Catégorie : Paiement

  • Paiement – Les tendances à surveiller en 2023

    Sécurité et confiance : les deux leviers du paiement en ligne

    Une étude menée par VISA 

    2022 a été, à bien des égards, une année de transition. Une grande partie du monde est heureusement passée, lentement mais sûrement, de mois de restrictions à une nouvelle normalité. Nous nous sommes ainsi adaptés, d’un travail entièrement à distance à de nouveaux modèles hybrides, et d’une reprise économique florissante à une grande incertitude économique à court terme. Pendant ce temps, la transition mondiale des paiements en espèces vers les paiements électroniques s’est poursuivie. Alors que l’année 2023 débute, nous pouvons dès à présent relever certaines tendances incontournables. Sans oublier que nous sommes désormais plus proches de célébrer les Jeux olympiques et paralympiques à Paris.

    1. Les voyages font leur retour, ainsi que les dépenses qui vont avec

    Un net rebond des voyages a pu être enregistré en 2022, la France restant l’une des destinations les plus populaires à travers le monde, alors que huit touristes sur dix ont déjà visité le pays. Paris reste en particulier une « destination incontournable », 73 % des touristes souhaitant visiter la capitale française. Une étude récente de GfK pour Visa  a par ailleurs révélé que 95 % des touristes s’attendent à pouvoir payer par carte (et 60 % à le faire avec leur smartphone) lorsqu’ils visitent la France, ce qui met en lumière la nécessité d’accepter des paiements électroniques dans les magasins. En effet, 72% des touristes étrangers ont l’intention de faire du shopping en France : si les grands magasins arrivent en tête (65%), les petites boutiques et les commerces artisanaux locaux arrivent juste après dans les intentions d’achat (62% et 56%).

    2. Des consommateurs plus déterminés et plus conscients lorsqu’ils adoptent des comportements durables

    Alors que davantage de personnes quitteront leur domicile pour le travail, les loisirs et tout ce qu’il y a dans l’intervalle au cours de l’année à venir, les consommateurs se focalisent sur la durabilité et le changement climatique dans leurs comportements et leurs habitudes de consommation. La majorité des voyageurs se préoccupent ainsi de l’environnement… mais pas autant en voyage que chez eux, selon l’étude GfK pour Visa*. Les Allemands sont les plus performants à cet égard, avec 67% de personnes « très intéressées par l’environnement », au point de changer leurs habitudes. Cependant, si 76 % des touristes déclarent « recycler à la maison », ils ne sont que 61 % à le faire en voyage.

    En 2023, nous nous attendons à ce que davantage de consommateurs joignent le geste à la parole à mesure que plusieurs options deviennent disponibles. La commodité jouera un rôle clé pour aider les consommateurs à choisir de manière durable dans leur vie quotidienne. Par exemple, la possibilité de payer les transports en commun à l’aide d’une carte de crédit, de débit ou prépayée sans contact, ou d’un dispositif de paiement, signifie que les gens n’ont plus besoin d’immobiliser des fonds sur une carte de transport dédiée, un billet papier, ou de chercher de l’argent liquide, lorsqu’ils choisissent de ne pas prendre leur voiture. La deuxième enquête de Visa sur l’avenir de la mobilité urbaine a ainsi révélé que 86 % des personnes interrogées en France ont déclaré que la durabilité avait joué un rôle dans leur décision d’utiliser les transports en commun – moins de 14 % ont répondu qu’elle n’avait pas du tout influencé leur décision.

    3. Le B2B devient 3.0

    En 2023 et au-delà, nous observerons une version 3.0 des paiements entre entreprises, où la nouvelle frontière du commerce interentreprises mondial sera entièrement numérique, sécurisée, rapide, flexible et transparente.

    La numérisation des processus commerciaux continuera d’accélérer les transactions interentreprises et les offres de paiement intégrées au-delà des chèques et des factures papier. Les équipes chargées des comptes clients constatent déjà les avantages de l’envoi de factures électroniques et de la réception de paiements électroniques. De plus en plus d’administrations progressent dans la numérisation des paiements, qu’il s’agisse de versements aux citoyens ou de versements aux agences en tant que clients. Les banques, les processeurs et les réseaux continuent de progresser dans les cas d’utilisation potentielle des cartes virtuelles. Cette dynamique d’innovation se poursuivra à mesure que l’écosystème fournira davantage de caractéristiques et de fonctionnalités pour rationaliser les paiements et les opérations des entreprises.

    4. L’hiver des cryptomonnaies n’arrête pas l’innovation

    Les marchés cryptos ont connu leur juste part de volatilité au cours de l’année écoulée. Bien que l’avenir demeure incertain, pendant l’hiver crypto actuel, nous nous attendons à ce qu’un certain nombre de solutions peu durables soient abandonnées, alors que d’autres qui se concentrent sur une approche mesurée et conforme aux récents développements technologiques continueront à construire des solutions Web3 significatives pour les entreprises et les consommateurs. Dans le sillage des récentes défaillances en liquidité, nous espérons que les plateformes de cryptomonnaies à travers le monde s’efforceront de mettre en place des protections efficaces et de fournir de bonnes informations pour les clients.

