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  • Uberisation de l’économie – Les Français prêts à partager leurs données personnelles pour obtenir des services de meilleure qualité

    Ce que les Français pensent des nouveaux services collaboratifs…  et sont prêts à faire pour de meilleurs services

    D’après le sondage OpinionWay mené pour Capgemini Consulting

    Un Français sur cinq (20%) a déjà utilisé un service issu de la nouvelle économie collaborative, lié par exemple au transport de personnes (taxi, co-voiturage) ou à l’hébergement. Ajoutons également que 15% des personnes interrogées comptent faire appel à l’un de ces services prochainement. Sans surprise, la génération des 18/24 ans se trouve la plus impliquée dans ce phénomène d’adoption de masse, qu’il s’agisse d’offrir ou bien de consommer ces nouveaux services : 21% d’entre eux ont déjà proposé du covoiturage ou offert leur appartement à une location ponctuelle, et 43% de cette tranche d’âge les utilisent déjà ou comptent les utiliser prochainement.

    Le premier facteur qui explique cette courbe d’adoption globalement ascendante, c’est la confiance désormais accordée par 70% des Français aux services d’e-commerce et aux vendeurs tiers référencés sur ces sites qu’ils côtoient et utilisent depuis maintenant une bonne dizaine d’années.

    Ensuite, ce sont le prix (en pole position avec 65% des suffrages) et la qualité des services proposés (citée par 44% des Français) qui font pencher la balance en leur faveur.

    L’on constate par ailleurs que le recours à des services « ubérisés » s’explique aussi par la dégradation de l’offre des entreprises traditionnelles, dont 24% des 18-24 ans se disent mécontents.

    D’ailleurs, une personne sur cinq ( 20%) estime que ces nouveaux services, innovants, pratiques et le plus souvent gratuits, menacent l’existence même de leurs concurrents traditionnels, qui semblent, par contraste en perte de vitesse…

    Mais le constat va encore plus loin. Au-dela de l’usage personnel qu’ils peuvent faire de ces outils, les Français sont désormais enclins, pour plus de la moitié d’entre eux (55%), à partager leurs données personnelles si, à la clé, ils sont certains de bénéficier d’un service plus intéressant en termes de tarif (74%), de qualité (64%) et de personnalisation (59%).

    Pour Arnaud Bouchard, Senior Vice President en charge de l’entité Marketing & Sales chez Capgemini Consulting : « Via ce sondage, les Français expriment très clairement une exigence de qualité ainsi, que le souhait d’accéder à des services innovants, renouvelés. Nous observons peut-être ici le passage d’une société de la possession à une société qui fait la part belle à l’économie collaborative, au sein de laquelle la co-création de nouveaux services ou produits avec les entreprises deviendrait monnaie courante ».

     

  • Et demain on communiquera comment au bureau?

    Lifesize répertorie les 6 tendances qui rythmeront l’année 2016

    Par Hugues de Bonnaventure, General Manager Lifesize France.

     

    1 La conférence en mode web, audio et vidéo

    Beaucoup d’entreprises utilisent encore des solutions de communication (audio, vidéo) différentes selon l’objet de leurs réunions. Pour les salariés, cela présente de gros désavantages. Il faut sans cesse installer de nouveaux logiciels ou utiliser des numéros différents, qu’il s’agisse d’une conférence audio, vidéo ou une présentation. Combiner ensemble les solutions vidéo, audio et web permet de fournir une solution plus simple à utiliser quel que soit le mode retenu. Ceci permettra aussi une optimisation des coûts pour l’entreprise.

    2 La poursuite du développement du WebRTC

    Le WebRTC a été la tendance phare de l’année 2015 en offrant toujours plus de fonctionnalités. Son développement va aller en s’accentuant en 2016. Les options avec lesquelles les utilisateurs sont déjà familiers sont compatibles avec le WebRTC notamment pour le partage des présentations.

    3 L’interopérabilité des différentes solutions de collaboration

    Il est loin le temps où les utilisateurs d’une solution ne pouvaient appeler que des utilisateurs utilisant la même application. En effet, certains éditeurs proposent déjà de pouvoir appeler des utilisateurs qui travaillent dans d’autres environnements. Au vue de la multiplication des solutions de communication, il va falloir penser une façon d’interconnecter simplement les solutions entre elles. Le partage des contacts et l’accès à des fonctionnalités communes va se développer en 2016.

    4 L’adoption de la visioconférence en entreprise pour une meilleure réduction des coûts

    Beaucoup d’études démontrent que la visioconférence permet aux entreprises de réaliser de sérieux bénéfices : salariés plus productifs, gain de temps ou encore des économies conséquentes en matière de frais de déplacements par exemple. D’ailleurs 65% des Responsables Financiers au sein des entreprises envisagent d’investir dans des solutions de visioconférence pour réduire les coûts liés aux déplacements dans leurs entreprises. Vers une entreprise plus mobile ? C’est ce que prédisent plusieurs experts, d’après Research and Markets, en annonçant que d’ici à 2019, la visioconférence aura progressé de 39%, démocratisant ainsi la vidéo dans l’entreprise et en dehors de ses frontières.

    5 Le Cloud va continuer de se répandre

    Les communications ont fortement évolué ces dernières années avec l’avènement du BYOD. Le développement permanent de terminaux mobiles va accélérer les échanges sur un Cloud qui par nature évolue très rapidement pour intégrer ces nouveaux produits. Bien que l’adoption en France se veuille plus timide que les autres pays européens, 36% des entreprise d’au moins 250 salariés et 40% des entreprises de 500 personnes et plus utilisent le Cloud[1]. La force du Cloud réside dans son réseau extensible permettant aux utilisateurs de se connecter de n’importe où, tout en garantissant la sécurité des communications.

    6 La sécurité face à un monde de plus en plus connecté

    L’arrivée de terminaux connectés de plus en plus nombreux peut être considérée comme un facteur de risque d’intrusion supplémentaire. ace à ces inquiétudes et pour éviter un ralentissement de l’adoption dans le Cloud notamment, les éditeurs de solutions promettent sans cesse le renforcement de leur système (authentification, cryptage, filtrage des Spams, tunnelisation, redondance physique et spatiale…).

     

  • Pourquoi collecter des données et que faire avec?

    La data pour réinventer la satisfaction client

    Avis d’expert par Jérôme Chambard, co-fondateur de Skiply

    Pourquoi collecter des données et que faire avec ?
    1 – Valoriser le consommateur en lui montrant que son avis compte
    2 – Améliorer de manière mesurable l’expérience client.

    La transformation numérique, pour rester dans la course.
    Selon CXP, la première tendance 2016 de l’IT sera la transformation numérique. Comme tous les termes un peu galvaudés, il n’est pas évident de savoir ce que recouvre cette expression, et bien souvent d’ailleurs, elle est réduite à ce que nous appréhendons de manière triviale. On pense tout de suite au e-commerce, à la communication sur les réseaux sociaux, ou encore aux «objets connectés », sans parfois même savoir de quoi il s’agit précisément.

