Catégorie : Digital marketing

  • Transformation, fidélisation, data privacy, avis clients… les grandes tendances de la relation client en 2021

    Les 6 tendances 2021 de la relation client

    Avec la crise sanitaire mondiale, les entreprises ont dû se réinventer, notamment en accélérant leur transformation digitale. Si le numérique est désormais bien ancré dans le quotidien des consommateurs, ces derniers sont aussi plus avertis sur leurs droits et l’utilisation faite de leurs données. C’est dans ce contexte qu’imagino, la customer data platform qui permet aux entreprises de donner du sens à leurs données client et de les rendre compréhensibles et accessibles aux départements marketing, prépare l’avenir en présentant les 6 grandes tendances de la relation client 2021.

    1) L’accélération de la mue digitale

    L’importance et l’urgence de se digitaliser pour les entreprises n’est plus à démontrer. Cependant, elles n’ont pas encore toutes intégré cette dimension digitale dans leur stratégie. Faute de temps ou encore de moyens, avec la crise que nous traversons, elles n’ont désormais plus le choix. Si les entreprises ont dû trouver des solutions rapides pour continuer à vendre leurs produits et services, il est certain que ces nouvelles pratiques se perpétueront et se renforceront à l’avenir. 2021 marquera encore une nouvelle étape dans la transformation digitale des entreprises.

    2) Le recentrage des marques sur leurs clients existants

    Après des mois de confinement, de nombreux consommateurs ont pris de nouvelles habitudes, les postes de dépenses ont parfois radicalement changés. En 2021, les marques devront reconquérir leurs propres clients, leur donner à nouveau envie de consommer leurs produits et services grâce à la mise en place de nouveaux programmes qui leur seront dédiés. Les investissements vont se porter vers des programmes et des nouveaux outils de fidélisation tout particulièrement dans les domaines très touchés lors de la crise sanitaire comme les loisirs, le tourisme ou encore la culture. Une logique de rentabilité immédiate va dominer et il est beaucoup moins couteux d’adresser un message commercial à un client existant que de toucher et convaincre un prospect.

    3) Une prise de conscience des consommateurs : fin de la donnée « third party » !

    Les consommateurs sont de plus en plus avertis sur ce qui concerne l’exploitation de leurs données personnelles et c’est une très bonne chose. La législation s’est aussi emparée du sujet depuis plusieurs années. Aujourd’hui, le règlement européen GDPR sur les données personnelles vient affirmer et uniformiser le droit européen sur le sujet. A ce titre, les données « third party » (données de ciblage publicitaire ou marketing Internet qui sont fournies à l’annonceur par une société tierce autre que l’éditeur utilisé comme site support pour une campagne) sont en fin de vie. 2021 connaitra un retour en force de la donnée « first party », les données que la marque collecte pour son compte et possède en propre. Afin d’améliorer encore la collecte de ces données « first party », les sites internet des marques obligeront de plus en plus leurs clients et prospects à s’identifier pour accéder aux services ou produits proposés.

    4) Vers un rapatriement des données européennes hébergées aux US

    Avec l’annulation du Safe Harbor en 2015 et la décision de 2020 de mettre fin au Privacy Shield, la Cour de justice de l’Union Européenne met un coup d’arrêt définitif aux transferts de données personnelles vers les États-Unis, qu’elle juge insuffisamment encadrés. Cette décision oblige désormais les entreprises à revoir rapidement leurs pratiques et bien choisir leurs fournisseurs. Même si un temps de latence est toujours observé pour la mise en place effective de ce type de mesure, 2021 marquera le rapatriement de l’hébergement de nombreuses données client des Etats Unis vers l’Europe. La fin de la récréation va être sifflée pour les données baladeuses !

    5) S’appuyer toujours plus sur les « feedbacks » clients

    L’amélioration de l’expérience et de la satisfaction client passe par la prise en compte de la voix du client, par le déploiement d’outils marketing qui facilitent la collecte et l’analyse des avis et retours clients, afin d’améliorer encore l’expérience proposée par les marques. 2021 sera une année cruciale pour beaucoup de secteurs qui ont essuyé un retard de ventes en 2020 à cause de la crise que nous connaissons tous. Les entreprises vont aller un cran plus loin dans les « feedbacks » clients et ne se contenteront plus uniquement du recueil des informations. Le traitement des informations et le retour fait au client sera de plus en plus personnalisé, avec la création de programmes relationnels dédiés. 2021 sera l’année de la prise en compte industrielle de la « voix du client ».

    6) Le marketing en temps réel

    Dans un monde de plus en plus concurrentiel où l’offre dépasse la demande, notamment sur Internet, et où les consommateurs attendent toujours plus de réactivité, les entreprises ont besoin de se démarquer. D’après une étude Mckinsey, en 2018, 75 % des acheteurs en ligne s’attendent à ce qu’on réponde à leur question dans les 5 minutes ! Les consommateurs sont de plus en plus impatients et considèrent les délais d’attente comme une source majeure de frustration, tout particulièrement dans le secteur de la distribution. Tout cela, les marques l’ont bien compris et la tendance 2021, sera pour les entreprises qui ne le sont pas encore, de s’équiper des bons outils en intégrant le temps réel à leur stratégie de contenu, en améliorant les fonctionnalités omnicanales, en repoussant toujours plus les limites de la personnalisation et pourquoi pas en investissant dans l’IA. Le marketing glisse inexorablement vers le temps réel sous l’impulsion des clients !

    2021 sera une année déterminante pour les marques dans leur capacité à s’adapter aux nouveaux comportements des consommateurs et à prendre définitivement le virage du digital. Avoir une plateforme e-commerce attrayante ne sera plus suffisant, les nouveaux consommateurs souvent adeptes des nouvelles technologies veulent communiquer différemment avec les marques : plus rapidement et plus facilement, de n’importe où et à n’importe quel moment.

     

  • Etude Socialbakers : Tendances sur les réseaux sociaux au troisième trimestre

    Tendances sur les réseaux sociaux au troisième trimestre : Préparez-vous pour la nouvelle normalité

    Par Damien Landesmann, Vice-président EMEA chez Socialbakers.

    Bien que les dépenses publicitaires attribuées aux réseaux sociaux et le CPC aient retrouvé des niveaux pré-pandémiques au troisième trimestre, on constate un changement monumental dans les comportements des utilisateurs. Cela veut dire que les spécialistes en marketing digital ont des devoirs à faire pour rattraper leur retard.

    Les trois premiers trimestres de 2020 ont été les plus agités pour les spécialistes en marketing digital. La pandémie de coronavirus a eu un impact énorme sur les utilisateurs de réseaux sociaux et sur les marques cherchant à attirer leur attention. La bonne nouvelle, c’est que nous avons assisté à des évolutions remarquables au cours du troisième trimestre qui montre un sentiment nouveau de normalité, de stabilité et de redressement.

