Catégorie : Retail

  • Paris Retail Week 2023 : Back to Basics

    Paris Retail Week 2023 : dévoile ses temps forts 

    Comment repenser son business en passant d’un modèle de croissance linéaire à un modèle de croissance circulaire ?
    Comment proposer des produits Made in France tout en se développant à l’international?Comment se différencier par rapport aux autres marques en proposant un ADN et une promesse forte ?
    Comment retrouver du bon sens et revenir aux fondamentaux du commerce ?
    Comment mesurer l’impact des réseaux sociaux sur les ventes ?
    WEB3, Métavers : comment réussir à assurer la continuité de la technologie et de l’expérience client …
    Autant de problématiques qui seront abordées lors du Paris Retail Week du 19 au 21 septembre à La Porte de Versailles à Paris.
    Décryptage des temps forts
     
    Le fil rouge du salon  »
    Back to Basics : du bon sens face aux paradoxes ! » 

    Pour
    Arnaud Gallet , Directeur de Paris Retail Week  » Le monde a connu des bouleversements majeurs qu’ils soient géopolitiques, énergétiques et sociétaux.
    «  Le e-commerce et le retail sont directement impactés. Les enseignes doivent repenser et adapter leur stratégie. Paradoxalement, les consommateurs se retrouvent de fait, tiraillés entre l’envie de consommer plus responsable et leur portefeuille, surtout en période d’inflation. » (source Fevad) 
     » C‘est aussi une édition tournée vers l’international et centrée sur 8 thématiques phare: Commerce omnicanal ; Marketing ; Logistique ; RSE ; Marketplaces ;
    Nouveaux paiements ; Parcours client agile et Data  » précise le directeur du salon.
    Autres temps forts : mentoring et témoignages des grands retailers 
    Chacune de ces thématiques sera représentée par un mentor, qui éclairera les professionnels en partageant son expertise à l’occasion de conférences mentoring.
    Les mentors de Paris Retail Week 2023 sont les suivants :

    Commerce Omnicanal :Emma Recco, Directrice générale / stratégie / développement Ikea France.

    Commercialisation : Isolde Andouard, PDG, Undiz (Groupe Etam).

    Logistique :Arthur Caron, Directeur Chaîne d’approvisionnement Monoprix.

    RSE: Alexandre Rubin, ex Directeur Général France & Benelux Yves Rocher.

    Places de marché :Michelle Lau, Co-Directrice Générale France Alibaba.

    Parcours client agile :Flore Assié-Soyez, Directrice expérience client Decathlon.

    Nouveaux paiements :Paul Guérin, Directeur de la trésorerie et des paiements Veepee.

    Data : Armelle Patault, Responsable data science, ManoMano

    !! A noter que ces mentors ont été aussi interviewés en exclusivité par Céline Beckrich, membre de La Brigade Du Web, partenaire du salon. 

    Lors de sa conférence de presse ce jeudi 7 septembre, Comexposium, l‘organisateur du salon a dévoilé les résultats de l’étude :
     »
    Portrait-robot : l’enseigne qui répondra aux besoins des français entre 2023 et début 2024  » menée conjointement avec Havas Commerce

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs
    choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.
    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe
    l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous
    sommes désormais dans un monde incertain.
    De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi
    que des contextes inédits.
    Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.
    Pour en savoir plus cliquer ici 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Hausse des coûts énergétiques, approvisionnements difficiles, …5 conseils pour booster les ventes dans un contexte économique instable

    Entreprises : 5 conseils pour booster les ventes dans un contexte économique instable


    Selon Akeneo

    Les entreprises font face actuellement à des difficultés multiples. Hausse des coûts énergétiques, approvisionnements difficiles, consommateurs plus attentifs à leurs achats… la liste est longue. Une situation d’autant plus délicate pour des structures à taille humaine. Pourtant, en adoptant une stratégie adéquate, les entreprises peuvent espérer doper leurs ventes. Akeneo, leader de l’expérience produit, dévoile les 5 conseils à suivre pour y arriver.

    Donner confiance et fidéliser

    Fidéliser les clients revient tout d’abord à comprendre leurs besoins. Le contexte économique les pousse à être plus regardant, et pas uniquement sur le prix d’un produit. Pour les mettre en confiance, les marques doivent donc être transparentes sur les différentes politiques qui entourent l’achat. Conditions de retour, d’échange, disponibilité sont des exemples d’informations qui ont une importance capitale pour les consommateurs. En outre, 82 % des consommateurs ont renoncé à effectuer un achat important pour cause d’indisponibilité d’un produit ou à cause de son prix.