    Mais alors comment définir la transformation numérique, ou transformation digitale ? Il s’agit de l’ensemble des nouveaux usages numériques qui vont venir impacter de manière significative la façon de travailler dans les entreprises. Et ils sont nombreux ces usages, de la logistique jusqu’à la vente, en passant par le marketing, la production et la communication interne. Bref, ils seront bientôt partout.

    Cette transformation numérique ouvre de nouvelles perspectives pour les entreprises mais redonne paradoxalement le pouvoir au consommateur. L’avis des clients devient un avantage concurrentiel.

    Réinventer la satisfaction client en utilisant les technologies numériques pour atteindre l’efficacité
    Les nouveaux usages du web permet aujourd’hui de mesurer la satisfaction client en temps réel et dans le contexte de l’expérience client. On n’attend plus que le visiteur soit rentré chez lui pour lui demander son avis sur la qualité du service ou un nouveau produit.

    Si les nouvelles technologies, notamment via les objets connectés permettent de collecter des données pertinentes, la création d’un avantage concurrentiel réside dans l’exploitation de ces données.

    Établir des rapports connectés pour améliorer le quotidien service ou encore tester l’acceptation d’une nouvelle offre. On est plus dans un système pervers de faux avis clients destinés à la communication mais dans une véritable démarche qualité.

    Quel est l’impact de cette technologie sur le service marketing ?
    Si l’évolution des nouvelles technologies est en route, la transformation numérique impacte toutes les entreprises.

    Désormais, les enquêtes et questionnaires de satisfaction ne seront plus vus comme un questionnaire monolithique où l’on demande tout, en une fois. Les entreprises vont devoir réfléchir à quelle question poser, et à quel endroit pour en tirer le maximum de bénéfice. Les données collectées sont ensuite traitées automatiquement. L’entreprise va devoir tenir compte de ces changements dans l’avenir pour être compétitive et revoir ses méthodes traditionnelles pour bénéficier de ces innovations.

    Quelle que soit la méthodologie utilisée, les bénéfices sont nombreux :

    –          Meilleur taux de réponse

    –          Meilleure pertinence des résultats.

    –          Possibilité d’analyses avancées : taux de satisfaction en fonction du temps et au moment de l’expérience client, évolution dans le temps, etc.

    –          Gain de temps : dépouillement automatisé des résultats.

    Plus besoin de mandater des instituts spécialisés et hors de prix pour interroger les clients par téléphone ou par email : les entreprises reprennent leur contrôle sur leurs données de satisfaction.

    Automatiser le reporting et accompagner la transformation numérique

    Si les entreprises sont conscientes de l’importance de la digitalisation de leurs processus, elles doivent prendre en compte leur façon de travailler en impliquant leurs collaborateurs et leurs clients.

    L’utilisation du digital modifie les mentalités. Savoir connecter les collaborateurs avec les nouveaux systèmes reliés directement aux données apportera un vrai plus en termes de motivation et d’implication. Ces changements fondamentaux permettront d’avoir un nouveau regard sur les indicateurs clefs de performance associés. L’utilisation des données est aussi un vecteur de communication interne pour accompagner le changement autour de la transformation numérique.

    Car, tout le monde oublie que la technologie va bien plus vite que son assimilation par l’être humain. Prévoir un dispositif d’accompagnement en termes de communication interne n’est pas un luxe, c’est un prérequis pour se lancer avec succès dans l’entreprise digitalisée.

    Et demain…

    Mais ce n’est là qu’une partie des possibilités offertes par la combinaison du big data et des objets connectés. En couplant tous ces dispositifs, on peut créer de véritables machines à piloter les sous-traitants, et se donner les moyens de fournir un service réellement qualitatif pour faire la différence. L’avenir appartient à ceux qui se digitalisent tôt !

     

  • Le bilan des achats online durant les fêtes de fin d’année 2015

    Content Square, expert de l’optimisation web et mobile, dresse un bilan des achats online durant les fêtes de fin d’année 2015.

    Un moment clé pour les e-commerçants pour doper leur taux de conversion.

    Les internautes anticipent désormais leurs achats dès début novembre

     Les internautes ont mieux préparé leurs achats qu’en 2014 en débutant leur repérage dès novembre 2015.

    Si les fêtes de fin d’année sont toujours un moment crucial pour les sites marchands, Content Square constate un chiffre d’affaires qui a doublé durant les mois de novembre et décembre, comparés aux autres mois de l’année.

    Par rapport à 2014, le taux de conversion pendant les fêtes de fin d’année a connu une augmentation de 25%.

     Selon l’étude menée par Content Square, l’anticipation des e-buyers sur leurs courses de Noël leur ont permis de prendre plus de temps pour acheter (+18% versus 2014).

     Ces internautes plus détendus se sont facilement décidés à acheter en 2015 avec un taux de revisite en baisse (3.5 visites avant achat en 2014 contre 2.4 visites avant achat 2015).

    Alors que le mois de novembre 2014 était marqué par une période de « repérage », la tendance s’est moins fait sentir en novembre 2015.

    « Cette évolution des mentalités est irréversible, à l’image de la montée en puissance des achats sur les devices tactiles. Une croissance qui est due à l’amélioration de l’expérience utilisateur, la réassurance face au paiement en ligne ou encore à l’efficacité de la livraison. Autant de critères que les e-commerçants ont considérablement soignés en un an. », commente Jonathan Cherki, Fondateur et CEO de Content Square.

     Le mobile est devenu un véritable canal de vente

     D’après le baromètre, le taux de conversion a en moyenne progressé de 25% sur l’ensemble des devices sur la période. Si le desktop demeure encore le moyen préféré des internautes pour acheter, on note une nette croissance de l’utilisation du mobile. D ‘après l’analyse de l’évolution de la part des achats sur chaque device, c’est bien le mobile qui a le vent en poupe (Mobile : +33.4% / Desktop : – 0.6 / Tablette : -16.4%) devant le desktop et la tablette qui faiblissent.

    « L’extraordinaire potentiel de croissance du canal mobile se confirme en 2015 : Les internautes n’utilisent plus seulement leurs smartphones pour prospecter mais aussi pour faire leurs emplettes ! Et de plus en plus tôt à en croire les chiffres. C’est une très bonne nouvelle pour le commerce », ajoute Jonathan Cherki.

    Early buyers vs late buyers : de fortes différences comportementales

     Les internautes se sont mieux préparés en 2015 et les acheteurs de dernière minute (entre le 15 et le 23 décembre) sont moins nombreux en 2015 (68.1% d’acheteurs de dernière minute de moins qu’en 2014).

