Catégorie : Transformation Digitale

  • Les webinars en mars à ne pas manquer !

    Les webinars du mois de Mars !

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-cookies-et-traceurs-comment-sadapter-aux-changements-juridiques-et-technologiques-by-ebg/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-hub-talk-grande-consommation-by-hub-institute/?instance_id=4820

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-webinar-comment-repondre-aux-3-grands-enjeux-retail-by-hub-institute/?instance_id=4816

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-nextgen-entreprise-summit-by-purpose4good/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/

     

  • Gestion des données personnelles, RGPD, eAdministraton, IA… comment les français perçoivent les usages du numérique

    Les 10 ans du Baromètre de la confiance des français dans le numérique


    Le Baromètre de la confiance des Français dans le numérique fêter ces 10 ans cette année ! L’événement organisé par l’ACSEL, avait lieu ce mardi 25 février à Paris à Bercy.  Ce rendez-vous annuel permet de répondre aux différentes interrogations au sujet de l’évolution du numérique dans notre société.
    Chaque année, un panel de 1008 Français sont interrogés sur l’utilisation et la confiance qu’ils portent sur Internet.

    De nombreux thèmes ont été abordés dont : la gestion des données personnelles , la perception de la législation, en particulier le RGPD et la compréhension de l’intelligence artificielle…

    L’évolution de l’usage du numérique de 2009 à nos jours.

    Le numérique est omniprésent dans le quotidien des français et son usage est de plus en plus répandu, avec le rythme effréné des constructeurs de smartphones tels qu’Apple ou Samsung qui chaque année mettent en vente de nouvelles solutions numériques toutes truffées de technologies high-tech, il est normal que depuis 2009 et l’apparition des premiers IPhone Apple, les entreprises de tous secteurs aient envahi nos écrans.
    En témoigne les chiffres : 75 % de la population française possèdent un smartphone et 41 % possèdent une tablette. Les secteurs de la banque, de l’administration et du e-commerce connaissent une forte croissance depuis 2009.
    À l’inverse, la sauvegarde sur Cloud chute et devient de moins en moins utilisée par les français qui ne font plus confiance à cette technologie, en cause : la protection de leurs données personnelles.

    Un plafond de verre infranchissable pour 37 % internautes interrogés

    Cette gestion des informations personnelles est la clé de voûte qui relie la relation défiance/confiance entre les utilisateurs et les hébergeurs. En clair, le jour où cette gestion des données sera totalement transparente alors les utilisateurs seront en pleine confiance lorsqu’ils utiliseront Internet. En 2015, 40 % des Français avaient une totale confiance à l’égard d’Internet, en 2019, on constate une baisse de 3 points sur ce taux et notamment chez la catégorie sociaux professionnels des CSP +. En attendant c’est dans la simplification des démarches administratives et la sécurisation des transactions que les Français sont les plus enclins à transmettre leurs données personnelles sous conditions que celles-ci puissent être supprimés lorsque le consommateur en fait la demande.

    La contradiction des réseaux sociaux

    Malgré de nombreux biais tels que la hausse des piratages de compte ou celle de l’usurpation d’identité et de nombreux scandales comme celui de Cambridge Analytica, seulement 48 % des utilisateurs français avouent avoir changé leurs pratiques sur les réseaux sociaux. Cette contradiction peut s’expliquer par l’incapacité de remplacer le rôle de lien social qu’ont les différents réseaux sociaux, mais aussi l’âge plutôt faible des utilisateurs qui n’ont pas forcément la même vision de l’usage de leurs données que celle de personnes plus âgées. A contrario, le secteur de l’administration se numérise, avec la dématérialisation des démarches administratives, l’État met en place des systèmes sécurisés d’identification comme « France Connect » qui donnent confiance.

    Les différents leviers et de protection

    Face à ce manque de confiance ambiant, certains leviers existent et notamment la législation, le CNIL qui est une autorité adminastrive indépendante, à essuyer 14000 plaintes en 2019. Elle a donc mis en place des certifications permettant de rassurer l’utilisateur sur la fiabilité d’entreprises certifié CNIL qui respectent un code de bonnes conduites créer spécialement par l’Institution. L’adoption du RGPD en 2016 a également permis de responsabiliser les acteurs de la gestion de données leurs imposants ainsi des normes. Ce règlement mis en place, ils subsistent encore de nombreux doutes dans la tête des gens seulement 43 % se disent « plus confiants » suite à sa mise en place, preuve que cela ne suffit pas.

