Catégorie : Startup

  • Qui est Early Birds, la start-up e-commerce la plus prometteuse de l’année ?

    Qui est Early Birds,
    la start-up e-commerce la plus prometteuse de l’année
     ?

    Early Birds a été distinguée par les acteurs qui font le e-commerce français – dont la plupart font partie du portefeuille de la start-up –  en la plaçant en tête du classement

    « st*rt me up » de la Fevad et KPMG.

    Early Birds a développé une solution de marketing prédictif en mode SaaS, permettant aux sites e-commerce de personnaliser en temps réel, l’expérience de leurs clients. Créée en 2012, la start-up a franchi au second trimestre 2017, une étape capitale de son développement ; le concept fondateur sur lequel s’est lancé Early Birds est devenu ainsi une fonctionnalité indispensable du e-commerce, en quelques années, l’innovation s’est transformée en véritable business model. L’éditeur a ainsi conquis une large part du marché français avec des références comme le Groupe Fnac-Darty, La Redoute, The Kooples ou Showroomprivé.

    Avec plus de 200 000 sites de e-commerce répertoriés par la Fevad, ce secteur est des plus concurrentiels. Le prix ne suffit plus, il faut proposer une expérience client différente et intuitive. Les start-up jouent ici une rôle prépondérant en permettant aux sites d’innover et de s’adapter aux nouveaux usages. C’est ainsi qu’Early Birds a été nommé premier du classement établi par la Fevad et KPMG « St*rt me up », « des start-up les plus prometteuses, offrant des solutions innovantes et dynamisantes pour le secteur du e-commerce.»

    Une navigation pensée pour le e-commerce

    Depuis 2012, la plate-forme de personnalisation permet de déployer une expérience client sur mesure, omnicanal et sans couture. La question de l’UX design devient plus stratégique que jamais pour les e-commerçants qui doivent se transformer au fur et à mesure de l’arrivée de la génération des millenials, de l’explosion du M-commerce et surtout des exigences croissantes des consommateurs. 

    Dans ce contexte, Early Birds a développé ses solutions personnalisation en temps réel qui viennent s’intégrer à tous les sites de shopping. Ces derniers choisissent le type d’expérience qu’ils souhaitent déployer, qu’elle soit ludique ou plus encadrée. Des recommandations de produits affichées sur des emplacements prédéfinis, à la barre de navigation dynamique en passant le « personal shopper », la personnalisation s’exprime à travers de nombreux dispositifs possibles. Ensuite, les algorithmes auto-apprenants affinent leurs propositions en temps réel afin de faire vivre une expérience toujours plus interactive.

     Déployer des parcours omnicanal unifiés

    Sans conteste, la personnalisation augmente le taux de conversion et influence la fidélité du client. Cependant, cette dimension individuelle ne prend tout son sens que si le parcours omnicanal déployé est sans couture. C’est pourquoi, Early Birds collecte en temps réel le big data des internautes afin que les sites de e-commerce fassent vivre une expérience cohérente tout au long du parcours sur chaque point de contact : site internet, application mobile, emails, mais aussi sur le point de vente ou en call-center.

     Un portefeuille client en pleine croissance

    En 2016, Nature & Découvertes, Gémo, Beauté Privée, Showroomprivé, Vestiaire Collective, Célio, Orcanta, Carré Blanc, Jacqueline Riu, le Groupe Fnac-Darty ou encore Carrefour avaient choisi Early Birds. En 2017, Lacoste, The Kooples, Jacadi, Rue du Commerce, Santediscount, Saint-Gobain, Bazarchic ou encore E.Leclerc (liste non-exhaustive) viennent à leur tour enrichir le portefeuille de l’éditeur. De la grande distribution en passant par le luxe, Early Birds travaille aussi bien avec les grandes enseignes généralistes que les sites plus spécialisés. L’objectif est de mettre en valeur le catalogue produits en créant des recommandations toujours plus personnalisées qui génèrent une hausse significative du C.A. Early Birds dispose ainsi de bases solides pour accélérer son développement.

     « Le classement de la Fevad et KPMG revêt une grande portée. C’est avant tout une véritable reconnaissance du marché qui nous conforte dans notre parti pris technologique. Grâce au travail exceptionnel de notre équipe, nous avons gagné la confiance des acteurs les plus avancés sur le sujet de la personnalisation en France. En ajoutant le fait que notre solution soit déjà déployée dans plus de 15 pays, nous pouvons affirmer que nous sommes en position de leader sur le marché. Ces éléments nous permettent d’appréhender sereinement les prochaines étapes décisives de notre développement. » conclut Laetitia Comès-Bancaud, co-fondatrice d’Early Birds.

     

     

  • Startups et international : les risques majeurs

    Quand les start-ups cherchent à surfer sur la vague de l’international

     Par Adrien Ledoux, CEO et co-fondateur de JobTeaser.com

     Selon l’Insee, la France a vu naître 10 000 start-ups au cours des 5 dernières années. Parmi tous les futurs champions de l’économie numérique, 43% réalisent déjà leur chiffre d’affaires à l’international. « L’international » qui, comme l’innovation et l’agilité, est le fil conducteur de nombre d’entre elles.

    Si elles ambitionnent de devenir leader sur d’autres marchés qu’en France, c’est parce qu’elles n’ont pas d’autre choix que d’être autant offensives que défensives dans leur stratégie de développement. Sans cette volonté de conquête, elles prennent en effet le risque qu’un autre acteur de leur secteur se positionne avec une promesse et une aura internationale lui permettant de prendre leur place sur leur marché d’origine. En partant à l’assaut de l’Europe, voire du monde, une start-up prend quatre risques majeurs qu’elle se doit d’anticiper pour les surmonter avec succès :

    Le premier est de négliger son marché d’origine. L’erreur à ne pas commettre est de croire que ce marché, qui lui permet de financer cette expansion, est acquis ;

    Le second est le risque de se lancer trop tôt. Il faut en effet se lancer quand on a trouvé une stabilité, un modèle économique dans son pays d’origine et que l’entreprise est déjà rentable. Et pour être rapidement rentable, en France, il faut avoir testé son produit ou son service très tôt même si ceux-ci ne sont pas encore complètement prêts.

