Catégorie : Digital Marketing

  • Evènements audio, posts programmés… les nouvelles fonctionnalités de Linkedin

    LinkedIn annonce de nouvelles fonctionnalités pour les Pages

    LinkedIn a annoncé aujourd’hui des mises à jour sur les Pages dans le but d’aider les marques à mieux interagir avec leur audience et favoriser les interactions avec leurs communautés. 

    En effet, dans la mesure où la construction d’une communauté joue un rôle déterminant pour la notoriété et l’affinité de  la marque, les dernières mises à jour des Pages permettent aux marques de donner vie à leur voix et d’atteindre leur audience cible de manière plus cohérente et plus authentique. Voici les dernières nouveautés concernant les Pages :

    • Événements audio : Les événements audio permettent aux marques d’organiser des conversations live interactives, en audio uniquement, avec des audiences professionnelles du monde entier, directement à partir de l’interface LinkedIn, sans outil de diffusion tiers.
    • Posts programmés : Avec les posts programmés, les marques peuvent sélectionner la date et l’heure spécifiques de mise en ligne de leurs posts, facilitant ainsi la communication avec leurs communautés. Grâce à la toute nouvelle fonctionnalité de publication d’offres d’emploi de LinkedIn, les administrateurs peuvent également choisir de partager des postes ouverts en tant que publication automatique sur leur page afin de s’adresser à plus de candidats.
    • Des Pages qui suivent des Pages : Les pages de marques peuvent désormais suivre d’autres pages pour se tenir au courant des conversations en vogue, participer à des discussions dans leurs secteurs d’activité et faire de la curation du flux dédié au contenu des pages suivies par la marque.
  • Le CMIT et PAC dévoilent « Les tendances & perspectives des marchés du numérique en 2023 »

    Tendances & perspectives des marchés du numérique en 2023

    Le numérique présente toujours de belles perspectives et les enjeux RSE sont au cœur des projets pour 85% des DSI

    Le CMIT et PAC présentent dans leur nouvelle infographie les tendances du marché IT, leurs prédictions 2023 et leurs « regards croisés » sur la conjoncture et les tendances. Malgré les crises multiples (inflation, chute des valeurs de la tech, conflit, climat…), le marché du numérique démontre une nouvelle fois sa résilience et offre de belles opportunités de croissance durable à l’ensemble de l’écosystème. Dans cette analyse comparative, ils répondent à la question : comment saisir les opportunités et naviguer dans un environnement en constante perturbation ?

    Ce qu’il faut retenir des grandes tendances 2023.

    Le secteur du numérique connaît une croissance soutenue et affiche un regard positif dans l’avenir. 

    •  Selon le CMIT : 25% des marketeurs sondés prévoient une croissance supérieure à 20% en 2023 !
    • Selon PAC : Le secteur du numérique (logiciels et services) met en évidence une croissance de +7,5% en 2023 mais certains marchés continuent une croissance à deux chiffres, là où d’autres continuent à décliner rapidement…
    Le « Move to Cloud » est devenu incontournable et les DSI de plus en plus matures dans leurs choix de stratégies les plus adaptées à chaque usage
    •  Selon le CMIT : 70% des acteurs sondés dans les nouvelles technologies prévoient que la part du cloud représentera +40 % de leur chiffre d’affaires (CA) en 2026.
    • Selon PAC : A l’horizon 2026, la croissance moyenne du cloud entre 2022 et 2026 sera de 15% permettant de porter la part des investissements liés au cloud de 27% à 40% du total des dépenses IT.

    « Le numérique devient plus « responsable » et reste encore et toujours à la recherche de talents. Dans un contexte géopolitique et économique incertain, le secteur du numérique a en effet continué à croitre fortement en 2022 de +7,5%. 

    Clairement, le marché reste tiré par la modernisation et le développement de nouveaux services dans les efforts de digitalisation menée à 360° qui boostent les investissements logiciels et les plateformes cloud : ces derniers ont encore connu une croissance assez exceptionnelle de +11,3% en 2022. Cette dynamique est et restera pour les prochaines années portée majoritairement par le cloud qui va continuer d’être un moteur très important du marché et la fondation de toute transformation numérique.

