Catégorie : CLOUD

  • La France est – elle toujours dans la course technologique ?

    19 experts livrent leur analyse

    Etat des lieux, enjeux et avenir de la tech en France

    Dans la continuité de la grande journée de débat sur la recherche et l’innovation, organisée le mardi 6 avril 2021, et alors qu’il apparaît primordial de remettre la France dans la course technologique, le Cercle des économistes dévoile aujourd’hui son dernier Cahier réunissant 16 contributions inédites sur cette thématique.

    Dans ce cahier, les 19 auteurs dressent un état des lieux de la France en matière de recherche et d’innovation, et fournissent leurs indispensables contributions : rôle des pôles de compétitivité dans le renouveau de la recherche française, pénuries de semi-conducteurs, acceptabilité et confiance dans les nouvelles technologies (5G ou intelligence artificielle), émergence d’une culture d’innovation et d’une « nation scientifique », biotechnologies, agriculture du futur, tech et climat comment résoudre l’équation…

    Les différentes contributions des experts réunis par le Cercle des économistes, apportent une résonnance toute particulière au débat public ainsi qu’aux questions soulevées dans notre société contemporaine.

    Trois grands leviers ont été identifiés :

    1- Quelles sont les technologies d’avenir ? 
    2 – Comment développer de grands projets technologiques aujourd’hui ?
    3 – Répondre aux enjeux d’aujourd’hui

    Les contributions inédites publiées dans ce cahier, ventilées en trois chapitres :

    1 – Quelles sont les technologies d’avenir?

    – Résilience stratégique et politiques industrielles : le cas des semi-conducteurs.

    Par Mathieu Duchatel (Institut Montaigne)

    – L’intelligence artificielle, une question de confiance. 

    Par Anne Bouverot (Fondation Abeona, Technicolor) et Tanya Perelmuter (Fondation Abeona)

    – Le numérique : levier de l’agriculture durable.

    Par Véronique Bellon-Maurel (INRAe) et Isabelle Piot-Lepetit (INRAe)

    – IOT, 5G, IA, Processeurs Quantiques, tout s’accélère…en route vers le futur

    Par François Barrault (IDATE DigiWorld)

    – ITER et la fusion de l’hydrogène, un atout économique décisif ?

    Par Bernard Bigot (ITER Organization)

    – Energie, grand projet et technologies. 

    Par Guy Turquet de Beauregard (SEVY Conseil, Nuclear Medicine Europe)

    – L’avenir des biotechs françaises passe-t-il par un Nasdaq européen ?

    Par Denis Lucquin (Sofinnova Partners) 

    2 – Comment développer de grands projets technologiques aujourd’hui ?

    – Le renouveau technologique passe par des Pôles de compétitivité 

    Par Jean-Hervé Lorenzi (Cercle des économistes)

    – L’avenir de la France comme grande nation scientifique 

    Par Alain Trannoy (Cercle des économistes, EHESS)

    – Financement de la recherche en France : un focus sur le système universitaire français 

    Par Valérie Mignon (Cercle des économistes, Université Paris Nanterre, EconomiX-CNRS, CEPII)

    – Les innovations, les ménages, les entreprises et l’ambition de l’Etat : une nouvelle répartition à définir 

    Par Erwann Tison (Institut Sapiens)

    – Quelles priorités technologiques pour l’autonomie stratégique européenne ? 

    Par André Loesekrug-Pietri (Joint European Disruptive Initiative)

    – France et systèmes nationaux d’innovation

    Par Elie Cohen (CNRS, SciencesPo) 

    3 – Répondre aux enjeux d’aujourd’hui

    – Climat – énergie, la technologie peut-elle répondre à tout ?

    Par Claire Waysand (Cercle des économistes, ENGIE)

    – Quelques leçons à tirer du débat sur la 5G

    Par Françoise Benhamou (Cercle des économistes, Sorbonne Paris Nord)

    – Comment réindustrialiser la France ?

