Catégorie : Marketing

  • “Creators around the world” à la rencontre des créateurs de contenus du monde entier

    “Creators around the world”
    Le tour du monde de la créativité

    Par Instagram & JustRiadh 

    Instagram dévoile “Creators around the world”, une opération inédite, en partenariat avec ALL – Accor Live Limitless, programme de fidélité et plateforme de réservation de Accor et portée par Just Riadh (4,5 millions d’abonnés), l’un des créateurs de contenu les plus populaires de France.

    Dès le 27 février, Riadh, accompagné par 8 créateurs français adulés par la jeune génération, embarque pour un voyage initiatique à la découverte de nouvelles cultures et de ses pairs, créateurs installés ou émergents, à travers le monde.

    Un tour du monde de la créativité

    Dans le cadre de ce projet, JustRiadh et un casting de figures montantes et établies de la plateforme partent à la rencontre de leurs homologues internationaux, au plus proche de leurs cultures respectives. Los Angeles, Rio de Janeiro, Tokyo et Madrid deviendront le terrain de jeu de cette équipe de créateurs au-delà des clichés touristiques, à découvrir au travers de la création de contenus inédits, en exclusivité sur les comptes Instagram de chacun des créateurs.

    Cette opération est une occasion rêvée pour chacun des créateurs de partager leur savoir faire en termes de création de contenus et de créer des synergies en développant des contenus toujours plus innovants. Vidéo, photos, témoignages… autant de retours d’expériences qui seront publiés sur les comptes Instagram des créateurs.

    Une jeune garde de créateurs talentueux pour accompagner Just Riadh à travers le monde et découvrir la diversité et la richesse de l’expérience ALL et son portefeuille de marques :

    • Tokyo – du 27 février au 4 mars – ville aussi fascinante que méconnue pour bon nombre de français, le périple de Riadh et des danseurs @mr_boris_becker et @Fleurforreal à Tokyo sera l’occasion pour ces 3 passionnés de culture nippone d’aller à la rencontre de la création et culture locale. Entre inauguration d’un espace Instagram à Tokyo, séances mode et rencontre avec les créateurs de contenus les plus inspirants de la ville. L’équipe pourra découvrir le Pullman Tokyo Tamachi et profiter pleinement de son séjour.
    • Rio et Sao Paulo – du 30 avril au 6 mai – Rio et Sao Paulo, les 2 capitales culturelles du Brésil accueilleront nos 3 créateurs Français. À Sao Paulo, en plus de séjourner au Pullman Sao Paulo Ibirapuera, Just Riadh et sa bande visiteront les bureaux de Meta et dîneront avec une sélection de créateurs locaux. Lorsqu’il s’agit de faire la fête, Rio n’a pas son pareil. C’est ce que vont découvrir Riadh, @Sally et @Akamztweenty. Entre sens du rythme incomparable, costumes grandioses, ces créateurs français vont découvrir les dessous de la culture et des coutumes brésiliennes. Ils pourront compter sur l’emplacement idéal du Mercure Rio Copacabana pour découvrir la ville.

    • Los Angeles – du 5 au 9 juin – Los Angeles, la ville de tous les possibles pour ceux qui, passionnés de comédie comme Riadh, @Fatouguineaa et @Elise_CM, rêvent d’être en haut de l’affiche. Au-delà des collines d’Hollywood, ils iront à la découverte des comedy clubs et cours d’acting comme seuls les Américains en ont le secret et cela en compagnie decréateurs locaux qui partagent leur enthousiasme pour la comédie pour des cross-over inédits. Ils logeront au très branché Mama Shelter Los Angeles.

    • Madrid – du 3 au 6 juillet @Vargasss92 @Fares_Salvatore69 – C’est l’ibis Styles Madrid Las Ventas qui sera le point de départ de leur immersion dans la capitale espagnole. Ce trio ira à la rencontre de l’art de vivre hispanique et des talents qui animent la scène de la création de contenu locale sur les terres madrilènes.

  • ChatGPT : une nouvelle ère pour le SEO et les agences Web

    ChatGPT une nouvelle ère commence pour le SEO 

    Selon Christophe Duprat, CEO de Qlower. 

    ChatGPT alimente toutes les discussions de ces premiers mois 2023.
    La rapidité et la justesse de la plupart des réponses de cette Intelligence Artificielle avancée impressionne les majors de la tech. D’un côté, Microsoft s’approprie l’exclusivité de son application commerciale. De l’autre, Google lance une task force visant à contenir ce premier concurrent sérieux depuis une décennie d’hégémonie. En parallèle et à une autre échelle, chaque entreprise, petite ou grande, effectue ses tests pour voir quelle valeur tirer de cette technologie encore en développement, alimentée par l’ensemble du corpus informationnel disponible sur l’internet mondial.

    L’accès facilité à ChatGPT rebat les cartes de l’usage des moteurs de recherche et les craintes de Sundar Pichai, CEO de Google, sont justifiées. Cette nouvelle intelligence répond avec pertinence, efficacité et argumentation, à toute question posée. Certes, on devra distinguer le vrai du faux, l’information récente et vérifiée d’un blog de conspirationniste, mais bien éduquée (oui, une IA, ça s’éduque), ChatGPT devra écarter en autonomie les fakes news des contenus « legit » (prononcer ledgit, nouveau mot à la mode traduisant une confiance légitime). Progressivement, en conscience ou pas, chacun utilisera ChatGPT ou d’autres IA conversationnelles alimentées par des contenus ouvertement disponibles. C’est déjà le cas en suggérant des corrections d’orthographe sur Gmail, une réponse appropriée sur LinkedIn, et il faut l’avouer, ça rend déjà service ! Quant aux conseils proposés, ils sont déjà ébouriffants. En posant la question du meilleur outil pour les investisseurs immobiliers, ChatGPT suggère déjà Qlower en première proposition, alors que le service a à peine 1 an ! J’aime à croire que l’intelligence artificielle a compris que l’addition de la tech et de l’humain rend les meilleurs services. Mais c’est plutôt la conséquence d’un site web clair dans sa structure, « crawlable », et bien noté par ses utilisateurs.

