Catégorie : Publicité

  • #MARKETING – eCommerce et pub, User Group Inwink, Strategies Summit … les événements incontournables du mois de septembre

    Jeudi 7 septembre 

    #MARKETING – ECommerce & Publicité : Les Moteurs / Algorithmes de Recommandation – By EBG 

    Mardi 12 septembre

    #MARKETING – User Group inwink – By Inwink 

    #MARKETING – BUMP 1er semestre et prévisions pour l’année 2023 – By France Pub 

    Mercredi 13 septembre 

    #MARKETING – Stratégies Summit 2023 – By Stratégies 

    #MARKETING – Pinterest Presents – By Pinterest 

    #MARKETING – Les données clients unifiées au cœur d’une stratégie ROIste – By EBG 

    Vendredi 15 septembre

    #MARKETING – Regard des marketers sur l’évolution de leur métier – By Adetem 

    Mardi 19 septembre

    #MARKETING – Customer Relationship & Marketing Meeting – By Weyou Group 

    Mercredi 20 septembre 

    #MARKETING – Fresque du Marketing – By Adetem 

    #MARKETING – S.TIVAL STRATÉGIES 2023 – By Stratégies 

    Jeudi 21 septembre

    #MARKETING – L’accélération du marketing au service de la performance ! – By Hub Institute 

    #MARKETING – Webikeo Summit – By Webikeo 

    Mardi 26 septembre 

    #MARKETING – Le guide incontournable de la conversion en social commerce – By Bazaarvoice 

    #MARKETING – ChatGPT en pratique – 10 cas concrets pour optimiser ses événements : du brainstorming à la communication – By Comeeti 

    Mercredi 27 septembre

    #MARKETING – Assureurs, assurés, vers un marketing réconciliateur – By Adetem

    Jeudi 28 septembre 

    #MARKETING – Digital Leaders Summit – By les BigBoss 

    #MARKETING – L’expérience collaborateur de demain : revalorisons la notion de travail pour satisfaire les clients – By Académie du Service 

    #MARKETING – Le Printemps des Etudes – By Printemps des Etudes 

    Vendredi 29 septembre 

    #MARKETING – Quelle influence en 2024 ? – By Syndicat du Conseil en Relations Publics (SCRP) 

  • Seulement un tiers des Français fait confiance aux recommandations des influenceurs

    Et 70% des Français ont une mauvaise image des influenceurs…

    Les zOOms de l’Observatoire Cetelem analysent les modes de vie et proposent d’explorer un grand thème en trois temps, sollicitant l’avis des Français au travers de trois vagues de sondage. Les zooms viennent ainsi compléter et enrichir le dispositif d’observation et d’études existant de l’Observatoire Cetelem.

    Alors que l’Assemblée Nationale vient d’adopter un projet de loi visant à réglementer les activités des influenceurs, les zOOms de l’Observatoire Cetelem, accompagnés par Harris Interactive, s’intéressent dans ce deuxième volet d’enquête de la thématique « Les réseaux sociaux, pour le meilleur et pour le pire » à l’image qu’ont les Français des influenceurs et à leurs impacts sur la société et les modes de consommation.
    En résumé :

    • 61% des Français considèrent que les réseaux sociaux exercent une forte influence sur la société, un chiffre qui atteint les 71% chez les 15-24 ans

    • 70% des Français ont une mauvaise image des influenceurs. Les 15-24 ans sont la seule tranche d’âge a en avoir une image plus positive (50%) que négative (42%). Un métier qu’ils aimeraient même exercer pour 50% d’entre eux.

    • Une minorité de Français (30%) indiquent faire confiance aux recommandations produit des influenceurs dans le cadre d’un partenariat avec une marque. Pourtant, 1 personne sur 3 (34%) affirme avoir déjà découvert un produit grâce à un influenceur, et 1 sur 4 (24%) l’avoir même acheté
    • Presque 8 Français sur 10 cherchent à éviter au maximum les publicités sur leurs réseaux qu’ils vivent comme une nuisance (78%).