    Par Lionel Fontagné (Cercle des économistes, Ecole d’Economie de Paris)

    Pour en savoir plus et télécharger l’ebook c’est ici 

    https://lecercledeseconomistes.fr/wp-content/uploads/2021/04/cahier-france-course-technologique.pdf?&extc=fV1OMri

  • Indépendants et TPE : le web un remède spécifique contre la covid-19

    Indépendants et TPE : dans 91% des cas : un site web est aussi essentiel pour l’activité que pour l’emploi.

    Une étude réalisée par Simplébo

    • 67% des indépendants et TPE sont certains qu’il est nécessaire d’être présent en ligne pour attirer les candidats,
    • 42% ont réussi à créer des emplois durant l’année 2020 et début 2021,
    • 63% pensent que la présence en ligne est une solution efficace contre la crise,
    • 44% espèrent embaucher cette année grâce à leur présence en ligne/ site web.

    Quels sont les liens entre la création d’emplois et la présence en ligne pour les indépendants et les petites entreprises ?
    Simplébo, startup spécialisée dans la digitalisation des TPE / PME, s’est intéressée à cette question en faisant l’analyse des données d’une enquête menée auprès de 1 706 professionnels répartis sur l’ensemble de la France. Enquête effectuée en ligne et par téléphone, sur le panel propriétaire, sous le contrôle de BuzzPress France et avec l’assistance de Simplébo, selon la méthode des quotas. La période de l’enquête : du 9 au 16 mars 2021.

    Répartition par secteurs d’activité :

    • Professionnels de la Santé et du Bien-être (médecin, thérapeute, salon, etc.) : 23%
    • Professionnels de l’Artisanat (artisans du BTP, artisans alimentaires, etc.) : 17%
    • Commerces de proximité (restaurant, bar, opticien, commerce de bouche, etc.) : 31%
    • Entreprises de services et conseils (avocat, consultant, service à la personne..) : 29%

    Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

    « Inutile de préciser que la crise sanitaire a bouleversé les activités de nombreux professionnels mais des solutions existent pour continuer à fonctionner et ainsi à créer des emplois. Cependant, nous voulions connaître plus en détail, les implications et les conséquences sur les recrutements de la présence en ligne des indépendants et des TPE », a affirmé Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Le web stimule les emplois ?

    Pour 91% des indépendants et petites entreprises, la présence en ligne est un atout majeur pour l’activité ainsi que pour l’emploi. Précisément, 48% considèrent qu’un site web a une incidence sur l’activité commerciale et permet de pérenniser des emplois. Pour 43%, cette présence en ligne permet non seulement de pérenniser des emplois mais aussi d’en créer de nouveaux.

    La vitrine web, un élément essentiel

    On constate que 67% des indépendants et TPE sont convaincus qu’il est nécessaire d’avoir un site internet pour recruter. Cette présence en ligne permet, en plus de la hausse d’activité, d’attirer des candidats et de rassurer les futurs employés. 24% sont ceux qui pensent que la présence en ligne n’est pas utile pour optimiser sa « marque employeur ». Enfin, tout de même 9% ne savent pas répondre à cette question.

    Actuellement, 3 professionnels sur 7 réussissent à embaucher

    42% des indépendants et des TPE déclarent avoir créé des emplois en 2020 ou 2021 et ce même malgré la crise sanitaire.

    • 53% des professionnels : embauche de 1 à 3 personnes
    • 31% : embauche de 4 à 6 personnes
    • 9% : embauche de 7 à 10 personnes
    • 7% : embauche de plus de 10 personnes.

    Le web = remède spécifique contre la Covid-19 ? 

    63% des indépendants et TPE pensent que pour survivre à la crise sanitaire, la présence en ligne est une bonne solution. « Les professionnels indépendants et TPE qui disposent d’un site internet efficace sont les grands gagnants de cette période compliquée. En effet, la crise sanitaire implique que les consommateurs passent plus de temps sur internet : 2h21 par jour en moyenne en décembre 2020 d’après Médiamétrie. C’est énorme. Les entreprises veulent être là où sont leurs clients : sur Google, que ce soit sur leur mobile ou leur ordinateur », témoigne Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Qu’en est-il des embauches cette année ?

