Catégorie : Digital Marketing

  • IA, authenticité, personnalisation, social search engine, commerce social, éthique… Les tendances marketing pour 2024

    Marketing Digital : 10 tendances pour 2024

    Sur quelles tendances les marketeurs vont-ils devoir miser en 2024 ?
    Comment envisagent-ils les transformations du marketing digital ? 

    Une étude réalisée par Brandwatch

    Tendance n°1 : Les marketeurs vont adopter et exploiter le pouvoir de l’IA

    La combinaison de l’automatisation par l’IA et de l’expertise humaine aidera les marques à créer des stratégies les plus performantes.
    92 % des personnes sondées ont indiqué que l’intégration imminente de l’IA dans le marketing était la tendance numéro 1 pour 2024, signalant un changement en profondeur du secteur et une redéfinition des stratégies et des résultats.

    L’écoute du panel d’experts a fait ressortir :

    • Des préoccupations quant aux litiges en matière de droit d’auteur des contenus créés par IA
    • Des attentes par rapport au clonage vocal qui leur permettrait de :
    • Gagner du temps en transformant plusieurs scripts (par exemple des chats Zoom et des transcriptions d’appels) en beaucoup de contenus, par exemple des blogs et des publications sur les réseaux sociaux.
    • Encourager la créativité et la personnalisation : par exemple, ajouter une narration en off sur du matériel vidéo et audio sans avoir à se réenregistrer après la première fois
    • Travailler dans plus de langues.

    Les chatbots gérés par l’IA et l’automatisation bouleversent déjà le marketing au quotidien

    75 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que le service client basé sur l’IA (par exemple, via des chatbots) va dominer en 2024.
    L’écoute du panel d’experts a fait ressortir leur enthousiasme pour les outils d’IA générative et de communication qui permettent de réaliser des tâches telles que la rédaction d’e-mails, la création de musique et l’engagement dans les discussions en ligne avec les consommateurs.

    Un cas concret : le maire de New York a déployé un clone vocal de lui-même généré par l’IA et parlant plusieurs langues dans une série d’appels automatisés destinés aux électeurs.

    Tendance 2 : le marketing axé sur l’authenticité va prospérer

    Dans un monde de plus en plus dominé par l’IA, les consommateurs exigent de l’authenticité.
    56 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que le marketing d’humain à humain va dominer en 2024 comme droit de réponse à la domination de l’IA.

    Un cas concret : la marque de soins personnels Dove a récemment attiré l’attention sur le secteur de la beauté en soulignant l’impact négatif des filtres de beauté pour les jeunes publics, notamment en les sensibilisant à travers des spots publicitaires diffusés sur les réseaux sociaux ou lors d’émissions promouvant des standards de beauté inatteignables tels que Love Island, The Only Way is Essex, Keeping Up with The Kardashians ou Real Housewives.

    Tendance 3 : la personnalisation sera plus importante que jamais

    88 % des marketeurs aux États-Unis ont déclaré que les efforts de personnalisation avaient entraîné la croissance de leur marque.
    « Les expériences de contenu digital personnalisé et l’hyper-personnalisation seront primordiales en 2024, car les marques sont en compétition pour le même client. Les publics ignorent de plus en plus les techniques de marketing traditionnel. » Meghan Pound, directrice du marketing digital chez Advanced Legal Technology.

    Tendance 4 : le social listening renforcera les stratégies marketing

    76 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que l’utilisation d’outils de social listening va éclairer les stratégies marketing l’année prochaine.
    L’analyse des discussions du panel d’experts du marketing révèlent que le « client » était l’un des sujets les plus importants de ces discussions (37 000 mentions).
    Exemple : Le géant de la beauté L’Oréal, réputé pour sa vitesse d’évolution, surveille les réseaux sociaux pour trouver des tendances émergentes appropriées à faire correspondre aux marques de son portefeuille, telles que NYX.

    Tendance 5 : les spécialistes du marketing de contenu miseront sur la créativité pour attirer l’attention des consommateurs

    80 % des sondés sont d’accord pour dire que la croissance du marketing vidéo va se poursuivre en 2024. Les discussions en ligne sur les vidéos courtes ont augmenté de 9 % de janvier à octobre 2023 par rapport à la période précédente.
    72 % des sondés anticipent une augmentation du marketing expérientiel et de divertissement au cours de l’année à venir.
    Un cas concret : pour le lancement de la quatrième saison de Stranger Things, Netflix s’est associé à Domino’s et ont créé une application qui permet aux utilisateurs de se mettre dans la peau d’un personnage de la série, en leur donnant des pouvoirs télékinétiques afin qu’ils commandent une pizza en utilisant seulement des gestes. La campagne a généré plus de 820 millions d’impressions médiatiques.