    Arrive ensuite le risque, majeur, de se disperser. Pour savoir quels sont les marchés vers lesquels se tourner en priorité ou « choisir la bonne table de jeu », deux éléments sont à considérer : la taille du marché et sa dynamique. Il s’agit de savoir si le marché est en croissance et quelle est la situation concurrentielle afin de trouver ce que l’on appelle un « océan bleu » : un marché existant, avec une demande et des besoins mais sans trop d’acteurs pouvant y répondre. 

    Concernant son développement, une start-up peut faire le choix de se lancer sur plusieurs marchés en même temps et ainsi de nager en crawl, très vite, dans cet océan bleu. L’intérêt de cette stratégie c’est d’occuper l’espace le plus vite possible et ne pas prendre le risque d’être copié. Le fait d’attaquer plusieurs marchés en parallèle permet également d’asseoir encore un peu plus sa crédibilité internationale. En effet avoir des clients dans plusieurs pays peut s’avérer très convaincant pour un client. Cela permet également de toucher des budgets plus conséquents pour des sociétés internationales qui recherchent des partenaires capables de toucher toute une zone comme la zone EMEA par exemple. Quand on entre dans une course contre la montre avec des concurrents, miser sur une stratégie de croissance externe peut s’avérer payante. Acquérir des acteurs locaux fait gagner du temps lorsqu’on évolue dans un secteur où il n’y a de la place que pour un. « Winner takes all ». L’avantage de cette stratégie, comme BlaBlaCar l’a démontré, c’est qu’elle peut créer l’effet trou noir : ce n’est plus l’entreprise qui cherche à acquérir mais les autres qui cherchent à la rejoindre.

    A l’inverse, il y a la possibilité d’avancer dans l’internationalisation pays par pays, à la brasse, plus sereinement mais moins vite, tout en sachant que l’on peut plus facilement se faire doubler. Si on prend le temps d’installer son entreprise et son expertise en Allemagne, par exemple, rien n’indique que pendant ce temps-là, en Angleterre, un autre acteur ne sera pas en train de faire la même chose. Y a-t-il alors une bonne stratégie, LA méthode ultime pour étendre son activité à l’international ? Il n’y a pas de modèle unique. Ceci dit, cela dépend surtout de l’investissement nécessaire. S’il n’y a pas d’investissement trop lourd, en matière d’infrastructures notamment, alors les start-ups peuvent surement s’attaquer à plusieurs pays en même temps. 

    Enfin, dans sa course au leadership européen ou international, on prend le risque de perdre sa culture d’entreprise. L’idéal, pour lancer un marché, est d’avoir 2 à 3 personnes sur place. Loin de l’entreprise et des fondateurs, elles peuvent se sentir indépendantes de l’organisation et hermétiques aux valeurs de l’entreprise.

    L’une des solutions à cela est peut-être l’immersion. L’idée est de recruter des profils étrangers, natifs du pays vers lequel l’entreprise souhaite étendre son activité, mais de les former en France pendant plusieurs mois pour qu’elles ne se sentent pas isolées. Plus les collaborateurs étrangers s’imprègnent de la culture de l’entreprise et des valeurs de la mission, plus elles sont faciles à manager. Dans un second temps, quand l’entreprise commence à faire un chiffre d’affaires sur son nouveau marché et signe un nombre significatif de contrats, l’ouverture d’un bureau permet de structurer et de valoriser les équipes sur place.

    De tous les conseils reçus ou des observations menées, les conditions sine qua none de la réussite de sa conquête internationale sont probablement la faculté à s’adapter aux codes des autres marchés, d’où l’importance de recruter des locaux. Il sera difficile de séduire un prospect allemand sans lui amener des preuves en chiffres, par exemple. Il apparaît enfin essentiel que les dirigeants fondateurs s’impliquent dès le début dans l’aventure internationale. C’est pourquoi ils doivent prendre le temps d’endosser de nouveau les rôles de commerciaux et de managers. Si cela donne l’impression que l’on recommence l’histoire du début, en réalité on lui ajoute juste un, voire plusieurs nouveaux chapitres. Et leur récit, s’il a déjà captivé de nombreux publics, doit très logiquement être introduit par le ou les mêmes narrateurs pour maintenir l’attention et lui assurer le même succès.

  • Inauguration de Station F : 5 pépites de l’accélérateur vente-privee IMPULSE

    5 pépites de l’accélérateur vente-privee IMPULSE

    L’ambition de vente-privee IMPULSE est d’accompagner la croissance des meilleures start-up françaises et européennes qui imaginent les outils de la mode de demain, sa consommation online comme offline et en développent les fonctionnalités, technologies ou services.

    « Inventeur du modèle digital de la vente événementielle, vente-privee est un retailer pure player désormais très puissant avec plus de 4,5 millions de visiteurs uniques par jour. Terreau d’expérimentation, nous avons bousculé certains codes du retail dans notre secteur historique, la mode, et avons à coeur de poursuivre cette mutation en plaçant l’innovation et la tech au coeur de notre stratégie de croissance. Notre accélérateur au sein de Station F est une brique concrète de plus pour nourrir notre R&D et notre veille permanente de nouveaux outils. Les startups que nous accueillons testeront leurs solutions avec nous. vente-privee est une plateforme expérimentale concrète à fort trafic, leur permettant de se confronter aux volumes et à la réalité. Nous sommes un partenaire de croissance qui propose de vraies perspectives business, bénéficiant d’un réseau de plus de 6000 marques, et d’une implantation internationale forte pour soutenir ce volet fondamental d’une croissance pérenne. » explique Jacques-Antoine Granjon, PDG et Fondateur de vente-privee.

    FITLE : la 1ère cabine d’essayage virtuelle 3D au monde

    Les dirigeants : Charles Nouboué et Gaétan Rougevin-Baville

    Créée en 2013, FITLE est une startup parisienne qui a développé une solution de sizing à destination de sites e-commerce dans le secteur de la mode. La startup a mis au point l’outil de recommandation de taille le plus avancé du marché, une solution qui grâce à la 3D permet à chaque utilisateur d’essayer des vêtements sur lui, en ligne et en temps réel à l’aide d’un smartphone. Une première mondiale qui permet de réduire à la fois le taux d’abandon de panier de plus de 60% et d’améliorer le taux de conversion.