     

      Early buyer Late buyer
    Qui est-il ? Prévoyant et organisé, il anticipe ses achats et profite souvent de certaines promotions Pressé, il attend le dernier moment pour faire ses cadeaux et n’hésitera pas à payer plus cher
    Poids 2014 77.8% 23.2%
    Poids 2015 86.2% 13.8%
    Nombre de pages vues moyen 70 pages 52 pages
    Panier moyen +++ ++++ (+7%)
    Quel comportement de navigation ? Connaisseur, comparateur, économe Pressé, Impulsif

     

    Les recommandations de Content Square pour préparer Noël 2016

     1 – Être prêts dès la fin du mois d’Octobre avec la mise à disposition de contenus web dédiés aux courses de Noël et préparer des parcours adaptés comme le propose Content Square à travers son expertise

    2 – Segmenter les internautes afin de bien comprendre leurs comportements et affiner les stratégies d’acquisitions en proposant par exemple aux early buyers de 2015 des offres de Noël et des parcours adaptés dès la fin du mois d’octobre 2016.

    3-         Maîtriser parfaitement le canal mobile

  • Les facteurs clés de réussite d’une stratégie d’inbound marketing

    Les réseaux sociaux se positionnent aujourd’hui comme l’un des principaux leviers du marketing digital. Mais quel rôle ont-ils à jouer dans une stratégie d’inbound marketing ?

    Par Sophie IMBACH, Chargée de Communication chez Kaliop

    Depuis quelques années, une des stratégies digitales à mener dans le secteur B to B est l’inbound marketing : attirer les prospects en valorisant les expertises de la marque.

    Cette technique marketing est très efficace car elle mobilise plus de services que d’autres leviers classiques. D’un côté, l’entreprise doit se doter des outils les plus efficaces à chaque point de contact avec le prospect : blog / site / social media / newsletter / livre blancs / etc. et de l’autre les services communication, marketing, digital. Mais surtout, les consultants et experts métier doivent jouer la même partition et tenir la cadence : le partage d’expertise ne s’improvise pas.

    Un des principaux facteurs de réussite d’une stratégie d’inbound marketing est sa capacité à mobiliser l’ensemble des services pour qu’ils s’alignent autour de l’objectif commun : susciter l’intérêt des prospects pour son métier et son savoir-faire.

    Attirer les visiteurs vers vos contenus diffusés

    Cette étape initiale mobilise les experts éditoriaux / SEO / UX (expérience utilisateur) / Social media. Une des erreurs souvent rencontrées, est de tout miser sur l’attractivité via les réseaux sociaux. Lorsqu’une campagne SEO est bien menée, elle peut attirer à elle seule 70% voire 80% du trafic vers vos contenus. Je ne minimise pas les réseaux sociaux qui ont leur rôle à jouer dans cette première étape, mais il faut relativiser le public “connecté” en permanence sur Twitter, et les internautes qui cherchent directement du contenu sur Google. Je vais y revenir.

    Transformer les visiteurs en prospects via des contenus à forte valeur ajoutée que vous proposerez une fois l’internaute identifié

    Cette étape clé est la vrai valeur de l’inbound marketing. Une fois le public capté via un article “bankable”, il faut pouvoir transformer cette personne non identifiée en futur lead. Pour cela, on lui proposera un contenu à valeur ajoutée suite à son identification (nom / prénom / email / entreprise / fonction). Ainsi, on propose à l’internaute des livres blancs, des webinars ou des articles de fond une fois ses données saisies.

    Déclencher l’achat et fidéliser le client

    La solution marketing automation peut aider dans cette étape. L’idée est de maintenir un lien fort entre le prospect et l’entreprise par différentes actions de marketing automatisé ( email de remerciement, email promotionnel, lead scoring, segmentation dynamique…).

     

    Attirer les visiteurs via les réseaux sociaux, oui mais pas uniquement

    Actuellement, les réseaux sociaux sont un bon levier de valorisation d’expertise. Mais, il faut nuancer la pratique :

    -Les prospects n’utilisent pas les réseaux sociaux constamment

    -Le temps d’action sur ce levier peut facilement déraper si on ne reste pas concentré sur l’objectif principal

    -Le côté “attrait de la nouveauté” peut facilement faire oublier d’autres leviers plus impactants

    La création de trafic, véritable base de l’inbound marketing, est avant tout basée sur un travail éditorial couplé à une forte connaissance du SEO.

    Revenir à ces deux fondamentaux n’est pas anodin, trop de stratégies social media sont basées sur une course aux clics / likes / abonnés en oubliant l’essence même du partage : la connaissance.

    Les réseaux sociaux, leurs rôles à chaque étape de l’inbound marketing

    Une fois le socle “partage de connaissance / SEO” optimisé, le relais social media devient évident :

    -diffusion initiale des contenus ( et pour certains réseaux sociaux comme twitter, il est préférable de prévoir de diffuser plusieurs fois)

    -partage des lecteurs sur les réseaux sociaux (souvent meilleurs impacts que le compte de l’entreprise).

    -remerciement et valorisation des partages,

    -échanges avec la communauté

    -“call-to-action” ciblés

    Rappelons également que la stratégie éditoriale est à adapter en fonction des réseaux sociaux utilisés comme levier. Même si le nombre de caractères maximum pour un post est différent d’un réseau social à un autre, il faut adapter le ton et les heures de publications.

    Un contenu n’est pas écrit uniquement pour un instant T, un effet de traîne se crée, et peut capter des contacts de qualité 1 an après la publication d’un contenu à valeur ajoutée.

    Il faut donc accompagner cet effet sur les réseaux sociaux.

    Ainsi les réseaux sociaux ont plusieurs rôles à jouer durant les étapes de l’inbound marketing :

    -attirer le prospect  (le choix des hashtags est primordial)

    -le convertir par des “call-to-action” vers des landing pages dédiées

    -et surtout le fidéliser en lui permettant de suivre le story-telling de la marque

    Les réseaux sociaux supportent donc la majeure partie des points de contacts de vos clients.

    Les réseaux sociaux, outils d’analyse et de marketing flexibles

    Comme toute stratégie marketing, la phase d’analyse est primordiale, les réseaux sociaux facilitent grandement cette analyse, car beaucoup d’outils fournissent maintenant des métriques précises: taux de clics / taux d’engagement / nombre d’affichage / etc.

    Les campagnes marketing sur les réseaux sociaux sont facilement paramétrables et, même avec un budget de quelques centaines d’euros, il est possible de tester ses “call-to-action” sur une niche avant de déployer une stratégie digitale complète.

    Les tableaux de bord peuvent alors afficher des KPI en temps réel et donner plus de réactivité à l’équipe digitale :

    Un évènement digital se passe sur une des expertises avec un # dédié ? Vous avez du contenu à forte valeur ajoutée sur cette expertise ? Banco ! Profitez de cet évènement pour valoriser vos contenus.

    Les réseaux sociaux se retrouvent donc au centre d’un dispositif de conversion marketing : la machine est posée, les rouages sont en place, ils deviennent alors l’huile nécessaire pour que chaque étape soit passée par les contacts.

    Trop de schémas de l’inbound marketing montrent les réseaux sociaux comme un simple outil relais entre la captation initiale de trafic et la transformation en lead qualifiés.

