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  • Les six grandes thématiques des quatre jours de VivaTech 2022

    Les 6 thématiques à découvrir sur Vivatech 2022 

    Viva Technology, l’événement startup et tech numéro un en Europe, dévoile les premiers éléments de sa programmation qui marqueront sa sixième édition.
    VivaTech revient du 15 au18 juin, dans un format hybride ambitieux, en physique à la Porte de Versailles et en ligne sur notre plateforme digitale.

    Après deux ans de crise sanitaire, l’événementiel dans son format physique reprend toute sa place à la Porte de Versailles. L’édition se tiendra sur quatre jours avec trois journées dédiées aux professionnels visant à valoriser notamment les échanges business et une journée ouverte au grand public le samedi.

    VivaTech lance ses “Key Business Programs” permettant aux communautés métiers particulièrement impliquées dans la transformation digitale de se retrouver autour de programmes dédiés, concentrés en une journée :

    ● “Future of Work Program” – en partenariat avec ManpowerGroup

    ● le “CMO Program” – en partenariat avec frog, part of Capgemini Invent, MediaLink a UTA

    Company, JCDecaux et Infopro Digital Media

    ● le “CTO Forum” – en partenariat avec Scaleway et Sopra Steria

    Les Key Business Programs seront composés de sessions de conférences, d’un lounge dédié ainsi que de Side Events thématiques.

    Enfin, en partenariat avec Pitchbook, un Investor Lounge sera proposé aux investisseurs pour cette sixième édition de VivaTech.

    L’édition sera complétée par plus d’une cinquantaine d’événements à retrouver en dehors des murs de VivaTech, dans tout Paris. Ce sera notamment le retour des Tech Days pour découvrir les principaux lieux de l’écosystème organisés avec la French Tech Grand Paris.

    Pour cette sixième édition, plus de 1 500 exposants sont attendus, tous en format hybride. Nos partenaires historiques nous renouvellent leur confiance et de nouveaux nous rejoignent cette année.

    Nous retrouverons à nos côtés : BNP Paribas, Google, la Poste, LVMH, Orange, mais aussi EDF,ManpowerGroup, EY, l’Inde, Axa, Edenred, French-German Tech Lab, Huawei, JCDecaux, L’Oréal, Microsoft,RATP Group, Sanofi, SAP, SNCF, The Adecco Group, TotalEnergies, McKinsey & Company, RégionIle-de-France, Air Liquide, Audi, Binance, Dassault Systèmes, Engie, l’Egypte, Globalization partners, Groupe Bouygues, Klaxoon, KPMG, Meta, Région Centre-Val de Loire, Région Occitanie, Région Sud, Renault,Swisstech, et bien d’autres qui ont déjà confirmé leur présence.

    Cette présence massive sera également l’occasion de redonner une forte dimension internationale à l’événement : plus de 30 pays seront présents (+35% vs 2019)

    A noter, la création d’un tout nouveau challenge visant à récompenser l’écosystème panafricain.

    Six grandes thématiques ont été choisies et vont donner le pouls des quatre jours de VivaTech 2022, à travers, une fois de plus, un programme dense, composé de débats enrichissants, de speakers de renom et d’innovations inédites.

    1- The race to net zero emissions

    VivaTech fera une place centrale aux innovations liées à la lutte contre le réchauffement climatique et à la transition énergétique : ainsi, la société française Interstellar Lab, en partenariat avec la NASA et le CNES, dévoilera en première mondiale BioPod, l’une des serres aéroponiques la plus avancée au monde pour un déploiement sur Terre, et sur d’autres planètes dans le futur. D’autres startups, qui agissent pour une société plus respectueuse de l’environnement, seront également présentes sur le Low Carbon Park EDF : Urbanomy pour la stratégie Carbone, Carbo pour l’évaluation et Actéon Farm pour la compensation. Nous pourrons y retrouver la suisse Climeworks qui présentera en exclusivité en France son collecteur de CO2, l’espagnole Bioo qui viendra pour la première fois en France avec ses installations interactives qui transforment la décomposition organique naturelle des plantes en source d’énergie ou encore la startup anglaise Pentaform qui rend l’ordinateur accessible à tous et plus responsable pour la planète.

    EDF et VivaTech collaborent pour réduire au maximum l’impact carbone de l’évènement.

    2- The mobility rebound

    La mobilité de demain est une thématique phare de VivaTech 2022.
    De nombreuses innovations dans le secteur de la mobilité seront à découvrir, dont les véhicules électriques gonflables japonais de Poimo, les vélos -et leurs roues qui capturent la pollution des villes- de la startup anglaise Go Rolloe et le EVTOL personnel à propulsion électrique de la startup norvégienne Jetson, présents sur le Mobility Park by Togg.
    A noter que des lancements en avant-première sont prévus dans cette catégorie : avec par exemple Audi qui viendra partager sa vision de l’innovation, de la technologie et de ce que préfigure la mobilité future en présentant pour la première fois en Europe son « Audi skysphere concept ».