    L’IA comme solution ? Où comme arme pour la récolte des données ?

    La majorité des Français à déjà été exposé ou a déjà utilisé une IA et notamment les moins de 25 ans et sont pour la plupart satisfaits de leur utilisation. Cependant, un grand nombre de personnes ne savent pas quand elles sont en présence d’IA, et ne se doutent donc pas que derrière les bannières où il est écrit « 20 autres personnes regardent cette offre », lorsque l’on regarde pour réserver un hôtel, se cache un algorithme. Cet algorithme se sert des biais comportementaux de l’homme pour le pousser à agir. Compliqué de voir l’IA comme neutre quand on sait que derrière la plupart des IA sur Internet, se cache un algorithme et que derrière cet algorithme se cache un humain. En effet, il est difficile de définir ce qu’est une IA, et ce, problème va se poser lorsqu’il faudra légiférer dessus ce qui est déjà le cas dans certains pays. L’IA peut être d’une grande utilité dans certains secteurs et notamment la Santé où elle n’est encore que très peu utilisé, car onéreux et trop expérimental.

     

    Pour télécharger toute l’infographie cliquez ici 

    Par Tanguy Meshaka, étudiant en Ecole de Commerce

     

     

  • Punchlines et temps forts de la Journée Nationale des Etudes organisée par l’ADETEM

    La Data, les clés pour mieux cibler les consommateurs

    Identification du consommateur, ambivalence, vision holistique, hypnomarketing… Comment aborder ses nouvelles caractéristiques au regard de la data ?
    Comment anticiper et prédire les comportements des consommateurs ? Que fallait il retenir de La Journée Nationale des Etudes qui a eu lieu le Mardi 4 février au siège du groupe la Poste Paris 15.

    1. Qui est ce consommateur qu’on a du mal à cerner  ?

    Premier intervenant Joaquim BRETCHA BOIX
    Président d’ESOMAR qui donne son avis sur la gestion des données et ses différentes contradictions d’extraction :

    « On se cache derrière le digital plus que dans le monde physique car cela est plus facile »

    « Souvent on pense que la technologie est la finalité et non le moyen »

    « Ce marché a besoin de poser les bonnes questions, et de trouver les bonnes réponses. L’exemple type avec le scandale Cambridge Analytica »

    Global Advertising & Marketing Potential-ESOMAR
    La part de confiance du consommateurs envers ces différentes entreprises .

    « Ce sont les techniciens, les créateurs d’outils de collectes qui se sont rendus compte qu’ils collectaient beaucoup de données pour rien. Trop de données tue la donnée  »

    « La technologie n’est pas neutre. Nous sommes dans l’obligation de mettre la barre haute en ce qui concerne l’éthique dans l’industrie des études »

    « Aujourd’hui le qualitatif est plus important que jamais »

    « Le langage est une traduction des mots mais pas de la culture, on a besoin d’un traducteur pour faire le lien entre les deux »

    Le « Digital Effect » dans l’industrie des études selon ESOMAR

    2. Comment garder une connaissance éclairée d’un individu multi facettes et changeant ?


    Lucie FROMENTE-CLAQUIN
    ,
    Strategy and Insights manager.
    « Exit le consommateur, consacrons nous sur l’individu »

     

    Hakim ZEMNI Managing Partner et Managing Director Paris du Groupe Insites Consulting nous exprime la complexité d’identifier le comportement d’un consommateur.

    « Très difficile de lire le comportement d’un consommateur, son domaine d’activités peut changer par exemple : une femme peut avoir plusieurs fonctions: mére, femme de ménage, salariée, influenceuse… »

     

    Françoise FASSIN Chief Strategy Officer d’INITIATIVE,
    Sonia REQUILLART Major Account Director de SYNOMIA

    « Le Consummer Board à permis de faire rentrer le consommateur au cœur de l’entreprise »


    Tiphaine Chigot
    , Project Manager de RESPONDI
    Tout sur les données passives 

    En parallèle de procédés actifs de collecte de données à travers lesquels les individus  donnent un feedback, Respondi mise sur les collectes de données dites passives. Il s’agit de comprendre les comportements sans poser de questions (cookies). Les données sont   récoltées et analysées de façon totalement anonyme. Mais il est toujours possible de combiner ces données avec du déclaratif.

