Catégorie : marketing

  • Etude Linkedin – Un seul mot d’ordre pour les directeurs marketing : donner du sens

    Comprendre l’impact du Covid-19 sur les métiers du Marketing

    L’Institut CSA pour LinkedIn a réalisé en sortie de confinement une étude auprès des directeurs marketing d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités afin de recueillir leur opinion sur le rôle du sens et de la confiance dans la stratégie des marques. Cette étude a également pour objectif de comprendre l’impact du Covid-19 sur leur métier en constant changement. Les enseignements nombreux montrent tout d’abord que 83% des directeurs marketing estiment que le sens et la confiance sont deux piliers prioritaires de la stratégie des marques dans l’ère post-Covid-19, la moitié d’entre eux les jugeant totalement primordiaux. 

    • 2/3 d’entre eux estiment que le sens de la marque a un impact positif sur la réputation de l’entreprise vis-à-vis de ses employés et des candidats.
    • Selon eux, le local, l’écologie et l’innovation incarnent le mieux le sens d’une marque dans l’ère post-Covid 19.
    • 58% d’entre eux estiment qu’un service client irréprochable est le 1er critère pour créer une confiance durable avec les clients.
    • Les réseaux sociaux sont désormais le media privilégié pour expliquer le sens d’une marque et développer ainsi la confiance des clients.

    L’Institut CSA pour LinkedIn a réalisé en sortie de confinement une étude auprès des directeurs marketing d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités afin de recueillir leur opinion sur le rôle du sens et de la confiance dans la stratégie des marques. Cette étude a également pour objectif de comprendre l’impact du Covid-19 sur leur métier en constant changement. Les enseignements nombreux montrent tout d’abord que 83% des directeurs marketing estiment que le sens et la confiance sont deux piliers prioritaires de la stratégie des marques dans l’ère post-Covid-19, la moitié d’entre eux les jugeant totalement primordiaux.

    Un seul mot d’ordre pour les directeurs marketing : donner du sens.

    Cette quête de sens et de confiance doit donc être considérée comme un incontournable en termes de marketing et de communication. Selon les directeurs marketing, elle repose sur la communication interne et les pratiques vertueuses qui s’incarnent à travers l’image et la réputation (32%), les critères d’achat de l’entreprise (30%) et ses valeurs (23%). Ces trois piliers ont un rôle crucial dans la matérialisation du sens aux yeux des différents publics en particulier les clients et les collaborateurs. Au-delà d’un discours engagé sur le sens des actions portées par l’entreprise, les différentes parties-prenantes attendent également des preuves tangibles des discours énoncés et une communication qui soit cohérente avec la gouvernance de l’entreprise. A cet égard, l’interne et l’externe revêtent une importance comparable sur la réputation d’une marque mais également sur la confiance qu’ils portent à son égard.

    Le sens que revêt aujourd’hui une marque a un impact positif sur la réputation à la fois en interne, à l’égard des employés et futurs employés de la marque (cité à 66%), mais également à l’extérieur, sur les consommateurs (62%) et les autres parties-prenantes externes (62%). Aussi, plus des trois quarts des directeurs marketing déclarent que le sens a un impact positif sur la confiance que les clients ont envers la marque (77%), dont un quart d’entre eux jugent cet impact très positif. Le sens est donc un levier à actionner pour gagner en capital confiance vis-à-vis des clients et créer une relation durable et solide entre eux et la marque.

    Cette recherche de sens intervient dans l’univers professionnel : pour plus d’un directeur marketing sur deux notamment lorsqu’ils doivent trouver un prestataire pour les actions de communication (56%) mais également dans le cadre d’une recherche d’emploi (55%) et lors du recrutement d’un futur collaborateur (54%). Mais c’est essentiellement dans la vie personnelle que cette recherche de sens prend place et notamment lors de l’achat de produits alimentaires (pour 63% d’entre eux), les achats dits de « plaisir » (62%) et le choix d’un prestataire de services (58%).

    Un triptyque gagnant : le local, l’écologie et l’innovation.

    Cette quête de sens ne doit pas seulement servir les entreprises, mais également le pays tout entier. Incarner le sens porté par une marque passe par le développement de l’économie locale, cité à 44%, le respect de l’environnement avec l’écologie (43%) et également de l’innovation (41%). Il s’agit ici de participer à une nouvelle économie plus locale, à la pointe en matière environnementale et avant-gardiste. Plus précisément, les directeurs marketing jugent prioritaire une production localisée en France (70%) primant sur le développement du bien-être des salariés (cité à 42%), la réduction d’une empreinte énergétique et un service client irréprochable (40%). On retrouve également le Made in France dans les leviers de confiance des clients à l’égard d’une marque, cité par plus de la moitié d’entre eux (57%) au coude à coude avec le service client (58%). Le Made in France figure par ailleurs juste devant le bouche-à-oreille et la réputation des produits ou services (52%), soit ce qui symbolise les preuves tangibles d’une belle expérience client. On retrouve ainsi en filigrane tout au long des résultats de l’étude le pragmatisme associé à la notion de confiance, qui s’incarne avant tout dans un ancrage local et la considération portée aux clients.