    Depuis plus de 10 ans, chaque industriel ou entrepreneur a tout fait pour plaire à Google et progresser dans la bataille du référencement. ChatGPT vient ici rebattre les cartes. Plus qu’une remise à zéro, nous entrons dans un nouveau dogme dont on ne connaît pas encore les grands principes. Seule certitude, OpenAI, la structure juridique de ChatGPT a fait évoluer son statut d’association à but non lucratif en société à but lucratif.
    Une nouvelle ère du référencement est née.

    Comment l’IA vient soutenir la croissance des agences numériques


    Selon Antoine VU, CEO et cofondateur d’Atomic Digital Design

    ‘IA intègre de plus en plus les entreprises, son utilisation est variée et permet d’aider à la fois les humains et les machines. Avec elle, d’importants progrès ont été réalisés en quelques années, l’IA permet de réaliser des économies, d’augmenter la productivité, d’alléger des tâches parfois difficiles, etc …. Dans un monde où les technologies ne cessent de creuser leur place, elle a été l’une des révolutions.

    Pour les agences publicitaires, et plus particulièrement celles spécialisées dans le numérique, j’aimerais vous parler d’Atomic Digital Design. 

    Pour une telle agence reconnue à la fois en France et à l’international, l’intelligence artificielle offre la possibilité d’utiliser divers outils comme ChatGPT et DALL-E & Midjourney pour rationaliser son processus de travail et améliorer l’expérience de ses clients. Le travail devient alors plus rapide et plus efficace comme le démontre plusieurs situations :

    La création de contenu visuel (conception, marketing, ventes) : Midjourney peut générer de nouveaux designs pour la phase de prévente lorsque l’équipe de conception doit créer des storyboards. L’équipe de conception 3D peut également utiliser des outils d’apprentissage automatique comme AlphaAR, ArmorLab, Poly 3D et DreamTextures pour générer des ressources et des textures 3D.

    La génération de concepts (design, marketing, ventes) : ChatGPT peut générer de nouveaux concepts et idées pour les projets AR, ce qui peut aider à inspirer le processus créatif et accélérer la phase d’idéation d’un projet.

    Le codage (Développement créatif) : ChatGPT et Github AutoPilot peuvent générer des lignes de code pour les expériences de RA. ChatGPT peut également re-factoriser du code, commenter du code et trouver des bogues. Il est également possible d’utiliser chatGPT pour générer des plugins Blender.

    Mais également pour la création de contenu écrit (conception, marketing, ventes), le service clientèle (ventes) et la gestion de projet (Production).

    “Dans l’ensemble, l’IA peut être un outil précieux pour une agence numérique spécialisée dans la RA comme la nôtre. Il peut aider à automatiser les tâches répétitives, à améliorer les interactions avec les clients et à fournir des informations précieuses pour les projets futurs. Ces IA n’en sont qu’à leurs débuts et vont de plus en plus nous aider à créer, néanmoins l’humain reste capital tant dans la partie créative que pour le besoin de s’adapter aux contraintes et aux attentes des clients” explique Antoine VU, CEO et co-fondateur d’Atomic Digital Design.

  • Expérience réactives, prédictives ou multiples… les tendances de la relation client

    Les 6 tendances de l’expérience client pour 2023

    Selon Avaya 

    Alors que débute 2023, les dirigeants d’entreprise seront bien à la peine pour définir leurs priorités. Même pour Gartner sur les tendances stratégiques de 2023, il faut « capturer l’incertitude », qui caractérise l’environnement géopolitique et économique ambigu de ce début d’année.

    Focus sur l’Expérience Totale

    2023 devrait voir un focus sur l’Expérience Totale qui est à l’intersection entre l’expérience client, la multiexpérience, l’expérience collaborateur et l’expérience utilisateur. En effet, les organisations comprennent que l’harmonie entre ces quatre disciplines est le meilleur moyen, et le plus rapide, pour améliorer l’expérience client. Avaya s’attend à voir un focus plus important sur l’expérience collaborateur car elle a été négligée ces dernières années, et elle a un impact clair sur l’expérience client. Les entreprises vont s’intéresser au parcours employé et devraient mettre en place des métriques communes pour suivre tous les éléments de l’équation de l’expérience totale.

    Croissance et évolution du CCaaS

    Le marché du CCaaS (Contact Center as a Service) est un marché en croissance : de plus en plus d’entreprises choisissent ce modèle flexible pour développer leur expérience client et cela continuera en 2023. Mais plus important encore, les éditeurs étendent les fonctionnalités de leurs solution CCaaS et les font évoluer à toute allure.

    Cette évolution attirera l’attention des plus grandes entreprises – généralement plus lentes à adopter les solutions cloud – qui chercheront des voies de migration optimales pour leurs solutions existantes sur site. Elles vont trouver des solutions avec les options hybrides combinant des applications cloud avec des éléments de communications unifiées, des SVI, des systèmes de workforce management, etc. sur site. D’autre part, les PME vont pouvoir bénéficier de fonctionnalités avancées qui étaient auparavant hors de portée.

    Enfin, dans le cadre de l’évolution du CCaaS, il faut s’attendre à une plus grande interopérabilité. La complexité des parcours numériques des clients, pour lesquels aucun fournisseur ne peut couvrir à lui seul tous les éléments nécessaires, incite les fournisseurs à s’associer et à former des systèmes multi-cloud. Leurs clients bénéficieront de solutions innovantes composées de capacités complémentaires.

    Passer d’expérience réactives à prédictives

    L’avenir du service client est un monde dans lequel les clients n’ont jamais à contacter l’entreprises pour un service parce qu’elle sait anticiper leur demande. Elle sait comment et quand les joindre, non seulement sur les canaux traditionnels comme le téléphone et le chat, mais aussi sur des canaux plus innovants comme la réalité virtuelle et augmentée, les véhicules connectés et les plateformes d’engagement communautaire. Tout cela nécessite d’appliquer l’intelligence artificielle (IA) aux données.

    Les organisations vont accorder beaucoup plus d’attention à l’analyse prédictive, en utilisant des données historiques pour prédire les résultats futurs afin de déterminer les désirs et les besoins d’une personne spécifique à un moment précis de son parcours. Les agents de centre de contact devraient pouvoir avoir accès aux suggestions pour déterminer quelle doit être l’action suivante à faire, à la rétention proactive, à l’assistance préventive, à des campagnes sortantes micro-ciblées et à du routage prédictif des contacts. L’analyse jouera également un rôle plus important en permettant une planification plus proactive plutôt que d’agir en réaction, avec des déclencheurs de flux de travail plus précis pour une sensibilisation proactive à la vente incitative ou croisée.

