Catégorie : Startup

  • Quels sont les principaux défis auxquels sont confrontés les acteurs de l’assurance ?

    Les innovations et évolutions dans le secteur des Assurances

    Le choc du digital a conduit les assureurs à repenser leur offre, leur relation client, leur schéma de distribution, leur organisation.
    Mais les bouleversements technologiques qui se préparent pourraient bien purement et simplement transformer leur métier. Les objets connectés et le traitement des données en sont un début de preuve sans compter sur l’arrivée de plateformisation.

    Qui sont ces acteurs disruptifs ?
    Pourquoi la plateformisation est un enjeu majeur dans l’assurance?



    Les réponses avisées de
    Nelly Brossard,
    dirigeante dans l’assurance et advisor

     

    Annie Lichtner : Le marché de l’assurance est en pleine mutation et devient de plus en plus compétitif. Les assureurs traditionnels doivent se réinventer pour faire face à l’arrivée de nouveaux acteurs, plus inventifs et innovants.
    Quels sont les principaux défis auxquels sont confrontés les acteurs de l’assurance ?

    Nelly Brossard : L’assurance connaît une véritable transformation, qui révolutionne ses modèles économiques, s’intensifie en termes de réglementations, redéfinit les contours de ses stratégies de partenariats et ses modèles de distribution, et surtout, lui ouvre de nouvelles opportunités !
    La concurrence s’accroit et s’intensifie avec l’arrivée de nouveaux acteurs (assurtech, GAFA et BATX…) et s’internationalise,  les modes de consommation et attentes (mobilité, besoin d’instantanéité, de fluidité, etc) ont évolué à vitesse grand V.
    Le digital et les technologies (données, intelligence artificielle, IoT, blockchain…) sont utilisés sur toute la chaîne de valeur, les écosystèmes ouverts (les plateformes) e développent et le systèmes d’informations (« APIsation » et le développement de l’ « open insuring ») évoluent. Enfin,  les consommateurs et clients attendent des entreprises,  et ce dans la durée et de façon pérenne, un engagement très fort en faveur des enjeux clés de société : l’environnement et le climat, en priorité, la lutte contre le chômage et création d’emploi, le pouvoir d’achat, et la santé.

    Des attentes des consommateurs qui se sont encore exarcerbées avec la crise sanitaire actuelle. Cela pousse les groupes d’assurance traditionnels à s’adapter pour répondre à ces enjeux et attentes, trouver de nouveaux relais, se développer et créer de la valeur.

    Annie : Par leur expertise dans la relation clients, les géants du web s’avèrent de redoutables concurrents pour les acteurs de l’assurance .
    Peut on parler de disruption du modèle traditionnel de l’assurance ?

    Nelly :
    Les GAFA et les BATX, proposent depuis quelques années des services de paiement et aussi d’assurance pleinement intégrés aux parcours clients et qui répondent et s’adaptent aux besoins. L’assurance est intégrée à d’autre univers et usages (achats, divertissement, mobilité … avec une expérience “sans couture”.
    À titre d’exemple, Amazon propose des contrats d’assurance voyage, des contrats automobile,  des services de maintien a domicile, Amazon Protect propose, pour sa part, des extensions de garantie pour les achats effectués sur le site….

    De plus, certains grands groupes de distribution/retail, de télécoms etc. se calquent sur ces modèles afin de proposer à leur tour de tels services, dans une logique de plateformisation et de simplicité des parcours clients.

    Annie : Les startups de l’AssurTech sont nombreuses et déterminées.
    Comment font-elles bouger les lignes des modèles traditionnels ?

    Nelly : L’Assurtech se développe très fortement. Plus de 200 insurtech sont recensées en France début 2021 et 750 en Europe à fin 2020 ; 650 M d’euros ont été investis dans les insurtech en Europe en 2020. Elles constituent réellement l’une des composantes importantes de la transformation de l’assurance (et non  la seule). Chaque insurtech, apporte une certaine forme d’innovation, de réinvention ou de disruption sur tout ou partie des maillons de la chaîne de valeur. Les insurtech mettent en œuvre, sous diverses formes, une réelle coopération avec les assureurs et sont très utiles pour aider les assureurs à se transformer.

