Catégorie : marketing

  • Tous les évènements incontournables de la semaine du 26 au 29 janvier 2021

    MARDI 26 JANVIER 2021 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-content-summit-2021-by-playplay/?instance_id=5355

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-les-reseaux-sociaux-permettront-aux-marques-de-renouer-avec-la-croissance-by-hootsuite/?instance_id=5365

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-b2b-comment-relancer-la-machine-et-les-ventes-by-ebg/?instance_id=5342

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-social-commerce-vendre-sur-les-reseaux-sociaux-formation-back-to-basics-by-ebg/?instance_id=5344

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-reussir-la-grc-gouvernance-gestion-des-risques-et-conformite-by-ebg-2/?instance_id=5341

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-5-conseils-dintrapreneurs-qui-ont-digitalise-leur-coeur-de-metier-by-ippon/?instance_id=5360

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-linkedin-bien-construire-la-presence-de-son-entreprise-by-les-foliweb/?instance_id=5343

    MERCREDI 27 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-chief-data-officer-nouvelle-place-entre-business-et-it-by-ebg/?instance_id=5346

    JEUDI 28 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-rendre-le-feedback-client-roiste-by-ebg/?instance_id=5347

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-la-realite-mixte-au-service-de-lindustrie-4-0-by-hub-institute/?instance_id=5348

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-levenement-dont-vous-etes-le-heros-by-plezi-la-brigade-du-web/?instance_id=5350

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-linkedin-eclaire-par-un-expert-by-adetem/?instance_id=5353

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-7-strategies-digitales-gagnantes-pour-attirer-des-prospects-et-eviter-la-mort-de-votre-entreprise-by-le-puy-de-la-com/?instance_id=5363

    VENDREDI 29 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/transformation-le-daf-acteur-de-la-transformation-digitale-des-grandes-ecoles-by-oracle/?instance_id=5352

  • Relance économique : le point de vue des entreprises et des français

    Les Français attentistes sur la relance et la transformation numérique

    La première édition de l’étude Kantar Global Business Compass, menée auprès de plus de 4500 cadres d’entreprises du monde entier, dévoile que les cadres français, s’ils sont parmi les plus satisfaits du soutien financier des pouvoirs publics depuis la crise, sont plus pessimistes sur les perspectives de reprise. Interrogés sur la relance économique, ceux-ci comptent peu sur la redéfinition de la stratégie commerciale de leurs entreprises ou le renforcement du e-commerce et anticipent des fusions-acquisitions, voire des prises de participation potentielles de l’Etat dans les secteurs stratégiques.

    COMMENT LES ENTREPRISES ONT-ELLES ADAPTE LEUR ORGANISATION FACE A LA CRISE ?

    Des mesures moins liées à des ajustements business qu’aux collaborateurs pour les entreprises basées en France

    Face à la baisse d’activité en 2020, les cadres d’entreprises du monde entier relatent 3 grands types de mesures : l’adaptation de leur business aux nouvelles conditions des marchés (58%), la baisse des investissements (61%) et les mesures relatives au personnel (62%).

    En France, les ajustements sont moins liés à l’adaptation du business (37%) et concernent davantage le personnel (75%). Sur ce dernier point, si le gel des embauches est équivalent en France et dans le monde (43% vs. 46%), les mesures plus spécifiquement françaises concernent :

    • La prise de congés « imposés » pendant les périodes de confinement (50% vs. 18% au global)
    • La baisse du nombre d’heures travaillées (23% vs. 14%) – L’application des aides gouvernementales (19% vs. 11%)
    • Les cadres français plus satisfaits des mesures publiques de soutien financier mais en attente de reports d’impôts et de soutien temporaire sur les charges salariales
    • Plus de la moitié des cadres internationaux (54%) expriment la nécessité d’un soutien continu du politique, principalement sous la forme d’une amélioration des conditions fiscales ou d’un report des paiements d’impôts.
    • Par ailleurs, près d’une entreprise sur trois au niveau mondial (32%) a exprimé un besoin de soutien en trésorerie, au travers d’une facilitation de l’accès au financement ou de subventions en espèces.

    Ces niveaux sont équivalents en France avec toutefois une plus forte attente de reports d’impôts (36% vs. 20% au global) et d’un soutien temporaire pour les charges salariales (35% vs. 22%).

    Face à ces besoins, moins d’un cadre sur trois dans le monde, (29%) se dit satisfait du soutien financier reçu par son entreprise et/ou gouvernement tandis qu’une entreprise sur cinq (20%) exprime son insatisfaction.

    En France, le taux de satisfaction sur ce critère est bien plus élevé (45%) et le niveau de critique très faible (4%). A ce titre, la politique du « quoiqu’il en coûte » initiée par le Gouvernement est bien perçue et porte ses fruits.

    Des budgets marketing impactés en France et au global : -36,7% en moyenne

    Près des deux tiers (61%) des entreprises au niveau mondial ont réduit leurs dépenses marketing de 36,7% en moyenne en 2020, tandis que moitié des entreprises (50%) a réduit ses dépenses de communication et médias de 39,3% en moyenne. La France est très en ligne avec ces niveaux internationaux.

    COMMENT LES CADRES SE PROJETTENT-ILS DANS L’AVENIR ?

    Des cadres français plus pessimistes que leurs pairs internationaux sur les perspectives de reprise : près de 4 cadres sur 10 estiment qu’elle se produira en 2022, voire après

