Catégorie : Digital marketing

  • #SaveTheDate- SPECIAL WEBINARS – Semaine du 30 mars au 3 avril – LES 3 JOURS DU MARKETING DIGITAL – Construire une stratégie d’influence efficace -Créez des emails efficaces et générez plus de clients – Post Covid-19 : Adopter la personnalisation marketing pour booster ses ventes …

    SEMAINE DU 30 MARS AU 3 AVRIL

    MARDI 31 MARS 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinars-les-3-jours-du-marketing-digital/?instance_id=4870

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/?instance_id=4801

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-des-emails-efficaces-et-generez-plus-de-clients-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4847

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-urgence-face-au-covid-19-pourquoi-et-comment-proteger-votre-organisation-des-cyberattaques-webikeo/?instance_id=4834

    MERCREDI 1er AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-webinar-designthinking-comment-transformer-les-idees-et-projets-en-actions-reelles-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4849

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-post-covid-19-adopter-la-personnalisation-marketing-pour-booster-ses-ventes-by-hubinstitute/?instance_id=4861

    JEUDI 2AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-construire-une-strategie-dinfluence-efficace-by-la-brigade-du-web/?instance_id=4871

     

  • #MARKETING #SaveTheDate #Webinars Mars 2020

    #Marketing
    Tous les webinars en mars à ne pas manquer

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-des-emails-efficaces-et-generez-plus-de-clients-by-neocamino-reussir-en-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/

  • Et si le papier devenait l’avenir du marketing digital…

    Print et digital le duo gagnant des stratégies B2B

    Pour vous, Google est sans aucun doute l’incarnation de l’Entreprise Digitale par excellence, non ?
    Et pourtant ! Le saviez-vous ? Chaque nouveau créateur d’entreprise reçoit non pas un mail mais bel et bien un courrier postal de la part de la firme Google.
    Une opportunité de le féliciter certes, mais surtout de lui faire découvrir les services Adwords, assorti d’un bon de réduction de 50 € pour les tester. Une manière pour Google d’intégrer le succès des techniques classiques à sa stratégie d’acquisition.

    Avec une intensité émotionnelle mesurée deux fois plus forte pour le courrier adressé face à l’email, l’émotion si chère aux publicitaires et aux marketeurs s’affirme comme un atout majeur.

    Comment allier le print et l’Inbound Marketing ou l’ABM (Account- Based Marketing)  Comment cibler avec le bon timing ?
    Quand utiliser le print dans une stratégie hybride?

    Et si le papier devenait l’avenir du marketing digital…

    La Poste et Winbound ont réalisé le livre blanc du Print et de l’Inbound Marketing :

  • Punchlines et temps forts de la Journée Nationale des Etudes organisée par l’ADETEM

    La Data, les clés pour mieux cibler les consommateurs

    Identification du consommateur, ambivalence, vision holistique, hypnomarketing… Comment aborder ses nouvelles caractéristiques au regard de la data ?
    Comment anticiper et prédire les comportements des consommateurs ? Que fallait il retenir de La Journée Nationale des Etudes qui a eu lieu le Mardi 4 février au siège du groupe la Poste Paris 15.

    1. Qui est ce consommateur qu’on a du mal à cerner  ?

    Premier intervenant Joaquim BRETCHA BOIX
    Président d’ESOMAR qui donne son avis sur la gestion des données et ses différentes contradictions d’extraction :

    « On se cache derrière le digital plus que dans le monde physique car cela est plus facile »

    « Souvent on pense que la technologie est la finalité et non le moyen »

    « Ce marché a besoin de poser les bonnes questions, et de trouver les bonnes réponses. L’exemple type avec le scandale Cambridge Analytica »

    Global Advertising & Marketing Potential-ESOMAR
    La part de confiance du consommateurs envers ces différentes entreprises .

