Catégorie : L’ESSENTIEL

  • Pièges et bénéfices d’un projet de communications unifiées dans le cloud

    MITEL propose son nouveau livre blanc sur le Cloud

    Le cloud, qu’il soit déployé, en cours d’expérimentation ou à l’étude, trouve progressivement sa place dans la stratégie des entreprises. L’évolution des usages et la manière même de consommer aujourd’hui forment un terreau fertile pour une adoption inexorable de ce nouveau type d’offre. Le modèle économique lui-même est en adéquation avec les attentes des entreprises et le contexte financier mondial qui s’impose à elles.

    Cependant, en matière de communications unifiées dans le cloud (UCaaS), les retours d’expériences sont encore trop peu diffusés, et nombreux sont les dirigeants d’entreprises et DSI qui s’interrogent. Mitel et Hub One, spécialistes du Cloud, restituent et commentent les points de vue de 137 DSI et responsables d’entreprises françaises sur les éléments clés à prendre en considération

    A télécharger :

    http://discover.mitel.com/HubOne-LP.html?Source=email

  • Comment une stratégie omnicanale dynamise les ventes ?

    Les marchands ayant adopté une offre de coupons digitaux omnicanale cohérente bénéficient d’une progression des ventes, du volume des dépenses et de la fidélité des consommateurs, à la fois en ligne et en magasin. Inversement, ceux qui peinent encore à adopter cette stratégie risquent de manquer jusqu’à la moitié des ventes potentielles.

    C’est le résultat de la nouvelle étude  « Coupons digitaux – Etat des lieux »,  réalisée en septembre 2015 en France et au Royaume-Uni par Forrester Consulting et commanditée par RetailMeNot, leader mondial de la promotion digitale et éditeur du site Ma Reduc en France. L’étude met en valeur le rôle du bon de réduction digital, devenu décisif dans le parcours d’achat du consommateur.

    Aujourd’hui la frontière entre les canaux digitaux et physiques s’estompe. Alors que les consommateurs aspirent de plus en plus à vivre une expérience cohérente et fluide entre les points de vente physiques et online, l’étude révèle qu’un Français sur deux (53%) abandonne son achat s’il ne trouve pas un bon de réduction électronique, contre 34% au Royaume-Uni.

    Voici les enseignements clés de l’étude :

    • Les canaux en ligne ont une forte influence sur les achats en magasin. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à regarder les avis et à chercher leur produit en ligne avant de se rendre en boutique. On constate alors que les canaux en ligne influencent déjà 40% des ventes en magasin et ce chiffre devrait continuer à progresser rapidement et constituera un important créneau pour les enseignes.
    • Les détaillants qui ne proposent pas de coupons digitaux perdent des ventes. Les consommateurs recherchent activement la meilleure offre avant de se décider à acheter. En France, plus de la moitié des consommateurs (53%) abandonne son panier s’ils ne trouvent pas de bons de réduction, contre un tiers au Royaume-Uni (34%).
    • Les coupons digitaux peuvent aider les marchands à conclure une vente. Les offres spéciales ou remises peuvent convaincre la moitié des consommateurs indécis à sauter le pas. En France, 48% des consommateurs confirment leur achat grâce aux offres de réduction, contre 53% au Royaume-Uni.
    • Le coupon est la solution préférée des clients pour faire des économies. 68% des consommateurs Français et 58% des consommateurs Britanniques affirment que le coupon digital est leur promotion préférée, alors que seulement un quart d’entre eux privilégie les soldes (24% chez les Français et 25% chez les Britanniques).
    • Le mobile est essentiel pour l’utilisation de bons de réduction en magasin. L’utilisation de coupons mobiles se développe à tel point que 28% des consommateurs en France et 29% au Royaume-Uni préfèrent désormais faire valoir leurs codes de réduction sur mobile en magasin. Pour profiter pleinement de ces nouvelles pratiques, les marchands peuvent se tourner vers l’utilisation de nouvelles technologies telles que les notifications push géolocalisées ou les beacons.
    • Les coupons digitaux stimulent l’intérêt du client et sa fidélité vis-à-vis de la marque. En France, deux tiers des consommateurs (70%) ont une meilleure impression des marchands qui proposent des bons de réduction numériques (contre 66% au Royaume-Uni), et environ un tiers (67%) des consommateurs se montrent plus fidèles vis-à-vis des marques qui proposent des bons de réduction numériques, contre 59% au Royaume Uni.
    • Les consommateurs qui utilisent les coupons digitaux d’une marque sont susceptibles de retourner sur son site et d’y faire des achats à prix régulier. Plus d’un tiers des consommateurs français et anglais (36% vs 42%) sont plus enclins à acheter un produit ou un service à plein tarif auprès d’une enseigne qui propose des bons de réduction numériques.
    • Les offres génériques et les spams sont rédhibitoires pour les consommateurs. 15% des consommateurs au Royaume-Uni et en France préfèrent ne plus recevoir de  réductions après avoir reçu des offres génériques qui ne les concernent pas. Un tiers des consommateurs en France (35%) et un quart des consommateurs au Royaume-Uni (25%) ont choisi le opt-out après avoir été submergés de messages des détaillants.