    3- Future of work

    Deux années de pandémie ont largement impacté le monde du travail. Télétravail, culture d’entreprise, quête de talents, les entreprises ont dû s’adapter et innover.
    Dans ce contexte, pour la deuxième année, VivaTech relance son Jobboard pour mettre en valeur les offres d’emploi tech et digitales. Nouveau rendez-vous à l’affiche cette année, les Talent Afterworks avec le HR partner de VivaTech, ManpowerGroup. A cette occasion, les partenaires/startups et talents sont invités chaque fin de journée à échanger sur leur métier et sur les rencontres business réalisées dans les allées de VivaTech.

    4- Inclusion is a mindset

    Que ce soit la diversité des genres, la diversité géographique ou sociale, les disparités sont encore de nos jours bien trop importantes. La Tech peut jouer un rôle inclusif essentiel. VivaTech vise par ses actions deux cibles prioritaires cette année : les jeunes et les femmes.

    A cet égard, VivaTech lance un Programme Girls in tech, co-organisé avec le collectif WoGiTech, visant à faire venir plus de 3000 collégiennes et lycéennes pour découvrir l’univers du numérique, à travers un parcours dédié dans l’événement, des rencontres de coaching afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles. S’ensuivra une session inspirationnelle autour des femmes (jeunes diplômées, en reconversion, entrepreneures,…) en main stage lors de la journée grand public. Mais aussi, pour la quatrième année consécutive, en partenariat avec 50inTech, le Female Founder Challenge dont les objectifs sont de faciliter les rencontres entre investisseurs et startups pour accélérer le financement des startups dirigées par des femmes.

    D’autres initiatives visant les femmes et les jeunes auront également lieu lors de l’événement comme des sessions de speed-coaching pour près de 1 000 jeunes en majorité issus des quartiers , en co-organisation avec L’Escalator; un projet avec Diversidays permettant de mettre en avant les talents de la diversité sur scène ainsi que les Ateliers Grande Cause Jeunes en partenariat avec Make.org. Ces initiatives ont pour objectif de rendre la tech plus inclusive, d’en diversifier les profils.

    5- Tech on the edge; Web3

    Chaque année, nous mettons un coup de projecteur sur des technologies à suivre. Cette année, parmi l’ensemble des techno abordées, nous nous intéresserons particulièrement à décoder le Web3. A travers notamment un Web3 innovation Park hébergé par Binance qui présentera les startups et les innovations les plus avancées des écosystèmes blockchain, crypto et NFT.

    A noter que Meta, anciennement Facebook, viendra présenter sa vision du metaverse, avec un ensemble d’innovations qui seront mises à l’honneur à VivaTech en matière d’IA pour l’avenir des intéractions, du business, du travail et de la créativité.

    Notre partenaire LVMH présentera quant à lui différentes applications des usages du métaverse pour l’univers du luxe, en partie à travers sa nouvelle égérie virtuelle qui aura pour mission de porter les prises de parole Innovation du Groupe.

    La Startup Stage11 qui construit le futur du divertissement en proposant une nouvelle manière d’expérimenter la musique à travers un mélange de technologies gaming, réalité mixte et metaverses, viendra nous présenter ses innovations.

    6- Europe’s digital decade starts here

    Pour soutenir l’accélération de l’écosystème startup, VivaTech lance la quatrième édition du Next Unicorn Awards. Ce prix a pour objectif de promouvoir l’écosystème tech européen en mettant en avant lesscaleups européennes à fort potentiel.

    Le top 100, dévoilé aujourd’hui en partenariat avec la banque d’investissement GP Bullhound et avec la contribution de cinq des fonds d’investissement les plus réputés au monde : Accel, Balderton, Eurazeo,

    Partech et NorthZone est à retrouver ici. Les gagnants seront révélés en juin prochain lors de Vivatech.

    Nouvelle initiative lancée cette année : l’European Acceleration Summit. En effet, à l’heure où l’Europe est attendue sur sa capacité à dynamiser le secteur Tech européen, VivaTech souhaite contribuer en réunissant les acteurs clés de l’écosystème mondial (accélérateurs, start-up, investisseurs et acteurs publics) dans un programme sur mesure.

     

  • Retour en entreprise : les challenges organisationnels et humains

    Retour en entreprise : DRH, CEO, managers êtes-vous prêts ?

    Une enquête Axys Consultants 
    Depuis le 9 juin, l’allègement des règles du télétravail permet aux entreprises de préparer le retour progressif au présentiel. Mais les DRH, CEO et managers sont-ils prêts ?
    Quels challenges organisationnels et humains
     les attendent ?
    Ont-ils eu à gérer des démissions, et reconversions, à contrôler ou soutenir les salariés en télétravail ?
    Que pensent-ils de la semaine de 4 jours
     ?
    Quelques éléments de réponse avec un sondage effectué par Axys Consultants et Faber Content auprès de CEO, DRH et managers du 2 au 10 juin 2021 (183 répondants).
     
    Le grand retour du présentiel
     
    80 % des entreprises ont proposé à leurs salariés de revenir en présentiel
    (intégralement ou partiellement) dès le 9 juin.
     
    Pour 62 % des DRH, CEO et managers ce retour en présentiel n’a pas causé de surcroît de travail. Seulement 5 % estiment qu’il a été important et 33 %, léger.
     
    Près de la moitié ont déjà terminé la phase de concertation avec les salariés et leurs représentants pour définir les modalités de la poursuite éventuelle du télétravail (nombre de jours…). Cette concertation est encore en cours pour 31 % d’entre elles et seulement 20 % n’en prévoient pas.
     