    ShipUp : Réinventer l’expérience post achat

    Les dirigeants : Romain Ogiela, Térence Delahaye et Quentin Maurice

    ShipUp a été lancé en mai 2016 et a mis au point une solution pour analyser le suivi des colis en temps réel et permettre ainsi aux commerçants d’envoyer des notifications brandées et proactives à leurs clients à chaque étape de livraison. Grâce aux forts taux d’ouverture et d’engagement de ces notifications, l’e-commerçant prolonge l’expérience de sa marque après le paiement.

    ShorTouch : L’innovation qui révolutionne le bouche-à-oreille

    Les dirigeants : Antonella Benhamou et Allan Benguigui

    Spécialisée dans le Big Analytics et la Science des Réseaux, ShorTouch est née en 2015 d’un désir d’associer le réseautage à la Data-Sciences pour proposer une solution innovante destinée à connecter entre eux les individus du monde entier. Leur mission est d’aider d’une part les personnes à optimiser l’utilisation de leurs réseaux en identifiant les liens pertinents qui les lient et d’autre part les sociétés à maximiser le bouche-à-oreille. En collaboration avec des universitaires et des mathématiciens, ShorTouch a développé une technologie d’agrégation et d’analyse d’interactions, de scoring et mapping d’individus, et un algorithme de prédiction de la transmission d’informations au sein d’un réseau.

    Wishibam : Humaniser l’e-commerce en recréant le lien client-commerçant

    La fondatrice : Charlote Journo-Baur

    Fondée en 2015, Wishibam est la première market place mode et beauté qui transforme l’acte d’achat en expérience émotionnelle. Comment ? En offrant aux consommateurs un service gratuit d’assistants shopping, des experts stylistes qui accompagnent le client tout au long de l’acte d’achat en ligne.

    Easysize : L’analyse du comportement d’achat au service du sizing

    Les dirigeants : Gulnaz Khusainova et David Babayan

    La startup danoise EasySize a vu le jour en 2013. Elle a mis au point une technologie d’intelligence intégrée de sizing à chaque étape du parcours d’achat à destination des e-commerçants du secteur mode. L’objectif annoncé étant de prédire le sizing au plus juste afin d’optimiser les ventes, de favoriser la satisfaction client et ainsi diminuer les retours produits. Plus qu’une solution de sizing, cette jeune entreprise base son algorithme de préconisation sur les comportements utilisateurs. Easysize aide ainsi le consommateur à trouver sa taille idéale en fonction de plusieurs critères comme sa morphologie, sa taille de référence chez une marque donnée et ses préférences vestimentaires

    Les interviews vidéos

    Les interviews vidéos

  • Classement FEVAD & KPMG : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    Classement : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    A l’occasion des « Enjeux du e-commerce » organisés le 28 juin par la FEVAD, KPMG et la FEVAD ont présenté le classement « St*rt me up » des start-up les plus prometteuses, offrant des solutions innovantes et dynamisantes pour le secteur du e-commerce. — Early Birds – solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence – en tête du classement « E-commerce Start-up project » — Les start-up, levier d’innovation essentiel pour les e-commerçants Early Birds, solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence, en tête du classement « E-commerce Start-up project »

    60 candidatures ont été retenues pour constituer les start-up qui dynamisent le ecommerce en matière de digitalisation, de data & analytics, de marketing & communication, de logtech, de paiement, d’omnicanal ou encore de marketplace.

    Parmi ces 60 candidatures, 20 start-up ont fait l’objet d’une analyse approfondie par un « Advisory Board », composé d’experts sectoriels. Sur la base de huit critères préalablement définis par KPMG, la FEVAD et un comité d’experts (produit/service, usage novateur de technologies, originalité du projet, business model, plan de développement, situation financière, levée de fonds, profil des fondateurs), cinq start-up ont ensuite été sélectionnées pour pitcher devant le top 100 e-commerce, le 28 juin, lors des « Enjeux e-commerce » organisés par la FEVAD.

    Les start-up sont essentielles à l’accélération de l’innovation dans le ecommerce

    Au-delà du classement des start-up, KPMG a réalisé une étude qui dresse un panorama de l’innovation dans le e-commerce. Face à des habitudes d’achat en pleine transformation (arrivée de la génération des Millenials, essor du mobile, exigences croissantes des consommateurs, essor de l’économie C2C), les e-commerçants doivent révolutionner leurs modes de relation client pour aller vers une omnicanalité du parcours d’achat et une personnalisation de l’expérience utilisateur.

    « Avec plus de 200 000 sites marchands actifs, le e-commerce est devenu un marché ultra-concurrentiel où les concurrents sont toujours à portée de clic du client. L’essentiel pour les sites est de se différencier. Or le prix ne suffit plus. Les consommateurs attendent plus qu’un simple prix lorsqu’ils commandent sur internet. Cela oblige les sites à innover en permanence, à trouver de nouvelles solutions, de nouveaux services qui leur permettront de faire la différence.

    Les start-up jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans ce mouvement. Elles représentent un potentiel d’innovation et un gisement de créativité qui permet aux entreprises de e-commerce de booster leur excellence et de garder une longueur d’avance sur la concurrence » souligne Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD.

    Si les ventes e-commerce ont été multipliées par 2,4 depuis 2010, l’innovation autour de l’expérience client est aujourd’hui au cœur de la dynamique de croissance du secteur. Or, les start-up sont un levier clé d’innovation pour les e-commerçants dans un contexte d’Open Innovation omniprésent. Les e-commerçants ont donc développé différents modes de collaboration pour accélérer l’innovation :

    « L’innovation n’est plus une option pour les e-commerçants qui doivent faire face à des challenges sans précédent, avec des clients de plus en plus exigeants et une concurrence de plus en plus vive. Les start-up qui apportent des solutions opérationnelles avec des résultats tangibles sont précieuses pour les e-commerçants, en leur permettant d’innover rapidement » commente Emmanuel Hembert, Associé KPMG, spécialiste de la Distribution.