    • Plus des deux tiers (69%) des cadres d’entreprises dans le monde prévoient de terminer le second semestre 2020 en baisse. L’intensité de l’impact est anticipée de manière plus forte en France (23 % des répondants se positionnent sur un impact très négatif vs. 15% auglobal)
    • Seul un quart des cadres interrogés (23%) s’attendent à ce que leur entreprise se rétablisse en fin d’année, tandis que 41% s’attendent à une reprise à mi 2021. Les cadres Français se situent là encore dans une perspective de reprise plus pessimiste, puisqu’ils sont 39% à penser que la reprise se produira en 2022 voire après (vs. 27% au global).Pour la reprise, près de 7 cadres français sur 10 s’attendent à une prise de participation de l’Etat dans les secteurs stratégiquesAu niveau global, les cadres s’attendent à des opérations de fusion et acquisition (58%). S’ils sont alignés sur ce thème (64%), les cadres français anticipent davantage de prise de participation de l’Etat dans les secteurs stratégiques (68% vs 42%) et moins d’adaptation au travers de lois de protection des salariés (28% vs. 46%).Selon les cadres français, le renforcement du e-commerce fait moins partie des priorités stratégiques que pour leurs pairs internationaux :
    • Le renforcement du e-commerce : s’il s’agit d’une priorité stratégique pour plus de 70% des personnes interrogées dans le monde, cela n’est vrai que pour 56% d’entre elles enFrance
    • La redéfinition des stratégies commerciales (44% dans le monde vs. seulement 24% en France)
    • La redéfinition du périmètre du business (géographie, catégories) (47% dans le monde vs 36% en France)
    • De nouvelles manières d’envisager la relation client (49% dans le monde vs. 36% en France)Une situation d’autant plus paradoxale que 82% de cadres Français reconnaissent que le comportement et les habitudes des consommateurs changeront durablement après la crise : 90 % d’entre eux anticipent une forte croissance des achats digitaux des consommateurs.
  • Les évènements à ne pas manquer cette semaine du 18 au 22 janvier

    MARDI 19 JANVIER

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-reseaux-sociaux-quelle-strategie-pour-une-presence-efficace-by-les-foliweb/?instance_id=5337

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-social-media-les-5-tendances-majeures-pour-2021-by-ebg/?instance_id=5322

    Jeudi 21 janvier 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quels-sont-les-enjeux-ab-testing-personnalisation-marketing-pour-2021-by-ebg/?instance_id=5340

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-bienvenue-dans-lere-du-business-of-experience-by-hub-institute/?instance_id=5338

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tendances-social-media-2021-by-hootsuite/?instance_id=5332

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-grande-distribution-a-quoi-ressembleront-nos-supermarches-en-2025-by-bazaarvoice/?instance_id=5358

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-integrer-les-reseaux-sociaux-dans-sa-strategie-marketing-by/?instance_id=5356

    Vendredi 22 Janvier 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-brand-appeal-5-chiffres-qui-bousculent-les-codes-du-marketing-digital-en-2021-by-dolist/?instance_id=5357

  • Etude TikTok : les enseignements de 2020

    Une année de résilience 

     Une année de résilience, durant laquelle les français ont trouvé en eux des ressources insoupçonnées et ont pu s’essayer à de nouveaux loisirs.

    > 53% des français estiment que la COVID-19 leur a fait prendre conscience de l’importance des amis, de la famille et de leurs proches dans leur vie

    > En 2020, plus d’un tiers des français (35%) ont passé plus de temps à faire les choses qu’ils aiment.

    Dès le 22 décembre, TikTok proposera à ses utilisateurs de découvrir, en vidéo, le meilleur de leur année… sur TikTok. Cette fonctionnalité nouvelle leur donnera l’occasion de revisiter l’année 2020 au travers des contenus, des tendances, des créateurs qu’ils ont particulièrement aimés.
    Mais à cette occasion, TikTok s’est demandé comment les Français avaient pu vivre cette année 2020 si particulière et ses conséquences inattendues sur leur relation aux autres et à leurs proches ; leur usage des nouvelles technologies ou bien encore leurs hobbies.
    Lien vers la vidéo

    Les activités particulièrement appréciées des français en 2020

    L’étude YouGov montre qu’en 2020, 2 personnes sur 5 (39%) en Europe ont utilisé leur temps pour s’adonner à des activités qui leur plaisent.

    Parmi les activités les plus populaires, la pâtisserie et la cuisine – avec 45% des réponses – arrivent en tête des préférences des Français, confirmant ainsi leur renommée internationale. En seconde position, les Français ont particulièrement apprécié la lecture à 36%, puis l’exercice physique à 32%. Entre pâtisserie et exercice physique… Il n’y a qu’un pas.

    On observe également que les passions françaises sont partagées avec les Espagnols qui, en plus des activités culinaires, de la lecture et du sport ont particulièrement apprécié la décoration intérieure et, dans certains cas, la méditation, le tricot et la couture mais aussi la danse.

    D’autre part, il semblerait que les Français aient décidé de ne pas abandonner de sitôt les nouveaux loisirs découverts en 2020. Comme une bonne résolution pour l’année à venir, 3 personnes sur 5, soit 60% des personnes interrogées, prévoient de continuer leurs activités et plus de la moitié (57%) souhaitent développer les compétences acquises. 38% envisagent de mettre à profit leurs nouvelles connaissances ce qui est particulièrement vrai pour 52% de la Génération Z (18-24 ans).

    Les Français ont appris à être plus résilients et plus ingénieux en 2020

    Dans l’ensemble, les résultats montrent que les Français semblent être plus créatifs et plus inventifs (36%) mais aussi plus ingénieux (37%) que les années précédentes. 43% des 18-24 ans partagent plus largement ce sentiment vs. 30% des plus de 50 ans.

    En plus d’être plus ingénieux, les Français ont le sentiment d’être plus résilient que les années précédentes, 38% des personnes interrogées se disent surprises de se découvrir ainsi. C’est particulièrement vrai pour les femmes avec 42% d’entre elles, contre seulement 33% des hommes. Comparé aux autres pays européens, c’est en France (43%) que ce sentiment est le plus fort suivi du Royaume-Uni (40%) et de l’Allemagne (31%).
     » 2020 a été une année extrêmement difficile, mais tout au long de celle-ci, les Français ont trouvé les moyens d’être créatifs et résilients. À travers cette étude YouGov, nous constatons que les Français ont fait preuve d’une résilience incroyable avec des résultats témoignant que 2020 a été une année remplie de découvertes et de réseaux de soutien auprès des utilisateurs. Nous l’avons observé au sein de la communauté TikTok et nous nous attendons à ce que cela soit un thème majeur, lorsque nos utilisateurs revivront leur « Année sur TikTok ». Nous sommes ravis d’apporter cette expérience à notre communauté. » déclare Paul Marvucic, Head of Creator & Product Marketing, Europe TikTok.