    Dans l’immédiat, nous envisageons un effort continu de la part des gouvernements, des banques centrales, des institutions financières traditionnelles et des fintechs concernant la monnaie et les paiements électroniques – qu’il s’agisse des CBDC, des stablecoins ou d’autres formes de monnaie fiduciaire tokenisée. Les cas d’utilisation de paiements Web3 significatifs qui se profilent à l’horizon comprennent les paies et les micropaiements en continu et les décaissements transfrontaliers.

    5. La fraude s’adapte à un monde « hybride »

    Alors que de plus en plus de personnes dans le monde adoptent un style de vie « hybride », les fraudeurs suivent la cadence, adaptant leurs tactiques aux endroits où nous nous trouvons et trouvant de nouvelles façons d’escroquer les consommateurs.

    Cela signifie que la sécurité et la confiance demeurent essentielles. De nouvelles percées en matière d’authentification pour la protection des utilisateurs, comme EMV 3D Secure (EMV 3DS), contribuent à sécuriser le commerce en ligne en temps réel à travers le monde. Les méthodes et solutions de paiement électronique telles que les cartes virtuelles continueront à faciliter et à sécuriser toutes les opérations, de l’achat d’un billet d’avion au partage de l’addition lors d’un dîner. Les entreprises seront également plus conscientes de l’importance d’investir dans des outils de sécurité pour prévenir la fraude et dans des polices d’assurance qui pourraient contribuer à atténuer l’impact d’une violation.

    *Entretiens en ligne menés en mai 2022 avec des voyageurs prévoyant de se rendre en France en 2022, originaires des États-Unis (810), du Royaume-Uni (811), d’Allemagne (806) et de Belgique (811) – 3 238 au total, sur la base d’un questionnaire de 35 questions.

  • La France en retard en matière de transformation digitale

    2 consommateurs sur 3 pensent que les retailers français doivent investir dans les nouvelles technologies

    Les consommateurs français préfèrent faire leurs achats en magasin malgré leur volonté d’acheter davantage en ligne. Pour cause, les nombreux obstacles perçus dans l’expérience d’achat en ligne freinent la croissance digitale en France.

    Une nouvelle étude menée par Klarna, le leader mondial des services de paiement et d’achat lancé en France en juin dernier, révèle que les consommateurs français seraient plus enclins à acheter en ligne si les retailers amélioraient leurs méthodes de livraison et de paiement.

    Deux tiers (66 %) des consommateurs français souhaitent que les retailers investissent en permanence dans les nouvelles technologies. Les trois quarts (74 %) sont préoccupés par la sécurité de leurs informations de paiement en ligne et la moitié (50 %) recherchent des moyens plus fluides pour ce faire.

    Les Français achètent moins souvent en ligne que leurs pairs dans d’autres pays

    Les Français privilégient toujours l’expérience d’achat en magasin par rapport à l’expérience en ligne. Alors que plus de la moitié (52 %) des consommateurs français achètent en magasin au moins une fois par semaine, seule 1 personne sur 5 (19 %) fait de même en ligne. Ce chiffre est nettement inférieur à celui des États-Unis (41 %) et des grands marchés européens comme le Royaume-Uni (48 %) et l’Allemagne (40 %).

    À l’heure où les achats via téléphone portable s’accroissent rapidement dans le monde, les Français privilégient encore les appareils plus traditionnels, bien que la majorité de la population (78 %)* possède un smartphone. Les ordinateurs sont de loin l’appareil le plus populaire pour l’achat en ligne auprès des consommateurs français, et les téléphones portables sont beaucoup moins appréciés, puisqu’à peine un tiers (30 %) les utilisent pour faire des achats. Ce chiffre est inférieur à celui d’autres marchés – les Français figurant derrière les Américains (48 %), les Britanniques (38 %) et les Allemands (36 %).

    Les consommateurs français ont l’intention de faire davantage d’achats en ligne d’ici un an, mais l’expérience d’achat actuelle est encore trop compliquée et peu pratique

    Alors que seulement 1 acheteur français sur 5 (19 %) fait actuellement ses achats en ligne au moins une fois par semaine, près d’un tiers (29 %) pense que, d’ici un an, il ou elle fera la plupart de son shopping via le commerce en ligne, ce qui reste encore moindre en comparaison avec les États-Unis (42 %), le Royaume-Uni (50 %) et l’Allemagne (50 %).

    Même si les consommateurs français estiment que l’achat en ligne permet de faire des économies considérables en termes de budget (33 %), de temps (32 %) et d’acheter depuis son salon (33 %), il existe encore de nombreux obstacles pour les Français. Parmi les principaux inconvénients du e-commerce,  reviennent l’impossibilité de voir ou d’essayer les produits (49 %), les frais de livraison (36 %), les délais de livraison incertains (24 %) et les renvois et remboursements de commandes en ligne (21 %).

