
Catégorie : Startup
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Les startups vont hacker la campagne Présidentielle de 2017
Bilan de la consultation internationale de France Digitale : les startups vont hacker la campagne Présidentielle de 2017
France Digitale veut faire bouger les lignes de la campagne Présidentielle de 2017.
Dans cette optique, France Digitale a entamé la plus large consultation depuis le Pacte de Nicolas Hulot en 2007. Cette consultation des entrepreneurs français est sans précédent : 20h d’échanges, 200 participants, 8 étapes dont 3 à l’international (Londres, New-York, et San Francisco).Une consultation pour définir : « Comment permettre aux startups de hacker la campagne Présidentielle 2017 ? »
L’aventure numérique est aujourd’hui en marche. Elle se diffuse partout, dans les grands groupes, les organisations, les administrations. La France est même devenue une « startup nation », les entreprises à forte croissance sont de plus en plus nombreuses à se monter. Mais des obstacles au développement de l’écosystème numérique existent encore en France. Le but de la consultation de France Digitale est de les identifier et de proposer des pistes pour y remédier et propulser le digital dans le débat public, sur le modèle de ce qu’a fait Nicolas Hulot avec l’Environnement en 2007. La consultation doit permettre à France Digitale
de dresser un programme politique pour la France numérique idéale.
« Si les candidats à la Présidentielle veulent offrir un avenir aux jeunes Français, ils doivent comprendre le monde dans lequel ces jeunes veulent se projeter ! » explique Jean-David Chamboredon, PDG de ISAI, co-président de France Digitale.
Des revendications pour faire avancer la France… en s’inspirant des good practice rencontrées par les entrepreneurs français dans leurs expériences à l’étranger
À Londres :
- ● Proposer une révolution culturelle : une administration qui conseille vs une administration qui surveille ;
- ● Générer un environnement fiscal favorable aux investissements, en s’inspirant notamment du système de défiscalisation Seed Enterprise Investment Scheme (SEIS), United Kingdom Trade and Investment (UKTI), et Sirius program.
- ● Créer un statut « entreprise en croissance », qui assouplirait les procédures de licenciement/recrutement dans les secteurs à forte croissance ;
- ● Ouvrir des campus internationaux pour chaque université française ;
- ● Classer les Grandes Ecoles en fonction du nombre d’entreprises et d’emplois crééspar les alumni, plutôt qu’en fonction des revenus perçus par les alumni ;
- ● Développer l’intra-entrepreneuriat ;
- ● Encourager l’éducation à l’entrepreneuriat dès l’école élémentaire.
À New-York et à San Francisco :
- ● Déterminer un pourcentage d’accès à la commande publique pour les startups ;
- ● Ériger la stabilité fiscale en principe de gouvernance ;
- ● Décloisonner le savoir et protéger les salariés : assouplir les clauses de non-concurrence dans le droit du travail ;
- ● Instaurer un secrétaire d’Etat au e-gouvernement ;
- ● Augmenter le coefficient des langues étrangères au Baccalauréat.
À propos de France Digitale
Fondée en 2012, France Digitale se « donne pour mission de transformer la France en territoire propice au développement des startups, en métropole ou à l’international ». Elle déploie son action autour de deux axes : d’abord, la montée en puissance de l’écosystème (construction de la communauté, sentiment d’appartenance, networking, transfert de connaissances, échanges de bonnes pratiques) et ensuite, le lobbying auprès des institutions publiques françaises, des grands acteurs économiques, des médias et de la Commission Européenne. Olivier Mathiot, co-fondateur et président de PriceMinister et business angel, en est le co-président aux côtés de Jean-David Chamboredon, CEO de ISAI.
Les membres de l’Advisory Board de France Digitale :
Nicolas Célier (Investir&+), Jean-David Chamboredon (co-Président France Digitale and Président ISAI), Jean-Daniel Guyot (Captain Train), Guillaume Dupont (Caphorn Invest), Jérôme Lecat (Scality), Claire Houry (Ventech), Eric Carreel (Withings), Emmanuel Levi (360 Capital Partners), Stéphanie Delestre (Qapa), Xavier Lorphelin (Serena Capital), Xavier Lazarus (Elaia Partners), Mickael Froger (Lengow), Cyril Zimmermann (Hipay Group), Philippe Collombel (Partech International), Patrick Amiel (MyBestPro), Marie Ekeland (Daphni), Olivier Mathiot (co-Président de France Digitale et co-fondateur PriceMinister), Olivier Cohen (A Little Market), Thierry Petit (Showroomprive.com), Patrick Robin (CEO 24h00), Delphine Villuendas (Partech Ventures), Nicolas Reboud (Printic)
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SESSION RATTRAPAGE EVENEMENT – L’utilisation des données de santé du 28 juin 2016 by FNTC
LES DONNEES DE SANTE : Entre HOLD UP et INNOVATION
Le mardi 28 juin la FNTC ( Fédération des Tiers de confiance du numérique) organisait un débat autour de l’utilisation des données de Santé. Plusieurs questions clés ont été débattues notamment sur la transformation numérique de la santé et ses conséquences sur la relation avec le patient , mais aussi Intérêt général et protection de la vie privée : Quel équilibre trouver ? et des données c’est bien… mais pour quelles utilisations ?