    Le Digital de bout en bout va remplacer le Digital-First

    La tendance depuis plusieurs années était au service client « Digital-first », mais en 2023, il y aura un fort intérêt pour les parcours numériques complets de bout en bout. Beaucoup d’organisations proposent à leurs clients un parcours hybride qui commence sur le web et qui bifurque en physique quand il s’agit de remplir un formulaire ou de signer un document. Ces types de friction augmentent à la fois l’effort du client et les coûts pour l’entreprise. La synergie entre les points de contact client et les applications de l’agent avec des outils comme la mise en conférence, le partage d’écran, la création collaborative de documents, les formulaires électroniques et les signatures numériques suppriment ces frictions et permettent un parcours complètement numérique, améliorant l’expérience client et réduisant les coûts. Pour ces raisons, les organisations vont adopter cette tendance.

    L’expérience client va devenir l’affaire de tous

    L’expérience client est l’affaire de tous et chaque collaborateur a un impact d’une façon ou d’une autre – et pas seulement les agents en première ligne. Comme le service client est critique pour l’expérience client, les entreprises vont montrer un intérêt croissant pour équiper leurs agents de centre de contact et leur permettre de contacter rapidement les collaborateurs dans les autres départements tout en gérant les demandes des clients. La capacité à faire appel rapidement à un expert ou même les inclure dans les échanges avec les clients va devenir primordiale pour offrir une meilleure expérience client. Et les outils comme la présence, les messages, le partage d’écran et la visioconférence – intégrés dans les applications de l’agent – seront indispensables.

    Redéfinition de l’agent de centre de contact

    Aujourd’hui, les clients n’ont jamais été aussi informés. Ils peuvent résoudre beaucoup de leurs demandes avec un self-service à base d’IA. Les demandes qui sont alors traitées par les agents n’ont jamais été aussi complexes, ce qui change totalement le rôle des agents. En 2023, conscientes de ce fait, les entreprises abandonneront les concepts traditionnels de workforce optimisation – caractérisés par le respect strict des règles et procédures – et adopteront une approche centrée sur le workforce engagement.
    Au lieu de répondre aux clients comme des robots, les agents seront encouragés à être créatifs et résoudre des problèmes et à être de vrais ambassadeurs de la marque – des éléments critiques pour le succès dans une économie de l’expérience.

     

  • Qu’attendent les Français des influenceurs ?

    L’influence, les créateurs de contenus, les réseaux sociaux…
    Qu’en disent les Français ?

    Pour la 7ème édition, Reech, avec l’institut de sondage Norstat, a souhaité interroger les consommateurs Français afin de comprendre leur rapport aux réseaux sociaux et aux créateurs de contenu.
    Qu’attendent les Français des influenceurs plus communément appelés créateurs de contenu ?
    Quel rapport entretiennent-ils avec eux ? Partenariats, transparence…
    Qu’en pensent les consommateurs ?
    De nombreuses questions se posent face à un secteur qui a évolué très vite et dont il faut à présent en comprendre les contours.

    En 2023, qui dit réseaux sociaux, dit influence et donc influenceurs, le plus souvent appelés créateurs de contenu.
    Mais, aux yeux des Français, qu’est-ce que réellement un créateur de contenu ?

    66 % des Français disent bien maîtriser la notion de créateur de contenu. Rappel de l’étude précédente dans laquelle les créateurs de contenu étaient interrogés*, 2/3 des créateurs de contenu préfèrent être désignés par ce terme et non influenceurs, ce qui semble faire son chemin dans l’esprit des Français dans la mesure où 14% des sondés estiment qu’influenceur et créateur de contenu sont deux personnes distinctes.

    Pour Guillaume Doki-Thonon, « Les créateurs de contenu partagent beaucoup de choses avec les internautes, ils livrent des conseils, des astuces, des points de vue détaillés et illustrés, ils créent des histoires, des images, ils sont dans la réalité de leur métier en demandant à être appelés ainsi. Cette bataille sémantique est également portée par le gouvernement dans les réflexions en cours et les Français semblent prêts à l’intégrer. Ces chiffres prouvent qu’il y a bel et bien pour eux deux écosystèmes différents et qu’une transformation est en cours dans les mentalités. ».

    Les « influenceurs » sont-ils « riches » ?

    La rémunération des créateurs de contenu agite la sphère socio-économique des dernières années. Qui les rémunère ? Combien sont-ils payés ? Sont-ils tous millionnaires ? Beaucoup de questions gravitent autour du financement de leur activité mais l’étude révèle que le business model des créateurs de contenu est globalement maîtrisé par les consommateurs. Pour 76% des consommateurs interrogés, la rémunération des créateurs provient des partenariats avec des marques. Pour plus de la moitié néanmoins, 52% pour être précis, leur rémunération provient des plateformes or, la rémunération par les réseaux sociaux n’est significative que pour une très petite minorité des créateurs.

    Il existe toutefois une surestimation des revenus des créateurs par les consommateurs. En effet, plus de 28 % des sondés pensent que la rémunération moyenne des influenceurs se situe entre 20 000 et 50 000 euros par an, hors, l’étude Reech 2021* révélait que 81 % d’entre eux gagnent moins de 5000 euros par an.

    Quel est le poids de l’influence dans le quotidien des Français ?

    Depuis plusieurs années, on observe une montée en puissance des réseaux sociaux et plus globalement du marché de l’influence, dit exponentiel. L’étude Reech de l’an passé révélait par exemple que 86% des annonceurs sondés considèrent que l’influence marketing est un levier efficace. Qu’en est-il des consommateurs ? Comment les créateurs de contenu influencent-ils les consommateurs ?

    En effet 1/3 des répondants déclare suivre des créateurs de contenu, ce chiffre varie selon la tranche d’âge, il double presque chez les 18-25 ans qui sont 63% à les suivre.

    « Aujourd’hui les algorithmes des plateformes sont très élaborés, le besoin de chercher à suivre les créateurs de contenu qui nous intéressent n’est plus une fin en soi dans la mesure où ces algorithmes nous permettent d’être exposés à nos sujets de prédilection, à nos centres d’intérêts, la découverte de créateurs de contenu qui nous intéressent devient permanente. » détaille Guillaume Doki-Thonon.