    Les retours sont un point de friction important pour les consommateurs français – 2 sur 3 (67%) pensent que les retailers devraient améliorer leurs processus de retour. Plus d’un tiers (37%) des consommateurs ayant renvoyé un achat fait en ligne mais payé en boutique ont dû attendre plus d’une semaine pour être remboursés.

    Les consommateurs français souhaitent acheter plus souvent sur Internet mais le manque d’options de paiement en ligne les freinent

    Les obstacles liés au paiement anticipé et le risque de voir sa somme d’argent bloquée dans un achat font renoncer les Français à acheter davantage en ligne. Le manque d’options de paiement en ligne représente également l’un des freins majeurs à l’achat – seuls 12 % des Français ont pu régler leur achat après la livraison, alors que 47 % auraient utilisé cette option si elle avait été disponible.

    Deux tiers des consommateurs français (66 %) seraient plus enclins à acheter chez un retailer leur permettant d’essayer ou de tester un produit avant de l’acheter, en d’autres termes, de payer leur commande après réception du produit.

    « Les Français ont une forte volonté de faire plus d’achats en ligne mais sont freinés par ce qu’ils considèrent être une expérience très compliquée. Les consommateurs exigent une croissance digitale rapide et veulent que les retailers investissent dans les nouvelles technologies afin d’améliorer l’expérience d’achat. L’adoption de solutions innovantes permettant aux consommateurs “d’essayer un produit avant de l’acheter » ainsi que la simplification des processus de retour sont deux éléments clés qui pourraient libérer le potentiel de croissance rapide du e-commerce en France. Ce serait également une immense opportunité pour les retailers Français d’atteindre un public plus large« , déclare Viveka Söderbäck, experte du comportement des consommateurs chez Klarna.

  • Banking-as-a-Service  : concrètement, comment ça marche ?

    Le Banking-as-a-Service, qu’est-ce que c’est ?

    Selon Jean-François Guillaumin, Directeur Général France de Solarisbank

    Face à l’émergence de nouveaux modèles économiques bancaires et au développement de la fintech, il devient difficile de s’y retrouver.
    Le terme Banking–as–a–Service, tout particulièrement, continue d’en intriguer plus d’un. Ne vous poser plus de question !
    Voici un tour d’horizon complet à travers la jungle du jargon des nouveaux modèles bancaires !

    Premier point… le Banking-as-a-Service, qu’est-ce que c’est ?

    La meilleure façon de l’expliquer est de donner un exemple concrêt. Vous êtes le directeur d’une compagnie aérienne, êtes confrontés à une concurrence féroce et souhaitez fidéliser au maximum vos clients en leur proposant une carte de débit, par exemple, qui vous permettrait de leur attribuer des points de fidélité à chaque paiement. A chaque utilisation , vos clients entreraient en contact avec vous. De plus, en analysant leur comportement d’achat, vous pourriez mieux les comprendre et leur offrir des services plus adaptés à leurs besoin et envies !

    Et si vous aviez la capacité de leur proposer un prêt en ligne pour financer leurs billets d’avion, directement sur votre site web ? Ainsi, il finaliserait leur acquisition sans jamais interrompre leur parcours et vous pourriez augmenter les ventes et influencer directement le montant des dépenses. Un prêt représente également une relation client plus forte, avec beaucoup plus de points de contact qu’une simple transaction.

    En proposant cela, les acteurs non-bancaires peuvent améliorer l’expérience de leurs clients et donc augmenter leurs revenus. Toutefois, pour offrir ce type de prestation, les divers gouvernements exigent la détention d’une licence bancaire souvent difficile à obtenir et qui impose également des exigences en matière de capital, mais aussi une conformité à des réglementations strictes en matière de blanchiment d’argent, de secret bancaire et de protection des dépôts, pour n’en citer que quelques-unes. C’est là que le Banking–as–a–Service (BaaS) entre en jeu ! C’est est un modèle dans lequel des établissements agréés intègrent leurs services bancaires directement dans les offres de leurs clients. Ainsi, une entreprise non-bancaire peut proposer une large gamme de services tels que des comptes bancaires mobiles, des cartes de débit, des prêts et des services de paiement, sans avoir sa propre licence bancaire.

    Au moyen d’API et de webhooks, le serveur de la banque communique avec celui de l’établissement non-bancaire, ce qui permet à leurs clients d’accéder aux services instantanément sur le site Web ou l’application de celui-ci. L’acteur proposant une solution BaaS ne manipule jamais vraiment l’argent de ses clients finaux, il agit en tant qu’intermédiaire. Il n’est donc pas soumis aux obligations réglementaires des banques. Avec les services de BaaS, il est dorénavant possible pour presque toutes les entreprises de devenir fournisseur de services bancaires. Il suffit pour cela de saisir quelques lignes de code. C’est pourquoi cette technique est aussi appelée « banque en marque blanche », les services bancaires étant assurés par la marque de l’établissement non bancaire elle-même.