    Anne-Marie Schwab, Directrice Générale de RetailMeNot France commente : « Les canaux en ligne ont aujourd’hui une forte influence sur les achats en magasin et les marchands s’efforcent de proposer une expérience omnicanale cohérente. L’étude montre que le coupon permet de répondre à des problématiques très différentes et de poursuivre des objectifs précis, tels que la lutte contre l’abandon du panier, l’augmentation du panier moyen, le recrutement de nouveaux clients, la perception de la marque… pour ne citer qu’eux. Les marchands ont intérêt à mettre en place des campagnes de couponing qui améliorent l’expérience d’achat du client en ligne et en magasin, tout en veillant à rendre cette expérience cohérente et personnalisée. »

     Forrester Consulting écrit dans l’étude: « Le temps des coupons digitaux simples et génériques est révolu. Les consommateurs sont désormais de plus en plus connectés sur mobile, consomment davantage d’avis utilisateurs et achètent plus souvent en ligne qu’auparavant. Notre étude montre que les détaillants doivent revoir leurs pratiques pour mieux adapter l’offre de bons de réduction numériques aux attentes des consommateurs… Ceux qui sauront s’adapter seront mieux placés pour vendre davantage, fidéliser et se voir recommander par des influenceurs satisfaits. »

    forrester

  • Les 10 produits stars de Noël High Tech 2015

    produits high tech

    GfK révèle les 10 produits stars de Noël High Tech 2015

     

     

     

     

    La période de Noël s’inscrit toujours comme l’une des plus stratégiques sur le marché des biens techniques et ce mois de décembre 2015 sera encore plus particulier que les précédentes années. Si le contexte économique semble un peu moins pesant, les évènements tragiques de ce mois de novembre laissent planer quelques doutes.

    « Malgré tout, nos relevés des ventes hebdomadaires sur la deuxième quinzaine de novembre ne montrent que très peu d’impact de consommation sur ces marchés, y compris en Ile-de-France. Mais la montée en puissance s’observe sur les semaines à venir avec une forte accélération des ventes attendues  jusqu’à la troisième semaine de décembre » indique Francois KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez GfK en France.

    Aussi, un épiphénomène va bouleverser ce Top 10 sur la partie des actes d’achats. En effet, le passage à la norme MPEG4 prévu en avril 2016 et la communication institutionnelle qui a débutée vont remettre l’adaptateur TV aux premières loges et nous replonger quelques années en arrière où le passage au tout numérique créait la même bulle de consommation.

    Cet effet devrait permettre à ce top 10 des produits techniques de passer le cap symbolique des 10 millions de produits vendus sur ce mois de décembre. « Le classement valeur est donc plus représentatif cette année et affiche lui un recul de 7% à 1,8 milliards d’euros. Il traduit une plus grande maturité de ces marchés puisque si on annihile l’effet adaptateur TV, le top volume serait également en retrait pour la première fois de plus de 8% » précise Michael MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et des télécommunications chez GfK.

    Ce sont donc de plus petits marchés qui vont tirer leur épingle du jeu, notamment autour des accessoires de téléphonie mobile ou encore des objets connectés surfant sur l’incroyable ‘vague smartphone’.

    La téléphonie mobile accentue encore sa suprématie

    Les ventes de smartphones devraient battre un nouveau record sur ce mois de décembre 2015 avec plus de 3 millions d’unités qui devraient s’écouler entre la distribution et le réseau des opérateurs.

    Deux modèles vont alors s’opposer :

    ·         D’une part une distribution classique qui a largement participé à la démocratisation de ce produit en proposant une offre d’entrée de gamme à moins de 50€ désormais.

    ·         Une éventuelle montée en gamme, même si celle-ci semble plus réservée aux réseaux opérateurs, qui peut encore s’appuyer sur la subvention et proposer des prix attractifs sur les modèles les plus haut de gamme.

