Catégorie : L’ESSENTIEL

  • RetailSpot lance RetailSpot Wallet

    RetailSpot lance RetailSpot Wallet

    RetailSpot et Transact Media Group (TMG) annoncent un partenariat pour le marché français. Transact Media Group fait de RetailSpot son partenaire de distribution en France pour les audiences publicitaires construites sur ses données de transaction. L’offre, commercialisée sous le nom de RetailSpot Wallet, est disponible dès aujourd’hui auprès des annonceurs et de leurs agences.

    RetailSpot est une régie publicitaire française spécialisée dans l’extension d’audience et l’activation de données de transaction. Pour le compte d’annonceurs et d’agences médias, elle conçoit et opère des dispositifs offsite qui prolongent la portée des campagnes au-delà des environnements propriétaires des marques, sur l’ensemble des formats digitaux. Ce partenariat élargit le socle de données sur lequel elle construit ses audiences.

    Transact Media Group est une société média internationale dont le modèle relie l’investissement publicitaire à des transactions vérifiées. Présente sur 27 marchés, elle construit des audiences et mesure l’effet des campagnes sur les ventes réelles. Transact Media Group opère ces jeux de données de transaction en partenariat avec Mastercard. RetailSpot en est le partenaire de distribution en France.

    Cibler sur l’achat plutôt que sur l’intention

    Le ciblage publicitaire repose aujourd’hui très largement sur des signaux indirects : déclarations recueillies en panel, historique de navigation, consultation de fiches produit. Ces signaux décrivent une intention supposée, rarement un achat effectif. RetailSpot Wallet s’appuie sur une autre nature de donnée : la transaction réalisée.

    Concrètement, les audiences peuvent être construites selon la catégorie de dépense, l’enseigne fréquentée, le panier moyen ou la fréquence d’achat. Trois usages ressortent des premiers échanges avec le marché : adresser les clients actifs d’une enseigne concurrente, développer la part de portefeuille sur des clients qui dépensent majoritairement ailleurs, et réactiver des acheteurs dont la fréquence d’achat a décroché.

    Un socle de données fondé sur des transactions vérifiées

    La donnée qui alimente l’offre est fournie par l’intermédiaire de Transact Media Group, dont les jeux de données de transaction couvrent l’ensemble des grandes catégories de consommation : distribution alimentaire et spécialisée, restauration, voyage et hôtellerie, divertissement, électronique, automobile et services.

    Aucune de ces informations n’est transmise sous forme nominative. Les transactions sont agrégées et anonymisées en amont ; Transact Media Group construit les segments d’audience mis à disposition de RetailSpot. RetailSpot n’accède ni aux comptes, ni aux porteurs de carte, ni au détail des paiements.

    Disponible en France, sur tous les formats digitaux

    L’accord couvre le marché français et l’ensemble des formats digitaux : display, vidéo, CTV, mobile, DOOH et social. Les campagnes sont opérées en managed service par les équipes de RetailSpot, sur les principales plateformes d’achat programmatique du marché.

    Un cadre de conformité posé dès l’origine

    L’offre ne donne accès à aucune donnée bancaire nominative. Aucun numéro de carte, aucune identité, aucun relevé de compte n’est transmis à RetailSpot ni aux annonceurs. Les segments sont constitués en amont sous forme agrégée et anonymisée, avec des seuils minimaux de taille destinés à empêcher toute réidentification. La chaîne d’activation est opérée conformément au RGPD.

  • Profound lève 180 millions de dollars afin de créer la plateforme d’IA dédiée aux équipes marketing

    Profound lève 180 millions de dollars afin de créer la plateforme d’IA dédiée aux équipes marketing

    Profound annonce avoir levé 180 millions de dollars lors d’une série D, valorisant l’entreprise à 1,8 milliard de dollars, codirigée par Sequoia Capital et Kleiner Perkins. Les investisseurs existants Lightspeed Venture Partners, Khosla Ventures, Saga Ventures, Evantic et South Park Commons ont également participé au tour de table.

    Cette levée intervient moins de sept mois après la série C de 96 millions de dollars de Profound et fait suite à une période de croissance rapide pour l’entreprise. Ce nouveau financement élargira les capacités de Profound et soutiendra de nouvelles recherches sur la manière dont l’IA peut transformer le secteur du marketing.

    Croissance et adoption rapides dans l’entreprise

    « Nos clients nous ont montré tout ce que les équipes marketing peuvent accomplir de plus lorsqu’elles disposent d’une IA conçue pour les aider à faire leur travail », a déclaré James Cadwallader, cofondateur et PDG de Profound. « Profound a commencé comme une plateforme d’analyse permettant aux spécialistes du marketing de comprendre comment les acheteurs découvrent leurs marques grâce à l’IA. Aujourd’hui, ils utilisent nos Agents pour rechercher, rédiger et établir des rapports. Nous lançons désormais AI Marketer, un orchestrateur d’agents qui accompagne chaque fonction de votre équipe marketing et aide les équipes ambitieuses à mener les campagnes et à concrétiser les idées qu’elles n’avaient ni la capacité ni la technologie de poursuivre avant. »

    L’opportunité : le marketing à l’ère du web agentique

    Alors que les acheteurs se tournent vers des moteurs de réponse comme ChatGPT, Gemini et Perplexity pour rechercher des produits et comparer des marques, les spécialistes du marketing doivent couvrir un nombre infiniment plus important de points de contact. Les moteurs de réponse s’appuient sur des centaines de milliers de sources pour se forger une opinion sur une seule marque. Cela signifie que le marketing des entreprises doit couvrir des milliers de pages produits, de documentations, de sites d’avis, de médias gagnés, de réseaux sociaux, de couvertures sectorielles et bien plus encore.

    Cette évolution impose aux marques de produire un volume inhumain de contenus marketing et de les tenir à jour sur une gamme croissante de sources du web agentique. Les analyses AI Search et l’espace de travail agentique de Profound aident les équipes à transformer ces enseignements en marketing de haute qualité qui capte l’attention à grande échelle.

    Évolution produit : AI Marketer et Context Manager

    Profound redouble ses efforts pour développer AI Marketer, un coéquipier superintelligent dédiée aux équipes marketing.

    • AI Marketer : AI Marketer de Profound est un expert du marketing (agent) qui analyse les données de la marque, examine les réponses générées par l’IA, souligne les opportunités critiques et déploie des sous-agents pour effectuer le travail.

    • Context Manager : Profound Context Manager alimente AI Marketer et constitue une synthèse vivante du contexte de marque et du style de travail propre à chaque personne. Il distille les fichiers de la base de connaissances de l’entreprise, les transcriptions de réunions et les fils de communication, de sorte qu’à mesure que le positionnement de la marque évolue, AI Marketer s’adapte en conséquence.