    Banking-as-a-Service et Open-Banking : du pareil au même ?

    Et bien non ! Même si l’Open-Banking implique également que les établissements bancaires se connectent à des entités non-bancaires via une API, les deux modèles répondent à des objectifs totalement différents. Dans les approches BaaS, les entreprises non-bancaires intègrent des services bancaires complets dans leurs propres produits. Avec l’open-banking, les entreprises non-bancaires utilisent les données de la banque pour leurs produits : elles sont alors appelées « prestataires de services tiers » (PST).

    Les applications de gestion financière sont des PST de premier plan qui bénéficient de l’open-banking. Elles regroupent les informations de l’ensemble des comptes bancaires de l’utilisateur en un seul et même outil, ce qui lui permet de mieux gérer ses finances. Grâce à cela, l’utilisateur peut atteindre ses objectifs d’épargne ou même améliorer ses habitudes de consommation. Pour recueillir ces informations, l’application doit extraire les données transactionnelles de la totalité des comptes bancaires de l’utilisateur – via une intégration API aux systèmes des banques. Cette intégration est souvent assurée par un tiers, généralement appartenant à la catégorie des plates-formes bancaires qui peuvent être considérés comme des intermédiaires reliant les banques aux PST. Elles fournissent la couche API réelle qui se trouve au-dessus du système de la banque et qui permet le flux de données entre la banque et les PST. Bien évidemment, de nombreux scénarios sont possibles. La directive européenne (DSP2) -entrée en vigueur le 15 septembre 2019-, contraint les banques à ouvrir leurs données à des prestataires de services tiers, avec l’intention de multiplier ces cas d’usage.

    Il faut garder à l’esprit que, contrairement aux fournisseurs de BaaS, les PST ne sont pas en mesure de fournir des services bancaires (tels que les prêts ou les dépôts), car ne possèdent pas eux-mêmes de licence mais réutilisent les informations des comptes existants.

    Qu’en est-il du Platform-Banking ?

    Le Platform-Banking relève d’une toute autre logique. Il s’agit de banques qui intègrent des services d’autres fintechs pour compléter leur offre existante. Ainsi, une banque peut intégrer un robo-advisor dans son application pour permettre à ses clients d’accéder à des produits d’investissement à partir du même compte que celui avec lequel ils effectuent leurs opérations bancaires quotidiennes. Le Platform-Banking peut être décrit comme l’inverse du BaaS car la banque conserve la relation client et intègre à son offre les services des fintechs. Dans le modèle BaaS, le contact client reste la responsabilité de l’acteur qui intègre les services offerts par une banque.

    Elles utilisent d’ailleurs souvent l’approche Platform–Banking comme stratégie défensive pour éviter de perdre leurs clients au profit de fintechs plus audacieuses ! Cependant, étant donné la vitesse d’évolution du monde, il ne serait pas étonnant que de nouvelles espèces apparaissent dans cette jungle bancaire !

  • Et si la signature électronique était le premier pas vers l’accélération des processus …

    Quand plus de 3 professionnels sur 4 considèrent la signature électronique comme un levier efficace pour accélérer les process de contractualisation 

    • Au sein de ces entreprises, 49% l’ont utilisée pour les ventes et 41% pour les documents RH
    • 67% des répondants utilisant la signature électronique estiment que celle-ci va se déployer plus amplement au sein de leur entreprise
    Universign, expert français de la signature électronique, révèle les résultats d’une étude menée en janvier 2021 auprès de 1018 employés de bureau portant sur l’évolution des usages de la signature électronique en France avec le soutien de YouGov*.

    La signature électronique est plébiscitée au sein des services commerciaux, achats et RH des entreprises

    Lors de la précédente étude Universign menée en janvier 2020, seuls 25% des personnes interrogées déclaraient avoir utilisé la signature électronique dans un contexte professionnel, dont 49% pour établir un document juridique ou financier et 31% pour un contrat client. Elles étaient pourtant 40% à penser que la signature électronique devrait être systématique dans ce cadre.

    Cette nouvelle étude révèle qu’avant le premier confinement, un professionnel sur deux utilisait la signature électronique pour la vente (devis, bon de commande…) (52%) et les achats (facture, contrat fournisseur…) (50%).
    En moyenne, près de la moitié de ceux utilisant déjà la signature électronique avant le premier confinement ne signait que 1 à 50 documents par mois (49%). Seuls 37% d’entre eux signaient déjà plus de 50 documents par mois. La situation sanitaire actuelle a incité 26% des entreprises employant les professionnels interrogés à adopter une solution de signature électronique. Parmi elles, 49% l’ont utilisée pour les ventes et 41% pour des documents liés aux Ressources Humaines.

