Catégorie : Paiement

  • Avant première : Paris Retail Week lève le voile sur les dernières expériences Phygital

    ExperienceClient : plongez dans le Smart Phygital pour vivre de nouvelles expériences !

    L’innovation : aucun secteur n’échappe à cet enjeu essentiel.

    Entre invention et innovation, la différence se situe dans l’adoption par le public. De ce constat et dans cette démarche, la nouvelle édition 2018 du salon Paris Retail Week, qui se tiendra du 10 au 12 septembre, met tout particulièrement en avant des projets pilotes et nouveautés que le public retrouvera bientôt en magasin.

    Des projets pilotes de grandes enseignes de la distribution

    Le PICOM (Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce) sera présent sur l’événement et présentera 14 projets pilotes que les consommateurs retrouveront demain en magasin.

     Sous la marque « New Shopping Experience » (NSE), le PICOM conduit chaque année des actions qui constituent pour les entreprises technologiques une véritable source d’inspiration.

    Cette année le programme NSE regroupe 14 projets qui illustrent des collaborations entre des entreprises innovantes et des enseignes de distribution de secteurs variés qui ont un réel impact sur le développement du commerce de demain. Il s’agit d’associations autour d’un cas d’usage bien particulier qui répondent à la problématique d’une enseigne, garantissant ainsi une parfaite convergence entre les nouvelles technologies sollicitées et les solutions innovantes proposées :

    Un acteur de la grande distribution exposera son projet de dématérialisation des tickets de caisse. Ces derniers peuvent être désormais envoyés par mail avec des astuces et conseils de nutrition ou des recettes à l’appui.

    Un autre développera son projet de coach nutritionnel à même de proposer des recettes faciles et équilibrées intégrées directement dans la liste de courses. Idéale pour faire ses achats physiquement, avec une fonctionnalité de “scanning ” qui permet de flasher les produits directement en magasin.

    La réalité virtuelle prend tout son sens pour les GSB ! Grâce au shopping virtuel, les clients pourront visiter le magasin de leur choix et faire leurs achats comme s’ils y étaient. Le projet de shopping virtuel offre les avantages du monde réel avec une immersion totale dans le magasin et du monde numérique.

    La voix prendra place auprès des enseignes de prêt-à-porter et d’équipements sportifs. Le client pourra vivre une expérience innovante et insolite à l’intérieur d’un cube afin de découvrir son sport de prédilection. En échangeant avec la voix d’un petit personnage animé, le client répondra à une série de questions relatives à ses goûts, habitudes et envies sportives. Une fois le sport défini, le client sera projeté dans une expérience immersive pour découvrir l’univers du sport recommandé par le personnage. Pour terminer, le client repartira avec des recommandations produits ainsi que des informations personnalisées.

    Sans oublier les innovations qui ciblent les plus jeunes. Les “enfants du numérique” s’approprieront des solutions ludiques comme une chasse au trésor RFID. L’enfant devra trouver des boitiers RFID cachés dans le magasin et les badger avec son bracelet RFID. Chaque boîtier scanné lui permettra d’accéder à un mini-jeu sur écrans tactiles pour récolter des indices. Ces indices lui permettent de décoder une énigme pour ouvrir le coffre au trésor connecté.

    Ces projets, parmi d’autres tout aussi innovants, seront présentés lors du salon. A l’issue de l’événement, le PICOM annoncera les idées les plus plébiscitées !

    Immersion totale en point de vente : Viva Le Store

    Viva Le Store est le nouvel espace original et surprenant spécialement conçu pour être le reflet de la nouvelle dynamique du point de vente. Les expériences les plus novatrices seront présentées en matière d’aménagement, design, équipement, digital, innovation technologique.

    Dans un esprit ludique et expérientiel, l’espace mettra en lumière les dernières innovations des exposants du secteur Aménagement / Equipement / Marketing PLV du salon, le tout mis en scène pour créer un parcours autant surprenant que prospectif. Les visiteurs y découvriront en plus un corner spécial dédié aux toutes dernières tendances commerciales, ainsi qu’un espace customisé pour faire vivre l’expérience Connected Store en direct.

    Viva Le Store* sera le reflet du Smart Phygital pour faire vivre aux visiteurs les nouveaux expériences que le commerce adopte.

    *en partenariat avec INFLUENCIA et OBJETCONNECTE.NET

    Le rendez-vous des start-up à la pointe des NT

     L’espace Start-Up cette année est spécialement réservé à plus de 60 jeunes sociétés aussi innovantes les unes que les autres. A la pointe des nouvelles technologies, ces jeunes pousses auront la possibilité d’assurer le développement de leurs solutions.