    Les développeurs n’écrivent plus à la main chaque ligne de code. Ils utilisent leur jugement et leur sensibilité pour orchestrer une flotte d’Agents, redéfinissant les capacités d’un professionnel. Les spécialistes du marketing disposent désormais de cette puissance avec AI Marketer.

    Conçu pour chaque fonction marketing

    AI Marketer est conçu pour améliorer la collaboration et la rapidité dans l’ensemble de l’organisation marketing, et pas seulement pour les équipes AEO. AI Marketer identifie les opportunités de médias gagnés, actualise proactivement les contenus obsolètes, réalise des analyses concurrentielles, analyse la performance des campagnes publicitaires payantes et lance même de nouvelles annonces.

    AI Marketer s’appuie sur le dernier produit de Profound, Ads Studio, pour aider les spécialistes du marketing à créer, lancer et gérer des campagnes AI Search sans quitter Profound. Leur AI Marketer travaille à leurs côtés : il crée des annonces à grande échelle pour accélérer les tests, applique des modifications par lots à toute une campagne en une seule opération, réalise des analyses des causes profondes ou optimise les stratégies d’enchères. Le tout peut être suivi grâce au pixel de Profound et fonctionne avec les gestionnaires de publicités d’OpenAI, Google et Meta.

    Pour Profound, le marketing payant constitue le prolongement naturel de l’organique. Les deux avancent de concert et, là où la visibilité organique s’amenuise, les équipes peuvent combler cet écart par des publicités payantes afin de préserver leur présence dans AI Search. Ads Studio réunit les deux sous un même toit, soutenus par les mêmes données qui alimentent déjà la stratégie organique.

    Investir dans la recherche en IA pour les équipes marketing

    Profound utilisera l’investissement de sa série D pour développer son laboratoire d’IA appliquée à New York et à San Francisco. L’équipe grandissante étudiera les performances des modèles de pointe sur les tâches marketing, évaluera leurs capacités et post-entraînera des modèles spécifiquement pour le marketing.

    L’équipe de recherche en IA appliquée comprend des scientifiques, des médaillés des Olympiades Internationales de Sciences en physique et en informatique, ainsi que des économistes. Elle développe un référentiel d’évaluation pour tester jusqu’où l’IA peut aller dans des missions marketing complexes. Elle évaluera si les modèles sont capables de comprendre une entreprise, de pondérer des signaux de marché concurrents et de produire un travail de haute qualité dans toutes les fonctions marketing. Cette recherche guidera les améliorations d’AI Marketer de Profound, afin de l’aider à prendre en charge des tâches plus complexes au sein de l’équipe marketing.

    Au cours des 20 dernières années, les meilleurs experts techniques ne se sont pas attachés en priorité à développer des technologies permettant aux professionnels du marketing de mener à bien leur travail. En associant une expertise approfondie du marketing à des talents techniques de pointe, Profound construit la plateforme d’IA qui donne les moyens d’agir à des milliers d’équipes marketing dans le monde.

  • TPE-PME : pourquoi le CCaaS doit changer de modèle de distribution

    TPE-PME : pourquoi le CCaaS doit changer de modèle de distribution

    Par Cédric Rittié, Directeur Marketing et Produit chez Sewan

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    Le Contact Center as a Service (CCaaS) permet de centraliser l’ensemble des interactions clients (appels, emails, SMS, chat, réseaux sociaux) au sein d’une plateforme unique accessible à distance. Longtemps réservé aux grandes entreprises, ce modèle connaît une croissance spectaculaire : le marché mondial devrait passer de 8,3 milliards de dollars en 2026 à plus de 30 milliards en 2034, soit une croissance annuelle moyenne de 17,4%*.

    Derrière cette dynamique se cache pourtant un paradoxe. Alors que les attentes des clients n’ont jamais été aussi fortes, les TPE et PME restent largement à l’écart de cette transformation. Le sujet n’a rien d’anecdotique : selon PwC, 29% des consommateurs ont déjà cessé d’acheter auprès d’une marque à cause d’une mauvaise expérience client**. On explique souvent ce retard par un manque de maturité ou par des offres jugées trop complexes. Ces lectures passent à côté de l’essentiel. Le frein n’est ni technologique ni commercial : il tient au modèle par lequel ces solutions sont conçues et distribuées.

    Le CCaaS reste pensé pour les grandes entreprises

    Historiquement, ces solutions ont été développées pour des organisations structurées, dotées d’équipes IT dédiées. Face à ce constat, le marché adopte toujours la même stratégie : simplifier des plateformes conçues pour les grands comptes afin de les rendre accessibles aux petites structures. C’est une erreur de diagnostic. Un dirigeant de TPE ou de PME ne cherche pas une version allégée d’une plateforme d’entreprise, mais une solution adaptée à sa réalité : rapide à déployer, simple à administrer, immédiatement utile à ses équipes.

    Le modèle de distribution change tout

    C’est là que se joue l’adoption. Un grand compte achète une plateforme et l’intègre. Une TPE/PME, elle, a besoin d’un interlocuteur qui comprend son métier, configure le service à sa place et reste présent ensuite. Cet interlocuteur existe : c’est l’intégrateur de proximité. Sa connaissance du terrain lui permet de transformer une technologie complexe en un service immédiatement exploitable. Encore faut-il qu’il dispose des bons outils. Les plus performants s’appuient sur des plateformes qui centralisent la configuration, l’activation et l’évolution des services dans une interface unique, pour déployer vite tout en gardant la relation directe avec leur client.

    Repenser la chaîne de distribution plutôt que le produit

    La véritable question est de rendre le CCaaS accessible à un tissu économique qui représente plus de 99% des entreprises françaises. Pendant des années, l’industrie a concentré ses efforts sur l’innovation technologique. Le prochain défi sera davantage organisationnel qu’informatique : rendre ces solutions simples à acheter, à déployer et à exploiter. À mesure que l’expérience client devient un facteur de différenciation décisif, l’avantage ira aux acteurs capables de combiner des plateformes robustes avec un accompagnement de proximité. Le CCaaS ne manque ni de maturité ni de pertinence. S’il peine encore à convaincre les TPE et PME, c’est moins parce que la technologie n’est pas prête que parce que l’écosystème n’a pas encore appris à parler leur langage.