    « Qu’est ce qu’une mesure passive ? La Mesure passive c’est le comment, la communauté en ligne c’est le pourquoi »

    « Pour ce qui est de la donnée passive elle est liée au mode de navigation. Exemple avec YouTube, la donnée passive est moins pertinente car on recherche une information précise à l’inverse d’Instagram.

    Statistique de visites des différents réseaux sociaux. Source : RESPONDI

    3. Que gagne-t-on à avoir une vision plus holistique du consommateur ?

    Sylvain FLENDER, Anthropologue et Hypnologie
    Technique différente, l’hypnomarketing puise dans l’inconscient, une analyse des motivations d’achat en particulier l’achat d’impulsion.

    « L’hypnomarketing est une plongée encore plus profonde dans le champ de l’intime »

    « L’hypnomarketing est l’étape ultime de l’immersion dans l’expérience client en deçà de sa conscience »

    Il existe 4 techniques en hypnoses flash :
    «Dessin automatique -régression associé par point d”Affectif – Opposition des partis – Depersonification -Hallucinations – Extraction de l’inconscient »

    La vision Holistique selon Jean-Emmanuel Cortade de la Saussay, Fondateur STORYMIND

    « La vision Holistique est capitale pour étudier les affinités entre un contexte, un support et un contenu »

    « L’écart entre le Dire et le Faire a augmenté. Le déclaratif n »est plus la voix royale d’accès au réel, mais parfois un écran pour se valoriser ou se cacher.»

    Denis GUIOT Professeur de Marketing à Paris DAUPHINE

    « Les problématiques environnementales n’attirent pas : -25% a -30% d’audience »

    Eloïse SENGES Chercheuse en Marketing à Paris DAUPHINE

    4. Comment être plus prédictif sur le consommateur de demain pour mieux anticiper ses comportements ?

     

    Ilhem MEGHALSI Chargée de performance décisionnelle média-pub
    FDJ

    « La collecte de la donnée est une des missions des marketeurs, c’est un outil de travail »

    Cyrille PERTUISOT Directeur Marketing, BIP&GO

    « La dimension humaine est importante dans les projets écononométrique»

    5. Comment rendre l’information plus intelligible ?

    Ingemar SVENSSON Senior advisor, COMINTELLI

    « Le social listening est bien mais pas suffisant »

    Comprendre le consommateur devient de plus en plus complexe

     

    Alain BEAUVIEUX Membre du GFII

    « Moins de 36 % des gens font confiance aux médias français »

    « 73 % des Français pensent qu’ils pourraient être manipulés par l’information»

    « La donnée est une information à valeur ajoutée »

    Sylvie Sage, Directrice département Deloitte

    « On a trop d’informations ! Il faut quelque fois pré-macher pour pouvoir l’analyser »

    « Il ne suffit plus de donner de l’analyse, ensuite il faut la développer »

    Maryse MOUGIN Directrice de l’Expérience Client
    Branche Services Courrier Colis Groupe LA POSTE

    « Un donnée client tombe très vite en obsolescence »
    « Dans la data , la vrai question est : qu’est ce que l’on cherche?»

    Propos recueillis par Tanguy Meshaka, stagiaire chez MyDigitalweek et étudiant en Ecole de commerce et Etienne Waller, stagiaire chez MyDigitalweek et étudiant en Ecole de commerce.

  • Les grandes tendances qui contribuent à la transformation numérique de l’entreprise en 2020

    Les 10 tendances qui contribuent à la transformation numérique d’entreprise en 2020

    (suite…)

  • Avalanche d’événements le 30 janvier 2020

    Tous les événements pour comprendre les tendances Sociétés – Marketing – Retail et Innovations

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-maddy-keynote-mutation-by-maddyness/?instance_id=4606

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-paris-images-digital-summit-by-centre-des-arts/?instance_id=4625

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-big-bang-du-ecommerce-by-ebrand-commerce/?instance_id=4651

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-techforgood-the-world-expo-of-solutions-for-the-planet-by-changenow/?instance_id=4631