    Les grands enjeux des DSI sont toujours bien présents : 

    • La cybersécurité reste au top des préoccupations (même si cela ne se reflète pas toujours dans leurs investissements malgré la recrudescence des attaques et des risques de plus en plus importants pour les métiers avec un niveau de digitalisation et d’exposition croissant)
    • L’amélioration de l’expérience client/usager reste un sujet clé car porteuse de bénéfices plus directement notables et plus facilement justifiables par les directions impliquées.
    • La digitalisation des processus et l’analyse des données deviennent l’un des principaux enjeux et atouts des entreprises (que ce soit pour mieux connaître et servir ses clients pouvoir améliorer les processus internes de l’entreprise ou bien satisfaire aux nouveaux modes de travail hybrides)
    « Au-delà de ces sujets présents depuis quelques années déjà, PAC a noté la montée en puissance de quelques nouveaux thèmes : Les critères environnementaux gagnent en importance, notamment pour remporter des appels d’offres, mais encore peu de projets y sont consacrés même si nous observons clairement une dynamique positive : 85% des DSI ont eu des projets IT qui viennent soutenir les enjeux de RSE « métier » de leur entreprise en 2022 ou prévoient d’en avoir en 2023 (IT for green).
    La tension sur les ressources reste forte et a même tendance à s’accentuer. Ainsi, 29% des DSI que nous avons interrogé déclarent avoir plus de difficultés à trouver certaines compétences chez leurs prestataires de services numériques au deuxième semestre 2022 par rapport au premier semestre 2022 (après avoir été 37% en S1 2022 par rapport à 2021). De l’autre côté, les recrutements ont encore été en hause au S2 2022 pour 66% des entreprises du numérique. » 
    Vincent Malka – PAC France Director – @MalkaVincent @PAC_Analyst_FRLes 3 principaux défis à relever de 2023 sont : 
    En Top 1 
    • Selon le CMIT : Tension de compétences & réseau de partenaires (61%)
    • Selon PAC : 66% des offreurs ont des recrutements en hausse en 2022 face à une pénurie de compétences qui perdure…
    En Top 2
    • Selon le CMIT : Enjeux ESG & situation économique du pays (57%)
    • Selon PAC : 83% des offreurs prévoit un impact de la situation économique plus important en 2023
    En Top 3
    • Selon le CMIT : Pression sur les prix et les marges (52%)
    • Selon PAC : 100% en phase avec le CMIT
    Les leviers de croissance qui se dégagent :
    En Top 1 
    • Selon le CMIT : Développement de l’activité chez les clients actuels pour 85% des sondés
    • Selon PAC : pour les ESN, le recrutement et la rétention des talents et, pour les éditeurs, la conquête de nouveaux clients.
    En Top 2
    •  Selon le CMIT : Développement de nouvelles offres / fonctionnalités (76% des sondés)
    • Selon PAC : Développement du business chez les clients existants
    En Top 3
    • Selon le CMIT : Mise en place / renforcement du modèle récurrent : SaaS, Managed services… (71%)
    • Selon PAC : Conquête de nouveaux clients et développement de nouvelles offres /fonctionnalités (diversification)
    « Même si la tension de compétences reste le principal défi, les membres du CMIT sont tous d’accord pour concentrer leurs actions et leurs budgets vers les sujets stratégiques de transformation numériques et ESG sur les clients existants » Patricia Thielois Directrice & Communication Digora et administratrice du CMIT 
    Il s’agit d’intégrer dans les offres et les approches clients pour le numérique, toutes les exigences de confiance (bien perceptibles dans le développement du sujet de souveraineté, de sobriété et de création de valeur.
  • Du streaming vidéo à l’IA en passant par le métaverse : 23 tendances marketing pour 2023

    Quelles sont les tendances qui vont perdurer ou émerger en 2023 ?

    Les questionnements des entreprises révèlent les évolutions sociétales, et les agences de marketing et de communication sont les premières sollicitées pour y répondre. TEAM LEWIS, l’agence mondiale de communication intégrée, vient de publier les résultats de son rapport annuel sur les tendances qui rythmeront l’année 2023. Ainsi, les données, la diversité et les évolutions technologiques font partie des tendances clés, tout comme les nano-influenceurs ou encore le shopping dans le métaverse.

    Les entreprises sont de plus en plus en demande de conseils stratégiques sur les thèmes de la diversité, de l’inclusion et la durabilité. Dans ce contexte, les agences de communication et de marketing sont les premières sollicitées pour répondre aux préoccupations de leurs clients et construire des campagnes créatives qui répondent aux défis auxquelles elles font face. Voici quelques explications concernant les tendances qui vont perdurer ou émerger en 2023.