    Les réseaux sociaux : le vecteur incontournable pour démontrer les preuves du sens d’une marque.

    Que ce soit pour communiquer sur le sens porté par une marque ou pour développer la confiance des clients, le constat est le même : les réseaux sociaux sont plébiscités, suivis du site Internet de la marque. Encore une fois, les retours d’expérience – que ce soit des clients ou des salariés – sont cruciaux pour permettre efficacement aux marques de favoriser la confiance de la part des consommateurs : les avis et commentaires sur les réseaux sociaux sont cités à 53%, suivis des informations présentées sur le site Internet (42%) et les témoignages des salariés sur les réseaux sociaux (39%) devant les actions de marketing ou encore les informations publiées.

    Le sens et la confiance à l’épreuve du Covid-19.

    Si la crise sanitaire a mis à mal l’activité de nombreuses entreprises (87% des directeurs marketing déclarent que les mesures sanitaires ont impacté leur activité dont 58% fortement), le Covid-19 agit comme un véritable catalyseur et accélérateur du changement. Cette quête de sens qui existait déjà avant la crise sanitaire se voit renforcée par cette dernière : les marques veulent ainsi redonner un sens à leur action (66%) tandis que parallèlement les consommateurs prêtent davantage attention au sens porté par les marques (54%).

    Conséquence logique : les marques vont devoir revoir leur manière de communiquer suite à la crise (53%). 41% des directeurs marketing déclarent que leur marque a modifié sa communication depuis le début de l’épidémie du Covid-19 (ce ratio s’élevant à 66% pour les entreprises de plus de 200 salariés), que ce soit la communication pour informer de l’activité durant le confinement (82%), le sens de l’activité pendant cette période (74%) et la mise en valeur de l’engagement des salariés (70%).

    Néanmoins, ce changement de paradigme divise largement les professionnels du marketing 50% jugent que l’attention accordée au sens est un simple effet de mode versus 47% estimant qu’il s’agit d’un changement durable des attentes des différents publics.

    Ioana Erhan, Directrice de LinkedIn Marketing Solutions en France, déclare : « Cette nouvelle étude réalisé par l’Institut CSA démontre l’importance croissante du sens et de la confiance portée aux marques dans les stratégies marketing.  Cela a d’autant plus été renforcé par le contexte Covid-19 qui de fait a aussi eu un impact sur la manière de  communiquer des marques. LinkedIn accompagne les directeurs marketing et leur propose de nouveaux outils, tels que les stories ou les évènements virtuels,  afin de les aider pour ces enjeux. »

  • Quelle est la durée idéale d’une vidéo sur Facebook ?

    Quelle est la durée idéale d’une vidéo sur Facebook ?

    Socialbakers, la première plateforme de marketing dédiée aux réseaux sociaux, s’est penché sur la durée idéale d’une vidéo sur Facebook.

    Les vidéos ont été divisées en cinq catégories :

      • Très courtes : moins de 11,796 sec
      • Courtes : entre 11,796 et 25,514 sec
      • Moyennes : entre 25,514 et 65,194 sec
      • Modérées : entre 65,194 sec et 5 min
      • Longues : plus de 5 min

    Les vidéos aux durées modérées et longues présentent les meilleurs résultats avec un indice de performance[1] compris entre 20 et 25%. Les performances restent uniformes au fil des mois.

    L’indice de performance des vidéos courtes et très courtes n’est que de 17%.

    La plus haute performance pour tous les formats a été observée en mars 2020, au moment où la crise sanitaire touche la plupart des pays.

    Entre janvier et avril 2020, la portée des vidéos longues a chuté de 80%, atteignant au plus bas une portée moyenne de 3211.

    Entre les vidéos modérées et longues, les interactions moyennes sont similaires (respectivement 68 et 77 interactions moyennes).

    La portée moyenne quant à elle est plus importante pour les vidéos longues (6972 contre 8487).

    Bien que les vidéos aux durées moyennes, modérées et longues obtiennent en général de meilleurs résultats, l’indice de performances des vidéos modérées et longues est similaire. En prenant en compte le coût de réalisation d’une vidéo de plus de 5 min, il est donc plus intéressant de diffuser des vidéos d’une durée moyenne à modérée, comprise entre 1 et 5 min.

    Les vidéos courtes et très courtes ne présentent pas des performances assez intéressantes et devraient être évitées.