    La première et la plus prometteuse de ces évolutions est l’explosion des dépenses publicitaires sur les réseaux sociaux. Au niveau mondial, les dépenses publicitaires sur les réseaux sociaux ont augmenté de plus de 56 % au troisième trimestre 2020, retrouvant les niveaux d’avant la pandémie. Cette hausse montre que les marques ont à nouveau une bonne confiance en l’efficacité des canaux numériques, et beaucoup d’entre elles doublent désormais leurs investissements dans les contenus publicitaires en ligne.

    Dans le même temps, le coût par clic (CPC) mondial a également connu une forte hausse au troisième trimestre, atteignant sa position la plus élevée depuis 2019. Les possibilités de profiter des rabais sur le CPC faisant suite à la première vague de la pandémie ont pratiquement disparu. Les spécialistes en marketing digital ne se réjouissent peut-être pas de ces coûts plus élevés, mais c’est un signe positif sur le long terme. La correction des coûts du CPC dans son ensemble indique un retour à la stabilité.

    Toutefois, bien que les dépenses publicitaires et le CPC aient pu rebondir, dans d’autres domaines, une toute nouvelle normalité se dessine. Comme on pouvait s’y attendre lors d’une pandémie, le comportement des utilisateurs a connu des changements spectaculaires au cours des trois derniers trimestres. Par exemple, la mobilisation en ligne avec les médias et les ONG (organisations non gouvernementales) a plus que doublé. La popularité des vidéos à longue et très longue durée monte également en flèche.

    Examinons les derniers indicateurs et données tendancielles de plus près.

    Publicité mondiale sur les réseaux sociaux

    Au troisième trimestre 2020, les dépenses publicitaires mondiales en matière de réseaux sociaux ont presque doublé par rapport au point le plus bas de la pandémie, fin mars. La reprise la plus importante a eu lieu en Amérique du Nord (+ 61,7 %), en Amérique centrale (+ 55,6 %) et en

    Europe occidentale (+ 50,4 %). Dans l’ensemble des secteurs, les dépenses moyennes ont augmenté de 38,9 %, les plus fortes hausses ayant été enregistrées dans les secteurs des produits alimentaires de grande consommation (+ 61,3 %), de l’automobile (+ 59,4 %), de la finance (+ 35,3 %) et du commerce électronique (+ 27,5 %). Du point de vue des marques, les dépenses publicitaires ont augmenté de 27,6 % par rapport à la même période en 2019.

    CPC

    À 0,168 $, le CPC mondial du troisième trimestre a atteint son plus haut niveau depuis fin 2019. C’est un bond de 42,4 % depuis la fin du trimestre précédent. L’Amérique latine a connu la plus forte augmentation du CPC, avec une hausse de 42,4 %. L’Europe occidentale et l’Amérique du Nord ont également enregistré un fort rebond du CPC, avec une hausse de 30,8 % et 19,5 %, respectivement. Pour l’ensemble des marques, le CPC a augmenté de 32,1 % pour atteindre 0,140 $ au troisième trimestre. C’est le plus haut niveau atteint depuis décembre 2019.

    Comportement des utilisateurs

    Les utilisateurs de réseaux sociaux ont réadapté leurs habitudes quotidiennes pendant la pandémie, et les chiffres mesurant l’engagement au troisième trimestre nous indiquent comment cela a évolué. Sur Facebook et Instagram, les catégories « médias » et « ONG » étaient des tendances populaires. Les interactions concernant les médias ont augmenté de 103,3 % sur Instagram et de 57,8 % sur Facebook, tandis que les interactions sur les ONG ont augmenté de 112,9 % sur Facebook et de 31,2 % sur Instagram.

    Il y a également eu quelques comportements aberrants et dignes d’intérêt, selon la plateforme utilisée. Par exemple, probablement en raison du confinement et de la distanciation sociale causés par la pandémie, les interactions du secteur du voyage sur Instagram ont diminué de 31,2 %. Alors que dans le même temps, les utilisateurs de Facebook ont généré une augmentation significative de 60,9 % des interactions avec le secteur du voyage.

    Un autre changement est notable, celui du moment de la journée où les gens étaient actifs en ligne. Une analyse des pages Facebook européennes a montré que les utilisateurs passaient plus de temps en ligne le matin. Le nombre de fans en ligne à 5 heures du matin le vendredi a augmenté de 98 % en septembre par rapport à mars, et des augmentations similaires ont été observées chaque jour de la semaine. Ces changements de comportement sont très importants pour les spécialistes du marketing, qui doivent en tenir compte lorsqu’ils planifient des campagnes dans le climat actuel.

    Une tendance sur laquelle de nombreux utilisateurs semblent s’accorder est la préférence pour les vidéos par rapport aux autres formats sur les réseaux sociaux. En fait, au troisième trimestre, plus la durée d’exécution des vidéos était longue, plus la portée et les interactions qu’elles généraient étaient importantes parmi les utilisateurs de Facebook. Les vidéos très longues (plus de 5 minutes) ont été le format le plus performant sur Facebook en termes de portée et d’interactions. Ces vidéos très longues ont gagné 70,4 % de portée en plus que le format de vidéos longues (plus de 65,194 secondes mais moins de 5 minutes) qui se classe en deuxième position.

    Des défis à relever

    Le principal avantage de ces tendances en matière de réseaux sociaux au troisième trimestre est que les spécialistes en marketing digital ont encore des nombreux défis à relever et opportunités à saisir. Bien que les dépenses publicitaires et le CPC se stabilisent, le comportement des utilisateurs en ligne subit un changement monumental. Cela représente donc à la fois un défi et une opportunité. Les marques capables de s’adapter en fonction de l’évolution de l’attention des consommateurs sur les canaux numériques réussiront. Aujourd’hui plus que jamais, la capacité à surveiller, évaluer et améliorer les expériences digitales générera une mobilisation plus importante, les relations les plus fidèles et aura le plus d’impact sur le business.

  • Les webinars à ne pas manquer à partir du 3 Novembre

    MARDI 3 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-accelerer-en-temps-de-crise-le-growth-marketing-by-dixer/?instance_id=5228

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-lutte-contre-la-fraude-actions-de-prevention-et-de-protection-by-cap-digital/?instance_id=5237

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-acceleration-numerique-pensee-unique-ou-imperatif-de-la-transformation-by-visionary/?instance_id=5227

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-perennite-innovation-et-resilience-des-entreprises-leaders-by-les-mardis-de-linnovation/?instance_id=5205

    MERCREDI 4 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-autonomy-2020-by-autonomy/?instance_id=5236

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-seront-les-5-tendances-de-linfluence-en-2021-by-webedia/?instance_id=5242

    JEUDI 5 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-remix-by-viuz-2/?instance_id=5212

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-rakuten-academy-2020-by-rakuten/?instance_id=5226

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-fidelisation-client-les-strategies-pour-renforcer-la-valeur-a-vie-de-vos-clients-by-agence-1789/?instance_id=5229

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-medias-sociaux-transformation-digitale-ce-que-comprend-une-bonne-strategie-social-media-by-hootsuite/?instance_id=5230

    VENDREDI 6 NOVEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-experience-client-b2b-peut-mieux-faire-by-adetem/?instance_id=5233

  • Quand l’analytique amplifie l’intelligence humaine

    Combler le “fossé analytique” en développant l’ingéniosité humaine

     

    Selon Raphaël Savy, Directeur Europe du Sud chez Alteryx

    La transformation numérique a été si rapide durant ces dernières années qu’une « fracture analytique » s’est créée. Alors que certains acteurs, parfaitement intégrés dans le numérique, comme Amazon ou Netflix, prospèrent grâce à l’analyse des données et à l’automatisation des processus analytiques qui leur permettent de prévoir les futures demandes des clients, d’autres en sont encore à essayer d’extraire de la valeur de leurs données.