    Pour illustrer de façon concrète, beaucoup d’entre elles agissent sur la distribution (plus de 50 %), par exemple en France, les néo-courtiers comme +Simple, Assurup, Luko, Lovys… Ils amènent de la simplicité, de la transparence, de la fluidité. Et surtout, elles remettent le client et l’expérience client au centre en se basant sur les technologies, la data et la personnalisation, et cela fait un bien fou à notre secteur… D’autres se positionnent sur la tarification (exemple Akur8 avec son moteur de modélisation des risques et de tarification pour les assureurs qui permet d’accélérer les processus de tarification et de traiter beaucoup plus de types et de volumes de données) ;  Ou sur des solutions innovantes pour couvrir certains risques (exemple Descartes Underwriting pour les catastrophes naturelles à partir des données météorologiques pour optimiser les offres avec des tarifs plus justes, mais aussi les services) ; Ou sur la détection de fraude(exemple Shift  pour automatiser et aider les assureurs à mieux repérer les fraudes potentielles lors du traitement des sinistres) ; ou sur l’indemnisation (exemple Weproov pour la gestion des sinistres et l’expertise augmentée via l’IA pour estimer le coût d’un sinistre automobile, accélérer la gestion et l’indemnisation et simplifier l’expérience des assurés )…

    Et certaines insurtech en France agissent sur toute la chaîne de valeur et sont des  néo-assureurs « fullstack » qui disposent de l’agrément de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR).  L’élément qui évolue, depuis quelques temps, est que de nouveaux acteurs (en plus de Seyna  et Alan) devraient  bientôt disposer de l’ agrément (exemple Assurly, Acheel). Des compagnies qui maîtrisent donc la chaîne de valeur allant de la conception des produits jusqu’à leur distribution, si elles le souhaitent…

    Et  lorsque l’on regarde au delà de la France  dans le monde, il y a  beaucoup d’effervescence et la disruption arrive à travers certaines insurtech… Il y a de très  belles insurtech comme Limonade Root, Hippo, Zhong An, Wefox… Par exemple, Zhong An  a un modèle d’assurance contextuelle totalement intégrée dans les parcours d’achat, de santé, de réservation de voyages avec des centaines de produits des polices avec une très petites primes et avec des couvertures faibles et limitées, des produits très ciblés et peu coûteux…

    Annie : Les grands acteurs de l’assurance sont conscients des changements en cours, les plateformisations vont-elles bouleverser les modalités de distribution ?

    Nelly : Ma conviction est que deux grandes voies se profilent pour les assureurs.
    Choisir de s’intégrer aux plateformes existantes et celles à venir pour concevoir et fournir les offres d’assurance adaptées aux  plateformes, aux insurtech, aux distributeurs et à tous types de partenaires et aussi pouvoir s’intégrer directement dans les différents biens et services (mobilité, habitat, santé…) et / ou dans les parcours des consommateurs (e-ecommerce notamment).

    Décider d’aller bien au delà du rôle d’assureur actuel et du cœur de métier et créer ses propres plateformes avec des partenaires et différents écosystèmes pour être un véritable  « offreur de solutions et de services larges » aux clients. L’objectif est d’accompagner leurs clients tout au long de leur parcours de vie : santé, travail, environnement, viellissement…, pour leur proposer avec d’autres acteurs et partenaires des produits, des conseils et des services parfaitement adaptés à ses besoins et personnalisés

    Annie : Quels sont les tendances qui vont se développer le plus au cours des prochaines années ?

    Nelly : Le secteur de l’assurance est en pleine mutation et transformation majeure. L’utilisation des technologies constitue un des leviers importants et par exemple :

    – l’accélération de l’automatisation des tâches à fort volume et faible valeur avec le RPA (Robotic Process Automation .) pour à la fois gagner en productivité, optimiser les coûts, simplifier et fiabiliser les processus et sécuriser les échanges et interactions,  et bien évidemment mieux répondre aux attentes des utilisateurs, simplifier leur expérience et celle des collaborateurs.

