Catégorie : Digital marketing

  • Tweet Audio : quelle sera la place de la voix sur la scène du digital ?

    L’audio, la nouvelle voix du digital ?

    Par Julien RIO, Head of Marketing chez RingCentral France

    Twitter a récemment annoncé l’intégration d’une nouvelle fonctionnalité à sa plateforme de micro-blogging : le tweet audio . Ce nouvel élément technique introduit par le géant américain permet d’enregistrer sa voix durant 140 secondes et de publier son message instantanément. Le tweet audio est, pour l’instant, en phase de test. Cette innovation a surpris par son aspect public. Twitter est le premier réseau social à intégrer cette fonctionnalité vocale à son interface et rejoint ainsi les experts en messaging ( WhatsApp, Facebook Messenger, Apple Messages, WeChat ). Une question se pose, néanmoins, sur l’avenir des communications digitales : quelle sera la place de la voix sur la scène du digital ?

    La voix du futur est celle du digital

    Le monde est aujourd’hui principalement basé sur l’image. La voix est donc bien souvent mise de côté. Elle traduit pourtant une certaine authenticité et légitimité, des valeurs recherchées par les individus dans un temps d’incertitude et de méfiance envers l’information. La voix humaine est sincère et est difficile à contrefaire. De plus, l’audio permet une multitude de possibilités : podcasts, webradios, plateformes de streaming musicales mais aussi les incontournables interfaces de messaging.

    De l’autre côté, le digital prend énormément de place dans le quotidien des clients et des entreprises ; que ce soit à travers des applications mobiles ou des objets connectés. Le digital accompagne les individus dans leur vie de tous les jours d’une façon simple, instantanée et efficace.

    L’apparition des assistants vocaux ont également changé la donne : le cabinet Roland Berger estime à près de 20 millions d’utilisateurs en France, soit presque un tiers de la population utilisant cette technologie au quotidien.

    La nouvelle tendance, suivie ici par Twitter, est celle du voice messaging . Employée depuis des années par les utilisateurs du géant chinois WeChat , la création instantanée de messages vocaux permet à ses adeptes de véhiculer une vraie émotion à travers la voix, et ainsi, de ne pas risquer une mauvaise interprétation à travers un écrit, mais aussi et surtout de communiquer en asynchrone sans écrire et ainsi d’utiliser cette fonctionnalité en marchant, par exemple. L’utilisateur en retire ainsi un double bénéfice pratique.

    Le voice messaging , la corde vocale du Smartphone

    La messagerie instantanée a changé la donne ces dernières années. En effet, les applications telles que WhatsApp offrent à leurs utilisateurs de multiples possibilités d’échange, notamment, grâce à la voix : appels en ligne, visioconférences, messages vocaux.

    Aujourd’hui, 200 millions de messages vocaux sont envoyés chaque jour via WhatsApp. De nombreuses startups et experts de l’IT se sont même mis sur le marché en développant uniquement

    des applications de messagerie vocale. C’est ainsi le cas de Wavechat, véritable Snapchat de la voix, dont la subtilité réside dans la retranscription à l’écrit des messages enregistrés. Le voice messaging permet également d’étendre les stratégies de messaging des entreprises désirant entretenir leur relation client. Les experts du marketing omnicanal ont déjà sauté sur l’occasion quand les plateformes de messaging, à l’image de Messenger, ont développé leur interface dédiée au business. Au moment où l’expérience client est au coeur des décisions d’achat, le messaging a fait ses preuves puisqu’il permet aux internautes d’échanger directement avec la marque, et ce, partout.

    L’intégration d’une fonctionnalité vocale permettra donc, à ces entreprises, de faciliter d’autant plus les échanges avec les clients.

    Le confinement, le booster des communications vidéo et audio

    La crise sanitaire a profondément changé les modes de consommation des particuliers mais aussi des entreprises. Le télétravail est devenu la norme avec 24% de salariés ayant choisi cette solution, selon un sondage d’Odoxa. Mais de bons outils sont nécessaires à la productivité et à l’échange avec ses collaborateurs.