    • Pour plus de 6 Français sur 10 (63%), la « désinfluence », le fait de déconseiller certains produits peu responsables, est une démarche vertueuse dans le contexte actuel d’inflation et de surconsommation

    Les réseaux sociaux : un miroir déformant de la société

    Une courte majorité des Français (52%) estime que les réseaux sociaux représentent un reflet fidèle de la société. Un regard mitigé qui se retrouve chez la plupart des générations. Aussi, même chez ceux qui se rendent sur les réseaux sociaux quotidiennement, pas moins de 40% trouvent que ceux-ci reflètent mal la société française en général. Pour les Français, les réseaux sociaux ne représenteraient donc pas la « vraie vie ».
     En revanche, 6 Français sur 10 (61%) considèrent que les contenus présents sur les réseaux sociaux exercent une forte influence sur la société. Un avis qui est encore plus partagé par les jeunes de 15-24 ans (71%).Selon les Français, l’influence des réseaux s’exerce autant sur les goûts et modes de consommation (61%) de la population que sur les idées et opinions politiques (59%). Plus de 4 Français sur 10 (44%) ont le sentiment de faire partie d’une « communauté d’intérêt » sur les réseaux sociaux.
    Pourtant, leur opinion sur ces communautés est paradoxale : si pour 2/3 d’entre eux (66%) celles-ci permettent des rencontres avec des personnes partageant les mêmes centres d’intérêt, seuls 45% estiment que ces rencontres peuvent déboucher sur de réelles amitiés. Et ils sont 57% à affirmer qu’elles peuvent avoir pour effet d’isoler les personnes dans leurs propres idées et représentations. Les réseaux sociaux et les communautés d’intérêt qui les animent occupent donc une position mixte aux yeux des Français, entre ouverture sur le monde et repli sur soi.

    Une méfiance généralisée vis-à-vis des influenceurs…

    Alors que les activités des influenceurs devraient être prochainement réglementées, ces derniers pâtissent d’une image défavorable auprès des Français : 70% déclarent en avoir une mauvaise image, et seuls 20% en ont une bonne image. Seuls les 15-24 ans manifestent une opinion plus souvent positive (50%) que négative (42%) à l’égard des influenceurs.

    Pour les Français, le succès d’un influenceur ou d’une influenceuse tient d’abord à sa façon de se mettre en scène (47%), un élément qui devance le contenu publié en lui-même (35%), quasiment au même niveau que la beauté physique (34%). Par ailleurs, être influenceur est perçu comme un métier à la fois rémunérateur (81%) et, dans une moindre mesure, relativement facile à exercer (59%). Cette activité semble, néanmoins pour eux, difficilement apporter de la stabilité financière (34% seulement) et se positionne au final assez loin de leurs aspirations : seule une minorité d’entre eux (21%) auraient aimé faire ce métier, et ils sont encore moins nombreux à l’envisager pour leurs enfants (16%). L’âge est encore ici déterminant dans la manière de voir le métier d’influenceur : ainsi, 50% des 15-24 ans indiquent une appétence pour ce statut. Ils sont 36% chez les 25-24 ans et…4% chez les 65 ans et plus.

    Les Français affichent par ailleurs une confiance limitée dans les recommandations des influenceurs, qu’elles soient inscrites dans le cadre d’un partenariat avec une marque (30% de confiance) ou non (36%). Une méfiance qui ne rime pas pour autant avec indifférence puisque 1 Français sur 3 (34%) indique avoir découvert un produit par le biais d’un influenceur et 24% en avoir déjà acheté un après l’avoir vu dans une publication. Lorsqu’ils souhaitent acheter un produit sur Internet, les Français sont cependant attentifs aux avis des autres consommateurs disponibles sur les réseaux : 73% d’entre eux consultent les avis sur les produits de la marque, dont 42% qui en tiennent compte.

    La défiance affichée des Français à l’égard des influenceurs ne les empêche pas de consulter leurs contenus, notamment pour préparer leur repas : 47% de la population indique avoir déjà consulté sur les réseaux sociaux des contenus liés à la cuisine. Les autres domaines ne sont pas en reste : culture (43%), voyages (39%), sport et fitness (38%), sorties (35%) ou encore décoration (35%).