    -l’importance cruciale de l’expérience client avec notamment l’utilisation du vocal et des applications avec de la réalité augmentée / virtuelle

    – le rôle encore plus accru de l’IA et la data  sur toute la chaîne de valeur   ( tarification, souscription, gestion, réduire les risques d’assurance, expertise, relation clients et l’expérience en ligne du client) ;  cela implique une nécessaire vigilance en termes de règles d’éthique et de mise en œuvre de principes forts de transparence et de respect des données personnelles.
    – l’open assurance pour créer des plates- formes ouvertes, interopérables et développer des écosystèmes de partenaires pour proposer ses services  et solutions …et/ou l’intégration à des plateformes pour fournir les offres d’assurance adaptées
    – blockchain, le développement et l’intégration massifs de la blockchain (pour les produits et services, la fraude, l’indemnisation…).
    – sans oublier l’amplification du développement des services avec des objets connectés notamment  pour la prévention (exemple en santé)

     

     

     

     

     

     

     

     

  • CAP DIGITAL révèle les résultats de son baromètre « Start-up & PME face à la crise »

    « Start-up & PME face à la crise »

    Premier collectif d’innovateurs du numérique d’Europe, Cap Digital – qui a soutenu ses adhérents face à la crise pour les aider dans leurs difficultés quotidiennes – a souhaité interroger les start-up et PME innovantes du numérique pour partager un état précis de leur activité .
    Chiffres d’affaires, trésorerie, effectifs… quels sont les impacts économiques?
    Comment les start-up et PME se sont-elles saisies des aides mises en place par les Régions et l’Etat ?
    Comment et pourquoi les start-up et PME se tournent-elles vers leurs banques ? Et quelle projection pour la suite ? Décryptage.

    « Ce baromètre est l’une des facettes de l’extraordinaire mobilisation des experts et de l’équipe permanente de Cap Digital afin d’aider nos adhérents à surmonter cette crise inédite. Depuis deux mois, nous nous sommes organisés pour répondre aux besoins urgents de nos entreprises membres. Via notre cellule de crise et en lien constant avec les représentants de la puissance publique, nous avons offert à nos adhérents un accès facilité aux nombreux dispositifs de soutien régionaux, nationaux et européens. Un travail important a également été mené pour leur permettre de bénéficier de financements publics via les appels à projets de R&D et innovation, qui ont été très fortement plébiscités ces dernières semaines. Aujourd’hui, ce baromètre permet de remplir un double objectif : d’une part, il fournit de précieux indicateurs pour aider la puissance publique à mesurer l’impact des actions mises en œuvre. D’autre part, les données collectées vont nous permettre d’inventer, de nouveaux services exclusivement dédiés aux start-up et PME de notre collectif, afin de les aider à développer leurs chantiers prioritaires » Charles Huot, Président de Cap Digital.

    Chiffres d’affaires, trésorerie, effectifs : quel impact sur l’activité des startups et PME ? 

    Si une baisse du chiffre d’affaires – baisse particulièrement sensible – est annoncée pour la grande majorité des entreprises, et que leur trésorerie est limitée, les startups et PME ont fait le choix de maintenir leurs effectifs. En chiffres :

    • 80% des entreprises interrogées prévoient une baisse de CA en avril 2020
    • Pour 58% des cas, cette baisse de chiffre d’affaires est supérieure ou égale à 50% du CA d’avril 2019
    • Les capacités actuelles de trésorerie ne permettent pas de tenir : plus de 3 mois pour 31% des entreprises interrogées, et plus de 6 mois pour 29% des entreprises interrogées

    Malgré ces difficultés, les start-up & PME n’ont, pour une grande majorité, à date, pas réduit leur effectif : 81% des entreprises interrogées n’ont pas réduit leur masse salariale depuis le début de la crise. A noter : 20% des start-up & PME assurent avoir suspendu une levée de fonds en cours depuis le début de la crise

    Quel recours aux aides mises en place ? Chômage partiel et télétravail largement plébiscités

    Les startups et PME numériques ont mis tout ou partie de leurs salariés en activité partielle et le télétravail s’est avéré être la clé du maintien de l’activité pour une majorité des sondés

    • 44% des entreprises sondées ont indiqué avoir eu recours au chômage partiel
    • 40% ont passé 100% de leurs salariés en activité partielle
    • 38% ont gardé une partie de leurs salariés à temps plein
    • 19% ont opté pour le passage en forfait jour

    La capacité à passer tous leurs salariés en télétravail a été la motivation principale du non recours au chômage partiel pour 40% des sondés. Plus de 20% précisent également que leur activité est pleinement maintenue malgré la crise.