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-rewind-to-the-future-by-the-coding-machine/?instance_id=4663

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-booster-votre-relation-client-par-le-marketing-digital-by-afrc/?instance_id=4632

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-utiliser-la-social-data-pour-une-strategie-dinfluence-efficace-les-experts-du-web/?instance_id=4561

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelle-strategie-de-marque-mettre-en-place-by-ebg/?instance_id=4627

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-influenceurs-et-les-marques-by-reech/?instance_id=4664

  • Transformation numérique des entreprises : une maturité en questions

    Transformation numérique des entreprises : une maturité en questions

     

    Comment les Directions Informatiques, les Directions Générales et les Directions Métiers appréhendent-elles cette transformation et les risques qu’elle engendre ? Quelles stratégies de moyens sont mises en oeuvre ? Comment préparer demain dès aujourd’hui?

    Telles sont les questions qui ont été posées à plus de 200 professionnels dans le cadre de la deuxième édition de notre baromètre, réalisé par Stormshield et l’Usine Digitale. Pour retrouvez les éléments de réponse, téléchargez ce livre-blanc.

  • Trois enseignements pour réussir sa transformation numérique et perfectionner sa stratégie marketing

    Comment réussir sa transformation numérique et perfectionner sa stratégie marketing

    Par Paige O’Neill, directrice marketing, Sitecore

    Les grandes conférences dédiées au commerce numérique sont toujours une excellente occasion d’échanger avec les plus éminents spécialistes du marketing, comme lors de DMEXCO qui s’est déroulée en septembre dernier à Cologne. Dans un débat avec les directeurs marketing de Publicis Sapient, Escada et Purina PetCare, j’ai retiré trois principaux enseignements pour réussir sa transformation numérique et perfectionner sa stratégie marketing que je vous livre ici.

    Le rôle du directeur marketing est de plus en plus vaste

    Le consensus, parmi mes pairs, est que le rôle du directeur de marketing est devenu de plus en plus vaste. Cette évolution s’explique en partie par le nombre croissant de canaux désormais accessibles aux marques pour communiquer avec leurs clients, et inversement, mais également par l’ampleur des technologies marketing disponibles pour améliorer ces interactions. Aujourd’hui, les directeurs marketing doivent maîtriser de nombreuses compétences. On attend d’eux qu’ils soutiennent les initiatives de transformation numérique de toute l’entreprise ; qu’ils soient capables de générer des connaissances métier à partir des données extraites de multiples sources ; qu’ils sélectionnent les meilleurs outils marketing pour répondre aux exigences métier et qu’ils s’assurent que ces outils puissent être intégrés aux environnements logiciels toujours plus complexes de l’entreprise. La liste est interminable.

    Cependant, deux écoles de pensée bien distinctes concernant le rôle changeant des directeurs marketing émergent. D’une part, certains estiment que le rôle des directeurs marketing est en réalité devenu trop vaste, et que ces derniers devraient donc se concentrer davantage sur les tâches de marketing traditionnelles, telles que la gestion de la génération de demande et l’image de marque globale. Ce groupe défend l’idée selon laquelle le rôle du directeur marketing devrait être scindé, conférant à certains (comme celui de directeur de la technologie numérique) une orientation résolument technologique. Ceci semble être une tendance qu’expérimentent beaucoup d’entreprises. Par exemple, McDonald’s n’a pas changé complètement le rôle du directeur marketing, mais a désigné un vice-président directeur des technologies de marketing, qui gère spécifiquement les logiciels de personnalisation et d’IA et répond directement au directeur de l’information de l’entreprise. Outre ce rôle, McDonald’s a désigné également un vice-président directeur du marketing mondial, qui gère les éléments non technologiques et répond directement au directeur général de l’entreprise.

    D’autres, en revanche, estiment que le rôle devrait demeurer vaste et global. Ce groupe, dont je fais partie, considère que puisque les directeurs marketing sont les plus proches des clients, ils sont les mieux placés pour diriger la stratégie d’expérience client et comprendre de quelle manière cette stratégie doit s’intégrer aux plans de transformation numérique de l’entreprise.

    Les marques doivent être de plus en plus humaines

    Une autre question essentielle soulevée est de savoir comment les marketeurs peuvent rendre les marques plus humaines et plus proches des désirs et des besoins des clients, alors même que nous utilisons des technologies toujours plus complexes pour essayer de personnaliser l’expérience client.