    Les liens avec les proches se sont renforcés en 2020 Les résultats révèlent que, malgré les défis, les distanciations sociales et les difficultés liées à la pandémie, plus de 53% des Français ont réalisé l’importance des liens amicaux et familiaux. 2 personnes sur 5 (42%) déclarent se sentir plus proche de leur famille et amis à ce jour et à l’approche de la nouvelle année, 67% des Français expriment vouloir passer plus de temps avec leurs proches en 2021. Durant les précédents mois, les Français ont expérimenté de nouvelles façons de maintenir les liens avec leur famille, amis et collègues. Un tier des personnes interrogées (34%) ont eu recours aux nouvelles technologies pour le faire. De même à travers leurs expériences en ligne, plus d’un quart (28%) des 18-24 ans ont pu découvrir des nouvelles communautés.

    LES MEILLEURS MOMENTS DE 2020 

    Art: @thomashubener est un ancien gymnaste particulièrement populaire sur TikTok en 2020. Il vous invite au travers de ses vidéos créatives à découvrir ses entraînements et les backstages du Cirque du Soleil dont il est l’un des artistes. En France, il s’est également illustré dans le programme Ninja Warrior sur TF1. Plus de 397 000 personnes le suivent sur TikTok.

    Sport: @lestissy est un véritable phénomène fitness avec plus de 500 000 followers sur TikTok. Elle a rejoint la plateforme pour sensibiliser ses abonnés à l’acceptation de soi. Elle y partage également des recettes saines et équilibrées, des conseils d’entraînement, sa vie quotidienne et son programme d’exercices – encourageant sa communauté à travailler leur bien-être mental autant que sur leur santé physique.

    Fashion: @karinavigier est une fashionista qui marque les esprits ! Elle casse les codes et fait voler en éclat tous les clichés en proposant une autre vision de la femme de plus de 50 ans : libérée, fashion et active. Elle donne des conseils en style, propose la pratique émergente du « upcycling », qui valorise les accessoires ou les vêtements déjà portés en leur donnant une seconde vie, et inspire ainsi toutes les générations. Elle rejoint TikTok en mars dernier et partage sa vision de la vie et de la mode avec plus de 190 000 followers.

  • Les 5 tendances en matière de réputation en 2021

    En 2021, la e-Réputation devient la réputation !

    Pour la toute première fois, Visibrain dresse le bilan de l’année 2020 et dévoile les 5 grandes tendances qui marqueront la réputation des marques en 2021

    En effet, la crise Covid-19 a forcé la digitalisation du monde et donc celle des entreprises. Dorénavant, il n’y aura plus de frontières entre la réputation des marques en ligne et leur réputation tout court.

    L’étude confirme que les enjeux de société sont plus jamais un risque pour la réputation des marques. Cette tendance agit comme fil conducteur qui définit les opportunités et les menaces qui planeront sur la réputation des marques en 2021.

    Les 5 tendances en matière de réputation en 2021 :

    1/ La réputation des marques est plus que jamais liée aux enjeux de société

    Marquée par l’épidémie de Coronavirus, l’année 2020 aura été celle de tous les défis : sanitaires d’une part, et sociétaux, d’autre part. En effet, nous avons assisté à des mouvements contestataires inédits tels que #BlackLivesMatter (97,5 millions de tweets depuis l’apparition du hashtag). Ces mouvements ont largement dépassé les frontières du réel pour s’imposer sur les réseaux sociaux, lieu d’expression privilégié lorsqu’il y a un enjeu ou un problème à soulever. Dorénavant, ne pas prendre en compte, voire ignorer, les valeurs sociétales pourra coûter cher en termes de réputation.

    Le conseil Visibrain : en 2021, il faudra prendre en considération, au plus haut niveau, les enjeux de société. Dorénavant, les marques devront penser « action » avant de penser communication. La société n’attend pas de ces dernières qu’elles révolutionnent le monde, mais qu’elles agissent, voire réagissent à la société qui les entoure.

     2/ La distinction entre médias, influenceurs et réseaux sociaux s’efface

    Le rôle de l’infuenceur se crédibilise davantage. Celui des médias traditionnels se renforce. Et les réseaux sociaux voient naître de nouveaux médias, hybrides. Ces tendances, déjà grandissantes pré-Covid, ont été accélérées avec l’épidémie.

    En effet, l’influenceur est devenu un vrai relai d’information (et pas qu’en placements de produits). Les médias traditionnels ont, quant à eux, assis leur place de leader de l’information (puisqu’ils restent les premiers influenceurs en termes de communautés sur les réseaux sociaux). Enfin, à mi-chemin entre l’influenceur et le média traditionnel apparaît le média-hybride. Ils s’appellent Brut, Mediavenir ou encore Loopsider et, durant la crise, leur part de voix a explosé sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, ils jouent parfaitement avec les codes des plateformes sociales, ce qui explique en partie leur succès. Ils se font également connaître grâce à certains de leurs journalistes, qui deviennent de véritables influenceurs !

    Le conseil Visibrain : entre influenceurs, médias, réseaux sociaux, il existe de multiples relais d’information qui s’apprivoisent et se confondent au fil du temps. Pour les marques cela signifie que distinguer les trois n’a plus lieu d’être. L’objectif est de penser ses relations influenceurs comme ses relations médias et d’en faire une stratégie unifiée.

    3/ La réputation des marques est un enjeu sur tous les réseaux sociaux sans exception

    Il y a peu de temps encore, Twitter et Facebook étaient les lieux privilégiés d’expression de mécontentement des internautes. Or, l’année 2020 nous a démontré que ces réseaux n’étaient plus les seuls qui méritaient une attention toute particulière.

    Instagram, par exemple, qui a longtemps été considéré comme un endroit lisse voire aseptisé, peut tout à fait voir naître des crises-image (rappelons-nous de l’exemple du Slip Français et du blackface de ses employés, diffusé sur Instagram en janvier).

    Même TikTok, le petit nouveau sur le paysage des médias sociaux, pourrait rapidement devenir le temple des bad buzz. En mai dernier, il a d’ailleurs donné de la voix à #BlackLivesMatter (plus de 3,5 millions de vidéos publiées pour 23 milliards de vues cumulées). De plus, les marques y sont quotidiennement citées : #Mcdonalds cité dans 412 900 vidéos, #Amazon 289 000, #Zara 176 900 et des marques, pourtant moins attendues, font aussi l’objet de centaines de vidéos, telles que Super U (803 vidéos).