  • Quand la France épingle Facebook

    Vers un rééquilibrage nécessaire des droits des utilisateurs de Facebook

    Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC

    Après la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) épingle à son tour Facebook. En effet, la décision de la DGCCRF faisant injonction au réseau social de retirer ou modifier dans un délai de soixante jours les clauses abusives interdites par la loi figurant dans les contrats de ses utilisateurs, fait suite à la mise en demeure adressée par la CNIL à cette dernière.

    L’examen par la répression des fraudes, des conditions d’utilisation applicables aux internautes non-professionnels situés en France, a révélé la présence de plusieurs clauses créant un déséquilibre significatif entre les droits et les obligations des parties au détriment des utilisateurs. Ainsi, la DGCCRF a considéré qu’étaient abusives les clauses en vertu desquelles Facebook Ireland LTD s’octroie le pouvoir discrétionnaire de retirer des contenus ou informations publiés par l’internaute, ainsi que le droit de modifier unilatéralement ses conditions d’utilisation sans en informer préalablement l’internaute. Elle a également remis en cause le droit unilatéral dont dispose Facebook Payments International LTD d’une part de modifier ses conditions d’utilisation et d’autre part de modifier ou résilier son service de paiement sans en informer au préalable le consommateur.

    Le réseau social abuse depuis longtemps de sa position de leader pour s’octroyer au travers de ses conditions d’utilisation un certain nombre de droits au détriment des internautes et du respect de leur vie privée. Il apparait légitime que la répression des fraudes opère un rééquilibrage au profit des droits des utilisateurs de Facebook.

    Par ailleurs, la décision de la DGCCRF ne remet pas en cause l’ensemble des conditions d’utilisation puisque celles clauses n’ayant pas été considérées comme abusives continuent à s’appliquer (article L 132-1 du Code de la consommation).

    A défaut de réaction de la part de Facebook dans le délai imparti, la répression des fraudes pourra prononcer à son encontre une amende administrative en vertu des articles L 141-1 et L 141-1-2 du Code de la consommation. Elle pourra également demander à une juridiction civile ou administrative d’ordonner le cas échéant sous astreinte la suppression des clauses abusives ou tout autre mesure de nature à mettre un terme auxdits manquements et de déclarer cette clause comme étant réputée non-écrite ainsi que d’en informer à ses frais les consommateurs.

    Facebook pourra néanmoins faire opposition à cette décision par l’usage des moyens de recours mis à la disposition des sociétés pour contester de telles mesures.

     

  • Les Banques traditionnelles VS Fintech

    Les banques traditionnelles mises à l’épreuve face au succès des entreprises innovantes de fintech

    Le temps des rapports banquiers annuels arrivant, les institutions traditionnelles repensent à la manière dont elles peuvent tirer leur épingle du jeu dans un contexte de concurrence  internationale acharnée. Jeudi dernier, le Crédit Suisse annonçait une perte de 2,6 milliards d’euros en 2015, leur première période dans le rouge depuis 2008, alors que la banque traverse une période difficile en raison de sa restructuration. Le rapport de la Deutsche Bank rendu public la semaine dernière a également montré leur première perte annuelle depuis la crise financière, attribuée notamment selon leur CEO à des problèmes bancaires de longue date[1]. Il est donc clair que les banques ressentent le poids des entreprises innovantes de fintech.

    Cet impact se ressent plus particulièrement dans le domaine de la vente au détail, avec des banques faisant face de manière continue à des consommateurs ayant déjà eu l’opportunité de tester des technologies bancaires toujours plus innovantes. Un rapport publié par PwC met en exergue le fait que 55 pour cent des cadres dans le domaine bancaire voient les concurrents de fintech comme une menace pour les banques traditionnelles. Ce même rapport indique que le développement d’un business model plus axé vers le consommateur est une priorité pour les banques si elles souhaitent rester compétitives au cours des cinq prochaines années.[2]

    Des entreprises innovantes telles que TransferWise, Nutmeg et Funding Circle fragmentent de plus en plus le marché, isolant les différents services financiers de manière à créer une offre plus souple. Ces entreprises viennent bousculer l’ordre actuel des choses en mettant l’accent sur l’innovation au service du client. Ce critère est au cœur de la bataille entre le secteur des fintech et les banques traditionnelles.

    Dan Wagner, fondateur et PDG de Powa technologies a commenté : « Les entreprises de fintech ont bien compris l’intérêt d’offrir à leurs clients une expérience nouvelle. Contrairement à leurs concurrents traditionnels -certains  étant de véritables géants dans leur domaine – les start-ups fintech ayant connu le succès se spécialisent dans seulement un ou deux services financiers. Ils restent ainsi flexibles et à l’écoute des clients, concepts caractérisant particulièrement l’aire du « digital ».

    « Ces dernières années, nous avons assisté à l’essor du mobile banking, en particulier aux Etats-Unis où ce phénomène a dépassé les banques traditionnelles en 2015. Les prédictions montrent que 81 pour cent des Américains utiliseront leur smartphone pour leurs opérations bancaires d’ici 2020. Rappelons d’ailleurs que cette popularité ne gagne pas uniquement les Etats-Unis, mais également le reste du monde[3]. »

    « La disponibilité d’un service de mobile banking utilisable ‘n’importe où et n’importe quand’ a tracé la voie vers la tendance de l’omnicanalité . C’est un message que les utilisateurs de produits fintech revendiquent : la commodité n’a jamais autant été une priorité pour les consommateurs. Les banques traditionnelles continueront à avoir des difficultés si elles ne parviennent pas à satisfaire la demande des consommateurs dans ce domaine. »

  • Pourquoi le numérique est essentiel à la compétitivité ?

    Quand le numérique met sous pression la production informatique des entreprises   

    Une étude de CA Technologies, réalisée par le cabinet d’analystes Freeform Dynamics auprès de 1 442 hauts dirigeants de départements informatiques et métiers, fait  un état de l’art de la transformation numérique dans les entreprises françaises et de plusieurs pays. Cette étude met notamment en exergue que les enjeux associés à la nécessité d’accélérer et d’adapter la production informatique des entreprises pour répondre à un nouveau paradigme de la consommation. 

    La transformation numérique des entreprises est en cours. Avec elle, la promesse d’une expérience client nouvelle, d’interactions plus riches et immédiates, de messages marketing mieux ciblés et de processus internes optimisés. Corollaire de cette évolution, les consommateurs sont de mieux en mieux informés et deviennent plus exigeants et impatients.

    Depuis quelques années, le numérique a permis de multiplier les points de contact : web, smartphones et tablettes, réseaux sociaux, places de marché, click-to-call, etc. Sans cesse de nouveaux canaux apparaissent : il est désormais possible de vendre via Twitter ou via une application mobile de « tchat ». 