    « Ce sont les techniciens, les créateurs d’outils de collectes qui se sont rendus compte qu’ils collectaient beaucoup de données pour rien. Trop de données tue la donnée  »

    « La technologie n’est pas neutre. Nous sommes dans l’obligation de mettre la barre haute en ce qui concerne l’éthique dans l’industrie des études »

    « Aujourd’hui le qualitatif est plus important que jamais »

    « Le langage est une traduction des mots mais pas de la culture, on a besoin d’un traducteur pour faire le lien entre les deux »

    Le « Digital Effect » dans l’industrie des études selon ESOMAR

    2. Comment garder une connaissance éclairée d’un individu multi facettes et changeant ?


    Lucie FROMENTE-CLAQUIN
    ,
    Strategy and Insights manager.
    « Exit le consommateur, consacrons nous sur l’individu »

     

    Hakim ZEMNI Managing Partner et Managing Director Paris du Groupe Insites Consulting nous exprime la complexité d’identifier le comportement d’un consommateur.

    « Très difficile de lire le comportement d’un consommateur, son domaine d’activités peut changer par exemple : une femme peut avoir plusieurs fonctions: mére, femme de ménage, salariée, influenceuse… »

     

    Françoise FASSIN Chief Strategy Officer d’INITIATIVE,
    Sonia REQUILLART Major Account Director de SYNOMIA

    « Le Consummer Board à permis de faire rentrer le consommateur au cœur de l’entreprise »


    Tiphaine Chigot
    , Project Manager de RESPONDI
    Tout sur les données passives 

    En parallèle de procédés actifs de collecte de données à travers lesquels les individus  donnent un feedback, Respondi mise sur les collectes de données dites passives. Il s’agit de comprendre les comportements sans poser de questions (cookies). Les données sont   récoltées et analysées de façon totalement anonyme. Mais il est toujours possible de combiner ces données avec du déclaratif.

    « Qu’est ce qu’une mesure passive ? La Mesure passive c’est le comment, la communauté en ligne c’est le pourquoi »

    « Pour ce qui est de la donnée passive elle est liée au mode de navigation. Exemple avec YouTube, la donnée passive est moins pertinente car on recherche une information précise à l’inverse d’Instagram.

    Statistique de visites des différents réseaux sociaux. Source : RESPONDI

    3. Que gagne-t-on à avoir une vision plus holistique du consommateur ?

    Sylvain FLENDER, Anthropologue et Hypnologie
    Technique différente, l’hypnomarketing puise dans l’inconscient, une analyse des motivations d’achat en particulier l’achat d’impulsion.

    « L’hypnomarketing est une plongée encore plus profonde dans le champ de l’intime »

    « L’hypnomarketing est l’étape ultime de l’immersion dans l’expérience client en deçà de sa conscience »

    Il existe 4 techniques en hypnoses flash :
    «Dessin automatique -régression associé par point d”Affectif – Opposition des partis – Depersonification -Hallucinations – Extraction de l’inconscient »

    La vision Holistique selon Jean-Emmanuel Cortade de la Saussay, Fondateur STORYMIND

    « La vision Holistique est capitale pour étudier les affinités entre un contexte, un support et un contenu »

    « L’écart entre le Dire et le Faire a augmenté. Le déclaratif n »est plus la voix royale d’accès au réel, mais parfois un écran pour se valoriser ou se cacher.»

    Denis GUIOT Professeur de Marketing à Paris DAUPHINE

    « Les problématiques environnementales n’attirent pas : -25% a -30% d’audience »

    Eloïse SENGES Chercheuse en Marketing à Paris DAUPHINE

    4. Comment être plus prédictif sur le consommateur de demain pour mieux anticiper ses comportements ?

     

    Ilhem MEGHALSI Chargée de performance décisionnelle média-pub
    FDJ

    « La collecte de la donnée est une des missions des marketeurs, c’est un outil de travail »

    Cyrille PERTUISOT Directeur Marketing, BIP&GO

    « La dimension humaine est importante dans les projets écononométrique»

    5. Comment rendre l’information plus intelligible ?

    Ingemar SVENSSON Senior advisor, COMINTELLI

    « Le social listening est bien mais pas suffisant »

    Comprendre le consommateur devient de plus en plus complexe

     

    Alain BEAUVIEUX Membre du GFII

    « Moins de 36 % des gens font confiance aux médias français »

    « 73 % des Français pensent qu’ils pourraient être manipulés par l’information»

    « La donnée est une information à valeur ajoutée »

    Sylvie Sage, Directrice département Deloitte

    « On a trop d’informations ! Il faut quelque fois pré-macher pour pouvoir l’analyser »

    « Il ne suffit plus de donner de l’analyse, ensuite il faut la développer »

    Maryse MOUGIN Directrice de l’Expérience Client
    Branche Services Courrier Colis Groupe LA POSTE

    « Un donnée client tombe très vite en obsolescence »
    « Dans la data , la vrai question est : qu’est ce que l’on cherche?»