    Si on demande aux Français ce qu’ils ressentent envers les créateurs de contenus, 61 % expriment la sympathie, 43 % la confiance, 41 % de l’admiration, 23 % de l’envie et 22 % expriment même de la proximité. On retrouve assez peu de sentiments négatifs tels que la jalousie (3%) ou la méfiance (6 %).

    « Certains créateurs de contenus, comme Léna Situations et d’autres, génèrent beaucoup d’enthousiasme à chaque apparition. Les interactions que permettent les réseaux sociaux au quotidien créent un lien puissant, voire une forme de proximité entre les créateurs de contenu et leur communauté et, on l’observe, une confiance assez forte. », explique Guillaume Doki-Thonon.

    Les créateurs de contenu issus de la télé-réalité ne sont pas ceux qui attirent le plus…

    En adhérant aux créateurs de contenu, 51% des sondés indiquent chercher à s’informer, 57% cherchent à se divertir. Sur les plateformes sociales, les propositions de contenus divers et variés semblent infinies. Aujourd’hui, dans les transports, avant de dormir…l’action de « scroller » sur les différents réseaux sociaux est un phénomène présent dans notre société, et de fait, 47% des utilisateurs consomment ces réseaux pour s’occuper.

    Parmi les utilisateurs qui suivent des créateurs de contenus, seuls 31% suivent des stars issues de la télé-réalité, contre 61% qui suivent des créateurs de contenu dont c’est le métier, 46 % des personnalités publiques (politiques, journalistes, acteurs, chanteurs, sportifs,…) et 44% des passionnés qui partagent leur hobby. Au regard des derniers mois où l’influence était au cœur des débats médiatiques dont l’intérêt portait surtout sur la télé-réalité, ce chiffre de 31% reste faible, d’autant plus que les créateurs issus de ce milieu ne représentent qu’une minorité, à peine 1 % des créateurs selon Reech.

    Partenariats publicitaires : un puissant levier de recommandation pour les marques  

    Depuis plusieurs semaines, le marché de l’influence a pris un tournant quant à la nécessité de réguler le secteur en France. Le gouvernement s’est emparé du sujet et les professionnels de l’influence, annonceurs et créateurs de contenu militent pour une influence plus éthique. Mais qu’en pensent les consommateurs ? Partenariats, transparence…Sont-ils concernés par cette évolution ?

    Les partenariats sont une réalité connue du business model des créateurs de contenu. Pour les consommateurs, cette pratique est acceptée si elle est annoncée. L’important est la transparence. Pour une très grande majorité, les utilisateurs sont conscients des partenariats à 80%. Si 27 % des sondés ne se sentent pas « surexposés » à des contenus publicitaires de la part des créateurs de contenu, 40% des répondants estiment que seule une minorité de créateurs de contenu mènent trop de campagnes. Si 70 % des sondés rejettent la publicité déguisée, qui n’est donc pas annoncée de façon transparente, 54 % indiquent accepter la place que prennent les partenariats publicitaires chez les créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Dans le secteur de l’influence, les partenariats sont un levier de vente et d’image. Mais qu’apportent-ils aux consommateurs ?

    Pour le consommateur, les campagnes d’influence peuvent servir de recommandation. Grâce à cela, 77% des utilisateurs ont pu être amenés à apprécier une marque ou à en parler autour d’eux ,faisant de l’influence un point de départ pour le bouche-à-oreille. Au moment d’acheter un produit, 24 % des Français indiquent faire confiance aux avis des créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Les codes promo, jeux concours et placements de produit sont les 3 types de partenariats préférés des consommateurs, ils peuvent y gagner. Le premier domaine d’influence des créateurs de contenus est la consommation de produits, néanmoins la surconsommation est un frein pour les consommateurs dont 51% déclarent pouvoir ne plus suivre un créateur pour cette raison.

    Dans les combats à mener pour une influence plus responsable en France, pour les répondants, les arnaques représentent la première chose à régler dans la régulation de l’influence pour 68% des sondés. Et pour 51%, la régulation de l’influence doit permettre de stopper les représentations idéales des corps sur les réseaux sociaux.

    … L’influence, la voix des combats idéologiques en France ?

    Les créateurs de contenus peuvent être comparés à des porte-paroles nouvelle génération. D’ailleurs la moitié des utilisateurs est convaincue que les créateurs de contenus ont le pouvoir et le devoir d’agir pour un monde plus durable. 2/3 d’entre eux souhaitent que l’influence évolue vers plus de responsabilité et d’éthique. Les Droits des enfants, l’écologie, la justice sociale et les droits des animaux sont les causes les plus fédératrices, elles tiennent à cœur les Français. Certaines causes sont plus générationnelles, à titre d’exemple, le féminisme est cité à 40% par les 18-24 ans, contre 24% pour les autres générations.

    « Cela fait une petite dizaine d’année que le secteur de l’influence est scruté de très près, sans que tout le monde soit d’accord sur ses contours. On a connu une évolution très rapide, peut-être trop, qui a causé quelques lacunes chez, au départ, toutes les parties prenantes concernées par l’influence. Aujourd’hui, face à cette évolution et l’impact que représente l’influence sur les consommateurs, on s’intéresse à un cadre législatif. L’influence est très médiatisée, via notamment certains créateurs de contenu mais des précautions sont indispensables, puisque l’influence et les créateurs de contenu sont en prise directe avec les consommateurs, et en majorité avec des consommateurs plutôt jeunes. L’avenir de l’influence marketing est certain et le secteur a désormais toutes les cartes en mains pour évoluer de façon plus éthique et responsable. » conclut Guillaume Doki-Thonon

    L’Etude annuelle Reech est devenue une référence au fil des années. Elle a pour objectif de dresser un portrait fidèle du créateur de contenu français et de mieux comprendre ce qui le motive à collaborer avec les marques. L’an dernier, nous avons cherché à comprendre l’inverse, ce qui motive les marques à collaborer avec les créateurs de contenus et la place que prend l’influence marketing dans leur communication. Ses six dernières années ont permis de comprendre l’évolution du marketing d’influence en France. Cette année, Reech a souhaité recueillir le point de vue des Français.

  • Publicité digitale : quelles tendances pour 2023 ?

    Les grandes tendances 

    Selon Chloé Six-Latapie, Directrice Générale France de Gamned!