    En communiquant sur ces différents éléments de manière cohérente sur les différents canaux de vente, les entreprises peuvent ainsi éviter la frustration des clients.

    Prendre en compte les préoccupations sociétales

    En matière de transparence, les consommateurs ne s’arrêtent pas aux aspects logistiques, et souhaitent réaliser des achats réfléchis auprès de marques engagées. En effet, 43 % des consommateurs seraient disposés à payer plus pour des marques qui affichent leurs valeurs de marque.

    Le développement durable, par exemple, est un élément clé des informations produits pour 35 % des Français. Les entreprises peuvent donc tirer leur épingle du jeu en donnant de la visibilité aux éventuels labels, aux composantes d’un produit, etc. Leur valeur de marque ne s’en trouvera que renforcée.

    S’adapter à l’évolution économique

    Le contexte économique a très souvent forcé les entreprises à augmenter leurs tarifs. Une décision indispensable mais dommageable pour les entreprises qui peuvent voir leur clientèle s’amenuiser. Afin de garder un lien privilégié avec leurs clients, il est donc nécessaire de réaliser autant que faire se peut des opérations commerciales ciblées – type ventes privées, Black Friday ou soldes. L’ensemble de ces promotions pourront être relayés sur tous les canaux de communication grâce au PIM, et permettre ainsi de maximiser leur visibilité pour déclencher les achats.

    Être présent sur des canaux variés

    Adopter une stratégie omnicanale est devenu essentiel en 2023. Multiplier les canaux de ventes démultiplie les possibilités de toucher son audience. En utilisant le bon canal pour diffuser la bonne information produit, cela permettra d’accroître la possibilité de retour sur investissement. La montée en puissance des réseaux sociaux par exemple est une opportunité à saisir pour les entreprises. Et pour preuve, 78 % des Français trouvent que les informations produits dénichées sur les réseaux sociaux sont bonnes, peu importe le type de marques.

    Proposer des compléments pour augmenter le panier moyen

    Enfin, il faut capitaliser au maximum sur la visite des clients sur les canaux de vente pour leur proposer un maximum d’articles possibles. 71 % des consommateurs déclarent trouver des informations supplémentaires lorsqu’ils consultent plusieurs canaux. Pourtant, si l’information produit était renseignée de manière claire, cohérente et complète, ces derniers n’auraient pas à réaliser ces va et vient. Il est donc judicieux de travailler les fiches produits en proposant des articles complémentaires ou alternatifs afin de déclencher des achats additionnels.

  • Le Livestream : la réponse pour la crise d’attention des jeunes générations

    Le LIVESTREAM, nouveau phénomène média auprès des jeunes

    By Webedia 

    Symbolisé par les performances du mastodonte Twitch et de ses 6 millions d’utilisateurs mensuels en France dont 71% ont moins de 35 ans, le phénomène livestream continue sa montée en puissance et s’est depuis ouvert à de nouveaux territoires, au delà du gaming, son domaine originel.
    De la pop culture au sport en passant par la tech, la cuisine ou la musique, le livestream prend aujourd’hui une place considérable dans la vie des jeunes générations et leur consommation de contenus. Dans une bataille de l’attention et de captation perpétuelle d’audience, Twitch pourrait l’emporter avec des taux d’engagement qui se situent autour de 17 %, quand les autres plateformes sont entre 1 et 10 %.

    Le Livestream, un antidote à l’infinité scroll

    Une réponse à la « crise de l’attention » des jeunes générations ? Le live digital représente aujourd’hui une consommation de contenus audiovisuels à part entière et à fort potentiel, notamment pour les jeunes générations. Il combine de nombreux atouts pour cette dernière : l’aspect interactif et participatif; la création d’une culture commune; la fraîcheur et l’authenticité; des échanges naturels et transparents; et des personnalités fortes qui sont au coeur des ces plateformes livestream.

    Et atteint de nouveaux sommets

    Les performances d’audience du livestream, notamment sur Twitch, sont de plus en plus remarquables que ce soit dans le cadre de productions événementielles avec le Eleven All Stars ou encore le GP Explorer , de mobilisations communautaires (le Z Event soutient des associations caritatives) ou encore de phénomènes comme “Pixel War”, qui ont toutes dépassé le million de viewers.