    Tendance 6 : les réseaux sociaux deviendront le moteur de recherche de référence

    Les réseaux sociaux deviennent rapidement une source principale d’informations, de recommandations et de recherches.
    Les spécialistes du marketing ont remarqué une augmentation des réponses SERP à partir de plateformes de réseaux sociaux telles que TikTok, Reddit et LinkedIn.
    Le renforcement de la relation entre la recherche et les réseaux sociaux se renforcera en 2024, surtout si Google intègre davantage de contenu des réseaux sociaux dans son expérience de recherche générée par l’IA.
    « Je pense que nous verrons encore plus de marketing organique sur les réseaux sociaux et que le référencement et les réseaux sociaux seront encore plus liés. » Katinka Sletten, responsable de la publicité sur les réseaux sociaux Synlighet
    Tendance 7 : le marketing d’influence va continuer sa croissance

    Dans un secteur sursaturé, les collaborations avec des influenceurs peuvent aider les marques à aller à l’essentiel.
    « Les marques investiront de plus en plus dans le commerce électronique TikTok en utilisant le contenu généré par les utilisateurs à petite échelle. Les micro-influenceurs sont une tendance depuis des années, mais je vois de plus en plus d’annonces gérées par des marques dans les petits comptes de créateurs. » Michael Doroszuk, responsable principal de la recherche holistique chez ColPal

    Tendance 8 : le commerce social va exploser

    Avec le lancement de TikTok Shop aux États-Unis en septembre 2023, nous pouvons nous attendre à voir de nombreuses marques mettre en oeuvre une stratégie de commerce social en 2024 pour stimuler les ventes sur les réseaux sociaux.

    Les discussions en ligne sur le commerce social ont augmenté de 36 % de janvier à novembre 2023 par rapport aux onze mois précédents. Les marques échangent autour de la façon d’implémenter le commerce social dans leurs stratégies.
    87 % des sondés sont d’accord pour dire que les spécialistes du marketing seront invités à en faire plus avec un budget plus petit en 2024. Ils seront de plus en plus nombreux à utiliser le marketing d’affiliation pour acquérir de nouveaux clients en 2024.

    Tendance 9 : les communautés prendront le contrôle et redéfiniront les stratégies d’engagement

    Les marques doivent puiser dans les communautés en ligne en plein essor pour favoriser des relations plus approfondies avec les clients.
    63 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que les marques s’appuieront sur la promotion des relations entre les clients via les communautés en 2024.

    Tendance 10 : les consommateurs établissent les normes éthiques des affaires et du marketing

    L’année 2023 a été marquée par l’augmentation la plus importante des mentions de développement durable, en hausse de 20 % entre le 1er mai et le 28 novembre 2023 par rapport à la période précédente.
    58 % des spécialistes du marketing sont d’accord pour dire que « l’inclusion et la responsabilité sociale des entreprises vont prendre de l’élan en 2024 ».

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici

     

     

  • #Etude Reech – Etat des lieux de l’influence Marketing en 2024

    L’influence Marketing toujours exponentielle ? 

    Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ? 
    Comment leur métier évolue-t-il ?
    Quelles plateformes nouvelles utilisent-ils, au détriment desquelles ?
    Combien sont-ils payés ?
    Quels sont les impacts de la nouvelle loi Influence sur leur quotidien ?
    Et l’influence responsable dans tout ça ? Cette année a été riche en rebondissement pour le marché de l’influence. 

    Pour la 8ème année consécutive, Reech dévoile son étude annuelle, devenue une référence dans le secteur.
    Après avoir interrogé les marques en 2022 et les Français en 2023 sur les contours de l’influence, ce sont à nouveau les créateurs de contenu qui se sont prêtés au jeu des questions/réponses pour cette étude 2024, la plus complète jamais réalisée. Décryptage.

    2021 vs. 2024 : Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ?

    Estimés à 150 000, le nombre de créateurs de contenu en France semble se stabiliser par rapport aux années passées, dont la part des femmes augmente de +4 points : 78% cette année contre 74% en 2021.
    Si le nombre de créateurs estimé n’a pas changé, on observe toutefois certaines évolutions. D’abord sur la moyenne d’âge qui augmente de 3 ans par rapport à 2021. Cette année les créateurs de contenu ont en moyenne 34 ans. « Cette évolution ne s’explique pas uniquement par un vieillissement d’une même population mais bien par la population des créateurs qui s’étend à de nouvelles tranches d’âges. » commente Guillaume Doki-Thonon, CEO et cofondateur de Reech. Si en 2021, 27% des créateurs avaient entre 19 et 25 ans, aujourd’hui ils ne sont plus que 16% à être dans cette tranche d’âge. A contrario, le pourcentage des créateurs de contenu de plus de 30 ans est aujourd’hui en hausse. Par exemple, il y a trois ans, ils étaient 10% à avoir entre 41 et 50 ans, contre 16% aujourd’hui.