    Pour aller de l’avant, les organisations doivent adopter une vision stratégique qui sera alimentée et pilotée par l’analyse prédictive. Malheureusement, l’idée reçue selon laquelle il est nécessaire d’utiliser des codes complexes pour construire ces modèles prédictifs les freine souvent.

    Cependant, beaucoup de choses ont changé dans ce domaine.

    L’accessibilité des outils d’analyse prédictive et des modèles de scénarios en libre-service signifie que tout type d’organisation peut aujourd’hui progresser stratégiquement. Nous l’observons d’ailleurs au quotidien : ce sont ceux qui possèdent des capacités analytiques et qui les utilisent qui commencent à se positionner en tant que leaders.

    Toute société ou organisation, quelle que soit leur taille, accumule de grandes quantités d’informations, qui, mal utilisées, peuvent potentiellement jouer le rôle inverse de celui que l’on attend, et de cacher alors des données essentielles à la stratégie de l’entreprise. Leur mauvaise utilisation peut en effet finir par enfouir sous une multitude de données celles qui sont réellement nécessaires à la transformation des entreprises.

    La clé ? Les dirigeants doivent entretenir une culture verticale de la science et de l’analyse des données, du haut vers le bas.

     Identifier, investir, évoluer

    Aujourd’hui, les entreprises françaises ont entamé leur transformation numérique. Cependant, elles restent encore à la traîne en termes de compétitivité par rapport au marché mondial, la faute à des stratégies encore trop floues.

    Ce retard et l’absence de compétences à capitaliser sur la donnée a fait perdre aux entreprises françaises près de 9.8 milliards d’euros[1].

    Afin de combler ce « fossé analytique », la France doit impulser des initiatives concrètes afin de pousser ses entreprises à emboiter le pas, à changer d’organisation et à réévaluer leur mode de fonctionnement en intégrant de plus en plus la donnée et son exploitation dans leurs stratégies globales.

    La première étape de la démocratisation de la donnée et de l’analyse consiste à offrir un accès à une plateforme centralisée, qui transformera l’analyse en atout stratégique. Celle-ci est essentielle pour capitaliser sur les données, car elle permet la création et la consommation d’analyses dans toute l’organisation. Chaque employé sera ainsi en mesure de se poser les bonnes questions pour l’entreprise, et d’obtenir des réponses rapides sans devoir faire appel à des professionnels hautement qualifiés.

    En outre, les plateformes d’analyse partagées sont essentielles pour unifier les données, les processus analytiques et les personnes au sein d’une même organisation. En rendant toutes les données fonctionnelles et les informations pertinentes accessibles de manière transparente (et sécurisée) par les parties concernées de l’organisation, chaque entreprise accélérera de fait sa transformation numérique. 

    Ces systèmes sont déjà à la disposition de ceux qui ont eu la perspicacité de les adopter, mais la prochaine étape consiste à démontrer les prouesses que les données et les analyses peuvent faire pour révolutionner les organisations. La prise de conscience découle des initiatives des gouvernements et des entreprises qui font connaître les avantages des technologies émergentes à la prochaine génération.

     Du pratique à l’essentiel

    Rendre les données et les analyses accessibles à tous, c’est donner les moyens de recueillir des informations essentielles afin de favoriser la transformation des entreprises.
    Les équipes qui comprennent à la fois les enjeux de leur entreprise et ce qu’il faut faire pour obtenir les bonnes informations évoluent avec succès et avec leur temps, en gardant une longueur d’avance sur leurs concurrents.
    Nous assistons aujourd’hui à une vague de systèmes de données plus intelligents et plus accessibles, qui peuvent être déployés par n’importe quelle organisation, sans avoir besoin de qualifications ou de compétences spécialisées. À bien des égards, nous avons de la chance : la courbe d’apprentissage sur les derniers outils professionnels est beaucoup moins abrupte que celle des générations précédentes. Ainsi, la collecte, le traitement et l’analyse des données n’ont jamais été aussi simples, et c’est l’occasion rêvée pour les entreprises d’adopter ce processus et de capitaliser sur leurs employés qui auront plus facilement accès aux informations stratégiques, nécessaires au processus décisionnel.

    Amplifier l’intelligence humaine

    L’automatisation des processus analytiques (APA) est là pour soutenir cette mission ; il s’agit d’une technologie qui se différencie des autres en accélérant le rythme auquel les organisations peuvent prendre des décisions cruciales en se basant sur les données. Grâce à ces plateformes, des méthodes nécessitant auparavant un niveau de compétence élevé peuvent désormais être exécutées par tous les employés, grâce à des modules assistés et « sans code » permettant de construire des modèles facilement et rapidement.

    L’utilisation d’une plateforme comprenant des outils en libre-service et permettant aux employés d’automatiser les processus analytiques, leur permet d’éliminer le travail manuel et donc d’accélérer la résolution des problèmes. Sur cette base, ils peuvent obtenir les informations dont ils ont besoin, et ce de la manière la plus efficace possible. Le personnel peut ainsi aller au-delà du raisonnement humain et utiliser l’analyse prédictive pour exploiter au mieux la donnée afin d’éclairer les décisions. 

    Ainsi, encourager la culture de l’analyse de la donnée implique donc la possibilité de recentrer les activités humaines vers une réflexion stratégique et vers une participation plus active des employés à la résolution des problèmes rencontrés par l’organisation. Si les entreprises ne profitent pas de l’automatisation de l’analytique afin de réorienter leur personnel autour d’une réflexion purement stratégique, il leur sera difficile de franchir la fracture numérique et de rester compétitives, quelles que soient les technologies et les données dont elles disposent.

     

  • Quelles sont les motivations des influenceurs avec les marques ?