  • #VIVATECH2017 – Discours présidentiel, conférences, technologies disruptives…ce qu’il fallait retenir

    #VIVATECH2017 

    Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes,  VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.  

    TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron 

     » La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».

     » Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »

    « L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »

    Ce qu’il fallait retenir des débats 

    Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :

    1- La Chine en première ligne

    2- L’intelligence artificielle et le Big Data

    3- L’avenir de la Fintech

    4- Les robots pendront- ils la place des humains ?

    5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?

    6- La mobilité à la demande

    7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence

    8- L’internet de tous les objets

    9- Startups : comment accélérer le mouvement ?

    10- La révolution énergétique

    Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE

    Ce qu’il fallait retenir des innovations 

    . Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …

    . Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.

    Quelques technologies disruptives 

    Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
    Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».

    Qwant et Fairphone
    annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.

     En’jo
    Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.

     Disruptive Technology
    Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.

    Ingenico,
    Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.

    Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée
    Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
    En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.

    Talk to pay le dispositif d’authentification vocal
    La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

    Crédit photos Bruno Levy

  • Innover ou disparaître

    « Innover ou disparaître »

    Disruption de l’économie par les GAFA et les licornes, prolifération des nouvelles technologies, les grandes entreprises n’ont d’autres choix que de se réinventer et d’engager une transformation profonde de leur organisation.

    Pourquoi faut-il adopter l’esprit start-up ? Ou encore pourquoi créer un Lab dans l’entreprise pour tester des projets innovants ?


    Réponses avec Olivier Laborde, Natixis Assurances et auteur de l’ouvrage « Innover ou Disparaître » chez Dunod.


    Olivier Laborde
    sera présent
    sur Imedia BRAND Summit Biarritz les 13 et 14 juin prochains.

     

    « Une culture de l’innovation ne peut se construire que par l’exemplarité quotidienne du top management qui démontre que c’est possible, qui accepte le tâtonnement, le doute et les essais infructueux sans les sanctionner… »
    Olivier Laborde

    My Digital Week : Disparaître en continuant de faire comme avant ou renaître en innovant ; dans quel contexte avez-vous écrit ce livre ?

    Olivier Laborde : Ce livre est un appel à une prise de conscience des entreprises au changement. Dans l’univers professionnel hyper standardisé dans lequel nous vivons, innover n’est pas une approche évidente. Pourtant, les grandes entreprises n’ont pas d’autres choix que de se réinventer et d’engager une transformation profonde de leur organisation.

    My Digital Week : Pourquoi les grandes entreprises doivent-elles se réinventer ?

    Olivier Laborde : En 2020, 85 % des interactions seront effectuées sans intervention humaine, le magasin va s’étendre vers de nouveaux canaux avec la réalité augmentée, sans compter le déferlement de l’IOT et l’émergence de nouveaux acteurs… La démarche créative permet aux entreprises d’être plus réactives pour s’adapter au changement, se l’approprier et se différencier.

    My Digital Week : Quels en sont les enjeux ?

    Olivier Laborde : Toutes ces innovations vont générer encore plus de data. L’enjeu pour les entreprises est d’absorber toute cette volumétrie, de qualifier les données et de voir ensuite comment en faire un levier pour appréhender ce nouveau monde.  

    My Digital Week : Comment les grandes entreprises peuvent-elles innover aujourd’hui ?

    Olivier Laborde : L’innovation est la condition sine qua non du développement des entreprises, de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. Pour certaines, c’est même une condition de survie. Mais de nombreux dirigeants d’entreprises, s’ils sont convaincus des enjeux, ont du mal à passer à la pratique. Pourtant, comme pour un plan stratégique, l’exécution est clé.

    My Digital Week : L’innovation est-elle la chasse gardée de la R&D ?

    Olivier Laborde : non. Il est nécessaire que l’innovation soit une préoccupation partagée par l’ensemble de l’organisation. Une culture de l’innovation ne peut se construire que par l’exemplarité quotidienne d’un top management qui démontre que c’est possible, qui accepte le tâtonnement, le doute et les essais infructueux sans les sanctionner, qui défend le fait que l’innovation soit un chemin plus qu’une destination.

    My Digital Week : Dans cet ordre d’idée, quelles sont selon vous les stratégies qui fonctionnent ?

    Olivier Laborde : Quatre piliers d’une méthode baptisée LISH pour Lab – Idéation – Start-up et Humain sont nécessaires pour innover.

    . Le Lab est le bras armé de l’innovation. C’est une protection contre le fonctionnement standardisé qui a tendance à tuer toute idée originale. Il permet d’oser et d’expérimenter de nouvelles choses, tout en favorisant les pratiques entrepreneuriales.

    . L’Idéation est le processus d’émergence d’une idée. Elle est essentielle lorsqu’il s’agit d’innover. L’idéation fait appel à un écosystème extérieur avec les communautés, les start-up, les écoles, les pôles de compétitivité, … et intérieur avec les collaborateurs.

    . Start-up : plutôt que d’en avoir peur, il vaut mieux s’en inspirer et s’approprier leurs méthodes de lean start-up, de test and learn, … L’idée est de faire des tests à petite échelle, de tester des solutions et des nouveaux modes de fonctionnement pour apprendre et ainsi pouvoir agir et optimiser ses activités en fonction des résultats obtenus. En mode start-up, l’entreprise teste des produits imparfaits pour recueillir les retours des clients et itérer rapidement sa stratégie.

    . Humain : parce qu’il faut embarquer toute l’entreprise dans la dimension numérique.

    Il ne suffit pas de créer des open space et d’aplatir la hiérarchie pour fonctionner comme une start-up ; l’approche ne se limite pas au matériel. Il faut enclencher une véritable transformation culturelle, autonomiser et responsabiliser les collaborateurs, supprimer le micro management et favoriser l’émergence de communautés autonomes. Le résultat est sans appel : s’il n’y a plus d’humain, la relation à la marque et celle à l’employeur mourront.

    My Digital Week : Comment définiriez-vous l’entreprise de demain ?

    Olivier Laborde : sans aucun doute : l’entreprise de demain sera connectée, intelligente, agile et sociale.