    ‘* Source : https://www.fortunebusinessinsights.com/fr/contact-center-as-a-service-ccaas-market-104160?utm_source=chatgpt.com

    ‘** Source : https://www.pwc.com/us/en/services/consulting/commercial-excellence/library/2025-customer-experience-survey.html?utm_source=chatgpt.com

  • Genesys améliore son agent virtuel agentique

    Genesys améliore son agent virtuel agentique

    Genesys® annonce des avancées pour Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent, qui aideront les organisations à automatiser plus rapidement des interactions clients complexes avec la garantie de plus de fiabilité et d’engagement naturel. De nouvelles fonctionnalités de connectivité et d’interopérabilité renforceront également la capacité d’Agentic Virtual Agent à travailler de manière sécurisée avec les systèmes de l’entreprise et d’autres agents d’IA pour maximiser les retours clients à l’échelle de l’entreprise.

    Depuis sa disponibilité générale en mars dernier, les améliorations continues de l’Agentic Virtual Agent facilitent de plus en plus la création, le test et l’optimisation d’expériences clients autonomes aux côtés du nouveau large action model Scaled Cognition APT-2, ainsi que de nouvelles capacités vocales natives et des intégrations avec ElevenLabs et Deepgram. Agentic Virtual Agent offrira également une connectivité plus approfondie avec le Model Context Protocol (MCP) et une interopérabilité Agent2Agent (A2A) avec les plateformes d’entreprise.

    Des organisations telles que Global Payments, MTN South Africa, Utility Warehouse, UOL et l’Université Charles Sturt ont choisi Agentic Virtual Agent pour aller au-delà de l’automatisation traditionnelle. Pour certaines, ce déploiement permet de réaliser des économies de plusieurs millions de dollars par an. Les clients signalent également une amélioration de la satisfaction et des gains de Net Promoter Score de plus de 70 points, certains déploiements étant opérationnels en seulement quelques semaines.

    Accroître la fiabilité des expériences automatisées

    Genesys renforce les capacités d’intelligence derrière Agentic Virtual Agent grâce au dernier large action model Scaled Cognition APT-2, conçu pour améliorer la précision du raisonnement, l’ancrage factuel et la fiabilité d’exécution.

    APT-2 prend en charge des spécifications d’agent plus riches, des flux de travail plus longs et plus complexes, des temps de réponse plus rapides et une performance multilingue améliorée. L’ensemble de ces améliorations aide Agentic Virtual Agent à raisonner à travers des demandes clients de plus en plus sophistiquées et à résoudre les requêtes dans le respect des garde-fous définis par l’entreprise, tout en aidant à réduire les mauvaises expériences qui peuvent éroder la confiance.

    Créer des expériences vocales de premier ordre

    Les nouvelles capacités vocales d’Agentic Virtual Agent sont conçues pour permettre des conversations plus naturelles et réactives. Grâce à la fonctionnalité End-of-Turn Detection, Agentic Virtual Agent pourra comprendre quand un client a terminé sa phrase, permettant aux conversations de se dérouler avec moins de pauses maladroites et d’interruptions. Grâce au réglage contextuel (Contextual Tuning), Agentic Virtual Agent adaptera automatiquement sa terminologie, son ton et son style d’élocution pour refléter l’activité de l’organisation, de la marque et le contexte de chaque interaction.

    L’entreprise offre également plus de choix aux clients grâce à de nouvelles intégrations avec ElevenLabs et Deepgram pour la génération vocale et la reconnaissance vocale conversationnelle.

    • Grâce à ElevenLabs, les organisations pourront bénéficier d’un catalogue de voix expressives et naturelles permettant de créer des interactions d’agents virtuels engageantes, tout en préservant la gouvernance et les contrôles d’entreprise de Genesys Cloud.

    • Deepgram apportera des fonctionnalités de reconnaissance vocale en temps réel, conçues pour l’IA conversationnelle, aidant Agentic Virtual Agent à comprendre les interruptions, le flux de la discussion et le changement d’intention au fur et à mesure de la conversation. Un contexte plus riche et plus pertinent donne à l’agent des entrées plus fortes pour le raisonnement et l’action, renforçant la rapidité des réponses et la fiabilité dans l’exécution des tâches.

    Ces nouvelles capacités peuvent rendre les interactions vocales avec Agentic Virtual Agent plus fluides et naturelles, aidant les organisations à offrir des expériences clients engageantes qui augmentent le succès des options en “self-service” et réduisent les escalades inutiles vers des conseillers de clientèle.

    Bâtir plus rapidement des expériences agentiques de confiance

    Tout au long du cycle de développement, les organisations peuvent concevoir et déployer plus rapidement des expériences sur Agentic Virtual Agent. Grâce au développement basé sur les spécifications de l’entreprise, les équipes peuvent décrire les expériences et résultats clients souhaités en utilisant des documents existants (documentation des processus, procédures opérationnelles standard et transcriptions d’interactions), que l’IA aide à traduire en configurations déployables. Les équipes de développement peuvent également utiliser une gamme d’outils tels que Claude Code d’Anthropic, OpenAI Codex, Cursor et Kiro pour créer des spécifications qui peuvent être importées dans Genesys Cloud pour les tests et la gouvernance, offrant de la flexibilité tout en maintenant la supervision de l’entreprise.

    Genesys introduit de nouvelles fonctionnalités de création assistée par l’IA, qui analyse la conception des agents Agentic Virtual Agents, identifie les opportunités d’amélioration de leur efficacité et recommande des moyens de générer de meilleurs résultats clients. De nouveaux tests alimentés par l’IA, des rapports étendus et une auditabilité détaillée aideront également les organisations à valider les agents avant leur déploiement, à comprendre leurs actions et à améliorer continuellement leurs performances au fil du temps.

    Créer l’agent virtuel agentique le plus connecté

    S’appuyant sur les capacités d’orchestration issues de sa récente acquisition de Pinkfish, Genesys étend Agentic Virtual Agent avec plus de 500 intégrations d’entreprise et l’accès à plus de 25 000 outils compatibles MCP, facilitant la connexion au contexte commercial, aux systèmes et aux outils derrière les interactions clients. Cela permettra à Agentic Virtual Agent d’accéder en toute sécurité au CRM, à l’ERP, à la gestion des services informatiques, à la connaissance, à la collaboration, à la facturation et à d’autres applications métier pour recueillir du contexte et agir pour aider à résoudre les demandes des clients.

    Progresser vers l’action multi-agents en entreprise

    L’interopérabilité A2A permettra à Agentic Virtual Agent de collaborer en toute sécurité avec des agents d’IA spécialisés sur des plateformes telles que ServiceNow, en déléguant des tâches et en coordonnant le travail à travers des processus métier multi-étapes. Combiné à l’accès aux outils d’entreprise basé sur MCP, l’A2A connectera les conversations clients aux systèmes et aux agents d’IA nécessaires pour parvenir à une résolution.

    Par exemple, Agentic Virtual Agent pourra se coordonner avec des agents d’IA spécialisés sur les plateformes d’entreprise pour résoudre un problème de facturation, depuis la récupération des informations de compte et l’évaluation des politiques jusqu’à l’achèvement des tâches de back-end, tout en conservant le contexte tout au long de l’interaction client.