    Simplicité et garanties juridiques sont déterminants dans le choix de la signature électronique

    La simplicité d’utilisation est l’élément le plus déterminant dans le choix d’une solution de signature électronique (35%), les garanties juridiques (16%) et le choix du niveau de sécurité associé à la signature (14%) complètent le podium. Ils ne sont que 13% à déclarer que la fiabilité de la solution n’est pas le facteur le plus déterminant mais ce critère reste dans le top 3 pour 57% des répondants.
    Si la simplification des processus de gestion est le principal bénéfice constaté pour près de 4 travailleurs sur 10 (38%), la réduction des délais (34%) est également fréquemment citée en particulier par les RH (46%).

    Accompagner le changement est essentiel

    Si 77% des sondés considèrent la signature électronique comme une solution efficace pour digitaliser les processus de contractualisation en entreprise, la transformation digitale des entreprises peine parfois à se développer. Ainsi, parmi les 26% d’entreprises qui ont adopté une solution de signature électronique pendant ou après le premier confinement, près de la moitié sont des PME (41%) ou des ETI (53%) et seulement un quart sont des TPE.
    On notera que dans les commentaires les plus fréquents des répondants, les freins à la mise en place de la signature électronique concernent principalement : la fiabilité et la sécurité de la solution, la méconnaissance de son fonctionnement et l’attachement à la signature manuscrite en face-à-face.

    L’étape clé de la transformation digitale ne peut donc véritablement se faire sans l’accompagnement d’un Prestataire de Services de Confiance (PSCo), expert dans son domaine et maîtrisant l’ensemble des sujets réglementaires, juridiques, techniques et fonctionnels inhérents aux services de confiance.

    La crise sanitaire a impacté favorablement le marché en stimulant l’adoption de cette technologie. Si l’usage de la signature se montre de plus en plus éprouvée au sein des grandes entreprises, son déploiement nécessite un accompagnement personnalisé et une pédagogie adaptée, particulièrement auprès des organisations de petite et moyenne taille. Ces entreprises ne bénéficient souvent pas d’un socle IT aussi solide que celui des ETI ou des GE, et elles ont bien pris conscience dans l’urgence de la nécessité d’adopter la sigature électronqiue pour assurer la contiunuité de leurs activités Là encore, l’intervention d’un PSCo est un élément essentiel pour contribuer à assurer la pérennité des modèles économiques.

    Julien Stern, Président d’Universign conclut :« Cette enquête révèle qu’une majorité des professionnels sont favorables à un élargissement des usages de la signature électronique dans l’entreprise. Cela prouve que le niveau de maturité a évolué en très peu de temps. Une très grande majorité a bien compris le potentiel à long terme de la signature électronique. Les équipes dirigeantes, conscientes des avantages, sont également soucieuses de bien faire les choses et souhaitent maitriser pleinement les risques associés. Chez Universign nous sommes conscients que l’accompagnement des entreprises dans ce changement va bien au-delà de l’accès à une technologie. Nous travaillons particulièrement sur cette dimension car nous savons que bien comprendre les enjeux et besoins de nos clients est la clé pour révéler tout le potentiel de la signature électronique.»

    * L’enquête a été réalisée sur 1018 actifs français. Le sondage a été effectué en ligne par YouGov, du 18 au 21 janvier 2021.

  • Vers une démocratisation du paiement digital dans les commerces

    Faciliter l’adoption du paiement digital en points de vente : une nouvelle opportunité pour le commerce et la distribution  

    Par Houssem Assadi chez Dejamobile 

    L’essor des paiements numériques est devenu une réalité. Partout dans le monde, les consommateurs font de plus en plus confiance aux moyens de paiement électroniques, notamment au sans contact, pour leurs achats. De leur côté, les commerçants souhaitent offrir aux consommateurs une expérience de paiement toujours plus fluide, simplifiée et sécurisée.

    Vers une évolution profonde des usages de l’écosystème dans le secteur du paiement

    Pour répondre à ces tendances et pour devenir plus compétitifs, de nombreux acteurs ont intégré les paiements numériques dans leur stratégie d’innovation. Encouragés par tout un écosystème ; les régulateurs, les banques, les gouvernements, les systèmes de paiement ou les fintechs, les commerçants et les enseignes disposent aujourd’hui de solutions simples et abordables pour accepter les paiements sans contact et ainsi fournir aux consommateurs expérience de shopping multicanale.

    Il est donc fondamental de s’intéresser aux innovations récentes et à venir en matière d’acceptation des paiements sans contact dans les points de vente, depuis le développement de solutions mPOS (mobile POS ou TPE mobile) au cours des dix dernières années jusqu’à l’apparition en 2020 de solutions innovantes d’encaissement des paiements sans contact et 100 % logicielles.

