Catégorie : CLOUD

  • Tous les évènements incontournables de la semaine du 26 au 29 janvier 2021

    MARDI 26 JANVIER 2021 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-content-summit-2021-by-playplay/?instance_id=5355

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-les-reseaux-sociaux-permettront-aux-marques-de-renouer-avec-la-croissance-by-hootsuite/?instance_id=5365

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-b2b-comment-relancer-la-machine-et-les-ventes-by-ebg/?instance_id=5342

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-social-commerce-vendre-sur-les-reseaux-sociaux-formation-back-to-basics-by-ebg/?instance_id=5344

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-reussir-la-grc-gouvernance-gestion-des-risques-et-conformite-by-ebg-2/?instance_id=5341

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-5-conseils-dintrapreneurs-qui-ont-digitalise-leur-coeur-de-metier-by-ippon/?instance_id=5360

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-linkedin-bien-construire-la-presence-de-son-entreprise-by-les-foliweb/?instance_id=5343

    MERCREDI 27 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-chief-data-officer-nouvelle-place-entre-business-et-it-by-ebg/?instance_id=5346

    JEUDI 28 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-rendre-le-feedback-client-roiste-by-ebg/?instance_id=5347

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-la-realite-mixte-au-service-de-lindustrie-4-0-by-hub-institute/?instance_id=5348

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-levenement-dont-vous-etes-le-heros-by-plezi-la-brigade-du-web/?instance_id=5350

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-linkedin-eclaire-par-un-expert-by-adetem/?instance_id=5353

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-7-strategies-digitales-gagnantes-pour-attirer-des-prospects-et-eviter-la-mort-de-votre-entreprise-by-le-puy-de-la-com/?instance_id=5363

    VENDREDI 29 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/transformation-le-daf-acteur-de-la-transformation-digitale-des-grandes-ecoles-by-oracle/?instance_id=5352

  • Tous les webinars à ne pas manquer cette semaine du 8 au 11 Décembre 2020

     

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-winter-adtech-by-smart/?instance_id=5290

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-forum-de-la-communication-publique-et-territoriale-by-cap-com/?instance_id=5295

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-mobile-marketing-forum-by-mma/?instance_id=5294

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-amazon-academy-by-amazon/?instance_id=5292

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/echnologies-api-days-by-api-conferences/?instance_id=5274

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-loreal-x-traackr-comment-reussir-en-2021-avec-les-programmes-dinfluence-by-traackr/?instance_id=5291

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-retail-audio-days-by-intuiti/?instance_id=5301

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-cx-circle-by-contentsquare/?instance_id=5293

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-presentation-de-letude-annuelle-dediee-aux-relations-marques-influenceurs-by-reech/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/bi-dalkia-temoigne-sur-le-pilotage-de-sa-performance-by-oracle/?instance_id=5277

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-2021-tendances-et-grandes-questions-by-ladn/?instance_id=5304

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-acheter-ou-vendre-son-entreprise-it-pendant-la-crise-le-bon-moment-by-visionary-marketing/?instance_id=5302

  • Ce qu’il ne faut pas manquer cette semaine à partir du 1 décembre 2020

    Mardi 1er Décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-les-electric-days-by-edf/?instance_id=5278

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sustainable-paris-forum-by-hub-institute/?instance_id=5256

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-les-enjeux-innovation-b2b-2020-game-changers-by-next-content/?instance_id=5280

    MERCREDI 2 DECEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-web-summit-by-web-summit/?instance_id=5282

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/rh-digital-workplace-days-by-jalios/?instance_id=5285

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-virtuality-by-virtuality/?instance_id=5284

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-innovons-et-faisons-rimer-impact-social-positif-et-performance-business-by-adetem/?instance_id=5283

    JEUDI 3 DECEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-adieu-a-lere-du-physique-by-adobe/?instance_id=5287

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-securisez-votre-infrastructure-avec-scaleway-private-networks-by-scaleway/?instance_id=5275

    VENDREDI 4 DECEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-tops-et-flops-de-la-communication-en-temps-de-covid19-comment-anticiper-la-reaction-du-public-by-adetem/?instance_id=5289

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-la-recette-seb-pour-reussir-la-transformation-de-sa-supply-chain-by-oracle/?instance_id=5276

  • Quelles sont les technologies qui vont façonner le monde industriel post pandémie ?

    Secteur industriel : pourquoi les technologies à destination des Opérateurs Connectés sont aujourd’hui prioritaires ?

    Selon Gary Louazil, DG France et Europe du Sud de Parsable 

    Au moment où le monde industriel affronte les difficiles réalités de la crise sanitaire et économique, les travailleurs de première ligne en usine, maillons essentiels de l’économie et des chaînes logistiques, sont eux aussi touchés de plein fouet.

    Dans ce contexte, l’apport des technologies n’a jamais été aussi fort, mais quelles sont les tendances qui vont continuer à façonner le monde industriel suite à cette pandémie?

    1. La sécurité : principal facteur, lorsque la technologie emporte l’adhésion des travailleurs.

    Face à la dure réalité de la crise du COVID-19, les entreprises ne peuvent plus éluder la question de la sécurité et de la protection de leurs collaborateurs. Elles qui déploient de nouvelles procédures applicables à l’ensemble de leurs équipes et de leurs sites doivent s’assurer que les effectifs les suivent correctement et qu’ils sont avertis à chaque changement imposé par l’évolution de la situation sanitaire.

    La majorité des entreprises industrielles ont renforcé les règles d’utilisation des équipements de protection individuels (EPI) afin de limiter le risque d’infection. Elles ont également dû repenser les processus de rotation des équipes afin de respecter les règles de distanciation sociale, et mis en place un accès distant pour leurs experts en télétravail partiel.