    ETUDE HIVENCY : LES MOTIVATIONS DES INFLUENCEURS DERRIÈRE LES COLLABORATIONS AVEC LES MARQUES

    Hivency, plateforme d’influence spécialisée en micro-influence et gestion d’avis consommateurs, dévoile les résultats de son étude réalisée auprès de 3 684 influenceurs internationaux, présents sur sa plateforme. Les réponses obtenues permettent de dresser un portrait détaillé des influenceurs et d’apporter un éclairage nouveau sur leurs intentions et sur leurs attentes vis-à-vis des marques avec lesquelles ils collaborent.

    Passion vs rémunération : l’appétence l’emporte

    Pour 77 % des influenceurs sondés, la création de contenu est une passion ou un loisir. Un nombre qui atteint même 83 % pour les influenceurs hexagonaux. Seulement 6 % des sondés en ont fait leur métier principal à temps plein. Cette passion pour la création de contenu est alimentée par le besoin de tester de nouveaux produits de marques qu’ils apprécient. Il ressort en effet, dans le sondage que 26 % des influenceurs collaborent avec des marques dans le but de recevoir des nouveautés.

    Cette image de « early adopters » en puissance est particulièrement vraie chez les influenceurs français. Les créateurs de contenu allemands et espagnols semblent quant à eux tout autant motivés par la perspective de travailler avec des marques qu’ils apprécient et par la volonté de disposer de « matière » pour leurs publications.

    A la recherche de collaborations authentiques

    Près du tiers (28 %) des sondés utilise la solution Hivency pour obtenir des collaborations de qualité. A la fois consommateurs et acteurs, les micro-influenceurs font preuve de sélectivité concernant les campagnes auxquelles ils acceptent de participer. Bien que trouver des influenceurs soit un challenge pour les marques, ces dernières doivent apprendre à s’adapter aux créateurs de contenus et proposer des collaborations attrayantes, du brief à la dotation. De plus, les influenceurs n’hésitent pas, pour 35 % d’entre eux, à démarcher directement les marques qu’ils apprécient en vue d’une collaboration. Cette année, ils sont également 54 % à utiliser des plateformes influenceurs et 11 % à travailler avec des agences.

    “ 62 % des personnes sondées font très attention aux valeurs de la marque. Ce nombre n’est pas étonnant quand on sait que les internautes, influenceurs et marques veulent plus d’authenticité. Les créateurs de contenus, en particulier les micro et nano-influenceurs, ne véhiculeront pas un message pour une marque qui est à l’opposé de ce qu’elles sont. ”, explique Joël Gaudeul, CMO chez Hivency.

    La création de contenu avant tout

    De plus, le contenu à produire est très important pour ces derniers. En effet, 87 % des personnes sondées vont privilégier des produits qui s’intègrent à leurs contenus habituels. Également interrogés sur la valeur monétaire des produits, les influenceurs sont 73 % à d’abord choisir un produit en accord avec leurs goûts plutôt qu’en fonction de son prix.

     

  • Les 3 critères indispensables pour choisir son gestionnaire de cookies

    Comment choisir son gestionnaire de cookies ? Nous avons testé !


    Par Agathe Girard, DPO de Data Legal Drive

    Qu’est-ce qu’un Cookie ?Un cookie est un fichier texte informatique qui est déposé sur le navigateur d’un utilisateur dès lors que ce dernier se rend sur une page web.

    Collectant toute sortes de données à caractère personnel selon leur type et leur fonction, les cookies sont réglementés depuis la loi « Informatique et Libertés » de 1978.

    Mais dans les faits, il a été constaté que les entreprises utilisant leur site web comme vitrine de leur prestation ou service ont usé de ruses pour contourner les règles au détriment de l’utilisateur, qui a été réduit à devoir accepter quasiment systématiquement le dépôt des cookies sur leur terminal électronique.

    Or, les cookies sont, étant donné leur objectif, intrusifs pour la vie privée des utilisateurs d’Internet.
    S’agissant dès lors de traitements de données à caractère personnel (des données personnelles étant collectées et traitées), ils sont soumis aux règles imposées par le RGPD et doivent être surveillés avec attention.

    Des cookies pour protéger les données

    C’est pourquoi le Règlement général pour la protection des données (RGPD) a défini la notion de consentement de l’utilisateur et apporté une force nouvelle à la protection des données.

    Aussi, la CNIL a décidé d’établir un plan d’action centré sur le ciblage publicitaire. Dès l’adoption de ses Lignes directrices du 4 juillet 2019 – qui ont vocation à expliquer le sens des règles qu’elle entend faire appliquer – l’objectif en émanant explicitement a été de renforcer le consentement d’un visiteur de site web conformément au RGPD lorsqu’il est question du traitement des données, et ce même s’il ne s’agit pas de données sensibles.

    L’article 6 du RGPD définit précisément les conditions pour qu’un consentement soit valable à travers sa licéité, sa spécificité, et ses caractères éclairé et univoque. Il est impératif qu’au-delà de ceci, les utilisateurs aient un droit de regard sur leurs données.

    Les deux changements majeurs à retenir de ce texte sont que d’une part, la poursuite de navigation ne vaut plus un consentement valable. Cela répond directement à une pratique très répandue des éditeurs de sites, qui veulent être certains de recueillir un minimum de données personnelles des visiteurs de leur site web. D’autre part, tout éditeur de site, en sa qualité de responsable de traitement des données à caractère personnel, doit être en mesure de prouver qu’il a recueilli un consentement valable, et cela peut passer par le biais de cookies ayant cette finalité exclusive.

    Un projet de recommandation sera adopté au mois de septembre 2020. A la suite de son adoption, les entreprises concernées auront une période de six mois pour adopter ces changements.
    C’est pourquoi un gestionnaire de cookie appliquant ou prévoyant d’ores et déjà toutes ces règles peut grandement apaiser vos inquiétudes liées à la conformité de votre site web et faciliter la vie de votre entreprise.

    En effet, l’utilisation d’un gestionnaire adéquat et respectueux de la vie privée permettra à toute entreprise y ayant recours d’être sereine, notamment en cas de contrôle de la CNIL.

    Il est à noter qu’en réalité, la conformité et la praticité d’un tel outil se confondent : l’autorité de protection des données a, à plusieurs reprises, réitéré la nécessité d’une utilisation à la fois intelligible pour l’utilisateur et facilitée du moyen retenu par l’entreprise lié à l’utilisation des cookies qu’elle fait.