    Parmi les dernières entreprises présentes :

    8X8 DIGITAL MARKETING, AKOUSTIC ARTS, ARMIS, BEYABLE, BLOG ECOMMERCE, BUYPOWA, CAPTURAX, CUSTPLACE, DIGITAL EFFECT, eCENTIME, FINANCE INNOVATION, FLOWBOX, INFLUANS, KIWIZ, LASER ARMY, LEFTY, MEDIALEADS, MOONSHOT-INTERNET, MRSURICATE, MULTISITES MANAGER, NEOS, NETGOBOX, NETLINKING.FR, ORION SEMANTICS, ORTAKALAN, PAARLY, PINDROP SECURITY, PRICECOMPARATOR, RETAIL VR, SKALUP, SKAPÁNÊ, SNAPCALL, UCOLIS, WASSA…

    Bientôt accueillis par des robots Humanoïdes

    Event Bots, start-up française, bouleverse les marchés de l’accueil et du retail avec son robot humanoïde assistant d’accueil nommé Tiki. Trois robots seront présents sur l’événement.

    Les robots Tiki sont dotés de technologies de pointe (détection faciale, lecture d’émotions, synthèse vocale, capteurs sensibles, animation faciale, etc) qui facilitent et dynamisent la gestion de l’accueil. C’est ainsi que les trois robots assistants orienteront les visiteurs grâce à un plan interactif et leur présenteront les différentes zones et stands, à l’image de ce que nous retrouverons en magasin. En totale complémentarité avec sa tablette, Tiki commente par sa voix toute information qui y est affichée et l’anime par sa gestuelle pour amplifier l’interactivité.

  • M-commerce : qu’est-ce qui freine les seniors ?

    M-commerce : qu’est-ce qui freine les seniors ?

    ÉTUDE MOBILE WEBLOYALTY

    Toujours plus actifs sur le web et en particulier sur les réseaux sociaux, les seniors[1] représentent une cible privilégiée pour les marques présentes dans l’e-commerce. Alors que la tendance est à la montée en puissance du m-commerce, ce dernier peine toujours à séduire les seniors, souvent plus réticents que les autres générations. Webloyalty, leader international dans la monétisation d’audience des sites de e-commerce, a cherché à comprendre ce qui freine le développement du m-commerce sur cette cible et délivre ici, via un sondage réalisé par Toluna pour Webloyalty France, quelques clés aux marques souhaitant développer ce segment de leurs ventes.

    L’ergonomie et la confidentialité des données : 2 chantiers prioritaires

    Lorsqu’on les interroge sur le sujet, les seniors français admettent à 67% (+5pts vs. l’ensemble des répondants) que la taille de l’écran de leur smartphone est le frein numéro 1 à leur passage au m-commerce. Un point de vue largement partagé par les autres générations, puisque 54% des 18-34 ans pensent la même chose, alors que les écrans de téléphone ne cessent de s’agrandir. Les seniors sont 46% (+1pts vs. l’ensemble des répondants) à estimer que les achats sur mobile pourraient présenter un risque pour la sécurité ou la confidentialité de leurs données. Quant à la création de compte sur un site e-commerce, celle-ci est également un critère à prendre en compte chez les seniors : ils sont 37% (+4pts vs. l’ensemble des répondants) à penser que la saisie des informations fait partie des points freinant leur passage au m-commerce, et 32% (+3 pts. vs. l’ensemble des répondants) trouvent la recherche d’un produit trop fastidieuse(difficulté pour sélectionner les bons filtres ou trouver les bonnes références). Ils sont également 32% à déclarer que la connexion internet (4G et Wifi) sur leur smartphone n’est pas suffisamment stable pour leur permettre de franchir le pas du m-commerce.

    Oui à l’achat sur mobile et au paiement via mobile

    Si les seniors sont encore frileux à l’idée de passer au m-commerce, ils sont pourtant séduits par le principe de pouvoir acheter n’importe où et n’importe quand, ils sont 79% (+1pts vs. l’ensemble répondants) à déclarer que le principal avantage aux achats sur smartphone est la mobilité. En ce qui concerne le paiement via smartphone en magasin, les seniors surprennent puisqu’ils sont  25% à se projeter dans cet usage contre seulement 20% des 18-34 ans. Qui a dit que les nouvelles technologies étaient réservées aux plus jeunes ?

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente : « Comme nous le démontre cette nouvelle étude, menée par Toluna pour Webloyalty France, le m-commerce continue son ascension et ambitionne aujourd’hui de s’étendre à toutes les tranches d’âge de la population. Si les seniors sont aujourd’hui attirés par les promesses de mobilité et d’indépendance du m-commerce, les outils actuels ne leur permettent pas toujours de se projeter entièrement dans ce nouvel usage. Les craintes  liées à la protection des données personnelles ont également pu freiner leur passage au m-commerce. Il s’agit là d’un des enjeux de la mise en place du RGPD : plus de transparence côté marque permettra de rassurer cette partie de la population très protectrice de ses données de paiement. Ainsi, chez Webloyalty France nous pensons que si les e-commerçants souhaitent préempter ce mouvement, s’implanter durablement dans ce nouveau marché et fidéliser ces nouveaux clients, il est de leur responsabilité de s’adapter et développer une expérience utilisateur mobile pensée, accessible et confortable pour tous.»