    La profondeur de l’offre actuelle permettra à chacun de trouver son bonheur avec en point de mire, un écran plus grand (5 pouces) et un réseau 4G pour une dépense moyenne de 180€ pour l’achat d’un smartphone sur cette fin d’année (hors abonnement opérateur)

    Dans ce contexte de nomadisme et de connectivité, pas étonnant une nouvelle fois d’observer les casques audio ou les stations d’écoutes en bonne posture. Ces derniers affichent une nouvelle fois la meilleure progression de ce top volume et près de 600 000 produits devraient se vendre sur ce dernier mois de l’année. Casques, bracelets/montres connectés et stations d’écoutes sont d’ailleurs considérés pas les français comme les 3 compagnons idéals de leur smartphone dans la dernière étude REC (Référence des Equipements Connectés) du cabinet GfK.

    La tablette sort du podium

    Noël 2014 était déjà précurseur d’un repli des ventes de tablettes et l’année 2015 vient confirmer cette tendance. Après une incroyable ascension, non pas que la tablette ne parvienne plus à séduire les consommateurs, mais le marché affiche une certaine maturité avec plus de 40% de foyers équipés possédant en moyenne 1,7 tablette. Le matériel informatique n’est pas en reste et le PC peut s’appuyer sur une réelle montée en gamme sur Noël et ainsi transposer le format tablette sur une partie de sa gamme.

    Côté écrans, les téléviseurs vont eux aussi profiter d’un léger effet extinction du signal MEPG2 mais vont surtout s’appuyer sur l’innovation : grandes tailles, UHD, OLED et Curved viendront d’une part alimenter les discours des vendeurs face à des consommateurs à la recherche d’émerveillement technologique mais aussi permettre aux téléviseurs de retrouver la deuxième marche du podium en chiffre d’affaires.

    Les montres connectées, championnes de la valeur 

    Pour la première fois, GfK établit un top de Noël des objets connectés. Grâce à 3 années de commercialisation et à une offre plus convaincante, les montres et bracelets connectés devraient aisément truster les premières places du podium, d’après les prévisions de l’Institut. Suivent les drones de plus en plus abordables. Au quatrième rang, les pèse-personnes connectés devraient séduire les consommateurs désirant suivre l’évolution de leur santé. Enfin, les thermostats connectés devraient compléter le classement avec des consommateurs de plus en plus sensibles aux économies d’énergies et aux équipements respectueux de l’environnement. En volume, ce classement des 5 meilleures ventes devraient représenter 325.000 unités vendues.

    Jean-Marie PHILIPP, consultant sur le marché des objets connectés chez GfK conclut sur une note enthousiaste : « Selon nos estimations, la somme des dix premières catégories d’objets connectés devraient générer plus de 50 Millions d’euros de chiffre d’affaires uniquement sur décembre 2015,  représentant ainsi un relai de croissance incontournable pour le marché des biens techniques »

  • Les tendances dans le secteur des apps mobiles

    App Annie – la plateforme de données de marché en matière d’applications mobiles, vient de publier ses prévisions 2016 pour le secteur des apps.

     

    L’innovation permanente qui règne sur l’écosystème des apps nous a valu une année 2015 riche en développements, certains attendus et d’autres moins prévisibles. L’année 2016 s’annonce elle aussi riche en lancements et nouveaux développements. L’occasion pour les analsytes d’App Annie de dresser un bilan 2015 et de présenter :

    Les 10 tendances qui vont marquer 2016 :

    • Google Now on Tap : Faciliter la découverte d’app par le Deep Linking
    • eSports : De nouveau flux de revenus pour les éditeurs de jeux
    • Messagerie : Les facteurs culturels maintiennent la division
    • Services Online-to-Offline (O2O) : L’Asie amorce une vague de consolidation
    • Apps de productivité : De nouveaux modes de saisie stimulent l’app innovation
    • Services financiers : Les banques de détail confrontées à une lente agonie
    • tvOS : L’avènement du second écran
    • YouTube Red : Catalyseur des vidéos indépendantes longue durée
    • Wearables : Développement des usages verticaux et entreprises
    • Réalité augmentée et virtuelle (AR/VR) : les grands éditeurs soutiennent l’innovation, battage médiatique amplifié à prévoir en 2016
  • Que pensent les français de l’IOT ?

    Selon l’étude d’Affiliation  81% des Français considèrent que les objets connectés apportent une réponse positive à leurs attentes. 

    Parmi ces dernières, c’est au coeur de leur quotidien, dans leurs foyers et pour le portefeuille, que les français se déclarent attentifs aux objets connectés.