  • Etude Linkedin : l’impact de la crise pour les professionnels du marketing 

    L’impact de la crise pour les professionnels du Marketing  

    • 49 % des professionnels du marketing ont réévalué leurs priorités à la suite de coupes budgétaires
    • Mais la grande majorité (81%) d’entre eux sont optimistes pour les douze mois à venir
    • Près de la moitié déclare aujourd’hui avoir la possibilité de redéfinir leur rôle (49%) et l’opportunité de montrer leur importance pour leur business (53%)
    • Dans un souci de réduction des coûts, les experts en marketing ont décidé d’internaliser certaines fonctions et de privilégier les canaux générant des résultats à court terme

    Selon une nouvelle étude réalisée par LinkedIn, la moitié (49 %) des professionnels du marketing français estiment que la crise sanitaire leur a donné l’occasion de redéfinir leurs rôles, tandis que plus d’un sur deux (53 %) déclarent être aujourd’hui en mesure de démontrer leur importance au sein de leur entreprise.

    L’étude, à laquelle 300 professionnels du marketing des secteurs B2B et B2C ont participé, met en lumière les mesures adoptées par cette fonction pour pallier à la réduction des budgets et ainsi faire « plus avec moins ». En dépit des difficultés à venir annoncées par l’étude, l’optimisme reste de mise.

    Bien qu’impactés par la crise, les professionnels du marketing sont optimistes pour l’avenir 

    Selon les conclusions de l’étude, les marketeurs B2B ont été confrontés durant la crise sanitaire à des coupes budgétaires plus sévères que leurs homologues du secteur du B2C (74 % contre 70 %) et ont été contraints de revoir leurs priorités (55% contre 44%). A l’échelle du secteur marketing, ce sont près de la moitié (49%) des professionnels qui ont dû revoir leurs priorités.

    Et pourtant, bien qu’il existe une pression résultant des coupes budgétaires, la grande majorité des marketeurs (81%) sont optimistes pour l’avenir tandis que 43 % ne doutent pas de la capacité de l’économie à rebondir rapidement.

    Les professionnels du marketing ont fait évoluer leur rôle 

    L’étude démontre également que cette période d’incertitude économique a permis aux marketeurs d’assumer davantage de responsabilités au sein de leur entreprise. Il leur est, en effet, demandé de jouer un rôle plus actif dans le processus décisionnel, et la moitié (49 %) d’entre eux déclarent avoir aujourd’hui la possibilité de redéfinir leur rôle.

    « Nous constatons des signes d’optimisme dans le secteur du marketing, notamment concernant l’après COVID-19. La crise sanitaire a mis en évidence le rôle pilier des directeurs marketing pour aider les entreprises à adapter leur communication dans un contexte en proie à de profondes évolutions », a déclaré Ioana Erhan, Directrice de Marketing Solutions chez LinkedIn France.

    Cette étude a également mis en lumière les mesures adoptées par les professionnels du marketing pour faire « plus avec moins ».

    Les fonctions marketing sont repensées pour « faire plus avec moins » 

    Le secteur adapte son mode de travail afin de réduire ses coûts et entend internaliser certaines fonctions, notamment :

    • Pour 52% – la planification d’évènements
    • Pour 51% – la publicité
    • Pour 48 % – la stratégie réseaux sociaux
    • Pour 47% – l’acquisition de talents
    • Pour 47 % – l’achat de publicité traditionnelle
    • Pour 45 % – la stratégie créative

    Les contenus sont adaptés et une activité ciblée est privilégiée 

    Plus de la moitié (55 %) des marketeurs ont ajusté le contenu, le message et le ton des supports marketing, pour davantage se concentrer sur leur mission et la définition de leur vision. 45% des professionnels du secteur ont adapté les contenus ou leur approche créative afin de mettre davantage en avant l’émotion (par exemple une approche orientée sur l’humain, l’affect, etc.) Cette tendance devrait se confirmer puisque 44% des experts en marketing reconnaissent la nécessité d’un changement de ton, de contenu et de message dans leurs supports de communication au cours des six à douze prochains mois.

    Les canaux publicitaires traditionnels font les frais de la crise 

    Et à plus longue échéance, les professionnels du marketing affirment qu’ils prévoient de réduire les budgets consacrés aux canaux publicitaires habituellement associés à la construction de la marque sur le long terme. Seront notamment concernés les campagnes d’affichage (45 %), les événements/le marketing expérientiel (54 %) ainsi que le marketing des comptes stratégiques (16 %). A contrario, ils entendent augmenter les dépenses dédiées aux canaux qui génèrent habituellement des résultats à court terme, comme la vidéo en ligne (51 %), l’affichage en ligne (58 %) et les liens commerciaux sur les réseaux sociaux (52 %).