    Le conseil Visibrain : nous faisons face à une transversalité des réseaux sociaux. Dorénavant, pour veiller au mieux son image de marque, segmenter sa veille sera la clé. Chaque réseau est différent en termes de KPIs, d’influenceurs, de data, d’engagement… La veille segmentée par réseau permet ainsi de mieux mesurer, en temps réel, les messages sur sa marque, son secteur ou ses concurrents.

     4/ La snack-video, LE format de 2021

    Alors que la pandémie a influencé notre consommation d’écran (à la hausse), le besoin de rire et de décompresser ont, quant à eux, favorisé le partage de contenus vidéos drôles, sur un ton plutôt léger. En 2021, la snack-video simple à consommer et à créer, s’imposera comme le format idoine du web ! C’est d’ailleurs durant le 1er confinement que TikTok, le réseau de la vidéo par excellence, a été propulsé sur le devant de la scène digitale. Le succès fut tel que les principaux réseaux qui surfent sur l’image ont répliqué : Instagram avec les Reels, YouTube avec Shorts ou encore Snaptchat avec Spotlight.

    Le format vidéo offre donc de multiples opportunités pour les marques : contenu simple à réaliser, authentique et qui génère de l’engagement. Mais attention, la snack-video présente aussi des risques réputationnels. Elle renforce les prises de parole non calculées, les avis négatifs, et peut porter encore plus haut la voix des combats sociétaux. Cela se traduit, par exemple sur TikTok, via des vidéos à fort impact, avec des titres ou légendes taillés pour le buzz, comme nous le montre cette vidéo sur le #boycottamazon : « Amazon didn’t pay federal taxes in 2017 & 2018 despite profiting over $13 Billion in those years combined » martelée de #BoycottAmazon.

    Le conseil Visibrain : la vidéo courte jouera un rôle majeur dans la communication des marques, qui ont tout à y gagner. Le challenge réside principalement dans leur capacité à s’adapter aux nouveaux codes du digital ainsi que dans leur capacité à anticiper les risques qu’ils entraînent. La veille sera la meilleure arme des marques pour s’y préparer et la condition sine qua none d’une stratégie de communication réussie.

    5/ Fake News : un combat engagé mais pas encore gagné

    Depuis quelques années, la société est de plus en plus alerte et méfiante face aux informations qui circulent sur le web. Plus aguerrie, elle se laisse difficilement berner par la Fake News. Il faut dire que les médias, journalistes et réseaux sociaux redoublent d’effort dans la lutte contre la désinformation (ajustement des algorithmes, mise à jour des politiques de modération…). Mais si les mentalités et les moyens évoluent, les Fake News évoluent elles aussi.

    À l’ère de la Covid-19, les Fake News tentent d’être plus réelles que la réalité elle-même. Le documentaire Hold-Up illustre parfaitement ce constat. En jouant avec les codes, en mélangeant avis d’experts (personnalités du monde médical) et figures clivantes, le film arrive à semer le doute auprès du grand public. Sur les réseaux sociaux, la sphère complotiste s’en donne à cœur joie.

    Le conseil Visibrain :le combat contre la désinformation est enclenché, mais il est encore loin d’être gagné. En 2021, il faudra continuer à intégrer ce risque de crise par le faux et tenter de rétablir la confiance avec les consommateurs. Pour cela, la transparence et l’identification des signaux faibles seront les meilleures alliées des marques.

    LIEN POUR TÉLÉCHARGER L’ÉTUDE

  • Transformation, fidélisation, data privacy, avis clients… les grandes tendances de la relation client en 2021

    Les 6 tendances 2021 de la relation client

    Avec la crise sanitaire mondiale, les entreprises ont dû se réinventer, notamment en accélérant leur transformation digitale. Si le numérique est désormais bien ancré dans le quotidien des consommateurs, ces derniers sont aussi plus avertis sur leurs droits et l’utilisation faite de leurs données. C’est dans ce contexte qu’imagino, la customer data platform qui permet aux entreprises de donner du sens à leurs données client et de les rendre compréhensibles et accessibles aux départements marketing, prépare l’avenir en présentant les 6 grandes tendances de la relation client 2021.

    1) L’accélération de la mue digitale

    L’importance et l’urgence de se digitaliser pour les entreprises n’est plus à démontrer. Cependant, elles n’ont pas encore toutes intégré cette dimension digitale dans leur stratégie. Faute de temps ou encore de moyens, avec la crise que nous traversons, elles n’ont désormais plus le choix. Si les entreprises ont dû trouver des solutions rapides pour continuer à vendre leurs produits et services, il est certain que ces nouvelles pratiques se perpétueront et se renforceront à l’avenir. 2021 marquera encore une nouvelle étape dans la transformation digitale des entreprises.

    2) Le recentrage des marques sur leurs clients existants

    Après des mois de confinement, de nombreux consommateurs ont pris de nouvelles habitudes, les postes de dépenses ont parfois radicalement changés. En 2021, les marques devront reconquérir leurs propres clients, leur donner à nouveau envie de consommer leurs produits et services grâce à la mise en place de nouveaux programmes qui leur seront dédiés. Les investissements vont se porter vers des programmes et des nouveaux outils de fidélisation tout particulièrement dans les domaines très touchés lors de la crise sanitaire comme les loisirs, le tourisme ou encore la culture. Une logique de rentabilité immédiate va dominer et il est beaucoup moins couteux d’adresser un message commercial à un client existant que de toucher et convaincre un prospect.

    3) Une prise de conscience des consommateurs : fin de la donnée « third party » !

    Les consommateurs sont de plus en plus avertis sur ce qui concerne l’exploitation de leurs données personnelles et c’est une très bonne chose. La législation s’est aussi emparée du sujet depuis plusieurs années. Aujourd’hui, le règlement européen GDPR sur les données personnelles vient affirmer et uniformiser le droit européen sur le sujet. A ce titre, les données « third party » (données de ciblage publicitaire ou marketing Internet qui sont fournies à l’annonceur par une société tierce autre que l’éditeur utilisé comme site support pour une campagne) sont en fin de vie. 2021 connaitra un retour en force de la donnée « first party », les données que la marque collecte pour son compte et possède en propre. Afin d’améliorer encore la collecte de ces données « first party », les sites internet des marques obligeront de plus en plus leurs clients et prospects à s’identifier pour accéder aux services ou produits proposés.