    Les possibilités infinies qu’offre le métaverse

    Allant de la boutique virtuelle qui permet d’essayer des vêtements depuis chez soi à l’organisation d’événements virtuels, les possibilités d’utiliser le métaverse à des fins marketing sont infinies. Le métaverse est donc là pour rester et aura encore plus d’applications et approches en 2023. En plus de permettre aux créatifs de laisser libre court à leur imagination, utiliser un métaverse permet de récupérer des données first-party sur le comportement des consommateurs : une mine d’informations pour repenser les nouvelles façons de faire de la publicité.

    Les nano-influenceurs conquièrent le monde

    Auparavant, un influenceur ne comptait que s’il avait des centaines de milliers de followers mais cela sera complètement différent en 2023. Les influenceurs plus petits et authentiques (jusqu’à 10 000 followers) donnent plus confiance aux consommateurs et ont ainsi un impact plus qualitatif.

    Vert, plus vert et encore plus vert

    La durabilité reste un sujet d’actualité. La demande de produits et de services dits « verts » continue d’augmenter ainsi que la curiosité des consommateurs qui souhaitent de la transparence non seulement en ce qui concerne la façon dont est fabriqué le produit mais aussi les chaînes d’approvisionnements qu’il emprunte. Les consommateurs sont de plus en plus critiques et exigeants à cet égard et commenceront à comparer, faisant de l’engagement écologique d’une marque un élément important lors du processus d’achat, au même titre que le prix et la disponibilité des produits.

    Adopter les nouveautés

    Le monde change et apporte à la fois des défis et des opportunités. Sous pression, tout devient fluide : les innovations s’accélèrent et les développements sont boostés. Bien que ces changements puissent être plus rapides que prévu, l’essentiel est de les comprendre et de les accepter en les intégrant à son quotidien quand c’est possible.

    Pour en savoir plus sur les 23 tendances marketing de cette année, téléchargez ici le rapport complet « 23 tendances à prévoir en 2023 ». 

     

  • Comment s’annonce 2023 pour la gestion des données ?

    Quelles seront les 5 principales tendances de la gestion des données en 2023 ?

    Selon Irina Slavitch, Experte en data integration chez Fivetran

    Malgré l’incertitude économique actuelle, 2023 exigera de nous de faire toujours plus avec les données dont nous disposons : que nous les protégions mieux et que nous trouvions de nouvelles façons de découvrir des informations grâce à une meilleure gestion des données. Les tendances 2022 se poursuivront cette année. En 2023, tout le monde devra être agile avec ses données.  Et avec plus d’outils et une meilleure intégration, de nombreuses entreprises constateront une amélioration des résultats de leurs déploiements dans le cloud.

    L’adoption de l’Intelligence Artificielle et du Machine Learning se poursuivra

    En 2023, l’économie ne changera pas la tendance à l’adoption de l’IA et les opportunités de croissance. Il y a trop d’élan et d’investissements dans la Data Science malgré les vents contraires. Des entreprises comme Amazon et Walmart ont démontré comment améliorer la vente au détail en exploitant les données, et Amazon a partagé des lignes directrices pour guider les professionnels du marketing. Des modèles préconçus sont disponibles sur AWS, via Google Cloud et sur Azure pour que chacun puisse les utiliser et accélérer ses initiatives de Machine Learning.

    La croissance des Data Warehouses sera moteur

    Il fallait autrefois un budget à sept chiffres pour acheter et configurer un bon data warehouse. Aujourd’hui, le cloud permet d’accéder à des systèmes évolutifs à la demande qui peuvent fournir une puissance à court terme en cas de besoin, sans investissement à long terme dans les systèmes. Le passage à l’ELT (extract, load, transform) donne aux analystes de données plus de flexibilité pour extraire les informations dont ils ont besoin et la possibilité de jouer un rôle plus actif dans le traitement des données. En même temps, avec toutes ces données qui affluent, le CDC (change data capture) devient plus important pour maintenir la cohérence et la fiabilité avec un flux constant de données en continu.

    La confiance et la gouvernance des données seront nécessaires

    Nous assisterons à la croissance et à l’amélioration d’outils qui aident les analystes à tirer parti des données, notamment Atlan, Collibra, Alation et d’autres logiciels de catalogage des données. L’ajout de métadonnées rend les données plus faciles à utiliser et à valoriser. Dans le même temps, on doit être en mesure d’observer l’exactitude des données au fur et à mesure qu’elles passent par un système, afin de pouvoir faire confiance aux données. Et la gouvernance des données deviendra de plus en plus importante.