    Cependant, il semblerait que la présence en ligne ne règle pas forcément tous les problèmes. Effectivement, 37% des professionnels jugent que le site web ne leur permettra pas de créer de l’emploi en 2021 tandis que 19% ne savent pas réellement quel impact cela peut avoir. En revanche, 44% prévoient, grâce à leur site web, d’embaucher cette année. Pour ces derniers, 59% pensent embaucher entre 1 et 3 personnes. 35% tablent sur 4 à 6 embauches. Et seulement 6% espèrent créer plus de 7 emplois d’ici fin 2021. 

  • Les webinars incontournables du 22 au 26 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-ux-conf21-by-uxrepublic/?instance_id=5453

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-pixid-accelere-sa-croissance-avec-lacquisition-strategy-design-et-1min30-by-cmit/?instance_id=5455

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-tirer-profit-des-marketplaces-by-cap-digital/?instance_id=5456

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-bonnes-pratiques-pour-creer-un-ecosysteme-web-multi-sites-optimise-by-ebg/?instance_id=5451

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-la-data-le-nerf-de-la-guerre-by-adetem/?instance_id=5450

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-transformer-avec-succes-lexecution-de-ses-parcours-client-b2b-by-hub-institute/?instance_id=5446

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-back-from-2020-rebondir-by-ibm-diamart-group/?instance_id=5445

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-digital-a-t-il-ringardise-la-demarche-marketing-et-communication-des-managers-by-escp/?instance_id=5454

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tiktok-pour-les-nuls-by-association-francaise-du-feminisme/?instance_id=5476

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-supply-chain-comment-se-preparer-a-limprevisible-by-ebg/?instance_id=5452

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-quand-levenementiel-se-reinvente-by-cap-digital/?instance_id=5449

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-build-the-future-of-business-with-oracle-cloud-applications-by-oracle/?instance_id=5466

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-transformation-numerique-dsi-et-daf-le-duo-gagnant-by-idc-oracle/?instance_id=5467

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-miser-sur-la-fidelisation-client-pour-raviver-la-croissance-by-cap-digital/?instance_id=5458

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-a-quoi-ressemble-le-retail-aujourdhui-by-floremerchandising/?instance_id=5469

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-evolutions-pour-lexperience-client-et-collaborateur-en-2021-by-adobe/?instance_id=5457

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-evaluer-lauthenticite-dun-influenceur-by-la-brigade-du-web/?instance_id=5464

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-trust-in-data-by-precisely/?instance_id=5459

  • Les webinars incontournables du 15 au 19 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-iot-week-by-citc/?instance_id=5359

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-orange-business-summit-by-orange/?instance_id=5432

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-signals-france-2021-by-cheetah-digital/?instance_id=5433

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-respecter-le-consommateur-by-adetem/?instance_id=5434

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sxsw-online-by-sxsw/?instance_id=5429

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lux-peut-booster-la-performance-de-votre-site-by-ebg/?instance_id=5430

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-declics-numeriques-by-diversidays/?instance_id=5447

     

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-mettre-en-place-un-reseau-social-dentreprise-by-picom/?instance_id=5431

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-rgpd-cest-plus-simple-que-vous-ne-le-croyez-by-indexel/?instance_id=5463

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-mobile-marketing-automation-best-practices-pour-choisir-et-travailler-avec-un-partenaire-strategique-by-adetem/?instance_id=5435

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-oracle-data-week-soignez-vos-data-avec-oracle-by-oracle/?instance_id=5437

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-new-shopping-experience-by-cap-digital-hopin/?instance_id=5444

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-organisation-et-transformation-pour-une-strategie-omnicanale-by-hub-institute/?instance_id=5443

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-securisez-vos-bases-de-donnees-by-oracle/?instance_id=5426

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-apres-le-31-mars-quelle-vie-sans-les-cookies-by-adetem/?instance_id=5436

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-les-tendances-du-e-commerce-b2b-en-2021-post-covid-19-by-galilee/?instance_id=5442

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-1-minute-for-cybersecurity-by-akerva/?instance_id=5438

     

  • Métiers dans le digital : des Inégalités dans le télétravail

    Un an après, quel bilan peut-on faire de l’expérience du télétravail ?  