    Concernant les publicités visibles sur les réseaux sociaux, elles apparaissent très largement comme une nuisance (78%), voire comme une « forte nuisance » (31%). Ces publicités représentent la plupart du temps une gêne aux yeux d’une majorité d’utilisateurs (64%), qui estiment qu’elles correspondent rarement ou jamais à leurs goûts personnels (73%), ou à leurs besoins du moment (76%). Seuls 20% avouent qu’elles leur font envie et les incitent à dépenser leur argent. Face à cette nuisance, plusieurs stratégies sont employées : certains cherchent à éviter les publicités en les masquant (44%), quand d’autres les laissent passer sans y prêter attention (46%). Seuls 10% indiquent les regarder. Des chiffres déclaratifs qui sous-estiment probablement l’impact réel de ces publicités sur leur public.

    « Désinfluence », la bonne influence ?

    Le phénomène de « désinfluence », le fait de déconseiller certains produits peu responsables, est jugé de manière ambivalente par les Français. Si pour 75% d’entre eux, la désinfluence est une nouvelle forme d’influence, 64% y voient un contre-pouvoir aux influenceurs et 63% considèrent que c’est une pratique vertueuse dans le contexte actuel d’inflation et de surconsommation (63%).

    « Bien qu’un climat de méfiance se soit installé en France vis-à-vis des influenceurs, ces derniers bénéficient d’une certaine aura auprès des plus jeunes et impactent réellement les choix de consommation aujourd’hui. Conscients du pouvoir d’influence des réseaux sociaux et des risques liés à leur utilisation, la Gen Z éprouve un attrait pour le métier d’influenceur qui pourrait voir son image redorée avec le vieillissement de la population », commente Flavien Neuvy, Directeur de l’Observatoire Cetelem.

    Le rapport complet ici 

  • #Influence #Innovations #Technologies #Retail #IA : Les évènements incontournables du 24 au 27 janvier 2023

    MARDI 24 JANVIER 

    Mercredi 25 janvier 

    Jeudi 26 Janvier 

    Vendredi 27 Janvier 

  • Évolutions et tendances du commerce en France

    Square dévoile son premier rapport « Évolutions et tendances du commerce » dédié au marché français 

    Une enquête inédite au sujet des effets de la crise sanitaire sur les habitudes de consommation des Français et les défis rencontrés par les secteurs du commerce de détail, de la restauration et de la beauté

    Cette étude révèle comment les détaillants, les restaurateurs et les entreprises du secteur de la beauté continuent d’évoluer et d’adapter leurs modèles économiques à la suite de la crise sanitaire.
    Square a également interrogé un échantillon de consommateurs français pour mieux comprendre leurs attentes et habitudes de consommation. Cette étude met en lumière les opportunités et défis auxquels sont confrontés les commerçants français, et apporte des réponses pour les aider à garder une longueur d’avance.

    La crise de la Covid-19 a eu des impacts majeurs sur les tendances de consommation. Consommateurs et commerçants ont dû rapidement s’adapter à de nouvelles méthodes d’achat et de vente pour respecter les contraintes sanitaires. Depuis la diminution des cas et de l’impact de la Covid-19, ces habitudes tendent à se maintenir, aussi bien du côté des consommateurs que de celui des commerçants.

    • L’impact de la Covid-19 sur le commerce en ligne est révélateur : 22 % des consommateurs interrogés ont indiqué effectuer 11 à 25 % de leurs achats mensuels en ligne et 46 % des consommateurs ont effectué au moins 10 % de leurs achats en ligne.
    • 52 % des personnes interrogées souhaitent que les paiements sans-contact restent en place au sein des magasins physiques dans la vie post-Covid.
    • Au-delà du paiement sans contact, c’est l’expérience globale en magasin qui se dématérialise : 57,9 % des personnes interrogées sont d’accord avec le fait que l’expérience sans-contact a rendu les achats en magasin plus agréables.

    « En France comme partout dans le monde, la crise sanitaire a bousculé les habitudes de consommation et a accéléré la transformation digitale des entreprises. « Le commerce est en évolution permanente et de nombreuses tendances observées pendant la crise sanitaire s’inscrivent dans la durée. Les entreprises ont dû s’adapter en conséquence et les solutions offertes par Square sont autant de réponses à ces problématiques. », déclare Daniel Nicolas, directeur commercial de Square en Europe.
    « L’inflation et le risque de récession sont de nouveaux défis, dans un contexte déjà complexe. Ici aussi, les solutions de Square aident les commerçants de toutes tailles et de toutes industries à prospérer et à étendre leur activité par le biais de lignes de revenus supplémentaires. L’automatisation permet d’alléger les pressions sur les commerçants, et les aide à relever les défis actuels.»