    La sécurité devient, les technologies de connexion des travailleurs, les processus peuvent être aussitôt actualisés au niveau de l’usine — voire de l’entreprise toute entière — à partir du moment où il existe un moyen plus sûr d’exécuter une tâche. LNS Research précise, par exemple, qu’un fabricant de produits forestiers du classement Fortune 500 a créé, en haut lieu, un comité en charge de la connexion des travailleurs pour renforcer la sécurité en entreprise en misant sur les technologies.

    A l’heure où la sécurité est désormais un sujet traité en direct par les Directions Générales, une nouvelle approche émerge dans les usines. Les consignes de sécurité sont appliquées par tous dès qu’elles sont promulguées, elles ne sont plus laissées au bon vouloir de chacun. Grâce aux technologies à destination des Opérateurs Connectés, les processus peuvent être immédiatement mis à jour dans toute l’usine – et même dans toute l’organisation.

    2. La connexion homme-machine accélère la transformation du travail des opérateurs de première ligne.

    Les machines et l’automatisation de pointe, autrefois considérées comme une menace pour les emplois industriels, sont aujourd’hui indissociables du travail humain et contribuent à faire évoluer le travail des opérateurs de première ligne. Les entreprises industrielles qui reconnaissent cette connexion homme-machine verront, à n’en pas douter, le niveau de productivité et de qualité évoluer et ce dans un cadre plus sécurisé.

    Le travail industriel connecté est un volet essentiel de la connexion homme-machine, et une étape fondamentale de la transformation digitale au sens large. Dans le cadre d’un travail connecté, les collaborateurs dotés de moyens numériques sont en mesure de communiquer avec les équipements et les systèmes et d’accéder aux informations leur permettant d’exécuter les procédures avec une exactitude et une efficacité accrues. Selon Accenture, 85 % des industriels dans le monde estiment que la connexion des collaborateurs sera monnaie courante dans leurs usines.

    L’époque des classeurs répertoriant les procédures opérationnelles, du talkie-walkie et des progiciels de gestion intégrés complexes touche à sa fin, les nouvelles méthodes de travail nécessitent des solutions logicielles modernes.

    Mars Inc., par exemple, fait appel à l’intelligence artificielle (IA) pour accroître la productivité en usine. Pour son CEO, Grant Reid, l’entreprise investit également dans ses ressources humaines « qui jouent un rôle croissant au fil du temps » et fait en sorte qu’elles possèdent les compétences et outils numériques adéquats pour travailler efficacement.

    De plus, les technologies favorisent le travail connecté et permettent aux travailleurs de mieux accomplir leur tâche et d’optimiser les processus. Ces technologies associées au machine learning donnent aux entreprises un accès inédit à des données indispensables à l’amélioration des processus et des résultats. Les travailleurs de première ligne — aujourd’hui épaulés par les technologies — pourront donc prendre des décisions avisées dans leur travail au quotidien.

    3. L’épuisement des ressources naturelles oblige les entreprises industrielles à faire plus avec moins.

    L’effritement des ressources naturelles n’est pas une vue de l’esprit et les implications pour les entreprises industrielles sont non négligeables. Bien sûr, les chaînes logistiques se complexifient, les réglementations évoluent et quantité d’autres corollaires échappent à leur contrôle. Mais ce que les entreprises peuvent maîtriser, à court terme, c’est leur propre efficacité opérationnelle. En optimisant les processus au niveau des usines, grâce aux technologies à destination des Opérateurs Connectés, elles peuvent réduire les déchets, optimiser le recyclage tout en restant productives et compétitives malgré les contraintes qui pèsent sur les ressources.

    4. Redéfinir le travail industriel oblige les entreprises à revoir leurs méthodes de recrutement, de fidélisation et de gestion de carrière

    La problématique des ressources naturelles n’est pas la seule en cause ; celle du recrutement des ressources humaines se pose également. L’automatisation et l’Intelligence Artificielle redéfinissent le travail industriel. Les emplois en usine et sur le terrain nécessitent plus que jamais une formation spécialisée et des compétences techniques. Or, ceux qui possèdent ces profils ne sont pas précisément enclins à intégrer la filière industrielle, encore trop souvent perçue comme low-tech et mal payée.

    Mettre en place un environnement de travail connecté où les collaborateurs de première ligne disposent d’outils mobiles de collaboration en temps réel pour accéder instanément à une formation et appliquer les enseignements tirés des données peut rendre le travail industriel considérablement plus attrayant.

    Cette pandémie a fondamentalement transformé le monde. Elle a également mis à nu l’urgence de protéger et de doter les travailleurs de première ligne des outils nécessaires et cela commence avec des technologies de connexion entre les travailleurs. Elles accélèreront le déploiement à grande échelle de perfectionnements profitables aux ressources humaines et amélioreront les processus en termes de sécurité, de qualité et d’efficacité.

  • Semaine du 5 au 8 octobre 2020

    Mardi 6 Octobre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-amazon-business-exchange-by-amazon/?instance_id=5168

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-ecommerce-experience-by-ecommerce-nation/?instance_id=5176

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-online-think-digital-summit-france-by-ibm/?instance_id=5155

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-vos-donnees-sont-la-richesse-de-votre-business-protegez-les-by-orange-pro/?instance_id=5170

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-lere-de-lethique-pour-les-collaborations-marques-influenceurs-by-woo-2/?instance_id=5175

    Jeudi 8 Octobre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-festival-transfo-by-la-frenchtech-in-the-alps/?instance_id=4804

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-10-actions-pour-developper-sa-communaute-sur-instagram-by-les-foliweb/?instance_id=5177

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-decouvrez-les-possibilites-dembedded-analytics-avec-qlik-by-synolia-qlik/?instance_id=5180

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-misez-sur-les-bons-leviers-marketing-pour-atteindre-vos-objectifs-2020-by-plezi/?instance_id=5179