    Propos recueillis par Annie Abela Lichtner – Journaliste

    A propos d’IMEDIA BRAND SUMMIT 

     

  • La licorne de demain sera française

    La licorne de demain sera française

    Par Fabrice Clément, CEO et Fondateur de GOWEEZ 

    En France, les start-up ont tout pour se lancer : l’État met à disposition des moyens colossaux et un nombre impressionnant d’infrastructures pour stimuler l’entrepreneuriat. Pourtant, les licornes hexagonales, ces start-up valorisées à plus d’un milliard de dollars en moins de dix ans, peuvent se compter sur les doigts d’une seule main. Sur les 196 membres du très prisé « club des licornes » recensés par CBInsight, seul quatre noms français apparaissent : Blablacar, Critéo, Venteprivée.com et OVH. La France donne naissance à beaucoup de start-up, mais sa fertilité reste très modeste lorsqu’il est question de faire émerger des licornes de son girond … jusqu’à aujourd’hui. Demain, tout aura changé.

    Beaucoup de moyens, peu de résultats

    En France, le montant moyen des subventions reçues par les start-up lors de leur lancement est de 200 000 euros. L’État joue un rôle primordial dans cette course à l’innovation. Ainsi, nombreuses sont ces jeunes pousses à bénéficier du crédit impôt recherche (90 %), du statut « Jeune Entreprise Innovante » (80 %), et d’un l’accompagnement personnalisé par des pépinières ou des incubateurs (76 %). L’écosystème entrepreneurial a clairement atteint son stade de maturité en termes de moyens.

    Néanmoins, si elle est très favorable à la création de start-up, la France peine à assurer le service après-vente. Ainsi, une fois lancées, ces entreprises s’efforcent de trouver des financements pour se développer, croître et s’internationaliser … sans grand succés. La faute à un marché qui manque de fonds ? Oui. Mais c’est surtout la confiance qui fait défaut. Sans investisseur, pas de déploiement.

    La France, nouvel eldorado des start-up ?

    Si l’Hexagone met tout en œuvre pour propulser ses start-up, elles restent néanmoins cantonnées à un statut national. Malgré une belle place de numéro 2 européen, la France est encore à la traîne. Pourtant, le pays affiche une ambition claire : devenir une « scale-up nation » d’ici 2018. Tous les voyants sont au vert : Facebook s’installe à Paris, l’école 42 rayonne outre-Atlantique, les start-up sont davantage excubées qu’incubées. En somme, les grands patrons ont compris l’intérêt de former les nouvelles générations en créant des infrastructures à leur image. Ainsi, si l’écosystème start-up reste marqué par ses difficultés à s’internationaliser, il a tiré les enseignements de ses échecs et laboure, depuis quelques années, une terre qui s’avère de plus en plus féconde.

    Au premier trimestre 2017, plus de 50% des fonds investis dans la « French Tech » étaient étrangers. Un record européen qui souligne la stabilité du marché tricolore. L’état d’esprit entrepreneurial s’ouvre de plus en plus à l’international, et le coup de foudre est réciproque : les qualités de management et d’innovation françaises attirent les capitaux venus d’ailleurs. Malgré des résultats encore voilés, la France a aujourd’hui toutes les cartes en main pour s’élever au rang de « start-up nation ».

    « Think Global »

    Il y a quelques années, les start-up françaises peinaient à susciter des levées de fonds supérieures à dix millions de dollars. Pourtant, sur la seule année 2016, neuf d’entre elles ont atteint au moins 30 millions de dollars. La pépite OVH a culminé à 251 millions, et Sigfox, licorne en devenir, à 156. Une dynamique très positive qui permet désormais à la France de talonner sa voisine britannique, actuel leader européen dans la course aux start-up. Pourtant, si les levées de fonds sont stratosphériques en Grande Bretagne, les business angelsinvestissent plus de capitaux dans un nombre réduit de structures là où il se permettent, en France, de diversifier leurs poulains. Malgré un soutien financier moins spectaculaire, ils permettent ainsi au marché de se fluidifier en donnant leur chance à davantage d’idées. Un pas vers la réussite que ces entreprises françaises doivent capitaliser en pensant « monde », alors qu’elles pensent encore trop « France » et « Europe » aujourd’hui. Il est temps que l’Hexagone se mette au célèbre adage entrepreneurial : « Think Global », condition sine qua non de son accession au trône européen et de la mondialisation de ses start-up.

    Aujourd’hui, les jeunes entreprises françaises parviennent à soulever des sommes record pour se développer. Elles ont toutes les cartes en main pour conquérir le monde avec leurs idées, leurs capacités, leurs ambitions et disposent de moyens mis à leur disposition. Tout est là pour que leur force économique rayonne et leur permette de se pérenniser en devenant des ETI. Menée par les générations Y et Z qui ont déjà compris les codes de demain, la France est prête à s’imposer comme leader européen.

  • Startups, le Cloud vous tue !

    Startups, le Cloud vous tue !

    Par Saad Zniber, co-fondateur de Yatedo

    La disruption digitale telle qu’on la connaît aujourd’hui touche tous les secteurs d’activités et est devenue une usine à opportunités pour qui saura prendre son courage à deux mains pour se lancer dans les abîmes de l’aventure entrepreneuriale. Bien que cette aventure soit pleine de complexités, tout nouvel entrepreneur a aujourd’hui la chance de pouvoir choisir des outils innovants pour l’aider et accompagner son développement. Une multitude de solutions automatisent et accompagnent les jeunes créateurs d’entreprise dans les tâches les plus complexes, allant du juridique jusqu’au traitement des paiements en ligne, les libérant ainsi complètement pour se concentrer pleinement sur leurs produits ou solutions. Cette automatisation est devenue une nécessité pour augmenter la compétitivité et la rapidité d’exécution à la création de ces toutes jeunes entreprises. Il n’en demeure pas moins qu’elle cache dans certaines situations des surprises de bien mauvais goût.
    Parmi ces solutions prisées par les jeunes entrepreneurs, une dont on ne cesse d’entendre parler : le Cloud.