    Diverses activités commerciales ont été impactées différemment selon le secteur d’activité. Les restaurateurs, malgré leur capacité d’adaptation aux nouvelles demandes, restent inquiets pour leur avenir. 44,4 % des restaurateurs s’estiment préoccupés par la survie de leur restaurant au cours des six prochains mois.

    Dans l’ensemble, les restaurants sortent du mode survie et réfléchissent à des stratégies pour pérenniser leurs activités, par exemple en intégrant des solutions d’automatisation. 57,8  % des restaurateurs utilisent plusieurs applications avec intégration partielle ou nulle pour gérer leur activité, ne permettant pas une utilisation optimale de la technologie. Alors que 84,8 % des commerçants interrogés pensent qu’ils font face à une pénurie de main-d’œuvre, l’automatisation peut aider ceux-ci à pallier certaines difficultés éprouvées par manque de personnel. 67,2 % des restaurateurs reconnaissent d’ailleurs le bénéfice d’utiliser une solution d’automatisation intégrée pour mener leur activité au quotidien.

    Les commerçants de vente au détail sont eux aussi préoccupés par la survie de leur commerce au cours des six prochains mois, comme le déclarent 56,5 % des interrogés. Parmi les répondants, 54,7 % citent la concurrence des grandes surfaces, 34,1 % les retards dans la chaîne d’approvisionnement et 33,7 % la rétention du personnel comme les défis principaux auxquels ils sont confrontés. Ces défis sont particulièrement accentués depuis la crise sanitaire et, désormais, avec l’inflation subie par tous.

    La crise sanitaire a cependant poussé les vendeurs à développer leurs stratégies de marketing et de publicité (35,3 %), à établir de nouvelles relations avec les fournisseurs et les partenaires (29,5 %) ou encore à ouvrir une boutique en ligne (27,3 %).
    Bien que les plateformes sociales telles que Facebook, Instagram ou TikTok offrent de plus en plus de fonctionnalités dédiées au commerce, 24,8 % des professionnels du retail n’utilisent pas les plateformes de réseaux sociaux pour leurs ventes. Pour les autres, Facebook (57,7 %) et Instagram (44,4 %) dominent. 

     Le secteur de la beauté semble quant à lui être le moins impacté par la crise sanitaire : 68,8 % des interrogés estiment que leurs réservations sont revenues à la normale. Ce secteur a d’ailleurs su innover et trouver des solutions pendant la pandémie pour maintenir le lien avec sa clientèle : 35,6 % des professionnels interrogés ont commencé à utiliser les réseaux sociaux lors de la crise sanitaire.

    La prise de rendez-vous connaît, elle aussi, des évolutions liées principalement au progrès technologique.
    Depuis quelques années déjà, des plateformes de prise de rendez-vous en ligne ont émergé, simplifiant la démarche et permettant de prendre rendez-vous à toute heure.
    Afin de répondre à la demande des clients, les professionnels du secteur de la beauté sont 32,6 % à proposer une prise de rendez-vous en ligne via leur site Web, 16 % à proposer la prise de rendez-vous via un site tiers et 18,6 % à proposer la prise de rendez-vous via les réseaux sociaux. 84 % d’entre eux voient l’avantage d’utiliser une solution d’automatisation intégrée. Celle-ci permettrait d’ailleurs une plus grande flexibilité, correspondant ainsi aux attentes des clients qui sont 48,5 % à préférer prendre leurs rendez-vous beauté en dehors des horaires d’ouverture, le soir ou le week-end.

     

  • Meta, Insta, 4Good et… sans cookies, le marketing doit s’adapter aux nouvelles tendances de consommation

    Le marketing doit maintenant être sublimé à la potion magique !