    Des évolutions sont notables également sur l’activité professionnelle exercée. Aujourd’hui près d’un 1 créateur de contenu sur 4 est à temps plein : 24% contre 15% en 2021. Ils sont +9 points à avoir comme profession créateurs de contenu. Seuls 5% des créateurs cumulent cette activité avec leurs études et/ou parcours scolaires, alors qu’ils étaient 20% en 2021, soit une baisse de -15 points.

    Beauté, mode, voyage, food, le Lifestyle sont les sujets de prédilection des créateurs de contenu. Ils sont 89% à aborder ces sujets dans leurs contenus et 41% partagent du contenu loisirs tels que le sport, les jeux vidéo ou encore l’humour.

    Les créateurs de contenu sont donc de plus en plus nombreux à vivre pleinement de cette activité et pour cause, leurs revenus sont en hausse. Pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus. Alors que seuls 11% déclaraient gagner plus de 10 000 € par an en 2021, ils sont 25% aujourd’hui. Et inversement, 38% des créateurs de contenu ne gagnaient pas d’argent via cette activité en 2021. Aujourd’hui, ils sont 12 points de moins.

    Instagram confirme sa position de leader… X (ex-Twitter) et Snapchat s’effondrent

    En deux ans, les plateformes et leur usage ont bien évolué. Instagram est le réseau principal pour 91% des créateurs de contenu et utilisé par une grande majorité d’entre eux (98%). TikTok et Facebook sont également sur le podium des réseaux sociaux les plus utilisés par les créateurs de contenu.

    En 2021, TikTok était loin dans le classement des réseaux les plus utilisés par les créateurs. Aujourd’hui, il rejoint les plateformes stars et monte sur la 3ème marche du podium des réseaux les plus exploités. Une percée fulgurante dans le secteur, TikTok est utilisé par 58% des créateurs et devient le principal réseau pour 33% d’entre eux.

    Si Facebook est aujourd’hui considéré comme ancien dans la conscience collective, il atteint la 2ème place des réseaux les plus plébiscités par les créateurs en gardant les faveurs de 71% des sondés, dont 27% en réseau principal.

    TikTok n’a pas détrôné Instagram mais Snapchat. Auparavant stable, il semble avoir pâti de l’essor de TikTok, seuls 6% d’entre eux déclarent l’utiliser au quotidien. La place de X (ex-Twitter) est mise en péril et n’est aujourd’hui une plateforme majeure que pour 5% des créateurs de contenu sondés.

    D’autres réseaux se maintiennent en cette année, à l’image de LinkedIn et YouTube.
    Le réseau social professionnel reste le réseau principal pour 7% des créateurs, quant à YouTube, c’est la plateforme privilégiée par 17% des répondants.

    Au-delà des réseaux privilégiés par les créateurs de contenu, dans cette étude, Reech s’est intéressé à la dynamique de ces derniers en interrogeant les créateurs sur une récente ou future inscription sur les différentes plateformes. La dynamique des réseaux est dominée par TikTok et YouTube. Sans surprise, TikTok bénéficie de la plus forte dynamique avec 13% d’inscrits en 2023 et 4% d’inscriptions prévues en 2024. Du côté de YouTube, c’est 3% des créateurs sondés qui se sont inscrits en 2023 et 5% qui comptent le faire en 2024.

    L’influence marketing : un marché toujours aussi exponentiel ?

    A l’occasion de l’étude Reech menée en 2022 avec les marques, celles interrogées sur leur perception de l’influence marketing étaient unanimes quant au caractère indispensable du marketing d’influence dans leur stratégie. L’étude révélait que 86% des marques sondées considéraient le marketing d’influence comme un levier efficace et 92% d’entre elles l’intègraient dans leur stratégie. Preuve que le marché de l’influence évoluait de manière continue et très rapide.

    Dans cette étude, Reech a demandé aux créateurs s’ils ont réalisé des partenariats cette année (gratuits ou rémunérés).
    La réponse est oui, pour 83% d’entre eux. Soit 2 points de plus qu’en 2021. Grâce à la technologie Reech Influence Cloud, on observe aujourd’hui que 2,85% des posts publiés par les créateurs de contenu sont réalisés dans le cadre d’un partenariat avec les marques, contre 2,1% en 2022, une augmentation notable de +33%.