    Les résultats de l’enquête de CA Technologies démontrent que pour réussir sur des marchés désormais mondialisés et répondre aux attentes toujours plus pressantes des consommateurs, les entreprises doivent aujourd’hui redéfinir une nouvelle organisation pour fluidifier leur production informatique afin de délivrer rapidement les nouveaux services attendus par les consommateurs ; un peu à la manière du Taylorisme qui a maximisé la production d’automobiles au début du XXème siècle grâce à une nouvelle organisation scientifique du travail. Cette méthode de production informatique – DevOps1 – a pour vocation d’optimiser et d’accélérer les processus de développement informatique, tout en maîtrisant les coûts. 

    Les pionniers de la transformation numérique enregistrent de solides résultats

    L’étude de CA Technologies montre que les entreprises qui ont mis en œuvre ce nouveau modèle d’organisation et de production informatique affichent des performances largement supérieures aux autres : pour elles, le numérique s’est révélé essentiel à leur compétitivité (63% considèrent que le numérique les aide à traiter rapidement des opportunités, 57% à conquérir de nouveaux marchés et 52% à créer de nouveaux business models, contre respectivement 17%, 19% et 15% des entreprises qui n’ont pas initié cette transformation). 

    Parallèlement, elles bénéficient d’une hausse significative de leurs chiffres d’affaires et se révèlent plus profitables : 26% d’entre elles ont enregistré une croissance de leurs revenus, 32% de leur profitabilité et 37% des revenus issus de nouvelles activités, contre 12% ; 13% et 19% des entreprises qui n’ont pas adopté dans DevOps.

    Enfin, 83 % des entreprises pionnières déclarent que leurs initiatives numériques ont suscité des améliorations quantifiables et importantes en matière de fidélisation clients, contre 28% des entreprises moins avancées en matière de transformation numérique. Les chiffres sont comparables en matière d’acquisition de clients et de nouveaux revenus (respectivement : 83% contre 28% ; et 71% contre 24%). 

    La transformation numérique des entreprises françaises est ralentie par une vision plus technologique que business

    Selon l’enquête de CA Technologies, les entreprises françaises sont conscientes de cette nécessité d’innover en continu : 80%pensent que les technologies de l’information seront essentielles pour assurer leur réussite future, 76% considèrent devoir libérer du temps de leurs équipes informatiques pour investir dans le digital et 71% croient nécessaire de privilégier l’innovation continue.  

    Mais, malgré cette compréhension des enjeux immédiats, elles peinent à saisir les opportunités offertes par l’économie numérique. Ainsi, si 87 % des entreprises françaises considèrent comme important que leurs équipes informatiques maîtrisent et comprennent les priorités métiers, seules 29 % ont fait le nécessaire. Dans le même ordre d’idée, 82 % des organisations françaises estiment qu’il est important de faire tomber les barrières culturelles entre les équipes de développement (Dev) et de production (Ops). Mais seulement 33 % d’entre elles ont déjà accompli cette transformation culturelle. 

    Seulement deux tiers des organisations françaises ont déployé ce nouveau mode de production informatique (DevOps)

    Si les chiffres montrent que cette nouvelle organisation de la production informatique commence à creuser son sillon dans les grandes entreprises françaises – près de deux tiers (65 %) des entreprises françaises ont vastement ou partiellement déployé cette approche – ce taux est néanmoins le plus faible d’Europe, à égalité avec l’Italie et derrière l’Allemagne (76 %), la Suisse (71 %), l’Espagne (69 %) et le Royaume-Uni (67 %).

    D’ailleurs, dans les faits, seulement 12 % des organisations françaises peuvent être qualifiées de pionnières, soit moins que la Suisse (23 %) et l’Espagne (13 %) ; autant que l’Italie (12 %) ; mais plus que le Royaume-Uni (11 %) et l’Allemagne (10 %).

    Au-delà de la dimension technologique, on sait que la transformation numérique des entreprises implique surtout des problématiques de culture de management, et decompétences. La lente transformation des entreprises françaises peut notamment s’expliquer par le fait que la culture numérique reste l’apanage des Directions informatiques (48%, contre 13% au PDG ou au Comité de Direction), alors que c’est le contraire en Inde (31 et 33 %) ou en Suisse (26% et 31%). Aux Etats-Unis la répartition est plus équilibrée (32% pour le PDG et 35% pour le Directeur informatique). Les entreprises françaises restent polarisées sur une vision informatique de leur transformation numérique, alors que les autres pays y voient davantage des opportunités business. 

    « Les interactions numériques avec les clients, partenaires et fournisseurs se font de plus en plus par le biais d’applications et de services en ligne. Afin de proposer des expériences client innovantes, de faire preuve de plus d’agilité et d’accroître leurs chiffres d’affaires, les grandes entreprises françaises doivent générer de la valeur plus rapidement et en continu pour se démarquer de leurs concurrents. Elles doivent également donner à leurs équipes informatiques les moyens d’être plus réactives et performantes », conclut Mos Amokhtari, Directeur Avant-Ventes chez CA Technologies France. « DevOps est clairement un moyen de parvenir à ces objectifs, comme le prouvent les résultats obtenus par les entreprises qui l’ont adopté de manière anticipée. L’étude de CA Technologies démontre que la réussite des projets DevOps implique un changement de culture de l’entreprise et un nouvel équilibre entre les équipes informatiques. Ainsi, la gestion du changement, le soutien du management et la communication sont des éléments essentiels, tout comme la définition d’indicateurs communs à toutes les équipes intervenant sur le projet et l’évolution des compétences individuelles en interne. DevOps est une méthodologie en 9 points, dont il faut patiemment assembler les pièces – de la définition de la stratégie jusqu’à la sécurité et à la conformité – pour mettre en œuvre le nouveau modèle de production informatique rendu nécessaire par l’évolution du marché vers le numérique ».

  • Quelles sont les habitudes d’achats des consommateurs ?

    Akamai Technologies présente les résultats de son étude «  European Consumer Holiday Shopping Plans »

    Réalisée en décembre 2015 auprès de consommateurs en France, au Royaume-Uni, en Suède, en Italie et en Espagne, cette étude révèle la complexité des habitudes d’achat de consommateurs.

    Ces derniers privilégient le multi-écran et l’omnicanal, aussi bien pendant la recherche d’informations que lors de l’achat proprement dit. Dans leur grande majorité (87 %), les participants projetaient de s’informer sur Internet avant de concrétiser leurs achats en magasin, pour trouver des idées cadeaux, accéder à des avis et informations sur les produits, oudénicher de bonnes affaires et ce, même si Internet n’était pas le canal d’achat initial.

    Si 85 % des consommateurs ont indiqué préférer l’ordinateur pour effectuer leurs achats en ligne, 61 % avaient l’intention d’utiliser leurs appareils mobiles en magasin pour comparer des prix, consulter des avis ou encore scanner des bons de réduction. 73 % privilégiaient également la tablette, et pour 58 % d’entre eux, il s’agissait de l’équipement de prédilection pour naviguer et acheter sur Internet.