  • Quand le « sans contact » ouvre une nouvelle ère de la relation clients pour les fournisseurs de services.

    Etude Ericsson Consumer : « L’expérience client sans contact » 

    Ericsson Consumer et IndustryLab ont dévoilé leur dernier rapport Insight – « L’expérience client sans contact » – qui s’intéresse à l’avenir des interactions des clients avec leurs fournisseurs de services de télécommunication.

    Aujourd’hui, les utilisateurs de smartphone interagissent avec leurs opérateurs lors de multiples prises de contact, qui s’étendent de la découverte des offres et de l’inscription aux services, à la demande d’assistance pour mettre fin à un contrat.

    Le rapport met en avant les frustrations actuelles des clients concernant leurs interactions avec leurs fournisseurs de services mobiles. Il faut en moyenne 2,2 tentatives et 4,1 jours pour mener à bien une interaction. Cet effort client considérable a un impact négatif sur le niveau de satisfaction.

    Les marques à la pointe du numérique offrent un minimum d’effort d’interaction, ce que préfèrent les consommateurs. Les utilisateurs de smartphones exigent désormais, de la part des opérateurs, la même expérience numérique, sans tracas, et en un seul clic. Le rapport souligne que les fournisseurs de services de télécommunications peuvent passer à une expérience client sans contact, en exploitant la puissance de l’intelligence artificielle (IA) et de l’analytics :

    • Grâce à l’intelligence artificielle, les fournisseurs de services de télécommunications pourraient utiliser les données des interactions antérieures et l’analyse du comportement des consommateurs pour prédire ce dont les consommateurs ont besoin avant même de communiquer avec eux en cas de problème.
    • Alors que nous nous sommes habitués à écrire, cliquer et swiper sur nos écrans, de nouvelles méthodes sans contact émergent, basées sur la voix, les gestes et la réalité augmentée ou virtuelle. Aux États-Unis, un foyer sur dix possède déjà un appareil d’aide à domicile à commande vocale comme Alexa d’Amazon. Les assistants vocaux occupant une place de plus en plus importante dans la vie quotidienne des consommateurs, ils s’attendent à l’intégration des interactions de soutien sur ces plates-formes également.

    « Les consommateurs pensent que les fournisseurs de services de télécommunications traitent les prises de contact comme des interactions isolées. Une mise en silo signifie qu’ils n’ont pas de vue d’ensemble. Il faut savoir que les fournisseurs de services de télécommunications pourraient passer de plusieurs clics à du sans contact en déployant des technologies du futur dans les offres proposées à leurs clients. Le rapport sur l’expérience client sans contact montre que les expériences sans contact sont exigées par leurs clients », affirme Pernilla Jonsson, responsable d’Ericsson Consumer et IndustryLab.

    Pour consulter le rapport Insight d’Ericsson Consumer et IndustryLab, cliquez ici.

     

  • #VivaTech  – Le Groupe La Poste et ses 40 startups pour #SimplifierLaVie

    40 startups pour simplifier la vie 

    Le Groupe La Poste, partenaire platinium, sera présent sur VivaTech.
    Le groupe a pour ambition de devenir la première entreprise de service de proximité humaine, en associant la puissance du numérique à un réseau de proximité sans égal et la confiance des Français.

    Accompagnée de 40 startups qui enchaîneront les pitchs, La Poste présentera ses toutes dernières innovations.

    TEMPS FORTS 

    Jeudi 24 mai 2018

     09:30 – 09:45 Ayez vos documents de santé à portée de main où que vous soyez et quand vous en avez besoin

    Digiposte + vous permet de recevoir automatiquement vos documents de santé officiels et de les gérer en toute sécurité dans un espace d’hébergement de données de santé certifié.

    10:00 – 10:15 Simplifier la vie des patients et des professionnels de la santé

    Dévoilée au CES 2018 à Las Vegas, La Poste eHealth est une application gratuite disponible dans les boutiques d’applications qui permet aux patients de gérer et de partager en toute sécurité leurs données de santé avec les professionnels de la santé.

    10:15 – 10:30 Numériser et simplifier les voies d’administration et de soins

    Docapost, filiale du groupe La Poste et leader des plateformes numériques de santé en France, a signé un partenariat avec un groupe de cliniques privées pour accélérer le déploiement de eHealth.

    13:50 – 14:00 Simplifier les services bancaires et d’assurance avec la technologie numérique

    La révolution numérique a changé les habitudes d’assurance, financières et bancaires. Les solutions du groupe La Poste relèvent ce défi.

    14:00 – 14:30 BigUp For Startup, un activateur commercial français innovant

    BigUp For Startup est un programme d’Open Innovation à l’échelle de la France mené par le Groupe La Poste, la Caisse des Dépôts et Orange. Venez découvrir les multiples perspectives des écosystèmes régionaux, des startups et des grands groupes, sur les 3 phases de la relation grand groupe / startup.