    Si plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé au moins un type de partenariats cette année, c’est le placement de produit qui reste le partenariat privilégié à 76%, suivi de la production de contenus pour les marques qui explose avec 61% en 2023 contre 39% en 2019 (+22%).

    Régulation du marché de l’influence : La loi du 9 juin 2023… Qu’en pensent les créateurs de contenu ?

    Le marché de l’influence a été mis sur le devant de la scène en 2023 avec, entre autres, la promulgation de la loi du 9 juin. Dans un secteur où certains aspects constituent encore quelques zones d’ombre pour une partie de la population notamment à l’égard du métier de créateurs de contenu encore mal compris, qu’en pensent les principaux intéressés ?

    75% des créateurs de contenu déclarent avoir pris connaissance de la loi visant à encadrer l’activité dans le but de lutter contre diverses dérives qui entachent le métier. Dans cette large majorité, 58% affirment néanmoins un manque d’information sur le sujet et souhaitent des clarifications pour appliquer sereinement la loi. L’impact de la loi est perçu de façon positive par les répondants. Même si pour 74% d’entre eux, elle fait évoluer le monde de l’influence dans le bon sens pour les consommateurs, ils sont 56% à déclarer que la loi est favorable pour les créateurs de contenu. Seuls 18% considèrent la loi comme un désavantage pour eux.

    Si les ¾ des créateurs de contenu ont connaissance de la loi influence du 9 juin 2023, les changements peinent encore à se concrétiser du côté des marques. Ils sont 24% à voir les changements dans leurs collaborations avec les marques et 42% à apercevoir un changement mais encore trop minime.

    Certaines dérives de l’influence ont également occupé l’espace médiatique cette année et notamment en ce qui concerne les arnaques et le manque de transparence envers les consommateurs. Pour une influence plus responsable, Reech a interrogé les créateurs de contenu sur les combats prioritaires à mener pour une influence plus éthique. Sans surprise, bannir les arnaques et assurer la transparence des partenariats arrivent en haut de la liste des priorités.

    Pour 83% des créateurs, dans l’optique d’une influence plus responsable, il faut avant tout se prémunir contre les arnaques. La transparence des partenariats arrive en seconde position, à 67%. Une donnée intéressante lorsque l’on considère que 47% des sondés déclarent que l’obligation de mentionner explicitement les partenariats était un changement important dû à la nouvelle loi Influence.

    Cette étude 2024 rend compte de créateurs de contenu toujours aussi engagés. 30% des interrogés déclarent avoir déjà effectué un partenariat d’intérêt public, non rémunéré pour la majorité. Le respect et la protection de l’environnement et l’égalité hommes/femmes à 46% chacune, sont les causes prioritaires des engagements des créateurs. Suivi de la lutte contre le cyberharcèlement pour 39% d’entre eux, ce dernier item n’est pas surprenant alors qu’un créateur de moins de 30 ans sur 3 déclare en avoir été victime.

    Et donc… Quel avenir pour l’influence ?

    Les feux semblent au vert pour le marché de l’influence.
    Un secteur en perpétuelle évolution, considéré de plus en plus par le plus grand nombre et désormais en régulation, les créateurs de contenu sont plus nombreux, les marques sollicitent davantage le marché. Malgré cela, les créateurs de contenu affichent une confiance timide dans l’avenir de l’influence. Ils sont 53% à être confiant dans la pérennité de leur activité. « Une situation tout à fait compréhensible au regard des bouleversements connus par le secteur ces dernières années, et de la précarité de la plupart des acteurs » conclut Guillaume Doki-Thonon.

    En résumé : 

    ●        Créateurs de contenus : une population toujours plus féminine (+4% vs. 2021) et plus âgée (+3 ans)

    ●        Le lifestyle : sujet de prédilection des créateurs (à 89%)

    ●        Rémunération en hausse : pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus

    ●        Les plateformes : Instagram toujours leader, TikTok détrône largement Snapchat et X s’effondre

    ●        Plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé un partenariat cette année

    ●        Le placement de produit : partenariat privilégié des créateurs (à 76%)

    ●        Loi sur l’Influence : 75% des créateurs de contenu ont connaissance de la loi

     

  • #Linkedin – Quels sont les métiers à la plus forte croissance en France en 2024 ?