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-by-club-de-commerce-connecte-de-digital-aquitaine/?instance_id=5178

  • Les événements à ne pas rater : semaine du 21 au 25 septembre

    A partir du lundi 21 septembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-netexplo-2020-by-netexplo/?instance_id=4815

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategies-festivale-by-strategies/?instance_id=5126

    Mardi 22 septembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-ap-connect-by-pg-organisation/?instance_id=5127

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-cx-paris-by-netmedia/?instance_id=5128

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-femmes-dinfluence-sur-twitter-by-lew/?instance_id=5132

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-marketing-wild-wild-west-by-plezi/?instance_id=5149

    Mercredi 23 septembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-iot-world-mtom-embedded-et-cloud-by-infoexpo/?instance_id=4790

    Vendredi 25 septembre

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-on-line-presentiel-la-symetrie-des-attentions-dans-un-monde-nouveau-by-academie-du-service/?instance_id=5157

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-de-soi-developper-une-image-qui-booste-votre-business-by-les-foliweb/?instance_id=5137

  • Quand la sécurité du Cloud devient une préoccupation majeure

    Les principaux défis de la sécurité dans le Cloud en 2020

    La migration vers le Cloud s’est accélérée récemment, surtout à la lumière de l’épidémie de COVID-19. Cette transition mondiale du jour au lendemain vers une main-d’œuvre quasi entièrement à distance, a entraîné une forte hausse de la demande en services en ligne, d’accès digital et d’applications hautement disponibles, accessibles depuis n’importe quel endroit. Cela a entraîné une utilisation du Cloud dans tous les domaines, conduisant les entreprises à accélérer son adoption, et réalisant en deux mois plus que ce qu’elles avaient prévu de faire au cours des cinq prochaines années.

    Plus précisément, une étude réalisée en 2020 a révélé que 87 % des entreprises prévoient d’accélérer leur migration vers le Cloud, et que 68 % des entreprises utilisent deux prestataires de Cloud ou plus dans le cadre de leur effort de migration. Ce bond en avant a cependant un coût.

    Le rapport de Check Point sur la sécurité du Cloud en 2020 a révélé que cette accélération du passage au Cloud et les failles de sécurité qu’elle a créées ont entraîné une augmentation du nombre d’attaques et une inquiétude croissante parmi les entreprises qui, malgré leurs efforts, n’ont pas réussir à les stopper.

    Cet article résume les principales conclusions du rapport, en citant les principales préoccupations et les principaux défis en matière de sécurité dans le Cloud pour les cadres et les experts en sécurité.

    La sécurité du Cloud, une préoccupation majeure

    Il existe de nombreuses bonnes raisons de migrer vers le Cloud. Le Cloud réduit la dépendance vis-à-vis des Datacenters sur site, est très évolutif et garantit la disponibilité des données et des applications, où qu’elles se trouvent. Mais malgré ces avantages, il entraîne également toute une série de nouveaux défis de sécurité pour les entreprises.

    Beaucoup perçoivent le passage au Cloud comme étant risqué en termes de sécurité. Selon le rapport sur la sécurité du Cloud en 2020, 52 % des entreprises estiment que le risque de faille de sécurité est plus élevé dans le Cloud que sur site, et 75 % des entreprises sont très ou même extrêmement préoccupées par la sécurité du Cloud.

    Ces préoccupations ont fait payer un lourd tribut financier aux entreprises. Le rapport a révélé qu’elles consacrent généralement 27 % de leur budget à la sécurité, et près de 60 % des entreprises s’attendent à ce que leur budget augmente encore plus en 2021.

    Ce n’est pas sans raison. Au cours du premier semestre 2020, plus de 3,2 milliards de dossiers ont été exposés dans dix des plus grandes fuites de données. Ces événements peuvent bien sûr être préjudiciables à une entreprise, comme le montrent les fuites massives de données dont a été victime Capital One en 2019.

    Examinons quelques-unes des plus grandes menaces pour la sécurité que les entreprises doivent combattre lorsqu’elles se tournent vers le Cloud.

    Quelles sont les plus grandes menaces pour la sécurité du Cloud ?

    Selon le rapport sur la sécurité du Cloud en 2020, les erreurs de configuration représentent la menace la plus importante ; 68 % des entreprises citant ce problème comme étant leur plus grande préoccupation (contre 62 % l’année précédente). Des erreurs de configuration se produisent lorsqu’un système, un outil ou une ressource dans le Cloud n’est pas configuré correctement, mettant ainsi en danger le système et l’exposant à une attaque potentielle ou une fuite de données. Viennent ensuite les accès non autorisés (58 %), les interfaces non sécurisées (52 %) et les détournements de comptes (50 %).

    Le rapport s’est également penché sur les principales préoccupations en matière de sécurité du Cloud. Parmi celles-ci, les pertes et les fuites de données (69 %), en hausse de 5 % par rapport à l’année dernière, et la confidentialité des données (66 %), en hausse de 4 %. Viennent ensuite les préoccupations concernant l’exposition accidentelle d’identifiants et la réponse aux incidents (ex aequo à 44 %), la conformité légale et réglementaire (42 %), et la souveraineté, la résidence et le contrôle des données (37 %). Une autre source de préoccupation majeure pour les cadres et les experts en sécurité est celle de la conformité ; 90 % des personnes interrogées considérant que la conformité en continu pendant la migration vers le Cloud est extrêmement importante.

    Parmi les nombreuses raisons de ces préoccupations, le fait que les outils de sécurité traditionnels disponibles ne sont pas conçus pour faire face à la complexité de la sécurité du Cloud.