    Toute startup qui se crée et se lance dans n’importe quelle forme de disruption digitale aujourd’hui se doit d‘utiliser le Cloud.  Simple à mettre en place, rapide et surtout offrant des opportunités de scalabilité n’existants nulle part ailleurs. C’est le choix par défaut pour mettre en place une infrastructure robuste et créer le futur Uber, Airbnb ou Spotify.

    En réalité, les apparences peuvent s’avérer trompeuses.

    Une « Cloud dépendance »

    En choisissant le Cloud, la startup délègue la gestion d’une partie cruciale de son activité. Elle ne se met donc pas en capacité d’acquérir les compétences nécessaires pour la mise en place d’une infrastructure solide qui saura l’accompagner dans le développement de ses différents produits/services mais également dans sa faculté à les délivrer à ses clients dans des conditions d’utilisations optimales. Pourtant, la combinaison de ces compétences est la raison d’être d’une entreprise, et donc de son aspect vital.
    Cette dépendance pose également problème lorsque, pour reprendre le contrôle des coûts en basculant sur un type d’infrastructure basé sur des serveurs physiques, elle n’a pas la latitude de le faire seul.
    Snapchat, qui souhaitait sortir de cette Cloud dépendance, a finalement renoncé en signant un nouveau bail de 5 ans, pour 2 milliards de dollars, avec le nuage de Google. Snapchat admet, dans un rapport transmis à la SEC, que cette dépendance est un facteur de risque : «toute perturbation importante lors de notre utilisation de Google Cloud aurait un impact négatif sur nos activités et l’entreprise serait sérieusement impactée. Nous risquons de perdre des utilisateurs, des annonceurs, des partenaires et nuire à notre réputation». Les questions financières n’arrangent pas la situation : «Les coûts d’hébergement augmentent au fur et à mesure que notre base clients s’accroît, un problème sur Google Cloud pourrait nuire gravement à nos activités en n’augmentant pas plus rapidement nos revenus que le coût d’utilisation des services de Google».
    Le contrat annuel de Snapchat au Cloud de Google équivaut au chiffre d’affaire 2016 de la marque au fantôme, soit 405 millions de dollars. Si Snapchat ne met pas en place sa propre plateforme, c’est justement parce qu’elle n’a pas la capacité de le faire d’elle-même. Débaucher un spécialiste engagerait des dépenses conséquentes et la migration prendrait énormément de temps. C’est pourquoi aujourd’hui Snapchat, comme de nombreuses startups, se résout finalement à assumer les conséquences de cette dépendance, quitte à stagner dans son évolution.

    Une solution coûteuse

    Cette solution, qui à première vue semble idéale et facile, est en réalité très coûteuse. Sur le Cloud, les frais de stockage sont relativement bas. C’est trompeur, puisqu’il faut aussi tenir compte des frais de transferts qui gonflent de façon exponentielle, en même temps que le nombre d’utilisateurs. C’est un cercle vicieux dont il faut rapidement sortir. Début 2016, Dennis Woodside, COO de Dropbox, a fait ce choix. Il a développé ses propres infrastructures pour reprendre le contrôle des opérations de stockage des données. Cette initiative permet à Dropbox de réaliser des économies considérables.
    La gestion de la trésorerie est un facteur clé de succès pour le développement d’une startup. Les liquidités des startups sont limitées et leur gestion délicate en période de croissance. Elles doivent être réparties judicieusement surtout quand on sait que l’insuffisance de fonds est synonyme d’échec pour 29% des startups.
    Les fonds nécessaires pour soutenir l’activité de l’entreprise augmentent plus rapidement que le chiffre d’affaires. À cela s’ajoute la nécessité de recruter plus de collaborateurs pour assumer la transformation de l’activité en phase de croissance. C’est une réalité à intégrer dans la stratégie de départ pour avoir une vision sur le long terme. Un bon recrutement coûte cher, mais beaucoup moins qu’une erreur de casting souvent due à un manque de vision.

    L’entreprise innovante a besoin de collaborateurs et d’infrastructures qui s’adaptent à son évolution et à son rythme

    La réussite d’une startup dépend de plusieurs facteurs mais particulièrement de l’équipe et de la capacité du chef d’entreprise à identifier en amont ses besoins en recrutement. Cela se vérifie puisqu’on constate aujourd’hui que l’un des postes les plus pénurique du secteur des startups technologiques est le dévops. Véritable magicien des infrastructures, il transforme les étapes du développement produit et s’assure de la robustesse de l’infrastructure qui le supporte en toutes circonstances. Ce talent est capable de monter en compétences au rythme de la croissance de l’entreprise ; il garantit la livraison des produits dans les conditions optimales d’utilisation sans pour autant engendrer des coûts faramineux. Il est également en mesure de suggérer le choix du Cloud ou d’une infrastructure de stockage propre à l’entreprise en créant des simulations et des projections financières permettant de faire un choix avisé. Toutefois, qui dit poste pénurique dit forcément salaire élevé. C’est un problème auquel se heurte les jeunes entreprises qui ne se battent pas à armes égales avec les grands groupes pour attirer ces jeunes talents (CE, divers avantages, plus grande capacité d’offrir de meilleurs salaires). Heureusement, aujourd’hui le monde du recrutement est en pleine mutation technologique.
    Les algorithmes détectent les profils en devenir, ceux prêts à bouger mais aussi les postes similaires (les appellations de certains postent variant selon les entreprises), ce qui permet de cibler les talents capables d’aider une entreprise à atteindre ses objectifs. Grâce aux nouveaux outils de recrutement et à l’intelligence artificielle, elle est en mesure de cibler des talents qui l’accompagneront dans ses projets d’innovation et des personnalités autodidactes qui développeront leurs compétences à son rythme. L’entreprise innovante a besoin de collaborateurs et d’infrastructures qui s’adaptent à son évolution et à son rythme.

    La mise en place de son infrastructure physique permet à l’entreprise de pouvoir anticiper son budget, les frais de transferts étant fixes quelque soit le trafic. Ce qui n’est pas le cas du Cloud puisque les coûts augmentent très vite et qu’il est impossible de chiffrer précisément leur augmentation, en particulier durant la phase cruciale de croissance.
    Suite à la migration vers ses propres infrastructures de stockage par ses développeurs, Dropbox a accentué sa croissance, son chiffre d’affaires récurrent 2016 atteignant pour la première fois le milliard de dollars. Selon Robert Mahowald, Vice Président en charge des programmes de recherche sur les applications et les logiciels cloud chez IDC, Dropbox est l’entreprise SaaS à avoir dépassé ce chiffre d’affaires le plus rapidement, soit en 8 ans.