    Quelles ont été les aides plébiscitées par les startups et PME ?

    Moins de la moitié des sondés se sont tournés vers les garanties et prêts opérés par Bpifrance : 40% des start-up et PME ont réalisé, à date, une demande de prêt ou de garantie auprès de Bpifrance.

    Le PGE arrive largement en tête des dispositifs : 66% des entreprises qui se sont tournées vers Bpifrance ont sollicité le Prêt Garanti par l’Etat

    Le fonds de solidarité reste, à date, peu sollicité : 84% des entreprises sondées indiquent ne pas avoir demandé à bénéficier du fonds de solidarité

    Le remboursement accéléré par l’État des crédits d’impôts restituables (TVA et/ou CIR) en 2020 a été lui, majoritairement demandé

    • 40% des entreprises sondées ont demandé un remboursement accéléré du CIR
    • 13% des entreprises sondées ont demandé un remboursement accéléré de la TVA

    Les banques : un soutien pour surmonter la crise ? Les entreprises attendent l’accord de leur demande de prêt

    Plus de la moitié des start-up et PME (57%) ont demandé un prêt à leur banque depuis le début de la crise, pour :

    • combler en premier lieu le besoin en fond de roulement (30%)
    • générer une capacité d’investissement (18%)
    • payer les salariés (8%)
    • pour les fournisseurs (4%)
    • autre (3%)

    Si on peut noter très peu de refus, beaucoup de start-up et PME attendent toujours une réponse (23%)

    Et après ? Comment se projettent les startups et PME ?

    Une opportunité et une difficulté majeures ressortent de ce baromètre.

    Coté opportunité :  49%des entreprises interrogées ont répondu ou souhaitent répondre à un ou plusieurs appel(s) à projets de R&D et d’innovation et plus particulièrement :

    Le point noir : Près d’une entreprise sur trois précise rencontrer des difficultés pour recouvrir ses créances clients depuis le début de la crise (29%)

    Si l’avenir des startups et PME restent encore assez flou, les équipes, les aides des banques, le plan de soutien des Régions et de l’Etat, sont des facteurs capitaux pour leur permettre de rester à flot et de maintenir un CA minimum pour faire face à la crise. Aujourd’hui, l’économie reprend peu à peu et Cap Digital – grâce aux nouveaux services bientôt mis en place pour les aider à développer leurs chantiers prioritaires – reste présent pour soutenir les entreprises du numérique.

    Barometre complet disponible ici :

    https://www.capdigital.com/wp-content/uploads/2018/03/barometre-activites-startup-pme-capdigital-avril2020.pdf

     

  • Evénements maintenus : du 4 mars au 13 mars

    Evénements maintenus

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-dirigeants-managers-la-reforme-de-la-formation-vous-concerne-directement-etes-vous-prets-by-acsel/?instance_id=4727

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-ai-france-summit-2020-by-tech-in-france/?instance_id=4698

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-future-of-work-by-ricoh/?instance_id=4729

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-la-nuit-des-rois-2020-by-viuz-and-co/?instance_id=4725

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-deep-tech-week-by-bpifrance/?instance_id=4702

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-manifeste-pour-le-marketing-de-demain-by-adetem/?instance_id=4724

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-trophees-de-linnovation-publicitaire-jusquou-ira-la-pub-by-les-cas-dor/?instance_id=4728

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sxsw-2020-by-sxsw-group/?instance_id=4704

     

     

     

  • #SAVETHEDATE Pluie d’événements ! Mardi 4 février 2020

    Et Hop ! Il n’est pas trop tard pour s’inscrire :
    C!Print- Le Salon des Entrepreneurs- Tendances Forrester 2020 – Digital Performances – Journée des Etudes …