    Même si les appareils mobiles sont de plus en plus prisés pour trouver, comparer et évaluer des articles, la majorité des personnes interrogées (84 %) préféraient se servir de leur ordinateur, précisant que ce terminal permettait une navigation facilitée sur les sites marchands (57 %), unchargement accéléré des pages web (38 %) et un accès intégral à l’ensemble des informations requises (37 %).

    Le soir était le moment privilégié pour effectuer des achats sur Internet, que les participants aientprévu d’utiliser leur ordinateur (65 %), tablette (33 %) ou smartphone (37 %).

    « Les consommateurs d’aujourd’hui, qui se connectent plus fréquemment à Internet, sont en quête de continuité dans l’expérience d’achat ; ils veulent pouvoir passer aisément d’un équipement à l’autre, qu’ils soient à leur domicile, en magasin ou en déplacement, et en fonction des achats en cours à ce moment précis », observe Enrique Duvos, Product Marketing & Enablement EMEA chez AkamaiTechnologies. « Pour répondre à leurs attentes, les cybermarchands doivent donc, non seulement être prêts pour faire face aux pics de trafic, mais aussi veiller à ce que leurs expériences numériques soient optimisées sur un large éventail d’équipements. En parallèle, ils doivent perfectionner les principaux aspects du processus d’achat sur mobiles : faciliter la navigation et la consultation, réduire les temps de chargement et simplifier le règlement.», poursuit-il.

    L’étude met également l’accent sur les données suivantes :

    • 89% des Français ont confirmé avoir l’intention de se renseigner en ligne avant de concrétiser leurs achats en boutique, juste derrière l’Italie (94%) et l’Espagne (97%) mais loin devant l’Allemagne (78%)
    • 62% des français prévoyaient d’effectuer tout ou une partie de leurs achats de Noël en ligne.
    • Les Français et les Britanniques sont les 1ers en matière d’anticipation, ils ont démarré leurs achats en Novembre à respectivement 35% et 34%, bien loin devant les Hollandais (22%) ou les Suédois (21%)
    • De tous les consommateurs interrogés, les Français étaient les moins enclins à acheter leurs cadeaux via un smartphone ou un appareil mobile ; 42% en avaient l’intention, contre 73% des Italiens.
    • L’ensemble des consommateurs européens envisageaient de dépenser plus en 2015 qu’en 2014 (en moyenne 100€ de plus) à part les Français (-34%).
    • Les Français ont confirmé recourir à de multiples équipements pour leurs achats en ligne. S’ils s’apprêtaient en majorité à utiliser un ordinateur de bureau/portable (84 %), plus du tiers (41 %) souhaitaient recourir à un smartphone/appareil mobile ou à une tablette (15%) ; ils étaient plus susceptibles que d’autres consommateurs européens à se servir d’une tablette pour effectuer leurs emplettes en ligne.
    • 37 % des français entendaient se servir de leur appareil mobile en boutique pour comparer des prix, consulter des avis sur des produits ou encore scanner des bons de réduction/codes de paiement.
    • Pour leurs recherches et achats sur le web, les consommateurs, toutes nationalités confondues, privilégiaient avant tout l’aisance de navigation (63 %), la simplicité de règlement (61 %) ainsi que la sécurisation des sites et des paiements (59 %).
    • La lenteur de certains sites web aurait dissuadé 15 % des consommateurs de réaliser leurs achats sur Internet, tandis que 21 % auraient été préoccupés par des questions de sécurité/vol de données.
    • La sécurité était au cœur des préoccupations ; la majorité des français ont indiqué s’assurer du chiffrement d’une page web avant de saisir les informations de leur carte bancaire.

     

  • Pourquoi la révolution IOT commence t-elle à se concrétiser ?

    IOT  : Eldorado ou déception ?

    Selon la dernière étude publiée par le cabinet GFK –

    Au lendemain d’une année éprouvante pour l’ensemble des acteurs de la filière, qui ont dû composer tant avec le climat anxiogène de la période des achats de Noël, suite aux évènements tragiques de l’automne, que la variation des taux de change monétaire et leur impact sur le coût des matériels, la consommation des biens techniques traditionnels accuse un repli de 3% qui l’emmène vers un nouveau seuil à 14,9 milliards d’euros en 2015.

    Malgré tout, plusieurs signaux permettent de croire en des jours meilleurs dès 2016, année forcément exceptionnelle pour les ventes de téléviseurs, lesquels profiteront d’un double effet d’aubaine avec l’extinction du signal Mpeg2 et d’une Coupe d’Europe se déroulant en France. La montée en puissance de nouveaux segments à forte valeur ajoutée sur de nombreux marchés traditionnels atténuent, voire renversent déjà la tendance positivement. Et surtout, la révolution des nouveaux objets connectés tant espérée par toute la profession commence à se concrétiser en magasin comme dans les ventes, l’intérêt initial des consommateurs pour les produits dits « wearable » se prolongeant naturellement dans les autres univers jusqu’à l’habitat.

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    « L’aspiration très marquée des français pour l’Internet des objets traduit un enthousiasme général, pas seulement celui des entrepreneurs de la French Tech mais aussi celui de la distribution qui multiplie les initiatives pour promouvoir et construire une offre cohérente en magasin. Ceux qui ont poussé le rayon connecté en 2015 ont pu en mesurer les premiers bénéfices, engageant les autres à poursuivre les efforts » explique François KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez GfK Consumer Choices France.

    TV : une année 2015 inquiétante ?

    Le marché de la TV a souffert tout au long de l’année 2015 cumulant un retard dans les ventes mois après mois. Effet conjoncturel ou faut-il vraiment s’inquiéter pour ce marché emblématique des biens techniques

    Si la valeur a été quelque peu préservée grâce notamment au renouvellement du poste principal mais aussi grâce à une remontée des prix pour faire face aux évolutions de taux de change, côté volume, le marché fleurte avec la barre des 5 millions d’unités.

    L’effet attendu du renouvellement du poste principal se fait un peu plus sentir encore cette année avec une taille moyenne achetée en 2015 qui approche les 37 pouces. Les très grandes tailles portent donc la valeur de ce marché (+25% de chiffre d’affaires pour les dalles de 47 pouces et +) et même si le linéaire continue de se contracter légèrement, il fait la part belle à l’UHD avec 9 références gagnées en linéaire en 2015.

    « Avec 570 000 unités vendues sur 2015, les ventes UHD sont en dessous des attentes. Certes, l’assiette s’est contractée avec un marché de la TV à 5,1 millions contre les 5,5 attendus. Mais l’UHD accuse aussi un léger retard dans son développement autours des tailles d’écrans » analyse Michael Mathieu, Directeur de marchés de l’Image et des Telecom chez GfK.

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    Malgré tout, et peut être en opposition avec ce que peut connaitre le marché du Home Audio, le discours des marques autour de la TV s’est concentré sur l’aspect technique et l’innovation, mais en minorant l’expérience utilisateur qu’elle peut offrir.