    4) Vers un rapatriement des données européennes hébergées aux US

    Avec l’annulation du Safe Harbor en 2015 et la décision de 2020 de mettre fin au Privacy Shield, la Cour de justice de l’Union Européenne met un coup d’arrêt définitif aux transferts de données personnelles vers les États-Unis, qu’elle juge insuffisamment encadrés. Cette décision oblige désormais les entreprises à revoir rapidement leurs pratiques et bien choisir leurs fournisseurs. Même si un temps de latence est toujours observé pour la mise en place effective de ce type de mesure, 2021 marquera le rapatriement de l’hébergement de nombreuses données client des Etats Unis vers l’Europe. La fin de la récréation va être sifflée pour les données baladeuses !

    5) S’appuyer toujours plus sur les « feedbacks » clients

    L’amélioration de l’expérience et de la satisfaction client passe par la prise en compte de la voix du client, par le déploiement d’outils marketing qui facilitent la collecte et l’analyse des avis et retours clients, afin d’améliorer encore l’expérience proposée par les marques. 2021 sera une année cruciale pour beaucoup de secteurs qui ont essuyé un retard de ventes en 2020 à cause de la crise que nous connaissons tous. Les entreprises vont aller un cran plus loin dans les « feedbacks » clients et ne se contenteront plus uniquement du recueil des informations. Le traitement des informations et le retour fait au client sera de plus en plus personnalisé, avec la création de programmes relationnels dédiés. 2021 sera l’année de la prise en compte industrielle de la « voix du client ».

    6) Le marketing en temps réel

    Dans un monde de plus en plus concurrentiel où l’offre dépasse la demande, notamment sur Internet, et où les consommateurs attendent toujours plus de réactivité, les entreprises ont besoin de se démarquer. D’après une étude Mckinsey, en 2018, 75 % des acheteurs en ligne s’attendent à ce qu’on réponde à leur question dans les 5 minutes ! Les consommateurs sont de plus en plus impatients et considèrent les délais d’attente comme une source majeure de frustration, tout particulièrement dans le secteur de la distribution. Tout cela, les marques l’ont bien compris et la tendance 2021, sera pour les entreprises qui ne le sont pas encore, de s’équiper des bons outils en intégrant le temps réel à leur stratégie de contenu, en améliorant les fonctionnalités omnicanales, en repoussant toujours plus les limites de la personnalisation et pourquoi pas en investissant dans l’IA. Le marketing glisse inexorablement vers le temps réel sous l’impulsion des clients !

    2021 sera une année déterminante pour les marques dans leur capacité à s’adapter aux nouveaux comportements des consommateurs et à prendre définitivement le virage du digital. Avoir une plateforme e-commerce attrayante ne sera plus suffisant, les nouveaux consommateurs souvent adeptes des nouvelles technologies veulent communiquer différemment avec les marques : plus rapidement et plus facilement, de n’importe où et à n’importe quel moment.

     

  • Les webinars à ne pas manquer à partir du 3 Novembre

    MARDI 3 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-accelerer-en-temps-de-crise-le-growth-marketing-by-dixer/?instance_id=5228

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-lutte-contre-la-fraude-actions-de-prevention-et-de-protection-by-cap-digital/?instance_id=5237

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-acceleration-numerique-pensee-unique-ou-imperatif-de-la-transformation-by-visionary/?instance_id=5227

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-perennite-innovation-et-resilience-des-entreprises-leaders-by-les-mardis-de-linnovation/?instance_id=5205

    MERCREDI 4 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-autonomy-2020-by-autonomy/?instance_id=5236

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-seront-les-5-tendances-de-linfluence-en-2021-by-webedia/?instance_id=5242

    JEUDI 5 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-remix-by-viuz-2/?instance_id=5212

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-rakuten-academy-2020-by-rakuten/?instance_id=5226

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-fidelisation-client-les-strategies-pour-renforcer-la-valeur-a-vie-de-vos-clients-by-agence-1789/?instance_id=5229

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-medias-sociaux-transformation-digitale-ce-que-comprend-une-bonne-strategie-social-media-by-hootsuite/?instance_id=5230

    VENDREDI 6 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-experience-client-b2b-peut-mieux-faire-by-adetem/?instance_id=5233

  • Quand l’analytique amplifie l’intelligence humaine

    Combler le “fossé analytique” en développant l’ingéniosité humaine

     

    Selon Raphaël Savy, Directeur Europe du Sud chez Alteryx

    La transformation numérique a été si rapide durant ces dernières années qu’une « fracture analytique » s’est créée. Alors que certains acteurs, parfaitement intégrés dans le numérique, comme Amazon ou Netflix, prospèrent grâce à l’analyse des données et à l’automatisation des processus analytiques qui leur permettent de prévoir les futures demandes des clients, d’autres en sont encore à essayer d’extraire de la valeur de leurs données.

    Pour aller de l’avant, les organisations doivent adopter une vision stratégique qui sera alimentée et pilotée par l’analyse prédictive. Malheureusement, l’idée reçue selon laquelle il est nécessaire d’utiliser des codes complexes pour construire ces modèles prédictifs les freine souvent.

    Cependant, beaucoup de choses ont changé dans ce domaine.

    L’accessibilité des outils d’analyse prédictive et des modèles de scénarios en libre-service signifie que tout type d’organisation peut aujourd’hui progresser stratégiquement. Nous l’observons d’ailleurs au quotidien : ce sont ceux qui possèdent des capacités analytiques et qui les utilisent qui commencent à se positionner en tant que leaders.

    Toute société ou organisation, quelle que soit leur taille, accumule de grandes quantités d’informations, qui, mal utilisées, peuvent potentiellement jouer le rôle inverse de celui que l’on attend, et de cacher alors des données essentielles à la stratégie de l’entreprise. Leur mauvaise utilisation peut en effet finir par enfouir sous une multitude de données celles qui sont réellement nécessaires à la transformation des entreprises.

    La clé ? Les dirigeants doivent entretenir une culture verticale de la science et de l’analyse des données, du haut vers le bas.