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-feed-your-business-la-strategie-marketing-de-lentreprise-by-le-grow-spot/?instance_id=4648

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-cprint-by-656-editions/?instance_id=4641

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-tendances-forrester-2020-by-forrester-2/?instance_id=4644

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-digital-performances-by-ebg/?instance_id=4638

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-quelles-sont-les-tendances-2020-by-so-digital/?instance_id=4642

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-journee-nationale-des-etudes-by-adetem/?instance_id=4635

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-nouveau-droit-2020-de-la-robotique-et-de-lintelligence-artificielle-by-executive-learning/?instance_id=4646

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-benevolence-by-groupe-les-echos-le-parisien/?instance_id=4640

  • Avalanche d’événements le 30 janvier 2020

    Tous les événements pour comprendre les tendances Sociétés – Marketing – Retail et Innovations

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-maddy-keynote-mutation-by-maddyness/?instance_id=4606

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-paris-images-digital-summit-by-centre-des-arts/?instance_id=4625

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-big-bang-du-ecommerce-by-ebrand-commerce/?instance_id=4651

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-techforgood-the-world-expo-of-solutions-for-the-planet-by-changenow/?instance_id=4631

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-rewind-to-the-future-by-the-coding-machine/?instance_id=4663

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-booster-votre-relation-client-par-le-marketing-digital-by-afrc/?instance_id=4632

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-utiliser-la-social-data-pour-une-strategie-dinfluence-efficace-les-experts-du-web/?instance_id=4561

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelle-strategie-de-marque-mettre-en-place-by-ebg/?instance_id=4627

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-influenceurs-et-les-marques-by-reech/?instance_id=4664

  • Qu’est-ce que le « smart retail » aujourd’hui ?

    Le « smart retail » aujourd’hui

    Dans le cadre de la NRF, le salon retail ayant actuellement lieu à New York,  voici l’avis de Stéphane Chabert – Solution Architect & Retail Expert chez Avanade France.

    Qu’est-ce que le « smart retail » aujourd’hui ? Comment répondre aux nouveaux usages et nouvelles attentes ? Comment éviter d’être désintermédié par de nouveaux barbares qui n’ont pas fini de disrupter tous les points de contact du parcours client ? Une pièce en cinq actes se joue sur la scène de la distribution. A l’heure de la NRF 2019, quelles sont ses meilleures pratiques qui assurent le succès des marques et des enseignes les plus performantes ? 

    Le commerce fait tourner le monde. En accompagnant les grandes mutations industrielles, économiques et sociétales, il est depuis la nuit des temps moteur et premier client de l’innovation. Hier, l’éclairage électrique des vitrines a transformé les devantures du XIX siècle en scènes de théâtre onirique au milieu des rues mal éclairées. L’impact a été inouï : le shopping considéré comme une nécessité s’est transformé en loisir et l’activité des grands magasins, se trouvant historiquement dans l’hémisphère nord et réalisant l’essentiel des ventes en hiver, est montée en flèche. Aujourd’hui la réalité virtuelle crée de nouveaux univers pour les marques, tandis que les données et l’intelligence artificielle personnalisent l’expérience pour des centaines de millions de consommateurs. Faisons un point sur les pratiques et le rôle des nouvelles technologies qui portent la transformation digitale du retail.