    En cette fin d’année 2015, les objets connectés sont perçus comme le nouvel eldorado des entreprises : ils s’inscrivent dans toutes les analyses prospectives et apparaissent souvent comme le grand marché de demain, la belle relève industrielle. Affinion International, spécialiste du Marketing Affinitaire, a cherché à travers cette étude*, à comprendre les attentes des consommateurs Français en la matière

    46% des consommateurs attendent des objets connectés qu’ils leur permettent de faire des économies sur les dépenses liées à leur habitat, 31% d’être en meilleure santé et 23% de se sentir plus en sécurité. 

    D’ailleurs les Français sont d’ores et déjà prêts à intégrer les objets connectés dans leur quotidien : 37% trouvent que c’est une innovation qui va changer leur manière de consommer, 44% que c’est un support qui peut leur fournir des informations intéressantes. Seulement 19% d’entre eux estiment que les objets connectés sont des gadgets.

    Pourtant, s’ils se déclarent intéressés, 65% des Français émettent toutefois des craintes à leurs égards. 25% des français ont peur qu’il y en ait trop et 40% appréhendent un effet « big brother », redoutant d’être trop surveillés.

  • Cyberisque en entreprise comment trouver l’équilibre budgétaire ?

    Cette étude commandée par Palo Alto Networks montre que les actions des décisionnaires mettent à mal le budget de 35,53 milliards de dollars que les entreprises européennes prévoient de consacrer à la cybersécurité à l’horizon 2019.

    De fait, 27 % des répondants reconnaissent avoir exposé leur entreprise à une cybermenace potentielle, sachant que 14 % déclarent en avoir eu conscience au moment des faits.

    Trouver l’équilibre entre sécurité et fonctionnalité

    Si, dans un cas sur quatre, les auteurs de ces actions ont affirmé ne pas comprendre pleinement en quoi consiste un « cyber-risque » ou un risque pour la sécurité en ligne, la quasi-totalité des répondants (96 %) a néanmoins jugé que la cybersécurité devrait être une priorité pour leur entreprise.

    Le principal motif invoqué par les employés pour expliquer le non-respect des politiques d’entreprise est la nécessité de recourir à un outil ou à un service plus efficace que celui utilisé par l’entreprise, ou le fait que ces outils étaient considérés comme les meilleurs sur le marché. Cette tendance est confirmée par les 17 % de répondants indiquant que la politique de sécurité de l’entreprise est frustrante et les empêche d’accéder à des outils et à des sites qui contribueraient à accroître leurs performances professionnelles. L’éducation des employés est essentielle pour s’assurer que le raisonnement sous-tendant la politique est clair.

    Non-respect des règles de sécurité par les cadres supérieurs

    Les résultats de l’enquête indiquent que tout employé, quel que soit son service ou son degré d’ancienneté, est susceptible d’entreprendre des actions contestables ou de se forger une opinion erronée. Dans un cas sur dix, les répondants ont déclaré avoir été témoins du non-respect des lignes directrices de l’entreprise par un cadre ; et à cette question, un cadre supérieur sur quatre a effectivement reconnu avoir exposé son entreprise à une menace potentielle en connaissance de cause.

    Responsabilité

    D’après cette étude, un dirigeant sur cinq (18 %) ne considère pas avoir un rôle personnel à jouer dans les efforts de son entreprise en matière de cybersécurité ; et en cas d’attaque perpétrée avec succès, seul un sur cinq (21 %) pense que l’employé à l’origine de la faille devrait être tenu pour responsable, la majorité des répondants (40 %) estimant que la responsabilité devrait être rejetée sur le service informatique.

    « Les actions des employés n’ont pas forcément des répercussions visibles immédiatement, dans la mesure où les attaques se produisent souvent dans un deuxième temps. Aussi les entreprises peuvent-elles avoir du mal à en identifier l’origine. Étant donné que les deux tiers des employés n’ont pas encore conscience que chacun a un rôle à jouer dans la prévention des cyberattaques, il est évident que les entreprises doivent agir en 2016 sur le terrain de l’éducation en matière de cybersécurité. »

    « Ces conclusions suggèrent que les employés haut placés sont trop confiants et sont enclins à prendre des risques en partant du principe que “cela n’arrive qu’aux autres”. L’évolution des réglementations va faire la lumière sur ce qui se passe vraiment en Europe dans les prochaines années, et mettra ainsi un frein à ce type de comportement. Cela laisse également entendre que la cybersécurité est encore considérée par beaucoup comme une mesure prise pour l’entreprise, et non comme une ligne directrice qui doit être respectée par tous. », commente Arnaud Kopp, Directeur Technique Europe du Sud, chez Palo Alto Networks