     Identifier, investir, évoluer

    Aujourd’hui, les entreprises françaises ont entamé leur transformation numérique. Cependant, elles restent encore à la traîne en termes de compétitivité par rapport au marché mondial, la faute à des stratégies encore trop floues.

    Ce retard et l’absence de compétences à capitaliser sur la donnée a fait perdre aux entreprises françaises près de 9.8 milliards d’euros[1].

    Afin de combler ce « fossé analytique », la France doit impulser des initiatives concrètes afin de pousser ses entreprises à emboiter le pas, à changer d’organisation et à réévaluer leur mode de fonctionnement en intégrant de plus en plus la donnée et son exploitation dans leurs stratégies globales.

    La première étape de la démocratisation de la donnée et de l’analyse consiste à offrir un accès à une plateforme centralisée, qui transformera l’analyse en atout stratégique. Celle-ci est essentielle pour capitaliser sur les données, car elle permet la création et la consommation d’analyses dans toute l’organisation. Chaque employé sera ainsi en mesure de se poser les bonnes questions pour l’entreprise, et d’obtenir des réponses rapides sans devoir faire appel à des professionnels hautement qualifiés.

    En outre, les plateformes d’analyse partagées sont essentielles pour unifier les données, les processus analytiques et les personnes au sein d’une même organisation. En rendant toutes les données fonctionnelles et les informations pertinentes accessibles de manière transparente (et sécurisée) par les parties concernées de l’organisation, chaque entreprise accélérera de fait sa transformation numérique. 

    Ces systèmes sont déjà à la disposition de ceux qui ont eu la perspicacité de les adopter, mais la prochaine étape consiste à démontrer les prouesses que les données et les analyses peuvent faire pour révolutionner les organisations. La prise de conscience découle des initiatives des gouvernements et des entreprises qui font connaître les avantages des technologies émergentes à la prochaine génération.

     Du pratique à l’essentiel

    Rendre les données et les analyses accessibles à tous, c’est donner les moyens de recueillir des informations essentielles afin de favoriser la transformation des entreprises.
    Les équipes qui comprennent à la fois les enjeux de leur entreprise et ce qu’il faut faire pour obtenir les bonnes informations évoluent avec succès et avec leur temps, en gardant une longueur d’avance sur leurs concurrents.
    Nous assistons aujourd’hui à une vague de systèmes de données plus intelligents et plus accessibles, qui peuvent être déployés par n’importe quelle organisation, sans avoir besoin de qualifications ou de compétences spécialisées. À bien des égards, nous avons de la chance : la courbe d’apprentissage sur les derniers outils professionnels est beaucoup moins abrupte que celle des générations précédentes. Ainsi, la collecte, le traitement et l’analyse des données n’ont jamais été aussi simples, et c’est l’occasion rêvée pour les entreprises d’adopter ce processus et de capitaliser sur leurs employés qui auront plus facilement accès aux informations stratégiques, nécessaires au processus décisionnel.

    Amplifier l’intelligence humaine

    L’automatisation des processus analytiques (APA) est là pour soutenir cette mission ; il s’agit d’une technologie qui se différencie des autres en accélérant le rythme auquel les organisations peuvent prendre des décisions cruciales en se basant sur les données. Grâce à ces plateformes, des méthodes nécessitant auparavant un niveau de compétence élevé peuvent désormais être exécutées par tous les employés, grâce à des modules assistés et « sans code » permettant de construire des modèles facilement et rapidement.

    L’utilisation d’une plateforme comprenant des outils en libre-service et permettant aux employés d’automatiser les processus analytiques, leur permet d’éliminer le travail manuel et donc d’accélérer la résolution des problèmes. Sur cette base, ils peuvent obtenir les informations dont ils ont besoin, et ce de la manière la plus efficace possible. Le personnel peut ainsi aller au-delà du raisonnement humain et utiliser l’analyse prédictive pour exploiter au mieux la donnée afin d’éclairer les décisions. 

    Ainsi, encourager la culture de l’analyse de la donnée implique donc la possibilité de recentrer les activités humaines vers une réflexion stratégique et vers une participation plus active des employés à la résolution des problèmes rencontrés par l’organisation. Si les entreprises ne profitent pas de l’automatisation de l’analytique afin de réorienter leur personnel autour d’une réflexion purement stratégique, il leur sera difficile de franchir la fracture numérique et de rester compétitives, quelles que soient les technologies et les données dont elles disposent.

     

  • Quelles sont les motivations des influenceurs avec les marques ?

    ETUDE HIVENCY : LES MOTIVATIONS DES INFLUENCEURS DERRIÈRE LES COLLABORATIONS AVEC LES MARQUES

    Hivency, plateforme d’influence spécialisée en micro-influence et gestion d’avis consommateurs, dévoile les résultats de son étude réalisée auprès de 3 684 influenceurs internationaux, présents sur sa plateforme. Les réponses obtenues permettent de dresser un portrait détaillé des influenceurs et d’apporter un éclairage nouveau sur leurs intentions et sur leurs attentes vis-à-vis des marques avec lesquelles ils collaborent.

    Passion vs rémunération : l’appétence l’emporte

    Pour 77 % des influenceurs sondés, la création de contenu est une passion ou un loisir. Un nombre qui atteint même 83 % pour les influenceurs hexagonaux. Seulement 6 % des sondés en ont fait leur métier principal à temps plein. Cette passion pour la création de contenu est alimentée par le besoin de tester de nouveaux produits de marques qu’ils apprécient. Il ressort en effet, dans le sondage que 26 % des influenceurs collaborent avec des marques dans le but de recevoir des nouveautés.

    Cette image de « early adopters » en puissance est particulièrement vraie chez les influenceurs français. Les créateurs de contenu allemands et espagnols semblent quant à eux tout autant motivés par la perspective de travailler avec des marques qu’ils apprécient et par la volonté de disposer de « matière » pour leurs publications.

    A la recherche de collaborations authentiques

    Près du tiers (28 %) des sondés utilise la solution Hivency pour obtenir des collaborations de qualité. A la fois consommateurs et acteurs, les micro-influenceurs font preuve de sélectivité concernant les campagnes auxquelles ils acceptent de participer. Bien que trouver des influenceurs soit un challenge pour les marques, ces dernières doivent apprendre à s’adapter aux créateurs de contenus et proposer des collaborations attrayantes, du brief à la dotation. De plus, les influenceurs n’hésitent pas, pour 35 % d’entre eux, à démarcher directement les marques qu’ils apprécient en vue d’une collaboration. Cette année, ils sont également 54 % à utiliser des plateformes influenceurs et 11 % à travailler avec des agences.