    Le confinement a ainsi poussé les professionnels, mais également les particuliers à adopter la communication vidéo, jusque-là relativement limitée. L’utilisation des visio-conférences a ainsi amené les individus à découvrir, et même redécouvrir, l’intérêt de ce type de communication. En effet, tous les contacts physiques ont été remplacés par le digital durant cette période.

    Néanmoins, cette nouvelle forme de communication digitale en présentiel implique des transformations de comportement. En effet, les perturbations techniques, comme la connexion Internet, ou les contraintes domestiques ne rendent pas toujours facile le bon déroulement d’une visio-conférence.

    Parmi ces inconvénients, le plus notable est celui de l’utilisation de plusieurs applications et la nécessité de basculer entre elles en continu. Les télétravailleurs remarquent ainsi l’importance d’un système de communications unifiées permettant de jongler librement entre visio-conférence, emailing et live-chat.

    Twitter a su opérer le bon tournant au moment où la communication s’est digitalisée suite à la crise sanitaire. Les interfaces de messaging ont simplifié les relations entre les individus et les logiciels de visio-conférence ont connu une véritable expansion permettant aux entreprises de poursuivre leur activité lors du confinement. La seule pierre à apporter aux outils digitaux d’aujourd’hui est bien la voix. Elle permet de conserver un contact intime entre les individus, et ce, partout dans le monde età n’importe quel moment. A l’heure où l’humain est au coeur de la réflexion, le voice messaging ou les tweets audio vont permettre de redynamiser le paysage digital

  • Comment renforcer votre efficacité avec les nano-micro-influenceurs ?

    3 questions à Olivier Laborde, auteur de «Innover ou disparaître », passionné et chroniqueur sur le digital et l’innovation.


    MyDigitalWeek
    : Au cours du
    salon eMarketing qui aura lieu du 1erau 3 septembre, à la Porte de Versailles, vous allez animer une conférence plénière le mercredi 2 septembre à 10.45 dans le grand Amphithéatre sur la thématique :
    « Renforcez votre efficacité avec les nano-micro-influenceurs »,
    Que peuvent attendre les participants ?

    Olivier Laborde : Cet échange se veut très pédagogique, dans un esprit de partage comme j’aime le faire régulièrement; notamment au travers de chroniques sur Forbes.fr et HBRFrance.fr et les réseaux sociaux.
    La discussion devrait permettre de bien définir ce qu’est le marketing d’influence, ce qu’il n’est pas, ce qu’il représente, comment et quand l’activer.
    Le marketing d’influence, qui désigne le fait de promouvoir sa marque par le biais d’un influenceur, ne cesse en effet de prendre de l’ampleur et fait partie intégrante de la stratégie marketing de plus en plus d’entreprises.
    Le marché du marketing d’influence devrait ainsi atteindre environ 9,7 milliards de dollars en 2020 selon l’Influencer Marketing Hub dans son benchmark 2020 (6,5 milliards de dollars en 2019 soit 4 fois plus qu’il y a trois ans)

    Nous préciserons les différences entre nano, micro et macro influenceurs, leur complémentarité, comment les identifier et commente et quand faire appel à eux… tout en évitant le piège des faux influenceurs.

    MDW : Quelles entreprises partageront leurs stratégies d’influence le 2 septembre prochain?

    O.L : BNP Paris avec Céline BECAUD, Influencer Relationships Manager,
    Engie représenté par Marie-Irene ROCHETTE-DECOTTIGNY, Social Media Et Influence strategy Manager et
    Amazon Web Services avec Anne-Caroline TANGUY, Head Of Marketing Public Sectors ainsi que Loïc LAGARDE , INSTAGRAMEUR, INFLUENCEUR  pour disposer de l’envers du miroir.

    Ces entreprises ont démarré l’activation de stratégies d’influence depuis plusieurs années maintenant, elles partageront leurs retours d’expériences ainsi que leurs convictions et leurs petits secrets pour réussir.

    Nous aurons la chance de savoir pourquoi elles choisissent ce canal d’activation, avec quels types d’influenceurs elles travaillent, si elles utilisent un outil, ou si elles travaillent en direct ou passent par une agence.