    Alors que les audiences de Twitch se rapprochent peu à peu des audiences TV, ces deux univers conservent leurs différences tout en s’inspirant pour proposer les meilleurs contenus afin de satisfaire leur public.
    La différence réside en effet dans l’âge de l’audience : Médiamétrie indique un âge moyen de 30 ans pour Twitch quand il est de 46 ans pour un programme comme Quotidien ou 50 ans pour TPMP.

    La consommation du live bénéficie directement aux marques et annonceurs qui s’y associent. Selon une étude de The Metrics Factory, en 2022, le top 100 des streamers Twitch a publié 1 317 contenus sponsorisés par une marque.
    En moyenne, ceux-ci durent 3h20 et rassemblent 22.5K viewers uniques. Les formats live permettent également de créer la discussion, puisqu’en moyenne 7 à 15% des viewers vont s’exprimer dans le chat, avec des pics à 35% pour les top streamers. 95% des réactions aux lives auxquelles elles s’adossent sont positives ou neutres.

    Le futur du Livestream

    Avec un nombre croissant de plateformes vidéo et de sites web offrant des fonctionnalités de streaming en direct, le taux d’adoption du livestream devrait exploser au cours des prochaines années. La plateforme Twitch conservera une forte teinte gaming historique mais avec une émergence de nouvelles thématiques (cuisine, cinéma, sport). Enfin, de nouveaux visages issus d’autres univers (médiatique, politique, sportif) feront leur apparition sur la plateforme, aux côtés de figures historiques de Twitch.

    « L’explosion de Twitch sur ces dernières années, qui avec des formats dépasse parfois plus de 2h de live, est en train de remporter la bataille de l’attention auprès des jeunes générations. Avec 500 émissions par an, Webedia Livestream est devenu le partenaire incontournable des créateurs de contenus et la 1ère société de production de livestreams en France. » indique Michèle Benzeno, Directrice Générale du groupe Webedia.

  • Quels sont les retailers européens les plus performants ?

    Le TOP 10 des retailers transfrontaliers 2022

    Cross-Border Commerce Europe avec le soutien de Checkout.com, FedEx Express et Payoneer, publie le classement annuel des 500 meilleures enseignes européennes transfrontalières.

    Le marché transfrontalier en ligne total de l’UE a généré 179,4 Mds€ en 2022 (hors voyages), soit une augmentation de 5 % depuis le début de l’année.

    Un chiffre d’affaires total de 105,5 Mds€ a été réalisé au-delà des frontières par les boutiques en ligne européennes.

    Cette 5ème édition du « TOP 500 Cross-Border Retail Europe » compile des données transfrontalières provenant des sites web des retailers européens. 

    Le TOP 10 des retailers transfrontaliers 2022

    1. Ikea 6. Zara
    2. Lidl 7. Jysk
    3. Zalando 8. Bauhaus
    4. H&M 9. Notino
    5. Lego 10. Adidas

    Ce TOP 10 représente 18,7% des ventes du TOP 500. IKEA y maintient sa position de leader et réalise un chiffre d’affaires transfrontalier de 5,6 Mds€, en hausse de 1,8% par rapport à 2021.

    Enseignements de l’étude

    Les ventes en ligne transfrontalières B2C via des retailers européens (y compris britanniques) ont atteint un niveau record de 105,5 Mds€ en 2022. Ce chiffre était de 100 Mds€ en 2021, soit une augmentation de 5,5 % depuis le début de l’année.

    D’autre part, le GMV (Gross Merchandise Volume) du Top 500 est en légère augmentation par rapport à 2022 après que les échanges aient été impactés par une baisse de la confiance des consommateurs et des pressions inflationnistes.

    Dans le TOP 500, on note une baisse du nombre de retailers multicanaux au profit d’une augmentation de 8,3% du nombre d’enseignes qui cherchent à développer la vente directe au consommateur (DTC), tels que Lego, Nespresso, Adidas et Philips. Les grands groupes tels que Richemont, LVMH et Kering investissent dans une meilleure approche directe au consommateur afin de réduire leur dépendance vis-à-vis des grandes places de marché.

    Les pure players, marketplaces comprises, se stabilisent à 42% du TOP 500.