    De nombreuses marques utilisent aujourd’hui des technologies telles que l’intelligence artificielle et le Machine Learning pour essayer d’améliorer leur compréhension des clients et leurs interactions avec eux ; elles collectent des données sur tous les points d’interaction durant le parcours d’achat d’un individu et les utilisent pour lui adresser des recommandations de produits spécifiques ou des offres pertinentes. La technologie permet également aux marques d’obtenir des retours plus immédiats concernant les interactions des clients sur un site Web, les liens qu’ils suivent ou l’endroit où ils quittent le parcours d’achat. Toutes ces connaissances les aident à établir des relations meilleures, plus solides et mieux informées avec les individus. Il est avéré que cette stratégie peut s’avérer efficace ; des études ont révélé que 91 % des consommateurs européens et américains sont plus enclins à effectuer leurs achats auprès de marques qui proposent des offres et des recommandations pertinentes.

    Cependant, il existe toujours un risque, si la technologie n’est pas correctement utilisée ou si les différentes technologies restent disparates et disjointes dans l’entreprise ; que ceci produise l’effet inverse. Si les marques ne parviennent pas à proposer aux clients une expérience véritablement personnalisée, en leur adressant des contenus dénués de pertinence ou des offres qui ne correspondent pas à leurs besoins ou à leurs goûts, leur relation en pâtira. Beaucoup d’études montrent que presque tous les consommateurs considèrent que la « mauvaise personnalisation » est une réalité, en particulier lorsque les marques emploient des informations clients obsolètes ou utilisent des données personnelles erronées,. Par conséquent, si la personnalisation n’est pas à la hauteur des attentes des clients, elle risque de les détourner complètement de la marque.

    Pour rendre une marque plus humaine (ainsi que l’expérience que vivent les clients lorsqu’ils effectuent leurs achats auprès d’elle), il est essentiel que les marketeurs qui utilisent des technologies évoluées soient bien équipés pour collecter, analyser et extraire de véritables connaissances des données et les utiliser pour proposer aux clients des expériences vraiment précieuses.

    La transformation numérique doit être accompagnée d’une transformation culturelle

    Il est communément admis, dans toute l’industrie du marketing et dans les organisations en général, que la transformation numérique est une réalité que toutes les entreprises doivent accepter et s’efforcer d’accomplir si elles aspirent à rester compétitives et à mieux soutenir leurs clients. Les marques qui n’évoluent pas resteront sur la touche.

    Bien que la discussion autour la transformation numérique porte souvent sur la nécessité d’investir dans des technologies et des outils nouveaux (des plateformes dans le Cloud à l’intelligence artificielle), de nombreux experts évoquent l’importance qu’il y a à investir dans la transformation culturelle de l’entreprise pour soutenir l’évolution numérique.

    Par exemple, Hubert Wieser, directeur Europe centrale de Purina PetCare explique que l’entreprise a travaillé avec l’équipe RH, pour proposer une formation aux employés pour les aider à comprendre et utiliser les nouvelles technologies. L’entreprise a ainsi été en mesure de s’assurer que ses équipes sont prêtes à adopter les outils numériques et désireuses de le faire. C’est un aspect important, tout particulièrement dans la mesure où les équipes doivent comprendre que la véritable transformation culturelle est un parcours de plusieurs années. Elle doit être considérée comme un processus continu, tandis que des technologies nouvelles et plus évoluées sont mises en place.

    En résumé, il semble évident que ces trois enseignements reposent fortement sur l’utilisation efficace d’une technologie qui progresse continuellement, et que cette dernière joue un rôle toujours plus important dans les initiatives de marketing. Les directeurs marketing doivent se tenir à l’avant-garde de la technologie, tout en restant proches de leurs clients ; ils doivent également accompagner leurs équipes afin de s’assurer qu’elles utilisent la technologie pour toujours mieux satisfaire leurs clients, en exploitant des informations améliorant la connaissance client pour offrir de réels avantages compétitifs à l’entreprise.