    Agentic Virtual Agent prendra également en charge l’engagement client sur les canaux numériques, y compris WhatsApp, permettant aux organisations de fournir des expériences agentiques aux clients sur leurs canaux de prédilection, tandis que l’A2A et le MCP assurent l’interopérabilité avec les systèmes d’entreprise et les agents d’IA derrière ces interactions.

    De nombreuses organisations utilisent déjà Agentic Virtual Agent

    Partout dans le monde, les organisations réalisent un impact commercial mesurable avec Agentic Virtual Agent, notamment :

    • Riachuelo, l’un des plus grands détaillants de mode au Brésil, a remplacé son chatbot traditionnel par Genesys Agentic Virtual Agent, augmentant la rétention client de 30 % à 84 %, améliorant son CSAT (Customer Satisfaction Score) de 60 points dès la première année et boostant la productivité de plus de 400 % sans ajout de personnel.

    • Zeppelin Rental GmbH, fournisseur leader de services de location et de support à la construction, améliore son expérience client numérique avec Genesys Agentic Virtual Agent. En permettant aux clients de décrire les besoins de leur chantier en langage naturel au lieu de chercher dans des catalogues de produits, la solution rend les produits, services et informations pertinents plus faciles à trouver. Cela crée une expérience de libre-service plus simple et intuitive tout en aidant à réduire la pression sur les canaux de service traditionnels.

    « L’IA d’entreprise entre dans une nouvelle ère, définie par ce qu’elle peut accomplir pour les clients », déclare Mike Szilagyi, senior vice president and head of product chez Genesys. « Nous renforçons Genesys Cloud Agentic Virtual Agent avec plus de contexte, d’intelligence et de capacités d’action dans toute l’entreprise, pour collaborer avec d’autres agents d’IA et résoudre des demandes clients de plus en plus complexes. C’est ainsi que les entreprises peuvent transformer l’intention des clients en résultats significatifs à grande échelle. »

    Les capacités de l’Agentic Virtual Agent de Genesys Cloud annoncées aujourd’hui (modèle Scaled Cognition APT-2, nouveaux outils de développement et intégration Deepgram) sont disponibles dès maintenant. ElevenLabs sera disponible au troisième trimestre de l’exercice fiscal (1er août – 31 octobre 2026). Les capacités supplémentaires (améliorations vocales natives, interopérabilité A2A et authoring assisté par IA) seront généralement disponibles au quatrième trimestre (1er novembre 2026 – 31 janvier 2027).

    Déclarations prospectives

    Les déclarations contenues dans ce communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques ou actuels sont des déclarations prospectives qui impliquent des risques et des incertitudes. Sauf si la loi l’exige, Genesys ne s’engage aucunement à mettre à jour ou à réviser les déclarations prospectives pour refléter des circonstances ou des événements survenant après la date de ce communiqué de presse.

  • Guillaume-Valéry Bloch prend en charge le Marketing et Développement Commercial d’EUREKA Solutions

    Guillaume-Valéry Bloch prend en charge le Marketing et Développement Commercial d’EUREKA Solutions

    L’éditeur EUREKA Solutions annonce l’arrivée de Guillaume-Valéry Bloch au poste de Responsable Marketing & Développement Commercial.

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    Cette nomination s’inscrit dans la stratégie de développement de l’entreprise, avec l’ambition de renforcer sa présence sur le marché national et d’accélérer le rayonnement de son ERP.

    Professionnel reconnu du marketing, de la communication et du développement commercial, Guillaume-Valéry Bloch dispose d’une expérience acquise auprès de grandes entreprises et d’éditeurs de logiciels.

    Au cours de son parcours, il a notamment participé au déploiement de la marque APPLE FROST en Alsace pour Kronenbourg. Il a ensuite été Délégué commercial régional chez France Télécom Interactive, où il a accompagné le lancement de la marque Internet Wanadoo sur l’ensemble du Nord de la France.

    Il a également occupé plusieurs fonctions stratégiques chez LOGITUD Solutions, d’abord comme Chargé d’affaires pour les secteurs Nord, Est, Belgique et Tahiti, avant de devenir Adjoint de direction en charge du marketing et de la communication, pilotant la stratégie de communication, les actions marketing et le développement de la visibilité de l’entreprise.

    Au sein d’EUREKA Solutions, Guillaume-Valéry Bloch aura pour mission de piloter le développement commercial des solutions EUREKA, d’animer le marketing opérationnel et de coordonner la communication interne et externe. Par cette nomination, EUREKA Solutions affirme sa volonté d’accélérer son développement et de consolider sa position d’acteur de référence sur le marché des solutions ERP, en s’appuyant sur une expertise reconnue en matière de marketing, de communication et de développement commercial.

  • Cosmo5 rejoint le réseau des agences partenaires d’OpenAI pour accompagner le lancement de ChatGPT Ads en Europe.

    Cosmo5 rejoint le réseau des agences partenaires d’OpenAI pour accompagner le lancement de ChatGPT Ads en Europe.

    10 des clients de Cosmo5 vont lancer leurs premières campagnes cette semaine.

    Déjà très actif sur ce sujet depuis plus de 6 mois, notamment aux États-Unis, le groupe international Cosmo5 a été choisi comme partenaire officiel d’OpenAI dans le cadre du lancement ce jour de la publicité sur ChatGPT.

    31 nouveaux pays sont concernés, parmi lesquels l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, les Pays Bas, et bien-sûr la France.

    Cosmo5 a d’ores et déjà mobilisé 10 de ses clients, en France, mais également en Espagne, pour bénéficier des toutes premières campagnes qui seront visibles sur la plateforme et en tirer les premiers enseignements.

    Parmi eux : Bouygues Telecom, Cultura, Total Énergies ou encore Carrefour pour la France ; Repsol, Fotocasa, et Santalucia pour l’Espagne.

    Dans cette première phase de déploiement, qui devrait durer quelques semaines, les annonceurs ne peuvent en effet accéder à ChatGPT Ads que via l’intermédiaire des partenaires agences et technologiques.

    Cosmo5 accompagnera donc ses clients dans la configuration, le lancement et la gestion de leurs premières campagnes publicitaires.