    Selon Ghislaine de Chambine, directrice du salon e-marketing Paris

    Disrupté par le contexte sanitaire, le marketing doit maintenant combiner un savant mélange de Meta, Insta, 4Good et… sans cookies, en ligne avec les nouvelles tendances de consommation

    Comme beaucoup d’autres domaines, le marketing et la communication ont connu une transformation dans le contexte planétaire de la pandémie, disruptant le statut quo et créant une accélération salutaire.

    Des bonnes pratiques en digital/e-commerce sont apparues pour combiner créativité et technologie, social media et animation de communautés, contenu et engagement, tout en gardant un œil sur le ROI.

    Mais quelles sont ces tendances ? Comment le marketing peut-il s’y adapter en créant une véritable potion magique ?

    L’innovation à l’heure du metaverse

    Construit sur les termes « meta » (autour) et « verse » (univers), c’est un terme qui signifie «univers parallèle » ou « univers alternatif ». Plus précisément il s’agit de mondes virtuels numériques persistants.

    Et c’est bien dans ce monde virtuel numérique que les consom’acteurs vivent aujourd’hui. Ils peuvent tout faire dans ce métaverse : voyager en ligne, visiter un musée, aller à un concert, jouer, faire du sport, du shopping partout dans le monde… depuis leur salon.

    Et comme le potentiel de monétisation de ce metaverse est énorme, grâce notamment aux NFT et aux Crypto monnaies, les stratégies marketing doivent en tenir compte.

    L’engagement des marques dans la RSE

    Plus qu’une simple tendance, le marketing RSE s’installe. C’est un enjeu de mise en adéquation des produits et services avec les attentes nouvelles des consommateurs. Les clients sont maintenant sur-informés, sensibles aux processus de fabrication et de distribution des produits, hyper attentifs aux valeurs des marques sur toute la chaine de valeur.

    Boostées par les startups qui s’engagent pour le respect et le bien-être des employés comme des consommateurs, elles bousculent les grandes marques qui sont forcées de s’engager elles aussi.

    Alors, toutes les marques doivent-elles renforcer leurs engagements et les intégrer dans leur marketing ? Il n’est plus question de savoir si la RSE intéresse les consommateurs, il est temps de répondre à leurs attentes.

    Le boom de l’économie circulaire

    Selon l’ADEME, l’économie circulaire est un système économique d’échanges et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement, tout en développant le bien être. C’est donc bien proposer aux consommateurs des objets, appareils et services éco-conçus et réparables, de seconde main ou à la location, avec la disparition des emballages superflus et dans lesquels les matières restantes sont réutilisées au lieu d’être éliminées.

    Le vintage et la seconde main sont des tendances de cette économie circulaire, mais l’eco-conception, à l’instar de la Brosserie Française qui utilise des déchets pour fabriquer ses brosses à dents Bioseptyl, du jean Infini de 1083 fabriqué à partir d’anciens jeans usés ou de la startup Phenix qui œuvre pour que le déchet alimentaire soit une véritable exception, cette économie est en pleine croissance et c’est une opportunité à saisir pour toucher un large public.

    La puissance du social selling

    Il ne s’agit plus de réaliser uniquement une campagne publicitaire sur les réseaux sociaux  pour vendre, le social selling consiste en une approche plus globale de marketing et de vente sur les médias sociaux. C’est ce que révèlent plusieurs études sur le sujet. En effet, les achats réalisés sur les réseaux sociaux vont croître trois fois plus vite que les ventes traditionnelles.

    Véritablement intégré dans une stratégie de storytelling et d’inbound marketing, le social selling est diamétralement opposé aux spams et aux messages privés envoyés vers des personnes inconnues.

    Les marques se doivent désormais de faire le premier pas sur leur page Facebook, un compte Instagram, TikTok, Twitter ou encore en BtoB sur LinkedIn, afin d’alimenter régulièrement ces réseaux avec des contenus à valeur ajoutée pour les prospects et les clients.

    Les réseaux sociaux également pour le marketing BtoB

    Plateforme sociale la plus utilisée par les entreprises B2B Linkedin caracole en tête, suivie de près par Twitter, Facebook et Youtube. Il semble même que Linkedin permette de pousser les décideurs B2B à l’achat. Les grandes marques du BtoB y investissent, les autres doivent suivre très vite !