    En effet, sous l’impulsion de la réglementation et de la généralisation des usages du digital, le secteur du paiement est en train de passer de l’acceptation matérielle des paiements à une acceptation des paiements reposant sur des solutions 100 % logicielles (communément appelées Soft POS). Dès lors, seuls un smartphone ou une tablette Android seront utilisés en guise de terminal de paiement. La technologie NFC permettra alors la communication avec les moyens de paiement sans contact. Le commerçant n’aura donc qu’à télécharger une application sur son mobile pour accepter les paiements des clients. Cette évolution permet d’innover davantage dans le domaine des achats et d’offrir de nouvelles expériences de paiement (self check-out, vendeur mobile, points d’encaissement multiples…).

    Une démocratisation du paiement digital dans les commerces

     Globalement, nous assistons donc à une convergence de facteurs en faveur de la démocratisation de l’acceptation des paiements électroniques chez les commerçants. D’une part, dans les pays où les systèmes de paiement par carte sont largement répandus, les consommateurs utilisent de plus en plus les paiements sans contact, y compris les nouveaux moyens de paiement numériques, comme les Wallets sur smartphones ou objets connectés.

    D’autre part, les acteurs majeurs de l’écosystème des paiements par carte (PCI, Visa, Mastercard, etc.) ont permis l’avènement d’une nouvelle génération de solutions d’acceptation de paiements sans contact. Au final, le paiement est alors rendu disponible dans différents « points d’encaissement » en magasin ainsi qu’en mobilité. Une telle approche permettra aux commerçants d’introduire de nouvelles expériences plus mobiles et fluides en points de vente. Il sera alors possible d’accéder à de nombreux bénéfices, par exemple pour réduire le temps d’attente aux caisses. Au final, cela créera moins de frustration pour le consommateur qui sera plus enclin à réaliser des achats dans l’enseigne qui saura lui proposer une expérience de shopping repensée.

    Toutes les conditions sont donc aujourd’hui réunies pour fournir aux commerçants des solutions d’acceptation de paiements sans contact qui leur permettront de répondre aux nouveaux usages des consommateurs. Le marché est ainsi en train d’évoluer vers une généralisation des paiements numériques, ce qui permettra une meilleure inclusion financière de tous les consommateurs et de tous les commerçants.

     

  • Quand 1 entreprise sur 5 va disparaître si elle ne répond pas aux enjeux du digital dans les 3 ans…

    Digitalisation : les PME françaises à la croisée des chemins

    HubSpot, Talkspirit, Aircall, GoCardLess, Yousign, Lucca et Skillup se sont associés pour la première fois afin de publier un livre blanc sur la digitalisation des PME en France. Le but ? Décrire l’ensemble des enjeux à l’œuvre dans les métiers les plus exposés au digital, mettre en exergue les défis principaux et inspirer les dirigeants de PME par des exemples de transformations menées avec succès. Une interview de chaque expert sur les défis de l’après-COVID a également été réalisée afin de faire le point sur les priorités et les challenges à venir.

    Si certaines entreprises semblent déjà avoir bien engagé leur transformation digitale, de nombreuses PME font encore preuve de timidité et peinent à en saisir pleinement l’importance. Une enquête BPIfrance/LeLab de septembre ​2017 annonçait ainsi qu’​une entreprise sur 5 disparaîtrait si elle ne faisait rien d’ici 3 ans​. Pourtant deux ans après, en ​2019​, une étude Bpifrance soulève que 87 % des dirigeants ne font toujours pas de la transformation digitale une priorité stratégique pour leur entreprise​. Un chiffre étonnant quand on sait que selon une ​étude McKinsey Global Institute​, ​les entreprises européennes championnes du digital sont en moyenne 3 fois plus rentables que leurs homologues moins digitalisées et jouissent d’une ​croissance 4,5 fois supérieure​.

    Contrairement aux idées reçues, ​transformer son entreprise ne se résume pas à une intégration massive et brutale d’outils digitaux​, mais bien à une ​métamorphose complète qui peut aller jusqu’à la structure même de l’entreprise. Afin d’aider leurs pairs à y voir plus clair, 7 start-up et scale-up de premier plan se sont associées afin de publier un livre blanc sur le sujet. Les différentes thématiques par secteur comprennent :

    • La digitalisation des fonctions marketing et vente, par ​HubSpot
    • La digitalisation des paiements : un atout pour les PME, par ​GoCardless
    • Le mythe du numérique salvateur dans les RH, par ​Lucca
    • La digitalisation de la gestion des compétences, par ​Skillup
    • La digitalisation de la fonction juridique : la signature électronique des contrats, par ​Yousign
    •  La digitalisation de la téléphonie d’entreprise connectée aux outils métiers​ par ​Aircall

    page1image3747600● Des modes de travail en profonde mutation, par ​Talkspirit

    L’implication des dirigeants, les nouveaux modes de travail, le boom du Big Data ou encore des conseils sur les aides financières et les divers accompagnements sont également des sujets abordés dans le livre blanc, en plus de nombreux cas clients venant illustrer chaque chapitre.