  • L’IA devient la norme dans les métiers des réseaux sociaux, mais l’humain reste au cœur de la création

    L’IA devient la norme dans les métiers des réseaux sociaux, mais l’humain reste au cœur de la création

    Metricool publie son Rapport IA 2026, consacré à l’évolution des usages, des perceptions et des pratiques de l’intelligence artificielle chez les professionnels des réseaux sociaux. Menée auprès de plus de 700 professionnels du secteur, l’étude montre que l’IA n’est plus une technologie émergente, mais une composante de leur quotidien : 95 % des répondants utilisent aujourd’hui des outils d’IA dans leur travail, dont trois sur quatre quotidiennement, et 59 % y ont recours depuis plus d’un an. Si la rédaction de textes et la génération d’idées de contenu de contenu figurent parmi ses principaux terrains d’application, l’IA gagne rapidement du terrain dans la stratégie, l’analyse des performances et l’automatisation.

    Cette adoption massive ne signifie toutefois pas un effacement du rôle humain. Au contraire, la créativité, la stratégie, la compréhension des audiences et la relation client restent les dimensions du métier pour lesquelles l’expertise humaine demeure essentielle.

    De l’outil de production au véritable copilote stratégique

    Le rapport révèle surtout un changement dans la manière dont les professionnels utilisent l’IA. En 2025, son rôle était principalement associé à la production de contenu. En 2026, son champ d’application s’élargit nettement : l’utilisation de l’IA pour l’analyse des statistiques et des résultats passe de 32 % à 59 %, celle consacrée à l’élaboration de stratégies de 39 % à 62 % et celle dédiée à l’automatisation des tâches répétitives de 20 % à 43 %. Ces trois usages enregistrent les plus fortes progressions en un an.

    Cette évolution s’accompagne d’une multiplication des outils utilisés. 37 % des professionnels utilisent plus de quatre outils d’IA, contre 14 % en 2025. L’IA ne se résume donc plus à un outil unique : elle s’intègre progressivement à différentes étapes du workflow social media.

    Pour autant, les professionnels ne considèrent pas l’IA comme un substitut à leur expertise. 54 % mesurent son impact principalement à travers le temps gagné, alors que seuls 6 % l’évaluent à travers la qualité des contenus et 4 % à travers leurs performances. L’impact de l’IA se fait donc pour l’instant davantage sentir dans les méthodes de travail que dans les résultats directement mesurables.

    L’IA accélère la production, mais la créativité reste humaine

    Le rapport fait apparaître un paradoxe : plus l’IA s’intègre dans les workflows, plus les professionnels insistent sur la nécessité de conserver une intervention humaine.

    Pour 30 % des répondants, la créativité est précisément la partie de leur métier qui nécessite le plus un regard humain, devant la relation client (18 %) et la stratégie (17 %). Cette prudence se retrouve dans la production de contenus. Seuls 17 % publient un contenu généré par l’IA avec seulement quelques ajustements. 39 % révisent le ton, les faits et la voix de marque avant publication, tandis que 29 % considèrent les productions de l’IA comme un brouillon nécessitant une réécriture importante.

    Par ailleurs, 30 % citent comme principal problème des outils d’IA des résultats jugés peu créatifs ou trop répétitifs. Le véritable enjeu pour les professionnels n’est donc plus de savoir s’ils doivent utiliser l’IA, mais comment l’intégrer sans perdre ce qui rend leur contenu pertinent, distinctif et humain.

    Une adoption massive, mais encore peu encadrée

    Cette généralisation de l’IA soulève également des questions de gouvernance. Parmi les professionnels travaillant en entreprise, 62 % déclarent qu’aucune règle claire n’encadre leur utilisation de l’IA, et seuls 12 % disposent d’une politique IA formalisée par écrit.

    L’adoption semble ainsi avancer plus vite que la mise en place de cadres internes. Alors que les professionnels prennent progressivement en main ces outils, les entreprises doivent désormais accompagner cette évolution avec des règles claires sur la confidentialité, les droits d’auteur, la validation des contenus et la responsabilité.

    Principaux enseignements
    ★ 95 % des professionnels utilisent l’IA dans leur travail, dont 3 sur 4 quotidiennement.

    ★ 37 % utilisent plus de quatre outils d’IA, contre 14 % en 2025.

    ★ 65 % gagnent entre 1 et 6 heures par semaine grâce à l’IA.

    ★ L’IA s’étend au-delà de la création de contenu : son usage pour la stratégie passe de 39 % à 62 % et pour l’analyse des performances de 32 % à 59 %.

    ★ 77 % créent davantage de contenu en moins de temps grâce à l’IA.

    ★ Malgré cette adoption, 30 % estiment que les contenus IA manquent de créativité ou sont trop répétitifs.

    ★ 30 % placent la créativité parmi les dimensions de leur métier nécessitant le plus le regard humain.

    ★ L’usage le plus courant de l’IA à 86% d’utilisation reste la rédaction de contenu.

    « L’IA n’est plus une tendance que les professionnels des réseaux sociaux peuvent observer de loin : elle fait désormais partie de leur quotidien », explique Juan Pablo Tejela, CEO et cofondateur de Metricool. « Mais son adoption ne signifie pas la disparition du facteur humain. Les professionnels utilisent l’IA pour gagner du temps, automatiser les tâches répétitives et explorer de nouvelles possibilités, tout en conservant le contrôle sur ce qui fait réellement la valeur de leur travail : la créativité, la stratégie, la compréhension de leur audience et la voix de leur marque. »

     

    L’intégralité du Rapport IA est disponible ICI

  • L’app Technis connecte le retail physique à Shopify

    L’app Technis connecte le retail physique à Shopify

    Technis  annonce le lancement d’une nouvelle application sur le Shopify App Store. Cette intégration permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce, en donnant une vision détaillée de ce qui se passe en magasin. Cette intégration s’accompagne du lancement de trois nouvelles fonctionnalités dédiées au pilotage des performances en magasin. Ensemble, ces annonces marquent une nouvelle étape dans l’ambition de Technis de rendre le retail physique aussi lisible, mesurable et actionnable que le e-commerce.

    Alors que les marques disposent d’une vision extrêmement précise de leur activité en ligne, leurs points de vente restent encore largement sous-exploités en matière de données. Technis entend combler ce fossé en unifiant les métriques online et offline au sein d’un même environnement.

    Une lecture unifiée, du site web au magasin

    Disponible directement sur le Shopify App Store, l’intégration Technis permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce et d’accéder à une vision consolidée de leurs performances, sans changer d’outil ni multiplier les tableaux de bord.

    Trafic, taux de conversion, panier moyen ou données démographiques deviennent accessibles pour les espaces physiques avec un niveau de granularité comparable à celui du digital. Les équipes peuvent suivre le parcours client du trottoir jusqu’à l’achat, comparer leurs performances entre canaux et identifier en temps réel les écarts entre magasins, le tout directement depuis leur environnement Shopify existant.

    Cette intégration permet ainsi de partager une lecture commune entre équipes digitales et retail, et de piloter l’activité omnicanale avec des indicateurs homogènes, sans rupture entre les canaux.