    Les challenges du retour en présentiel bien maîtrisés
     
    – 82 % des entreprises se déclarent prêtent à ce retour dans leurs locaux et les challenges sont bien maîtrisés :

    – 76 % des entreprises sont prêtes à faire respecter les mesures sanitaires (port du masque…)

    – 69 % se sont déjà organisées pour suivre le nouveau protocole sanitaire (distanciation physique d’au moins 1 mètre dans les espaces de travail…)

    Le seul poste source de préoccupation est la révision des tranches horaires pour que la jauge du nombre de salariés pouvant être présents en même temps dans l’entreprise soit respectée :

    – 38 % ont pu réviser ces tranches horaires, 42 % sont en train de la mettre en place et 20 % déclarent que ce sera très difficile à mener à bien

    La nécessité de recréer une dynamique de travail et remotiver les salariés

    Si l’organisation matérielle du retour en présentiel présente peu de difficultés, les DRH, CEO et managers estiment qu’il sera nécessaire d’intervenir sur le facteur humain.
    Ils estiment qu’il faudra à :
    • 78 % : recréer une dynamique de travail
    • 78 % : remotiver les salariés
    • 73 % : recréer de la cohésion dans les équipes
    • 28 % : recruter
    En conséquence, plus d’un quart des entreprises ont prévu des actions pour recréer du lien entre les équipes et 69 % envisagent de le faire. Seulement 4 % des répondants jugent que c’est inutile.
     
    Les impacts de la pandémie : démissions et reconversions à gérer
     
    Une année de télétravail partiel ou total a laissé des traces dans la gestion des ressources humaines :
    • 47 % ont eu à gérer quelques démissions dont 5 % en quantité importante 
    • 40 % : des demandes de reconversion dont 4 % en quantité importante
    • 34 % des demandes de mutations sur un autre site dont 7 % en quantité importante
    Plus de soutien des salariés que de contrôle durant le télétravail
    Seulement 4 % indiquent que leur entreprise a mis en place des moyens de contrôle du télétravail des salariés contre 80 % affirmant qu’il n’y en a pas eu (16 % ne sachant pas s’il en existe ou pas)
     
    Les entreprises ont, en revanche pris des mesures pour aider leurs salariés :
    • 71 % ont fourni une aide matérielle pour travailler de chez soi (informatique, équipement de bureau…)
    • 64 % un soutien psychologique pour ceux qui se sentaient isolés
    La semaine de 4 jours : une idée qui fait son chemin.
    Concernant l’organisation des entreprises, la pandémie a sans conteste fait évoluer les mentalités. Le télétravail s’est généralisé et de nombreux salariés aspirent à ce qu’il perdure un ou plusieurs jours par semaine.
    Certains CEO, DRH et managers sont même prêts à envisager la semaine de 4 jours :
    • 18 % : estiment que c’est une bonne idée
    • 42 % : une idée à tester
    • 40 % : jugent l’idée farfelue
    Panel
    • CEO – gérant – DG – PDG : 19 %
    • DRH – responsable RH- managers de la fonction RH : 44 %
    • Managers (hors service RH) : 37 %
    Taille de l’entreprise
    • moins de 50 salariés : 16 %
    • de 51 à 500 : 23 %
    • de 501 à 2000 : 23 %
    • Plus de 2000 : 38 %

  • #SaveTheDate #webinars Semaine du 4 au 7 mai 2020

    Mardi 5 Mai 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-quand-la-crise-actuelle-booste-les-nouveaux-outils-digitaux-by-la-tribune-engie/?instance_id=4929

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-reussir-ses-campagnes-de-publicite-programmatiques-et-mesurer-leurs-performances-by-1789/?instance_id=4926

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-cartographier-les-parcours-clients-by-ebg/?instance_id=4930

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-en-2020-votre-page-daccueil-est-google-by-wexperience/?instance_id=4931

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/oracle-comment-tirer-parti-de-vos-donnees-rh-by-oracle/?instance_id=4932

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-marketplace-b2b-allier-transformation-digitale-et-business-by-lemonway/?instance_id=4924

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-geolocalisation-comment-bien-collecter-un-consentement-pour-des-donnees-a-des-fins-marketing-by-didomi/?instance_id=4923

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-geolocalisation-comment-bien-collecter-un-consentement-pour-des-donnees-a-des-fins-marketing-by-didomi/?instance_id=4923

    MERCREDI 6 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-leconomie-du-jour-dapres-by-auguste-louise/?instance_id=4919

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-drive-to-store-quelles-strategies-mobiles-pour-accompagner-le-deconfinement-by-mmaf/?instance_id=4928

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-relation-client-comment-traverser-les-crises-et-sadapter/?instance_id=4933

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategie-email-marketing-comment-repondre-aux-attentes-clients-et-aux-exigences-des-fournisseurs-de-messagerie/?instance_id=4934

    JEUDI 7 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-accelerez-vos-ventes-avec-adobe-sign-by-adobe/?instance_id=4935

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-digital-va-t-il-changer-nos-manieres-de-faire-by-auguste-louise/?instance_id=4936