    Participez à la discussion sur LinkedIn sur les nouveaux enjeux du marketing. #DiscussB2BMarketing

     

  • Webinars : ceux qu’il en faut pas rater cette semaine

    MARDI 7 JUILLET

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-podcast-comment-je-fais-by-cmit/?instance_id=5075

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-crise-a-la-resilience-comment-les-marques-vont-devoir-reinventer-lexperience-client/?instance_id=5086

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-sap-concur-fusion-to-you-by-sap/?instance_id=5071

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-online-summit-rethink-retail-by-french-founders/?instance_id=5095

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-product-data-a-key-factor-to-succeed-on-marketplaces-by-lengow-akineo/?instance_id=5085

    MERCREDI 8 JUILLET 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-pourquoi-utiliser-des-technologies-ouvertes-pour-la-perennite-et-la-securisation-de-vos-projets-dintelligence-artificielle-by-t-systems/?instance_id=5076

    JEUDI 9 JUILLET

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-transformation-digitale-de-la-fonction-finance-de-louvre-hotels-by-oracle/?instance_id=5074

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-grand-forum-de-lassurance-by-largus-de-l-assurance/?instance_id=5098

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-lemotionnel-dans-la-relation-client-quelle-est-la-valeur-ajoutee-de-lia-et-des-bots-by-ebg/?instance_id=5081

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-retour-du-cat-man-au-coeur-de-la-crise-et-des-strategies-de-croissance-by-lsa-events/?instance_id=5079

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-experience-employe-et-culture-dentreprise-apres-la-crise-by-wilco/?instance_id=5084

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-societe-transformee-et-impacts-sur-les-comportements-du-consommateur-by-adetem/?instance_id=5080

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-booster-votre-activite-en-europe-grace-au-e-commerce-by-cci-paris-ile-de-france/?instance_id=5094

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-e-commerce-btob-comment-ameliorer-votre-strategie-et-optimiser-vos-performances-by-ebg/?instance_id=5077

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-soldes-dete-2020-comment-optimiser-votre-pricing-pendant-les-demarques-by/?instance_id=5093

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-agile-working-collaboration-and-productivity/?instance_id=5078

    VENDREDI 10 JUILLET 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-analyser-les-comportements-clients-pour-personnaliser-leurs-parcours-cas-pratique-clarks-by-ebg/?instance_id=5090

  • Quand plus d’un tiers des décideurs réalisent un achat suite à un contenu publié sur les réseaux sociaux…

    3ème édition du Baromètre Social Selling La Poste Intuiti
    En BtoB, plus d’un tiers des décideurs ont déjà réalisé un achat suite à un contenu publié sur les réseaux sociaux

    La troisième édition du baromètre Social Selling mené par La Poste Solutions Business et Intuiti est dévoilée ce 3 juillet. Cette année, plus de 650 décideurs BtoB ont répondu aux 43 questions de l’étude. Pour la première fois en France, des enseignements forts sur l’impact des stratégies de contenus sur les ventes BtoB sont révélés.

    3 enseignements clés 

    – Sur les réseaux sociaux, il n’y a pas que les sollicitations qui mènent à la vente. Les contenus aussi : 37,4 % des dirigeant·e·s ont acheté un produit ou un service suite à la découverte d’un contenu publié sur les réseaux sociaux. Dans 2/3 des cas, ils ne connaissaient pas l’entreprise vendeuse avant cet achat.

    – Cependant, les professionnel·le·s restent encore majoritairement insatisfait·e·s quant à la pertinence des contenus publiés par les marques BtoB : moins de 40 % des décideurs et décideuses interviewé·e·strouvent que les entreprises apportent du contenu pertinent.

    – Pour mener à la vente, les contenus doivent s’inscrire dans un écosystème global et cohérent : 76 % des répondants sortent des réseaux sociaux pour rechercher des informations complémentaires dans leur parcours vers l’achat.

    Résumé de l’Etude 

    Depuis plusieurs années, en BtoB, les entreprises investissent dans des stratégies dites de contenus. Grâce à la production et à la diffusion d’articles et de vidéos bien sûr, mais aussi de podcasts ou de webinaires, en très forte croissance depuis le début de la crise. Jusqu’à aujourd’hui, aucun chiffre de marché n’illustrait l’impact de ces stratégies sur le business des entreprises en France. Dans la dernière édition du Baromètre Social Selling, Intuiti et La Poste Solutions Business partagent les premiers chiffres du marché français.

    Pour les auteurs, l’une des plus grandes surprises réside dans la force de ces stratégies de contenus. “La très grande majorité des entreprises ne mesure pas l’impact des contenus sur les ventes. Nous naviguions donc à vue et avons été surpris de découvrir que, en BtoB, plus d’un tiers des décideurs (37,4%) a déjà réalisé un achat suite à un contenu publié par une entreprise” précise Myriam Nessali,  Directrice du LabInnovation La Poste Solutions Business. En BtoB, les contenus font désormais vendre donc, et parfois même au-delà des espérances « Rappelons qu’il y a quelques années à peine, les réseaux sociaux en BtoB servaient exclusivement à chercher un nouveau job, le virage pris est énorme » poursuit Myriam Nessali.