    Trois outils pour éclairer les angles morts du parcours en magasin

    Cette intégration s’accompagne du lancement de trois fonctionnalités conçues pour répondre aux angles morts du retail analytics.

    • Sales Funnel permet de construire un entonnoir de conversion personnalisé, adapté à chaque configuration de magasin. Les équipes peuvent définir leurs propres étapes, analyser les pertes à chaque niveau et suivre précisément l’évolution des performances dans le temps.
    • Visitor Direction apporte une lecture inédite des flux en magasin en mesurant les choix directionnels des visiteurs à chaque point clé. Cette fonctionnalité permet de comprendre comment les clients se déplacent réellement dans l’espace et d’optimiser la signalétique, le merchandising ou l’allocation des équipes.
    • Multisite Map offre une vision consolidée d’un réseau de points de vente en affichant les performances de chaque site sur une carte interactive. Les écarts de performance apparaissent immédiatement, facilitant l’identification des performances de chaque magasin et la prise de décision à l’échelle du réseau.

    Transformer la donnée en décisions immédiates

    Avec cette annonce, Technis poursuit un objectif clair, permettre aux retailers de comprendre immédiatement où se joue leur performance, en ligne comme en magasin.

    « Le problème du retail aujourd’hui n’est pas le manque de données. C’est le manque de réponses. On sait combien de visiteurs entrent, mais pas toujours où ni pourquoi on les perd. Notre approche est simple : donner une lecture directe des points de friction pour permettre aux équipes d’agir immédiatement, sans interprétation complexe ni retraitement », déclare Wiktor Bourée, CEO de Technis,

    En réunissant l’app Shopify et de nouvelles briques analytiques, Technis offre aux équipes retail une capacité nouvelle, celle de passer d’une observation a posteriori à une prise de décision opérationnelle, à l’échelle d’un magasin comme d’un réseau entier.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://www.technis.com/technis-app-shopify

  • Commerce : l’IA devient la priorité n°1 des entreprises françaises

    Commerce : l’IA devient la priorité n°1 des entreprises françaises

    Salesforce annonce les résultats de la quatrième édition de son étude State of Commerce, consacrée à l’évolution des comportements d’achat et des pratiques des professionnels du commerce à l’ère de l’IA. Menée auprès de 3 450 professionnels du commerce et 4 690 consommateurs, et enrichie par l’analyse des comportements de plus de 1,5 milliard d’acheteurs dans le monde, elle révèle un changement marqué dans la manière dont les consommateurs découvrent les produits : l’utilisation de la recherche via des agents IA comme point de départ du parcours d’achat a progressé de 200 % en un an.
    Les consommateurs sont ainsi de plus en plus nombreux à commencer leur parcours en interrogeant directement une IA, qu’il s’agisse d’un grand modèle de langage (LLM) ou d’un assistant intégré au site d’un commerçant. Une évolution qui oblige les entreprises à revoir la manière dont elles rendent leurs produits visibles et accessibles : 86 % des responsables du commerce estiment que l’IA rehausse les attentes des clients, tandis que 61 % considèrent qu’il est aujourd’hui plus difficile d’y répondre. Dans ce contexte, déployer ou développer les capacités liées à l’IA constitue désormais leur première priorité pour l’année à venir – mais aussi le principal défi qu’ils anticipent.

    En France, l’IA devient la première priorité des acteurs du commerce

     
    Cette transformation des parcours d’achat trouve un écho direct dans les priorités des entreprises françaises. Le déploiement ou l’élargissement des capacités d’intelligence artificielle arrive en tête de leurs priorités, devant l’amélioration de la qualité, de l’accessibilité et de la gestion des données. Viennent ensuite le renforcement de la relation avec les clients existants, le développement de l’omnicanal et l’adaptation à l’évolution des comportements d’achat.
    Les entreprises françaises ont également commencé à adapter leurs contenus à ces nouvelles portes d’entrée vers leurs produits. 47 % optimisent leurs descriptions produits pour les rendre plus adaptées au langage naturel et 45 % suivent les mentions de leur marque dans les réponses générées par les LLM. Elles sont également 44 % à créer ou optimiser leurs contenus pour les requêtes conversationnelles, 44 % à structurer davantage leurs données produits, et 42 % à transmettre leurs flux de données aux plateformes de recherche alimentées par l’IA.

    L’IA redéfinit la découverte des produits

    L’analyse des comportements de plus de 1,5 milliard d’acheteurs confirme l’ampleur du changement. Le trafic provenant de conversations avec une IA a progressé de 150 % à 428 % sur un an selon les trimestres étudiés, alors que le trafic global n’a augmenté que de quelques points à une dizaine de pourcents.
    Les déclarations des consommateurs vont dans le même sens. Entre août 2025 et mai 2026, la part des consommateurs découvrant des produits via les canaux propres aux marques a reculé de 7 %, tandis que celle passant par les moteurs de recherche traditionnels a baissé de 15 %. À l’inverse, le recours à de nouveaux canaux – assistants IA, fonctionnalités IA des réseaux sociaux ou applications de livraison – a progressé de 38 %.
    Les entreprises anticipent déjà cette évolution : 86 % des responsables du commerce considèrent que les LLM joueront un rôle essentiel dans la découverte des produits au cours des douze prochains mois.
    Pour gagner en visibilité dans les réponses générées par l’IA, elles travaillent notamment sur la qualité de leurs contenus produits, leur adaptation aux requêtes conversationnelles, la transmission de flux de données aux plateformes de recherche IA ou encore la rédaction de descriptions en langage naturel. L’objectif : pouvoir apparaître lorsqu’un consommateur demande par exemple à une IA de lui « trouver des chaussures de randonnée imperméables à moins de 150 dollars ».
    Cette transformation se joue donc d’abord au moment de la découverte du produit, au début du parcours d’achat, alors que les achats entièrement autonomes réalisés par des agents IA restent encore émergents.