  • #SaveTheDate – Tous les événements des mois de mars et avril qui sont reportés

    Evénements reportés

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-journee-utilisateurs-2020-by-oracle-france/?instance_id=4699

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-big-data-paris-by-corp-agency/?instance_id=4666

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-10000-startups-pour-changer-le-monde-2020-by-la-tribune/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-workspace-expo-2020-by-weyou-group/?instance_id=4693

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-sitl-2020-by-reed-expositions/?instance_id=4755

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/erh-elearning-expo-by-infoexpo/?instance_id=4760

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-documation-by-documentation-fr/?instance_id=4706

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/management-digital-workplace-by-infoexpo/?instance_id=4746

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-salon-mpv-2020-by-popai/?instance_id=4745

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-smarcities-produrable-2020-by-aef-info/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-wex-day-2020-by-wexperience/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-printemps-des-etudes-by-empresarial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-one-to-one-monaco-2020-by-comexposium/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-e-marketing-2020-by-weyou-group/?instance_id=4637

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategie-clients-2020-by-weyou-group/?instance_id=4742

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-all-for-content-2020-by-dotevents/?instance_id=4796

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tech-seo-camp-paris-seo-camp/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-festival-transfo-by-la-frenchtech-in-the-alps/?instance_id=4804

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-hello-tomorrow-global-summit-by-hello-tomorrow/?instance_id=4789

     

     

  • Transformation numérique : les cinq étapes à suivre par les directeurs marketing pour obtenir le soutien de leur direction générale

    Mode d’emploi pour les directeurs marketing qui veulent obtenir l’appui de leur directeur général pour la transformation numérique (suite…)

  • #ENQUETE – Les femmes et la Tech

    Observatoire Marie-Claire de l’égalité femmes-hommes
    Quels sont les principaux enseignements de cette enquête ?

    La Tech, un univers qui attire différemment les femmes et les hommes

    Définie comme l’ensemble des métiers et secteurs d’activités liés aux nouvelles technologies et au numérique (internet, digital, programmation/code, intelligence artificielle, data, univers des start-ups, etc.), le secteur de la Tech ne laisse pas les Français indifférents : la très grande majorité d’entre eux en a une bonne image (90%).

    Cette bonne image est cependant peu structurée, seuls 23% indiquant avoir une très bonne image du secteur. On distingue nettement certaines populations chez qui cette très bonne image est plus prononcée : les hommes (30%), les Français les plus jeunes (43%) où se concentrent principalement les populations étudiantes (49%) ou les couples avec enfants (27%). On note également, chez ceux qui indiquent travailler aujourd’hui dans le secteur de la Tech, une meilleure image que la moyenne (39% de très bonne image). Ces populations témoignent ainsi d’un a priori encore plus favorable que l’ensemble à ce secteur.

    La Tech jouit d’une image très positive. A tel point que lorsque l’on interroge les Français des générations actives aujourd’hui, 63% déclarent qu’il s’agit d’un univers dans lequel ils aimeraient travailler, un chiffre très élevé si on tient compte de la diversité des affinités et des parcours de vie des profils individuels. Les hommes montrent une appétence particulière pour le secteur (67%), quand les femmes sont plus nombreuses que la moyenne à rejeter cette option.

    Derrière cette attractivité légèrement genrée en termes de vie professionnelle se cache un intérêt genré lui aussi pour l’actualité des nouvelles technologies de manière générale. Si dans l’ensemble, 74% des Français déclarent qu’il s’agit d’un domaine qui les intéresse, les hommes (81%) sont bien plus nombreux que les femmes (67%) à faire part de leur intérêt. Outre les femmes, dont 33% déclarent qu’elles n’ont pas d’affinités particulière avec l’actualité de la Tech, les personnes âgées de 65 ans et plus (32%) ou les personnes issues des catégories populaires (31%) montrent un désintérêt légèrement plus poussé que la moyenne (26%). Il y a ainsi un lien direct entre attractivité du secteur sur le plan professionnel et attractivité du secteur sur le plan personnel.

    Le constat d’une affinité genrée avec le secteur se retrouve dans l’envie même de développer des compétences liées à l’univers des technologies. Si dans l’ensemble, 59% des Français déclarent qu’ils seraient intéressés par le fait d’apprendre à programmer ou coder, c’est à nouveau davantage le cas des hommes (64%) que des femmes, plus nombreuses que la moyenne à manifester leur manque d’intérêt (47% contre 41%). Les femmes sont également plus nombreuses que les hommes à déclarer qu’elles auraient peur de ne pas de disposer des compétences nécessaires pour apprendre à programmer ou coder (70% contre 60% des hommes).

    Mais les clivages n’existent pas seulement entre les femmes et les hommes. La Tech étant intimement liée aux nouvelles technologies, on observe de fortes divergences générationnelles dans l’attractivité des pratiques de programmation ou de code. Les plus jeunes (moins de 35 ans : 70%) et les Français de 35 à 49 ans (65%) se montrent ainsi plus intéressés que les autres pour apprendre ces techniques, quand les Français de 65 ans ou plus marquent davantage non seulement leur désintérêt mais également leur crainte de ne pas disposer des compétences nécessaires.