    Propos recueillis par Tanguy Meshaka, stagiaire chez MyDigitalweek et étudiant en Ecole de commerce et Etienne Waller, stagiaire chez MyDigitalweek et étudiant en Ecole de commerce.

  • Comment les équipes Marketing et Sales peuvent unir leurs forces pour un meilleur alignement ?

    Marketing/Sales : une alliance naturelle ?

    Le CMIT (le Club des Marketeurs In Tech) présente dans cette infographie, en partenariat avec Nomination et ISM : Comment les équipes Maketing et Sales peuvent unir leurs forces pour un meilleur alignement ?

    Seules 8% des entreprises en 2019 (vs 20 % en 2018) estiment que leurs services Marketing et Commercial sont « alignés ».

    « Cette nouvelle édition du baromètre de l’alignement sales et marketing démontre que la volonté d’être alignés est bien affichée et voulue mais encore difficile à mettre en place; il y a encore beaucoup de chemin à faire. Qui plus est, on observe une complexité pour définir clairement cet alignement avec de multiples indicateurs et objectifs. Au-delà des KPI, une vision commune est nécessaire. » commente Sandrine Avenier, Directrice Marketing et administratrice du CMIT.

    « La part des entreprises alignées passe de 20 % en 2018 à 8 % cette année. Serait-ce un signe de la monté en complexité du sujet ? En effet aligner Sales et Marketing est une nécessité largement communiquée par la plupart des acteurs de l’IT. Mais malgré la volonté et les actions mises en place, l’étude souligne le chemin qu’il reste à parcourir. » explique Benoît Marcellin, Directeur marketing et DGA de Nomination

    « L’alignement sales-marketing ou smarketing est une préoccupation business présente dans toutes les entreprises. Si des efforts conséquents de dynamique ont été faits ces dernières années, impulsés notamment par des managers de plus en plus alertes sur la nécessité de faire collaborer leurs équipes, reste encore à partager les objectifs et KPIs pour gagner en performance. C’est justement au carrefour de ces deux fonctions, que la formation prend tout son sens, afin de préserver cette coopération et surtout de la faire grandir ! » selon Camille Rouaud, Responsable Marketing, Abilways

    Les enjeux majeurs auxquels font face les 2 directions sont :

    Pour 71 % des Sales Marketing, il s’agit d’identifier et engager les prospects/clients. Et pour 62 % l’enjeu est d’atteindre ses objectifs. La principale attente des commerciaux envers le service Marketing est de générer du lead de qualité.

    Alors pourquoi ça bloque ?

    • 70 % des équipes Marketing/Salespensent qu’elles ne partagent pas les mêmes objectifs stratégiques
    • 35 % des Marketing/Salesrapportent qu’il n’y a pas de dirigeant commun aux deux équipes
    • 75 % des Marketing/Sales ont bien conscience que les KPIs différent selon les deux directions

    Un travail d’amélioration conjoint : les actions mises en place pour améliorer l’alignement Marketing-Sales

    Marketing

    • 59 % des marketeurs pensent qu’il faut un partage des informations marché
    • 52 % des marketeurs estiment qu’il faut un plan d’action annuel
    • 56 % des marketeurs souhaitent l’adoption des objectifs communs

    Sales

    • 50 % des commerciaux considèrent qu’il faut faire remonter des informations quand une affaire est gagnée grâce aux actions marketing
    • 44 % des commerciaux indiquent qu’il faut intégrer des KPIs marketing dans les objectifs commerciaux

    Les clés du succès sont :

    1 La capacité du marketing à imposer des objectifs communs aux équipes commerciales

    2 Le fait d’avoir un marketing centré sur la performance commerciale : 79 % des entreprises souhaitent une augmentation des actions de lead gen

    Malgré une ambition affichée de basculer vers un marketing One-to-One, seuls 41% des marketeurs déploient une stratégie Account Based Marketing (uniquement dans les grandes entreprises).

    Le premier défi du service marketing 54 % est l’accès aux donnés qualifiées.