    Alors pour tout connaître de ces tendances, rien ne vaut d’en discuter avec ses pairs, rien ne vaut de rencontrer ceux qui les créent, et profiter de toutes les occasions pour aller à leur découverte, comme le prochain salon e-marketing Paris (29, 30 et 31 mars 2022) !

  • Décalée, kitsch, excentrique, … comment Klarna bouscule les traditionnels codes bancaires

    Comment Klarna révolutionne le social shopping ?

    Klarna, la FinTech la plus valorisée du moment (45,6 milliards de dollars) avec plus de 250000 commerçants et 90 millions de consommateurs dans le monde, débarque en France.
    Son objectif : rendre l’expérience d’achat plus moderne, plus simple, plus fluide plus « Smooth ». Klarna bouscule les traditionnels codes bancaires.
    Décryptage sur une stratégie marketing moderne, efficace et qui ne laisse rien au hasard.

    Ce mardi 8 juin dans un studio quelque part en région parisienne, Klarna lance officiellement sa filiale en France.
    Ce n’est pas dans un hôtel prestigieux que Klarna choisit de faire sa conférence de presse mais bien dans un studio avec un décor rose bonbon.
    Le ton est donné.
    Klarna est une banque sur le fond mais pas tout à fait comme les autres sur la forme.
    La team MyDigitalWeek était sur place pour rencontrer Eric Petitfils, le nouveau Country Manager France.


    Une banque
    rose et excentrique

     » Il y a un peu plus de deux ans, nous avons pris la décision radicale de redéfinir la façon dont les consommateurs expérimentent Klarna. À ses débuts, l’identité visuelle et la communication de Klarna étaient très semblables à celles de la grande majorité du secteur financier : bleue et monotone. Ce n’était évidemment pas l’idéal pour une entreprise qui cherche à redéfinir radicalement la façon dont nous faisons nos achats en ligne » déclare Eric Petifils et de poursuivre :  » Nous avons réuni les designers les plus pointus de la planète et leur avons demandé à quoi ressemblerait Klarna si elle était une véritable marque de lifestyle. Le résultat final est une marque qui place le consommateur au centre et se différencie clairement du reste du secteur. »

    Une banque pour les millennials

    La stratégie de marketing de Klarna est essentielle pour créer un avantage concurrentielle sur un marché encombré, en offrant une marque que les consommateurs aiment et avec laquelle ils sont en contact. Pour se démarquer, Klarna place la marque au premier plan de tous les points de contact et durant toutes les interactions avec les utilisateurs finaux et les commerçants.
    Achats en douceur pour les millennials qui peuvent désormais faire leur shopping en 3 fois sans frais sur Instagram par exemple.
    Le terme “Smoooth” (la douceur) représente  cette idée d’anti-conformisme que l’on retrouve à travers les codes couleur, les possibilités de paiement et de consommation et également à travers la communication social media.
     » Les jeunes se détournent des solutions de crédit, l’idée pour eux est de bénéficier des avantages du crédit sans les inconvénients « , précise Eric Petitfils.
    Pour simplifier les transactions, Klarna prend en charge « le risque crédit et fraude » et règle directement le commerçant en attendant les paiements de ses clients. La fintech récupère toutefois un pourcentage sur chaque transaction, « selon des accords établis au préalable avec les commerçants« , détaille le responsable France de Klarna.

    Le social shopping du J’aime à l’Achat 

    Klarna est très active sur Instagram avec notamment des animations, des publications comiques, des jeux concours, des quizz…
    L’application Klarna suit la même démarche et propose un système de wishlists permettant d’être notifié lors par exemple d’éventuelles baisses de prix. L’application se veut aussi une vitrine pour les e-commerçants et propose d’inspirer de nouveaux achats aux clients à travers un accès aux posts Instagram des marques par exemple.

    Pour séduire les millennials, Klarna a fait appel à des influenceurs très en vogue chez les 18-30 ans : Snoop Dogg, Asap Rocky, Nourhène ou encore Johan Papz.
    Rappeur, YouTuber ou Instagramer, ces influenceurs comptabilisent un grand nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux, ce qui apporte une grande visibilité à Klarna.
    Asap Rocky, compte par exemple plus de 13 millions d’abonnés sur Instagram. Son post pour Klarna a dépassé le million de vues, en moins de 48 heures.