    A noter que les étudiants se montrent particulièrement disposés à apprendre la programmation et le code (71%), signe une nouvelle fois de l’attractivité de la Tech et de l’importance de la maîtrise des nouvelles technologies dans la perspective d’intégration en milieu professionnel. Si bien qu’au-delà des différences hommes-femmes, on peut souligner que la crainte de ne pas disposer des compétences nécessaires touche 65% des Français, qui peuvent se sentir mis à l’écart de cet univers. De larges opportunités existent ainsi pour dédramatiser l’univers de la Tech et possiblement, faire tomber les barrières psychologiques qui peuvent exister et éloignent certaines populations du secteur.

    Les représentations associées à la Tech : un secteur valorisant et ouvert à tous ?

    La Tech, pour les Français, est un secteur aux attributions multiples. Derrière ce terme, et sans que leur origine sociale fasse beaucoup varier les perceptions, ils rangent principalement toutes les disciplines liées à l’informatique (91%), à internet (90%) aux nouvelles technologies (89%) et au numérique (89%). Les termes de digital (86%), programmation (83%), télécommunications (83%), intelligence artificielle (82%) ou encore data (80%) lui sont encore attribués par plus de 8 Français sur 10. Les terminologies liées à la science (79%), comme les algorithmes (76%) ou le code (75%) arrivent, quoique reliées à la Tech selon la majorité, en bas de tableau, où se situent également les termes liés au monde entrepreneurial : start-up (73%) et ubérisation (51%) concept dont l’association à la Tech sème davantage le doute.

    Dans le détail, on note néanmoins que la notion de Tech n’est pas totalement structurée, peu de termes convaincant la majorité des Français qu’il correspondent très bien à ce secteur. Seules l’informatique (50%) et les nouvelles technologies (50%) convainquent 1 Français sur 2 de leur fort lien avec la Tech. On constate cependant que dans l’ensemble, les hommes, ainsi que les personnes appartenant aux catégories les plus aisées ont davantage tendance que les autres à considérer que les différents termes s’appliquent très bien au monde de la Tech.

    On l’a noté, la Tech jouit d’une très bonne image auprès des Français. Et cette très bonne représentation du secteur perdure, malgré les mêmes écueils de structuration (peu de réponses « correspond très bien »), lorsqu’on interroge dans le détail ses prérogatives et dynamiques. Enjeu majeur, le sentiment que les métiers de la Tech sont des métiers d’avenir domine les perceptions des Français (93%, dont 48% correspond très bien).

    Mais de manière générale, les Français prêtent à ces métiers de nombreuses qualités : dans les représentations, ils permettent de travailler depuis n’importe quelle région ou ville de France (89%), permettent de travailler de chez soi (88%), sont attractifs (88%), sont stimulants intellectuellement (88%), sont bien rémunérés (87%), sont valorisants au sein de la société (87%) et permettent une évolution professionnelle rapide (84%). Néanmoins, ils impliquent aussi quelques exigences, comme la demande d’une forte implication personnelle (89%) ou le fait d’être attiré par les sciences, 88% estimant que ces métiers sont principalement scientifiques ou techniques. On note par ailleurs que les représentations varient peu selon l’origine sociale des interrogés, ceux qui ont une bonne image du secteur se montrant seulement encore un peu plus en phase avec ces perceptions.

    Le secteur de la Tech suscite cependant quelques interrogations chez les Français concernant son ouverture. Certes, 88% estiment que les métiers qu’il propose sont ouverts aux hommes comme aux femmes, indiquant qu’ils ne perçoivent pas de formes de discrimination a priori dans cet univers. En revanche, 65% d’entre eux font le constat qu’aujourd’hui, les postes y sont principalement occupés par des hommes. Un constat qui n’est pas particulièrement relayé par les femmes elles-mêmes, mais par les générations les plus jeunes ou les générations actives (74% chez les moins de 35 ans ; 72% chez les 35-49 ans) et les personnes issues des catégories populaires (71%). Il y aurait ainsi un hiatus certain entre la perception d’une ouverture égalitaire entre hommes et femmes et la réalité d’un secteur qui reste majoritairement masculin. Nombreux sont ceux également qui voient dans ce secteur d’activité des métiers réservés plutôt à la jeunesse (64%), posant une seconde barrière d’âge derrière celle de genre.

    L’attractivité du secteur dépasse pourtant ces écueils : lorsqu’on interroge des parents d’enfants de moins de 25 ans, dont la plupart sont en âge d’étudier ou de commencer leur vie professionnelle, la très grande majorité d’entre eux affirment qu’ils pourraient recommander à leurs enfants de travailler dans la Tech, que ces enfants soient des garçons (87%) ou des filles (83%), sans grande différence selon le genre. On note surtout, dans la propension à recommander le secteur, des différences selon l’origine sociale des parents : les hommes et les cadres se montrent plus enclins que la moyenne à encourager leurs enfants dans cette voie.

    Quelles qualités pour réussir dans la Tech ?