    Le social selling : le médiateur par excellence ?

    72 % des décideurs ont une volonté de structurer et développer leur approche business des réseaux sociaux.

    Palmarès des réseaux sociaux pour les usages B-to-B, les canaux les plus appréciés étant

    • LinkedIn 90 %
    • Twitter 46 %
    • Facebook 32 %

    18 % des organisations se considèrent matures sur le sujet du social selling (vs 28 % en 2018).

  • La parole du consommateur a t-elle encore de la valeur ?

    Vrais faux avis Faux vrais avis

    Aujourd’hui, les avis sur internet occupent une place centrale dans la décision finale d’achat pour un consommateur, à une époque où l’image de marque peut basculer en quelques tweets. Il est possible d’acheter en deux clics  un commentaire sur le Net. Qui peut-on croire ?  Lors de l’événement organisé par l’Adetem ce mercredi 22 janvier 2020 le débat est lancé sur les vrais-faux avis avec : Thierry Spencer, Directeur associé Académie du Service. François Laurent, Co-président de l’Adetem, Philippe Rondeau, Responsable Marketing Sodebo, Jean-Marie David, Responsable Support Digital Client chez Allianz, Gérard Haas, avocat dans le domaine des nouvelles technologies du numérique 

     » Sur 1500 avis, 1450 n’ont aucun intérêts et quelques-uns avec des informations intéressantes un peu plus qualifiées qu’on va utiliser «  Philippe Rondeau, Responsable Marketing Sodebo

    Comment effectuer un bon tri?

    Les pages web des entreprises, les réseaux sociaux, les différents comparateurs ont tous un point commun : celui d’être inondé de commentaires, le but étant pour les entreprises de mettre en avant les bons commentaires pour donner envie aux prospects et aux consommateurs d’acheter.


     » Les clients mécontents viennent spontanément réclamer, les clients heureux vivent cachés « 
    Jean-Marie David, Responsable Support Digital Client chez                              Allianz.

    Mais les entreprises partagent le même constat : il faut capitaliser sur les clients satisfaits et les mettre en avant pour ainsi compenser les avis négatifs. Ces derniers peuvent être divisés en deux catégories : les avis des détracteurs ou des groupes de lobbyistes qui sont inintéressants pour les entreprises et les avis de mécontentements qui sont pertinents lorsque ils sont détaillés et qu’ils permettent aux équipes de communication de remonter l’information au sein de l’entreprise ou simplement de les convaincre et les rallier à leur cause.

    Comment reconnaître un vrai avis d’un faux avis ?


     » Le tarif est de 19 euros par avis […] Google 5 étoiles avec commentaires sur acheter des Avis.com  » François                          Laurent,
    Co-président de l’Adetem.

     

    8 sur 10, c’est le pourcentage de Français qui estiment qu’il est difficile de distinguer un vrai avis d’un faux avis. En France, les professions les plus touchées sont celles de la restauration, de la coiffure et de l’automobile. Il est, en effet, très difficile de faire le distinguo et ce sont souvent des personnes travaillant dans les métiers de la communication, et du digital qui y arrivent. « Ces personnes voient défiler des milliers de commentaires par jour et se sont donc familiarisés avec certains pseudos qui reviennent avec insistance » comme nous l’explique Jean-Marie David, responsable Support Digital Client pour l’entreprise Allianz et qui est en charge d’une équipe de six Community Manager. De la même façon, un client qui passe du temps à rédiger des avis sur ce qu’il consomme, lui-même lit les commentaires des autres utilisateurs et se rend compte de certains excès. S’il voit un commentaire élogieux d’une chambre d’hôtel sur la page d’un comparateur alors que la note de l’hôtel est très faible, il est en droit d’avoir des doutes.

    Et le droit dans tout ca ?