    Les données en continu deviendront essentielles

    À mesure que les entreprises cherchent des moyens de réagir rapidement aux besoins des clients et de reconnaitre leurs comportements, l’accent sera mis sur l’analyse des données à la minute, l’observation de la courbe des revenus et de l’évolution des tendances à chaud. Si votre carte est utilisée pour acheter quelque chose à Strasbourg, puis utilisée à Lyon cinq minutes plus tard, c’est un signal fort de fraude. Mais il est également important, dans le secteur industriel, sur les marchés de l’énergie et même dans le secteur des biens de consommation, d’examiner comment les chaînes de production fonctionnent, quels sont les prix qui varient et quels signaux de données indiquent un problème qui nécessite une intervention. La centralisation des données en continu aidera les entreprises à signaler les incidents pendant qu’ils se produisent.

    Les licences permanentes sont en voie de disparition

    La pratique consistant à acheter et à exploiter des serveurs sur site va disparaître à mesure que des entreprises comme SAP et Oracle font passer une majorité de clients de contrats de licence à des offres SaaS. L’accélération de cette évolution vers l’abandon des licences on-prime permettra aux éditeurs de logiciels professionnels de mieux concurrencer des entreprises comme Workday ou ServiceNow, et aux clients de reporter des investissements importants compte tenu de l’économie incertaine.

    Compte tenu de tous les changements survenus au cours des dernières années, nous verrons comment tout cela évoluera. Mais nous pouvons affirmer que la gestion des données sera un aspect important de la stratégie de chaque entreprise. Les outils de gestion de données efficaces aideront les entreprises aux budgets limités à surmonter tout ralentissement économique. L’utilisation accrue de la technologie cloud aidera les entreprises à optimiser leurs budgets grâce à la tarification dynamique. Et les gens se tourneront davantage vers leurs données pour soutenir leur activité et réagir rapidement à la prochaine évolution du marché, où qu’elle se produise.

  • Qu’attendent les Français des influenceurs ?

    L’influence, les créateurs de contenus, les réseaux sociaux…
    Qu’en disent les Français ?

    Pour la 7ème édition, Reech, avec l’institut de sondage Norstat, a souhaité interroger les consommateurs Français afin de comprendre leur rapport aux réseaux sociaux et aux créateurs de contenu.
    Qu’attendent les Français des influenceurs plus communément appelés créateurs de contenu ?
    Quel rapport entretiennent-ils avec eux ? Partenariats, transparence…
    Qu’en pensent les consommateurs ?
    De nombreuses questions se posent face à un secteur qui a évolué très vite et dont il faut à présent en comprendre les contours.

    En 2023, qui dit réseaux sociaux, dit influence et donc influenceurs, le plus souvent appelés créateurs de contenu.
    Mais, aux yeux des Français, qu’est-ce que réellement un créateur de contenu ?

    66 % des Français disent bien maîtriser la notion de créateur de contenu. Rappel de l’étude précédente dans laquelle les créateurs de contenu étaient interrogés*, 2/3 des créateurs de contenu préfèrent être désignés par ce terme et non influenceurs, ce qui semble faire son chemin dans l’esprit des Français dans la mesure où 14% des sondés estiment qu’influenceur et créateur de contenu sont deux personnes distinctes.

    Pour Guillaume Doki-Thonon, « Les créateurs de contenu partagent beaucoup de choses avec les internautes, ils livrent des conseils, des astuces, des points de vue détaillés et illustrés, ils créent des histoires, des images, ils sont dans la réalité de leur métier en demandant à être appelés ainsi. Cette bataille sémantique est également portée par le gouvernement dans les réflexions en cours et les Français semblent prêts à l’intégrer. Ces chiffres prouvent qu’il y a bel et bien pour eux deux écosystèmes différents et qu’une transformation est en cours dans les mentalités. ».

    Les « influenceurs » sont-ils « riches » ?

    La rémunération des créateurs de contenu agite la sphère socio-économique des dernières années. Qui les rémunère ? Combien sont-ils payés ? Sont-ils tous millionnaires ? Beaucoup de questions gravitent autour du financement de leur activité mais l’étude révèle que le business model des créateurs de contenu est globalement maîtrisé par les consommateurs. Pour 76% des consommateurs interrogés, la rémunération des créateurs provient des partenariats avec des marques. Pour plus de la moitié néanmoins, 52% pour être précis, leur rémunération provient des plateformes or, la rémunération par les réseaux sociaux n’est significative que pour une très petite minorité des créateurs.