    Un autre enseignement fort du baromètre est de montrer que ces contenus influencent à tout moment du parcours d’achat. “Beaucoup de professionnels n’utilisent les contenus que pour faire découvrir leur produit. Or notre étude montre qu’ils influencent tout au long du parcours d’achat, de la recherche à la décision finale” commente Quentin Franque, Directeur Marketing et Communication de Intuiti.  Ainsi, alors que 27% des répondants ne connaissaient pas le produit ou article qu’ils ont consommé, 34% ont appris de nouvelles choses et 39% ont tout simplement été confirmés dans leur intuition.

    Les contenus sont donc un allié tout au long du cycle de vente, parfois très long en BtoB. L’enjeu est alors d’aider les commerciaux à les partager, puisqu’un contenu pertinent participe à l’acceptation des prises de contacts commerciales sur les réseaux sociaux : 44,9 % des décideurs interrogés y ont déjà répondu positivement, soit 20 points de plus qu’en 2018. En matière de typologie de contenus, 61% des décideurs interrogés se jugent plutôt réceptifs à un article ou un post, 42% à du contenu vidéo, 18% à un livre blanc et 6% aux podcasts.

    Cette diversité de contenus, qu’il est bon d’exploiter dans le cadre de la présence de sa marque en ligne, participe aussi à une fragmentation des audiences. Moins monosupports, les répondants disent consulter occasionnellement l’ensemble des contenus auxquels ils sont exposés sur les réseaux sociaux. D’où l’intérêt pour une marque de soigner des contenus complémentaires qui pourront exister en simultané et remplir des objectifs différents qu’il s’agisse de transformation vers l’acte d’achat ou de notoriété.

    Autre enjeu important, la qualité de ces contenus, qui ne répond pas aux attentes des décideurs pour la 3è année consécutive. Le signe qu’une marche importante reste encore à franchir pour les marques dans la structuration de leur approche et la transformation de leurs équipes marketing et communication, qui doivent réapprendre leur métier : passer d’une valorisation publicitaire de la marque et des produits à une stratégie qui permette d’amener à soi les décideurs parce qu’on est intéressant, avant d’être intéressé.

    Les enseignements complémentaires du Baromètre Social Selling sont disponibles à ce lien : https://www.socialselling-lebarometre.fr/

  • Tweet Audio : quelle sera la place de la voix sur la scène du digital ?

    L’audio, la nouvelle voix du digital ?

    Par Julien RIO, Head of Marketing chez RingCentral France

    Twitter a récemment annoncé l’intégration d’une nouvelle fonctionnalité à sa plateforme de micro-blogging : le tweet audio . Ce nouvel élément technique introduit par le géant américain permet d’enregistrer sa voix durant 140 secondes et de publier son message instantanément. Le tweet audio est, pour l’instant, en phase de test. Cette innovation a surpris par son aspect public. Twitter est le premier réseau social à intégrer cette fonctionnalité vocale à son interface et rejoint ainsi les experts en messaging ( WhatsApp, Facebook Messenger, Apple Messages, WeChat ). Une question se pose, néanmoins, sur l’avenir des communications digitales : quelle sera la place de la voix sur la scène du digital ?

    La voix du futur est celle du digital

    Le monde est aujourd’hui principalement basé sur l’image. La voix est donc bien souvent mise de côté. Elle traduit pourtant une certaine authenticité et légitimité, des valeurs recherchées par les individus dans un temps d’incertitude et de méfiance envers l’information. La voix humaine est sincère et est difficile à contrefaire. De plus, l’audio permet une multitude de possibilités : podcasts, webradios, plateformes de streaming musicales mais aussi les incontournables interfaces de messaging.

    De l’autre côté, le digital prend énormément de place dans le quotidien des clients et des entreprises ; que ce soit à travers des applications mobiles ou des objets connectés. Le digital accompagne les individus dans leur vie de tous les jours d’une façon simple, instantanée et efficace.

    L’apparition des assistants vocaux ont également changé la donne : le cabinet Roland Berger estime à près de 20 millions d’utilisateurs en France, soit presque un tiers de la population utilisant cette technologie au quotidien.

    La nouvelle tendance, suivie ici par Twitter, est celle du voice messaging . Employée depuis des années par les utilisateurs du géant chinois WeChat , la création instantanée de messages vocaux permet à ses adeptes de véhiculer une vraie émotion à travers la voix, et ainsi, de ne pas risquer une mauvaise interprétation à travers un écrit, mais aussi et surtout de communiquer en asynchrone sans écrire et ainsi d’utiliser cette fonctionnalité en marchant, par exemple. L’utilisateur en retire ainsi un double bénéfice pratique.

    Le voice messaging , la corde vocale du Smartphone

    La messagerie instantanée a changé la donne ces dernières années. En effet, les applications telles que WhatsApp offrent à leurs utilisateurs de multiples possibilités d’échange, notamment, grâce à la voix : appels en ligne, visioconférences, messages vocaux.

