Catégorie : L’ESSENTIEL

  • Quand l’IA devient le nouveau parcours d’achat

    Les nouvelles tendances du parcours d’achat

    Avis Vérifiés by Skeepers publie son nouveau baromètre sur les nouvelles tendances du parcours d’achat.
    Réalisée auprès de 35 000 consommateurs en Europe et aux États-Unis, l’étude montre l’essor de l’IA, du social commerce et des communautés de marques.
    Selon le baromètre, 1 consommateur sur 2 utilise les LLMs pour guider ses achats, 34% des 18–25 ans ont testé TikTok Shop, et 70% des jeunes souhaitent rejoindre une communauté de marque.

    Dans ce nouvel écosystème, la confiance devient le véritable enjeu. Les avis clients, notamment enrichis de photos et vidéos, restent le socle de réassurance : leur absence pousse plus d’un acheteur sur deux à se tourner vers la concurrence.

    L’IA, nouveau réflexe du parcours d’achat

    Selon le baromètre, plus d’un consommateur sur deux (62%) déclare utiliser régulièrement ou occasionnellement l’IA générative pour l’accompagner dans ses choix. Devenue un réflexe d’information et de comparaison, elle s’impose aux côtés des avis clients et des moteurs de recherche.

    Cependant, si les LLMs prennent désormais une place centrale dans le parcours d’achat, ils ne sont pas le seul point d’appui pour décider. Les consommateurs continuent également de s’informer et de se rassurer via d’autres formats à l’image des forums comme Reddit, des vidéos YouTube ou encore des contenus de créateurs.

    Cependant, leur poids varie selon les marchés et les générations. Aux États-Unis, Reddit gagne du terrain auprès des plus jeunes (20%) et devient l’un des premiers réflexes après l’IA. Au contraire, en Europe, les 18–25 ans consultent d’abord la GenAI pour s’informer, puis se tournent vers des sources communautaires ou créatives pour conforter leur choix.

    Cette diversité de pratiques illustre la volonté des consommateurs de croiser les sources pour se rassurer. Si les avis restent la référence n°1, toutes générations confondues, les plus jeunes, eux, privilégient massivement les réseaux sociaux : 51% des 18–25 ans citent les posts et vidéos sur TikTok et Instagram comme déclencheurs de décision. En l’absence d’avis, 54% des consommateurs préfèrent se tourner vers un autre site, et 1/3 choisit directement un concurrent.

    TikTok Shop, entre séduction et défi de confiance

    Malgré sa forte exposition médiatique, TikTok Shop peine encore à convaincre l’ensemble des consommateurs. À peine 15% déclarent lui faire confiance, et moins de 10% des sondés y ont déjà réalisé un achat. La GenZ fait figure d’exception : 34% des 18–25 ans ont déjà acheté via la plateforme et 47% affirment lui accorder leur confiance.

    En Europe du Sud, la dynamique est encore timide : seuls 6% des Français et Espagnols déclarent avoir acheté sur TikTok Shop, et 13% disent lui faire confiance.

    Pour séduire davantage, la plateforme devra miser sur l’authenticité. Près de six répondants sur dix cliquent plus volontiers sur des publicités intégrant du contenu généré par de vrais consommateurs (photos, vidéos), contre seulement 2% pour les campagnes portées par des célébrités. L’avenir de TikTok Shop dépendra de sa capacité à construire une offre crédible, basée sur la micro-influence et la preuve visuelle.

    Les communautés de marques, moteur générationnel mais limité

    Désormais, les jeunes consommateurs veulent plus qu’une simple relation transactionnelle avec les marques. En effet, 70% des 18–35 ans aimeraient rejoindre une communauté de marque. Un engouement qui contraste fortement avec les générations plus âgées, où seuls 22% des plus de 46 ans expriment ce souhait. Au global, moins d’un consommateur sur trois (26,5%) se déclare intéressé.

    Cette appétence traduit un besoin d’interaction et de proximité avec les marques. Les plus jeunes recherchent des expériences exclusives : tests produits, événements privés ou encore dispositifs gamifiés. À l’inverse, les générations plus âgées privilégient une relation transactionnelle, centrée sur l’achat plutôt que sur l’engagement communautaire.