    « Selon Mediakix, en 2019, les marques ont recours au marketing d’influence à 85% d’entre elles souhaitent augmenter leur notoriété, à 71% pour cibler de nouvelles audiences, et  à 64% pour générer des ventes. »

    Et toujours en 2019, l’influence était gérée en interne pour les 3 / 4 des entreprises ; seules 21% des entreprises avaient recours à une agence de conseil en influence (Cision).

    L’influenceur donnera son regard et nous dira comment s’initie et se déroule le partenariat.

    En fin de conférence les participants sauront tout sur les règles du jeu et l’éthique dans les relations entre les marques et les influenceurs.

    MDW : Quelles seront les grandes lignes des interventions ?

    O.L :  BNP Paribas, Engie et Amazon Web Services nous indiqueront tout d’abord comment s’inscrit le marketing d’influence au sein de la stratégie globale marketing et de communication digitale de leur entreprise, où s’ils sont rattachés dans l’organigramme, comment ils sont structurés et une idée de leur budget dédié à cette activité.

    Ensuite nous devrions échanger sur les objectifs et les thématiques de communication et d’engagement, c’est une question essentielle.

    Leur discours sera étayé par des exemples de campagnes ou d’événements sur lesquels ils ont fait intervenir des influenceurs.
    Les questions de la rémunération et du ROI seront bien évidemment abordées, pas de tabou sur cette conférence !

    L’influenceur nous racontera son parcours, comment il est devenu influenceur, son approche de ce métier encore récent et sa relation avec les entreprises.

    Enfin, ils devraient tous conclure par comment ils imaginent l’avenir de cette industrie et les innovations et tendances qu’ils voient arriver sur fin 2020 et 2021.

    Pour assister à la conférence plénière merci de se pré enregistrer ici 

     

     

     

     

  • Comment les marques en ligne gèrent-elles l’utilisation des réseaux sociaux ?

    « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses »

    Dans son nouveau « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses » Mention dévoile les bonnes pratiques à adopter ainsi que des témoignages d’entreprises.

    Ce guide spécial a été réalisé afin d’accompagner les professionnels du marketing à élaborer et construire la meilleure stratégie en matière de réseaux sociaux pour leur marques et services en ligne.

    Les réseaux sociaux sont devenus un canal de communication essentiel pour les entreprises, et les spécialistes du marketing et des relations publiques ont besoin d’en maîtriser l’utilisation et de s’adapter en permanence.
    C’est dans cette optique que Mention a créé ce nouveau guide après avoir analysé les meilleures pratiques des spécialistes du marketing en matière de réseaux sociaux, et interrogé différentes entreprises parmi lesquelles, Leetchi (solution de cagnotte en ligne), Livestrom (solution de webinar, web conference ) et Nord VPN (service de réseau privé virtuel).

    Les bonnes pratiques à retrouver dans le guide sont :

    • Utiliser les réseaux sociaux pour mieux comprendre son marché
    • Sélectionner les meilleurs réseaux sociaux pour atteindre son audience
    • Exploiter le marketing d’influence afin de cibler les bons influenceurs selon son marché
    • Fidéliser les clients et attirer de nouveaux prospects
    • Utiliser les réseaux sociaux pour réaliser une veille stratégique et une analyse de la concurrence
    • Utiliser les réseaux sociaux pour cultiver sa marque employeur

    Pour télécharger le guide complet, cliquer sur le lien suivant :
    « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses» (en anglais).

     

     

     

     

  • Quand votre marque est ce que les gens disent de vous quand vous n’êtes pas dans la pièce …

    De la mesure de la e-reputation au marketing : du Social Listening, pour quoi faire ?

    (suite…)

  • Baromètre Privacy 2020 : l’écart se creuse entre les marques en matière de conformité au RGPD

    Le Baromètre Privacy 2020 dresse un état des lieux de la situation actuelle

    Si le taux de consentement explicite est globalement en augmentation, de nombreuses entreprises accusent encore un retard important en matière de conformité au RGPD, à seulement quelques mois de la fin de la période de transition accordée par la CNIL.