    Il existe toutefois une surestimation des revenus des créateurs par les consommateurs. En effet, plus de 28 % des sondés pensent que la rémunération moyenne des influenceurs se situe entre 20 000 et 50 000 euros par an, hors, l’étude Reech 2021* révélait que 81 % d’entre eux gagnent moins de 5000 euros par an.

    Quel est le poids de l’influence dans le quotidien des Français ?

    Depuis plusieurs années, on observe une montée en puissance des réseaux sociaux et plus globalement du marché de l’influence, dit exponentiel. L’étude Reech de l’an passé révélait par exemple que 86% des annonceurs sondés considèrent que l’influence marketing est un levier efficace. Qu’en est-il des consommateurs ? Comment les créateurs de contenu influencent-ils les consommateurs ?

    En effet 1/3 des répondants déclare suivre des créateurs de contenu, ce chiffre varie selon la tranche d’âge, il double presque chez les 18-25 ans qui sont 63% à les suivre.

    « Aujourd’hui les algorithmes des plateformes sont très élaborés, le besoin de chercher à suivre les créateurs de contenu qui nous intéressent n’est plus une fin en soi dans la mesure où ces algorithmes nous permettent d’être exposés à nos sujets de prédilection, à nos centres d’intérêts, la découverte de créateurs de contenu qui nous intéressent devient permanente. » détaille Guillaume Doki-Thonon.

    Si on demande aux Français ce qu’ils ressentent envers les créateurs de contenus, 61 % expriment la sympathie, 43 % la confiance, 41 % de l’admiration, 23 % de l’envie et 22 % expriment même de la proximité. On retrouve assez peu de sentiments négatifs tels que la jalousie (3%) ou la méfiance (6 %).

    « Certains créateurs de contenus, comme Léna Situations et d’autres, génèrent beaucoup d’enthousiasme à chaque apparition. Les interactions que permettent les réseaux sociaux au quotidien créent un lien puissant, voire une forme de proximité entre les créateurs de contenu et leur communauté et, on l’observe, une confiance assez forte. », explique Guillaume Doki-Thonon.

    Les créateurs de contenu issus de la télé-réalité ne sont pas ceux qui attirent le plus…

    En adhérant aux créateurs de contenu, 51% des sondés indiquent chercher à s’informer, 57% cherchent à se divertir. Sur les plateformes sociales, les propositions de contenus divers et variés semblent infinies. Aujourd’hui, dans les transports, avant de dormir…l’action de « scroller » sur les différents réseaux sociaux est un phénomène présent dans notre société, et de fait, 47% des utilisateurs consomment ces réseaux pour s’occuper.

    Parmi les utilisateurs qui suivent des créateurs de contenus, seuls 31% suivent des stars issues de la télé-réalité, contre 61% qui suivent des créateurs de contenu dont c’est le métier, 46 % des personnalités publiques (politiques, journalistes, acteurs, chanteurs, sportifs,…) et 44% des passionnés qui partagent leur hobby. Au regard des derniers mois où l’influence était au cœur des débats médiatiques dont l’intérêt portait surtout sur la télé-réalité, ce chiffre de 31% reste faible, d’autant plus que les créateurs issus de ce milieu ne représentent qu’une minorité, à peine 1 % des créateurs selon Reech.

    Partenariats publicitaires : un puissant levier de recommandation pour les marques  

    Depuis plusieurs semaines, le marché de l’influence a pris un tournant quant à la nécessité de réguler le secteur en France. Le gouvernement s’est emparé du sujet et les professionnels de l’influence, annonceurs et créateurs de contenu militent pour une influence plus éthique. Mais qu’en pensent les consommateurs ? Partenariats, transparence…Sont-ils concernés par cette évolution ?

    Les partenariats sont une réalité connue du business model des créateurs de contenu. Pour les consommateurs, cette pratique est acceptée si elle est annoncée. L’important est la transparence. Pour une très grande majorité, les utilisateurs sont conscients des partenariats à 80%. Si 27 % des sondés ne se sentent pas « surexposés » à des contenus publicitaires de la part des créateurs de contenu, 40% des répondants estiment que seule une minorité de créateurs de contenu mènent trop de campagnes. Si 70 % des sondés rejettent la publicité déguisée, qui n’est donc pas annoncée de façon transparente, 54 % indiquent accepter la place que prennent les partenariats publicitaires chez les créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Dans le secteur de l’influence, les partenariats sont un levier de vente et d’image. Mais qu’apportent-ils aux consommateurs ?