    Le nombre de places de marché est passé de 42 à 49, générant un chiffre d’affaires record de 24,7 Mds€, soit +22 % depuis le début de l’année. A l’image de Zalando, Decathlon et About You, les marketplaces européennes ont renforcé leurs positions face aux concurrents américains.

    La mode, les bijoux et les produits de puériculture restent la première catégorie avec une part de 39 %, suivi de la maison, du jardin et du bricolage qui connaissent une augmentation de 4 %.

    infographie top 500 détaillants européens 2023

     

     

  • Tendances Retail 2023 : Les points de vente doivent s’améliorer pour rester attractifs

    Baromètre Smart Retail Samsung 2023

    Le magasin physique reste le point de vente préféré des Français

    Au lendemain de la crise sanitaire et malgré les tensions inflationnistes, le point de vente physique reste le canal préféré des Français avec 75 % des parcours d’achat y étant finalisés. Un chiffre stable dans le temps (-2 %) y compris durant la période Covid, qui vient contrebalancer l’idée reçue selon laquelle les Français feraient du repérage en points de vente physiques avant d’achever leurs achats en ligne, pratique étant finalement très marginale (- de 4 % des cas).

    « Le magasin physique reste en tête des usages avec 91% des français qui le privilégient pour leurs courses quotidiennes. Des courses en magasin qu’ils effectuent pour 52 % en supermarché, 36 % en hyper et 12% en magasin de proximité. Les courses « plaisir » s’effectuent plutôt en magasin pour 78% des français. Même quand il s’agit de rechercher le meilleur prix, la situation s’équilibre et les Français se tournent à 44 % vers le canal physique [+10% en 6 ans]. Le brick and mortar a encore de beaux jours devant lui ! », explique Jérémy Taghon, Directeur de l’activité Consumer Electronics B2B, Samsung Electronics France.

    Le centre-ville, nouvel eldorado des distributeurs

    Une tendance de fond qui semble bien perçue par les professionnels de la distribution. Après une mise en suspens de leurs projets d’ouverture pendant la période Covid, ils sont désormais 61 % (+8 points par rapport à 2021, +1 point par rapport à 2019) à s’engager dans une nouvelle dynamique de croissance à travers l’ouverture de nouveaux points de vente physiques. 25% envisageant de se développer en centre-ville et 33% en périphérie.

    Les investissements en matière d’optimisation de trafic s’équilibrent également, avec 30 % pour les sites e-commerce et 28 % pour les magasins. Des résultats qui révèlent une tendance à l’omnicanalité, pour permettre une relation client digitalisée et optimisée tout au long du parcours d’achat.

    Consommateurs et distributeurs confirment l’attractivité de l’expérience digitale en magasin

    La présence de dispositifs numériques en magasin incite plus d’un tiers des consommateurs (36 %) à passer la porte d’un magasin, 53 % pensent qu’ils sont particulièrement pertinents s’ils leur permettent de gagner du temps.

    « Le digital doit enrichir le parcours client, mais pas remplacer l’interaction. Le point de vente physique reste synonyme de relations humaines. Plus de la moitié des Français est ainsi réticente à fréquenter un magasin autonome (56%) et seulement 34% se disent prêts à pousser la porte de ce type de magasin. Le digital oui mais pas à n’importe quel prix », ajoute Jérémy Taghon.

    Une attractivité également observée par les professionnels qui constatent des bénéfices sur tous les aspects de l’expérience client, avec en tête l’amélioration de la fidélisation client (65 % – +21% depuis 2017), de l’image de leur enseigne (64 % +20% depuis 2017) et de la mécanique professionnelle (mise en avant des promotions et vente flash plus efficace : 56 % +22% depuis 2017).

    Si les professionnels sont persuadés à 89 % que le digital peut jouer un rôle majeur dans leur développement, ils sont seulement 27% à juger bonne ou très bonne leur maturité digitale (-9 points vs 2021). Le facteur financier reste le premier frein à une digitalisation plus rapide (pour 55% des distributeurs), mais l’amélioration de la maturité de la clientèle dessine bel et bien une demande pour un parcours numérisé.

    Alors que le déploiement des dispositifs digitaux semble s’axer autour de l’autonomisation des clients avec 59 % d’intérêt pour le « self checkout » et 52 % pour le « self scan », l’affichage dynamique n’est pas en reste. 52 % des professionnels ont déjà adopté ou prévu d’investir dans cette solution pour faciliter l’expérience de leurs clients en y diffusant des contenus dynamiques (53 %) et programmés (47 %).