    Pourquoi les outils de sécurité traditionnels ne suffisent pas

    Le Cloud offre des mesures de sécurité intégrées et souvent avancées, mais les entreprises sont toujours soumises à un modèle de responsabilité partagée. En fin de compte, cela signifie que les clients sont responsables de la sécurité de leurs propres données et charges de travail dans le Cloud.

    Les outils de sécurité traditionnels, qui étaient peut-être efficaces pour les entreprises sur site, ne sont pas conçus pour gérer les environnements changeants, distribués et virtuels du Cloud. Le rapport de 2020 a révélé que les cadres étaient bien conscients de cette limitation, plus de 80 % des personnes interrogées affirmant que ces outils ne sont pas du tout adaptés au Cloud ou offrent des fonctionnalités limitées.

    De quoi les entreprises ont-elles donc besoin pour migrer en toute sécurité vers le Cloud ? Selon le rapport sur la sécurité du Cloud en 2020, les principales considérations lors du choix d’un fournisseur de solutions de sécurité dans le Cloud sont la rentabilité (63 % des répondants), la facilité de déploiement (53 %), l’automatisation (52 %) et l’utilisation d’une solution native dans le Cloud (52 %). Comme près de 80 % des entreprises ont adopté une architecture multi-Cloud, la plupart d’entre elles ont besoin d’une plateforme de sécurité unifiée dans le Cloud, capable de fournir tous les paramètres susmentionnés dans leur infrastructure complexe.

    L’enquête a révélé que pour répondre à ces exigences de sécurité dans le Cloud, les entreprises peuvent former et certifier leur personnel existant. Cependant, plus de la moitié des personnes interrogées considèrent que l’expertise et la formation du personnel constituent le principal obstacle à l’adoption rapide du Cloud. L’alternative, comme le révèle le rapport, est l’utilisation d’outils de sécurité natifs pour le Cloud.

    Cela accentue le besoin en outils hautement automatisés pouvant être utilisés facilement et de manière intuitive par les équipes de sécurité informatique pour gérer efficacement les demandes croissantes sur leur environnement dans le Cloud.

    Surmonter les défis de la sécurité dans le Cloud avec Check Point

    Check Point fournit une plateforme de sécurité unifiée qui automatise la sécurité des charges de travail dans le Cloud, sur AWS, Azure et Google Cloud. Sa gamme de solutions étendue répond à toutes les préoccupations et menaces de sécurité les plus importantes.

    Lutte contre les principales menaces de sécurité

    La gestion de la posture de sécurité dans le Cloud de Check Point permet aux entreprises d’aborder les principales menaces de sécurité citées dans le rapport sur la sécurité du Cloud en 2020, notamment l’accès non autorisé, la conformité, et la principale menace que sont les erreurs de configuration. La plateforme fournit une visibilité sur l’ensemble de vos ressources et services multi-Cloud, en visualisant et en évaluant la posture de sécurité pour détecter les erreurs de configuration, résoudre les problèmes de conformité et de gouvernance, et appliquer automatiquement les meilleures pratiques telles que l’accès juste le temps d’effectuer des opérations sensibles pour protéger les identités.

    La grande majorité des cadres interrogés pour le rapport considèrent la conformité comme étant un défi crucial dans le Cloud. À cette fin, Check Point fournit une solution de conformité et de gouvernance pour le Cloud qui garantit que les déploiements dans le Cloud sont conformes aux différentes normes (par ex. HIPAA, RGPD et NIST), et qui utilise des politiques personnalisées afin de répondre aux exigences spécifiques de gouvernance.

    Malgré les préoccupations très claires et spécifiques en matière de sécurité exprimées dans le rapport, les plus grandes menaces sont souvent celles qui passent inaperçues. C’est là qu’intervient la technologie Check Point d’intelligence pour le Cloud et de chasse aux menaces, qui utilise l’apprentissage machine et la recherche sur les menaces pour traquer les menaces dans les environnements multi-Cloud, détecter les anomalies et fournir des informations utiles pour y remédier rapidement.

    Sécurité unifiée dans le Cloud public et privé

    La sécurité réseau de Check Point dans le Cloud protège les ressources avec une sécurité réseau conçue pour gérer le Cloud public dynamique avec évolutivité automatique, provisionnement automatique, et mises à jour automatiques des politiques. Une console d’administration unique et unifiée, qui offre une visibilité, une gestion des politiques, une journalisation et des rapports uniformes dans tous les environnements, réduit ainsi la complexité de la sécurisation d’une architecture multi-Cloud. Check Point fournit également une sécurité pour les Clouds privés afin d’empêcher la propagation latérale des menaces dans vos Datacenters en Cloud privé.

    La solution Check Points stoppe les menaces de sécurité de tous types et à tous les niveaux, en automatisant la sécurité des applications serverless et en assurant la sécurité des conteneurs et la protection des charges de travail dans le Cloud. Cela comprend l’évaluation des vulnérabilités, les analyses de sécurité et le déploiement d’une stratégie de sécurité pour les DevSecOps en appliquant des politiques de sécurité granulaires en production et pour la CI/CD.

    Améliorez la sécurité de votre Cloud

    Les entreprises du monde entier et les différents secteurs d’activité s’efforcent d’accélérer l’adoption du Cloud. Il est plus urgent que jamais de faire face aux nombreuses et graves menaces pour la sécurité qui accompagnent la migration.

    Les outils de sécurité traditionnels ne sont plus adaptés au nombre croissant de failles de sécurité et à la nature dynamique, virtuelle et décentralisée du Cloud. Pour relever ces défis, il faut une solution de sécurité dans unifiée, hautement automatisée et économique pour le Cloud, capable de détecter les menaces et d’y remédier dans les environnements multi-Cloud.

    En s’étendant à l’ensemble des Clouds publics et privés, la protection avancée de Check Point contre les menaces garantit la sécurité de toutes vos ressources dans le Cloud.