    Commanders Act, Leader européen de la Customer Data Platform (CDP) en mode SaaS, présente son Baromètre Privacy 2020, qui mesure les performances des dispositifs de collecte de consentement strictement explicite mis en place pour le RGPD (Règlement Général pour la Protection des Données). A quelques mois de la fin de la période de transition accordée aux entreprises par la CNIL pour être en conformité, le Baromètre Privacy 2020 permet de dresser un état des lieux de la situation actuelle en matière de collecte du consentement, et de dégager un certain nombre de tendances quant à l’approche privilégiée par les entreprises sur le sujet.

    Pour réaliser ce baromètre, Commanders Act s’est appuyé sur les données relatives au comportement de 13 millions d’utilisateurs de sites équipés de sa plateforme de gestion du consentement (CMP) TrustCommander, collectées entre le 2 et le 15 mars 2020. Contrairement aux éditions précédentes, le Baromètre Privacy se concentre cette année sur les mécanismes d’opt-in explicite, c’est-à-dire nécessitant une expression directe du consentement (par exemple, un bouton « accepter »).

    Un changement d’attitude notable du côté des marques

    Cette nouvelle édition du Baromètre Privacy révèle tout d’abord une augmentation du taux de consentement stricte : 53% des utilisateurs des sites analysés ont ainsi explicitement accepté que leurs données soient collectées et traitées, contre 37% en 2019.

    Cette hausse s’explique en partie par un changement d’attitude de la part de certaines marques, qui cherchent désormais à optimiser leurs dispositifs de collecte de consentement pour améliorer leur taux d’opt-in. « Jusqu’à récemment, la plupart des entreprises se contentaient de mettre en place le minimum requis par la CNIL. Ces derniers mois, il semblerait que beaucoup aient mené une réflexion plus approfondie, notamment en termes de format et de design, pour trouver le mécanisme le plus favorable à de l’opt-in » explique Michael Froment, CEO et co-fondateur de Commanders Act. Les marques sont notamment de plus en plus nombreuses à mettre en place des tests A/B, où elles mettent en concurrence différents formats et designs, afin de déterminer celui qui enregistre le meilleur taux de consentement.

    Ainsi, 68% des sites privilégient aujourd’hui le format pop-in, qui montre un taux d’opt-in supérieur aux autres formats, tant sur mobile que sur desktop. De même, l’affichage d’un seul bouton « Accepter », avec un lien vers une seconde étape de configuration, apparaît comme le design le plus utilisé, fort d’un taux d’opt-in de 70 à 94%.

    « On s’aperçoit que les designs les plus utilisés ne sont pas forcément les plus conformes aux exigences de la CNIL, qui demande plutôt une symétrie de choix, souligne Michael Froment. Mais les marques continuent à travailler pour trouver les formats les plus efficaces, qui permettent à la fois de respecter les critères imposés par le RGPD et d’être performants en termes de marketing. C’est un apprentissage continu, qui évolue en même temps que les comportements des utilisateurs. »

    Mais une maturité inégale

    Si d’une façon générale, les marques semblent aller dans le bon sens, on constate en revanche un écart croissant entre les bons et les moins bons élèves. Le taux d’opt-in varie notamment de façon significative d’un secteur à un autre, mais aussi au sein même de certains secteurs.

    Un écart de maturité qui se constate également sur mobile. Si certaines marques ont réfléchi à des designs optimisés pour les petits écrans, la plupart n’ontencore que peu travaillé sur l’ergonomie et les processus de consentement, notamment pour les applications mobiles. Ce qui paraît paradoxal, compte tenu d’une part de l’augmentation constante du trafic sur mobile, et d’autre part du caractère extrêmement qualitatif des données collectées sur mobile.

    « La plupart des entreprises sont en train de faire évoluer leurs processus de privacy en fonction des différentes recommandations et observations, pour optimiser leur mécanisme de consentement. D’autres, en revanche, sont encore très en retard, et se mettent donc dans une position de plus en plus délicate vis-à-vis de la CNIL mais aussi et surtout vis-à-vis de leurs clients et des associations de défense des consommateurs » précise Michael Froment.