Pour Alain Bobant, président de la FNTC , qui a introduit cette matinée : « le système de santé français fait face à une transformation de son activité impulsée par le numérique. Cet afflux colossal d’informations va induire la mise en applications de règles pour mieux protéger la vie privée. C’est la confiance fondée sur la morale et sur une forte expertise qui va constituer l’exigence stratégique fondamentale, c’est pourquoi la FNTC se devait d’être présente dans ce débat, pour aider les acteurs de ce secteur à forger la mécanique d’une mutation numérique efficace et aboutie.»
Jean Yves ROBIN, DG d’Openhealth et ancien Directeur de l’ASIP Santé confie en ouverture des débats : “ que l’on prévoit une multiplication par 50 dans le monde du volume des données de santé d’ici à 2020 mais qu’aujourd’hui l’utilisation de ces données est sous-développée bien qu’elles représentent une somme de connaissances infinie. Il précise « que les enjeux sont considérables sur le ‘healthData’, qui représente déjà plusieurs milliards de dollars d’investissements aux USA.»
Jeanne BOSSI MALAFOSSE, avocate DLA Piper et Experte auprès du Conseil de l’Europe, les données de santé méritent une gouvernance, un cadre, donné en partie par la loi de santé 2016. Elle précise « la loi donne enfin un fondement juridique à l’échange et au partage de données de santé à caractère personnel, notamment grâce à une redéfinition de la notion d »équipe de soins » permettant une plus grande coordination entre secteurs sanitaire, social et médico-social.»
Félix FAUCON, inspecteur des affaires sanitaires et sociales a quant à lui, posé la question de l’utilisation des données de santé. Il explique : « Le débat de l’ouverture ou de la fermeture de l’accès aux données de santé ne peut être clair que si il est orienté par une vraie vision de l’utilisation des données captées. Permettre un accès aux données de santé, oui … mais pourquoi faire ?.»
Monique TARON, Directeur Ventes et Marketing d’Almérys, a conclu sur le besoin de confiance des citoyens. Au delà des réglementations et de tout ce qui existe sur les aspects juridiques et réglementaires, il faut que ces derniers n’aient pas de craintes. « Il est nécessaire que les organismes habilités à conserver les données soient des tiers de confiance qui s’engagent vis à vis des propriétaires des données sur le respect de règles claires et sur les conséquences en cas de défaillance.
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#Session Rattrapage – Conférence Disruption Nationale du 13 juin
Conférence de Paris sur le numérique
La Conférence de Paris sur le Numérique s’installait pour la première fois au Palais Brongniart ce lundi 13 juin. Au programme, un panorama des disruptions à l’œuvre dans l’économie française. Mobilités, santé, territoires, cosmétique, ou comment les grands secteurs subissent la disruption ou s’en emparent ? Et aussi l’exposé de sociétés numériques qui prennent en charge les révolutions à venir, notamment celle de l’Internet des objets et de l’intelligence artificielle…
Mobilités : autonomes et sans coutures
Avec OuiCar, BlablaCar ou XYT, c’est la personnalisation qui était à l’honneur. Fabriquer sa voiture, la louer, la partager, la voiture passe du statut de propriété de masse à celui de service personnalisé, sous le signe de l’économie de fonctionnalité. Quand on lui demande à quoi ressemblera la voiture dans 10 ans, Frédéric Mazella répond simplement « elle sera moins vide » (aujourd’hui 97% du temps d’usage d’une voiture est réalisé avec une seule personne à bord). Pour Renault, le véhicule autonome est inévitable, comme les énergies renouvelables. Mais François Pistre n’oppose pas économie de propriété et de fonctionnalité, la preuve, alors que le co- voiturage et l’auto-partage se développent rapidement, on n’a jamais vendu autant de voitures dans le monde, notamment en France et en Europe qu’en 2015 ! Côté train, la SNCF a conduit en 18 mois un ambitieux plan de digitalisation piloté par Emmanuelle Turlotte, avec en ligne de mire une connectivité permanente, des services toujours plus fluides et à moyen terme l’ambition de faire de la SNCF une entreprise-plateforme, facilitant la mobilité en « porte-à-porte ».Cosmétique française, ou la beauté connectée