    Davantage de données récoltées, mais un usage en décalage avec les souhaits des clients

    Point clé de l’amélioration de l’expérience client, la tension autour de la collecte des données personnelles semble s’estomper avec 70 % des clients qui acceptent de communiquer leurs données.

    Les professionnels ont saisi cette opportunité liée à la donnée, tout en gagnant en granularité. Ils captent désormais des données plus qualitatives, telles que les centres d’intérêt des clients (+10 points) ou la fréquence de leurs visites, qui croît de 12 points.

    Si enseignes et consommateurs s’accordent sur l’utilisation des données en vue d’informer sur les promotions, il existe cependant un décalage de priorité quant à l’usage de ces données. Alors que les français souhaitent à 59 % recevoir des offres personnalisées, la majorité des actions marketing engagées par les professionnels reste centrée sur la marque et son actualité (53 %).

    Vers un point de vente plus responsable

    Cette édition du baromètre révèle une certaine exigence des Français vis-à-vis des enseignes dans lesquelles ils ont leurs habitudes et attendent qu’elles réalisent des efforts en matière de :

    • Respect des conditions de travail des salariés à 89 %
    • Extinction automatique des affichages extérieurs la nuit à 87 %
    • Maîtrise de la consommation électrique à 84 %
    • Modes de production et de transport plus responsables à 82 %

    Des attentes qui semblent être bien entendues par les points de vente puisqu’ils accordent le même ordre d’importance à ces enjeux, comme la maîtrise de la consommation électrique avec 85 % des professionnels ayant prévu de se renforcer sur ce point.

    Enfin, consommateurs et professionnels s’accordent à dire que les points de vente doivent innover pour rester attractifs (69 % des consommateurs et 89 % des professionnels), mais aussi que l’animation en vitrine participe au dynamisme du centre-ville (47 % des consommateurs et 52 % des professionnels).

    La 5ème édition du Baromètre Smart Retail a été réalisée en février 2023 auprès de 268 décideurs de la distribution et 1000 répondants représentatifs de la population française.

    En résumé 

    • 91% des Français privilégient le magasin pour leurs courses quotidiennes
    • 75% des Français finalisent leur achat en magasin
    • 70% acceptent de communiquer leurs données
    • 56% sont réticents à fréquenter un magasin autonome
    • 87% des Français favorables à l’extinction automatique des affichages extérieurs la nuit
    • 61% des enseignes prévoient de déployer davantage de points de vente et 25% en centre-ville
    • 52% ont prévu d’investir dans les affichages dynamiques pour booster leur point de vente
  • Évolutions et tendances du commerce en France

    Square dévoile son premier rapport « Évolutions et tendances du commerce » dédié au marché français 

    Une enquête inédite au sujet des effets de la crise sanitaire sur les habitudes de consommation des Français et les défis rencontrés par les secteurs du commerce de détail, de la restauration et de la beauté

    Cette étude révèle comment les détaillants, les restaurateurs et les entreprises du secteur de la beauté continuent d’évoluer et d’adapter leurs modèles économiques à la suite de la crise sanitaire.
    Square a également interrogé un échantillon de consommateurs français pour mieux comprendre leurs attentes et habitudes de consommation. Cette étude met en lumière les opportunités et défis auxquels sont confrontés les commerçants français, et apporte des réponses pour les aider à garder une longueur d’avance.

    La crise de la Covid-19 a eu des impacts majeurs sur les tendances de consommation. Consommateurs et commerçants ont dû rapidement s’adapter à de nouvelles méthodes d’achat et de vente pour respecter les contraintes sanitaires. Depuis la diminution des cas et de l’impact de la Covid-19, ces habitudes tendent à se maintenir, aussi bien du côté des consommateurs que de celui des commerçants.

    • L’impact de la Covid-19 sur le commerce en ligne est révélateur : 22 % des consommateurs interrogés ont indiqué effectuer 11 à 25 % de leurs achats mensuels en ligne et 46 % des consommateurs ont effectué au moins 10 % de leurs achats en ligne.
    • 52 % des personnes interrogées souhaitent que les paiements sans-contact restent en place au sein des magasins physiques dans la vie post-Covid.
    • Au-delà du paiement sans contact, c’est l’expérience globale en magasin qui se dématérialise : 57,9 % des personnes interrogées sont d’accord avec le fait que l’expérience sans-contact a rendu les achats en magasin plus agréables.