    Le taux de consentement comme métrique à part entière du marketing digital

    Il ne reste en effet que quelques mois aux entreprises pour se mettre en conformité avec le RGPD, conformément aux exigences formulées par la CNIL au mois de janvier dernier. « Plus l’échéance approche, plus les marques qui n’ont pas mise en place les mesures adéquates seront prises en défaut, rappelle Michael Froment. Mais ce n’est pas tant la peur de l’amende qui doit faire avancer l’organisation que l’impact potentiel sur son business et son image de marque. »

    Parce qu’il devient un enjeu fondamental dans nos sociétés digitalisées, le consentement mérite d’être considéré comme un élément pérenne dans le paysage du marketing digital. A ce titre, le taux de consentement doit devenir une métrique marketing à part entière, et bénéficier des mêmes efforts d’optimisation. « Toutes les best practices déployées pour améliorer les performances des autres indicateurs marketing – A/B testing, ergonomie, UX, etc. -doivent être appliquées au consentement, pour améliorer le taux d’opt-in qui est un élément fondamental des stratégies marketing actuelles et à venir »estime Michael Froment.

     

  • Quand 1 entreprise sur 5 va disparaître si elle ne répond pas aux enjeux du digital dans les 3 ans…

    Digitalisation : les PME françaises à la croisée des chemins

    HubSpot, Talkspirit, Aircall, GoCardLess, Yousign, Lucca et Skillup se sont associés pour la première fois afin de publier un livre blanc sur la digitalisation des PME en France. Le but ? Décrire l’ensemble des enjeux à l’œuvre dans les métiers les plus exposés au digital, mettre en exergue les défis principaux et inspirer les dirigeants de PME par des exemples de transformations menées avec succès. Une interview de chaque expert sur les défis de l’après-COVID a également été réalisée afin de faire le point sur les priorités et les challenges à venir.

    Si certaines entreprises semblent déjà avoir bien engagé leur transformation digitale, de nombreuses PME font encore preuve de timidité et peinent à en saisir pleinement l’importance. Une enquête BPIfrance/LeLab de septembre ​2017 annonçait ainsi qu’​une entreprise sur 5 disparaîtrait si elle ne faisait rien d’ici 3 ans​. Pourtant deux ans après, en ​2019​, une étude Bpifrance soulève que 87 % des dirigeants ne font toujours pas de la transformation digitale une priorité stratégique pour leur entreprise​. Un chiffre étonnant quand on sait que selon une ​étude McKinsey Global Institute​, ​les entreprises européennes championnes du digital sont en moyenne 3 fois plus rentables que leurs homologues moins digitalisées et jouissent d’une ​croissance 4,5 fois supérieure​.

    Contrairement aux idées reçues, ​transformer son entreprise ne se résume pas à une intégration massive et brutale d’outils digitaux​, mais bien à une ​métamorphose complète qui peut aller jusqu’à la structure même de l’entreprise. Afin d’aider leurs pairs à y voir plus clair, 7 start-up et scale-up de premier plan se sont associées afin de publier un livre blanc sur le sujet. Les différentes thématiques par secteur comprennent :

    • La digitalisation des fonctions marketing et vente, par ​HubSpot
    • La digitalisation des paiements : un atout pour les PME, par ​GoCardless
    • Le mythe du numérique salvateur dans les RH, par ​Lucca
    • La digitalisation de la gestion des compétences, par ​Skillup
    • La digitalisation de la fonction juridique : la signature électronique des contrats, par ​Yousign
    •  La digitalisation de la téléphonie d’entreprise connectée aux outils métiers​ par ​Aircall

    page1image3747600● Des modes de travail en profonde mutation, par ​Talkspirit

    L’implication des dirigeants, les nouveaux modes de travail, le boom du Big Data ou encore des conseils sur les aides financières et les divers accompagnements sont également des sujets abordés dans le livre blanc, en plus de nombreux cas clients venant illustrer chaque chapitre.