    Pour télécharger le white paper c’est ici 

  • Les principaux enseignements de l’enquête sur l’omnicanalité dans le parcours d’achat

    L’omnicanalité dans le parcours d’achat

    Un baromètre Harris Interactive x EBG x Agence Wide

    EBG, Harris Interactive et Wide se sont associés pour réaliser un baromètre sur l’omnicanalité dans le parcours d’achat. Ce baromètre s’appuie sur deux études menées en miroir pour confronter les attentes et usages des consommateurs avec les solutions et innovations mises en place par les professionnels. 1 000 consommateurs et près de 400 décideurs marketing, digital et e-commerce ont ainsi été interrogés.

    Quels sont les principaux enseignements de l’enquête B2C ?

    • La digitalisation s’est ancrée dans le quotidien des Français et les parcours d’achat des consommateurs. Elle augmente le champ des recherches et le champ des combinatoires possibles : les parcours se complexifient et la multicanalité se généralise, en particulier pour les produits les plus engageants (électroménager, technologie…).
    • En masse, les situations simples perdurent :
      • Internet et les smartphones demeurent avant tout des moyens d’information
      • Le parcours monocanal reste encore le plus fréquent, avec une forte domination de l’achat en magasin
      • La carte bancaire est le moyen de paiement des achats le plus répandu
    • Une majorité de Français est ouverte aux innovations, dans la mesure où elles répondent à 2 grandes exigences qui traversent les services d’accompagnement ou de paiement déjà adoptés ou en cours d’adoptions :
      • Praticité : caisses automatiques, information sur les stocks disponibles, bornes de paiement, vendeurs avec terminal de paiement
      • Sécurité : CB sans contact, plateformes de paiement en ligne, e-carte bancaire
    • L’acte de paiement demeure – toujours – au cœur de la logique transactionnelle, que les consommateurs veulent continuer à maîtriser :
      • En raison de craintes principalement sécuritaires, la simplification voire son abolition (achat sans acte de paiement) suscitent des réticences fortes ;
      • Mais les bénéfices compris de l’automatisation/simplification vont sans doute rapidement l’emporter face aux freins, surtout exprimés par les plus âgés, comme cela a déjà pu être observé sur la carte bancaire sans contact.

     

  • Réseaux sociaux : les nouvelles technologies, premier enjeu des conversations sur les paiements et sur l’identification

    Quand les internautes plébiscitent l’essor des modes de paiement disponibles sur mobile

    L’an dernier, les paiements mobiles ont représenté plus de 27 % des conversations sur réseaux sociaux portant sur les paiements, avec une hausse de 20 % des références à ce sujet par rapport à l’année précédente. Les références aux portefeuilles mobiles ont plus que doublé par rapport à 2017

    Pour sa 6e édition, l’étude Mastercard, développée en partenariat avec PRIME Research, a analysé plus de 3,3 millions de conversations enregistrées l’an dernier sur plusieurs réseaux sociaux, dont Twitter, Facebook, Instagram et Weibo.

    « L’accès « à la demande » ou « on-demand » ne se limite pas aux bouquets TV et aux fournisseurs de contenus ; cet état d’esprit vient désormais irriguer la façon dont les consommateurs souhaitent faire leurs achats et les régler au quotidien », affirme Rose Beaumont, Vice-Présidente Senior Communication et Aide à la Vente en Europe chez Mastercard. « L’étude de cette année révèle un engouement pour ces moyens de paiement rapides, pratiques et sécurisés sur tous les marchés. Elle montre également que cet intérêt et cette demande devraient se maintenir sur les années à venir. »

    Un intérêt marqué pour les nouvelles technologies

    Pour les internautes, les nouvelles technologies doivent avoir un impact direct sur leurs vies. En 2018, les références à ce type de sujet ont augmenté de 30 % sur les réseaux sociaux depuis la dernière étude. Aujourd’hui, près de 20 % des conversations sur les paiements mobiles portent sur le sans-contact et les portefeuilles mobiles. Au-delà de ces enjeux, les consommateurs s’intéressent également à l’impact, sur leur vie, de l’intelligence artificielle, des paiements par QR code ou encore via des accessoires connectés.

    Dans l’ensemble, les internautes sont de plus en plus favorables à ces nouvelles technologies. La quasi- totalité (95 %) des conversations sur le portefeuille numérique y étaient favorables ; 30 % des commentaires ont loué la vitesse, l’efficacité et la simplicité des produits actuellement sur le marché.

    L’adoption des paiements mobiles s’observe sur plusieurs marchés d’Asie et d’Afrique. L’Inde est le principal marché (30 %) à avoir abordé l’utilisation et le potentiel des portefeuilles mobiles, notamment pour les transports en commun, et le recours aux paiements par code QR, en mentionnant tout particulièrement MasterpassQR et PaytmQR en Inde. Loin derrière, les États-Unis se classent en deuxième position au niveau des discussions sur les portefeuilles mobiles (10 %).