  • Data : certains secteurs et pays sont mieux préparés que d’autres 

    Les données sont précieuses, mais la peur qui les accompagne est réelle

      Splunk Inc. fournisseur de la plateforme Data-to-Everything, a annoncé aujourd’hui les résultats d’une nouvelle étude qui s’est interrogée sur la façon dont les entreprises sont préparées à l’aube de l’ère des données. Les deux tiers (67 %) des personnes interrogées pensent que le volume des données sera multiplié par près de cinq d’ici 2025. L’étude montre que les décideurs voient une opportunité significative dans cette explosion de données, et qu’ils pensent que les données sont très ou extrêmement précieuses pour le succès global de leur entreprise (81 %), l’innovation (75 %) et la cybersécurité (78 %). Pour obtenir l’intégralité des résultats , rendez-vous sur le site de Splunk et téléchargez le rapport : « Nous sommes entrés dans l’ère des données. Êtes-vous prêt ? »

    Le rapport, élaboré à partir d’une étude conduite par TRUE Global Intelligence et dirigée par Splunk, a interrogé 2 259 décideurs IT et métier des États-Unis, de France, de Chine, d’Australie, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, du Japon et des Pays-Bas. La très grande majorité des participants (81 %) pensent que les données sont très ou extrêmement précieuses, mais ils sont plus de la moitié (57 %) à craindre que le volume des données n’augmente plus vite que la capacité de leur entreprise à les gérer.

    Doug Merritt, Président et PDG de Splunk, explique : « Nous sommes entrés dans l’ère des données. Nous pouvons maintenant quantifier la place centrale qu’occupent les données pour les industries du monde entier. Comme le démontre cette nouvelle étude, les entreprises comprennent la valeur des données mais elles sont dépassées par l’effort d’ajustement aux nombreuses opportunités et menaces que représente cette nouvelle réalité. Les opportunités sont innombrables pour les entreprises prêtes à apprendre et à s’adapter rapidement, à adopter les nouvelles technologies et à exploiter la puissance des données. »

    L’avènement de l’ère des données est stimulé par des technologies émergentes qui découlent de la croissance exponentielle des données autant qu’elles y contribuent. Les principales technologies émergentes sont l’Edge Computing, les réseaux 5G, l’Internet des objets (IoT), l’Intelligence Artificielle et le Machine Learning (IA/ML), la Réalité Augmentée et Virtuelle (AR/VR), et la Blockchain. Ce sont ces mêmes technologies que près de la moitié (49 %) des personnes interrogées pensent utiliser pour dompter la puissance des données. Cependant toutes technologies confondues, en moyenne, ils ne sont que 42 % à indiquer qu’ils les comprennent très bien.

    Les données sont précieuses, mais la peur qui les accompagne est réelle

     Pour réussir dans cette nouvelle ère, toutes les entreprises ont besoin d’avoir une vision complète de leurs données et des informations en temps réel pour pouvoir passer à l’action sans délai. Cependant, beaucoup d’entre elles se sentent dépassées et mal préparées. La nouvelle étude de Splunk et TRUE Global Intelligence quantifie l’émergence de cette ère des données ainsi que la reconnaissance qu’ont les entreprises de devoir fournir des efforts pour utiliser efficacement les data et ainsi prospérer.

    • Les données sont très ou extrêmement précieuses pour le succès global de l’entreprise (81 %), l’innovation (75 %) et la cybersécurité (78 %).
    • Et pourtant, 66 % des décideurs IT et métier indiquent que la moitié ou plus des données de leur entreprise sont des dark data (inexploitées, non quantifiées, inutilisées), soit une augmentation de 10 % par rapport à l’année précédente.
    • 57 % estiment que le volume de données augmente déjà plus vite que la capacité de leur entreprise à le gérer.
    • 47 % reconnaissent que leur organisation ne sera pas à la hauteur d’une augmentation rapide du volume de données.

    La plupart des entreprises françaises comprennent la valeur croissante des données

    La majorité des sociétés françaises comprennent la valeur croissante des données mais craignent également de ne pas être prêtes à relever les défis de la prochaine vague de données. 48 % seulement des données qu’elles possèdent sont maîtrisées, ce qui signifie que plus de la moitié (52 %) sont des dark data. De plus, l’ascension et l’adoption des nouvelles technologies apportent leur lot d’implications et de défis.

    • Le potentiel des données : au cours des 10 prochaines années, 2 entreprises sur 3 (67 %) pensent que les données deviendront plus précieuses pour la réussite de leur entreprise. L’industrie des services financiers (61 %) est le secteur le mieux placé pour bénéficier de la prochaine vague de données, loin devant la fabrication (33 %) et la vente au détail (32 %).
    • Des doutes sur l’avenir : toutefois, près d’un participant sur 4 (23 %) n’a pas confiance dans la capacité de son entreprise à être suffisamment prête à faire face à la vague des données lorsqu’elle impactera véritablement les opérations. 47 % des participants affirment que leur entreprise ne comprend pas l’envergure des défis que pose cette vague de données.
    • Adoption des nouvelles technologies : le principal défi est la difficulté à gérer les données. Les autres défis les plus souvent cités sont le manque de personnel compétent, la difficulté à découvrir et utiliser les dark data et le manque de maîtrise des technologies concernées. D’autre part, selon les participants français, l’adoption de ces technologies va vraisemblablement résoudre une partie des problèmes de dark data mais risque d’en aggraver d’autres.
      • L’Edge Computing et l’IoT sont les technologies les plus utilisées actuellement (22 %), juste devant la Blockchain (21 %) et l’AR/VR (19 %)
      • La 5G est la technologie que les entreprises prévoient d’implémenter à l’avenir (65 %), devant l’IA/ML (56 %) et l’IoT (47 %).