    Pour télécharger le white paper c’est ici 

  • #MARKETING – #INFLUENCE – #TECHNOLOGIES – #INNOVATIONS – #RH … Tous les webinars à ne pas manquer cette semaine

    LUNDI 8 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marques-faut-il-quitter-les-reseaux-sociaux-by-visionary-marketing/?instance_id=5027

    MARDI 9 JUIN

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-generer-de-nouveaux-leads-pour-vos-commerciaux-en-2-semaines-by-winbound/?instance_id=4988

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-matinee-social-et-influence-marketing-remise-du-barometre-by-ebg/?instance_id=4997

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-hootsuite-connection-by-hootsuite/?instance_id=5004

    MERCREDI 10 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-et-si-vous-pouviez-convaincre-le-board-de-prendre-la-vague-de-la-transformation-digitale-by-adobe-ebg/?instance_id=4999

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-3-solutions-pour-gerer-et-diffuser-vos-contenus-emailing-gestion-et-optimisation-by-hubinstitute/?instance_id=5005

    JEUDI 11 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-gestion-de-crise-ou-sont-les-donnees-quand-on-en-a-le-plus-besoin-by-ebg/?instance_id=5007

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/rh-3-solutions-pour-optimiser-vos-process-rh-performance-collaboration-et-nouvelles-organisations-by-hub-institute/?instance_id=5006

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-think-ahead-2020-by-ads-up-consulting/?instance_id=5029

    VENDREDI 12 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-economie-positive-marketeurs-cest-le-moment-dagir-by-adetem/?instance_id=5030

  • Comment les marketeurs et communicants s’adaptent-ils à la crise actuelle ?

    Etude : la crise et les marketeurs/communicants : impact, projets, ROI des actions

    (suite…)

  • Covid-19 : le budget marketing des entreprises en forte baisse

    Covid-19 : le budget des entreprises consacré au marketing digital en forte baisse malgré une hausse importante de l’audience digitale

    (suite…)

  • Se lancer sur Instagram en B2B : le retour d’expérience de la Brigade du Web

    Décryptage pour bien utiliser Instagram en B2B

    Par Céline Beckrich et Annie Lichtner @LaBrigadeDuWeb

    Faut-il oui ou non se lancer sur Instagram en B2B ?

    Le collectif d’influenceurs La Brigade du Web s’est posée la question pour son propre compte. En effet, nous travaillons dans l’événementiel et exclusivement en B2B.
    Notre objectif est double : améliorer la notoriété et la visibilité, de nos clients lors de leurs événements.
    Si nous utilisons Twitter pour l’information en temps réel et Linkedin pour sa communauté de professionnels, Instagram nous est apparu comme un levier incontournable pour créer encore plus de proximité avec nos communautés.

    Stories, photos, carrousels, vidéos et chaînes TV … sont des formats engageants.

     

    Décryptage avec @disCéline 

     

     

    1- Soigner le profil et la bio

    Comme sur beaucoup de réseaux ces deux éléments sont importants. I ls doivent capter rapidement l’attention. Ils vont donner envie d’en découvrir plus sur votre contenu et de s’abonner à votre profil.

    De plus en plus de comptes Instagram choisissent de créer un réel contraste sur leur photo de profil pour se démarquer. Vous pouvez choisir une couleur qui tranche en arrière-plan de votre logo, tout dépend de votre charte graphique.

    Votre bio quant à elle doit tenir en 150 caractères et doit être un résumé de ce que propose votre entreprise, de ce l’on va retrouver sur votre profil.

    Pour accrocher vous pouvez organiser votre résumé avec des émojis qui aident  à la lisibilité et apporte un côté sympathique.

    Pour finir, ajoutez un appel à l’action, comme le lien vers votre site, vers une ressource téléchargeable, ou un lien pour s’inscrire à votre newsletter…

    Avec la Brigade nous avons fait le choix d’utiliser le logo blanc qui représente les 10 membres de la brigade. Pour Instagram nous avons décidé de lui apporter une touche de couleur en arrière-plan.

    La différence entre les deux versions : 

    2- Quel est le feed choisi par la Brigade du Web ?

    Pour l’ensemble des réseaux sociaux nous avons organisé des workshop afin de partager nos expertises sur ces différents canaux et définir notre stratégie.