    Classement des métiers en forte croissance en France 

    Pour la quatrième année consécutive, LinkedIn dévoile son classement annuel des 25 métiers qui ont connu la plus forte croissance en France ces cinq dernières années  sur la plateforme. Ces données permettent de comprendre l’évolution actuelle du marché du travail et mettent en lumière des professions en plein essor, qui ont connu des taux de croissance de plus de 20% ces cinq dernières années parmi les intitulés de poste des membres français de LinkedIn*.

    Premier constat : les métiers de la vente et du marketing restent particulièrement demandés en France. Cette année la première place du classement est ainsi occupée par le métier de Responsable du développement commercial, qui prend la suite du Growth Marketing Manager passé de la 1ère place l’année dernière à la 6e cette année.

    Les besoins en termes de transition écologique, et surtout énergétique, ont par ailleurs généré des transformations notables au sein de cette édition 2024, avec l’émergence de nouvelles professions et la montée en puissance de métiers propres à ce secteur. Le métier de Courtier en énergie gagne ainsi deux places cette année, tandis que ceux d’Energy Manager, de Responsable RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), et de Responsable HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement) intègrent le classement 2024. Selon le rapport 2023 des talents et compétences vertes de LinkedIn, la part des talents “verts”* parmi ses membres en France a augmenté de 38% depuis cinq ans.

    Par ailleurs, avec l’accélération de la transformation digitale des entreprises, les talents du numérique continuent d’être très convoités, en particulier l’architecte cybersécurité, qui se hisse à la 7è place du classement 2024 (+5 places vs 2023). L’ingénieur en Intelligence Artificielle (IA) fait également son entrée  à la 23e place, les entreprises anticipant une accélération des besoins dans ce domaine. Sur LinkedIn, les offres d’emploi mentionnant l’IA ont presque triplé en France (x 2,8) depuis deux ans.

    Enfin, le poste de Directeur d’Hôtel intègre cette année le classement de LinkedIn, illustrant la reprise post Covid-19 du secteur du tourisme en France, qui a connu une année record en 2023.

    Les 25 métiers à la plus forte croissance en France en 2024 

    1. Responsable du développement commercial
    2. Responsable des admissions (au sein des établissements d’éducation supérieure)
    3. Courtier en énergie
    4. Chief Revenue Officer (ou Directeur des revenus)
    5. Directeur d’établissement de santé
    6. Growth Marketing Manager  (ou Responsable de la croissance via les outils marketing)
    7. Architecte cybersécurité
    8. Chargé de recrutement
    9. Responsable des relations entreprises-écoles
    10. Directeur de cabinet (“Chief of Staff”)
    11. Technico-commercial
    12. Energy Manager (Responsable de l’efficacité énergétique)
    13. Chargé de clientèle dans le secteur de la banque/assurance
    14. Ingénieur en fiabilité de site
    15. Responsable ingénierieResponsable HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement)
    1. Graphiste Motion Designer
    2. Responsable RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)
    3. Customer Success Manager (Responsable du succès client )
    4. Responsable Data
    5. Directeur d’hôtel
    6. Consultant en développement durable
    7. Ingénieur en Intelligence Artificielle
    8. Lighting Artist
    9. Coordinateur pédagogique (au sein d’un organisme de formation)

    Mehdi Ramdani, Rédacteur en chef LinkedIn Actualité en France déclare :
     »
    L’essor de l’intelligence artificielle, les enjeux de cybersécurité, la prise de conscience des enjeux environnementaux ou encore la hausse du coût de l’énergie ont créé de nouveaux défis pour les entreprises, et donc de nouvelles opportunités pour les professionnels.” 

    Un marché de l’emploi devenu plus compétitif, qui pousse les candidats à adopter une nouvelle approche de la recherche d’emploi pour se démarquer

    Alors que LinkedIn a observé un pic de croissance de 16% dans les recherches d’emploi sur sa plateforme en France depuis 1 an, de facto la concurrence s’intensifie. Or la nature même de la recherche d’emploi reste stressante. Selon une étude menée par la plate-forme auprès de plus de 1000 professionnels français en ce début d’année, près d’un sur deux (47 %) déclare que la recherche d’un emploi est frustrante et ils sont autant (45 %) à ressentir un stress accru au cours du processus. 41% déclarent également qu’ils ont rarement des nouvelles des recruteurs après avoir postulé à un emploi, et témoignent qu’un refus ou retour négatif peut impacter leur confiance en eux.

    Si le monde du travail évolue aujourd’hui très rapidement, les professionnels ont su toutefois en miroir faire évoluer leur approche de la recherche d’emploi (43 %). Ils sont 55 % à déclarer valoriser dorénavant leurs compétences plutôt que leurs diplômes dans leur processus, et 42% déclarent entretenir plus activement leur réseau pour augmenter leurs chances de décrocher un emploi. Par ailleurs, 40 % déclarent que l’IA pourra notamment les aider à rendre leur recherche d’emploi plus efficace et à gagner du temps.