    L’écosystème digital est en constante mutation et la publicité est loin de faire exception à la règle ! Un phénomène qui s’explique notamment par le fait que les nouveaux sujets qu’elle adresse se complexifient au fil du temps et des évolutions technologiques et réglementaires.

    De quoi rendre les prédictions à trop long terme quelque peu hasardeuses et souvent incomplètes. Pour autant, il est possible dès à présent de dégager les grandes tendances qui régiront cette nouvelle année, moment venu pour les entreprises de (re)penser leur stratégie de publicité digitale au regard de ces changements marché !

    #1 – Web3 et Metaverse : un décollage en demi-teinte par rapport aux perspectives annoncées. Quel avenir pour le Metaverse face aux différents obstacles à l’adoption ?

    #2 – Croissance du marché du jeu vidéo : quelles sont les spécificités du segment ? Quelle part investir ?

    #3 – Essor du marketing d’influence : des perspectives de croissance qui tendent à se pérenniser ?

    #4 – Retail Media : quelle est l’étendue réelle de ce nouveau terrain de jeu pour les marques ?

    #5 – Convergence TV / VOL : comment les régies audiovisuelles se préparent à ce nouveau modèle ?

    #6 – Enfin la fin des cookies tiers ? Les difficultés du marché à trouver une alternative convenable.

    #7 – Publicité responsable. Mesurer et compenser l’impact de la publicité digitale : quels standards ?

    #8 – Live shopping/Commerce social : une forme d’achat enfin courante et adoptée par les marques.

    #9 – Marketing conversationnel: l’influence de la recherche vocale sur le contenu des marques.

    #10 – Marketing hyper local : l’utilisation accrue de la géolocalisation pour une expérience personnalisée.

  • Quelles seront les perspectives de l’engagement client en 2023 ? 

    Twilio dévoile les 5 tendances de l’engagement client en 2023 

    Depuis près de deux ans, la crise sanitaire, puis la crise économique, ont incontestablement impacté les habitudes de consommation des Français ainsi que les activités des entreprises.

    La digitalisation fut une première solution pour les marques cherchant à relever les nouveaux défis inhérents à cette situation sans précédent. D’ailleurs, le rapport de Twilio sur l’État de l’Engagement Client estime que les entreprises qui ont investi dans l’engagement client digital en 2021 ont connu une augmentation de leur chiffre d’affaires de 70 %.

    Mais avec l’incertitude économique qui se profile en 2023 et les exigences toujours plus poussées des consommateurs, l’optimisation des solutions digitales déjà mises en place par les marques sera essentielle pour assurer la croissance.

    Découvrez les 5 tendances qui dirigeront l’engagement client selon Twilio en cette nouvelle année.

    1. “Customer Acquisition Cost (CAC) < Customer Lifetime Value (CLV)”  

    Pour faire face à l’inflation, les consommateurs et les entreprises seront plus attentifs à leurs dépenses. Ainsi, réduire les coûts d’acquisition des clients (CAC) et augmenter la valeur vie client (LTV) seront les principaux objectifs des marques.

    Pour cela, elles devront se doter d’outils performants leur permettant de connaître leurs clients en temps réel, de convertir les clients via les conversations, d’ôter tous les obstacles liés à l’onboarding, d’utiliser la data pour fidéliser et faire de leurs agents des conseillers de confiance.

    1. Faciliter et maintenir le dialogue avec les clients  

    36 % des Français se disent prêts à délaisser une marque s’ils trouvent que le service client manque d’empathie1. Créer un relationnel avec les clients sera donc plus important que jamais pour les entreprises. En misant sur des solutions comme le Two-Way SMS ou les CEP, les marques seront en mesure de faciliter l’échange avec leur clientèle, convertir les conversations en achat et les fidéliser sur le long terme.

    1. Faciliter l’expérience de l’utilisateur pour favoriser la rétention 

    Qu’il s’agisse d’authentifier leurs informations (49 %) ou de rejoindre un programme de fidélité (54 %), les consommateurs préfèrent avoir recours au digital2. Il est alors essentiel pour les entreprises de fluidifier le parcours client lors des différentes étapes cruciales qui le composent. Pour les convertir et les retenir du début à la fin du processus d’onboarding, les marques peuvent miser sur des solutions comme le SNA (Silent Network Authentification) qui permet d’authentifier le client directement via son numéro de téléphone et son opérateur, diminuant ainsi les tâches confiées au consommateur.

    Miser sur les données de première main 

    Pour créer des expériences personnalisées qui suscitent l’attention des clients, il est important pour les entreprises de bien les connaître. Grâce à des outils comme les CDP (customer data platform), les marques peuvent collecter des informations (avec leur consentement) sur toutes les actions réalisées par leurs clients avec leur marque. Elles sont ainsi en mesure d’en apprendre davantage sur la manière dont leurs clients interagissent avec eux pour mieux anticiper leurs besoins et de personnaliser leur engagement.

    1. Les consommateurs à la quête d’un sentiment de communauté   

    61 % des consommateurs se disent prêts à délaisser une marque si leur expérience n’est pas personnalisée3. En créant ce lien relationnel avec leur clientèle, les marques sont ainsi en mesure de mieux les fidéliser. Mais désormais, les consommateurs sont aussi à la recherche d’expériences qui les fédèrent et les rassemblent autour de valeurs communes. Ainsi, allier une expérience personnalisée et à une expérience créant un sentiment de communauté se présente comme la combinaison parfaite pour fédérer les clients.

    Avec 33 % des Français qui déclarent qu’ils seraient plus aptes à faire confiance à une marque qui dispose d’un service client efficace2, la consolidation de la relation client sera un levier important pour retenir les consommateurs en 2023. Les entreprises devront alors optimiser leur stratégie d’engagement client pour anticiper l’année à venir, et les défis qui l’accompagneront.

  • Savoir mesurer l’efficacité de ses contenus

    La gouvernance des contenus, du rêve à la réalité

    Tribune d’expert – Julian Maurel, Directeur des Produits de Jahia

    Beaucoup d’équipes marketing se convainquent du caractère primordial du contenu mais peu emploient une vraie stratégie dédiée. Pourtant, le concept de « gouvernance des contenus » semble encore quelque peu galvaudé par certaines entreprises qui mésestiment sa mise en place, ses ramifications et implications en interne. Il leur revient de changer de posture pour en voir les vrais bénéfices.