    15:10 – 15:25 Microsoft et Digiposte Pro s’associent pour simplifier votre procédure administrative

    Outlook fournit un moyen simple et fiable d’accéder, de partager et d’archiver tous vos documents administratifs et comptables, ainsi que de gérer vos flux de processus et vos flux de trésorerie directement à l’aide de la plate-forme Digipost Pro.

    15:40 – 15:55 Domino onDemand, le bouton connecté de La Poste

    Définissez un rappel, signalez un incident, demandez de l’aide, déclenchez des vérifications de collections, vous vous enregistrez dans un lieu, éteignez vos appareils pendant que vous faites une pause … le tout en un seul clic avec le bouton Domino!

    15:55 – 16:10 La Poste et Botfuel: la montée de l’intelligence artificielle dans les problèmes de courrier

    La Poste souhaite offrir à ses clients BtoB un parcours personnalisé et a créé le tarif Chatbot, capitalisant sur le savoir-faire de Botfuel, start-up française, dans une perspective de développement rapide. Grâce aux fonctionnalités avancées, le Chatbot offre des expériences conversationnelles naturelles aux utilisateurs.

    16:45 – 17:00 La Poste simplifie la vie des parents et des enfants avec Monimalz

    Monimalz est un programme véritablement éducatif et amusant basé sur les mathématiques. Il enseigne aux enfants l’argent et l’épargne, sous la forme d’une tirelire intelligente, qui fournit également un compagnon de jeu en forme d’animal pour les enfants.

    Vendredi 25 mai 2018

    10:05 – 10:15 Simplifier la vie urbaine avec la technologie numérique

    La révolution numérique a changé les habitudes des citoyens presque au-delà de la reconnaissance. Pour mener à bien leur mandat de service public, les autorités doivent adapter les services.

    11:00 – 11:30 Numérisation et simplification de la vie pour les patients

    Docapost, filiale du groupe La Poste et leader des plates-formes numériques de santé en France, a signé un partenariat avec le premier groupe hospitalier privé français pour accélérer le déploiement des solutions eHealth.

    11:00 – 11:15 Découvrez l’application «Carte Grise La Poste»

    Breeze à travers la paperasserie résultant des changements à la carte d’immatriculation française ‘carte grise’: pas besoin de quitter la maison ou remplir et envoyer un fichier papier, grâce à Carte Grise La Poste, la première application à offrir un processus de demande entièrement dématérialisé .

    11:45 – 12:00 Combattre la fraude: la blockchain utilisée au profit des entreprises / gouvernements

    BlockChain est un nouveau driver de confiance dans toutes les transactions: BtoB, BtoC et CtoB. Dans sa mission de tiers de confiance, La Poste s’appuie sur cette innovation pour mettre en œuvre des solutions d’identification universelle des documents et de gestion intelligente de l’énergie.

    16:10 – 16:25 La Poste simplifie la vie des citadins avec l’innovant Le Vélo

    Un vélo électrique intelligent avec une fonctionnalité illimitée. Avec « Le Vélo », La Poste a totalement revisité le concept traditionnel du vélo électrique, en le combinant avec l’expertise digitale la plus pointue disponible.

    16:25 – 17:00 Liberté, égalité, responsabilité: le citoyen de l’Internet des objets, moteur de la création de valeur

    Présentation exclusive de l’étude de La Poste – Caisse des Dépôts – Wavestone sur l’impact de l’IoT sur la vie quotidienne: 1. #MobilityAsAService #Delivery 2. #SmartBuilding #SmartHome 3. #Health #AgeingBetter

    17:00 – 17:15 Fundtruck: le roadshow qui réunit startups et investisseurs!

    Fundtruck, le camion de financement est de retour sur la route, se rendant aux quatre coins de la France dans le cadre d’une mission visant à mettre en relation les fondateurs novices avec les stars de l’entrepreneuriat et les grands investisseurs. Une initiative avec le soutien de l’IoT français par La Poste.

    17:15 – 17:30 La Poste et BEAR: Et si le courrier augmenté était votre meilleur représentant ?

    Témoignage d’une alliance vertueuse avec Frédéric Galland, directeur du projet numérique de La Poste et Guillaume Pineau Valencienne, co-fondateur de BEAR. Découvrez comment la Réalité Augmentée a réinventé le marketing direct et révolutionné les usages en combinant Print et Digital. S

    Samedi 26 mai 2018 – Grand public avec les youtubeurs VODKA et AMIXEM 

    09:00 – 18:00 Jeu-concours Jaab avec La Poste 

    Avec La Poste, Gagnez un Jaab, nouvel objet de paiement sans contact pour les enfants, en dessinant sa future coque.

    09:00 – 11:00 Créez et imprimez vos timbres La Poste 

    Avec le service Mon Timbre en Ligne, solution La Poste, vous créez et imprimez vos timbres depuis votre mobile en seulement quelques clics.

    09:00 – 18:00 Snap toi et imprime ton Snap avec Peeksprint 

    Une lens Snapchat exclusive La Poste le samedi. Venez sur le stand La Poste pour que ce Snap devienne une carte postale grâce à notre startup Peeksprint. L’occasion inédite de repartir avec un souvenir de VivaTech, à garder ou à partager.