    Aujourd’hui, 200 millions de messages vocaux sont envoyés chaque jour via WhatsApp. De nombreuses startups et experts de l’IT se sont même mis sur le marché en développant uniquement

    des applications de messagerie vocale. C’est ainsi le cas de Wavechat, véritable Snapchat de la voix, dont la subtilité réside dans la retranscription à l’écrit des messages enregistrés. Le voice messaging permet également d’étendre les stratégies de messaging des entreprises désirant entretenir leur relation client. Les experts du marketing omnicanal ont déjà sauté sur l’occasion quand les plateformes de messaging, à l’image de Messenger, ont développé leur interface dédiée au business. Au moment où l’expérience client est au coeur des décisions d’achat, le messaging a fait ses preuves puisqu’il permet aux internautes d’échanger directement avec la marque, et ce, partout.

    L’intégration d’une fonctionnalité vocale permettra donc, à ces entreprises, de faciliter d’autant plus les échanges avec les clients.

    Le confinement, le booster des communications vidéo et audio

    La crise sanitaire a profondément changé les modes de consommation des particuliers mais aussi des entreprises. Le télétravail est devenu la norme avec 24% de salariés ayant choisi cette solution, selon un sondage d’Odoxa. Mais de bons outils sont nécessaires à la productivité et à l’échange avec ses collaborateurs.

    Le confinement a ainsi poussé les professionnels, mais également les particuliers à adopter la communication vidéo, jusque-là relativement limitée. L’utilisation des visio-conférences a ainsi amené les individus à découvrir, et même redécouvrir, l’intérêt de ce type de communication. En effet, tous les contacts physiques ont été remplacés par le digital durant cette période.

    Néanmoins, cette nouvelle forme de communication digitale en présentiel implique des transformations de comportement. En effet, les perturbations techniques, comme la connexion Internet, ou les contraintes domestiques ne rendent pas toujours facile le bon déroulement d’une visio-conférence.

    Parmi ces inconvénients, le plus notable est celui de l’utilisation de plusieurs applications et la nécessité de basculer entre elles en continu. Les télétravailleurs remarquent ainsi l’importance d’un système de communications unifiées permettant de jongler librement entre visio-conférence, emailing et live-chat.

    Twitter a su opérer le bon tournant au moment où la communication s’est digitalisée suite à la crise sanitaire. Les interfaces de messaging ont simplifié les relations entre les individus et les logiciels de visio-conférence ont connu une véritable expansion permettant aux entreprises de poursuivre leur activité lors du confinement. La seule pierre à apporter aux outils digitaux d’aujourd’hui est bien la voix. Elle permet de conserver un contact intime entre les individus, et ce, partout dans le monde età n’importe quel moment. A l’heure où l’humain est au coeur de la réflexion, le voice messaging ou les tweets audio vont permettre de redynamiser le paysage digital

  • Comment renforcer votre efficacité avec les nano-micro-influenceurs ?

    3 questions à Olivier Laborde, auteur de «Innover ou disparaître », passionné et chroniqueur sur le digital et l’innovation.


    MyDigitalWeek
    : Au cours du
    salon eMarketing qui aura lieu du 1erau 3 septembre, à la Porte de Versailles, vous allez animer une conférence plénière le mercredi 2 septembre à 10.45 dans le grand Amphithéatre sur la thématique :
    « Renforcez votre efficacité avec les nano-micro-influenceurs »,
    Que peuvent attendre les participants ?

    Olivier Laborde : Cet échange se veut très pédagogique, dans un esprit de partage comme j’aime le faire régulièrement; notamment au travers de chroniques sur Forbes.fr et HBRFrance.fr et les réseaux sociaux.
    La discussion devrait permettre de bien définir ce qu’est le marketing d’influence, ce qu’il n’est pas, ce qu’il représente, comment et quand l’activer.
    Le marketing d’influence, qui désigne le fait de promouvoir sa marque par le biais d’un influenceur, ne cesse en effet de prendre de l’ampleur et fait partie intégrante de la stratégie marketing de plus en plus d’entreprises.
    Le marché du marketing d’influence devrait ainsi atteindre environ 9,7 milliards de dollars en 2020 selon l’Influencer Marketing Hub dans son benchmark 2020 (6,5 milliards de dollars en 2019 soit 4 fois plus qu’il y a trois ans)

    Nous préciserons les différences entre nano, micro et macro influenceurs, leur complémentarité, comment les identifier et commente et quand faire appel à eux… tout en évitant le piège des faux influenceurs.

    MDW : Quelles entreprises partageront leurs stratégies d’influence le 2 septembre prochain?