La Cosmetic Valley et Chartres métropole ont candidaté pour créer un réseau thématique French Tech autour de la beauté. Réponse avant fin juin… Leur conviction vient des startups. Près de 150 startups, réparties sur tout le territoire national, travaillent dans ce domaine et peuvent permettre à l’ensemble de la filière de maintenir ses positions de leader mondial (la cosmétique est la deuxième filière exportatrice française avec 13 milliards d’euros d’excédent commercial). Au sein de ce réseau, les startups cosméto-digitales seront accélérées et parrainées par les industriels, et se verront ouvrir des marchés internationaux où la France domine les débats.Les nouvelles industries et l’Internet de objets
Alain Ferrasse-Palé, Président de Nokia France, est venu présenter la feuille de route de Nokia France, 3 mois après le rachat effectif d’Alcatel Lucent. Nokia se positionne au cœur du socle numérique de l’industrie du futur, tous les process industriels sont optimisés par le Numérique, logiciels, réseaux, internet des objets. Un point développé lors de la table-ronde organisée par l’AFNUM et réunissant M20 City, Visiomed, Parrot et Sigfox. En 2020 on estime à 50 milliards le nombre d’objets connectés actifs dans le monde. Ils rendront des services inédits, adossés à des réseaux de nouvelle génération. Pour Thomas Nicholls de Sigfox « la question des standards est un faux problème, nous sommes présents en couverture totale dans 20 pays déjà, il faut avancer vite et tenir la promesse… » Les objets connectés se déploient partout et le mix technologique cher à Nokia doit leur permettre communiquer partout et sans frontières.Cet ultra-déploiement du numérique pose la question de son empreinte environnementale. Un sujet pris à bras le corps par le SFIB qui développe le volet « économie circulaire de la filière. Sylvie Thomas a révélé avec franchise que le Numérique produisait 5% des gaz à effet de serre. Mais elle pose la question : « combien de tonnes de GES le Numérique permet-il chaque jour d’économiser ? » Les industries qui sont devenues plus propres grâce au digital n’ont pas encore évalué cet apport à leur RSE… Recyclage, ré-emploi, ré-utilisation, Lexmark ou HP entre autres intègrent jusqu’à 50% de matière recyclé dans leurs appareils et la filière D3E a collecté 600.000 tonnes de déchets en 2015. Encourageant, et encore d’importantes marges de progrès.
Les territoires 2.0
Avec Nathalie Dirand, de Covage, l’impact des réseaux sur les territoires a été affirmé. Création d’emplois directs et indirects, attractivité, compétitivité… Les élus locaux savent pourquoi ils déploient des réseaux à présent. C’est le credo de Laure de la Raudière, Député d’Eure-et-Loir, un Département qui s’est donné une feuille de route 2020 dont la colonne vertébrale est le numérique : formation, agriculture, réseaux, entrepreneuriat , médiation numérique et services publics transforment radicalement les opportunités d’un territoire rural situé à 1 heure de Paris. Opportunités illustrées par Eric Charpentier, fondateur de Morning (ex-Payname), une société de la « néo-banque » de 50 salariés qui a installé son campus à Saint Elix le Château, à 50 km de Toulouse dont elle a quitté le centre-ville il y a quelques semaines. Un projet ancré dans la ruralité pour un campus à la Google. « Au début on n’avait pas la fibre sur ce territoire, alors on l’a installé », témoigne Eric Charpentier, autonomie encore…Santé collective
La bascule promise du curatif au préventif tarde à se concrétiser selon Henri Isaac. Pourtant, le numérique, les datas et les capteurs permettraient de repenser totalement notre philosophie de la santé, qui reste encore une économie de la maladie. Ghislaine Alajouanine, auteure de « Enthousiasmez-vous ! » et membre du conseil d’administration de Visiomed, est optimiste : « le vieillissement de la population est une opportunité majeure, le marché du homecare pèsera 500 milliards d’euros ! » mais génèrera aussi des économies considérables pour un système de santé encore trop centré autour de l’hôpital. Parallèlement, les patients s’organisent autour de plateformes telles que Carenity, et les professionnels de santé autour de réseaux comme Eppocrate, créé par le Dr Cécile Monteil, qui constitue une forum ouvert autour de l’innovation et de la santé. L’effet numérique, porteur de disruption, est une fois encore la force de la « multitude » et sa capacité à s’auto-organiser…http://www.laconferencedeparis.com/sante-la-revolution-preventive/