  • Quand l’IA Générative envahit le marketing …

    60% des organisations intègrent l’IA générative dans leurs efforts marketing

    Le  dernier rapport du Capgemini Research Institute intitulé « Generative AI and the evolving role of marketing : A CMO’s Playbook« , révèle que la moitié des organisations ont déjà prévu des budgets spécifiques et que près de la moitié (47 %) ont affecté des équipes à la mise en œuvre de l’IA générative dans l’activité marketing.
    Selon le rapport, 57 % des spécialistes du marketing s’attendent à ce que l’IA générative agisse comme un catalyseur pour débloquer de nouvelles possibilités créatives, en particulier lors de la collaboration entre l’innovation pilotée par l’humain et l’innovation générée par l’IA ;
    55 % prévoient que cela motivera les équipes à penser au-delà des limites habituelles.
    Au cours des deux ou trois prochaines années, les spécialistes du marketing qui utilisent déjà l’IA générative s’attendent à ce qu’elle soit appliquée à l’analyse des données (90 %), à l’optimisation du SEO (89 %), au service client (89 %), à la création de contenu (88 %) et à la génération d’images et de vidéos (86 %).
    Par conséquent, ces spécialistes mettent activement en place des pratiques visant à utiliser l’IA générative dans tous les domaines du marketing.
    Selon l’étude, les organisations estiment que cette technologie peut contribuer à la création d’une image de marque unique (67 %), à l’analyse précise des tendances clients et du marché (65 %), à la réduction des coûts marketing (66 %) et à l’amélioration de l’efficacité dans la production de contenu et de résultats (65 %).
    Gagandeep Gadri, directeur général de frog, part of Capgemini Invent, déclare : «  L’avenir du marketing sera indéniablement influencé par l’adoption généralisée de l’IA générative pour fournir un contenu et une communication personnalisés ; sa concrétisation en termes de valeur nécessitera des choix stratégiques, une créativité centrée sur l’humain et une bonne compréhension des applications possibles dans un espace qui évolue très rapidement. À bien des égards, cela ressemble au boom numérique d’il y a 20 ans, où les marques qui ont réussi sont celles qui sont restées fidèles à leurs valeurs tout en faisant preuve de courage et d’audace sur la manière dont le numérique pouvait générer de la croissance pour leur entreprise. Il en ira de même pour l’IA générative« .

    La résolution des problèmes éthiques et réglementaires sera essentielle

    Alors que les algorithmes d’IA deviennent de plus en plus sophistiqués, les spécialistes marketing continueront à être confrontés à des questions éthiques complexes telles que l’utilisation responsable des données clients, la transparence des processus de prise de décision basés sur l’IA et la garantie que les algorithmes ne renforcent pas les inégalités sociales. L’étude indique que seulement 30% des organisations ont mis en place des directives claires pour l’utilisation et la supervision des systèmes d’IA et que moins de la moitié d’entre elles tiennent compte des attributs de confiance, de confidentialité et de responsabilité lors de la sélection des outils d’IA pour les activités marketing. Moins de la moitié des organisations (42%) mettent en place des mesures pour se protéger des défis liés à l’utilisation de l’IA générative en marketing, comme le contrôle des éventuelles versions dérivées par l’IA de leur travail, comprenant logos et illustrations.

    Combler le déficit de compétences en matière d’IA générative

    Selon le rapport, la majorité des organisations (71%) prévoit que certaines fonctions marketing seront fortement ou modérément impactées par l’IA générative, notamment les spécialistes du référencement, les directeurs du marketing numérique et de la création, les spécialistes des relations publiques/de la communication, les rédacteurs et les spécialistes de la connaissance client.
    La majorité (63%) des organisations reconnait que la demande de compétences en IA générative dans le domaine du marketing dépasse largement l’offre. Pour combler ce déficit de compétences et exploiter tout le potentiel de l’IA générative pour ce métier, les entreprises mettent en œuvre des stratégies internes et externes. En moyenne, 53% des entreprises prévoient d’offrir une formation en IA générative à leurs équipes marketing au cours des six prochains mois (les entreprises situées aux Pays-Bas, en Inde, en Australie et aux États-Unis, étant les plus susceptibles de mettre en œuvre cette initiative). Des secteurs tels que les médias, l’assurance, l’automobile et les sciences de la vie font également preuve d’un engagement supérieur à la moyenne en faveur de la formation en IA générative pour leurs équipes marketing.