    “ 62 % des personnes sondées font très attention aux valeurs de la marque. Ce nombre n’est pas étonnant quand on sait que les internautes, influenceurs et marques veulent plus d’authenticité. Les créateurs de contenus, en particulier les micro et nano-influenceurs, ne véhiculeront pas un message pour une marque qui est à l’opposé de ce qu’elles sont. ”, explique Joël Gaudeul, CMO chez Hivency.

    La création de contenu avant tout

    De plus, le contenu à produire est très important pour ces derniers. En effet, 87 % des personnes sondées vont privilégier des produits qui s’intègrent à leurs contenus habituels. Également interrogés sur la valeur monétaire des produits, les influenceurs sont 73 % à d’abord choisir un produit en accord avec leurs goûts plutôt qu’en fonction de son prix.

     

  • Les 3 critères indispensables pour choisir son gestionnaire de cookies

    Comment choisir son gestionnaire de cookies ? Nous avons testé !


    Par Agathe Girard, DPO de Data Legal Drive

    Qu’est-ce qu’un Cookie ?Un cookie est un fichier texte informatique qui est déposé sur le navigateur d’un utilisateur dès lors que ce dernier se rend sur une page web.

    Collectant toute sortes de données à caractère personnel selon leur type et leur fonction, les cookies sont réglementés depuis la loi « Informatique et Libertés » de 1978.

    Mais dans les faits, il a été constaté que les entreprises utilisant leur site web comme vitrine de leur prestation ou service ont usé de ruses pour contourner les règles au détriment de l’utilisateur, qui a été réduit à devoir accepter quasiment systématiquement le dépôt des cookies sur leur terminal électronique.

    Or, les cookies sont, étant donné leur objectif, intrusifs pour la vie privée des utilisateurs d’Internet.
    S’agissant dès lors de traitements de données à caractère personnel (des données personnelles étant collectées et traitées), ils sont soumis aux règles imposées par le RGPD et doivent être surveillés avec attention.

    Des cookies pour protéger les données

    C’est pourquoi le Règlement général pour la protection des données (RGPD) a défini la notion de consentement de l’utilisateur et apporté une force nouvelle à la protection des données.

    Aussi, la CNIL a décidé d’établir un plan d’action centré sur le ciblage publicitaire. Dès l’adoption de ses Lignes directrices du 4 juillet 2019 – qui ont vocation à expliquer le sens des règles qu’elle entend faire appliquer – l’objectif en émanant explicitement a été de renforcer le consentement d’un visiteur de site web conformément au RGPD lorsqu’il est question du traitement des données, et ce même s’il ne s’agit pas de données sensibles.

    L’article 6 du RGPD définit précisément les conditions pour qu’un consentement soit valable à travers sa licéité, sa spécificité, et ses caractères éclairé et univoque. Il est impératif qu’au-delà de ceci, les utilisateurs aient un droit de regard sur leurs données.

    Les deux changements majeurs à retenir de ce texte sont que d’une part, la poursuite de navigation ne vaut plus un consentement valable. Cela répond directement à une pratique très répandue des éditeurs de sites, qui veulent être certains de recueillir un minimum de données personnelles des visiteurs de leur site web. D’autre part, tout éditeur de site, en sa qualité de responsable de traitement des données à caractère personnel, doit être en mesure de prouver qu’il a recueilli un consentement valable, et cela peut passer par le biais de cookies ayant cette finalité exclusive.

    Un projet de recommandation sera adopté au mois de septembre 2020. A la suite de son adoption, les entreprises concernées auront une période de six mois pour adopter ces changements.
    C’est pourquoi un gestionnaire de cookie appliquant ou prévoyant d’ores et déjà toutes ces règles peut grandement apaiser vos inquiétudes liées à la conformité de votre site web et faciliter la vie de votre entreprise.

    En effet, l’utilisation d’un gestionnaire adéquat et respectueux de la vie privée permettra à toute entreprise y ayant recours d’être sereine, notamment en cas de contrôle de la CNIL.

    Il est à noter qu’en réalité, la conformité et la praticité d’un tel outil se confondent : l’autorité de protection des données a, à plusieurs reprises, réitéré la nécessité d’une utilisation à la fois intelligible pour l’utilisateur et facilitée du moyen retenu par l’entreprise lié à l’utilisation des cookies qu’elle fait.

    3 critères indispensables pour choisir son gestionnaire de cookies

    1. Un module visible et facile d’accès
    Le gestionnaire de cookies doit être visible sur la page consultée, et facile d’accès en toutes circonstances.
    Il est à noter qu’un visiteur peut ne pas vouloir donner une réponse immédiate quant à son consentement au dépôt des cookies, ou encore vouloir changer d’avis à n’importe quel moment.Dans ces deux cas, il ne doit pas se trouver lésé et un moyen facile pour lui de pouvoir exercer son choix ou changer d’avis doit lui être octroyé. Il est donc préférable de laisser l’image de l’outil en permanence sur le site web visité.A défaut d’une croix de fermeture de gestionnaire, il suffit de cliquer à nouveau sur cette image pour exercer son choix plus tard.
    1. Des informations précises et détaillées
    L’utilisateur doit être informé de différentes mentions avant de pouvoir donner son consentement.
    Une autre mention particulièrement importante est celle de la durée de conservation du cookie, et fait l’objet d’un champ à compléter.Enfin, un lien cliquable renvoyant à la politique de confidentialité et la politique de cookie de l’entreprise utilisant l’outil est possible, permettant de remplir toutes les obligations d’informations pesant sur les entreprises.Il est apprécié de pouvoir créer autant de pages de catégories de cookies et de pouvoir les classer comme on le souhaite, ainsi que de pouvoir changer d’avis de manière à adapter la lisibilité et la compréhension de la présentation de l’utilisation faite des cookies.
    1. Des boutons disponibles pour accepter, refuser ou sélectionner
    L’exercice du consentement ou de refus de l’utilisateur.
    Trois mentions devraient être laissées à l’utilisateur du site : « J’accepte », « Je refuse », et « Je choisis ». Le design doit être le même de manière à ne pas inciter l’utilisateur à choisir l’une d’elles plus qu’une autre.
    Enfin, un bouton pour tout accepter et tout refuser est possible et est entièrement conforme aux volontés de la CNIL tant que l’action opérée par l’utilisateur provoque l’effet conforme à sa volonté.Data Legal Drive a testé 4 gestionnaires de cookiesEt dans les faits, comment fonctionnent les gestionnaires de cookies ? Répondent-ils aux critères de mise en conformité ? Sont-ils faciles à mettre en place sur un site internet ? Permettent-ils une expérience utilisateur fluide et agréable ?  Data Legal Drive a testé et comparé !
    • Didomi : pour des connaisseurs aguerris et experts juridiques