    Du fait de la crise de la Covid-19 nous avons vécu une généralisation massive du télétravail que ce soit en entreprise, au sein des organisations ou encore des établissements scolaires. Le télétravail est peut-être même l’une des conséquences les plus novatrices de la crise sanitaire que nous traversons. Employés comme employeurs ont désormais assez de recul pour interpréter des résultats et tirer des conclusions de ce nouveau mode de travail.
    Ce Lundi 8 mars, Oracle France a organisé un webinar (replay ici) sur cette thématique avec:

    Résumé des temps forts.

    Les inégalités dans le télétravail

    Karine PicardKarine PICARD, DG ORACLE France, rappelle que “de manière générale la parité est particulièrement faible dans les métiers du digital. ORACLE France souhaite remédier à cette tendance d’où la mise en place de nombreux programmes de recrutement de femmes.”

    En ce qui concerne le télétravail, et particulièrement dans les métiers du digital, il est constaté que les inégalités homme-femme demeurent présentes. Les conflits conjugaux auraient augmenté notamment en ce qui concerne la garde des enfants. En effet, 48% des femmes en télétravail ont à charge un/plusieurs enfants contre 37% des hommes (Étude Coconel). Cet aspect a un impact certain sur les conditions de travail à distance car 42% des femmes travaillent dans une salle commune et partagée contre seulement 26% des hommes.

    Caroline Elbaz« Ce sont des inégalités de type personnel, qui se produisent en interne, dans le couple. Celles-ci ne peuvent être gérées par les DRH qui malheureusement les constatent parfois et ne peuvent réellement agir » Caroline ELBAZ, DRH ORACLE France.

    Selon Sophie FLAMENT, Psychologue de l’IAPR : « Une conciliation des choix de vie qui nécessite une réorganisation familiale ».

    La parité homme-femme n’est pas la seule forme d’inégalité constatée. On note par exemple que certains professionnels ont pu travailler en présentiel tandis que d’autres qui l’auraient souhaité ont été mis en télétravail. Les étudiants ont également été impacté ; inégalités dues au logement et à sa localisation, au suivi scolaire, au contact avec l’extérieur, aux moyens financiers,…

    Les risques psycho-sociaux

    Face à un contexte sanitaire complexe, le télétravail s’est multiplié, dure encore et a changé nos habitudes professionnelles. Les horaires dites « No limit » et sans réel temps de pause. Un encombrement de l’agenda, du fait des visioconférences qui s’enchaînent. D’autre part, le travail à distance signifie également que l’informel d’entreprise (machine à café, espaces de repos etc.) est mis à l’arrêt, ce qui renforce peu le sentiment d’appartenance des employés. Sentiment d’appartenance peu à peu remplacé par un sentiment de non-essentialité.

    Ces différents troubles psycho-sociaux rencontrés ou renforcés en travail à distance peuvent parfois influer sur le comportement et être source de démotivation, d’isolement ou de rupture du lien social. C’est ce qu’on put interpréter les intervenants qui ont eux aussi découvert et vécu ce nouveau mode de travail. Pour  Karine PICARD, « L’efficacité est contrebalancée par l’isolement ».

    Aspects positifs et enseignements du télétravail

    Comme le rappelle la psychologue Sophie FLAMENT : le télétravail c’est « une conciliation des choix de vie » qui oblige à une réorganisation de la vie familiale. Certaines familles voient donc cette période comme une opportunité pour passer plus de temps ensemble et essayer d’occuper les journées avec des activités nouvelles qui réunissent. Ont également été constatés de nombreux rééquilibrages personnels ou familiaux notamment car le travail à distance permet un gain de temps du fait de ne pas avoir à se déplacer. Cela a une influence certaine et positive sur la santé mentale et le niveau de fatigue des employés.