    Le marketing s’impose comme un levier stratégique pour la réussite des organisations

    L’étude montre que le marketing s’est transformé ces dernières années ; les directions marketing jouant de plus en plus un rôle central dans les processus de prise de décision stratégique. Dans les secteurs business-to-consumer (B2C), 71% des personnes interrogées considèrent les équipes marketing comme des partenaires stratégiques pour stimuler la croissance de l’entreprise et 72 % des organisations B2C impliquent le CMO dans les décisions critiques pour atteindre les buts de l’entreprise.
    Au cours des deux dernières années, les CMO ont assumé une plus grande responsabilité directe dans la contribution à la croissance du chiffre d’affaires (49%) et dans les décisions liées aux bénéfices (44%), augmentant respectivement de 25 et 19 points de pourcentage par rapport à 2021.
    Près de 60% des organisations intègrent l’IA générative dans leurs efforts marketing, dont 37% la mettent activement en œuvre dans le cadre de diverses initiatives, tandis que 21% supplémentaires en sont à la phase expérimentale. Pour réussir, les organisations adoptent diverses stratégies d’IA adaptées à leurs besoins marketing spécifiques et aux ressources disponibles. Près d’un quart des organisations s’appuient uniquement sur des applications et des plateformes externes pour l’IA générative dédiée aux activités marketing, mais la moitié d’entre elles sont cours de développement ou utilisent des applications internes parallèlement à des outils externes
  • e-commerce : 4 étapes pour réussir sa stratégie d’hyperpersonnalisation des parcours d’achat 

    e-commerce : l’hyperpersonnalisation comme facteur de succès

    Par Stéphane Vendramini chez Sensefuel

    L’hyperpersonnalisation se positionne désormais comme un facteur clé de succès pour proposer aux consommateurs une expérience utilisateur en ligne unique. Dans ce contexte, les sites e-commerce doivent adopter cette approche pour s’adapter aux envies de chaque visiteur, et ce en temps réel. Voici quatre piliers clés pour réussir son projet.

    Comprendre les avantages de l’hyperpersonnalisation vs la personnalisation. 

    L’e-commerce est devenu un marché de plus en plus concurrentiel et les consommateurs sont de plus en plus exigeants concernant leurs expériences d’achat. Les acteurs cherchent à se différencier en offrant des expériences d’achat plus personnalisées. Globalement, il existe une différence importante entre la personnalisation et l’hyperpersonnalisation.

    La personnalisation consiste à analyser les données personnelles et potentiellement les données comportementales des visiteurs, pour adapter l’expérience d’achat proposée pour un groupe d’individus. Ces segments sont constitués à froid et n’agissent pas lors de visites d’inconnus, mais uniquement à la visite d’un individu identifiable via ses données personnelles.

    L’hyperpersonnalisation consiste à s’appuyer d’abord sur des données comportementales anonymisées des visiteurs pour adapter l’expérience d’achat aux envies de chacun. Les technologies d’hyperpersonnalisation sont donc capables d’adapter les parcours d’achat en temps réel et dès la première session d’un visiteur anonyme. Cette approche repose sur des algorithmes d’IA de dernière génération et ne nécessite pas de gestion de règles manuelles ni de données personnelles. Elle n’est pas soumise à l’acceptation de cookies et s’applique donc à l’ensemble du trafic.

    Raisonner quick-win et ROI : Par où commencer ? 

    Mettre en place une stratégie d’hyper- personnalisation des parcours d’achat peut sembler complexe. On peut naturellement se demander par où commencer. L’une des méthodes les plus efficaces pour répondre à cette question légitime est d’identifier les quick-wins de l’hyperpersonnalisation. L’usage du moteur de recherche interne est le parcours client le plus adapté pour démarrer un projet d’hyperpersonnalisation de l’expérience :

    • l’hyper-personnalisation améliore la pertinence des résultats de recherche
    • Le moteur de recherche est le premier lieu de vente des sites e-commerce.
    • L’hyper-personnalisation offre la possibilité de comprendre les mots tapés et d’en tirer profit pour enrichir la connaissance du visiteur
    • Le moteur de recherche, pour commencer à hyperpersonnaliser les résultats de recherche, ne nécessite que peu d’effort de mise en place.