    « Totodu45 » derrière son ordinateur n’est pas tout à fait à l’abri, puisque les faux avis qu’ils soient positifs ou négatifs, peuvent être punis. Voici deux exemples concrets d’application de la loi en France et en Europe :


    « La liberté d’expression, c’est pouvoir tout dire même ce qui dérange et donc naturellement celui de critiquer.  »
    Maitre Haas,
    avocat dans le domaine des nouvelles technologies du numérique

    « En France, il y a plusieurs manière d’obtenir réparation suite à des avis négatifs sur les professionnels,  soit  les propos sont diffamatoires et il faut engager une procédure dans les trois mois qui suivent, sinon il y a prescription; soit il s’agit de propos dénigrants » dixit Maitre Haas. Par ailleurs, la loi protège également le consommateur en obligeant les professionnels  à  donner des informations loyales, claires et transparentes sur les modalités de traitements des avis en ligne qu’ils réutilisent (art L111-7-2 CC).

    Des solutions pour se prémunir de ça ?

    Certaines entreprises certifient l’authenticité des avis par des sites spécialisés comme eKomi pour Allianz ou d’autres comme l’entreprise Sodebo représentée à la conférence par Monsieur Philippe Rondeau. Ces dernières entretiennent des partenariats avec des entreprises censées être neutres comme pour le site Mon avis le rend gratuit qui pour un commentaire laissé, récompense le consommateur par un bon d’achat sur les produits. Cela permet d’avoir une certaine légitimité lorsque ces entreprises sont attaquées par des commentaires de détracteurs ou tout simplement pour répondre à des mécontentements. Il existe également des normes comme ISO 20488, dont Thierry Spencer,  est à l’origine et auxquelles les entreprises adhérent, promettant le respect des différentes directives, comme l’interdiction de modifier le commentaire d’un consommateur ou le droit d’exiger la preuve d’achat pour des consommateurs mécontent d’un produit.

     » Amazon, Google et Tripadvisor n’ont toujours pas adhéré à cette norme qui nuirait à leur business […] car la norme à un certain nombre d’exigences aussi bien pour les professionnels que pour les clients «  Thierry Spencer, Directeur associé Académie du Service. 

    Les User Generated Content (les avis) qu’ils soient bons ou mauvais sont devenus des outils majeurs de communication pour une entreprise, surtout à une époque où la numérisation est à son apogée. Les avis sur les réseaux, c’est un peu comme une mine d’or pour les marketeurs, caché sous un tas d’avis qui n’ont pas de valeur, se cache la pépite sur laquelle ils vont capitaliser pour évoluer. L’anonymat qui prévaut sur ces mêmes réseaux et qui permet de débrider la parole des internautes, rend leur tâche ardue !

    Propos recueillis par Tanguy Meshaka, étudiant en école de commerce et en stage chez Mydigitalweek 

     

  • Avalanche d’événements le 30 janvier 2020

    Tous les événements pour comprendre les tendances Sociétés – Marketing – Retail et Innovations

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-maddy-keynote-mutation-by-maddyness/?instance_id=4606

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-paris-images-digital-summit-by-centre-des-arts/?instance_id=4625

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-big-bang-du-ecommerce-by-ebrand-commerce/?instance_id=4651

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-techforgood-the-world-expo-of-solutions-for-the-planet-by-changenow/?instance_id=4631

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-rewind-to-the-future-by-the-coding-machine/?instance_id=4663

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-booster-votre-relation-client-par-le-marketing-digital-by-afrc/?instance_id=4632

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-utiliser-la-social-data-pour-une-strategie-dinfluence-efficace-les-experts-du-web/?instance_id=4561

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelle-strategie-de-marque-mettre-en-place-by-ebg/?instance_id=4627

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-influenceurs-et-les-marques-by-reech/?instance_id=4664

  • Quels changements pour le service client en 2020 ?

    Quels changements pour le service client en 2020 ?

    (suite…)

  • Les 5 leviers majeurs qui marcheront dans le marketing et la communication digitale dans le BtoB en 2020

    LES 5 LEVIERS DE 2020

    Priorité aux persona, intentions, contact direct, influence, Puissance de marque, voici les points clé qu’il faut retenir de cette conférence dans le marketing BtoB. L’Adetem n’a pas fait les choses à moitié ce jeudi 16 janvier et c’est muni de deux experts en la matière : Marie-Pierre PICARD, directrice communication pour le groupe ABB et France Martial DELPUECH directeur marketing et communication de l’entreprise HubOne, voici leurs 5 leviers majeurs qui marcheront en 2020, et on va vous les présenter !