    « En France comme partout dans le monde, la crise sanitaire a bousculé les habitudes de consommation et a accéléré la transformation digitale des entreprises. « Le commerce est en évolution permanente et de nombreuses tendances observées pendant la crise sanitaire s’inscrivent dans la durée. Les entreprises ont dû s’adapter en conséquence et les solutions offertes par Square sont autant de réponses à ces problématiques. », déclare Daniel Nicolas, directeur commercial de Square en Europe.
    « L’inflation et le risque de récession sont de nouveaux défis, dans un contexte déjà complexe. Ici aussi, les solutions de Square aident les commerçants de toutes tailles et de toutes industries à prospérer et à étendre leur activité par le biais de lignes de revenus supplémentaires. L’automatisation permet d’alléger les pressions sur les commerçants, et les aide à relever les défis actuels.»

    Diverses activités commerciales ont été impactées différemment selon le secteur d’activité. Les restaurateurs, malgré leur capacité d’adaptation aux nouvelles demandes, restent inquiets pour leur avenir. 44,4 % des restaurateurs s’estiment préoccupés par la survie de leur restaurant au cours des six prochains mois.

    Dans l’ensemble, les restaurants sortent du mode survie et réfléchissent à des stratégies pour pérenniser leurs activités, par exemple en intégrant des solutions d’automatisation. 57,8  % des restaurateurs utilisent plusieurs applications avec intégration partielle ou nulle pour gérer leur activité, ne permettant pas une utilisation optimale de la technologie. Alors que 84,8 % des commerçants interrogés pensent qu’ils font face à une pénurie de main-d’œuvre, l’automatisation peut aider ceux-ci à pallier certaines difficultés éprouvées par manque de personnel. 67,2 % des restaurateurs reconnaissent d’ailleurs le bénéfice d’utiliser une solution d’automatisation intégrée pour mener leur activité au quotidien.

    Les commerçants de vente au détail sont eux aussi préoccupés par la survie de leur commerce au cours des six prochains mois, comme le déclarent 56,5 % des interrogés. Parmi les répondants, 54,7 % citent la concurrence des grandes surfaces, 34,1 % les retards dans la chaîne d’approvisionnement et 33,7 % la rétention du personnel comme les défis principaux auxquels ils sont confrontés. Ces défis sont particulièrement accentués depuis la crise sanitaire et, désormais, avec l’inflation subie par tous.

    La crise sanitaire a cependant poussé les vendeurs à développer leurs stratégies de marketing et de publicité (35,3 %), à établir de nouvelles relations avec les fournisseurs et les partenaires (29,5 %) ou encore à ouvrir une boutique en ligne (27,3 %).
    Bien que les plateformes sociales telles que Facebook, Instagram ou TikTok offrent de plus en plus de fonctionnalités dédiées au commerce, 24,8 % des professionnels du retail n’utilisent pas les plateformes de réseaux sociaux pour leurs ventes. Pour les autres, Facebook (57,7 %) et Instagram (44,4 %) dominent. 

     Le secteur de la beauté semble quant à lui être le moins impacté par la crise sanitaire : 68,8 % des interrogés estiment que leurs réservations sont revenues à la normale. Ce secteur a d’ailleurs su innover et trouver des solutions pendant la pandémie pour maintenir le lien avec sa clientèle : 35,6 % des professionnels interrogés ont commencé à utiliser les réseaux sociaux lors de la crise sanitaire.

    La prise de rendez-vous connaît, elle aussi, des évolutions liées principalement au progrès technologique.
    Depuis quelques années déjà, des plateformes de prise de rendez-vous en ligne ont émergé, simplifiant la démarche et permettant de prendre rendez-vous à toute heure.
    Afin de répondre à la demande des clients, les professionnels du secteur de la beauté sont 32,6 % à proposer une prise de rendez-vous en ligne via leur site Web, 16 % à proposer la prise de rendez-vous via un site tiers et 18,6 % à proposer la prise de rendez-vous via les réseaux sociaux. 84 % d’entre eux voient l’avantage d’utiliser une solution d’automatisation intégrée. Celle-ci permettrait d’ailleurs une plus grande flexibilité, correspondant ainsi aux attentes des clients qui sont 48,5 % à préférer prendre leurs rendez-vous beauté en dehors des horaires d’ouverture, le soir ou le week-end.