois rationnels et psychologiques au shopping online.

    Un Français sur deux (50%) identifie les contraintes relatives à la livraison comme le principal motif qui les détournerait du shopping en ligne. L’effet est d’autant plus marqué chez les moins de 35 ans (61%), dont 59% privilégient Internet pour au moins un type d’achat.

    Les frais de livraison sont les principaux freins à l’utilisation de sites online pour 42% des Français. Près de 4 personnes interrogées sur dix (38%) évoquent également les mauvaises surprises à la réception de sa commande.

    Ce manque de confiance accordée aux services des sites d’achat en ligne est croissant avec l’âge.

    Des comportements d’achats hybrides

    Alors que Internet est sans surprise la plateforme privilégiée par 40% des Français de 18 ans et plus, pour les achats high-tech, son recours reste marginal pour les dépenses alimentaires, cité par seulement 6% des Français.

    Dans un autre registre, 43% des Français continuent de privilégier les galeries commerciales pour les dépenses « shopping », regroupant les vêtements, les produits de soin et de beauté.

    Ainsi, chaque mode d’achat – sites internet, centres commerciaux, magasins de proximité – est plébiscité pour au moins un type de produit. Dans notre société ultra digitalisée, ces chiffres montrent bien qu’Internet est encore loin d’être un reflexe pour tous les Français.

    « Internet bouscule les modes de consommation et devient une source de clivage dans l’opinion publique. Les avis sur le e-commerce sont divers et les usages nombreux. Cette étude révèle que ce que l’on appelle communément le « e-commerce » est loin de faire l’unanimité et d’occuper tout le terrain, jusqu’à faire disparaître le commerce physique. A notre sens, il ne faut plus dissocier commerce et e-commerce : Internet est juste un nouveau canal d’achat permettant aux consommateurs de s’informer plus rapidement et d’acheter autrement s’ils le souhaitent », souligne Benjamin Thym, CEO d’Offerista.

    En quelques chiffres, les Français et le commerce : 
    • Internet : canal privilégié par 40% des Français pour les achats de produits High-Tech,
    • Commerces de proximité : canaux privilégiés par 40% des Français pour les achats alimentaires,
    • Internet : 6% des Français préfèrent acheter leurs produits alimentaires en ligne,
    • 50% des Français sont détournés d’internet à cause de la livraison,
    • 2/3 des Français estiment que les Pure Players ont un impact sur l’économie,
    • 65% des Français n’estiment pas qu’ils représentent un risque pour le commerce traditionnel.