    16:45 – 18:00 La Poste, partenaire privilégié de l’arbitrage vidéo 

    La Poste célèbre son partenariat avec l’arbitrage vidéo en invitant des arbitres et footballers professionnels.

  • Ce qu’il faut savoir sur Amazon pay

    Ce qu’il faut savoir sur Amazon pay

    Par Hassan Issa, COO de Limonetik

    Forte de ses années d’expérience en matière de vente en ligne, Amazon a créé sa filiale Amazon Payments en 2005. Cette entité est dédiée au développement du portefeuille électronique du géant. Celui-ci, baptisé « Pay with Amazon », promet aux consommateurs de régler leurs achats via leur compte Amazon, sur tout site de vente en ligne qui proposerait ce moyen de paiement, et non plus seulement sur le site d’Amazon.

     A l’instar de Paypal, Samsung Pay, Alipay ou Apple Pay, aussi bien les particuliers que les marchands peuvent trouver de nombreux avantages à utiliser le système de paiement virtuel développé par l’entreprise. Et nombreux sont ceux qui témoignent de son efficacité. L’un de ses atouts séduction : la force de son réseau international de clients.

    Amazon Pay fait le buzz

    Sa promesse : mode de paiement virtuel, Amazon Pay permet de régler ses achats en toute simplicité, rapidement, via son smartphone, ordinateur ou tablette. Un niveau de sécurité optimale est annoncé pour ce moyen de paiement qui s’ouvre aux petits comme aux grands marchands et qui promet aussi de réduire les abandons de paniers lors du passage en caisse.

    Pour utiliser Amazon Pay, rien de plus facile pour le consommateur. Il suffit de se connecter avec ses identifiants Amazon. Qui n’a pas de compte Amazon ? Ce sont surtout les shoppeurs addicts qui y trouvent des avantages semble-t-il. Et pour cause, avec ce nouveau venu, l’expérience client simplifiée devient aussi plus conviviale. Face à Amazon Pay, les cartes bancaires semblent de plus en plus « old school ». En France, Amazon Pay n’a débarqué que début 2017 ; alors qu’aux États-Unis, le lancement de ce nouveau système de paiement avait eu lieu en 2013…

    Le professionnel de la vente en ligne bénéficie d’une très belle image de marque et de la confiance qu’il a su établir auprès des consommateurs. C’est ainsi que, même s’il demeure très loin derrière le leader PayPal, qui comptait 197 millions d’utilisateurs en 2016 et enregistrait 6,1 milliards de transactions, Amazon Pay revendiquait la même année quelques 33 millions d’utilisateurs d’après une étude de Juniper Research. Dans le même temps, le Google Wallet affichait 12 millions d’utilisateurs contre 45 millions pour Apple Pay et 18 millions pour Samsung Pay. La capacité d’Amazon Pay à se déployer rapidement semble mécaniquement réalisable de par la taille de sa base d’utilisateurs.

    Retour sur la réussite d’Amazon Pay

    Parlons en premier lieu de l’expérience client simplifiée. Utilisant les données et accès du compte utilisateur Amazon, Amazon Pay ne requiert aucune création de nouveau compte pour régler ses achats. Les login / mot de passe suffisent pour qu’en quelques clics le processus de paiement soit bouclé. Le système annonce par ailleurs avoir été pensé dans le respect spécifique des lois sur la protection des données.

    Pour les marchands, utiliser Amazon Pay permettrait d’optimiser le chiffre d’affaires grâce, notamment, à la réduction du taux d’abandon de paniers et surtout à une expérience plus familière et plus fiable. Sans compter que dans un monde où la digitalisation bat son plein, suivre la « tendance » peut être un avantage conséquent pour sa réputation en ligne.

    Affichant des frais de commission similaires à ceux de ses concurrents, Amazon Pay mise sur la protection de l’activité de chaque marchand contre les fraudes et les arnaques, et ce, sans payer le moindre supplément. Ne soyons pas dupes ; Amazon Pay est aussi, comme le stipulent de nombreux analystes marché, une nouvelle manne financière pour le géant. Rien n’est fortuit ! Les stratégies des GAFA ne sont pas portées par le vent du sud.

    Quelques revers de médaille

    Nombre de marketplaces, de plus en plus dominantes dans le e-commerce, se positionnent en tant que concurrentes d’Amazon sur son activité. Il est donc difficile d’imaginer que ces dernières accepteront d’utiliser Amazon Pay et partageront avec le géant américain les informations de paiement de leur base client… à suivre.

  • Les 10 commandements pour répondre au consommateur chinois

    Les 10 commandements pour répondre au consommateur chinois

    Le nouvel an Chinois (vendredi 16 février) vient de se dérouler, place désormais à la Golden Week.

    Une période synonyme de pic de fréquentation des touristes et consommateurs chinois en France, et notamment à Paris. En février 2017, la Golden Week a généré plus de 350 millions de déplacements touristiques dans le monde (China travels).