    Autres conclusions de l’étude

    • C’est au Royaume-Uni qu’on observe la plus forte proportion de répondants (35 %) déclarant ne pas comprendre pleinement en quoi consiste un « cyber-risque » ou un risque pour la sécurité en ligne. À l’inverse, la France enregistre le plus faible pourcentage (17 %).
    • L’Allemagne compte le plus grand nombre de répondants (38 %) déclarant avoir exposé leur entreprise à un risque potentiel en matière de cybersécurité, le pourcentage le plus faible (12 %) revenant à la Belgique.
    • Aux Pays-Bas, 28 % des répondants déclarent se sentir frustrés par la politique de cybersécurité de leur entreprise – soit un taux bien supérieur à la moyenne établie à 17 %.
    • Les employés travaillant dans la finance, le secteur des assurances ou les services professionnels sont les plus susceptibles d’enfreindre la politique de cybersécurité de leur entreprise, avec un taux de 21 % enregistré dans l’ensemble des pays.
    • Les répondants du Royaume-Uni sont les moins enclins à considérer qu’ils ont un rôle personnel à jouer dans la protection de leur entreprise contre les risques en matière de cybersécurité.

    Recommandations à l’intention des entreprises européennes

    Palo Alto Networks recommande aux entreprises de prendre les mesures suivantes pour mieux protéger leurs environnements informatiques contre les cyberattaques :

    1. Mettre sur pied une stratégie en matière de cybersécurité axée sur la prévention des cyberattaques à chaque étape de leur cycle de vie.
    2. Exploiter des technologies de sécurité nouvelle génération qui permettent aux employés d’accéder aux outils dont ils ont besoin sans compromettre la sécurité de l’entreprise.
    3. Sensibiliser l’ensemble du personnel aux rôles clés qu’ils jouent dans la prévention des cyberattaques visant leur entreprise.
  • Briser le « mythe de la génération du millénaire »

    VMware a  menée une étude auprès de 5 700 employés en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA), sur les compétences numériques.
    Surprise :  elles ne sont pas réservées aux « millénaires » ou à la « génération Z ».

    Elles représentent au contraire une priorité pour l’ensemble des employés en raison de leur impact sur eux-mêmes et sur l’entreprise au sens large. Ainsi, pour les personnes interrogées en France, l’usage généralisé de compétences numériques est susceptible d’améliorer l’avantage concurrentiel de l’entreprise (69 %), de renforcer la collaboration entre collègues (63 %), et d’accroître le chiffre d’affaires/la rentabilité de leur entreprise dans les cinq années à venir (64 %).

    Avec près de deux tiers (61 %) des répondants français souhaitant consacrer une partie de leur temps libre à l’acquisition de nouvelles compétences numériques et méthodes de travail, pour plus de productivité, la reconnaissance du rôle que peuvent jouer les compétences numériques et l’appétit pour ce type d’apprentissage se confirment.

    En outre, les employés des générations précédentes s’intéressent eux aussi activement à des compétences numériques plus techniques : 39 % des 45-54 ans au niveau européen recherchent des conseils ou des formations en  conception et création d’applications mobiles, et près du tiers (31 %) des personnes âgées de plus de 54 ans  en écriture de code et en création de contenu en ligne. 

    Malgré une telle reconnaissance, aujourd’hui, moins de la moitié (48 %) des employés s’estiment en mesure d’utiliser pleinement leurs compétences numériques au sein de leur entreprise. Parmi les freins, nous pouvons citer le fait  que le « numérique » ne fait pas partie des objectifs personnels (48 %), le manque de budget (43 %), l’absence d’une prise en charge adéquate par le service informatique (40 %) ou des politiques d’entreprise trop restrictives (39 %).  

    « A l’heure du numérique, les compétences des employés font l’objet de changements en profondeur. Elles transforment les modes de fonctionnement des entreprises, et ont un impact sur la façon dont la stratégie, l’orientation et les décisions sont établies et formulées », déclare Matt Crosby, responsable expertise pour le Royaume-Uni et l’Irlande chez Hay Group, une société de conseil internationale. « Le défi qui est aussi une opportunité est alors d’associer les compétences des équipes expérimentées comptant des années d’activité à l’ère du pré-numérique, avec celles des talents plus jeunes apportant des expertises, attentes et motivations nouvelles. Chaque entreprise doit s’efforcer de trouver un système qui réunit les différentes générations, en continuant à faire correctement les choses qui existaient déjà  (comptabilité ou mesure des performances et des résultats), tout en s’assurant que les idées et les nouvelles méthodes de travail puissent s’épanouir. »

    La symbiose entre les responsables informatiques et les équipes de direction doit jouer un rôle majeur dans la conduite du changement vers  un modèle d’organisation davantage axé sur le numérique. Aux yeux des personnes interrogées en France, le service informatique doit être le premier moteur de cette transformation (33 % des répondants), tandis que 24 % attribuent cette responsabilité au directeur général/PDG, 9 % au conseil d’administration et 15 % aux responsables d’autres services isolés. Beaucoup d’employés estiment que la direction doit prendre une part plus active dans cette transformation : seule la moitié des répondants (54 %) affirment que leurs équipes de direction encouragent l’usage de nouveaux modes de travail dans leur organisation.   