    L’explosion des autres écrans au sein du foyer est une réalité. En 2015, chaque foyer dispose en moyenne de 5 écrans capables de se connecter et d’accéder peu ou prou aux mêmes contenus que ceux disponibles sur la TV. C’est 2 de plus qu’en 2010 et 2 encore viendront s’ajouter en 2020. Ce sera 200 millions d’écrans actifs en France.

    2016 se placera sous le signe de la croissance

    D’abord par ce qu’il y aura un nouveau « SwitchOff », ou extinction du signal MPEG2, au 04 avril prochain. Quelques 4,8 millions de postes sont concernés par cette extinction du signal.  Si le décodeur TV devrait en être le principal bénéficiaire (près de 4 millions de pièces sont attendues), la TV profitera de cet élan.

    « On retrouve donc une année 2016 atypique, mais placée sous le signe de la croissance avec un premier semestre qui jonglera entre un effet de « Switch Off » un peu tardif et la campagne de l’Euro. » selon Michael MATHIEU, Directeur des marchés de l’Image et des Télécoms chez GfK

    Puis un second semestre bien plus contrasté où fabricants et distributeurs devraient s’appuyer un peu plus sur la promotion pour maintenir un certain niveau de vente et atteindre 5,6 millions d’unités vendues d’ici la fin de l’année 2016. Enfin, l’UHD sera une des priorités de l’année pour imposer cette technologie sur une large partie de la gamme 2016 et espérer la faire doubler de taille, pour atteindre 1,3 millions d’unités d’ici la fin du quatrième trimestre.

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    Un marché de l’audio de salon qui confirme sa bonne tenue sur 2015

    Le home audio affiche depuis quelques années une croissance durable et marquée. C’est encore 5% de croissance valeur gagnée en 2015 pour un chiffre d’affaires de 750 millions d’euros. Dans cet ensemble, c’est plutôt l’univers de la Hifi qui tire le marché avec une croissance à deux chiffres quand, dans le même temps, le home cinéma régresse légèrement. C’est une tendance de fond puisqu’homogène sur ces 3 dernières années.

    Pour Michael MATHIEU, Directeur Image et Telecom chez GfK « Cela se ressent naturellement dans le linéaire où la partie Hifi, au coude à coude il y a encore 5 ans, s’envole avec un nombre de références qui sera certainement le double de celui du home cinéma dès 2016 ». GfK précise qu’en 2015, en moyenne, 20 références Hifi étaient actives contre 12 pour le Home Cinema, dans les rayons.

    L’Institut GfK observe également un marché du home audio plus à l’écoute du consommateur, lissant un discours parfois un peu trop technique par le passé. Et l’exemple est frappant sur le home cinéma avec la barre de son qui s’est imposée comme la solution incontournable dans l’esprit du consommateur.

    Largement majoritaire dans les ventes, la barre de son laisse juste la place qu’il faut à une clientèle toujours attirée par l’audio vidéo haut de gamme et les éléments séparés qui la compose. Malgré tout, cette migration de parc n’en est qu’à ses débuts avec des taux d’équipement et base installée encore faibles, respectivement 5% et 1,5 millions d’unités. Il faudra patienter encore quelques année pour que cette barre de son remplace le parc existant de chaine home cinéma et pourquoi pas, emmener un peu plus haut ce marché quand celui-ci n’a jamais dépassé les 20% de foyers équipés.

    Côté Hifi là aussi, dans les ventes, la transition est en passe d’être effective puisque le connecté a franchi cette année le cap des 70% des ventes. D’ailleurs et pour maintenir ce cap, on peut déjà se demander si un discours sur le connecté ne doit pas s’associer au smart audio. Une petite place est d’ailleurs consacrée au multi room, encore minoritaire mais affichant une belle croissance sur 2015.

    IT : Les sources de croissance se déplacent sur le haut de gamme

    Pour la deuxième année consécutive le marché IT enregistre un recul de 5% de son chiffre d’affaires avec 5,6 Milliards d’euros générés en 2015 dans les circuits grands public. Ce net repli s’explique par la chute sévère du chiffre d’affaires enregistré sur les tablettes en baisse de 23% avec 957millions d’euros générés et 5,16 millions d’unités vendues.

    « En parallèle le marché du PC portable retrouve des couleurs avec une croissance de +3% en valeur, notamment grâce aux 2 en 1 et aux PC convertibles qui apportent une véritable alternative aux tablettes grâce à des performances supérieures et grâce à la possibilité d’avoir une expérience enrichie avec le tactile » analyse Tristan BRUCHET, Directeur de clientèle IT chez GfK.

    Au total, 550 000 unités de 2 en 1 et de pc convertibles se sont écoulées en 2015, en croissance de +50%.

    Seul bémol, le tactile recule de 3 points avec 18% des pc vendus en France qui sont tactiles, ce qui place la France derrière l’Angleterre (22%) et les Etats Unis (35%).

    Les sources de croissance de 2015 se sont trouvées sur le haut de gamme. Les pc de moins de 15 pouces avec des performances élevées et les accessoires dédiés ont généré 930millions d’euros en 2015 en croissance de +15%. Le gaming est aussi un vrai relais de croissance avec un chiffre d’affaires de 515 millions d’euros en croissance de +50% cette année.

    Sur les produits bureautiques qui restent le cœur du marché IT, les ventes de pc de bureau et pc portables de plus de 15 pouces entrée de gamme ont poursuivi leur décroissance avec une baisse de -8% à 2,6 Milliards d’euros. Seul le marché de l’impression et des cartouches reste stable dans cet ensemble, avec 971 millions d’euros (+1%), porté par les technologies dédiées aux professionnels, laser MFD (+3%) et 4 en 1 jet d’encre (+3%).

    Le marché du Stockage et de la connectique réseau, malgré une baisse de 4% en valeur, reste un marché important avec 568 millions d’euros en 2015. De nombreuses niches de croissance soutiennent le marché, les répéteurs wifi, les routeurs, l’USB dual, et 3.0 et les passerelles multimédias.

    Avec l’Euro 2016 qui poussera les français à des arbitrages budgétaires et  la chute annoncée du chiffre d’affaires des tablettes, le marché IT devrait être en baisse en 2016 avec 5,4 Milliards d’euros attendus. « Toutefois les produits haut de gamme et gaming devrait continuer à tirer le marché vers le haut. »prévoit Tristan BRUCHET, Directeur des marchés de l’IT chez GfK.

    La photo continue sa montée en gamme

    Le marché des appareils photo numériques continue de souffrir, perdant encore plus d’un quart de ses volumes par rapport à 2014 pour terminer l’année à 2 millions d’unités vendues. L’une des principales raisons reste l’essor du smartphone qui a continué sa course aux pixels en 2015 pour devenir l’appareil qu’on a toujours dans la poche pour prendre des photos, au détriment notamment du réflex. Pour se réinventer, le segment du réflex a alors mis en avant le compact expert, un appareil photo numérique de taille compacte, pour être facilement transportable, avec un capteur supérieur à 1/1.6 pouces afin d’offrir des photos d’une qualité supérieure aux compacts classiques, vendu à un prix moyen de 580€ et permettant aux compacts expert une croissance de 11% en valeur par rapport à 2014.