    Pour avoir une identité forte et un feed bien construit nous sommes partis de la charte graphique de la Brigade du Web, avec les trois couleurs présentes dans le logo, le rouge et les nuances de gris.

    Nous avons dû tenir compte de plusieurs facteurs :

    • Le style de feed que l’on souhaite obtenir, qui plait à l’ensemble du collectif
    • Les formats que nous souhaitions publier en fonction de nos contenus et nos actualités (visuels, photos, carrousel, vidéos…),
    • Le temps que nous avions à y consacrer, car certains formats peuvent être très chronophages et nécessitent beaucoup de création,
    • Et bien sûr le lien entre le style et le fond.

    Respectant tous ces critères nous sommes restés sur des lignes horizontales en variant les contenus. Avant la validation, nous avons fait une simulation de ce que pourrait être le feed de La Brigade Du Web.

    Pour lancer notre compte, une présentation de chacun des membres s’impose, puis enchainer par du partage de contenu.

    Pour construire ce feed il a fallu évidemment réaliser tous les templates, réfléchir à l’ordre des publications, jouer entre les photos et harmoniser le tout. Plusieurs tests ont été réalisés, nous sommes restés sur ce choix.

    3- Créer une story pas à pas

    Les stories sont des format engageants – Dans l’exemple joint, il s’agit de promouvoir le webinar avec notre partenaire LiveE  » Making off d’un webinar « 

    Evidemment,  nous avons utilisé les codes graphiques de l’événement, ce qui permet d’avoir un fil conducteur sur tous les médias sociaux : Twitter, linkedin et instagram.

    Puis réfléchir au scénario et au parcours de votre utilisateur.

    Story 1 : la première story étant la plus regardée, elle n’est pas à négliger, on doit y retrouver les éléments clés de l’événements :

    • Intervenants
    • Sujet
    • Date et heure
    • J’ai ajouté un sticker sondage pour demander l’avis à la communauté, pour les pousser à interagir, ça aide également à la visibilité de la story.

    Story 2 : Interaction face-cam avec les utilisateurs pour parler de l’événement. Même si nous sommes en BtoB, n’oublions pas que nous sommes sur Instagram, donc ça humanise, apporte un lien de proximité et plus d’authenticité.

    Bin sûr, il faut conserver les  codes graphiques pour l’esthétisme et ajouter au format texte les éléments qui seront abordés lors de l’événement pour les utilisateurs qui lisent la story sans le son.

    Story 3 Pour finir, ne pas oublier d’intégrer le sticker compte à rebours, très utilisé pour annoncer et rappeler un événement.
    Lorsque l’utilisateur découvre la story, il peut activer le rappel du compte à rebours, et le partager avec sa communauté dans ses stories sans pour autant avoir été mentionné.

    4- Les filtres et les applis incontournables

    Pour commencer, le mieux est la simplicité. Utilisez les options créatives proposées par la plateforme grâce à eux vous pouvez déjà crée des stories très créatives. Vous pouvez également vous préparer quelques templates prête à l’emploi.

    Si toutefois vous ne trouvez pas l’inspiration, il existe des applications qui peuvent vous aider.

    Voici une liste non exhaustive :

    Les outils natifs à Instagram

    • Boomerang
    • Hyperlapse
    • Layout

    Les applications tierces

    • Canva
    • Crello
    • Mojo
    • Storyart
    • Unfold

    Instagram : un média social qui monte !

    Instagram comptabilise en 2019 plus d’1 milliard d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde.
    17 millions de Français sont chaque mois sur Instagram, c’est 3 millions de plus qu’il y a un an, soit 31%  des internautes, et 25% de la population totale. 7,5 millions chaque jours! (source Techcrunch )

    En résumé : Instagram n’est plus réservé au BtoC, désormais de plus en plus d’entreprises utilisent cette plateforme, en particulier les stories pour créer un lien de proximité avec leurs clients et prospects, partager les coulisses de leur entreprise et proposer un contenu adapté à la plateforme. Pour La Brigade Du Web, Instagram est un levier pour renforcer la complicité et la proximité avec nos communautés, en partageant les coulisses des événements auxquels nous participons.