    Si l’utilisation du Cloud, pour lancer sa startup, semble la situation la plus simple et la moins coûteuse, le nuage peut rapidement se transformer en brouillard. Lorsque la situation financière se dégrade, et il est difficile de se libérer de cette Cloud dépendance et de ses conséquences. Le choix du Cloud fait partie d’une stratégie sur le moyen/long terme. Si pour certaines activités le Cloud est la solution idéale, pour d’autres c’est un piège dont il faut se sortir avant qu’il ne soit trop tard. Il est crucial de faire des choix stratégiques en matière de recrutement dès le lancement de la startup pour éviter de se retrouver dans ce genre de situation en recrutant la personne qui sera capable de faire évoluer l’entreprise au bon moment. Cette dépense, qui au départ peut sembler futile, se révèlera capitale dans le succès et la rentabilité pérenne de l’entreprise.

  • Plus de 500 speakers dont les plus grands noms de la tech mondiale à VIVA TECH !

    La 2ème édition de Viva Technology, l’événement mondial autour de l’innovation est bien partie !

    Elle se tiendra les 15, 16 et 17 juin à la Porte de Versailles et s’annonce comme le rendez-vous incontournable de l’innovation pour les startups, grands groupes et investisseurs du monde entier.

    Plus de 500 speakers dont les plus grands noms de la tech mondiale

    Cette édition de Viva Technology réunira de nouveau plus de 500 conférenciers venus du monde entier pour analyser l’impact du digital et de la Tech sur divers secteurs d’activité.

    Sur la scène principale, les speakers les plus inspirants partageront leur vision de l’avenir, parmi lesquels Isabelle Kocher (CEO Engie), Gillian Tans (CEO Booking.com), Yuanquing Yang (Chairman & CEO, Lenovo), Jeff Immelt (Chairman & CEO, GE), David Kenny (Senior Vice President, IBM Watson & IBM Cloud), Eric Schmidt (Executive Chairman, Alphabet Inc), Tim Armstrong (CEO, AOL), Daniel Zhang, (CEO, Alibaba), Bertrand Piccard (Chairman SolarImpulse Foundation), John Collison (Cofondateur et président, Stripe),Stéphane Richard (CEO Orange), Jean-Laurent Bonnafé (Directeur Général BNP Paribas), et bien d’autres, débattront sur de nombreuses thématiques. Des débats riches, innovants sur tous les thèmes de la société et le rôle du numérique.

    Plus de 5000 startups

    Une centaine de challenges gratuits d’open-innovation ont déjà été organisés par les grands leaders sectoriels,

    partenaires de Viva Technology. Plus de 5 000 startups sont enregistrées, dont 55% de l’international. A la clé pour les 1000 startups sélectionnées, un stand sur le « Lab » d’un des partenaires de Viva Technology, et potentiellement une collaboration concrète pour nouer un partenariat, financer leurs prototypes ou trouver de nouveaux actionnaires.

    Les startups seront à la fête : les grandes entreprises, mais aussi les VCs, les investisseurs viendront à leur rencontre. Des concours seront organisés. Bref, de nombreuses opportunités à découvrir sur le site web

    20 Labs d’open innovation

    Cette année, 20 Labs thématiques permettront la collaboration, l’open innovation et favoriseront la transformation digitale dans tous les domaines d’activité. Chaque Lab est présenté par un leader de son secteur et accueille les startups les plus ambitieuses, aux côtés d’investisseurs de premier rang, de laboratoires et de milliers de talents. Les partenaires Platinum de Viva Technology 2017 – BNP-Paribas, Google, La Poste, Orange – et ses partenaires Gold – AccorHotels, Airbus, Air France KLM, Carrefour, Cisco, Engie, LVMH, ManpowerGroup, PMU, RATP Group, Sanofi, SNCF, Sodexo, TF1 Groupe, Valeo, Vinci Energies – accueilleront ainsi 1000 jeunes pousses du monde entier pour leur donner un coup d’accélérateur. Ces partenaires déjà annoncés seront rejoints par un 20ème partenaire : Talan qui animera un lab autour du big data.

    Les Licornes seront également à l’honneur, parmi lesquelles Stripe, BenevolentAI, Blippar, Blablacar, Hootsuite, ironSource, Mindmaze, Quanergy Systems, Shopclues, Okta, Skyscanner, Taboola qui présenteront leurs innovations et leurs visions.

    Le programme détaillé des conférences sera mis en ligne mi-mai sur le site www.vivatechnology.com.

    Le Hall of Tech accueille les produits innovants

    Robots, drones, impression 3D, réalité virtuelle ou augmentée, voiture autonome, tous seront présents dans le Hall of Technology au centre de l’événement. Les plus grands noms de la technologie comme Alibaba, Cisco, Ericsson, Facebook, Google, IBM Watson, Orange, SAP présenteront ainsi leurs innovations, de même que lesgrands groupes comme le Groupe Bouygues, EDF, JC Decaux, L’Oréal, Unibail Rodemco, mais aussi des startupsinternationales comme Cerevo (Japon), Flytrex (Israël), Icaros (Allemagne), Qwant (France) ou XXII (France).

    Plus de 20 lancements en avant-première sont prévus.

    Nouveau : HACKATHON

    Un “Deep Tech Hackathon” rassemblera des développeurs dans une course au succès de 17 heures de « hackpur ». Ainsi se détacheront les esprits les plus brillants de demain.

    Plus de 200 acteurs de l’écosystème impliqués à VivaTech 2017

    Incubateurs, accélérateurs et porteurs de projets ont répondu présents cette année encore. AfricanAngels, Chinaccelerator, Numa, PlugandPlay, SeedCamp, Tekes, ou encore The Family seront aux côtés des startups pour les conseiller avec comme objectif d’accélérer leurs transformations.