    Certains secteurs sont mieux préparés que d’autres 

    L’étude quantifie l’avènement de l’ère des données et l’adoption des technologies émergentes dans différents secteurs :

    • Tous secteurs confondus, l’IoT compte le plus d’utilisateurs actuels (mais avec 28 % seulement). La 5G affiche le moins d’utilisateurs actuels mais possède le délai d’implémentation le plus court avec un horizon à 2,6 ans.
    • Les participants ont une confiance variable dans leur compréhension du potentiel de la 5G : 59 % en France, 62 % en Chine et seulement 24 % au Japon.
    • Pour cinq technologies sur six, les services financiers sont à la première place du développement des cas d’usage. Le secteur de la vente au détail arrive en deuxième position dans la plupart des cas, en dépit d’un retard notoire dans l’adoption de l’IA.
    • 62 % des entreprises du secteur de la santé disent que la moitié de leurs données ou plus sont des dark data.
    • Le secteur public est en retard sur les entreprises privées dans l’adoption des technologies émergentes.
    • Les décideurs du secteur de la fabrication (78 %) prévoient une croissance du volume de données supérieure à tous les autres secteurs ; et ils sont 76 % à anticiper une hausse de la valeur des données.

    Certains pays sont mieux préparés que d’autres

    L’étude a également révélé que les pays considérés comme des leaders technologiques, tels que les États-Unis et la Chine, sont plus optimistes quant à leur capacité à exploiter les opportunités de l’ère des données.

    • 90 % des décideurs métier de Chine pensent que la valeur des données va croître. Ils sont de loin les plus optimistes concernant l’impact des technologies émergentes et s’y préparent activement. 83 % des entreprises chinoises sont préparées, ou en train de se préparer, à faire face à une augmentation rapide des données, contre 47 % toutes régions confondues.
    • Les décideurs américains arrivent deuxième en termes de confiance dans leur capacité à se préparer à une croissance rapide des données : 59 % indiquent en effet qu’ils sont au moins assez confiants.
    • En France, 59 % des participants indiquent que personne ne parle de l’impact de l’ère des données dans leur entreprise. Au Japon, 67 % des participants indiquent avoir des difficultés à tenir le rythme, contre une moyenne globale de 58 %.
    • Les responsables britanniques indiquent une utilisation actuelle relativement faible des technologies émergentes, mais ils envisagent avec optimisme de les utiliser à l’avenir. Par exemple, seuls 19 % des participants britanniques indiquent utiliser actuellement les technologies d’IA/ML, mais 58 % indiquent leur intention de le faire dans un avenir proche.
  • Défis, priorités, indicateurs clés… quel est le rôle exact du Chief Data Officer ?

    Informatica lance sa première étude mondiale annuelle sur le rôle du Chief Data Officer (CDO)

    Présentée lors du 14e symposium annuel du MIT sur les responsables des données et la qualité de l’information, l’étude révèle que les Chief Data Officer sont de plus en plus considérés comme des responsables stratégiques au sein des entreprises, mais qu’ils demeurent confrontés à des défis importants.
     Informatica, leader de la gestion des données dans le Cloud, dévoile aujourd’hui les résultats de sa première étude mondiale réalisée en partenariat avec IDC sur le rôle du CDO, interrogeant les défis, priorités et les indicateurs clés de performances du CDO évoluant dans une économie digitalisée.

    Cette étude a été présentée à l’occasion du 14e symposium annuel du MIT sur les responsables des données et la qualité de l’information. Les résultats remettent en contexte l’exploitation des données au service de la performance organisationnelle. Ils démontrent que si les CDOs sont de plus en plus considérés comme des responsables stratégiques au sein des entreprises, ils sont néanmoins confrontés à des défis importants dans leur nouveau rôle.

    Réalisée par IDC pour Informatica, l’étude intitulée « CDO : Les nouveaux responsables clés de l’entreprise » s’appuie sur des échanges réalisés avec plus de 1 200 CDOs dans 10 pays incluant la France, l’Australie, l’Allemagne, l’Inde, le Japon, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Elle a été conduite au début de la crise de la Covid-19, de février à avril 2020. Les résultats révèlent que les directeurs de la donnée moderne se doivent d’être agiles et flexibles s’ils veulent pouvoir jongler facilement avec de nombreuses priorités.

    « Avec l’augmentation exponentielle des données dans le monde, le rôle du CDO devient essentiel, comme pierre angulaire de la transformation numérique« , déclare Stewart Bond, directeur de la recherche sur les logiciels d’intégration des données et d’intelligence chez IDC. « Alors que 70 % des organisations ont exprimé le besoin d’être davantage axées sur les données, la plupart d’entre elles n’en tirent toujours pas assez profit ». « Nos recherches ont révélé que cela est dû, en partie, à un non-alignement entre les défis et priorités liés à l’évolution et l’élargissement des responsabilités du CDO« .

    Principaux résultats de l’étude :

    • 59% des CDOs interrogés rapportent directement à un responsable clé de l’entreprise, notamment au CEO.
    • 80% des indicateurs clés de performance des CDOs sont liés à des objectifs commerciaux tels que l’efficacité opérationnelle, la satisfaction des clients, la protection des données, l’innovation, le chiffre d’affaires et la productivité.
    • 71% des CDOs ont quatre gestionnaires de données ou moins, malgré une responsabilité élargie et diverses exigences de collaboration.

    « À l’ère des données 4.0, dans laquelle les entreprises accélèrent leurs investissements dans l’IA et le machine learning, l’économie numérique a besoin d’une nouvelle génération d’employés et dirigeants responsables des données« , a déclaré Amit Walia, PDG d’Informatica.  » Les nouvelles conditions commerciales post-pandémie nous ont également appris que davantage d’employés doivent comprendre les données et être en mesure d’y accéder plus largement, et de manière plus cohérente. Aujourd’hui, plus que jamais, élaborer une stratégie de données doit être une priorité pour les dirigeants, et le CDO doit rendre compte aux plus hauts niveaux de la direction des entreprises« .