    D’autre part, ce nouveau mode de travail est un apprentissage pour tous ses utilisateurs et un premier pas vers un monde qui se digitalise toujours davantage. Les limites ont désormais été identifié dans l’objectif de concevoir, dans un futur proche, une solution hybride adaptée et satisfaisante. C’est aussi le cas concernant les étudiants qui jouissent d’une grande liberté d’organisation mais qui paradoxalement n’apprécient pas l’enfermement et l’isolement du aux cours en ligne. Dans ce second cas il est aussi question de trouver un compromis bénéfique. Toutefois, cette expérience particulièrement novatrice doit être vécue comme un exercice duquel on tire un enseignement, dans un monde où il sera de notre devoir de nous adapter rapidement.

    Les intervenants évoquent une accélération positive en matière de développement des soft skills et de la personnalité. En effet, il est plus facile pour les personnalités les plus réservées d’être à l’aise et de s’exprimer librement en télétravail. La pression semble être moins importante à la maison notamment car l’environnement de travail est souvent plus rassurant qu’en entreprise.

    Finalement, on retiendra que ce webinaire a permis d’étudier les analyses faites par rapport au travail à distance et d’en tirer des conséquences dans un objectif d’amélioration. Les questions d’avenir qui se posent désormais sont les suivantes :

    • Comment reprendre une dynamique collective de travail ?
    • Comment organiser le travail de manière hybride en associant efficacité et bien-être ?

    Louis LEBOT.

  • Les évènements incontournables de la semaine du 8 au 12 mars.

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/societe-teletravail-revelation-ou-concessions-by-oracle/?instance_id=5403

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-des-seo-comme-les-autres-by-seo-camp/?instance_id=5414

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-innovation-vs-disruption-un-webinaire-pratique-pour-decoder-linnovation-by-visionary/?instance_id=5416

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-place-de-laudio-digital-dans-la-transformation-de-levenementiel-by-saooti/?instance_id=5417

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-duck-conf-2021-by-octo-technology/?instance_id=5351

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-personnalisation-ia-les-cles-dune-experience-dachat-reussie-by-ebg/?instance_id=5418

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-transformation-digitale-des-decideurs-marketing-by-adetem/?instance_id=5420

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-world-summit-2021-by-bazaarvoice/?instance_id=5421

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sommet-virtuel-banque-finance-assurance-by-big-data-ai-world/?instance_id=5422

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-conversation-a-la-conversion-client-by-mma/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-la-journee-du-search-by-marketing-magazine-e-marketing-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-afrcx-transformation-day-by-afrc-2/?instance_id=5412

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-faire-de-vos-clients-des-points-de-vente-by-picom/?instance_id=5424

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/societe-linfluence-de-la-femme-au-siecle-des-nouvelles-technologies-du-numerique-by-irest/?instance_id=5423

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-pourquoi-privilegier-le-marketing-dinfluence-en-2021-by-meltwater/

     

     

     

     

     

  • La quatrième révolution industrielle est elle en cours ?

    L’industrie 4.0 commencera par le réseau autonome

    Par Zack Zilakakis, stratégiste produits chez Juniper Networks

    La quatrième révolution industrielle est en cours. De quoi s’agit-il ? Comment savons-nous qu’elle est en train d’avoir lieu ? Que signifiera-t-elle ? Et comment pouvons-nous nous y préparer ?

    Si nous avons connu depuis les années 1950 l’ère de l’automatisation, l’industrie 3.0, celle dans laquelle nous entrons est l’ère de l’hyper-automatisation. C’est celle de la voiture autonome et du réseau autonome, un développement qui promet d’être encore plus révolutionnaire.

    Depuis la première révolution industrielle au dix-huitième siècle, où l’on utilisait la vapeur et l’énergie hydraulique pour faire fonctionner des machines qui commençaient à supplanter la production manuelle, comme le métier à tisser, nous avons trouvé de nouveaux moyens de remplacer le travail humain. La fin du dix-neuvième et le début du vingtième ont vu l’électrification entraîner une seconde vague de changements dans l’industrie manufacturière.