    En outre, les répondants estiment qu’il est prioritaire d’investir davantage dans des formations officielles pour développer leurs compétences numériques (53%), de mieux rétribuer et reconnaitre  l’utilisation de compétences numériques (52 %) et de développer une culture intégrant ce type de compétences (45 %). 

    « Dans le monde professionnel d’aujourd’hui, les transformations numériques réussies reposent sur une culture, des individus et des compétences », déclare Joe Baguley, vice-président et directeur technique de VMware EMEA. « Les entreprises investissent massivement et à juste titre dans des talents “numériques” afin d’exploiter les compétences et capacités clés qui pourront  leur permettre d’évoluer, d’accélérer leur innovation, de s’engager pleinement auprès de leurs clients et ainsi améliorer leurs résultats. Nous sommes déterminés à travailler avec toutes les organisations pour les aider à mieux comprendre “l’art du possible” en matière de transformation complète à l’ère du numérique, sans qu’elles n’aient à faire de compromis au niveau de la sécurité et des opérations. Ce n’est qu’ainsi qu’elles pourront tirer pleinement parti de leurs talents, quel qu’en soit l’âge, et leur permettre d’exprimer leur potentiel. » 

     

  • Les informations cruciales sur les performances du search, social et display

    Marin Software présente son bilan comparatif du marketing Q3 2015 contenant toutes les informations cruciales sur les performances du search, du social et du display par terminal.

     

    • Display : Les données de Marin Software ont mis en exergue une très forte croissance du marché des annonces publicitaires sur mobiles. C’est le segment qui connaît actuellement la plus forte croissance.

     

    marin software

    • Search : Les postes fixes ont perdu le plus d’engagement, comparé à tous les autres appareils. Par contre, les consommateurs partagent une fois sur deux les informations qu’ils voient sur leurs mobiles.
    • Social : L’’engagement sur les appareils mobiles reste élevé pour la catégorie Social.  Ces derniers (tablettes, smartphones), dominent encore et toujours les autres canaux en terme d’impression et de clics, mais moins en conversions.
    • Taux de clics : Dans l’ensemble, le taux de clics des consommateurs est de plus en plus important sur les appareils mobiles ( deux fois supérieur au taux de clics sur les postes fixes).

    Téléchargez le rapport complet ici : 11-2015 White Paper Q3-benchmark-report Final (002)

     

     

  • Un dispositif inédit de trafic en point de vente

    Spécialiste des centres commerciaux, leader en Europe, Klépierre a fait appel à l’agence de performance digitale iProspect pour concevoir une solution innovante de génération de trafic.

    iProspect a combiné le meilleur de la technologie et du marketing : une campagne display et un dispositif de tracking mobiles, pour mesurer la performance directe du mobile sur la fréquentation des centres.

    iProspect s’est tout d’abord appuyé sur l’expertise locale de ses bureaux en régions pour mener une étude géomarketing de la zone de chalandise de chaque centre commercial et identifier ainsi avec précision les comportements des consommateurs. Fort de ces insights, un dispositif 100% mobile inédit a été imaginé, rendu possible par le déploiement aux entrées des centres pilotes de boîtiers de tracking capables de détecter l’identifiant unique du téléphone d’un visiteur. Si cette technologie a généralement pour but d’analyser les comportements en magasin, iProspect l’a mise à profit pour mesurer l’efficacité d’une campagne display mobile en s’associant à des réseaux publicitaires capables de collecter les identifiants des téléphones des utilisateurs exposés. Une fois la campagne terminée, les identifiants des téléphones exposés à la campagne ont été croisés avec ceux des visiteurs des centres commerciaux pour déterminer avec précision le trafic réel en point de vente.

    Grâce à ce nouveau dispositif, Klépierre a pu bénéficier d’un trafic incrémental qualifié directement attribuable à la campagne mobile : une personne exposée sur dix s’est rendue en point de vente, pour un coût à la visite de simplement 1,2€ et une durée de visite moyenne de 27 minutes !

    Ce dispositif vient de recevoir deux Gold Smarties Awards de la part de la Mobile Marketing Association France dans les catégories Lead Generation/Direct Response/Conversion et Location Based.