    Fonctionner comme une startup – Rassurer comme une banque 

    La force de Klarna réside à la fois dans son pouvoir marketing, son application et ses solutions. Pour son arrivée en France, les clients ne pourront accéder qu’à l’offre de paiement en 3 fois (tous les 30 jours) mais l’application Klarna offre des outils pour sauvegarder des produits que l’on souhaite acheter, surveiller leurs prix en direct et paramétrer des alertes, suivre les émissions de carbone, et accéder à une totale transparence sur leur suivi de paiement. « Nous sommes une marque de shopping et non une marque de paiement » insiste Eric Petitfils. La frontière est floue mais tout tient dans le langage et la communication.

    Côté B2B, le discours est aussi bien rôdé. Si aujourd’hui Klarna démarre en France avec quelques grandes marques comme Sephora, elle devrait très vite proposer, comme pour les autres pays, un grand nombre de partenariats. Pour les marchands c’est du « win win ».
    En effet, Klarna dispose de bases de datas sur le marché du shopping en France et sur le secteur du paiment alternatif. Deux sources intéressantes pour les marchands qui souhaitent fidéliser mais aussi conquérir et cibler de nouveaux clients. « Nos partenaires bénéficient d’une augmentation du panier moyen (AOV : Average Order Value), des clients plus fidèles et un réseau de de consommateurs Klarna » rappelle le country manager et de conclure : « Si on prend l’exemple d’H&M, en moyenne, 50 % de tous les acheteurs mobiles de H&M choisissent de payer avec Klarna lorsqu’il est disponible et, pour les seuls utilisateurs d’iOS, H&M a constaté une augmentation à deux chiffres (11%) de la conversion. »

    Annie Lichtner & Louis Lebot

     

  • Viva Technology dévoile les noms des speakers de l’édition 2021

    VivaTech se tiendra comme prévu du 16 au 19 juin, dans un format digital inédit, mais également en présentiel dans le hall 1 de la Porte de Versailles

     
    La cinquième édition aura lieu comme annoncé sous une forme hybride et sera rythmée par quatre jours de débats et de conférences, dont trois jours destinés aux professionnels et un jour au grand public. Une fois encore, VivaTech accueillera les personnalités les plus marquantes de l’écosystème mondial.

    Thierry Breton, Commissaire européen pour le marché intérieur 
    Depuis 2019, Thierry Breton est Commissaire européen chargé de la politique industrielle, du numérique, de la défense et de l’espace. Passionné par l’informatique quantique, il est l’un des leaders mondiaux de la transformation numérique et notamment l’un des responsables des orientations de l’Union en matière d’innovation technologique.
    Peggy Johnson, CEO – Magic Leap
    Depuis septembre 2020, Peggy Johnson s’appuie sur des décennies d’expérience dans la conduite de partenariats et de négociations stratégiques pour Microsoft ou Qualcomm afin d’apporter sur le marché les technologies de réalité augmentée les plus avancées.
    Arvind Krishna, Chairman & CEO – IBM
    A la tête d’IBM depuis avril 2020, Arvind Krishna a entamé un virage stratégique majeur en se concentrant sur la construction et l’expansion de nouveaux marchés comme le cloud computing, l’informatique quantique, l’IA ou la blockchain. Il a notamment été l’un des principaux acteurs de la plus grande acquisition de l’histoire de la société, Red Hat.
    Thomas Kurian, CEO – Google Cloud
    Depuis 2019, Thomas Kurian a considérablement étoffé et spécialisé l’offre de Google Cloud, l’un des leaders mondiaux en solutions cloud, en l’adaptant aux grandes entreprises traditionnelles et en réorganisant les équipes commerciales en ce sens.

     

    Brad Smith, Président – Microsoft
    En tant que Président de Microsoft, Brad Smith porte une vision à l’intersection entre la technologie et la société, et s’intéresse de près aux questions liées à la cybersécurité, la vie privée, l’éthique et l’intelligence artificielle, les droits de l’homme, l’immigration, la philanthropie et les questions environnementales.