    Pour le consommateur, les campagnes d’influence peuvent servir de recommandation. Grâce à cela, 77% des utilisateurs ont pu être amenés à apprécier une marque ou à en parler autour d’eux ,faisant de l’influence un point de départ pour le bouche-à-oreille. Au moment d’acheter un produit, 24 % des Français indiquent faire confiance aux avis des créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Les codes promo, jeux concours et placements de produit sont les 3 types de partenariats préférés des consommateurs, ils peuvent y gagner. Le premier domaine d’influence des créateurs de contenus est la consommation de produits, néanmoins la surconsommation est un frein pour les consommateurs dont 51% déclarent pouvoir ne plus suivre un créateur pour cette raison.

    Dans les combats à mener pour une influence plus responsable en France, pour les répondants, les arnaques représentent la première chose à régler dans la régulation de l’influence pour 68% des sondés. Et pour 51%, la régulation de l’influence doit permettre de stopper les représentations idéales des corps sur les réseaux sociaux.

    … L’influence, la voix des combats idéologiques en France ?

    Les créateurs de contenus peuvent être comparés à des porte-paroles nouvelle génération. D’ailleurs la moitié des utilisateurs est convaincue que les créateurs de contenus ont le pouvoir et le devoir d’agir pour un monde plus durable. 2/3 d’entre eux souhaitent que l’influence évolue vers plus de responsabilité et d’éthique. Les Droits des enfants, l’écologie, la justice sociale et les droits des animaux sont les causes les plus fédératrices, elles tiennent à cœur les Français. Certaines causes sont plus générationnelles, à titre d’exemple, le féminisme est cité à 40% par les 18-24 ans, contre 24% pour les autres générations.

    « Cela fait une petite dizaine d’année que le secteur de l’influence est scruté de très près, sans que tout le monde soit d’accord sur ses contours. On a connu une évolution très rapide, peut-être trop, qui a causé quelques lacunes chez, au départ, toutes les parties prenantes concernées par l’influence. Aujourd’hui, face à cette évolution et l’impact que représente l’influence sur les consommateurs, on s’intéresse à un cadre législatif. L’influence est très médiatisée, via notamment certains créateurs de contenu mais des précautions sont indispensables, puisque l’influence et les créateurs de contenu sont en prise directe avec les consommateurs, et en majorité avec des consommateurs plutôt jeunes. L’avenir de l’influence marketing est certain et le secteur a désormais toutes les cartes en mains pour évoluer de façon plus éthique et responsable. » conclut Guillaume Doki-Thonon

    L’Etude annuelle Reech est devenue une référence au fil des années. Elle a pour objectif de dresser un portrait fidèle du créateur de contenu français et de mieux comprendre ce qui le motive à collaborer avec les marques. L’an dernier, nous avons cherché à comprendre l’inverse, ce qui motive les marques à collaborer avec les créateurs de contenus et la place que prend l’influence marketing dans leur communication. Ses six dernières années ont permis de comprendre l’évolution du marketing d’influence en France. Cette année, Reech a souhaité recueillir le point de vue des Français.

  • Que nous réserve 2023 en matière de data ?

    Comment le secteur de la data évoluera dans l’année à venir ?


    Selon Irina Slavitch Experte en data integration chez Fivetran

    Cette année a été secouée par des bouleversements économiques et des conflits géopolitiques aux impacts mondiaux.  Le prix de l’énergie a grimpé en flèche, tout comme le coût des biens de première nécessité. Après des années d’assouplissement monétaire, le monde occidental est confronté à une inflation qui atteint des sommets. La hausse des taux d’intérêt limite les dépenses des consommateurs, augmente le coût du logement et gèle les budgets des gouvernements. La cryptomonnaie et les NFT sont très en retrait par rapport aux sommets historiques, avec beaucoup moins d’échanges aujourd’hui qu’il y a un an. En bref, l’économie mondiale est perturbée.  Par conséquent, les dépenses des entreprises pour les projets de Modern Data Stack ralentissent. Cependant, en 2023, les projets data devraient être toujours plus nombreux. Ils seront simplement davantage axés sur un cas d’utilisation particulier, ou sur l’amélioration de l’efficacité en général.