    Carrefour illustre bien ce potentiel : en rassemblant plus de 650 000 clients au sein de sa communauté et en générant plus de 105 000 contenus en quelques mois, l’enseigne a réussi à renforcer l’engagement et à tripler la valeur moyenne du panier.

    “Les avis sont aujourd’hui la première source de confiance dans un parcours d’achat éclaté entre IA, social commerce et communautés. Les consommateurs cherchent de la réassurance auprès de leurs pairs et s’appuient de plus en plus sur des témoignages visuels et des plateformes. Lorsqu’ils font confiance à une marque, ils sont prêts à aller encore plus loin et à en devenir une extension, voire des ambassadeurs. Ce baromètre montre que la confiance reste le facteur déterminant : au-delà des promotions, ce sont les preuves tangibles et authentiques qui guident les décisions. Les marques capables de valoriser la voix de leurs clients et de créer une relation crédible seront celles qui se démarqueront durablement. », déclare Angelica Reyes, CMO de Skeepers.

  • Ce que les consommateurs attendent des marques

    Rapport sur l’État de la Communication Client 2025
    par Sinch

    Qu’il s’agisse d’engager, d’informer, de sécuriser ou de satisfaire, la communication client est désormais un levier stratégique incontournable pour les marques.  Grâce à son rapport 2025 sur l’État de la Communication Client 2025 (the State of Customer Communications), Sinch vient éclairer les véritables attentes des consommateurs en ce domaine.

    Menée en janvier 2025 auprès de 2 800 consommateurs répartis dans 12 pays (États-Unis, Inde, Brésil, Royaume-Uni, Australie, Canada, Allemagne, France, Mexique, Singapour, Espagne et Italie), cette enquête révèle une tendance claire : les clients veulent des échanges plus pertinents, sécurisés, et fluides, confirmant que ces quatre piliers sont plus que jamais au cœur de la relation client

    Des promotions pertinentes, pas à outrance

    41 % des consommateurs interrogés se disent lassés par des promotions trop fréquentes. Pire encore, 33 % sont frustrés par des offres non pertinentes. Force est de constater que les consommateurs souhaitent des messages personnalisés, bien ciblés, qui respectent leur attention et leur temps.

    Des mises à jour utiles, mais pas redondantes

    Quand il s’agit de communications informatives (suivi de commande, alertes, etc.), l’excès est tout aussi problématique. 48 % des répondants critiquent la fréquence excessive de ces notifications, et 31 % dénoncent leur redondance. Les marques doivent trouver le juste équilibre entre transparence et surcharge d’informations.

    Un service client qui n’oublie rien

    Lorsqu’on aborde le sujet du service client, 80 % des répondants déclarent réagir négativement lorsqu’ils doivent répéter les mêmes informations à plusieurs agents ou via différents canaux. Ce chiffre alerte sur l’urgence pour les marques de mettre en place des systèmes unifiés, capables de mémoriser et fluidifier l’expérience client, du premier contact à la résolution.

    Une sécurité renforcée, attendue et appréciée

    Alors que les menaces numériques se multiplient, 35 % des consommateurs pensent, à tort, que le mail est le canal le plus sûr. Pourtant, le mail est souvent utilisé pour le phishing. La mise en place de mécanismes comme le mot de passe à usage unique (OTP) et l’authentification multifactorielle (MFA) devient essentielle.

    Ces efforts rassurent les utilisateurs et renforcent la confiance envers les marques.

    Pour fidéliser leurs clients en 2025, les marques devront maîtriser l’art de capter l’attention sans la saturer, sécuriser sans compliquer, dialoguer sans répéter.

  • Quand l’IA analyse la réputation des dirigeants

    Le baromètre de réputation IA des dirigeants


    Selon JIN agence de conseil en communication, spécialiste de l’influence digitale et des relations publics

    Après le CAC 40 au printemps, JIN dévoile la deuxième édition de son baromètre de la réputation IA, étendue cette fois aux dirigeants du SBF 120 (120 plus grandes entreprises du CAC 40 et Euronext). L’étude révèle une tendance nette : les dirigeants apparaissent solides sur les critères de performance et gouvernance, mais peinent à se distinguer aux yeux des intelligences artificielles.