    « Rapporter directement au CEO est essentiel à ma réussite en tant que CDO« , a déclaré Sri Mishra, directeur des données et de la technologie à la FRDJ, la principale organisation mondiale finançant la recherche sur le diabète de type 1. « Il est également essentiel d’aligner notre stratégie en matière de données et d’analytiques aux processus et objectifs organisationnels, afin de démontrer que nous avons contribué aux résultats de notre mission. En déployant une plate-forme technologique de données natives dans le cloud, nous sommes en mesure de prendre des décisions plus axées sur les données qui nous permettent de nous focaliser sur le financement,  la recherche et nos campagnes de sensibilisation« .

    Les défis principaux des CDOs

     Alors que les CDOs sont de plus en plus considérés comme des responsables clés de l’entreprise, l’évolution des priorités a donné lieu à un certain non-alignement. L’étude met en évidence les priorités et défis auxquels sont confrontés les CDOs :

    • 62 % déclarent que le cloud est un défi important, notamment :
      • L’ingestion des données, la qualité, la gouvernance et la protection des données dans le cadre du déploiement des Data Warehouses et Data Lakes
      • La cartographie, la transformation et le nettoyage des données dans le cadre de la modernisation des applications (SaaS)
      • La protection des données en mouvement et au repos dans les environnements multicloud
    • 88 % des répondants considèrent également les métadonnées comme un défi important, notamment :
      • La découverte des données, l’identification du domaine et la classification des données
      • La comparaison des termes du lexique commercial avec les métadonnées techniques
      • La cartographie de l’origine des données, du flux de processus et de la prolifération
    • 50 % des personnes interrogées déclarent que les données ne sont pas utilisées pour obtenir de meilleurs résultats commerciaux en raison de certaines difficultés, telles que :
      • La collaboration sur les définitions communes au sein de l’entreprise pour les éléments de données critiques
      • Le manque de maîtrise des données et de personnel qualifié
      • L’accès aux données en libre-service tout en assurant leur conformité
    • Pour télécharger l’étude cliquez ici 
  • Innovation responsable, hybridation, résilience, souveraineté numérique et inclusion : Cap Digital présente sa cartographie des tendances 2020-2021

    Cap Digital présente sa Cartographie des tendances 2020-2021

    Cap Digital publie aujourd’hui sa cartographie des tendances, édition 2020/2021. Véritable observatoire des marchés et des usages du numérique, cette cartographie de 72 pages s’appuie sur l’expertise des 1 000 membres du premier collectif d’innovateurs du numérique d’Europe (start-up, PME, laboratoires de recherche, universités, territoires, grands groupes et investisseurs).

    Initiée au crépuscule du « monde d’avant » et rédigée en plein confinement, cette publication de référence remet en perspective les orientations majeures qui se dégagent aujourd’hui sur le terrain, là où se crée l’innovation, où s’opère la transformation numérique et où se relèvent les défis de la transition écologique. Elle révèle en outre comment la crise COVID-19 a agi comme un levier d’accélération dans l’adoption des usages numériques et de cristallisation de tendances de fond (Résilience, hybridation des compétences, inclusion, innovation responsable et à impact, souveraineté numérique européenne etc.) qui nourrissent la vision et les actions de Cap Digital.

    « Plus encore que les éditions précédentes, cette « carto » 2020-21 reflète l’ADN de Cap Digital, ce lieu de croisement et construction collective où se retrouvent chercheurs, entrepreneurs et décideurs publics : depuis l’esquisse de stratégies d’action les plus concrètes possibles, jusqu’aux déploiements de projets innovants sur le territoire, nous construisons collectivement, du plus local jusqu’à l’Europe, d’autres futurs possibles. » déclare Charles Huot – Président de Cap Digital.

    Six marchés à la loupe

    Ville Durable — Urbanité en temps de pandémie tout à réinventer ?

    Notre espace urbain, celui du confinement et du déconfinement, va changer de physionomie : comment se le réapproprier, et mieux associer les citoyens à la fabrique de la ville ? Telles sont lesinterrogations, regroupées autour de quatre tendances très structurantes : les nouveaux modèles urbains et leur gouvernance, le partage des données et la mise en œuvre de la modélisation urbaine, la renaturationet la biodiversité, enfin les questions de décarbonationde la construction et de rénovation énergétique.

    L’interaction entre santé publique et urbanisme va changer le visage de la ville : mixité des lieux de vie, hybridation des usages de l’espace urbain

    • Enfin le momentum du partage des données urbaines ?
    • Villes au bord de l’asphyxie : les enjeux de la biodiversité et de la renaturation
    • Redensifier, rénover, décarboner, humaniser : les principes d’une construction durable ?
    • INTERVIEW : Vincent Maret, Directeur Open Innovation, Groupe Bouygues

    EdTech & Talents — Les EdTech à l’ère du confinement, entre convergence et adaptabilité des usages

    Au plus fort du confinement, plus de 180 paysavaient fermé leurs écoles, touchant 87,4% des apprenants, soit plus de 1,5 milliard

    d’élèves (EdTech Hub et de Digital Pathways d’Oxford). Le domicile devient ainsi le lieu de convergence entre vie privée, travail et éducation. La cellule familiale se numérise et devient le théâtre de la vie dans toutes ses composantes.

    Les EdTech, dont l’usage était encore limité,deviennent des outils indispensables à tous. Avec les plateformes de visioconférences, le lien social et professionnel se recimente.

    Le numérique envahit la vie quotidienne et met en lumière les nouveaux usages pour répondre aux enjeux de suivi pédagogique, de formation et de travail distanciés dans le monde.