    O.L : BNP Paris avec Céline BECAUD, Influencer Relationships Manager,
    Engie représenté par Marie-Irene ROCHETTE-DECOTTIGNY, Social Media Et Influence strategy Manager et
    Amazon Web Services avec Anne-Caroline TANGUY, Head Of Marketing Public Sectors ainsi que Loïc LAGARDE , INSTAGRAMEUR, INFLUENCEUR  pour disposer de l’envers du miroir.

    Ces entreprises ont démarré l’activation de stratégies d’influence depuis plusieurs années maintenant, elles partageront leurs retours d’expériences ainsi que leurs convictions et leurs petits secrets pour réussir.

    Nous aurons la chance de savoir pourquoi elles choisissent ce canal d’activation, avec quels types d’influenceurs elles travaillent, si elles utilisent un outil, ou si elles travaillent en direct ou passent par une agence.

    « Selon Mediakix, en 2019, les marques ont recours au marketing d’influence à 85% d’entre elles souhaitent augmenter leur notoriété, à 71% pour cibler de nouvelles audiences, et  à 64% pour générer des ventes. »

    Et toujours en 2019, l’influence était gérée en interne pour les 3 / 4 des entreprises ; seules 21% des entreprises avaient recours à une agence de conseil en influence (Cision).

    L’influenceur donnera son regard et nous dira comment s’initie et se déroule le partenariat.

    En fin de conférence les participants sauront tout sur les règles du jeu et l’éthique dans les relations entre les marques et les influenceurs.

    MDW : Quelles seront les grandes lignes des interventions ?

    O.L :  BNP Paribas, Engie et Amazon Web Services nous indiqueront tout d’abord comment s’inscrit le marketing d’influence au sein de la stratégie globale marketing et de communication digitale de leur entreprise, où s’ils sont rattachés dans l’organigramme, comment ils sont structurés et une idée de leur budget dédié à cette activité.

    Ensuite nous devrions échanger sur les objectifs et les thématiques de communication et d’engagement, c’est une question essentielle.

    Leur discours sera étayé par des exemples de campagnes ou d’événements sur lesquels ils ont fait intervenir des influenceurs.
    Les questions de la rémunération et du ROI seront bien évidemment abordées, pas de tabou sur cette conférence !

    L’influenceur nous racontera son parcours, comment il est devenu influenceur, son approche de ce métier encore récent et sa relation avec les entreprises.

    Enfin, ils devraient tous conclure par comment ils imaginent l’avenir de cette industrie et les innovations et tendances qu’ils voient arriver sur fin 2020 et 2021.

    Pour assister à la conférence plénière merci de se pré enregistrer ici 

     

     

     

     

  • Comment les marques en ligne gèrent-elles l’utilisation des réseaux sociaux ?

    « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses »

    Dans son nouveau « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses » Mention dévoile les bonnes pratiques à adopter ainsi que des témoignages d’entreprises.

    Ce guide spécial a été réalisé afin d’accompagner les professionnels du marketing à élaborer et construire la meilleure stratégie en matière de réseaux sociaux pour leur marques et services en ligne.

    Les réseaux sociaux sont devenus un canal de communication essentiel pour les entreprises, et les spécialistes du marketing et des relations publiques ont besoin d’en maîtriser l’utilisation et de s’adapter en permanence.
    C’est dans cette optique que Mention a créé ce nouveau guide après avoir analysé les meilleures pratiques des spécialistes du marketing en matière de réseaux sociaux, et interrogé différentes entreprises parmi lesquelles, Leetchi (solution de cagnotte en ligne), Livestrom (solution de webinar, web conference ) et Nord VPN (service de réseau privé virtuel).

    Les bonnes pratiques à retrouver dans le guide sont :

    • Utiliser les réseaux sociaux pour mieux comprendre son marché
    • Sélectionner les meilleurs réseaux sociaux pour atteindre son audience
    • Exploiter le marketing d’influence afin de cibler les bons influenceurs selon son marché
    • Fidéliser les clients et attirer de nouveaux prospects
    • Utiliser les réseaux sociaux pour réaliser une veille stratégique et une analyse de la concurrence
    • Utiliser les réseaux sociaux pour cultiver sa marque employeur

    Pour télécharger le guide complet, cliquer sur le lien suivant :
    « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses» (en anglais).

     

     

     

     

  • Quand votre marque est ce que les gens disent de vous quand vous n’êtes pas dans la pièce …

    De la mesure de la e-reputation au marketing : du Social Listening, pour quoi faire ?

    (suite…)

  • #ETUDE « Don’t Stop, the future is now » quand les salariés et les entreprises souhaitent rester informés

    Quand un tiers des consommateurs et des salariés considèrent que l’absence de communication des entreprises pendant la pandémie du COVID-19 augure de mauvaises nouvelles

    Une nouvelle étude réalisée par l’agence de RP Berkeley et Arlington Research révèle que près d’un tiers des sondés (31%) s’inquiètent du fait que les entreprises restées silencieuses pendant la pandémie de Covid-19 (sans actualité ni partage de contenus) puissent connaître des difficultés financières et ils hésitent donc à faire des affaires avec elles. C’est le cas pour 32% des sondés en France, 39% en Italie et en Espagne, 33% aux Etats-Unis et 27% au Royaume-Uni.