    L’IA agentique passe progressivement de l’expérimentation au déploiement

     
    Si les usages évoluent rapidement côté consommateurs, l’adoption de l’IA agentique par les entreprises reste encore en retrait : 28 % des organisations déclarent l’utiliser aujourd’hui, tandis que 44 % supplémentaires prévoient de l’adopter dans les six prochains mois. Par ailleurs, 71 % des répondants considèrent qu’un déploiement à grande échelle sur plusieurs canaux n’est pas viable sans IA.
    Parmi les organisations qui utilisent déjà l’IA agentique, la phase d’expérimentation commence à laisser place au déploiement. À l’échelle mondiale, seules 4 % restent principalement concentrées sur des pilotes, tandis que 35 % (la proportion la plus importante) privilégient désormais son déploiement dans plusieurs fonctions et équipes, du service client à l’IT en passant par le merchandising.
    En France, 33 % des entreprises font également du déploiement de l’IA agentique dans plusieurs fonctions ou équipes leur principal chantier cette année. Elles sont 24 % à se concentrer sur la mise en place des fondations nécessaires, 19 % sur le déploiement d’un nombre limité de cas d’usage ou de processus et 17 % sur l’amélioration des performances et du retour sur investissement. Seules 7 % restent principalement concentrées sur l’expérimentation de nouveaux cas d’usage.
    Les organisations ayant adopté l’IA agentique font déjà état d’améliorations mesurables. La satisfaction client arrive en tête, suivie de près par la personnalisation, la rapidité de développement, l’efficacité opérationnelle et la productivité des collaborateurs.
    Un décalage persiste néanmoins entre le déploiement de l’IA et la mesure de ses résultats : seules 32 % des organisations ont entièrement défini leurs indicateurs et KPI de réussite liés à l’IA. Sans critères clairement établis, il reste difficile d’identifier précisément les investissements qui produisent les meilleurs résultats et ceux qui doivent être renforcés.

    Des données encore trop fragmentées pour accompagner ces nouveaux usages

     
    Le passage à l’échelle de l’IA intervient par ailleurs dans des environnements technologiques déjà complexes. Multiplication des fournisseurs, fragmentation des données clients et manque de connexion entre les canaux compliquent son intégration à des systèmes qui peinent parfois déjà à fonctionner ensemble.
    78 % des responsables du commerce indiquent ainsi que leur nombre de fournisseurs a augmenté au cours des deux dernières années. Dans le même temps, seules 27 % des organisations disposent de données clients entièrement unifiées entre les ventes, le service client, le marketing et le commerce.
    Parmi celles dont les données restent fragmentées, 40 % reconnaissent répondre trop lentement ou de manière peu efficace aux problèmes rencontrés par leurs clients, 39 % ont des difficultés à mesurer l’impact de leurs investissements dans le commerce et 39 % font état de coûts élevés liés au maintien de systèmes déconnectés.
    Les difficultés concernent également l’omnicanal : seules 2 % des organisations multicanales déclarent ne rencontrer aucun dysfonctionnement significatif. Les principaux points de friction concernent l’incohérence des prix et promotions entre les canaux (41 %) et l’absence de synchronisation des stocks en temps réel (40 %).
    Même en magasin physique – qui reste la principale destination pour les achats de fin d’année pour 77 % des consommateurs – le parcours est désormais largement digitalisé : 79 % des consommateurs utilisent leur téléphone lorsqu’ils font leurs achats en magasin et 12 % interrogent un assistant IA pour obtenir des conseils d’achat directement dans les rayons. Et 88 % des entreprises B2C interrogées reconnaissent que leurs clients attendent le même niveau de personnalisation en magasin qu’en ligne.

    En France, l’unification des données se traduit déjà par des résultats concrets

     
    L’étude montre également que les entreprises ayant unifié leurs données clients en retirent des bénéfices concrets. À l’échelle mondiale, elles citent notamment une meilleure coordination entre les équipes commerciales, marketing et commerce, de meilleurs résultats liés à l’IA et à l’automatisation, ainsi qu’une amélioration de la fidélisation client.
    En France, les deux premiers bénéfices constatés sont directement mesurables : 42 % des entreprises ayant unifié leurs données clients enregistrent une hausse de leur taux de conversion et 42 % une réduction de leurs coûts opérationnels.
    Elles sont également 40 % à constater une amélioration de la fidélisation et de la rétention client, et autant une meilleure gestion des stocks et des commandes. Par ailleurs, 39 % font état d’une personnalisation plus efficace entre les différents canaux, 38 % d’un meilleur alignement entre les équipes commerciales, marketing et commerce et 36 % de meilleurs résultats liés à l’IA ou à l’automatisation.
    Enfin, 36 % constatent une amélioration de la résolution des problèmes clients, 34 % des prévisions de revenus plus précises et 27 % une application plus cohérente des prix ou des contrats.
  • Perfect Shop : ce que les Français attendent de la boutique indépendante idéale

     

    Face à la standardisation croissante des grandes enseignes et à la place toujours plus importante du commerce en ligne, les commerçants indépendants disposent d’un avantage difficilement reproductible : leur capacité à proposer une expérience singulière, humaine et sensorielle.

    Dans le cadre de sa campagne « The Perfect Shop », Faire a confié à l’institut d’études WALR une enquête menée auprès de 6 007 consommateurs en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, dont 2 006 répondants en France. Réalisée en juillet 2026, cette étude analyse ce que les consommateurs recherchent dans les commerces physiques et la manière dont des éléments tels que la vitrine, la lumière, le son, les odeurs, l’agencement et les interactions humaines influencent leur perception et leurs intentions d’achat. Les résultats ont été complétés par l’analyse du professeur Olivier Badot et par les témoignages de commerçants indépendants.

    L’étude révèle ainsi que 75 % des Français considèrent les boutiques indépendantes comme meilleures que les grandes chaînes et les grands magasins pour créer une atmosphère accueillante.

    Chiffres clés

    Loin d’être uniquement esthétique, le soin apporté à l’ambiance d’une boutique peut influencer la manière dont les consommateurs la perçoivent, le temps qu’ils souhaitent y passer et leurs intentions d’achat. Dans un commerce indépendant ayant particulièrement travaillé son apparence, sa lumière, ses sons et ses odeurs, les Français déclarent qu’ils seraient prêts à :
    Rester en moyenne 33,5 minutes supplémentaires ;
    Dépenser 55,30 € de plus au cours d’une visite ;
    Explorer davantage la boutique pour 87 % d’entre eux ;
    Revenir dans le commerce pour 89 % d’entre eux.

    L’ambiance, un levier de fréquentation et de dépense

    Une atmosphère réussie peut transformer un commerce indépendant en une destination à part entière. 83 % des Français se disent prêts à se déplacer plus loin que d’habitude pour visiter une boutique reconnue pour la qualité de son expérience.

    Une fois entrés, 80 % resteraient plus longtemps que prévu, tandis que 68 % pourraient acheter un produit qu’ils n’avaient pas initialement prévu d’acquérir. Les consommateurs dont les achats ont déjà été influencés par l’agencement, la lumière, les sons ou les odeurs d’un commerce estiment avoir dépensé 739,10 € supplémentaires en moyenne au cours de l’année écoulée.