    3 critères indispensables pour choisir son gestionnaire de cookies

    1. Un module visible et facile d’accès
    Le gestionnaire de cookies doit être visible sur la page consultée, et facile d’accès en toutes circonstances.
    Il est à noter qu’un visiteur peut ne pas vouloir donner une réponse immédiate quant à son consentement au dépôt des cookies, ou encore vouloir changer d’avis à n’importe quel moment.Dans ces deux cas, il ne doit pas se trouver lésé et un moyen facile pour lui de pouvoir exercer son choix ou changer d’avis doit lui être octroyé. Il est donc préférable de laisser l’image de l’outil en permanence sur le site web visité.A défaut d’une croix de fermeture de gestionnaire, il suffit de cliquer à nouveau sur cette image pour exercer son choix plus tard.
    1. Des informations précises et détaillées
    L’utilisateur doit être informé de différentes mentions avant de pouvoir donner son consentement.
    Une autre mention particulièrement importante est celle de la durée de conservation du cookie, et fait l’objet d’un champ à compléter.Enfin, un lien cliquable renvoyant à la politique de confidentialité et la politique de cookie de l’entreprise utilisant l’outil est possible, permettant de remplir toutes les obligations d’informations pesant sur les entreprises.Il est apprécié de pouvoir créer autant de pages de catégories de cookies et de pouvoir les classer comme on le souhaite, ainsi que de pouvoir changer d’avis de manière à adapter la lisibilité et la compréhension de la présentation de l’utilisation faite des cookies.
    1. Des boutons disponibles pour accepter, refuser ou sélectionner
    L’exercice du consentement ou de refus de l’utilisateur.
    Trois mentions devraient être laissées à l’utilisateur du site : « J’accepte », « Je refuse », et « Je choisis ». Le design doit être le même de manière à ne pas inciter l’utilisateur à choisir l’une d’elles plus qu’une autre.
    Enfin, un bouton pour tout accepter et tout refuser est possible et est entièrement conforme aux volontés de la CNIL tant que l’action opérée par l’utilisateur provoque l’effet conforme à sa volonté.Data Legal Drive a testé 4 gestionnaires de cookiesEt dans les faits, comment fonctionnent les gestionnaires de cookies ? Répondent-ils aux critères de mise en conformité ? Sont-ils faciles à mettre en place sur un site internet ? Permettent-ils une expérience utilisateur fluide et agréable ?  Data Legal Drive a testé et comparé !
    • Didomi : pour des connaisseurs aguerris et experts juridiques

    A la première visite du site Didomi, le gestionnaire de cookies apparaît pleinement pour que l’utilisateur exerce son choix. Ce n’est pas le cas à l’occasion de la seconde visite, où le gestionnaire n’apparaît plus et n’est donc plus aisément accessible : absence de lien en bas de page, et la politique de confidentialité n’est pas accessible d’une quelconque manière.

    Le gestionnaire a un joli design et est agréable à utiliser. Toutefois, le contenu mis en démonstration manque d’expertise juridique. Si le sujet de la protection des données semble mal maîtrisé, la fiabilité d’un tel outil peut être remise en question sur le long terme.

    Pour illustrer ce propos, les informations apportées sur les finalités précises des cookies ne sont pas très claires. Par ailleurs, l’absence de durée de vie de cookies, tout comme le nombre et les noms des traceurs sont des informations cruciales et manquantes.

    Cela étant, des points positifs sont à soulever : l’accès aux partenaires via le gestionnaire est simple et mis en évidence. Cette information est suffisamment détaillée pour que l’utilisateur comprenne la portée de son acceptation ou de son refus, ce qu’il peut exercer directement sur le tableau des partenaires qui lui est présenté.

    Par ailleurs, les boutons sont entièrement conformes aux attentes de la CNIL.

    Enfin, la présence d’un dashboard des consentements sous forme de graphiques est intéressante et constituerait une plus-value pour analyser le taux d’acceptation et de refus des cookies.
    En conclusion, ce gestionnaire de cookie pourrait être très bon si les utilisateurs sont conscients de l’importance des informations et capables de les rendre compréhensibles par tous les visiteurs.

    • Axeptio : crush pour des cookies sains et nutritifs

    Des 4 gestionnaires, il s’agit sans aucun doute de l’outil le plus facile à utiliser et le plus « User Friendly ». De par son design et son approche segmentée, ce gestionnaire s’avère particulièrement agréable à utiliser en tant qu’utilisateur.

    Il est pensé pour être accessible sur toutes les pages de votre site, offre un bon niveau d’information de manière intelligente et respecte les grandes lignes de la recommandation de la CNIL.

    Du point de vue technique, rien à y redire. La documentation présente en ligne remplit parfaitement son rôle et permet effectivement de gérer avec précision le dépôt de cookies, en s’interfaçant notamment avec Google Tag Manager.

    De plus, il est à noter qu’il s’agit d’un outil français, pensé avec une approche « française » de la mise en conformité et donc au plus près des préoccupations de la CNIL.

    Il ressort également du site d’Axeptio une véritable expertise juridique qui donne confiance et rend simple l’utilisation du gestionnaire.

    Petit bémol, pour le moment, la gestion du consentement particulier concernant les mesures d’audience n’est pas prise en compte.

    Néanmoins, Axeptio étant toujours en discussion active avec la CNIL afin de s’améliorer en permanence et de respecter au mieux les évolutions apportées, il est fort à parier que ce point se verra corrigé tôt ou tard.
    Pour toutes ses qualités, Data Legal Drive a d’ailleurs choisit d’utiliser cet outil sur son site internet.

    • Cookiebot : techniquement irréprochable, graphiquement à améliorer

    Une fois la première visite sur le site effectuée, l’accès au gestionnaire n’est pas aisé.

    Contrairement à Axeptio qui permet de laisser un bouton d’accès au gestionnaire de cookies en permanence à un endroit précis de la page web, tel n’est pas le cas de Cookiebot qui, sur son site, fait apparaître le gestionnaire une seule fois avant de disparaître dès la seconde visite depuis le même navigateur.

    Les informations spécifiques à chaque cookie sont transmises par l’intermédiaire d’un tableau, efficace de par ses fonctionnalités et complet en termes d’informations. Il repose toutefois sur une structure qui manque d’un visuel graphique et ergonomique.

    De même, la personnalisation des options semble très sommaire.

    La section « A propos des cookies » permet de modifier et personnaliser le texte à sa guise afin d’insérer tous les éléments utiles à la poursuite de sa mise en conformité, passant par l’information claire et précise des utilisateurs du site.

    Pour conclure, ce gestionnaire a une force technique importante en se conformant de près aux attentes de la CNIL. Toutefois, il est à noter que Cookiebot ne semble pas encore avoir réfléchi aux difficultés pratiques liées à l’exception du recueil de consentement concernant les mesures d’audience.

    • Tarteaucitron : une recette à améliorer, selon les ingrédients de la CNIL

    Ce gestionnaire est développé sous une licence libre, qui permet à tout contributeur de développer l’outil. Si la tâche est très intéressante, il est à noter qu’il n’y a pas assez d’informations transmises liées par exemple aux partenaires ou à la durée de validité des cookies. Les connaissances juridiques et notamment au RGPD ne semblent pas assez précises pour être serein vis-à-vis de son obligation d’information claire.

    Le design, qui bien qu’accessoire, constitue une part non négligeable de la vitrine d’un site web et inspire la confiance aux visiteurs, n’est pas extrêmement travaillé.

    Tout comme Cookiebot, le site ne démontre pas que l’accès au gestionnaire des cookies est facile, ne répondant ainsi pas à une des premières exigences de la CNIL.