    Etude mondiale auprès de 13.000 consommateurs dans 14 pays

    En résumé : 

    • 31% s’inquiètent qu’une entreprise restée silencieuse pendant la crise connaisse des difficultés financières
    • 34% des salariés au France craignent pour leur emploi si leur employeur ne communique pas
    • Plus d’un tiers (35%) des sondés confirment qu’ils sont davantage enclins à dépenser auprès des marques qui, durant la crise, les ont inspirés et leur ont donné de l’espoir.

    Des salariés inquiets face au silence

    Et côté salariés, si c’est leur entreprise qui garde le silence, les sondés craignent de mauvaises nouvelles pour leur emploi. C’est surtout vrai pour les hommes (34%) et les actifs urbains (35%) plus inquiets que les personnes vivant en zones rurales (26%), alors même qu’il est généralement plus facile de trouver du travail en ville qu’en campagne.

    C’est le cas des actifs au Japon (37%), aux Etats-Unis (35%), au Royaume-Uni et en Roumanie (34%), ainsi qu’en France, Belgique et Espagne (33%). Les actifs de la génération Z sont les plus préoccupés par l’absence de communication (37%), alors qu’un quart (24%) des baby boomers se disent inquiets.

    « Sans une stratégie de communication claire, vous prenez le risque que les consommateurs se fassent leur propre avis et ne soient pas nécessairement dans le vrai. Votre entreprise est peut-être en train de sortir de la tempête mais vos équipes et/ou vos clients l’ignorent et ces derniers pourraient bien hésiter à vous passer commande de peur que vous ne puissiez l’honorer. Il en va de même pour l’économie, pour restaurer la confiance, il est indispensable d’informer les salariés et de les renseigner sur les changements et perspectives futures », commente Paul Stallard, directeur général d’Arlington Research.

    Plus d’1/3 davantage enclins à dépenser auprès des marques qui les ont inspirés et leur ont donné de l’espoir

    Les consommateurs ont également précisé ce qu’ils attendent de la communication des marques. Plus d’un tiers (35%) des sondés confirment qu’ils sont davantage enclins à dépenser auprès des marques qui, durant la crise, les ont inspirés et leur ont donné de l’espoir. C’est surtout vrai en ville (39%), notamment aux Etats-Unis (45%), au Royaume-Uni (41%) ainsi qu’au Portugal et en Espagne (40%). Et plus particulièrement pour les représentants de la génération des millennials (42%), ceux de la génération Z (39%) et ceux de la génération X (35%). Les baby boomers et les membres de la « génération silencieuse » sont moins de 3 sur 10 à en être d’accord (29% et 28% respectivement).

    Une consommation de contenus amplifiée et notamment pour d’autres actualités que celles traitant de la pandémie

    Sans surprise, 46% des personnes interrogées ont confirmé que leur consommation de contenus s’était intensifiée pendant la pandémie. Ceci s’explique bien entendu par le confinement, les gens ayant passé beaucoup plus de temps, chez eux, en ligne. C’est surtout vrai pour les populations urbaines (51% contre 38% pour les ruraux). Si l’on regarde les pays où l’on a plus consommé de contenus pendant la pandémie, le Portugal arrive en tête (57%) suivi par l’Espagne (55%), l’Italie (51%), les Etats-Unis (50%) et le Royaume-Uni et la France 45%).

    L’étude éclaire aussi sur les thématiques les plus recherchées. Près de la moitié des sondés (47%) disent vouloir d’autres actualités que celles traitant de la pandémie. 20% seulement disent le contraire. Toutes les générations souhaitent se détourner des actualités liées au COVID-19, 51% des sondés chez les millennials, 43% pour les membres de la « génération silencieuse ». Les pays où l’on est le plus avide « d’autres nouvelles » sont la Hongrie (62%), l’Autriche et le Royaume-Uni (56%), l’Allemagne (53%) et les Etats-Unis (47%).

    « Les gens veulent être informés et inspirés. La majorité des 13.000 consommateurs sondés dans 14 pays nous a confirmé que la façon dont une entreprise aura réagi pendant la crise du coronavirus aura un fort impact sur leur décision d’acheter ou non auprès de l’enseigne à l’avenir. Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de l’instant présent. Il’est temps de soigner vos communications, dès aujourd’hui », conclut Paul Stallard.

     

    D’autres conclusions de l’étude d’Arlington Research sont disponibles dans la version en ligne du rapport « Don’t Stop, the future is now », ainsi que des compléments d’information sur le blog de l’agence Berkeley.