    Compte tenu de l’incroyable potentiel de cette clientèle, toujours aussi attirée par les marques tricolores, il est préférable de bien la connaître afin de bien la satisfaire.

    Adyen, expert du paiement international et omnicanal pour les retailers en boutique et en ligne, décrypte les acheteurs chinois et leurs nombreuses spécificités :

  • E-Commerce & Soldes : analyse des tendances 2018 versus 2017

    Commerce en ligne : HiPay dresse l’analyse des tendances de la première semaine des soldes d’hiver (2018 versus 2017)

    Par Hipay, acteur de paiement international 

    HiPay analyse les transactions réalisées en France auprès d’une centaine de e-commerçants utilisant ses services. Pour ce faire, HiPay fait appel à son outil d’analyse des données : HiPay Intelligence. L’étude porte sur la comparaison entre les 8 premiers jours des soldes d’hiver en janvier 2017 et en janvier 2018.

    Le panier moyen global sur la période 2017 était supérieur de 4,49 € à celui de 2018 (87,97 € vs. 83,48 €). La tendance suivit par le panier moyen est la même en 2018 et en 2017 : une baisse abrupte de 11 € du panier moyen, suivie d’une phase de croissance sur les 4 jours suivants, avant de connaître une évolution irrégulière sur les 3 derniers jours.

    HiPay constate que la valeur du panier moyen global en ligne est moindre sur la première semaine des soldes d’hiver 2018 par rapport à 2017, cela s’explique en partie par la plus grande variance du montant du panier moyen chez les marchands.

    Cette baisse du panier moyen est à relativiser car le volume de transactions enregistrées sur la période 2018 est globalement supérieur à celui de la même période sur 2017. Malgré la baisse du panier moyen, le chiffres d’affaires global des marchands est plus élevés en 2018 qu’en 2017, notamment grâce à un volume de transactions autorisées en forte hausse.

    En matière de volume de transactions autorisées, HiPay remarque la même tendance globale sur 2018 et 2017, à savoir un fort pic dès la première journée. Ce pic représente la journée la plus dense en termes de transactions de la première semaine de soldes 2018 comme 2017.

    HiPay note un léger creux dans le boost d’activité procuré par les soldes sur les 2ème et 3ème journées qui se matérialise par deux chutes successives de 28 % puis de 21 % du volume de transactions autorisées, soit un volume de transactions 43 % plus faible que le 1er jour des soldes. HiPay observait le même phénomène en 2017 de façon légèrement moins intensive.

    Les 4ème et 5ème jours, soit le 1er weekend des soldes, constituent une période de second souffle portée par une croissance stable et régulière. HiPay notait également ce second souffle en 2017, mais toutefois avec des performances plus mesurées.

    Sur les trois derniers jours de soldes, HiPay observe une baisse de 10 % du volume de transactions sur le 6ème jour de soldes, puis une stagnation.

    Une progression des achats sur mobile, les tablettes en léger recul

  • Paiement au Japon : le cash mais pas que …

    Paiement au Japon ; où en sommes-nous au pays des Samouraïs ?

    Par Jordan Graison, Business Developer Limonetik, expert Asie

    Au pays du Soleil Levant, le cash fait toujours loi d’après HSBC. Pourtant particulièrement innovant dans quasiment l’ensemble des domaines technologiques, le Japon se montre récalcitrant à se passer de monnaie. Alors que les Français payent 59% de leurs achats en paiement dématérialisé, le Japon n’en est qu’à 14%*. Comme les Allemands, les Italiens ou encore les Autrichiens, les Japonais considèrent les espèces comme source de sécurité et d’anonymat. Ceci s’expliquant, toujours selon les experts d’HSBC, par des populations plus âgées et des taux d’adoption des technologies plus faibles.

    Ne croyez pas pour autant que la carte bancaire soit reine ! Son usage peut s’avérer compliqué. Au quotidien la carte bancaire est utilisée essentiellement dans les grands magasins ‘modernes’ ou pour effectuer des retraits. Bref, impossible de régler avec votre carte bancaire dans un restaurant ou une boutique de quartier, par exemple.

    Mais attention, il faut compter sur la soif de développement de technologies des Japonais. Les modes de paiement au Japon sont nombreux et créatifs. N’est-ce pas le pays du créateur du Bitcoin ? ! En septembre dernier le Japon redevenait d’ailleurs le plus grand marché boursier du Bitcoin avec une part de marché s’élevant à 50,75% du change de la célèbre crypto monnaie. L’innovation est portée par le gouvernement Nippon qui favorise largement l’essor des monnaies virtuelles.

    Quatrième au Palmarès du e-commerce mondial

    C’est dans ce contexte que l’e-commerce au Japon connait un véritable engouement comme partout dans le monde connecté. En 2015, atteignant les 1 462 milliards d’euros à travers le monde, le e-commerce au Japon culminait à 102 milliards d’euros. Ainsi, l’archipel prenait la 4ème position des pays les plus consommateurs sur la toile derrière la Chine, les Etats-Unis et le Royaume-Uni (et devant l’Allemagne).