    Cela étant, les cases – dans le cas où elles sont effectivement fonctionnelles – sont conformes en permettant d’accepter ou de refuser l’ensemble des cookies ; ou encore de faire le choix de les accepter ou de les refuser un à un.

     

  • Etude Linkedin – Un seul mot d’ordre pour les directeurs marketing : donner du sens

    Comprendre l’impact du Covid-19 sur les métiers du Marketing

    L’Institut CSA pour LinkedIn a réalisé en sortie de confinement une étude auprès des directeurs marketing d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités afin de recueillir leur opinion sur le rôle du sens et de la confiance dans la stratégie des marques. Cette étude a également pour objectif de comprendre l’impact du Covid-19 sur leur métier en constant changement. Les enseignements nombreux montrent tout d’abord que 83% des directeurs marketing estiment que le sens et la confiance sont deux piliers prioritaires de la stratégie des marques dans l’ère post-Covid-19, la moitié d’entre eux les jugeant totalement primordiaux. 

    • 2/3 d’entre eux estiment que le sens de la marque a un impact positif sur la réputation de l’entreprise vis-à-vis de ses employés et des candidats.
    • Selon eux, le local, l’écologie et l’innovation incarnent le mieux le sens d’une marque dans l’ère post-Covid 19.
    • 58% d’entre eux estiment qu’un service client irréprochable est le 1er critère pour créer une confiance durable avec les clients.
    • Les réseaux sociaux sont désormais le media privilégié pour expliquer le sens d’une marque et développer ainsi la confiance des clients.

    L’Institut CSA pour LinkedIn a réalisé en sortie de confinement une étude auprès des directeurs marketing d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités afin de recueillir leur opinion sur le rôle du sens et de la confiance dans la stratégie des marques. Cette étude a également pour objectif de comprendre l’impact du Covid-19 sur leur métier en constant changement. Les enseignements nombreux montrent tout d’abord que 83% des directeurs marketing estiment que le sens et la confiance sont deux piliers prioritaires de la stratégie des marques dans l’ère post-Covid-19, la moitié d’entre eux les jugeant totalement primordiaux.

    Un seul mot d’ordre pour les directeurs marketing : donner du sens.

    Cette quête de sens et de confiance doit donc être considérée comme un incontournable en termes de marketing et de communication. Selon les directeurs marketing, elle repose sur la communication interne et les pratiques vertueuses qui s’incarnent à travers l’image et la réputation (32%), les critères d’achat de l’entreprise (30%) et ses valeurs (23%). Ces trois piliers ont un rôle crucial dans la matérialisation du sens aux yeux des différents publics en particulier les clients et les collaborateurs. Au-delà d’un discours engagé sur le sens des actions portées par l’entreprise, les différentes parties-prenantes attendent également des preuves tangibles des discours énoncés et une communication qui soit cohérente avec la gouvernance de l’entreprise. A cet égard, l’interne et l’externe revêtent une importance comparable sur la réputation d’une marque mais également sur la confiance qu’ils portent à son égard.

    Le sens que revêt aujourd’hui une marque a un impact positif sur la réputation à la fois en interne, à l’égard des employés et futurs employés de la marque (cité à 66%), mais également à l’extérieur, sur les consommateurs (62%) et les autres parties-prenantes externes (62%). Aussi, plus des trois quarts des directeurs marketing déclarent que le sens a un impact positif sur la confiance que les clients ont envers la marque (77%), dont un quart d’entre eux jugent cet impact très positif. Le sens est donc un levier à actionner pour gagner en capital confiance vis-à-vis des clients et créer une relation durable et solide entre eux et la marque.

    Cette recherche de sens intervient dans l’univers professionnel : pour plus d’un directeur marketing sur deux notamment lorsqu’ils doivent trouver un prestataire pour les actions de communication (56%) mais également dans le cadre d’une recherche d’emploi (55%) et lors du recrutement d’un futur collaborateur (54%). Mais c’est essentiellement dans la vie personnelle que cette recherche de sens prend place et notamment lors de l’achat de produits alimentaires (pour 63% d’entre eux), les achats dits de « plaisir » (62%) et le choix d’un prestataire de services (58%).

    Un triptyque gagnant : le local, l’écologie et l’innovation.

    Cette quête de sens ne doit pas seulement servir les entreprises, mais également le pays tout entier. Incarner le sens porté par une marque passe par le développement de l’économie locale, cité à 44%, le respect de l’environnement avec l’écologie (43%) et également de l’innovation (41%). Il s’agit ici de participer à une nouvelle économie plus locale, à la pointe en matière environnementale et avant-gardiste. Plus précisément, les directeurs marketing jugent prioritaire une production localisée en France (70%) primant sur le développement du bien-être des salariés (cité à 42%), la réduction d’une empreinte énergétique et un service client irréprochable (40%). On retrouve également le Made in France dans les leviers de confiance des clients à l’égard d’une marque, cité par plus de la moitié d’entre eux (57%) au coude à coude avec le service client (58%). Le Made in France figure par ailleurs juste devant le bouche-à-oreille et la réputation des produits ou services (52%), soit ce qui symbolise les preuves tangibles d’une belle expérience client. On retrouve ainsi en filigrane tout au long des résultats de l’étude le pragmatisme associé à la notion de confiance, qui s’incarne avant tout dans un ancrage local et la considération portée aux clients.

    Les réseaux sociaux : le vecteur incontournable pour démontrer les preuves du sens d’une marque.

    Que ce soit pour communiquer sur le sens porté par une marque ou pour développer la confiance des clients, le constat est le même : les réseaux sociaux sont plébiscités, suivis du site Internet de la marque. Encore une fois, les retours d’expérience – que ce soit des clients ou des salariés – sont cruciaux pour permettre efficacement aux marques de favoriser la confiance de la part des consommateurs : les avis et commentaires sur les réseaux sociaux sont cités à 53%, suivis des informations présentées sur le site Internet (42%) et les témoignages des salariés sur les réseaux sociaux (39%) devant les actions de marketing ou encore les informations publiées.

    Le sens et la confiance à l’épreuve du Covid-19.

    Si la crise sanitaire a mis à mal l’activité de nombreuses entreprises (87% des directeurs marketing déclarent que les mesures sanitaires ont impacté leur activité dont 58% fortement), le Covid-19 agit comme un véritable catalyseur et accélérateur du changement. Cette quête de sens qui existait déjà avant la crise sanitaire se voit renforcée par cette dernière : les marques veulent ainsi redonner un sens à leur action (66%) tandis que parallèlement les consommateurs prêtent davantage attention au sens porté par les marques (54%).