    « Chez Klépierre, nous testons et déployons des solutions innovantes et efficaces pour augmenter le trafic dans nos centres commerciaux. Des actions marketing ciblées grâce au mobile et à la géolocalisation complètent le dispositif de conquête. En 2015, notre collaboration avec iProspect nous a permis de mesurer une nouvelle approche digitale, à la croisée du média et du CRM. Cette opération a permis de tester le plein potentiel du mobile pour générer des visites et des ventes dans deux de nos centres pilotes, et de mesurer précisément le ROI associé » – Delphine Beer-Gabel, Directrice Brand Development Group, Klépierre.

     

    « La mise en place d’un modèle de collaboration novateur entre iProspect et Klépierre (conseil et accompagnement en innovation digitale) nous a permis de tester un premier protocole de mesure du trafic en centre commercial pour évaluer l’impact d’une campagne mobile sur la génération de trafic en point de vente » –  Emilie Rouganne, Directrice iProspect régions.

  • Les Millennials, une génération difficile à appréhender

    Les Millennials ou Génération Y, se différencient nettement des générations précédentes dans leur composante économique, technologique et sociétale.

    Mais leur hétérogénéité et les stéréotypes qui leurs sont attribués compliquent leur analyse et la façon dont les marques doivent les considérer.

    Les Millennials, nés entre 1978 et 1994, représentent 20% de la population française. La compréhension de cette génération est certainement un défi majeur pour l’ensemble des acteurs industriels, distributeurs ou du monde des media. Pourtant, derrière certains lieux communs, se cachent une complexité et une hétérogénéité certaine. C’est ce que révèle le travail de recherche d’une étudiante de l’ESSEC, Caroline Gonfrier, dans le cadre de la collaboration entre la Chaire Grande Consommation de l’ESSEC Business School et Nielsen, leader des études consommateurs. Sa recherche s’est appuyée sur des entretiens exploratoires avec des individus des différentes générations, des interviews d’experts et une enquête conduite auprès de 280 jeunes Français de la Génération Y.

    Les spécificités de la Génération Y sont de trois ordres

    1/ Approche économique

    Comparativement aux générations précédentes, les Millennials se caractérisent par un niveau d’éducation historiquement élevé mais leurs diplômes ne sont plus une garantie d’emploi ; ils sont ainsi plus longtemps dépendants financièrement ce qui les conduit à faire preuve d’adaptabilité pour augmenter leur pouvoir d’achat. Mais pour cela, ils recourent en priorité à des moyens inédits : les services collaboratifs (covoiturage, locations ou achat à des particuliers) arrivent en tête, suivis par le levier traditionnel des promotions.

    2/ Approche technologique

    Les membres de la génération Y s’accordent avec leurs aînés, et ceci dans le monde entier, à dire qu’ils se distinguent en premier lieu par leur utilisation des technologies numériques, auxquelles ils ont eu accès dès leur jeunesse. Si la démocratisation des transports leur permet d’augmenter leur mobilité physique, les technologies numériques ont aussi contribué très clairement à minimiser la notion de distance, en leur permettant l’instantanéité des échanges avec le monde entier. De manière générale les technologies digitales les ont habitués à une flexibilité inédite qui impacte considérablement leurs comportements et modes de consommation.

    3/ Approche sociétale

    De plus, les Millennials sont la première génération dont les mères ont majoritairement travaillé. Les femmes ont désormais des attentes similaires aux hommes en matière de réussite professionnelle. Désormais, hommes et femmes partagent le même objectif de vie prioritaire : équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Ils se distinguent de la génération précédente dont les attentes entre les deux genres différaient : les hommes priorisant la dépendance financière face aux femmes priorisant le fait de fonder une famille.

    En raison de sa dépendance financière et de la nouvelle balance vie professionnelle/vie privée qui la caractérise, la génération Y fonde une famille plus tard. La vie sociale des hommes et femmes de cette génération ne repose donc plus principalement sur leur cercle familial direct ; ils cherchent à multiplier les relations et à s’investir pleinement dans leurs différentes sphères privées comme professionnelles. Ils se sentent concernés par les enjeux de leur société : 53% se considèrent engagés, habitués à partager leurs prises de position.

    Les Millennials ont grandi avec les messages de sensibilisation sur les différents enjeux sociétaux. Ils sont plus enclins à contribuer à l’amélioration de la société en adoptant leur comportement ; 70% adaptent quotidiennement leurs gestes aux enjeux du développement durable.