    A la première visite du site Didomi, le gestionnaire de cookies apparaît pleinement pour que l’utilisateur exerce son choix. Ce n’est pas le cas à l’occasion de la seconde visite, où le gestionnaire n’apparaît plus et n’est donc plus aisément accessible : absence de lien en bas de page, et la politique de confidentialité n’est pas accessible d’une quelconque manière.

    Le gestionnaire a un joli design et est agréable à utiliser. Toutefois, le contenu mis en démonstration manque d’expertise juridique. Si le sujet de la protection des données semble mal maîtrisé, la fiabilité d’un tel outil peut être remise en question sur le long terme.

    Pour illustrer ce propos, les informations apportées sur les finalités précises des cookies ne sont pas très claires. Par ailleurs, l’absence de durée de vie de cookies, tout comme le nombre et les noms des traceurs sont des informations cruciales et manquantes.

    Cela étant, des points positifs sont à soulever : l’accès aux partenaires via le gestionnaire est simple et mis en évidence. Cette information est suffisamment détaillée pour que l’utilisateur comprenne la portée de son acceptation ou de son refus, ce qu’il peut exercer directement sur le tableau des partenaires qui lui est présenté.

    Par ailleurs, les boutons sont entièrement conformes aux attentes de la CNIL.

    Enfin, la présence d’un dashboard des consentements sous forme de graphiques est intéressante et constituerait une plus-value pour analyser le taux d’acceptation et de refus des cookies.
    En conclusion, ce gestionnaire de cookie pourrait être très bon si les utilisateurs sont conscients de l’importance des informations et capables de les rendre compréhensibles par tous les visiteurs.

    • Axeptio : crush pour des cookies sains et nutritifs

    Des 4 gestionnaires, il s’agit sans aucun doute de l’outil le plus facile à utiliser et le plus « User Friendly ». De par son design et son approche segmentée, ce gestionnaire s’avère particulièrement agréable à utiliser en tant qu’utilisateur.

    Il est pensé pour être accessible sur toutes les pages de votre site, offre un bon niveau d’information de manière intelligente et respecte les grandes lignes de la recommandation de la CNIL.

    Du point de vue technique, rien à y redire. La documentation présente en ligne remplit parfaitement son rôle et permet effectivement de gérer avec précision le dépôt de cookies, en s’interfaçant notamment avec Google Tag Manager.

    De plus, il est à noter qu’il s’agit d’un outil français, pensé avec une approche « française » de la mise en conformité et donc au plus près des préoccupations de la CNIL.

    Il ressort également du site d’Axeptio une véritable expertise juridique qui donne confiance et rend simple l’utilisation du gestionnaire.

    Petit bémol, pour le moment, la gestion du consentement particulier concernant les mesures d’audience n’est pas prise en compte.

    Néanmoins, Axeptio étant toujours en discussion active avec la CNIL afin de s’améliorer en permanence et de respecter au mieux les évolutions apportées, il est fort à parier que ce point se verra corrigé tôt ou tard.
    Pour toutes ses qualités, Data Legal Drive a d’ailleurs choisit d’utiliser cet outil sur son site internet.

    • Cookiebot : techniquement irréprochable, graphiquement à améliorer

    Une fois la première visite sur le site effectuée, l’accès au gestionnaire n’est pas aisé.

    Contrairement à Axeptio qui permet de laisser un bouton d’accès au gestionnaire de cookies en permanence à un endroit précis de la page web, tel n’est pas le cas de Cookiebot qui, sur son site, fait apparaître le gestionnaire une seule fois avant de disparaître dès la seconde visite depuis le même navigateur.

    Les informations spécifiques à chaque cookie sont transmises par l’intermédiaire d’un tableau, efficace de par ses fonctionnalités et complet en termes d’informations. Il repose toutefois sur une structure qui manque d’un visuel graphique et ergonomique.

    De même, la personnalisation des options semble très sommaire.

    La section « A propos des cookies » permet de modifier et personnaliser le texte à sa guise afin d’insérer tous les éléments utiles à la poursuite de sa mise en conformité, passant par l’information claire et précise des utilisateurs du site.

    Pour conclure, ce gestionnaire a une force technique importante en se conformant de près aux attentes de la CNIL. Toutefois, il est à noter que Cookiebot ne semble pas encore avoir réfléchi aux difficultés pratiques liées à l’exception du recueil de consentement concernant les mesures d’audience.

    • Tarteaucitron : une recette à améliorer, selon les ingrédients de la CNIL

    Ce gestionnaire est développé sous une licence libre, qui permet à tout contributeur de développer l’outil. Si la tâche est très intéressante, il est à noter qu’il n’y a pas assez d’informations transmises liées par exemple aux partenaires ou à la durée de validité des cookies. Les connaissances juridiques et notamment au RGPD ne semblent pas assez précises pour être serein vis-à-vis de son obligation d’information claire.

    Le design, qui bien qu’accessoire, constitue une part non négligeable de la vitrine d’un site web et inspire la confiance aux visiteurs, n’est pas extrêmement travaillé.

    Tout comme Cookiebot, le site ne démontre pas que l’accès au gestionnaire des cookies est facile, ne répondant ainsi pas à une des premières exigences de la CNIL.

    Cela étant, les cases – dans le cas où elles sont effectivement fonctionnelles – sont conformes en permettant d’accepter ou de refuser l’ensemble des cookies ; ou encore de faire le choix de les accepter ou de les refuser un à un.