    Conséquence logique : les marques vont devoir revoir leur manière de communiquer suite à la crise (53%). 41% des directeurs marketing déclarent que leur marque a modifié sa communication depuis le début de l’épidémie du Covid-19 (ce ratio s’élevant à 66% pour les entreprises de plus de 200 salariés), que ce soit la communication pour informer de l’activité durant le confinement (82%), le sens de l’activité pendant cette période (74%) et la mise en valeur de l’engagement des salariés (70%).

    Néanmoins, ce changement de paradigme divise largement les professionnels du marketing 50% jugent que l’attention accordée au sens est un simple effet de mode versus 47% estimant qu’il s’agit d’un changement durable des attentes des différents publics.

    Ioana Erhan, Directrice de LinkedIn Marketing Solutions en France, déclare : « Cette nouvelle étude réalisé par l’Institut CSA démontre l’importance croissante du sens et de la confiance portée aux marques dans les stratégies marketing.  Cela a d’autant plus été renforcé par le contexte Covid-19 qui de fait a aussi eu un impact sur la manière de  communiquer des marques. LinkedIn accompagne les directeurs marketing et leur propose de nouveaux outils, tels que les stories ou les évènements virtuels,  afin de les aider pour ces enjeux. »

  • Défis, priorités, indicateurs clés… quel est le rôle exact du Chief Data Officer ?

    Informatica lance sa première étude mondiale annuelle sur le rôle du Chief Data Officer (CDO)

    Présentée lors du 14e symposium annuel du MIT sur les responsables des données et la qualité de l’information, l’étude révèle que les Chief Data Officer sont de plus en plus considérés comme des responsables stratégiques au sein des entreprises, mais qu’ils demeurent confrontés à des défis importants.
     Informatica, leader de la gestion des données dans le Cloud, dévoile aujourd’hui les résultats de sa première étude mondiale réalisée en partenariat avec IDC sur le rôle du CDO, interrogeant les défis, priorités et les indicateurs clés de performances du CDO évoluant dans une économie digitalisée.

    Cette étude a été présentée à l’occasion du 14e symposium annuel du MIT sur les responsables des données et la qualité de l’information. Les résultats remettent en contexte l’exploitation des données au service de la performance organisationnelle. Ils démontrent que si les CDOs sont de plus en plus considérés comme des responsables stratégiques au sein des entreprises, ils sont néanmoins confrontés à des défis importants dans leur nouveau rôle.

    Réalisée par IDC pour Informatica, l’étude intitulée « CDO : Les nouveaux responsables clés de l’entreprise » s’appuie sur des échanges réalisés avec plus de 1 200 CDOs dans 10 pays incluant la France, l’Australie, l’Allemagne, l’Inde, le Japon, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Elle a été conduite au début de la crise de la Covid-19, de février à avril 2020. Les résultats révèlent que les directeurs de la donnée moderne se doivent d’être agiles et flexibles s’ils veulent pouvoir jongler facilement avec de nombreuses priorités.

    « Avec l’augmentation exponentielle des données dans le monde, le rôle du CDO devient essentiel, comme pierre angulaire de la transformation numérique« , déclare Stewart Bond, directeur de la recherche sur les logiciels d’intégration des données et d’intelligence chez IDC. « Alors que 70 % des organisations ont exprimé le besoin d’être davantage axées sur les données, la plupart d’entre elles n’en tirent toujours pas assez profit ». « Nos recherches ont révélé que cela est dû, en partie, à un non-alignement entre les défis et priorités liés à l’évolution et l’élargissement des responsabilités du CDO« .

    Principaux résultats de l’étude :

    • 59% des CDOs interrogés rapportent directement à un responsable clé de l’entreprise, notamment au CEO.
    • 80% des indicateurs clés de performance des CDOs sont liés à des objectifs commerciaux tels que l’efficacité opérationnelle, la satisfaction des clients, la protection des données, l’innovation, le chiffre d’affaires et la productivité.
    • 71% des CDOs ont quatre gestionnaires de données ou moins, malgré une responsabilité élargie et diverses exigences de collaboration.

    « À l’ère des données 4.0, dans laquelle les entreprises accélèrent leurs investissements dans l’IA et le machine learning, l’économie numérique a besoin d’une nouvelle génération d’employés et dirigeants responsables des données« , a déclaré Amit Walia, PDG d’Informatica.  » Les nouvelles conditions commerciales post-pandémie nous ont également appris que davantage d’employés doivent comprendre les données et être en mesure d’y accéder plus largement, et de manière plus cohérente. Aujourd’hui, plus que jamais, élaborer une stratégie de données doit être une priorité pour les dirigeants, et le CDO doit rendre compte aux plus hauts niveaux de la direction des entreprises« .

    « Rapporter directement au CEO est essentiel à ma réussite en tant que CDO« , a déclaré Sri Mishra, directeur des données et de la technologie à la FRDJ, la principale organisation mondiale finançant la recherche sur le diabète de type 1. « Il est également essentiel d’aligner notre stratégie en matière de données et d’analytiques aux processus et objectifs organisationnels, afin de démontrer que nous avons contribué aux résultats de notre mission. En déployant une plate-forme technologique de données natives dans le cloud, nous sommes en mesure de prendre des décisions plus axées sur les données qui nous permettent de nous focaliser sur le financement,  la recherche et nos campagnes de sensibilisation« .

    Les défis principaux des CDOs

     Alors que les CDOs sont de plus en plus considérés comme des responsables clés de l’entreprise, l’évolution des priorités a donné lieu à un certain non-alignement. L’étude met en évidence les priorités et défis auxquels sont confrontés les CDOs :

    • 62 % déclarent que le cloud est un défi important, notamment :
      • L’ingestion des données, la qualité, la gouvernance et la protection des données dans le cadre du déploiement des Data Warehouses et Data Lakes
      • La cartographie, la transformation et le nettoyage des données dans le cadre de la modernisation des applications (SaaS)
      • La protection des données en mouvement et au repos dans les environnements multicloud
    • 88 % des répondants considèrent également les métadonnées comme un défi important, notamment :
      • La découverte des données, l’identification du domaine et la classification des données
      • La comparaison des termes du lexique commercial avec les métadonnées techniques
      • La cartographie de l’origine des données, du flux de processus et de la prolifération
    • 50 % des personnes interrogées déclarent que les données ne sont pas utilisées pour obtenir de meilleurs résultats commerciaux en raison de certaines difficultés, telles que :
      • La collaboration sur les définitions communes au sein de l’entreprise pour les éléments de données critiques
      • Le manque de maîtrise des données et de personnel qualifié
      • L’accès aux données en libre-service tout en assurant leur conformité
    • Pour télécharger l’étude cliquez ici 
  • Webinars : ceux qu’il en faut pas rater cette semaine

    MARDI 7 JUILLET

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-podcast-comment-je-fais-by-cmit/?instance_id=5075

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-crise-a-la-resilience-comment-les-marques-vont-devoir-reinventer-lexperience-client/?instance_id=5086

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-sap-concur-fusion-to-you-by-sap/?instance_id=5071