    Si le contenu est roi, tous les contenus ne se valent pas. Un constat qui trouve son origine dans la volonté des entreprises à communiquer en permanence sur tous les supports, le plus souvent sans stratégie globale définie en amont. La difficulté à mesurer simplement la pertinence de ses contenus contraint les sociétés à les produire sans réellement avoir d’indicateurs permettant leur amélioration. Ainsi, cette consécration du contenu ne doit pas faire oublier la complexité de sa conception, régulièrement sous-estimée, et son efficience.

    La gouvernance des contenus, une stratégie centrale

    La chaîne de création de contenu implique bien trop d’intervenants et autant d’approches pour ne pas être soumise à des process clairs où chacun sait ce qu’il a à faire. Qu’il s’agisse d’améliorer son image de marque, de générer des leads ou de booster son référencement, la variété des objectifs finaux nécessite de déployer une stratégie cohérente et commune à tous les acteurs impliqués.

    A ce titre, il est essentiel de décloisonner la production pour éviter de produire ses contenus en silo. En effet, selon les départements d’une entreprise, le ton, la forme ainsi que le fond peuvent varier. C’est ici que la gouvernance des contenus trouve toute son importance. Elle est là pour donner une ligne directrice à tout le monde, et faire ainsi comprendre que l’adoption d’une approche du contenu plutôt qu’une autre répond à des enjeux précis. En théorie, cela semble clair et évident mais en pratique, il convient de se poser les bonnes questions pour placer ses équipes sur les bons rails.
    Qui sont les personnes en charge de l’image de marque ?
    Quels sont les messages à véhiculer et pour qui ?
    Quels sont les experts en interne à solliciter ?
    Quelle typologie de contenu choisir ?
    Comment s’assurer que tous les contenus produits répondent aux objectifs fixés ?
    Ces interrogations sont cruciales pour fluidifier la création de contenus d’un bout à l’autre de la chaîne de valeur.

    Savoir mesurer l’efficacité de ses contenus

    S’il est relativement aisé de produire du contenu, force est d’admettre qu’il est difficile d’en mesurer la pertinence, les entreprises n’ayant pas ou peu de retours. Cela semble paradoxal pour une activité qui demande un investissement conséquent pour déployer de nombreux moyens : de la création de contenus à sa diffusion sans oublier sa promotion. Qu’il s’agisse d’augmenter son taux de conversion, le nombre de lectures ou le référencement de son site, la direction marketing doit déterminer un ou plusieurs objectifs précis au cœur de cette gouvernance des contenus afin de mettre en place une boucle de feedback ciblée et réduite.

    Une démarche qui s’accompagne nécessairement d’un outillage adéquat, répondant aux besoins de chaque service. Au-delà des solutions classiques de workflow et autres outils collaboratifs, il y a un réel intérêt à opter pour une solution de CMS et de GED (Gestion Électronique des Documents) pour gérer efficacement tous les contenus accumulés. L’objectif étant de parvenir à les centraliser pour mieux délimiter le périmètre d’action de chaque personne impliquée dans le processus de création. Cependant, une telle stratégie tomberait à l’eau si elle en oubliait l’analyse des résultats. Il s’agit donc d’organiser régulièrement des comités où est évaluée la pertinence des contenus déployés afin de déterminer ce qui fonctionne ou non. Une étape qui peut sembler évidente mais pas encore véritablement systématisée dans toutes les entreprises.

    Sensibiliser et impliquer les équipes en interne

    Enfin, le facteur humain demeure trop souvent négligé dans de nombreuses stratégies de gouvernance des contenus. Manque de supervision, déficit de sensibilisation des équipes, collaboration difficile : la qualité du management joue un rôle crucial quant à l’adhésion de chacun au projet de création de contenus. Aussi, beaucoup de sociétés choisissent d’abandonner en raison de ces problématiques car la mise en place d’une telle stratégie devient trop lourde et contraignante pour l’activité de l’entreprise. Il revient aux managers de véhiculer les bons messages pour inverser la tendance.

    Dans tous les cas, il n’est pas question ici de culpabiliser qui que ce soit mais de montrer que la gouvernance des contenus peut réellement participer au développement d’une entreprise si on sait comment s’y prendre. Les entreprises du numérique l’ont bien compris et déploient quasi naturellement ce type de stratégie pour grandir plus rapidement.
    Toutes les sociétés n’ont cependant pas la même culture en la matière et il est important de les accompagner en ce sens, pas à pas.

  • Efficacité, Expertise et Émotion : le nouveau tryptique de l’expérience client

    Comment l’’inflation impacte la façon dont les consommateurs interagissent avec les entreprises


    Une nouvelle étude réalisée par Twilio, la plateforme d’engagement client, révèle que l’inflation a fait place à de nouveaux comportements et attentes de la part des consommateurs.
    Les données recueillies auprès de plus de 8 700 personnes à travers l’Europe ont révélé que ces changements vont mettre une pression accrue sur les entreprises, qui vont devoir redoubler d’effort pour interagir avec leurs clients de manière optimale. Les réponses suggèrent que la « formule E3 » (Efficacité, Expertise et Émotion) représente aujourd’hui le nouveau pilier de l’expérience client.

    La pandémie de COVID-19, l’incertitude économique et l’évolution rapide de la technologie ne font qu’accélerer ces changements. Ainsi, pour que les organisations réussissent dans le climat économique actuel, elles doivent pouvoir offrir ces trois éléments, et les personnaliser en fonction des besoins du client. Cela permettra d’établir une confiance sur le long terme et d’améliorer les relations avec les clients à chaque étape de leur parcours. 

    La rapidité n’est pas toujours un facteur essentiel

    Les conclusions de l’étude « L’Économie Relationnelle: L’Engagement Client à l’ère du numérique » montrent que le besoin des clients de bénéficier d’un service efficace n’a pas diminué, 25 % des personnes interrogées citant toujours cet aspect comme leur principale priorité. Le succès des options de livraison rapide et du e-commerce montre que le facteur de rapidité reste au premier plan. Cependant, pour vraiment réussir l’engagement client , la rapidité ne doit pas être le seul objectif d’une entreprise, quel que soit son secteur. Dans ce contexte économique difficile, les résultats montrent clairement qu’être rapide ne suffit plus pour gagner la confiance et la fidélité des clients.