    Principalement perçu par les Français comme lié aux sciences et aux techniques, notamment dans l’univers de l’informatique, le secteur de la Tech requiert selon eux, pour qui souhaite y travailler, à la fois une maîtrise des nouvelles technologies (75%) et des outils techniques (60%), deux compétences sur lesquelles la plupart s’accordent. L’esprit scientifique, dans une moindre mesure apparaît comme nécessaire pour intégrer ce secteur (38%), quand d’autres compétences vont paraître plus périphériques. La maîtrise de compétences pluridisciplinaires (33%) ainsi que des langues étrangères (33%) apparaît comme secondaire, mais reste plus importante pour évoluer dans le secteur que la maîtrise des mathématiques pures (27%), que les Français distinguent plutôt du secteur. La fibre commerciale, de même, est un atout perçu seulement comme marginal (12%).

    Au-delà des compétences techniques, certaines dispositions personnelles sont particulièrement associées à la Tech. Et c’est la créativité (62%) qui est de loin la qualité que les Français estiment la plus nécessaire pour travailler dans le secteur, complétée par un fort esprit d’initiative (42%) et de la curiosité (37%). Cette créativité ne fonctionne cependant pas seule : ils est nécessaire aux yeux des Français qu’elle soit accompagnée d’une rigueur (43%) qui puisse l’encadrer. La réactivité (38%) ainsi que l’esprit d’équipe (29% et jusqu’à 42% chez les étudiants) apparaissent également comme nécessaires pour évoluer dans ce secteur qui évolue constamment.

  • Les profils IT sont-ils courtisés par les employeurs ?

    Baromètre FED IT PULSE
    Evolution du marché de l’emploi IT

    Les profils IT sont-ils courtisés par les employeurs ? Comment trouvent-ils et choisissent-ils leur poste. 150 profils en IT (développement, infrastructure et décisionnel) livrent leur point de vue sur l’évolution du marché de l’emploi.

    Fed IT, le cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers de l’informatique (Développement, Infrastructure et Décisionnel) a interrogé 150 professionnels pour recueillir leurs perceptions du marché de l’emploi. Ce baromètre réalisé entre juillet et novembre 2018, constitue la deuxième édition du« FED IT PULSE » dont l’objectif est d’évaluer chaque année l’état et les tendances du marché de l’emploi IT. Ses enseignements sont précieux pour les recruteurs.

    La rémunération et l’intérêt des missions à parts égales dans le choix du poste
    La plupart des candidats favorise la rémunération (57 %) et l’intérêt des missions proposées par l’entreprise (56 %) pour choisir leur futur poste. Près d’un tiers est sensible aux perspectives d’évolution (29,41 %) comme à l’ambiance de travail (29,41 %) et aux valeurs de l’entreprise/politique managériale (28,68 %). Le critère financier, bien qu’arrivant au premier plan, n’est donc pas le seul à attirer les candidats.

    Les Entreprises de Services Numériques (ESN, ex. SSII) attirent les candidats, mais…
    Un peu plus de la moitié des répondants seraient intéressés pas un poste dans une ESN (54 %). Ces organisations restent toujours une expérience intéressante aux yeux des profils IT. Pour les autres, ils indiquent ne pas être attirés du fait principalement du manque de considération (39 %) mais aussi des missions proposées (26 %) et de la rémunération (16 %). Des enseignements précieux pour les recruteurs de ces organisations.

    Répondre à l’offre d’une entreprise ou faire appel à un cabinet de recrutement : les deux leviers principaux pour se faire recruter
    Contrairement à une idée reçue, seulement 5 % des candidats ont trouvé leur emploi viala cooptation. Pour se faire recruter, la réponse à une annonce est le moyen le plus courant (31 %), puis vient le recours à un cabinet de recrutement (23 %) ou encore à son réseau personnel ou professionnel (20 %)

  • WEB & IT : LES METIERS QUI RECRUTENT EN 2018

    WEB & IT : LES METIERS QUI RECRUTENT EN 2018

    Leader dans le recrutement web et IT depuis près de 20 ans, le Groupe LesJeudis dresse un panorama des métiers particulièrement plébiscités à l’heure actuelle par les recruteurs du secteur.
    Pour ce faire, la plateforme a passé au crible plus de 22 000 offres postées sur Lesjeudis.com entre le 1er mai 2017 et le 30 mai 2018.

    LE PROFIL DE DEVELOPPEUR A TOUJOURS LE VENT EN POUPE !

    « Avec l’entrée en vigueur, le 25 mai dernier, du Règlement Général sur la Protection des Données, on a beaucoup entendu parler du nouveau métier de DPO (en français, délégué à la protection des données). Nous avons donc cherché à savoir si ce RGPD avait changé la donne en matière de recrutement dans le secteur web & IT. A première vue, il n’en est rien ! Les profils de développeurs tiennent toujours le haut du pavé, avec 1 offre sur 3 qui leur est consacrée. On constate également la présence, de plus en plus remarquée, des nouveaux métiers, tels que ceux de Data Scientist, DevOps, ou encore Analyste Cyber,
    en phase avec les nouveaux besoins des entreprises. »
    Frédéric Woldanski, Directeur Général du Groupe LesJeudis

    Parmi les 22 087 offres d’emploi mises en ligne sur Lesjeudis.com ces 12 derniers mois, un profil est particulièrement plébiscité par les recruteurs. Il s’agit de celui de développeur, qui fait l’objet, à lui seul, d’un tiers des recherches.