    Nouvelle année, nouveaux défis

    Les entreprises chercheront à activement standardiser leur Data Stack en 2023 pour limiter le nombre d’outils utilisés à ce jour. En outre, la capacité de prendre des décisions basées sur les bonnes données sera de plus en plus cruciale – en particulier concernant les dépenses opérationnelles et les revenus qui sont sous un oeil de plus en plus critique. De plus, la confiance et la visibilité des données seront plus importantes que jamais. La sécurité des données et l’accès aux données seront aussi de vifs sujets de préoccupation en 2023. La gouvernance permettra aux entreprises de relever de nouveaux défis. Une bonne gouvernance des données permet aux analystes d’optimiser l’efficacité des projets des équipes chargées des données. L’intégration entre les différents fournisseurs va ainsi se généraliser et stimuler les investissements.

    Place à la collaboration

    En 2023, nous verrons sûrement davantage de collaborations entre les équipes de sécurité du cloud et des applications. Cela résulte du fait qu’un nombre croissant d’entreprises deviennent cloud-native. La gestion des vulnérabilités et des risques, l’analyse du code, la modélisation des menaces et les processus de développement sécurisés peuvent bénéficier d’une approche partagée, car de plus en plus de personnes chargées de la sécurité des applications prennent en compte l’infrastructure du cloud dans leur travail et de nombreux professionnels chargés de la sécurité du cloud prennent à cœur les pratiques traditionnelles de sécurité des applications.

    De nouveaux investissement à venir ?

    En 2023, les fonds ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) subiront davantage de pression pour mesurer et prouver leur impact. Les investisseurs qui ont afflué vers ces fonds dans un marché haussier veulent maintenant plus d’informations concrètes sur la façon dont ils verront les rendements et devront prouver les impacts positifs s’ils veulent maintenir ou augmenter ces investissements.

    En 2023, les entreprises commenceront à réaliser que le succès de l’IA adaptative nécessite une infrastructure de données en temps réel soutenue par une nouvelle compréhension de l’expérience utilisateur. Par conséquent, nous commencerons à voir une augmentation des investissements et de l’activité dans ce domaine. Le streaming des données trouvera aussi probablement sa place dans le Modern Data Stack durant l’année à venir. Comme le Machine Learning, il sera à l’origine de nouveaux cas d’utilisation. Le streaming des données a atteint cette année une masse critique, mais n’est pas près d’arriver à saturation. Les organisations investiront, même si c’est à un rythme plus lent, dans les technologies de streaming dès 2023.

    Qu’en sera-t-il du metaverse ?

    Le metaverse sera confronté à des freins importants en 2023. Qui en entreprise a besoin d’ensembles de réalité virtuelle ou de réalité augmentée pour tout le monde (qui se chiffrent en centaines d’euros)? Meta investit des milliards de dollars dans un projet dont la rentabilité future n’est pas prouvée, alors que son activité principale est en train de souffrir, donc les investissements discrétionnaires dans le Metaverse vont probablement continuer. Cependant, nous pouvons supposer que l’accent sera mis sur les produits de consommation et non sur le monde des affaires.

    Le monde de la data sera probablement bousculé en 2023 et les entreprises doivent se tenir prêtes pour répondre à ses chamboulements et évoluer aussi vite que leurs données si elles veulent tenir le rythme.

  • Publicité digitale : quelles tendances pour 2023 ?

    Les grandes tendances 

    Selon Chloé Six-Latapie, Directrice Générale France de Gamned!

    L’écosystème digital est en constante mutation et la publicité est loin de faire exception à la règle ! Un phénomène qui s’explique notamment par le fait que les nouveaux sujets qu’elle adresse se complexifient au fil du temps et des évolutions technologiques et réglementaires.

    De quoi rendre les prédictions à trop long terme quelque peu hasardeuses et souvent incomplètes. Pour autant, il est possible dès à présent de dégager les grandes tendances qui régiront cette nouvelle année, moment venu pour les entreprises de (re)penser leur stratégie de publicité digitale au regard de ces changements marché !

    #1 – Web3 et Metaverse : un décollage en demi-teinte par rapport aux perspectives annoncées. Quel avenir pour le Metaverse face aux différents obstacles à l’adoption ?

    #2 – Croissance du marché du jeu vidéo : quelles sont les spécificités du segment ? Quelle part investir ?

    #3 – Essor du marketing d’influence : des perspectives de croissance qui tendent à se pérenniser ?

    #4 – Retail Media : quelle est l’étendue réelle de ce nouveau terrain de jeu pour les marques ?

    #5 – Convergence TV / VOL : comment les régies audiovisuelles se préparent à ce nouveau modèle ?

    #6 – Enfin la fin des cookies tiers ? Les difficultés du marché à trouver une alternative convenable.

    #7 – Publicité responsable. Mesurer et compenser l’impact de la publicité digitale : quels standards ?