Changer le travail
Avec Switch Collective et Remix Coworking, le travail change radicalement de visage. Penser son projet, trouver les clés d’un chemin personnel et unique, se mélanger avec des profils totalement différent… le travail devient histoire personnelle et collective en s’appuyant sur les mécanismes de la sérendipité : trouver ce que l’on cherchait vraiment en cherchant autre chose, tout l’esprit du Numérique ! Quand de son côté Antoine Jouteau s’empare du marché des offres d’emploi en proximité avec déjà 300.000 offres publiées ! Pour Marine Aubin, Co- Présidente de Girlz in Web, c’est, au-delà du travail, la manière même de faire société qui est en train de changer.http://www.laconferencedeparis.com/disruption-du-travail/
https://www.youtube.com/watch?v=dT1h6BNjpyY
Banque-disruption
Côté finances, selon Alain Clot, président de la Fintech, la première disruption était l’émergence de la finance participative (notamment Kickstarter implanté en France par Axelle Tessandier) avec des réussites comme Leetchi, présentée par Céline Lazorthes. Mais un deuxième mouvement se dessine, qui vise le perfectionnement- même des institutions bancaires, désormais prêtes à l’open-innovation. Crédit Mutuel Arkéa a racheté Leetchi mais sans toucher un cheveu du projet et de sa philosophie… Un mouvement incarné par Fundvisory qui doit permettre, toujours en partant de l’amélioration de l’expérience-utilisateur, de piloter et gérer en toute transparence ses portefeuilles d’investissement, avec l’aide du « robot-advisor », la puissance de l’intelligence artificielle au service de la rentabilité et de la lisibilité…http://www.laconferencedeparis.com/qui-fera-sauter-la-banque/
L’Afrique à l’honneur
La Conférence de Paris a eu l’honneur d’accueillir le Président de Digital Africa, Evans Woherem. Digital Africa est une association qui fédère les acteurs du numérique africain, entreprises, pouvoirs publics et universitaires. Interviewé par Gilles Babinet, Digital Champion de la France à l’UE et fondateur d’Africa4Tech, le Docteur Woherem a présenté l’Afrique comme un continent à forte ambition. La moitié de la population fait désormais partie de la classe moyenne, et a une très forte appétence pour la consommation de produits et de service technologiques. L’Afrique invite l’esnemble des entreprises européennes et notamment françaises à considérer ce potentiel et à venir aider l’Afrique à réaliser son « leapfrog » (saut de grenouille) car elle ne veut pas passer par les étapes intermédiaires mais aller directement ver l’Internet of Everything. Déjà, des pays comme le Nigeria, le Kenya ou l’Afrique du Sud intègrent pleinement le Numérique dans leurs stratégie de développement…http://www.laconferencedeparis.com/afrique-continent-digital/
Paris est magique
Le Palais Brongniart, géré pour 30 ans par GL Events a pour mission d’être la scène numérique française. Il héberge la Fintech, l’EEMI… Mais pour son directeur Christophe Caillaud-Joos, il retrouve sa vocation première, être un lieu pour les innovateurs qui doivent présenter leurs projets, convaincre d’y investir. Avec 14.000 startups, Paris-Ile de France est le bon endroit pour cette effervescence. Stéphane Distinguin, Président de Cap Digital, confirme cette effervescence de projets, Futur- en-Seine mobilisera encore cette année près de 100.000 visiteurs !Les clés de la disruption
Tout au long des conférences, rythmées par le sound design de DJ Laek, sont apparus trois principes de la disruption. Tout d’abord il s’agit de redonner lepouvoir aux utilisateurs et à la multitude. Le bottom-up devient le modèle dominant. Puis, pour les industries constituées, l’auto-disruption nécessite de penser en parallèle l’entretien de l’ancien modèle et l’accélération du prochain. Le management qui survivra sera celui qui disposera de ces deux cerveaux et les articulera dans le temps sans les opposer. Transformer la disruption en transition en somme… Enfin, refuser de subir la disruption implique de rapprocher startups et grands groupes dans des coopérations égalitaires et gagnant-gagnant. Si l’esprit startup à l’américaine est basé sur une logique d’agression (certes souvent de façade) où il s’agit d’être celui qui « tuera » les grands groupes et les rentes en place, la disruption made in France cherche à composer avec des industries historiques qui se sont mises en mouvement.