    1- Les qualités requises

    Un développeur doit avant tout être rigoureux et disposer d’un bon esprit d’analyse et de synthèse. Ayant lesens du service, il doit également faire preuve de son implication dans le projet et de sa capacité à être proactif.L’esprit d’équipe est sans conteste un « plus » pour ce métier, car un développeur n’exerce que rarement entotale autonomie.

    Le salaire moyen d’un développeur

    LA CONFIRMATION D’UN NOUVEAU BESOIN POUR LES ENTREPRISES

    I. LA MAITRISE DE LA DATA, UN ENJEU STRATEGIQUE POUR LES ORGANISATIONS

    Si le profil de développeur a toujours la cote auprès des recruteurs, de nouveaux métiers, liés au « Big Data », confirment leur présence dans le panorama web & IT.

    4,3 % de la totalité des offres postées sur la plateforme Lesjeudis.com ces derniers mois sont ainsi consacrées à des postes de Data Engineer, de Data Scientist, de Data Analyst, de Technician Data Management, de Business Data Analyst, de CDO, mais aussi bien sûr, de Data Protection Officer.

    L’ensemble de ces profils intervient dans le processus du traitement des données, que ce soit au niveau de sacollecte, de son traitement ou encore de son analyse.

    Quelle formation pour ces spécialistes de la data ? On constate que les recruteurs privilégient certains cursus, comme les formations supérieures en statistiques, en mathématiques appliquées, ou encore en data science.

    Métier très convoité par les entreprises comme par les étudiants, son rôle est en effet stratégique dans les organisations, ce qui explique son haut niveau de rémunération. Ainsi, à l’embauche, un junior peut prétendre à un salaire de plus de 40k€, quand celui des plus expérimentés peut dépasser les 100k€.

    “L’analyse des données est devenue un métier à part entière. En permettant, notamment, de proposer à sesclients et utilisateurs une expérience toujours plus personnalisée, elle concerne tous les secteurs d’activité et tous les types d’entreprises. Les besoins sur ces types de profils ne devraient pas faiblir.” Romain Ehrenfeld, Chef de projet web

    II. LE DEVOPS…KESAKO ?

    Parmi les nouveaux métiers du numérique figure également celui de « DevOps ». Un intitulé qui peut semblerbien obscur, et qui pourtant n’est que la contraction de deux mots, celui de « Development » et celuid’« Operations ». Plus concrètement, le rôle d’un DevOps se situe à mi-chemin entre celui d’un Développeur logiciel et celui d’un Administrateur système. Au sein d’une organisation, ces deux métiers peuvent avoir desobjectifs contradictoires. L’apparition du profil de DevOps permet de remédier à cela. En effet, sa doublecompétence permet au DevOps de créer des applications qui seront parfaitement adaptées à l’infrastructure etqui continueront de fonctionner dans le temps.

    Apparu sous l’impulsion des start-ups, il permet aux petites structures de bénéficier d’un profil technique multi-casquettes, d’où des gains de temps, de coûts, de qualité et d’agilité. Pour ces mêmes raisons, c’est égalementun poste de plus en plus recherché par les grandes organisations. Sous des intitulés de poste différents (Administrateur DevOps, DevOps, Ingénieur DevOps, architecte DevOps), ce sont ainsi 2,5 % des offres postées sur la plateforme qui sont dédiées à ce nouveau profil.

    Dans les mêmes grilles de rémunération que les autres développeurs, un DevOps expérimenté perçoit un salairepouvant varier de 49 à 59k€. Au-delà de 5 ans d’expérience, sa rémunération peut dépasser les 65k€.

    « AWS, Azure, Google Cloud, ces géants ont permis la démocratisation du virtuel. Depuis, de nombreuses sociétésutilisent ces services. Cette transformation ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin ! », commente Romain Ehrenfeld.

    III. LA CYBERSECURITE, LA NOUVELLE PRIORITE

    Data Scientist Cybersécurité, Architecte Cyber, Analyste Cyber ou encore Expert en sécurité des SI… Au sein de la plateforme Lesjeudis.com, ce sont, sur les 12 derniers mois, 1,4 % des offres qui sont consacrées à ces métiers dédiés à la gestion du risque informatique.

    Si les appellations et les profils peuvent diverger, tous ces professionnels ont en effet pour mission, dans le cadre des politiques et règles de cybersécurité définies pour leur entité, de participer à la définition des contrôles de sécurité requis et d’assurer leur mise en œuvre globale. Au quotidien, ces professionnels accompagnent donc les équipes, tant opérationnelles qu’informatiques, dans l’identification, l’analyse, et le reporting des risques existants comme potentiels.

    Pour ce type de profils, la formation la plus plébiscitée par les recruteurs est celle de diplômé(e) d’une écoleInformatique classique (Telecom Paris Tech, ESIEA, EPITA, EPITECH…) avec une spécialisation en sécurité, ou d’un Master 2 équivalent. Les rémunérations sont, là aussi, particulièrement attractives, allant de 40k€ pour les moins expérimentés, à 65k€ pour les profils plus seniors.

    « Avec la multiplication des cyberattaques et le développement du Big Data, la cybersécurité est désormais devenue un enjeu stratégique et une véritable priorité pour toutes les structures, qu’elles soient publiques ouprivées. », conclut Romain Ehrenfeld.