     

    « Psychologiquement, les consommateurs ne perçoivent pas la lumière, la musique, les odeurs, les matières et l’agencement comme des éléments séparés : ils appréhendent la boutique dans son ensemble. Lorsque ces stimuli sensoriels sont agréables et cohérents avec les produits et l’identité du commerce, la recherche montre qu’ils peuvent améliorer la qualité perçue, renforcer le confort des clients et les inciter à rester plus longtemps. Cette cohérence peut même influencer le choix des produits : des études ont montré que diffuser de la musique française dans une cave à vin augmente les ventes de vins français, tandis que la musique allemande favorise les vins allemands. À l’inverse, des stimuli trop forts, contradictoires ou trop intenses peuvent créer de l’inconfort et écourter la visite. Ces résultats montrent donc que la clé d’une expérience efficace réside dans la cohérence, et non dans la surenchère sensorielle. » précise le Professeur Olivier Badot, titulaire de la Chaire “Retailing 4.0”, ESCP Business School, et Professeur à l’Université de Caen (NIMEC).

    « Les commerçants indépendants n’ont pas vocation à rivaliser avec les grandes enseignes sur la standardisation. Leur force réside précisément dans leur capacité à créer un univers singulier, à raconter l’histoire de leurs produits et à construire une relation de confiance avec leurs clients. Cette étude montre que le soin apporté à une boutique n’est pas seulement esthétique : il nourrit l’envie de découvrir les produits, de rester, d’acheter et de revenir. Chez Faire, notre rôle est d’aider les commerçants à cultiver cette différence, notamment en leur donnant accès à une offre originale et régulièrement renouvelée. » déclare Olivier Buffon, Vice-président et Directeur du développement international de Faire.

     

    De la vitrine aux sens : le portrait de la boutique parfaite

    L’expérience commence avant même de franchir la porte. 67 % des Français ont déjà renoncé à entrer dans un commerce parce que son apparence extérieure leur semblait trop terne, froide ou peu engageante. Cette proportion atteint 73 % chez les 18-29 ans.

    Pour les consommateurs, la boutique indépendante idéale repose d’abord sur des fondamentaux simples : un espace propre et bien rangé, cité par 62 % des répondants, une vitrine attractive, pour 54 %, et un agencement facile à parcourir, pour 53 %.

    Comme l’explique Emmanuel Fitton, fondateur d’OMM :
    « Dans un centre-ville où les grandes enseignes tendent à uniformiser l’offre, le rôle d’une boutique indépendante est de créer de la surprise et de susciter la curiosité, dès la vitrine et tout au long du parcours client. Cela passe d’abord par une sélection originale, renouvelée en permanence, mais aussi par une identité reconnaissable : une vitrine forte, un parfum d’intérieur ou une playlist que les clients associent à la boutique. Ce sont parfois des éléments presque inconscients, mais ils contribuent à faire en sorte que les visiteurs se sentent bien, prennent le temps de découvrir les produits et aient envie de revenir. »

    À l’intérieur, les Français privilégient une ambiance douce et cohérente. La lumière naturelle arrive en tête de leurs préférences, citée par 40 % des répondants. Les parfums familiers et réconfortants dominent également, avec la vanille, retenue par 30 %, et le linge frais ou le coton propre, à 26 %.

    Du côté du son, les Français préfèrent les atmosphères apaisantes : les paysages sonores évoquant la pluie, le chant des oiseaux ou de légers bruits ambiants arrivent en première position, devant les titres nostalgiques des années 1990 et 2000.

    La comparaison européenne révèle une singularité française : la vitrine est le premier élément auquel les consommateurs français prêtent attention, devant l’agencement et le personnel, tandis que les Britanniques privilégient d’abord l’organisation de l’espace et les Allemands l’éclairage. Les Français sont également les seuls à placer les paysages sonores apaisants devant la musique pop.

    Une recherche de cohérence que confirme Célia Reubrecht, fondatrice de CRAIE CRAIE :
    « L’expérience en boutique repose sur une cohérence globale entre les produits, les couleurs, la lumière, la musique et les odeurs. Chez Craie Craie, nous concevons chaque mois notre vitrine autour d’une ou deux couleurs et sélectionnons les produits en fonction de cette palette. À l’intérieur, nous privilégions un éclairage chaleureux pour créer une ambiance et mettre les objets en valeur, tout en évitant les lumières trop blanches ou trop bleues. Nous avons également une playlist Spotify dédiée, en accord avec notre direction artistique colorée, sur laquelle les clients nous font régulièrement des retours très positifs. Les bougies parfumées et les produits odorants que nous proposons contribuent naturellement à l’atmosphère olfactive de la boutique, même si nous aimerions à terme développer une signature olfactive propre à Craie Craie. Lorsqu’un client prend une bougie en main, la sent et découvre son histoire, une relation plus forte se crée avec le produit. À l’inverse, une musique trop forte ou une lumière trop agressive peuvent immédiatement rompre l’expérience et donner envie de repartir. »

    Trop de bruit, de pression ou de parfum : les erreurs à éviter

    Créer une atmosphère mémorable ne signifie pas multiplier les sollicitations sensorielles. Une ambiance trop intense ou mal maîtrisée peut rapidement produire l’effet opposé et écourter la visite.

    Les trois principaux repoussoirs identifiés par les consommateurs français sont :

    une musique trop forte, citée par 53 % des répondants ;
    un personnel trop insistant, pour 46 % ;
    une odeur désagréable ou trop puissante, pour 42 %.

    La réussite d’une expérience repose donc davantage sur la subtilité que sur l’accumulation. La musique doit accompagner la découverte des produits sans accaparer l’attention, les parfums doivent rester suffisamment légers pour ne pas saturer l’espace et le personnel doit se montrer disponible sans imposer une interaction.

    L’étude révèle à ce titre une attente équilibrée : 49 % des Français veulent pouvoir compter sur un personnel chaleureux et connaissant bien ses produits, mais une proportion identique souhaite être laissée libre de parcourir la boutique sans pression commerciale.

    À l’inverse, près de 80 % des consommateurs perçoivent immédiatement lorsqu’un commerçant a consacré du temps, de la réflexion et de l’attention à l’atmosphère de son établissement. La boutique parfaite n’est ainsi pas celle qui en fait le plus, mais celle où la vitrine, la sélection, l’éclairage, la musique, l’agencement et l’accueil participent naturellement au même univers.

    “ La boutique parfaite n’est pas celle qui applique une recette universelle ou multiplie les effets. C’est celle qui traduit avec cohérence la personnalité du commerçant, la singularité de sa sélection et les attentes de ses clients, d’une manière que les grandes enseignes, conçues pour déployer des modèles standardisés à grande échelle, peuvent difficilement reproduire. Les commerçants indépendants ont cette capacité unique à créer des lieux vivants, reconnaissables et profondément ancrés dans leur quartier. Chez Faire, notre ambition est de leur donner les moyens de préserver et de renforcer cette singularité. ” déclare Olivier Buffon, Vice-président et Directeur du développement international de Faire.