    #8 – Live shopping/Commerce social : une forme d’achat enfin courante et adoptée par les marques.

    #9 – Marketing conversationnel: l’influence de la recherche vocale sur le contenu des marques.

    #10 – Marketing hyper local : l’utilisation accrue de la géolocalisation pour une expérience personnalisée.

  • Quelles seront les perspectives de l’engagement client en 2023 ? 

    Twilio dévoile les 5 tendances de l’engagement client en 2023 

    Depuis près de deux ans, la crise sanitaire, puis la crise économique, ont incontestablement impacté les habitudes de consommation des Français ainsi que les activités des entreprises.

    La digitalisation fut une première solution pour les marques cherchant à relever les nouveaux défis inhérents à cette situation sans précédent. D’ailleurs, le rapport de Twilio sur l’État de l’Engagement Client estime que les entreprises qui ont investi dans l’engagement client digital en 2021 ont connu une augmentation de leur chiffre d’affaires de 70 %.

    Mais avec l’incertitude économique qui se profile en 2023 et les exigences toujours plus poussées des consommateurs, l’optimisation des solutions digitales déjà mises en place par les marques sera essentielle pour assurer la croissance.

    Découvrez les 5 tendances qui dirigeront l’engagement client selon Twilio en cette nouvelle année.

    1. “Customer Acquisition Cost (CAC) < Customer Lifetime Value (CLV)”  

    Pour faire face à l’inflation, les consommateurs et les entreprises seront plus attentifs à leurs dépenses. Ainsi, réduire les coûts d’acquisition des clients (CAC) et augmenter la valeur vie client (LTV) seront les principaux objectifs des marques.

    Pour cela, elles devront se doter d’outils performants leur permettant de connaître leurs clients en temps réel, de convertir les clients via les conversations, d’ôter tous les obstacles liés à l’onboarding, d’utiliser la data pour fidéliser et faire de leurs agents des conseillers de confiance.

    1. Faciliter et maintenir le dialogue avec les clients  

    36 % des Français se disent prêts à délaisser une marque s’ils trouvent que le service client manque d’empathie1. Créer un relationnel avec les clients sera donc plus important que jamais pour les entreprises. En misant sur des solutions comme le Two-Way SMS ou les CEP, les marques seront en mesure de faciliter l’échange avec leur clientèle, convertir les conversations en achat et les fidéliser sur le long terme.

    1. Faciliter l’expérience de l’utilisateur pour favoriser la rétention 

    Qu’il s’agisse d’authentifier leurs informations (49 %) ou de rejoindre un programme de fidélité (54 %), les consommateurs préfèrent avoir recours au digital2. Il est alors essentiel pour les entreprises de fluidifier le parcours client lors des différentes étapes cruciales qui le composent. Pour les convertir et les retenir du début à la fin du processus d’onboarding, les marques peuvent miser sur des solutions comme le SNA (Silent Network Authentification) qui permet d’authentifier le client directement via son numéro de téléphone et son opérateur, diminuant ainsi les tâches confiées au consommateur.

    Miser sur les données de première main 

    Pour créer des expériences personnalisées qui suscitent l’attention des clients, il est important pour les entreprises de bien les connaître. Grâce à des outils comme les CDP (customer data platform), les marques peuvent collecter des informations (avec leur consentement) sur toutes les actions réalisées par leurs clients avec leur marque. Elles sont ainsi en mesure d’en apprendre davantage sur la manière dont leurs clients interagissent avec eux pour mieux anticiper leurs besoins et de personnaliser leur engagement.

    1. Les consommateurs à la quête d’un sentiment de communauté   

    61 % des consommateurs se disent prêts à délaisser une marque si leur expérience n’est pas personnalisée3. En créant ce lien relationnel avec leur clientèle, les marques sont ainsi en mesure de mieux les fidéliser. Mais désormais, les consommateurs sont aussi à la recherche d’expériences qui les fédèrent et les rassemblent autour de valeurs communes. Ainsi, allier une expérience personnalisée et à une expérience créant un sentiment de communauté se présente comme la combinaison parfaite pour fédérer les clients.

    Avec 33 % des Français qui déclarent qu’ils seraient plus aptes à faire confiance à une marque qui dispose d’un service client efficace2, la consolidation de la relation client sera un levier important pour retenir les consommateurs en 2023. Les entreprises devront alors optimiser leur stratégie d’engagement client pour anticiper l’année à venir, et les défis qui l’accompagneront.