    Les EdTech bousculent les limites de l’éducation traditionnelle

    • L’impact de la crise sur l’éducation et les EdTech
    • Surveillance VS respect de la vie privée : un débat au coeur de l’éducation de demain
    • L’adaptive Learning ou l’usage de solutions granulaires pour capter l’attention et individualiser les apprentissages
    • La formation continue et l’upskilling pour pallier la pénurie de talents
    • INTERVIEW : Pascal Bringer, fondateur et CEO de Maskott

    Industries culturelles et créatives — Comment se relèvera-t-on dans une société sans contact ?

    Le poids économique de la culture, c’est environ 2,5 % du PIB : une contribution équivalente à celle de l’industrie agroalimentaire, de nombreuses connexions avec d’autres secteurs (tourisme par exemple), et des externalités positives très fortes sur l’identité des territoires. Les ICC seront l’un des secteurs les plus touchés par la crise, avec une perte de chiffre d’affaires estimée entre 8 et 10 milliards d’euros. Et malgré les

    aides de l’État qui aideront à amortir le choc, la catastrophe économique annoncée laissera un secteur gravement détérioré, à la recherche de nouveaux axes de reconstruction.

    Des raisons d’espérer existent cependant, dans les usages innovants et originaux qui sont apparus. A nous de prendre soin de ces nouvelles pousses.

    • Les raisons d’espérer ne manquent pas, d’autres futurs sont possibles
    • Le monde a déjà changé
    • La refondation est (déjà) engagée
    • Même s’il reste des préoccupations à moyen terme
    • INTERVIEW : Benoît Maujean, Head of innovation, Mikros

    Santé — Et si la crise nous avait donné toutes les clés pour réinventer notre système de santé ?

    Plus que dans tout autre secteur, la crise sanitaire mondiale a agi comme un cristallisateur inédit et inégalé pour l’innovation numérique en santé. Si la lutte contre l’épidémie a catalysé significativemen des mutations profondes des technologies et des usages, elle a aussi révélé des défis bien connus des acteurs du secteur sous une lumière plus criante. Tout l’enjeu est désormais de tirer les bons enseignements pour permettre de sortir « par le haut » de cette séquence brutale mais créative.

    Rationalisation, structuration, valorisation de la donnée et évaluation de l’impact in real life apparaissent comme autant de pistes à suivre pour (re)structurer la chaine de l’innovation numérique en santé de bout en bout. Les données de santé : on entre maintenant au cœur des vraies enjeux

    • Capitaliser sur le boom de la téléconsultation pour changer d’échelle
    • La data science comme clé de voûte de l’innovation à impact
    • Nos donnés de santé, un trésor national mondialement convoitée
    • INTERVIEW : Julia Neguer, Head of Healthcare et Life Sciences Strategy, Dassault Systèmes

    Technologies, data et IA — Une numérisation à marche forcée, un devenir qui nous oblige

    En cette période inédite, le numérique a joué un rôle essentiel afin de maintenir un lien virtuel, social et professionnel par l’adoption d’outils numériques qui auraient mis des mois à se déployer. Que restera-t-il des plateformes de données montées dans l’urgence, des solutions rapidement assemblées à partir des technologies que nous avions sous la main pour permettre la continuité de service dans les entreprises ou les commerces, pour accélérer la lutte contre l’épidémie ? L’analyse reste à faire.

    Cependant on se souviendra sans doute que le solutionnisme technologique qui imprégnait souvent la prospective technologique n’est plus de mise : ce sont bien les individus, les chercheurs, les entrepreneurs, les médecins, qui ont su contourner les pesanteurs, adapter les algorithmes, ouvrir les données. « Remettre l’humain dans la technologie » est passé du statut de mantra à la réalité, la nécessité d’hybrider tout et à tous les niveaux, de travailler en transversalité, est clairement apparue comme vitale. Gageons qu’il en restera quelque chose.   Lorsque changer l’internet devient un enjeu de démocratie.

    • Numérique en temps de crise, un formidable accélérateur de transformation
    • Un effet de cliquet probable sur certains usages socialement ou économiquement bénéfiques
    • Quels seront les grands sujets technologiques des années à venir ?
    • De plan en plan, la difficile recherche de leadership
    • Ethique et responsabilité : une IA fondée sur les droits de l’homme, est-ce possible ?
    • INTERVIEW : Anne-Sophie Taillandier, Directrice de TeraLab, Institut-Mines-Teleco

    Retail — Les défis de l’ère servicielle : des nouveaux modèles engagés et agiles

    L’imprévisibilité. C’est bien le grand enseignement de la crise pour le secteur du retail. Depuis des années, l’humain est considéré comme la clé du commerce physique. Or, la crise et le confinement ont chamboulé ces « marqueurs » : le lien social, la communauté, le magasin comme lieu d’échange au travers de l’interaction humaine. « Allons-nous entrer dans une ère de distanciation et de virtualisation de l’échange ? » comme se demande Cédric Ducrocq, PDG de Diamart Group ; ou allons-nous vers plus de sens commun en prônant un engagement pour les générations futures, alors même que l’idée de progrès ne semble plus faire rêver ? La « pause » économique imposée par le confinement offre aux acteurs du retail l’occasion de remettre à plat ce qui est utile à notre société en réinventant les modèles du secteur. L’heure des changements de paradigmes

    • Le monde d’après sera-t-il virtuel ou physique ?
    • Le boom du e-commerce pendant le confinement et les nouveaux services
    • L’économie de la fonctionnalité : vers un véritable commerce serviciel
    • L’enjeu du local et des services de proximité
    • INTERVIEW : Laetitia Dablanc, Directrice de la Chaire Logistics City, Docteure de l’école des Ponts