    Les appareils photo numériques à objectif interchangeable sont également très touchés par la décroissance du marché. Le réflex perd 22% en volume par rapport à 2014, et presque autant en valeur en raison d’un prix moyen stable. L’hybride, quant à lui, permet de tirer vers le haut la valeur du segment des interchangeables. En effet, s’il a perdu 10 000 unités en volume, il arrive à croître en valeur de 6% grâce au développement de produits hybrides haut de gamme. Ainsi le prix moyen d’un hybride a augmenté de 16% pour atteindre les 639€ soit seulement 58€ moins cher que le prix moyen d’un réflex. Ainsi, les objectifs d’hybrides sont stimulés par la croissance des boitiers hybrides et connaissent une croissance à deux chiffres à la fois en volume, valeur et prix.

    Dans le secteur de la vidéo, les caméras d’action continuent leur croissance, avec 613 000 unités vendues, soit une augmentation des ventes en volume de 20% par rapport à 2014. La démocratisation de l’Action Cam s’est soldée par l’apparition de nouvelles marques sur le marché, et parmi elles des marques proposant des produits plus grand public, entrainant une baisse de prix de 11% par rapport à 2014.

    Téléphonie : les enjeux sont-ils en train de se déplacer ?

    2015 continue sa progression du côté des ventes pour aller chercher quelques 24,6 millions de terminaux cette année et avec un smartphone qui franchit la barre des 20 millions. L’équilibre au sein des points de vente semble trouvé avec une distribution grand public légèrement majoritaire face aux réseaux opérateurs.

    En termes de mix, là aussi les forces semblent s’établir. Une forte domination de la Distribution sur l’entrée de gamme, profitant à plein de l’essor du SIM free et de la vulgarisation du smartphone. Même le segment inférieur à 50€ semble émerger dans la distribution grand public. De l’autre, le réseau opérateur fait foi sur le haut de gamme s’appuyant entre autre sur son modèle subventionné. C’est 70% de part de marché sur la partie du gâteau très convoitée.

    Au sein du retail, le « Form Factor »cette année se rapproche encore un peu plus du 5 pouces et un prix moyen  plutôt stable à 184€ TTC. 1 smartphone sur 2 est compatible 4G.

    2015 confirme la fin de l’année passée et d’autres produits, intimement liés à l’essor du smartphone, semblent attirer toutes les convoitises. Sur un marché du smartphone qui certes s’établit à plus de 3,5 milliards, mais dont la croissance s’amenuise, les attentes se déplacent alors vers ce formidable écosystème qui s’est développé autour du smartphone avec d’un côté l’ensemble des accessoires dédiés (protection, batterie mobiles, chargeurs….) représentant aujourd’hui quelques 400 millions d’euros et surtout une croissance régulière à 2 chiffres avec encore +25% cette année.  Et puis de l’autre, un ensemble d’accessoires plus facilement qualifiés de compagnons, plus ou moins dépendant du smartphone. Historiquement on y retrouve le marché des casques, plus récemment de la station d’écoute et enfin des montres et bracelets connectés. Ce marché a représenté 760 millions d’euros et une croissance valeur de 35. « C’est donc 1,2 milliards d’euros générés directement ou indirectement par l’essor du smartphone, soit un peu plus d’un tiers du chiffre d’affaires des terminaux » rappelle Michael MATHIEU, Directeur des marchés Image et Telecom chez GfK.

    Les accessoires dédiés représentent donc un peu plus d’un tiers en valeur de cet écosystème

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    Evidemment, les regards se portent sur les derniers arrivés sur le marché : les wearables. Les attentes sont fortes et les tendances un peu en dessous de ce qu’on pouvait espérer cette année avec 1,2 millions d’unités pour un chiffre d’affaires de plus de 220 millions d’euros. Le marché est en phase, du côté de la valeur avec les prévisions de début d’année.

    Le marché de la montre connectée ne fût pas le plus facile à anticiper avec des freins important à lever autour de l’usage, du prix ou encore de l’estime du consommateur pour sa montre traditionnelle. La montre connectée peut souffrir d’une trop forte dépendance au smartphone tant dans son aspect connectivité (pas de carte SIM aujourd’hui) que dans le champ des possibles, aujourd’hui déclinés à partir du seul smartphone quand demain la voiture ou la maison feront certainement partie des applicatifs sur les wearables.

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    D’ailleurs le côté sport se retrouve également sur le marché des casques avec près d’un sportif sur 2 qui déclare écouter ou vouloir écouter de la musique lors de la pratique de son sport et un taux d’intérêt élevé pour un casque dédié. Ce marché s’est d’ailleurs valorisé sur 2015 (+2%), avec un léger retrait de ses volumes. Et quelques belles niches, très en phase avec le smartphone se développent comme le casque sport (doublement du CA cette année et 400 000 unités vendues).

    Cet écosystème en devenir sera l’objet de toutes les attentions en 2016. La croissance du smartphone devrait se ralentir avec un +4% à 3,6 milliards d’euros quand accessoires dédiés et compagnons approcheront 1,5 mds€ de chiffre d’affaires (+27%).

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    Maison connectée : eldorado ou déception ?

    Le marché de la maison connectée est à l’origine de nombreux commentaires de la part des différents acteurs de l’industrie mais paradoxalement, les avis commencent à diverger : si certains croient encore à l’eldorado promis, d’autres expriment de la déception quant aux premiers chiffres de vente.

    En effet, de nombreuses initiatives ont été mises en place en 2015 afin de promouvoir les nouveaux objets connectés en magasin mais malheureusement les résultats ne semblent pas être à la hauteur des attentes. Ce marché qui rassemble l’électroménager, la domotique et les produits réseaux a généré en 2015 un chiffre d’affaires de 128 Millions d’euros soit deux fois plus qu’en 2014. Si la croissance est considérable, le connecté reste anecdotique : à peine 1% du chiffre d’affaires de l’électroménager et seulement 5% du marché de la domotique.

    Si les consommateurs réaffirment leur appétence pour la maison connectée – 75% d’entre eux déclarent être assez ou très intéressés par le concept – de nombreux freins persistent : offre restreinte, distribution limitée et positionnement tarifaire jugé souvent trop haut de gamme. Mais plus problématique encore, la connectivité ne semble pas être suffisamment expliquée aux consommateurs puisque ceux-ci déclarent ne pas acheter d’objets connectés d’abord parce qu’ils ne perçoivent pas les usages qu’ils permettent.

    Dans ce contexte, le marché de la netcam fait figure d’exception. En effet, pour cette catégorie présente dans 94% des magasins disposant d’un rayon domotique, les consommateurs semblent avoir identifié un bénéfice clair : 50% des consommateurs désirant acheter une netcam sont motivés par les notifications que peut envoyer la netcam en cas de détection d’anomalie.