    Mais la seconde révolution fut plus qu’une nouvelle source d’énergie pour les usines ; ce fut également le développement des réseaux ferroviaires qui révolutionnèrent la distribution, et des réseaux télégraphiques qui permirent la diffusion des informations, présageant les réseaux de communication modernes.

    L’industrie 3.0 a introduit l’électronique et les ordinateurs, qui ont permis d’effectuer des calculs à une vitesse et à une échelle inimaginables auparavant, pour accomplir toutes les tâches depuis le traitement d’enregistrements et la commande de machines-outils jusqu’à la prévision du temps.

    Si l’industrie 3.0 a vu l’humanité commencer à se battre avec les problèmes d’automatisation, c’est avec l’industrie 4.0 que nous allons commencer à les résoudre. Bien que nous ayons été capables de saisir des concepts comme l’intelligence artificielle (l’IA) et l’apprentissage automatique (machine learning ou ML en anglais) tôt au cours de la dernière révolution, c’est seulement maintenant que nous commençons à les appliquer dans le monde réel. Dans l’industrie 3.0, nous nous appuyions sur l’intervention humaine pour programmer, configurer, corriger, réparer et améliorer les systèmes que nous développions. Dans l’industrie 4.0, ils n’auront plus besoin de notre aide.

    Si nous voulons mettre une date sur le début de la quatrième révolution, ou du moins le premier usage de cette expression, ce fut en 2011 à la foire de Hanovre en Allemagne, où une nouvelle phase d’automatisation industrielle fut décrite dans laquelle les machines et les processus associés se diagnostiqueraient, se configureraient et s’optimiseraient eux-mêmes.

    Ils auraient l’intelligence pour comprendre, à un certain niveau, ce qu’ils feraient et comment le faire mieux, et ils seraient équipés pour apporter des améliorations sans demander la permission et sans intervention humaine. Ils pourraient également, ayant la capacité d’analyser de vastes quantités de données, anticiper et compenser les problèmes, qu’il s’agisse d’une panne de composant ou de commuter des sources d’alimentation dans un système de production.

    Récemment, Softbank a annoncé qu’elle cédait Boston Dynamics, leader mondial de la robotique. La nouvelle a rendu certains analystes perplexes. Les robots, du moins pour ceux d’entre nous qui étaient enfants au siècle dernier, sont le futur, n’est-ce pas ?

    Le message envoyé par Softbank est peut-être plus subtil : la valeur des robots réside dans l’intelligence qui les commande, et non dans les jolies pièces mobiles qui font des manutentions lourdes et des travaux complexes. La cession de Boston Dynamics ne signifie pas que les robots ne sont plus le futur, mais qu’ils sont bel et bien dans le présent. Qu’il est temps d’avancer.

    Réfléchissez aux facteurs qui conduisent à l’adoption des technologies avancées dans l’industrie. Ils incluent :

    • la pression sur l’efficience, et en particulier la nécessité de réduire les coûts ;
    • le désir d’améliorer le service aux clients ;
    • le raccourcissement des cycles de produit ;
    • la peur des rivaux compétents en technologie ;
    • la difficulté de trouver des gens ayant les bonnes compétences ;
    • la nécessité d’identifier les problèmes plus tôt ;
    • la nécessité de prendre des décisions plus rapidement ;
    • le désir de meilleures analyses.

    La technologie promet tout sans limite. Le cloud et les réseaux 5G répondront à notre désir insatiable de capacité de réseau et de calcul, mais l’histoire montre que nous utiliserons toute la capacité disponible, et continuerons d’en demander plus. A chaque augmentation du débit disponible, nous verrons émerger de nouvelles applications et de nouveaux services qui l’engloutiront.

    La racine de ce problème est la complexité. L’Internet des objets devrait relier 75 milliards de dispositifs d’ici le milieu de cette décennie, en gros dix fois la population humaine de la planète. Ce sera aux réseaux et aux data centers de gérer cette population tentaculaire de capteurs, dispositifs de mesure, moniteurs, contrôleurs et vêtements connectés ou dispositifs portables.