  • Quand 3 salariés sur 4 prévoient la modification ou la suppression de leur travail d’ici à 2030…

    …Mais une nette majorité considère cependant le développement du numérique comme une opportunité pour leur carrière et pour les entreprises

    Julhiet Sterwen, cabinet de conseil en stratégie, transformation et management,publie les résultats d’une enquête1 exclusive, produite par l’Institut Harris Interactive, sur l’opiniondes salariés français sur le monde du travail de demain. A l’occasion de la Fête du Travail, cette enquête met en particulier l’accent sur l’impact attendu du numérique sur les emplois. Lessalariés s’attendent à ce que cet impact soit fort, plutôt positif pour leur propre parcoursprofessionnel et pour les entreprises de manière globale, et plus nuancé pour l’emploi engénéral.

    3/4 des salariés estiment que le travail qu’ils exercent aujourd’hui sera impacté d’ici 2030 parle développement du numérique (intelligence artificielle, robotisation, automatisation des tâches, etc.) -et 8% en pronostiquent même la suppression.

    Si une majorité de Français considère le numérique comme une opportunité – pour leur propre parcours professionnel, pour l’entreprise et pour la société française -, ils émettent aussi desréserves sur l’impact du numérique sur l’emploi. Dans ce contexte, 6 salariés sur 10 ont lesentiment d’être bien accompagnés par leur entreprise dans l’adaptation au numérique, mais on observe des différences marquées, entre secteurs et entre catégories de salariés, sur la qualité perçue de cet accompagnement.

    Un impact fort et inéluctable

    L’immense majorité des salariés s’attend à ce que son métier soit touché par la transformation digitale :

    • 1/4 estiment que leur travail existera encore en 2030 telqu’il existe aujourd’hui.
    • 2/3 estiment qu’il existeraencore mais aura subi des modifications.

    • 8% pensent qu’il aura été supprimé par développement du numérique.

    • Seuls 1/3 des salariés pensent que toutes les tâchesqu’ils effectuent aujourd’huiseront encore traitées par un humain en 2030.

    Les secteurs où les salariés prévoient la plus forte proportion de disparition d’emplois existant aujourd’hui, sont ceux de l’industrie (12%) et de la banque-assurance (14%), qui devancent nettement le secteur de la distribution (5%). En termes de structures, 39% des salariés des grandesentreprises s’attendent à un bouleversement de leur travail (modification lourde ou suppression)quand les salariés des TPE/PME ne sont que 30% à prévoir un tel impact.

    Une vision nuancée du changement

    Questionnés sur les conséquences du numérique, les salariés sont une majorité à émettre un avis positif sur son impact, tant sur un plan personnel que collectif.

    Ils perçoivent ainsi le développement du numérique comme une opportunité pourune majorité d’acteurs – pour leur entreprise (70%) et l’entreprise en général (66%°), pour leur parcours professionnel (58%) et la société française (57%).

    Cependant, la vision d’une opportunité pour l’entreprise – la sienne et les entreprises en général – s’observe dans tous les secteurs, toutes taillesd’entreprises et tous nouveauxhiérarchiques confondus. En synthèse, les salariés sont 2 fois plus nombreux (36%) à considérer le numérique comme une opportunité à tous les niveaux que ceux qui y voient une menace systématique (18%).

    Le doute subsiste sur l’impact pour « les salariés de façon générale » – avec 52% des répondants qui voient alors une menace dans le développement du numérique. Ce jugement est lié auxconséquences négatives attendues sur l’emploi, car seuls 14% des salariés pensent que lephénomène va générer plus d’emplois qu’il n’en supprimera. Notons que les salariés du secteur banque / assurances, un secteur touché de plein fouet par l’impact du digital, sont deloin les plus nombreux à penser que leur travail sera impacté par le numérique. Ils sont 89% à estimer que leur travail aura été modifié, voire supprimé, d’ici 2030.

    Le rôle de l’employeur

    Près de 6 salariés sur 10 (59%) ont le sentiment d’être bien accompagnés par leur entreprisedans l’adaptation au numérique, mais on observe de fortes disparités entre grandes et petites entreprises, secteurs, catégories de salariés.

    Les grandes entreprises semblent avoir sensiblement plus de difficultés que les ETI et PME à satisfaire le besoind’accompagnement digital deleurs collaborateurs.

    De la même façon, plus le secteur semble impacté par le digital, en termesd’automatisation des tâches,moins les salariés se sentent bien accompagnés. Les salariés du secteur des télécoms sont plusnombreux à s’estimer bienaccompagnés (74%) que ceux de  l’industrie (56%) et de la banque-assurance (52%).

    Enfin, les cadres sont 70% à estimer être bien accompagnés, contre à peine un ouvrier sur 2 (51%).

    A cet égard, Marc Sabatier, Président de Julhiet Sterwen, indique que : « la plupart des entreprises ont lancé des chantiers pour anticiper demain, d’un point de vue commercial, en réinventant leur parcours client. Il est grandtemps qu’elles fassent la même chose pour leurs collaborateurs. Pour que la transformation del’entreprise, rendue inéluctable par le digital, réussisse, il est indispensable d’accompagner l’ensemble des salariés, qui sont tous impactés. »