    Étendre l’hyperpersonnalisation sur l’ensemble des points de contact omnicanaux 

    Une fois que vous souhaitez hyperpersonnaliser le parcours de recherche on-site lancé, il est essentiel d’étendre cette approche à l’ensemble du site et des points de contact. Avec pour objectif d’offrir une expérience d’achat sur mesure, de mieux convertir et de fidéliser les visiteurs. Il faut alors adapter l’ensemble du site et des points de contact aux envies de chaque visiteur et utiliser une plateforme unifiée comme socle technique et fonctionnel. De plus, ce type de projet connait un ROI rapide et s’autofinance par l’amélioration des performances commerciales obtenue grâce à l’hyperpersonnalisation des résultats de recherche.

    Capitalisez sur ses données CRM ou CDP pour accélérer 

    Enfin, l’utilisation de données clients provenant de CRM ou de la CDP peut être un véritable atout pour accélérer l’adaptation de l’expérience en fonction des envies de chacun. Lorsqu’un client connu et logué arrive sur le site e-commerce, les données provenant du CRM ou CDP peuvent enrichir l’IA chargée d’hyperpersonnaliser l’expérience. Elle prendra donc en compte : le comportement en temps réel du visiteur sur le site et les insights provenant des systèmes. Cette donnée personnelle permet d’accélérer l’adaptation en temps réel du parcours d’achat. Globalement, les données doivent donc être considérées comme un complément à l’analyse du comportement de chaque visiteur.

    Par Stéphane Vendramini chez Sensefuel

  • Comment Twitch a réimaginé Recap pour sa communauté en 2023 ?

    Marketing d’influence, interactivité, buzz social…la stratégie de Twitch pour sa retrospective annuelle

    Chaque jour, des millions de streamers partagent leurs pensées, leurs sentiments, leurs blagues et leurs passions en direct sur Twitch avec une communauté de spectateurs, qui interagissent tout en jouant, en créant de l’art ou de la musique, en voyageant ou simplement en discutant.

    Cette année, Twitch Recap – le résumé annuel et personnalisé des moments partagés par les streamers et les spectateurs tout au long de l’année – a fait l’objet d’une refonte massive.

    « Twitch Recap, notre rétrospective annuelle est un voyage personnalisé pour chaque membre de notre communauté, qu’il s’agisse de streamers, de modérateurs, de spectateurs ou même de rôdeurs. Il s’agit de réfléchir, de célébrer et de reconnaître tous ceux qui font de notre communauté ce qu’elle est. » commente Rachel Delphin, CMO de Twitch

    Twitch a lancé son tout premier jeu original qui met en lumière les moments clés et les memes à travers une histoire interactive à grande vitesse où les joueurs s’affrontent pour collecter le plus grand nombre d’icônes de chèvre (oui, il s’agit bien d’un jeu de mots sur G.O.A.T.).
    Un tableau de classement sur Twitch pour les meilleurs scores favorisera la compétition et l’engagement de la communauté pour décrocher la première place. Cette expérience immersive est accessible à tous les membres de la communauté Twitch et sera hébergée sur un microsite dédié.

    Twitch Recap comprend :

    • Marketing d’influence : Twitch s’associe à des streamers de renom pour donner le coup d’envoi de l’événement. Ils diffuseront le Twitch Recap Game tout en essayant de gagner une place dans notre classement mondial. Ces streamers partageront également un aperçu de leurs propres Recaps avec leur communauté.

    • Interactivité du chat : Pendant que les streamers joueront au Twitch Recap Game, leurs spectateurs pourront les aider à gagner des points en lâchant une nouvelle emote globale sur le thème de la récapitulation (c’est-à-dire une émoticône spécifique à Twitch) dans le chat. Par ailleurs, les 10 % d’utilisateurs Twitch les plus engagés en 2023 recevront un badge de chat personnalisé sur le thème de la récapitulation, ce qui témoigne de l’amour de notre communauté pour la reconnaissance.

    • Pleins feux sur les streamers : Les streamers peuvent organiser un Recap Stream pour célébrer les meilleurs moments de Recap lors du tout premier événement “Together For Recap ». Ceux qui utilisent le tag TwitchRecap pour identifier leur stream peuvent être mis en avant sur l’étagère Twitch Recap de notre page d’accueil.

    • Marketing numérique : Twitch dévoilera des créations personnalisées sur ses médias sociaux, des publicités sur Twitch, des publicités sur l’App Store, ainsi que sur son produit Stories récemment lancé pour célébrer tout ce qui concerne Twitch Recap, jusqu’au lancement officiel.

    • Buzz social : les médias sociaux seront animés par les clips partagés et les meilleurs moments des streamers qui tentent de conquérir le jeu. Bien entendu, une fois qu’ils seront disponibles, les membres de la communauté sont encouragés à partager leurs graphiques Twitch Recap directement sur les médias sociaux et les histoires récemment lancées sur Twitch.