    « Cette deuxième édition rencontre un engouement exceptionnel. Les partenaires présents l’an dernier lui ont réservé un accueil remarquable. Mais surtout VIVA TECHNOLOGY va représenter l’occasion unique de découvrir cette année de nouveaux partenaires, de nouvelles startups et de nouveaux speakers. Pour toutes ces raisons,les inscriptions connaissent un rythme soutenu et nous permettent d’affirmer que l’édition 2017 s’annoncecomme l’évènement mondial incontournable autour de l’innovation. », ont déclaré Maurice Lévy et FrancisMorel.

    Inscrivez-vous

     

  • IMEDIA Brand SUMMIT : deux jours pour révolutionner l’expérience client

    IMEDIA Brand SUMMIT le 13 et 14 juin à Biarritz :
    deux jours pour révolutionner l’expérience client

    Si les événements en e-marketing sont pléthores, il en existe qui sont incontournables IMEDIA Brand Summit à Biarritz en fait partie.
    Réalité virtuelle, réalité augmentée, bots, intelligence artificielle…
    Focus sur les temps forts de l’événement.


    Entretien avec Arnaud Gallet
    Directeur de iMedia Brand Summit Biarritz.

     

     

     

    MyDigitalWeek : Plus de 380 événements dédiés au marketing en 2016. Comment se positionne iMedia Brand Summit sur ce marché très encombré ? Qu’apporte cet événement de plus ?

    Arnaud Gallet : L’événement prend le parti de l’innovation et de l’inspiration sur les sujets brûlants du marché avec des personnalités et via des prismes très divers. C’est un événement Premium qui réunit les leaders du marketing digital avec des rendez-vous business et des speakers internationaux. Nous restons fidèles à notre ambition d’origine : faire gagner du temps aux annonceurs en leur proposant en 2 jours le tour des innovations sélectionnées du marché, de profiter d’un contenu exceptionnel et du networking dans un cadre prestigieux !

    MydDigitalWeek : Quels en sont les temps forts ?

    Arnaud Gallet : Nous sommes fiers d’annoncer deux keynotes exceptionnelles pour satisfaire les exigeances des décideurs.
    La première avec Tom Cochran, ex-Digital Leader du Président Obama, qui s’exprimera en exclusivité sur son expérience à la Maison Blanche. Comment le premier « Digital President » de l’histoire a-t-il échangé directement avec ses électeurs ? Pourquoi s’est-il immédiatement positionné sur la transparence, la confiance et la collaboration dans sa relation avec le peuple américain ?

    MyDigitalWeek : Quel est le lien avec le marketing digital ?

    Arnaud Gallet : Tom Cochran s’exprimera sur la plate-forme opensource « We the People » qui a permis aux citoyens de participer au gouvernement comme jamais auparavant. Cette plate-forme a eu un impact matériel sur des points de législation stratégiques touchant des millions d’Américains. Son discours nous permettra de comprendre comment transposer cette expérience pour répondre aux demandes croissantes des clients, au même titre qu’à celles des électeurs et des citoyens.

    Autre temps forts : l’intervention d’Andrew Davis, « content visionnaire », une personne touche à tout, passionné de contenus, qui a travaillé pour NBC et les Muppets à New York. il viendra parler de Data Driven Marketing avec un objectif aussi clair qu’ambitieux : apprendre à passer de données simples à des insights étonnants et utiles. A noter aussi l’intervention de Forrester et de Thomas Husson, Vice President and Principal Analyst de Forrester, qui présentera un état de l’art du marché au travers des tendances marketing et digitales clés et de chiffres inédits.

    MyDigitalWeek : Ces keynotes apporteront certainement un souffle d’inspiration, mais qu’en est-il des retours d’expériences des entreprises ?

    Arnaud Gallet : L’évolution des médias et le déploiement de nouveaux supports ont permis aux marques d’aller de plus en plus loin et de plus en plus vite dans l’expérience qu’elles proposent. Le Comité Editorial d’iMedia Brand Summit a identifié deux innovations se détachant en 2017 en termes de content marketing et stratégiques pour le marketing à l’horizon 2020 : l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle. Nous proposons deux tables rondes. La première intitulée :

    « TalkaBOT, my customer satisfaction fera le point sur les nouvelles stratégies de la relation client, leurs enjeux et usages, les évolutions liées notamment aux assistants virtuels et à l’intelligence artificielle, quels contenus pour quels canaux ?… Avec : Sébastien Bismuth, Directeur Général de Undiz, Laure De Barry, Head of Content Social Media chez Nespresso, Xavier de Baillenx, Innovation Lead chez Meetic/Match Group Europe, et Benoit Bouffart, Directeur Produits & Innovation chez Voyages-sncf.com.

    La seconde : « Shape my reality ! Réalité virtuelle et augmentée au service des marques »  partager les expériences les plus originales des annonceurs. Avec : David Bernard-Bret, Directeur Stratégie Marketing chez Eurosport, Céline Bouvier, Directrice Marketing de Coca-Cola (autres intervenants en cours de confirmation)

    MyDigitalWeek : Et parmi les nombreux ateliers quels sont les incontournables ?

    Arnaud Gallet : iMedia Brand Summit propose 30 ateliers experts avec des prestataires emblématiques et des témoignages clients.
    Parmi eux :
    « Les parcours clients omnicanaux : de la stratégie à la pratique » par AID
    « Quelles solutions pour concilier branding et performance? » par Sublime Skinz
    « Influence : Ce que veulent les blogueurs… » par Cision
    « Comprendre la place des avis clients dans les stratégies marketing actuelles » par Avis Vérifiés
    « Le temps réel : nouveau facteur clé de succès de la relation client. » par Notify avec Voyages-sncf.com

    MyDigitalWeek : Un message à faire passer ?

    Arnaud Gallet : Si vous êtes annonceur n’attendez pas pour déposer votre projet et faire votre demande de prise en charge totale sur notre site internet. Le nombre de places est très limité et il n’en reste que très peu !
    Notre souci est de regarder le marketing autrement. Avec des orateurs internationaux, des experts et des témoignages de clients, iMedia Brand Summit 2017, sera j’en suis sûr, une nouvelle source d’inspiration pour de nombreux décideurs.