    Des notes élevée mais un paysage trop lisse

    Avec une moyenne de 7,1/10, portée par la performance financière et une gouvernance maîtrisée, les dirigeants bénéficient d’une perception positive par les IA. Ces critères, désormais considérés comme des pré-requis réputationnels, ne suffisent néanmoins pas à créer la différence : les scores de communication, d’éthique et de relation employés, plus émotionnels, restent en retrait, et les écarts entre profils sont faibles.

    Cette homogénéité nourrit une réputation peu polarisée, sans pic ni creux marquant.
    L’IA peine ainsi à identifier des profils vraiment distinctifs, ce qui expose les dirigeants à une forme de banalisation.

    Des contenus officiels, clef stratégique pour exister auprès de l’IA

    Le baromètre montre que près d’un dirigeant sur deux est mal identifié ou insuffisamment documenté dans les résultats fournis par les IA génératives, alors même que leurs réponses inspirent une confiance quasi automatique.

    Cette donnée est décisive : les trois dirigeants en tête du classement :
    Estelle Brachlianoff (Veolia Environnement),
    Tim Albertsen (Ayvens)
    Benoît Bazin (Saint-Gobain)

    Ils disposent tous de pages issues du site officiel de leur entreprise dans les sources IA, contrairement aux trois derniers
    Cyrille Bolloré (Groupe Bolloré),
    Philippe Salle (Atos)
    Yves Guillemot (Ubisoft), qui n’en ont aucune.

    Cette différence  souligne la nécessité d’une communication maîtrisée sur l’ensemble des canaux – grande presse, médias digitaux, réseaux sociaux mais aussi plateformes communautaires comme Reddit – en s’appuyant sur des contenus institutionnels afin de renforcer la précision, la cohérence globale et la légitimité des informations.

    Sur les IA, maîtriser ces sources et les articuler avec une communication incarnée devient un levier stratégique pour se démarquer.

    Pour Augustin Leclerc, Directeur général de JIN : “Les résultats de ce baromètre illustrent chez l’IA une nouvelle ère de la e-réputation où les contenus officiels, maîtrisés, sont clés pour bien figurer sur les moteurs de recherche IA. Les formats innovants, sur des plateformes variées, permettant de démarquer, sont le petit plus qui permettront aux dirigeants de sortir du lot par rapport à leurs homologues, tout en respectant leur personnalité”.

    Visibilité et risques, clefs de la différenciation

    Une fois les bases posées, la différenciation passe par une communication plus audacieuse, à condition qu’elle soit en phase avec la stratégie de l’entreprise et la personnalité du dirigeant.
    Prendre position sur des enjeux sociétaux et environnementaux, varier les formats et multiplier les canaux pour nourrir l’écosystème IA de contenus riches et diversifiés. Lorsque ces prises de parole reflètent réellement les valeurs portées, elles deviennent déterminantes pour créer une réputation singulière et durable.

    Certains secteurs montrent déjà la voie : l’hôtellerie-restauration bénéficie d’une perception éthique positive et d’une expérience client tangible, offrant ainsi un modèle de différenciation dont d’autres industries peuvent s’inspirer.

    L’exemple de Veolia est emblématique : en ouvrant les portes de son quotidien à un influenceur pour une immersion de deux jours, sa dirigeante a su créer un contenu nourrissant à la fois le site officiel et les réseaux sociaux, renforçant ainsi la crédibilité et la portée de sa réputation IA.

    L’initiative a permis de produire un contenu riche, nourrissant à la fois le site officiel et les réseaux sociaux, qui renforce la crédibilité et la portée de sa réputation IA.

    Ethique, Relations employés, Communication : 3 critères différenciants

  • A l’ère de l’IA : la confiance et l’authenticité deviennent des atouts précieux du marketing B2B

    Face à l’IA les professionnels se fient … aux recommandations de leurs réseaux

    Étude Linkedin du 1er Octobre 2025

    À l’heure où l’IA révolutionne le monde du travail, elle entraîne aussi une surcharge d’informations. C’est ce que révèle une nouvelle étude de LinkedIn.
    Face à ce phénomène, les professionnels se fient avant tout aux voix de confiance de leurs réseaux – une authenticité que l’IA ne peut remplacer.
    76% des responsables marketing B2B interrogés confirment que les acheteurs n’évaluent plus les entreprises uniquement à travers leurs canaux officiels, mais se fient d’abord aux recommandations de leur réseau.