    O.P.E.R.A, la nouvelle scène de l’innovation retail

    • O comme « Oser » l’innovation : Les exigences opérationnelles dans le retail sont fortes, mais les consommateurs de mieux en mieux informés sont ouverts aux changements et l’absence de technologies peut les inquiéter plus que les réconforter. Il existe des méthodologies qui permettent d’implémenter de nouvelles technologies (intelligence artificielle, réalité virtuelle, augmentée et mixte, IOT, blockchain) avec un ROI financier très satisfaisant. L’audace et l’expérimentation apportent de la valeur.
    • P comme « Personnaliser » : Mieux connaître ses clients est une stratégie gagnante. Puisque le confort et la rapidité d’achat figurent parmi les premiers critères de décision, la découverte de produits par recommandation personnalisée améliore l’expérience des consommateurs en réduisant les frictions aussi bien en boutique, qu’en ligne. Analysez les données internes relatives à l’achat et à la recherche produit (CRM, etc.) et ne négligez pas les informations publiques.
    • E comme « Enlight » : Les programmes IT de transformation répliquent souvent la complexité des systèmes précédents, la simplification doit donc être maître mot. Les meilleures pratiques s’appuient sur des solutions disponibles « off-the-cloud » offrant la flexibilité nécessaire à la complexité invisible de l’omnicanal.
    • R comme « Repenser » le magasin physique : Le potentiel de l’e-commerce et de canaux digitaux séduit, mais environ 90% des achats se font encore dans le retail traditionnel. L’internet constitue la commodité, tandis que le magasin renvoie à l’émotion et devient un véritable lieu-destination qui réenchante la relation client. L’omnicanal et de la multimodalité s’imposent. Si l’e-commerce a changé la donne, il ne devient pas non plus une stratégie isolée : le magasin est le nouveau site internet et sa principale porte d’entrée se trouve sur le mobile et, bientôt, dans les assistants vocaux.
    • A comme « Augmenter » :  La remise en cause de la pertinence des process actuels passe par la mise en avant du rôle des employés. Un programme de « digital workplace », de « vendeur augmenté » par des outils innovants, améliore la qualité des interactions avec les consommateurs à tous les points de contact. Notre récente étude[1] indique que la digitalisation des points de vente intégrée dans une approche plus large d’accompagnement au changement, est essentielle pour assurer un « empowerment » des employés, améliorer leur engagement au travail et leur performance.

    Omnicanal et la « customer lifetime value » comme principale métrique du succès

    Quand aucun point de contact n’est négligé : site internet et mobile, magasins, call centers, réseaux sociaux, moyens de paiement, livraison, etc., le client peut commencer sa wishlist ou son panier en ligne et acheter « dans la vraie vie ». L’objectif devient de transformer les parcours multiples en un canal de transformation des visiteurs en clients et de maximiser l’expérience achat de chacun. C’est la promesse de l’omnicanal où la compétition entre les canaux perd son sens. Une nouvelle métrique s’impose : la « customer lifetime value » (valeur vie client), qui mesure l’ensemble de la performance par client. Si seulement 27% des acteurs du retail la considère comme métrique principale (source : Kleiner Perkins Trends 2018), cela ne signifie qu’une chose : que tous n’ont pas encore atteint le niveau Jedi de l’innovation.

    Autrefois la révolution industrielle, le développement des chemins de fer, l’explosion démographique ont donné naissance aux grands magasins bouleversant la façon de faire du commerce et les modes de consommation. Le XIX ème siècle a vu naître la vente par correspondance franco de port, aujourd’hui la livraison gratuite est un must dans la vente en ligne. Les soldes et promotions imaginées par Aristide Boucicaut et consorts atteignent leur apogée avec le Black Friday et Singles Day. La quatrième révolution industrielle, portée par l’intelligence artificielle et des données, s’inscrit dans la continuité de ces mutations. Où en êtes-vous ?

    [1] https://www.avanade.com/~/media/asset/point-of-view/modern-retail-workforce-pov.pdf?la=en&hash=F1CFA02554FDF3565622E4970F9A73DC

     

  • LinkedIn dévoile son premier classement Top Startups en France ! !

    Les startups de la Fintech, de l’intelligence artificielle, et du véhicule autonome se distinguent.

    LinkedIn, publie aujourd’hui pour la première fois en France, son classement Top Startups* qui met à l’honneur les 25 jeunes pousses françaises les plus attractives cette année. Cette liste s’appuie sur les données chiffrées LinkedIn, et les milliards d’actions effectuées par les 575 millions de membres LinkedIn, dont 16 millions en France.

    Pour établir ce classement, LinkedIn a étudié les startups françaises sur la base de quatre critères : la croissance de leur effectif, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour leurs offres d’emploi et l’attraction des meilleurs talents.