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-online-summit-rethink-retail-by-french-founders/?instance_id=5095

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-product-data-a-key-factor-to-succeed-on-marketplaces-by-lengow-akineo/?instance_id=5085

    MERCREDI 8 JUILLET 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-pourquoi-utiliser-des-technologies-ouvertes-pour-la-perennite-et-la-securisation-de-vos-projets-dintelligence-artificielle-by-t-systems/?instance_id=5076

    JEUDI 9 JUILLET

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-transformation-digitale-de-la-fonction-finance-de-louvre-hotels-by-oracle/?instance_id=5074

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-grand-forum-de-lassurance-by-largus-de-l-assurance/?instance_id=5098

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-lemotionnel-dans-la-relation-client-quelle-est-la-valeur-ajoutee-de-lia-et-des-bots-by-ebg/?instance_id=5081

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-retour-du-cat-man-au-coeur-de-la-crise-et-des-strategies-de-croissance-by-lsa-events/?instance_id=5079

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-experience-employe-et-culture-dentreprise-apres-la-crise-by-wilco/?instance_id=5084

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-societe-transformee-et-impacts-sur-les-comportements-du-consommateur-by-adetem/?instance_id=5080

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-booster-votre-activite-en-europe-grace-au-e-commerce-by-cci-paris-ile-de-france/?instance_id=5094

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-e-commerce-btob-comment-ameliorer-votre-strategie-et-optimiser-vos-performances-by-ebg/?instance_id=5077

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-soldes-dete-2020-comment-optimiser-votre-pricing-pendant-les-demarques-by/?instance_id=5093

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-agile-working-collaboration-and-productivity/?instance_id=5078

    VENDREDI 10 JUILLET 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-analyser-les-comportements-clients-pour-personnaliser-leurs-parcours-cas-pratique-clarks-by-ebg/?instance_id=5090

  • Quand plus d’un tiers des décideurs réalisent un achat suite à un contenu publié sur les réseaux sociaux…

    3ème édition du Baromètre Social Selling La Poste Intuiti
    En BtoB, plus d’un tiers des décideurs ont déjà réalisé un achat suite à un contenu publié sur les réseaux sociaux

    La troisième édition du baromètre Social Selling mené par La Poste Solutions Business et Intuiti est dévoilée ce 3 juillet. Cette année, plus de 650 décideurs BtoB ont répondu aux 43 questions de l’étude. Pour la première fois en France, des enseignements forts sur l’impact des stratégies de contenus sur les ventes BtoB sont révélés.

    3 enseignements clés 

    – Sur les réseaux sociaux, il n’y a pas que les sollicitations qui mènent à la vente. Les contenus aussi : 37,4 % des dirigeant·e·s ont acheté un produit ou un service suite à la découverte d’un contenu publié sur les réseaux sociaux. Dans 2/3 des cas, ils ne connaissaient pas l’entreprise vendeuse avant cet achat.

    – Cependant, les professionnel·le·s restent encore majoritairement insatisfait·e·s quant à la pertinence des contenus publiés par les marques BtoB : moins de 40 % des décideurs et décideuses interviewé·e·strouvent que les entreprises apportent du contenu pertinent.

    – Pour mener à la vente, les contenus doivent s’inscrire dans un écosystème global et cohérent : 76 % des répondants sortent des réseaux sociaux pour rechercher des informations complémentaires dans leur parcours vers l’achat.

    Résumé de l’Etude 

    Depuis plusieurs années, en BtoB, les entreprises investissent dans des stratégies dites de contenus. Grâce à la production et à la diffusion d’articles et de vidéos bien sûr, mais aussi de podcasts ou de webinaires, en très forte croissance depuis le début de la crise. Jusqu’à aujourd’hui, aucun chiffre de marché n’illustrait l’impact de ces stratégies sur le business des entreprises en France. Dans la dernière édition du Baromètre Social Selling, Intuiti et La Poste Solutions Business partagent les premiers chiffres du marché français.

    Pour les auteurs, l’une des plus grandes surprises réside dans la force de ces stratégies de contenus. “La très grande majorité des entreprises ne mesure pas l’impact des contenus sur les ventes. Nous naviguions donc à vue et avons été surpris de découvrir que, en BtoB, plus d’un tiers des décideurs (37,4%) a déjà réalisé un achat suite à un contenu publié par une entreprise” précise Myriam Nessali,  Directrice du LabInnovation La Poste Solutions Business. En BtoB, les contenus font désormais vendre donc, et parfois même au-delà des espérances « Rappelons qu’il y a quelques années à peine, les réseaux sociaux en BtoB servaient exclusivement à chercher un nouveau job, le virage pris est énorme » poursuit Myriam Nessali.

    Un autre enseignement fort du baromètre est de montrer que ces contenus influencent à tout moment du parcours d’achat. “Beaucoup de professionnels n’utilisent les contenus que pour faire découvrir leur produit. Or notre étude montre qu’ils influencent tout au long du parcours d’achat, de la recherche à la décision finale” commente Quentin Franque, Directeur Marketing et Communication de Intuiti.  Ainsi, alors que 27% des répondants ne connaissaient pas le produit ou article qu’ils ont consommé, 34% ont appris de nouvelles choses et 39% ont tout simplement été confirmés dans leur intuition.

    Les contenus sont donc un allié tout au long du cycle de vente, parfois très long en BtoB. L’enjeu est alors d’aider les commerciaux à les partager, puisqu’un contenu pertinent participe à l’acceptation des prises de contacts commerciales sur les réseaux sociaux : 44,9 % des décideurs interrogés y ont déjà répondu positivement, soit 20 points de plus qu’en 2018. En matière de typologie de contenus, 61% des décideurs interrogés se jugent plutôt réceptifs à un article ou un post, 42% à du contenu vidéo, 18% à un livre blanc et 6% aux podcasts.

    Cette diversité de contenus, qu’il est bon d’exploiter dans le cadre de la présence de sa marque en ligne, participe aussi à une fragmentation des audiences. Moins monosupports, les répondants disent consulter occasionnellement l’ensemble des contenus auxquels ils sont exposés sur les réseaux sociaux. D’où l’intérêt pour une marque de soigner des contenus complémentaires qui pourront exister en simultané et remplir des objectifs différents qu’il s’agisse de transformation vers l’acte d’achat ou de notoriété.

    Autre enjeu important, la qualité de ces contenus, qui ne répond pas aux attentes des décideurs pour la 3è année consécutive. Le signe qu’une marche importante reste encore à franchir pour les marques dans la structuration de leur approche et la transformation de leurs équipes marketing et communication, qui doivent réapprendre leur métier : passer d’une valorisation publicitaire de la marque et des produits à une stratégie qui permette d’amener à soi les décideurs parce qu’on est intéressant, avant d’être intéressé.

    Les enseignements complémentaires du Baromètre Social Selling sont disponibles à ce lien : https://www.socialselling-lebarometre.fr/