    Une nouvelle génération de décideurs qui privilégie l’authenticité et la confiance

    L’influence des marques sur les décideurs n’est pas seulement redéfinie par l’IA, mais aussi par l’arrivée d’une nouvelle génération de professionnels.
    Les Millennials et la génération Z représentent 71 % des acheteurs B2B.

    Ce qu’ils attendent des marques, ce n’est plus seulement de l’information, mais des perspectives fiables de la part de personnes de confiance pour orienter leurs décisions.
    74 % des 18-24 ans affirment que même avec les progrès de l’IA, rien ne remplace l’avis et les conseils de leurs collègues de confiance et personnes de leur réseau.

    Pour s’adapter à ce changement, près de 77 % des spécialistes du marketing interrogés déclarent augmenter leurs investissements dans le contenu en s’appuyant sur des créateurs, des employés et des experts pour renforcer la confiance. Une nécessité, selon 78 % d’entre eux, qui jugent les leaders d’opinion et créateurs de confiance essentiels pour gagner en crédibilité auprès des jeunes acheteurs.

    À l’ère de l’IA, l’intuition prime sur l’information

    Les marques ont bien compris que quantité ne rime pas avec qualité : les professionnels recherchent avant tout des voix de confiance.
    39 % d’entre eux affirment que leur réseau reste leur source de conseils numéro 1 au travail, loin devant les moteurs de recherche en ligne et même les outils d’IA.

    Les spécialistes du marketing doivent donc trouver le bon équilibre : utiliser l’IA pour gagner en ampleur sans jamais sacrifier l’authenticité. Face à la quantité de contenus générés par l’IA sur Internet, 74 % des responsables marketing déclarent qu’il est plus que jamais essentiel de privilégier des voix authentiques. Pour autant, l’opportunité offerte par l’IA est indéniable : 63 % estiment qu’elle aidera les petites marques à rivaliser avec les plus grandes, tandis que 66 % prédisent qu’elle fera émerger de nouvelles marques encore inconnues.

    « À l’ère de l’IA, la confiance et l’authenticité ne sont pas de simples avantages, mais deviennent les monnaies les plus précieuses du marketing B2B. L’IA peut générer du contenu, mais elle ne peut pas créer de la crédibilité. Face à une surcharge d’informations, l’acheteur B2B se tourne vers la source la plus humaine et fiable qui soit – son propre réseau. Notre rôle est de cultiver ces voix et ces conversations, car la vraie puissance ne réside pas dans la quantité de contenu produit, mais dans l’écho qu’il trouve au sein de communautés de confiance. » souligne Ioana Erhan, directrice de LinkedIn Marketing Solutions pour l’Europe et Israël.

    4 marques s’associent à LinkedIn pour proposer des contenus réalisés par les leaders d’opinion et les créateurs influents de leur secteur

    Dans ce contexte de mutation, 76 % des responsables marketing affirment que leurs campagnes les plus efficaces proviennent du lancement de conversations, et non de la simple diffusion de contenu.
    Pour répondre à ce besoin, LinkedIn élargit son programme BrandLink – qui permet aux annonceurs de diffuser des publicités vidéo en les associant aux contenus de créateurs et éditeurs reconnus – avec le lancement des nouveaux “Shows by LinkedIn”.

    AT&T Business, IBM, SAP et ServiceNow sont les premières entreprises à s’associer en exclusivité pour la première saison de quatre émissions : Small Business Builders (présentée par AT&T Business), Founder’s Blueprint (IBM), AI in Action (SAP), et The CEO Playbook (ServiceNow).

    Chaque émission proposera du contenu exclusif de créateurs et d’éditeurs, permettant à la communauté de LinkedIn, forte de 1,2 milliard de membres dans le monde, de s’engager sur des sujets clés. C’est aussi l’opportunité pour les marques d’atteindre leurs publics cibles directement dans leur fil d’actualité avec un contenu pertinent.

    Le principal moteur de cette stratégie narrative authentique est la vidéo :
    75 % des responsables marketing affirment d’ailleurs qu’elle est « le nouveau langage d’Internet ».
    Pour accompagner le lancement des premiers Shows by LinkedIn, BrandLink s’étend à l’échelle mondiale avec de nouveaux partenaires éditoriaux de renom, dont BBC Studios, BNR, TED, The Economist et Vox Media.