    Parmi l’écosystème tech français, 25 startups apparaissent comme les futurs fleurons de l’économie hexagonale :

    1.    PayFit

    2.    Snips

    3.    Qonto

    4.    Everoad

    5.    Blade Shadow

    6.    Wemanity

    7.    Navya Group

    8.    Aircall

    9.    Tiller Systems

    10. Back Market

    11. Malt

    12. LumApps

    13. Netatmo

    14. Bird Office

    15. Shippeo

    16. Lydia

    17. Lendix

    18. Octoly

    19. EASYRECRUE

    20. Thiga

    21. UX-Republic

    22. Dreem

    23. Abbeal

    24. AptiSkills

    25. EasyMile

    •      Les jeunes pousses spécialistes de l’intelligence artificielle se démarquent. On retrouve parmi elles Snips (2ème) qui prévoit de sortir son 1er assistant vocal intelligent en 2019, tout en respectant les données privées des utilisateurs ; ou encore Netatmo (13ème) devenue une référence de la maison connectée.
    •          Les startups qui dépoussièrent des services existants, telles Aircall (8ème) et sa nouvelle technologie de téléphonie d’entreprise, Back Market (10ème) spécialiste du reconditionnement des téléphones et autres appareils.
    •        Autre secteur ayant le vent en poupe : la Fintech. PayFit se hisse en pole position du classement grâce à sa solution de gestion des paies et des déclarations sociales. Qonto, la néobanque des freelances et des startuppers, prend la troisième place du podium. Quant à Lydia (16ème), elle parie sur le paiement mobile et a déjà séduit plus d’un million d’utilisateurs. Enfin Lendix, qui propose du financement participatif pour les PME, se positionne à la 17ème place du classement.
    •        Le secteur de l’automobile et des transports est également bien représenté au sein de l’écosystème startup français. Everoard (ex-Convargo), plateforme logistique qui révolutionne le transport routier, apparait à la 4ème place du classement. La startup lyonnaise Navya (7ème) et la Toulousaine Easymile  (25ème) comptent révolutionner la mobilité urbaine avec leurs véhicules autonomes.
    •     Côté RH, se distinguent Malt (11ème), qui surfe sur la vague du freelancing, et EasyRecrue (19ème), qui aide les entreprises à présélectionner les candidats grâce à l’usage de la vidéo.

    « Chaque jour, les professionnels se tournent vers LinkedIn pour découvrir de nouvelles opportunités de carrière et rester informés sur les dernières tendances dans leur secteur, explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef chez LinkedIn France. Ces interactions nous permettent de dresser un panorama unique des startups les plus attractives à l’heure actuelle.  Une information essentielle pour quiconque veut créer son entreprise ou accélérer sa carrière. Le classement Top Startups est le prolongement de celui, appelé Top Companies, des employeurs les plus attractifs du moment. Ce nouveau classement vise à mettre en avant des jeunes entreprises et des talents prometteurs en France.  Ceux qui construisent l’économie de demain et dont on peut s’inspirer pour mieux anticiper l’avenir. »

     Le classement complet Top Startups France 2018 est disponible ici :  

    https://www.linkedin.com/pulse/linkedin-top-startups-2018-les-25-plus-attractives-en-chauvin/

     * Les startups éligibles au classement sont des entreprises privées, ayant au maximum 7 ans d’existence, employant au moins 50 salariés, ayant leur siège social dans le pays de la liste sur laquelle elles apparaissent et ne sont pas obligatoirement clientes de LinkedIn. LinkedIn a évalué les facteurs clés tels que la croissance des effectifs, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour les offres d’emploi diffusées par l’entreprise et l’attraction auprès des professionnels entre juillet 2017 et juin 2018.

     

  • L’expérience client, priorité n° 1 de l’assurance qualité

    L’expérience client, priorité n° 1 de l’assurance qualité

    Selon l’édition 2018 du World Quality Report, l’expérience client est devenue pour la première fois la priorité n° 1 de l’assurance qualité. Le rapport souligne également la montée en puissance del’automatisation et de l’IA.