    De gauche à droite : Laurent Olivier, Directeur Associé de Aressy. Elie Liberman, Consultant marketing / Professeur au CNAM / Adetem. Martial Delpuech, Directeur Marketing / Communication Digital

    1. Donner la priorité aux persona

    Considéré comme plus utilisé dans le BtoC que le BtoB, le Persona fait partie des premières étapes de l’étude marketing et permet de se mettre dans la tête d’un possible consommateur doté d’attributs et de caractéristiques sociales et psychologiques représentant un groupe cible. Il est certains qu’il est plus aisé d’imaginer le comportement d’un humain que d’une entité telle qu’une entreprise. Cependant les entreprises gagneraient à donner la priorité aux persona dans leurs études et notamment à éviter l’écueil du large ciblage jugé trop générique pour à la place opter pour un plus petit ciblage, permettant à l’entreprise de mettre l’accent sur la personnalisation du contenu.

    2. Activez en fonction des intentions

    Il est important pour les entreprises de produire du contenu, encore faut-il qu’il soit pertinent et diffusé au bon moment, ce qui n’est pas une tâche aisée. En 2020, il est important de prendre conscience que la croissance ne réside pas seulement dans la prospection, mais également dans la fidélisation du client ainsi dissocier le contenu entre les deux permet d’éviter de se tromper de cible.

    3. Ne pas avoir peur du contact direct 

    Après avoir diffusé ce contenu sur les canaux de communication, le contact client est primordial pour pouvoir toucher son interlocuteur, finis les podcasts, newsletters, il faut aller au contact direct. Les salons pour le prospect où les workshops pour les clients déjà intégrés sont des outils pour les entreprises. Hubone l’entreprise que représente Martial DELPUECH a créer la Hubone digital days, un événement regroupant des collaborateurs, mais aussi des personnes de l’extérieur dans des ateliers workshops et favorisant ainsi le partage.

    4. Jouer sur l’influence

    La création d’une communauté autour d’une entreprise est quelque chose de bénéfique pour toutes les parties, une interactivité se créée automatiquement entre les différents clients et l’entreprise en tire profit. C’est en tous cas ce que nous témoigne Marie-Pierre PICARD, qui grâce à Facebook peut interconnecter des artisans qui sont en nombre sur ce réseau et les reliés à son entreprise.

    Selon une étude faite sur 3049 personnes travaillant dans le monde du BtoB, on constate que près de 80 pourcents utilisent le réseau social LinkedIn. L’interactivité est également nettement plus présente sur LinkedIn que sur les autres réseaux, mais ne dépasse pas celle qui existe déjà dans les réseaux sociaux internes à l’entreprise où la parole est moins bridée.

    5. Appuyer sur la puissance de votre marque

    Plus la marque est forte, plus elle est puissante sur les réseaux. Cependant, comme le dit Martial DELPUECH, il ne suffit pas d’avoir une marque forte, il faut qu’elle soit forte dans le marché qu’elle veut cibler et cela passe par l’omniprésence de l’entreprise sur les différents canaux de communication et la multiplication de contenus. La création de partenariats entre réseaux sociaux et entreprises est un booste pour les entreprises qui peuvent voir leurs communautés augmenter très rapidement, l’avantage étant que lorsque le partenariat prend fin, les nouveaux membres de la communauté ont aucune raison de s’en aller. Plus la marque est forte, plus elle obtiendra des partenariats attractifs avec d’importants réseaux sociaux.

    La très grande visibilité qu’acquièrent les entreprises sur les réseaux fait de la veille concurrentielle un objectif majeur pour les acteurs ainsi 75 pourcents des personnes interrogés admettent en faire. Les seconds objectifs sont orientés sur les entreprises elles-mêmes qui veulent augmenter leur notoriété ainsi que leur image de marque, les posts sont scrutés, relayés, la moindre erreur de communication peut avoir de grosses conséquences pour l’entreprise qui peut perdre beaucoup et en premier lieu son image.

    Ces 5 leviers n’ont pas été choisis par hasard, ils existent déjà dans le monde du marketing BtoB, le travail de l’Adetem et de ses différents sondages ainsi que les témoignages de ces deux figures, nous a permis d’identifier comment mieux les assimilés et les utilisés pour pouvoir en tirer un bénéfice maximal et se démarquer des autres. Il ne reste plus qu’a les appliqués dans votre entreprise !