     

  • Quel avenir pour les Agences Marketing ?

    202 : Le prochain virage des Agences Marketing

    Selon  , vice-président, analyste principal Forrester

    ,  vient de publierses “prédictions” pour les agences marketing en 2026, qui révèlent que les agences passeront du statut de partenaires axés sur le client à celui de fournisseurs de services marketing, transformées par l’automatisation, la consolidation et les stratégies axées sur les créateurs.

    D’ici 2026, les agences marketing abandonneront leur rôle traditionnel de représentants des clients et se transformeront en fournisseurs de solutions marketing diversifiées proposant des services d’exécution, des solutions gérées, des produits propriétaires et des partenariats stratégiques.
    Cette évolution est motivée par une décennie de pressions structurelles, notamment le remplacement des contrats de services permanents par des contrats à la tâche, l’internalisation du marketing, les pressions liées aux achats, la consolidation et les bouleversements liés à l’intelligence artificielle, qui obligeront les agences à rechercher de nouvelles sources de revenus et à accepter des risques commerciaux plus importants.

    En 2026, les prévisions de Forrester incluent :

    Acquisition et fusions 

    ●     Une acquisition de Dentsu ou WPP donnera lieu à une douzaine d’évaluations d’agences.
    L’acquisition d’IPG par Omnicom est la première étape.
    2026 verra une autre transaction majeure entre holdings.
    Nous prévoyons que Havas acquerra les activités internationales de Dentsu.
    Un deuxième scénario serait une restructuration de WPP en vue d’une vente à un fonds d’investissement privé ou à Accenture. Dans les deux cas, les spécialistes du marketing seront amenés à revoir leurs contrats de trois et cinq ans.

    Médias 

    ●      Les médias principaux représenteront un tiers du total des médias sous gestion.
    La revente d’inventaire média avec une marge et des garanties deviendra courante au cours de la nouvelle année.
    L’acquisition d’IPG par Omnicom élargit ses opportunités principales. Le regroupement des médias et d’Epsilon (Conversant) par Publicis ne ralentit pas.
    WPP Media place l’IA au cœur de ses activités de négociation média. Cependant, le trading en tant que principal marque une rupture avec le trading en tant qu’agent.

    Emplois 

    ●      Une réduction de 15 % des emplois dans les agences obligera ces dernières à modifier leur modèle économique.
    Les bénéfices médiocres et les prévisions anémiques de Dentsu, IPG, S4 Capital et WPP ont entraîné des réductions d’effectifs d’environ 8 % en moyenne en 2025. En 2026, l’automatisation et l’IA réduiront encore davantage les effectifs.
    Nous prévoyons que 15 % des emplois dans les agences seront supprimés en 2026 en raison de l’automatisation, des licenciements et de l’efficacité.

    Créateurs de contenus 

    ●      Le marketing des créateurs passera d’une tactique d’agences médias à une stratégie d’agences créatives.
    Les créateurs et les influenceurs évoluent vers le statut d’entrepreneurs, exigeant plus de contrôle, une rémunération plus élevée et des partenariats à long terme avec les marques.

    En 2026, l’équilibre des pouvoirs au sein des agences en matière de marketing des créateurs basculera des agences médias officielles (AOR) vers les agences créatives et les agences spécialisées dans les réseaux sociaux.
    À mesure que les créateurs assumeront davantage de responsabilités en matière de conception et de production, les agences créatives agiront davantage comme des orchestrateurs de l’accès à la technologie et aux créateurs.

  • Linkedin , la vidéo et la Paris Fashion Week

    LinkedIn partenaire privilégié pour les acteurs du luxe

    Alors que la Paris Fashion Week bat son plein, les maisons de luxe rivalisent de créativité pour captiver une audience globale et exigeante. Dans cette quête de singularité et d’impact, LinkedIn a confirmé sa place de partenaire stratégique, offrant une gamme de solutions vidéo et des outils de ciblage permettant d’atteindre et d’engager à 1,2 milliard de membres affluents, dont l’intérêt pour la mode est de  30 % plus élevé que sur les autres plateformes.