    Le rapport met également en lumière qu’un recours combiné à l’intelligence artificielle (IA), le « machine learning » etl’« analytics » pourrait constituer le principal vecteur de disruption de l’AQ et du testing au cours des deux à trois prochaines années.

    Pour cette édition du World Quality Report, 1 700 DSI et spécialistes des technologies, exerçant dans des entreprises appartenant à 10 secteurs d’activités différents et basés dans 32 pays, ont été interrogés surl’importance de l’AQ et du testing ;

    Il ressort que « la satisfaction des clients finaux » est la priorité n° 1 (avec un score de 5,85 sur 7) ; « la détection des défauts logiciels avant le lancement » et « l’amélioration de la qualité du logiciel et du produit » se classent juste derrière (avec un score de 5,81 sur 7).

    L’utilisation de l’IA, de l’analyse prédictive et de l’automatisation intelligente des tests permettent de garantir la satisfaction des clients finaux au travers de l’AQ
    L’expérience client étant un objectif prioritaire, les organisations commencent déjà à utiliser l’intelligence artificielle pour optimiser l’assurance qualité. Près de 45 % des professionnels interrogés indiquent utiliserl’automatisation intelligente alors que 57% sont actuellement en train d’essayer de nouvelles approches,dont notamment les applications intelligentes de testing intégrant des fonctionnalités d’intelligence artificielleet de « machine learning ». De plus, 59 % des entreprises interrogées ont exprimé leur intention d’avoirdavantage recours à l’analyse prédictive au cours de l’année prochaine, tandis que 54 % s’orientent sur l’automatisation via la robotique et 36 % sur le « machine learning ».

    Selon Brad Little, Executive Vice President, Directeur des Services applicatifs au niveau mondial chez Capgemini : « L’assurance qualité n’est plus une activité de back-office. Elle influe directement surl’expérience client et les professionnels IT en sont parfaitement conscients. Pour réussir la transformationportée par l’IA et l’automatisation, les équipes IT doivent acquérir rapidement de nouvelles compétences et se familiariser avec de nouvelles technologies. »

    Avec la montée en puissance de l’IA dans les activités d’AQ et de testing, trois nouvelles fonctionsvont prendre de l’importance : « AI QA strategist », « data scientist » et « AI test expert »
    Le WQR 2018 montre cependant que les organisations peinent à acquérir les compétences pointuesqu’impose ce nouvel environnement technologique. Plus d’un tiers (36 %) des répondants constatent en effet un manque de compétences pour évaluer l’impact de l’IA sur les processus métier, et 31 % estiment manquer des ressources et de l’expertise requises en matière de « data science » (voir Figure 1 ci-dessous).

    « Le manque de compétences représente un défi bien réel que les entreprises devront surmonter :l’utilisation de l’IA requiert des connaissances en termes d’algorithmes, d’optimisation mathématique et de business intelligence, qu’il faut impérativement maîtriser. Demain, les équipes IT compteront beaucoup plusde data scientists et d’experts en tests IA qu’auparavant », ajoute Brad Little.

    Figure 1 : l’impact de l’IA sur les compétences des professionnels de l’AQ et du testing

    L’IA et l’automatisation, deux éléments clés pour faire face au volume croissant de tests QA

    Selon le WQR, la priorité accordée à la satisfaction client met en lumière l’importance d’autres enjeux métier tels que la réactivité (délai de mise sur le marché), la compétitivité et l’innovation. Dans ce contexte, lesorganisations cherchent à traiter des volumes considérables de données structurées et non structurées, dans le respect des pratiques équitables. Elle reflète également l’évolution des mentalités et représente une netteprogression par rapport aux premières initiatives alors axées sur les expériences « multicanal ».

    Raffi Margaliot, Senior Vice President et Directeur général Application Delivery Management chez Micro Focus affirme : « Les clients interagissent de plus en plus avec les entreprises via des plateformes technologiques complexes et depuis de multiples appareils, la fluidité de l’expérience utilisateur devenant un critère de premier plan. Le recours croissant à l’IA, aux « analytics » et à l’IoT imposent aux organisations de renforcer rapidement les compétences de leurs équipes de testing pour être en mesure d’évoluer au rythme desinnovations technologiques. »