    Aujourd’hui, le moyen de paiement en ligne préféré des Japonais reste la carte bancaire. Viennent ensuite les paiements post-achat ; puis le paiement par prélèvement sur facture téléphonique (career billing). Et enfin, les wallets et les prépayés (Line Pay, Suica, Nanaco, Edy).

    Visa et JCB en tête du Palmarès des CB mais pas seuls !

    La carte bancaire (débit et/ou crédit) donne le ‘La’ avec 64,8% des paiements réalisés. Tous les Japonais ont sur eux leur « Cashing card » (carte de retrait) offerte par leur banque qui peut inclure une fonction de débit (J-Debit).

    La carte de crédit au Japon est payante ! Elle est associée à des services complémentaires : cashback dans des enseignes partenaires, avantages fidélité, crédit (bien sûr)… JCB, leader dans le domaine, compte plus de 82 millions de porteurs répartis sur 190 pays et territoires. Fort de sa position dominante et poussé par ses ambitions d’expansion, l’organisme financier est proposé par quelques 25 millions de commerçants.

    Savez-vous que Rakuten, 1ère place de marché généraliste du Japon, figurant dans le Top 10 des plus grandes entreprises du monde, est elle-même devenue une banque émettrice de carte ? La « Rakuten Bank » propose des cartes de paiement à ses couleurs. Ses cartes se basent en partie sur sa monnaie électronique : les « Rakuten point ». Il est important de noter que les japonais sont des clients fidèles. Ainsi, la carte Rakuten surfe sur ce mécanisme en récompensant ses clients via du cash back sur leurs achats. L’enseigne va même jusqu’à organiser des évènements spécifiques. Ainsi lors de la « grande fête de la gratitude », le cash back est multiplié par 5 ou 6 si le client utilise sa carte Rakuten pour régler ses achats !

    Les « Konbinis », paiement de proximité et Netbanking atteignent 37,2% d’utilisation

    D’une manière générale, les paiements de proximité post achat sont très populaires au Japon. Transfert bancaire, paiement à La Poste, ATM et Konbinis permettent de payer après avoir acheté. Ces options alternatives au paiement direct par carte sont utilisées principalement par des consommateurs seniors.

    Qu’est-ce qu’un Konbini ? Abréviation du mot anglais Convenience Store, ils sont la colonne vertébrale du commerce de proximité au Japon. Tout peut se faire au Konbini et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit : achat de produit de consommation courante, réception de colis, kiosque pour les tickets de transport, de spectacle, paiement de facture en cours… Les consommateurs peuvent y régler en espèces leurs achats réalisés sur le Net. Le paiement se fait alors via un identifiant (ID) que le client doit présenter à l’employé ou à une borne dans les 6 jours suivants sa transaction. On comptait plus de 55 000 Konbinis en 2015 ! Parmi ces ‘chaînes’ de commerce de proximité les plus connues, on peut notamment citer FamilyMart, Lawson ou 7 Eleven.

    Alternative aux Konbinis, l’utilisation du système Pay-Easy permet au client de régler ses achats effectués sur Internet en ATM ou en utilisant une banque à distance. L’utilisateur se munit de sa « Cashing card », valide ses achats, et c’est payé !

    Le career billing utilisé par 8,4% de japonais

    Les Japonais ont popularisé le principe du paiement sur facture téléphonique. Ils ont inventé, il y a une vingtaine d’années, le I-mode, concurrent du WAP mobile, supplanté depuis par les smartphones et les technologies 3G et 4G.

    Il suffit au client de valider sa commande avec son numéro de téléphone pour être prélevé, en même temps que son abonnement mensuel, de tous les achats réalisés dans la période précédente.

    Mobile Wallet, ‘sans contact’ et prépayés en dernière place ?

    Les opérateurs téléphoniques (NTT DOCOMO en tête) ont largement démocratisé la carte à puce permettant le paiement sans contact. Adopté il y a assez peu de temps par les pays occidentaux avec les premiers terminaux NFC (en 2014 en Espagne, par exemple), le paiement sans contact est effectif depuis plus de 20 ans au Japon. Il est utilisé généralement pour des paiements peu élevés via le mobile ou un terminal de paiement, de la même manière qu’en Occident. Pour autant toutes les cartes sans contact ne sont pas acceptées même celles qui ont pignon sur rue dans les autres pays ; nous pensons à Visa ou Mastercard… Celui-ci a du coup créé une application permettant de géolocaliser les points de vente compatibles avec ses normes NFC.

    SUICA (Super Urban Intelligent CArd), pilier du Wallet prépayé, a été mis en place initialement en tant que titre de transport par Japanese Railways. Dorénavant accepté dans tous les Konbinis, on compte près de 30 millions de cartes SUICA en circulation. Un autre prépayé à gros succès au Japon : Nanaco. Avec ses 45 millions de cartes émises par le Konbini 7 eleven, la carte Nanaco est acceptée dans quelques 215 000 magasins.