    Outre le quart de personnes recherchant l’efficacité, 24 % et 25 % ont respectivement déclaré que l’expertise et l’attitude – soit le lien émotionnel – étaient leurs principaux critères. Les marques doivent donc aller au-delà et investir dans la technologie pour soutenir ces trois piliers. Cet équilibre peut être renforcé par la personnalisation, qui consiste à adapter les options de contact aux besoins de l’individu, dans un contexte défini. Dans l’économie relationnelle, les liens solides avec les clients ne peuvent se créer que si la rapidité de réponse n’est pas seulement automatique, mais qu’elle est soutenue par l’expertise et l’aspect émotionnel.

    La recherche d’expertise dans une économie relationnelle 

    À l’ère du numérique, il est plus facile que jamais d’accéder à l’information. Mais les consommateurs ont souvent du mal à obtenir des entreprises les réponses dont ils ont besoin, ce qui peut être source de frustration et de stress. L’étude soutient cette idée, en révélant que les tâches basées sur la connaissance étaient systématiquement les plus difficiles à accomplir. Seuls 13 % d’entre eux ont trouvé facile de trouver le partenaire logistique d’une entreprise suite à un achat, tandis qu’ils sont encore plus nombreux à avoir eu du mal à en apprendre plus sur les démarches réalisées par une entreprise en matière de diversité, d’équité et d’inclusion ou d’écologie (12 % et 11,5 % respectivement). Une stratégie d’engagement qui permet aux consommateurs d’accéder à des informations de ce type contribuera à libérer du temps aux employés de services client, qui pourront ainsi se concentrer sur des demandes plus complexes qui nécessitent une touche d’empathie. 

    « Les récents bouleversements économiques ont montré l’importance à porter aux demandes des clients, et pourquoi les entreprises ont la responsabilité d’y répondre aussi bien de manière réfléchie que rapide », a commenté Sam Richardson, Consultante en Engagement client chez Twilio. « Pourtant, les employés du service client sont souvent en difficulté et doivent répondre à des demandes simples qui pourraient être traitées plus efficacement par le biais d’autres moyens. Ils sont également souvent tendus parce que leurs systèmes ne les aident pas à transmettre les informations ou à rassurer les clients. Les données propriétaires peuvent contribuer à alléger ce fardeau ; et cela en donnant aux agents un contexte sur les raisons pour lesquelles une personne prend contact, ou sur la façon dont elle préfère donner et recevoir des informations. »

    Équilibrer l’humain et le numérique par une meilleure connexion émotionnelle

    Des formes d’engagement plus mesurées et plus axées sur l’émotion sont cruciales pour les entreprises qui souhaitent construire des relations davantage sur la durée et qui seront maintenues même lorsque les clients sont confrontés à des pressions sur leurs dépenses. Les entreprises qui s’engagent de manière intelligente avec leurs clients sur des questions sensibles comme les finances gagneront leur confiance, ce qui se traduira par d’importants taux de fidélisation et des bénéfices. Une fois encore, la personnalisation est essentielle à cet égard, car elle permet d’adapter l’équilibre entre l’humain et le numérique aux besoins individuels. 

    Améliorer l’efficacité reste un point de référence utile dans les relations plus transactionnelles avec les clients, et « l’efficacité du service » est une raison courante de faire appel de nouveau à une entreprise (39 %) ou de recommander une marque à un ami (37 %). Mais pour les interactions plus complexes ou plus longues (se connecter à une communauté ou demander de l’aide pour un produit ou un service) les consommateurs expriment un besoin d’empathie, donc une interaction davantage humaine. En effet, lorsqu’il leur a été demandé s’ils préféraient les interactions numériques ou humaines pour ces activités, 74 % et 69 % ont déclaré souhaiter une connexion humaine. De même, les personnes interrogées ont déclaré qu’un service chaleureux représentait la raison principale pour répéter un achat (42 %) et recommander une marque auprès d’un proche (37 %). En répondant à ce mélange de besoins d’engagement, les entreprises pourront conserver leurs clients, même si elles sont confrontées à des contraintes économiques croissantes.

    « Contrairement à ce que l’on peut penser, plus les entreprises se numérisent, plus il est vital d’adopter une approche centrée sur l’humain pour acquérir et fidéliser les clients », a déclaré Andrew Stephen, vice-doyen et professeur de marketing L’Oréal à la Saïd Business School de l’Université d’Oxford. « Même sur les canaux numériques, il est essentiel de veiller à ce que toutes les interactions avec les clients soient aussi « humanisées » que possible, en particulier en période de tension où ils ont besoin de se sentir écoutés. La personnalisation à l’aide de données propriétaires est le moyen de bien faire cela, même avec des ressources humaines limitées. Ces données montrent que vous comprenez qui est votre client et d’où il vient, dans tous les domaines, du marketing au service client. » 

    Les Français attachés à la dimension humaine, malgré la forte digitalisation de l’engagement client

    Contrairement aux britanniques, qui sont quasiment 40 % à trouver que les marques sont plus difficiles à contacter qu’auparavant, les Français sont seulement 27 % à le penser. Cela n’empêche pas que pour beaucoup d’entre eux (28,37 %), la diversification des canaux de communication (et indirectement la digitalisation de la relation client) constitue un frein rendant plus difficile de contacter les entreprises. 

    Les résultats montrent que malgré les avancées technologiques en matière de relation et d’engagement client, les Français restent très attachés à l’aspect humain lorsqu’ils échangent avec une marque ou qu’ils planifient d’y acheter un bien ou un service. En effet, un peu plus de 31 % d’entre eux considèrent qu’il est « beaucoup plus simple » d’effectuer un achat lorsqu’ils peuvent directement échanger avec une personne. Un chiffre qui a tendance à croître en fonction de l’âge du client ; avec par exemple 69 % des plus de 41 ans qui privilégient une interaction humaine lors d’un échange de produit/service. 

    A la dimension humaine s’ajoute la notion d’efficacité et de rapidité : 33 % des répondants français seraient plus aptes à faire confiance à une marque si elle dispose d’un service efficace et 26,7 % seraient d’accord pour partager davantage d’informations personnelles dans ce contexte. Un moyen pour les entreprises d’obtenir des données propriétaires avec le consentement des utilisateurs dans un but précis : améliorer l’engagement client. 