     

     

  • Etude Linkedin : sur l’industrie en France et la transformation digitale du secteur

    L’industrie en France et la transformation digitale du secteur

    À l’occasion de la 5ème édition de BIG, l’évènement annuel de bpifrance, Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France, présente le rapport de LinkedIn sur l’industrie en France, en présence d’Agnès Pannier- Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances. Les enseignements de cette étude réalisée pour le ministère de l’Economie et des Finances sont issus d’un Economic Graph, cartographie digitale de l’emploi et des compétences, réalisée à partir des données chiffrées Linkedin sur 5 secteurs clés. Le rapport met notamment en lumière les professions émergentes de l’industrie et les compétences recherchées. Il révèle ainsi la digitalisation d’un secteur de plus en plus attractif.

    « Notre étude livre un portrait de l’industrie en France, et permet d’alimenter les réflexions sur des thèmes structurants qui concernent l’avenir de l’industrie : évolution des métiers et des compétences, attractivité du secteur industriel, ou encore la parité », d’après Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France. « Les dynamiques d’emploi dans l’industrie reflètent sa profonde mutation et son attractivité. C’est un secteur résolument tourné vers l’avenir qui constitue un levier de croissance économique considérable. »

    Une industrie qui recrute: plus de 340 000 offres d’emplois dans les 5 secteurs industriels clés au deuxième trimestre 2019
    Le rapport se focalise sur 5 secteurs industriels clés : industrie manufacturière, biens de consommation, logiciels et services informatiques, matériel et réseaux, secteur énergétique et minier. Pour ces 5 catégories, il recense un total de 341 000 offres d’emploi proposées sur LinkedIn au cours du deuxième trimestre 2019. Ce chiffre montre à quel point l’industrie a vocation à constituer un vivier d’embauches dans les années et décennies à venir en France.

    Les professions émergentes dans l’industrie: des métiers liés aux nouvelles technologies mais aussi aux ressources humaines et à la vente.
    Des tendances communes aux 5 secteurs se dégagent, notamment la prépondérance des professions émergentes liées aux nouvelles technologies (IA, analyse et protection des données, etc…), à la gestion des ressources humaines et enfin à la relation clients et à la vente.

    De façon générale, ces tendances sont valables tant pour les hommes que pour les femmes. Cependant, quelques différences subsistent. Par exemple, dans l’industrie manufacturière, les femmes exercent plutôt des métiers liés à l’analyse des données et à la conception de l’expérience utilisateur, tandis que les hommes exercent plutôt des métiers liés à l’intelligence artificielle et à la cyber-sécurité.

    Des compétences hautement transférables

    Le rapport met en avant la présence d’un grand nombre de langages de programmation et d’autres outils numériques et analytiques. Ces outils étant présents dans les différentes industries, il est possible d’affirmer que les compétences associées aux professions émergentes sont hautement transférables et permettent aux professionnels de donner une nouvelle orientation à leur carrière dans une multitude d’industries.

    Un ratio hommes/femmes qui s’approche de la parité, sauf dans l’industrie des logiciels et services informatiques
    En examinant la distribution des professions émergentes entre les membres LinkedIn hommes et femmes dans chacune des cinq industries clés, le ratio hommes/femmes s’approche de la parité, à l’exception cependant de l’industrie des logiciels et services informatiques. Ainsi, le rapport y soulève un écart très important dans la parité hommes/femmes : 68% des professions considérées comme émergentes sont exercées par les hommes et seulement 32% par les femmes.

    Le niveau de formation ne constitue pas un obstacle

    Le fait que parmi les professionnels des métiers émergents le nombre de bacheliers soit relativement plus élevé et celui des masters relativement moins élevé semble suggérer que le niveau de formation atteint ne constitue pas un obstacle à l’entrée dans une profession émergente.

    L’industrie des biens de consommation se démarque avec des opportunités d’accéder aux métiers émergents quelque soit le niveau de diplôme.


    Quant à l’industrie des logiciels et services informatiques, les emplois émergents présentent des niveaux de formation plus élevés que dans les autres industries.

    Méthodologie :

    Pour réaliser ce rapport, LinkedIn a établi une cartographie de l’évolution des métiers et compétences en analysant les profils de ses membres en France.
    L’analyse porte sur 5 industries clés : industrie manufacturière, biens de consommation, logiciels et services informatiques, matériel et réseaux, énergie et mines. Seules des données agrégées et rendues anonymes sont utilisées.