La Conférence de Paris sur le Numérique est le rendez-vous annuel de la disruption. Elle a vocation à permettre à ses publics de saisir les mouvements disruptifs induits par le développement des technologies numériques dans notre vie quotidienne, pour les transformer en opportunités économiques.
La Conférence de Paris sur le Numérique est organisée par Mon Territoire Numérique, agence également organisatrice des Etats Généraux des RIP (Deauville) de RURALITIC (Cantal) et actrice majeure du coaching de
startups françaises dans le cadre du CES de Las Vegas via la « Mission CES ». -
1er trimestre 2016 : 283 M€ levés selon le Baromètre des startups du numérique françaises
le Baromètre des startups du numérique françaises
Capgemini Consulting, la marque de conseil en stratégie et transformation du groupe Capgemini, et eCap Partner, banque d’affaires spécialiste del’industrie numérique, dévoilent aujourd’hui le baromètre interactif des startups françaises du 1er trimestre 2016 (www.barometre-startups.org).
Il offre une vision consolidée de l’écosystème des startups françaises du numérique, dans le but d’en comprendre – trimestre après trimestre – les principales tendances et de mesurer les dynamiques en cours.
133 levées de fonds ont été recensées sur ce premier trimestre 2016, pour un total de 283 M€[1] et un montant moyen stable à 2,2M€.

Alors que le T4 2015 faisait apparaître un ralentissement des investissements (-28% en valeur) par rapport à un T3 2015 marqué par des levées majeures, la dynamique sur le T1 2016 apparait positive avec une croissance de +34% en volume et 20% en valeur par rapport au T1 2015.
2016 2015 T1 T4 T3 T2 T1 Nombre de levées 133 106 92 122 99 Montant cumulé (M€) 283 M€ 226 M€ 314 M€ 274 M€ 234 M€ Montant moyen (M€) 2,2 M€ 2,2 M€ 3,8 M€ 2,3 M€ 2,5 M€ Trois secteurs se démarquent ce trimestre :
– Les applications & technologies d’entreprise (52M€, 12 levées), notamment portées par la levée de CEDEXIS (21 M€, 1ère levée du trimestre) ;
– Le secteur Beauté, Santé (37M€, 11 levées), avec deux levées dans le top 10 : mon docteur.fr, Rythm ;
– Les Fintech (26M€, 7 levées), plébiscitées par les investisseurs corporate qui se sont positionnés sur près de la moitié de ces levées.

Les comportements d’investissements restent globalement similaires à ceux observés en 2015, avec toutefois un léger repli de la participation des fonds étrangers aux levées (12% sur le T1 2016 contre 14% en 2015).

T1 2016 2015 % de participation Montant
moyen – M€Age moyen
% de participation Montant
moyen – €Age moyen Par type d’investisseurs Fonds 50% 2,8 M€ 3,7 ans 58% 3,8 M€ 3,2 ans Business angels 51% 1,9 M€ 2,8 ans 42% 1,5 M€ 2,4 ans Corporate 17% 4,1 M€ 3,8 ans 18% 6,7 M€ 3,0 ans Institutionnels 16% 3,9 M€ 3,2 ans 17% 5,6 M€ 3,7 ans Crowdfunding 6% 0,4 M€ 2,6 ans 6% 0,5 M€ 2,9 ans Par origine des investisseurs France 90% 2,2 M€ 3,1 ans 88% 2,7 M€ 2,8 ans Etranger 12% 5 M€ 3,8 ans 14% 8,3 M€ 3,2 ans METHODOLOGIE
Ce baromètre se focalise sur les entreprises répondant aux critères suivants :
- Disposer d’une activité liée au numérique
- Avoir réussi au moins une levée de fonds auprès d’un investisseur du capital risque
- Etre âgée de moins de 7 ans
- Société non cotée en bourse et indépendante
Pour établir cette base, nous avons fait l’inventaire complet des levées de fonds récentes (2010-2016) réalisées dans le numérique en France (~ 2200 levées de fonds identifiées) sur la base d’une veille sur les levées (50 médias sources, annuaire de levées,…) et d’une validation de ces informations auprès des investisseurs (screening des sites, validation des portefeuilles).
Pour chacune des entreprises ayant fait l’objet d’une de ces levées de fonds, ont été récupérés, sur la base de sources d’information publiques les noms, date de création, adresse, effectifs, site web et description de l’activité des entreprises identifiées.
Le baromètre s’appuie ainsi sur un échantillon de plus de 1000 entreprises répondant à ces critères. Celle-ci ont été parcourues une à une et ont été affectées manuellement à un secteur d’activité et à un business model.