    Cette année encore, nous aurons le plaisir d’échanger avec les grands noms de la tech, spécialistes et chercheurs, investisseurs et CEOs du monde entier, notamment autour de 5 grands enjeux :

    La technologie au service de la planète
    Markus Villig
    (Founder & CEO, Bolt), Jennifer Holmgren (CEO, LanzaTech), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO, Back Market) et bien d’autres participeront pour apporter des réponses aux questions suivantes : comment réimaginer la vie urbaine, limiter notre empreinte carbone et proposer des alternatives durables aux principaux secteurs polluants qui ont un effet néfaste sur ce qui nous entoure ? Quelles sont les façons innovantes de contribuer à la protection et à la restauration de notre planète ?

    La technologie au service de la société
    Tanya Accone
    (Senior Adviser on Innovation, UNICEF), Jenny Lay-Flurrie (Chief Accessibility Officer, Microsoft) et Michał Borkowski (Co-Founder & CEO, Brainly) viendront aborder des sujets autour du rôle de la tech pour favoriser l’accès à des services essentiels tels que l’éducation, la santé ou le digital. En quoi l’innovation peut-elle aussi être un vecteur d’inclusion pour les populations marginalisées ? Comment lutter contre la désinformation en ligne, favoriser une utilisation éthique de l’IA, gérer la souveraineté des données ou encore promouvoir une gouvernance transparente et inclusive ?

    CEO Stories et Future Of…
    La crise sanitaire a impacté les grands équilibres, modifié les mentalités, profondément changé la donne dans la plupart des secteurs d’activité. Retrouvez les témoignages des CEOs de grands groupes et de scale ups comme Frédéric Arnault, (CEO, Tag Heuer), Clotilde Delbos, (CEO, Mobilize, Renault), Börje Ekholm (President & CEO, Ericsson), Catherine Guillouard (CEO RATP Group), Paul Hudson (CEO, Sanofi), Frédéric Mazzella (Chairman & Founder, BlaBlaCar), Sébastien Missoffe (VP, Google France), Jonas Prising (CEO, Manpower Group), Carlo Purassanta, (CEO Microsoft France), Stéphane Richard (Président et CEO, Orange), Boris Winkelmann, (CEO DPD, Groupe La Poste), Thomas Courtois (CEO, Nickel, Groupe BNP Paribas) pour s’inspirer de leur résilience et de leur détermination face à un monde en pleine mutation et partager leur vision de ces nouveaux défis.

    Scaling Up
    Quelles stratégies les scale-ups adoptent-elles pour assurer leur croissance ? Quelles sont les tendances d’investissements ? Comment faire émerger des  champions européens du numérique ? Découvrez les retours d’expérience de fondateurs et dirigeants de nombreuses scale-ups et licornes dont Pieter Van Der Does (Co-founder & CEO, Adyen), Jonathan Cherki (Founder & CEO, ContentSquare), Adrien Nussenbaum (Co-founder & CEO, Mirakl), Heini Zachariassen (Founder & CEO, Vivino), Maria Raga (CEO, Depop), Guillaume Pousaz (CEO, Checkout), David Gurlé (Founder & CEO, Symphony), Johnny Boufarhat (Founder & CEO, Hopin), Marc-Alexander Christ (Co-Founder, SumUp), Sofia Nunes (Co-Founder, Mambu), et de prestigieux investisseurs dont Sonali de Rycker (Partner, Accel), Fausto Boni (Président, 360 Capital Partners), Marie Ekeland (Founding Partner, 2050), Yasmine Fage (Co-Founder & COO, Levere Holdings)…

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    Pourquoi l’économie du New Space explose? Quand posera-t-on un pied sur Mars et qu’allons-nous y trouver? Quelle place les robots vont-ils prendre dans nos vies ? Quelles sont les dernières avancées de l’ordinateur quantique ? A quoi ressemblera la médecine du futur ? Et comment la culture se réinvente grâce à la technologie? Découvrez les dernières innovations et venez écouter les leaders et visionnaires qui façonnent le monde demain comme Stéphane Israël (CEO, Arianespace), Robert Zubrin (President, Mars Society), Ilana Wisby (Founder, Oxford Quantum Circuits), Aurélie Jean (Founder & CEO, InSilicoVeritas) ou encore Isabelle Andrès (Chief Product and Operations Officer, Believe).