  • Comprendre le rôle de la Réalité Augmentée dans le parcours d’achat

    Et si les publicités en réalité augmentée ont une utilité et aident à établir des liens plus profonds avec les consommateurs

    Partout dans le monde, les marques reconnaissent et exploitent le pouvoir et les capacités des Lenses en Réalité Augmentée (RA), qui permettent aux consommateurs d’améliorer le monde qui les entoure.
    En collaboration avec Snap Inc., MAGNA Media Trials,  annonce aujourd’hui la publication d’une nouvelle étude, « The Augmented Reality Playbook: Understanding the Role of AR in the Purchase Journey » (« Guide de la réalité augmentée : comprendre le rôle de la RA dans le parcours d’achat »). L’étude vise à découvrir les véritables capacités des publicités en réalité augmentée (Lenses), ainsi qu’à comprendre leur rôle dans le parcours d’achat des consommateurs.

    L’étude a été menée auprès de plusieurs marques représentant différents secteurs verticaux, dont Levi’s et le groupe LEGO, dans cinq pays différents (États-Unis, Canada, Australie, Arabie Saoudite et France). Différents formats de Lenses en RA ont été testés pour explorer le potentiel de la réalité augmentée, notamment : les Lenses Shoppable en RA, les Lenses de divertissement gamifié (Gamified Entertainment Lenses), les Lenses de divertissement interactif (Interactive Entertainment Lenses) et des approches comme les World Facing Lenses (caméra orientée vers l’extérieur) et Front Facing Lenses (caméra orientée vers l’utilisateur).

    « La réalité augmentée existe depuis un moment et a été testée sur le marché, mais il y avait encore beaucoup de questions concernant la manière dont elle pouvait s’intégrer dans la boîte à outil du marketer, et à quel endroit », déclare Céline Marquet, Performance Manager chez Reprise, l’entité de Mediabrands dédiée au marketing digital et à la performance, et Directrice Social Media chez Mediabrands. « L’étude révèle que la RA apporte une utilité et informe les consommateurs sur la marque, mieux que les publicités vidéo en pré-roll, tout en permettant aux marques d’établir avec eux des liens plus profonds et plus personnalisés. »

    L’étude met en lumière la façon dont la combinaison de la vidéo et de la RA peut jouer un rôle crucial dans l’engagement. Testée dans le cadre d’une campagne multiproduits commençant par une publicité vidéo suivie d’une RA interactive, l’étude montre que, sur les mesures traditionnelles, l’impact est plus important.

    « Nous connaissons la valeur que la RA apporte au mix marketing, et plus particulièrement comment Snapchat peut contribuer au succès tout au long du tunnel de conversion, car nous créons des expériences en RA depuis près de dix ans », affirme Dave Roter, VP of Global Agency Partnerships, Snap Inc. « La réalité augmentée offre une expérience immersive à nos annonceurs et les résultats de cette étude démontrent une fois de plus que la réalité augmentée leur permet de toucher les bonnes audiences d’une manière différente, au moment le plus important, tout en générant des opportunités significatives pour nos clients. »

    Principaux enseignements et points de données du rapport The Augmented Reality Playbook :

    Selon l’étude,

    ●        Les publicités en RA ont une utilité et aident les marques à établir des liens plus profonds avec les consommateurs. Les spécialistes du marketing devraient en tirer parti pour permettre à leur marque de se démarquer au moment le plus important.

    ○        Les consommateurs pensent que les publicités en RA sont significativement plus informatives (+5 %) et plus utiles (+6 %) que les publicités pré-roll traditionnelles.

    ○        L’étude révèle également que les différents types de publicités en RA testés aident les consommateurs à se sentir plus proches de la marque (1,3 fois plus qu’en pré-roll) et à susciter de l’enthousiasme pour la marque (1,15 fois plus qu’en pré-roll).

    ●        Les publicités en RA jouent un rôle unique à chaque étape du parcours d’achat – les marketeurs ne doivent pas considérer la RA comme accessoire, mais comme un outil permanent pour construire et amplifier les messages de la marque.

    ○        Pour les consommateurs qui se situent au début du parcours d’achat : les publicités en RA permettent de capter leur attention.

    ○        Pour ceux qui se trouvent dans le processus de réflexion : les publicités en RA façonnent leur opinion sur la marque de manière positive, les amenant à penser qu’elle est plus moderne et différenciée, au moment où cela compte le plus.

    ○        Pour ceux qui sont prêts à prendre une décision d’achat : les publicités en RA ont un impact tout au long du tunnel de conversion de la marque mais, surtout, elles incitent à franchir le pas – en améliorant la présence à l’esprit de la marque, en augmentant sa favorabilité et en la rendant activement recherchée.

    ●        Si la RA peut façonner les sentiments des consommateurs à l’égard des marques, les spécialistes du marketing doivent utiliser différents formats pour obtenir les résultats souhaités.

    ○        Les Lenses Shoppables en RA incitent les consommateurs à sauter le pas à la fin de leur parcours, ce qui stimule l’intention de recherche (+8 %).

    ○        Les Lenses de divertissement gamifié (Gamified Entertainment Lenses) attirent une audience plus large et différencient les consommateurs au début du parcours d’achat (+12 %).

    ○        Les Lenses de divertissement interactif (Interactive Entertainment Lenses) ont montré qu’elles stimulent la mémorisation (+9 %) et la perception de la marque – les personnes au milieu du parcours d’achat la voient comme plus innovante (+9 %) et celles en fin de parcours la considèrent comme unique (+8 %).

    La possibilité d’interagir avec le produit par le biais de World Facing Lenses, permettant par exemple à un consommateurs de visualiser des meubles directement dans son salon, a un impact sur les personnes qui se trouvent au milieu du parcours d’achat, et se traduit par une intention d’achat plus élevée (+8 %) et une plus grande pertinence pour la marque (+7 %). Les Front Facing Lenses contribuent à améliorer l’image de la marque auprès des personnes les plus proches de l’achat, avec une augmentation de +5 % de l’unicité de la marque et de +4 % de la pertinence.

    ●        La RA doit être positionnée de manière stratégique dans le séquençage de la campagne pour agir sur l’exposition du consommateur à la marque sur la plateforme.

    ○        Les marques en bénéficient directement, avec une intention d’achat et une préférence de marque plus élevées (+6 % chacune) lorsqu’une publicité en RA est dans le mix.

    ○        Placez la RA au milieu de la vidéo, car l’élément de plaisir aide à construire la perception de la marque.

    L’étude dans son intégralité est disponible ici (en anglais).