    Pour les marques, les fondamentaux restent à assurer avec une tête de classement standard. La notion de RSE est importante mais reste secondaire par rapport à l’accessibilité au prix

    La présence digitale n’est pas une priorité dans l’attachement aux marques. Elle est en fait plus un prérequis et doit être au service des autres bénéfices de marque comme la praticité. Ainsi, la démarche souhaitée n’est pas de créer une page Facebook parce que les Millennials sont sur Facebook… mais plutôt de créer une page Facebook pour fournir du contenu exclusif par exemple.

    Des attentes hétérogènes

    Si les Millennials se distinguent bien globalement des générations précédentes d’un point de vue économique, technologique et sociétal, ils ne sont pas non plus homogènes. 4 sous-segments coexistent au sein des Millennials : une segmentation à considérer dans la stratégie de conquête de cette génération.

    Ils n’ont pas tous la même sensibilité au prix. Contrairement aux économes, pour les autres segments le prix sera secondaire par rapport aux critères RSE (écolos authentiques et bobos) et innovation/digital (high-tech et bobos).

    Les Millennials ne s’investiront pas tous de la même façon dans les opérations digitales, entre influenceurs et suiveurs. 45 % seulement se déclarent plutôt visibles sur les réseaux sociaux et enclins à partager du contenu : on les retrouve surtout chez les bobos qui surutilisent Instagram et les high-techs qui surutilisent Twitter.

    Les écolos authentiques et les bobos attachent plus d’importance au critère RSE dans le choix de leurs marques que les autres groupes. Cependant, ils n’ont pas un engagement équivalent dans les démarches RSE ; les écolos authentiques adaptent plus leurs gestes quotidiens alors que les bobos auront plus tendance à montrer leur engagement sur les réseaux sociaux.

    Conquérir les Millennials 

    Trois types de préjugés sur les Millennials, découlant principalement de leur utilisation du digital, ont été identifiés : ils seraient ainsi zappeurs, narcissiques et individualistes. Ces préjugés ont été analysés pour faire émerger les comportements et les besoins spécifiques de ces consommateurs.
    En réponse à ces besoins, 7 leviers d’action de marques ont été identifiés pour engager la conversation avec les Millennials.

    Quels sont les enjeux clés à traiter pour les entreprises ?

    Les Millennials ont besoin d’un écosystème digitalisé. Ainsi, la capacité des entreprises à utiliser les données consommateurs sera une condition de réussite dans la conquête de ces consommateurs. Elles devront se heurter au fait que les Millennials affichent une vraie méfiance sur le sujet : 53 % d’entre eux sont défavorables ou très défavorables à la collecte de leurs données. L’adoption du VRM pour détrôner le CRM sera certainement nécessaire pour maintenir une confiance sur le long terme.

     

    Ensuite, le digital apporte une flexibilité telle dans les transactions qu’on pourrait en venir à douter de la valeur ajoutée des points de vente physiques. Les Millennials sont loin de vouloir un monde 100% digitalisé mais pour leur expérience d’achat, les distributeurs devront faire évoluer leur modèle pour justifier le déplacement de ces clients. Il pourra s’agir d’enrichir l’expérience en magasin à plusieurs niveaux : valorisation de l’expérience sensorielle au contact des produits, divertissement, services et convivialité.
    Enfin, il apparaît que l’esprit de conquête des Millennials n’est plus une option, c’est une nécessité pour anticiper l’uberisation de son entreprise. En effet, les Millennials sont les représentants d’une nouvelle génération de consommateurs, qui se distingue à trois niveaux :

    • la recherche de nouvelles solutions économiques ;
    • la recherche de fluidité avec les technologies digitales ;
    • l’ouverture à un champ très large de relations sociales et la volonté de se réaliser en contribuant à la société ;

    Blablacar est le parfait exemple de disruption répondant à ces trois dynamiques, comme d’autres nouveaux acteurs naissant tous les jours qui auront donc tous les atouts pour séduire les consommateurs de demain.

     

    A propos de la collaboration Nielsen – Chaire Grande Consommation de l’ESSEC

    Au-delà de la participation aux cours de la Chaire, Nielsen a renforcé sa collaboration avec l’ESSEC en 2014 avec la création d’une newsletter baptisée Flash conso Nielsen, et envoyée tous les deux mois aux anciens élèves de la Chaire (près de 700 décideurs de la grande consommation) ainsi qu’aux autres partenaires de la Chaire (Auchan, Carrefour, Danone, la FCD, l’ILEC, Lesieur, SCA, Seb, et Unilever). Des matinées d’analyses Nielsen (sur la promotion, sur le ROI digital…) sont également hébergées par l’ESSEC et rassemblent les experts de la profession.

    http://chaire-grandeconsommation.essec.edu/actualites-du-monde-des-pgc/flash-conso-essec-nielsen