    Les moyens de paiement prépayés et les portefeuilles électroniques représentent 4,2% des paiements totaux. Chiffre pour le moins étonnant, car n’oublions pas que le Japon a été précurseur en matière de prépayé. Comment expliquer ce taux ? La faute en serait à une population vieillissante. Les spécialistes pointent en effet la pyramide des âges. Si les consommateurs de plus de 45 ans restent réfractaires aux changements dans leurs habitudes de paiement, les jeunes japonais sont férus, quant à eux, de technologies.

    Paiement par réseaux sociaux, qu’en est-il ?

    Pas encore installé en France, le paiement lié aux réseaux sociaux a été initié au Japon avec Linepay. Line, application de messagerie, emprunte le même chemin que WeChat en Chine. Il permet à ses 320 millions d’utilisateurs de payer des commerces et des particuliers. Avec Linepay, le paiement est devenu affinitaire ; il permet de créer des mécanismes de fidélité encore plus performants grâce à l’effet de groupe et au fait que l’usager a toujours sa messagerie Line à portée de doigts. Outre les informations que le membre du réseau social reçoit, les partenaires peuvent lui adresser des promotions personnalisées grâce à la géolocalisation du téléphone ; le porteur peut alors à son tour partager les informations avec sa communauté. Redoutable !

  • Dis moi comment tu payes et je te dirai d’où tu viens

    Dis moi comment tu payes et je te dirai d’où tu viens

    Adyen, spécialiste du paiement international et omnicanal pour les boutiques physiques et en ligne, décrypte les spécificités du paiement dans 10 pays à travers le monde.

    – Quels sont les moyens de paiement prisés par les consommateurs locaux ?
    – Quelles sont les spécificités et curiosités d’achat des plus grands marchés mondiaux ?

    – Quelles facilités d’entrée sur ces marchés ? 

    La connaissance fine des habitudes de paiement selon les pays est le sésame indispensable pour s’étendre efficacement à l’international et fidéliser sa clientèle.

  • Les Français et le « Click & Collect »

    Les Français et le « Click & Collect »

    Quelles sont les habitudes des Français lors de leurs achats en magasin ? Quel est leur rapport avec l’achat en ligne et le retrait en magasin ?

    Une étude Harris Interactive pour Strong Point 

    Les Français se montrent assez patients lorsqu’il s’agit d’attendre en caisse d’un magasin pour régler leurs achats… jusqu’à un certain point.
    Pour 6 Français sur 10, la durée d’attente maximale lorsqu’ils se trouvent dans un magasin pour régler leurs achats se situe à moins de 5 minutes. Si un tiers des Français déclare pouvoir attendre entre de 5 à 10 minutes (34%), la barre des 10 minutes semble être la limite maximale acceptable : au total 94% des Français déclarent pouvoir attendre 10 minutes ou moins.
    En cas de longue file d’attente, les Français déclarent en priorité prendre leur mal en patience (50%), ou se déplacer vers une caisse automatique (31%), sachant que cette dernière possibilité n’existe pas dans tous les magasins.

    Une grande part des Français affirme avoir déjà renoncé à rentrer dans un magasin, ou en être reparti sans acheter d’articles, à cause d’une file d’attente trop longue.
    78% des Français déclarent qu’il leur arrive de renoncer à entrer dans un magasin en y voyant une file d’attente trop longue. Une situation qui se répète tous les mois pour 18% d’entre eux. Par ailleurs, 76% des Français déclarent renoncer à acheter un article et sortir d’un magasin une fois arrivés à la caisse, toujours à cause d’une file d’attente trop longue. Une situation qui se produit au moins une fois par mois pour 15% d’entre eux.

    Pour remédier à cela, 18% des Français indiquent faire régulièrement leurs courses alimentaires sur Internet.
    18% des Français déclarent faire leurs courses alimentaires sur Internet au moins une fois par mois. Une pratique plus répandue chez les personnes jeunes (moins de 35 ans : 26%), les cadres et professions libérales (25%), et les parents d’enfants (27%).

    Dans cette optique, le « Click & Collect » est une des possibilités de retrait utilisée.
    Parmi les modes de retrait disponibles pour retirer ses courses alimentaires commandées sur Internet, le « Click & Drive » est le premier mode de retrait déclaré (55%), devant la livraison à domicile (37%), et le « Click & Collect » (23%).
    Parmi ceux qui utilisent le retrait en magasin, c’est la rapidité, au moment de la commande sur Internet et au moment du retrait, qui est mise en avant : 53% invoquent le fait que ce soit une solution plus rapide, qui évite de parcourir toutes les allées du magasin, quand 44% mettent en avant le fait de ne plus devoir faire la queue pour régler leurs achats. Par ailleurs le fait de pouvoir retirer sa commande dans l’endroit de leur choix est cité par 32% des utilisateurs, quand 19% invoquent le bénéfice en termes de coût comparé à la livraison à domicile.

    Retrouvez ici les résultats complets du sondage Harris Interactive dans le rapport ici ».