    Grâce à la vidéo, les marques influencent les acheteurs de manière créative, présentent les caractéristiques des produits, instaurent la confiance et renforcent la mémorisation de la marque. Selon une étude Linkedin* réalisée en 2025, 91 % des marketeurs B2B en France considèrent la vidéo comme efficace pour la notoriété de marque, et 85 % estiment qu’elle améliore le retour sur investissement des campagnes.

    LinkedIn est devenu un canal de communication privilégié pour les acteurs du luxe, qui l’utilisent non seulement pour valoriser leur image de marque, mais aussi pour toucher directement une communauté de consommateurs à fort pouvoir d’achat à un moment stratégique de leur carrière. 67 % des achats de luxe ont lieu après une étape professionnelle majeure, et 85 % des campagnes de luxe sur LinkedIn concernent des lancements de produits.

    Initiée dès 2019 par le groupe LVMH et la Maison Louis Vuitton, la diffusion de défilés en direct sur LinkedIn est aujourd’hui une pratique adoptée par de nombreuses marques prestigieuses. Balenciaga, Dior, Gucci, Hermès, ou encore Saint Laurent font partie des maisons qui exploitent désormais LinkedIn Live pour amplifier la portée de leurs événements et engager leurs audiences de manière innovante.

    Les défilés diffusés en direct sur LinkedIn à ne pas louper cette semaine :

    Stéphanie Barret, Directrice du pôle Luxe chez LinkedIn Marketing Solutions, décrypte :

    “Plus qu’une simple plateforme, LinkedIn est devenu un véritable pilier digital pour l’industrie du luxe. Les maisons de mode ne viennent pas seulement y diffuser un défilé ; elles viennent y raconter une histoire forte d’héritage, de savoir-faire ou encore d’innovation. La vidéo joue un rôle clé dans cette narration, offrant un moyen dynamique et immersif de mettre en avant les valeurs et la créativité de la marque, de créer la confiance et d’influencer les décideurs et acheteurs qui façonnent l’avenir du luxe.” 

    Cette année, LinkedIn met en avant de nouveaux formats vidéo immersifs et engageants à la Fashion Week de Paris pour renforcer cette dynamique :

    • First Impression Ads : Selon une étude LinkedIn sur la perception des marketeurs B2B** réalisée en 2025, 61 % des marketeurs B2B en France estiment que le premier jour d’une campagne est crucial pour maximiser l’impact**. Les First Impression Ads – un nouveau format vidéo vertical en plein écran pour des campagnes sur 24h – permettent aux marques de maximiser leur visibilité lors de moments marketing cléset de réserver exclusivement la première impression publicitaire qu’un membre verra dans sa journée sur la plateforme.
    • Reserved Ads : Pour prolonger l’impact au-delà du premier jour, les marques peuvent choisir les Reserved Ads afin de placer leur contenu sponsorisé en tête du fil d’actualité. Ils permettent aux marketeurs de planifier leurs campagnes avec confiance et d’augmenter l’attention, la visibilité et la part de voix. Des marques françaises comme Hermès et Chanel ont déjà testé ce format. IWC Schaffhausen a également pu capter l’attention de ses audiences avec une augmentation de 57 % du taux de clics par rapport aux vidéos publicitaires classiques.
    • BrandLink Program : Ce programme permet aux annonceurs de diffuser des publicités vidéo en les associant aux contenus de créateurs et éditeurs reconnus. LinkedIn a intégré des éditeurs de presse comme Bloomberg, Washington Post, The Wall Street Journal, Fast Company – et désormais le groupe Condé Nast avec Vogue, référence dans la mode et le luxe.
    • Live Event Ads : Ces formats amplifient la portée des défilés et attirent une large audience qualifiée à chaque étape – en créant du teasing avant l’événement pour stimuler la participation, en diffusant le défilé en direct sur la plateforme, et en partageant les moments forts après le show pour réengager.

    *Méthodologie de l’étude sur l’impact du ROI. LinkedIn a mandaté YouGov pour interroger 1 014 marketeurs B2B travaillant dans de grandes entreprises de plus de 250 employés, occupant des postes de direction et plus (jusqu’au CMO), au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France et en Inde. L’enquête a été réalisée en ligne entre le 29 novembre et le 20 décembre 2024.