  • Transformation du système de paiement en Europe

    Transformation du système de paiement en Europe

    SWIFT publie ce jour un nouvel article sur l’évolution du système de paiement en Europe. Alors que la transformation des paiements est en marche à l’échelle des entreprises et du retail, partout dans le monde, en Europe, l’Eurosystème a établi une trajectoire claire en ce qui concerne la redéfinition des infrastructures des marchés financiers. En outre, les nouvelles réglementations telles que la Directive sur les services de paiement 2 (DSP 2) contribuent à la transformation radicale du système de paiement en Europe.

    Cet article étudie les facteurs qui sont à l’origine de l’évolution de l’industrie des paiements, tant à l’échelle mondiale qu’européenne, et met en exergue les défis et les opportunités qui se présenteront aux acteurs du marché qui ont entamé une transformation plus radicale que jamais.

    ·       Les marchés attendent de la numérisation qu’elle accélère, simplifie et internationalise les paiements intégrés dans des chaînes d’opération et écosystèmes, que ce soit pour des achats effectués à titre personnel ou professionnel.

    ·       Les technologies non seulement favorisent l’innovation et l’efficacité, mais elles permettent également aux concurrents (à savoir les FinTechs, les géants mondiaux du retail, les réseaux de cartes et les banques numériques de type start-up) de défier les fournisseurs historiques et les modèles d’affaire actuellement en place.

    ·       Les autorités de réglementation interviennent pour stimuler la concurrence, protéger les droits des consommateurs et promouvoir l’efficacité et l’innovation en matière de paiements, en exigeant par exemple que les banques ouvrent  l’accès à leurs données clients aux fournisseurs tiers spécialisés dans les services de paiement et d’informations de compte (« Open banking », ou système bancaire ouvert).

    Alain Raes, Directeur général EMEA et Asie-Pacifique, SWIFT déclare : « L’industrie financière subit une profonde transformation. Pour répondre aux attentes des clients et exploiter les nouvelles opportunités qui se créent dans cet environnement changeant, les marchés et les organismes financiers doivent réorganiser leurs infrastructures et redéfinir leurs modèles d’affaire. En tant que partenaire de confiance, nous nous sommes engagés à accompagner notre communauté tout au long de cette transformation. »

     Avec l’arrivée de la seconde Directive sur les services de paiement, l’ouverture du système bancaire européen est encadrée par un programme réglementaire, qui permet aux FinTechs et autres acteurs innovants de l’industrie de proposer de nouveaux produits et services à un marché plus vaste. L’adoption des paiements instantanés est en outre bien engagée et de nombreux projets locaux ont déjà vu le jour ou sont en phase d’implémentation. À titre d’exemple, le service européen RT1 d’EBA CLEARING est d’ores et déjà opérationnel tandis que l’initiative européenne TARGET sur le règlement des paiements instantanés (TIPS) devrait être lancée par l’Eurosystème dès le mois de novembre 2018.

    Les infrastructures de marché redéfinissent et renouvellent leurs systèmes de paiements, ce qui leur octroie une meilleure efficacité opérationnelle et en matière de collatéral/liquidité, tout en soutenant l’innovation. L’adoption à l’échelon mondial de la norme ISO 20022 progresse à bon rythme ; le projet TARGET2 devrait suivre la même trajectoire dès 2021, tout comme l’initiative EURO1 d’EBA CLEARING et les paiements transfrontaliers via SWIFT.

    Toutes ces transformations (émergence d’une nouvelle concurrence, innovations technologiques de grande ampleur et redéfinition sans précédent des systèmes de paiement historiques, relations entre les différents acteurs et échelles de temps) exercent d’importantes pressions sur les banques. Celles-ci doivent se réinventer et trouver de nouvelles méthodes pour mener à bien leurs activités, tout en tirant parallèlement le maximum de leurs atouts : les clients et leurs données ; leurs compétences en gestion des risques ; la solidité de leur bilan ; leurs connaissances de l’industrie et la confiance qui leur est témoignée.

    L’article présente une sélection de choix auxquels sont confrontés les organismes financiers, ainsi que les opinions de cinq grandes banques sur leur vision du futur. Dans un document complémentaire, également disponible sur Swift.com, SWIFT détaille l’évolution de son portefeuille de produits et de services afin d’accompagner ses clients tout au long des changements qui s’opèrent dans le système de paiement.

  • Personnalisation, expérience d’achat , moyens de paiement , parcours d’achat … Quelles sont les attentes des consommateurs européens en boutique ?

    Quelles sont les attentes des consommateurs européens en boutique ?

    Une infographie proposée par Adyen 

    Personnalisation, expérience d’achat optimale, moyens de paiement diversifiés, parcours d’achat omni-canal …
    Qu’attendent les acheteurs européens et comment répondre à leurs besoins ?