    Gérer tout ce qui se passera dans le réseau du futur pourra demander un énorme supplément de conception, de gestion et de supervision. La tâche d’extraire les renseignements importants des données brutes, d’orchestrer les systèmes et les sous-systèmes, et de maintenir la sécurité à travers le réseau sera impossible si nous appliquons les méthodes et les pratiques d’organisation de l’industrie 3.0. Et l’augmentation de la complexité de la tâche de gestion intensifiera le risque de dégradation des performances.

    Les lois de la physique, seule chose que la technologie ne peut pas changer, sont en train de changer la forme du réseau. Les data centers monolithiques, qu’ils soient sur site ou dans le cloud, ne pourront pas supporter l’IoT. Plus un utilisateur ou un dispositif est éloigné du data center, plus les performances du réseau se dégradent. Du coup, le data center lui-même est en train de changer pour devenir hautement réparti. On parle à présent de périphérie ou de micro-périphérie pour déporter la puissance de traitement aux extrémités du réseau et raccourcir la distance entre le data center et ses utilisateurs, les humains et les objets. Nous avons résolu le problème de latence, et ajouté une autre couche de complexité.

    Le fait est que les interventions humaines sur lesquelles nous nous sommes toujours appuyés dans le passé pour la gérer ne fonctionnent plus. Tout comme les véhicules autonomes commencent à résoudre quelques-uns des problèmes des autoroutes surchargées de véhicules commandés par des conducteurs humains manifestement faillibles,

    Les réseaux autonomes intelligents sont la technologie critique qui permettra l’évolution d’une industrie 4.0 sûre et harmonieuse.

    Le réseau du futur ne sera pas un réseau étendu (WAN) traditionnel mais un multi-cloud de plus en plus complexe. Imaginez le cloud explosant en petits morceaux. Les clients voudront des services et des applications et la proximité au data center. Pour les réseaux mondiaux répartis, cela signifie inévitablement des réseaux multi-cloud. L’inconvénient de cette hétérogénéité est une augmentation de la complexité.

    Le réseau autonome automatise la conception et l’exploitation du réseau, abstrayant sa complexité et la rendant transparente pour le client. Les architectes réseau n’ont pas besoin de passer leur temps à dépanner et à résoudre des problèmes récurrents routiniers. L’IA peut le faire bien mieux.

    Le travail de l’architecte n’est pas de construire la maison ou de réparer la plomberie quand elle fuit, mais de faire le plan. De la même manière, l’architecte réseau devrait décider comment la conception générale exprimera les besoins de l’entreprise, son objectif. Les détails de la conception, la traduction de l’objectif en un réseau hautes performances idéal, peuvent être automatisés. Tout comme l’exploitation du réseau, pour permettre d’assurer en temps réel les diagnostics et la résolution des problèmes, la reconfiguration et l’optimisation des performances.

    Les entreprises qui se maintiendront et prospéreront dans l’ère de l’industrie 4.0 seront celles qui embrasseront la transformation numérique. Mais cela reste un but difficile à réaliser. Selon McKinsey, seulement 30 % de ces initiatives réussiront, et le taux de réussite est bien plus faible encore pour les grandes entreprises où la complexité du défi est plus élevée.

    La clé, comme le confirment différentes études, est la transformation des opérations informatiques elles-mêmes. Non seulement les entreprises d’aujourd’hui sont fortement impactées dans leur résultat par leurs dépenses d’exploitation informatique, mais les pratiques du 20ème siècle les empêcheront d’exploiter les opportunités de l’industrie 4.0.

    Beaucoup de gens ont résisté à l’abandon du métier à tisser manuel lors de la première révolution industrielle. L’histoire ne leur a pas donné raison.

     

  • Quelles sont les nouvelles tendances en matière de souveraineté numérique et d’évolution des budgets IT ?

    Les nouvelles tendances en matière de souveraineté numérique et d’évolution des budgets IT

    T-Systems livre son rapport sur la souveraineté numérique et de l’évolution des budgets IT.

    Invalidation du Privacy Shield : les DSI s’interrogent sur la nationalité de leur opérateur de Cloud

    Parmi les DSI interrogés, 44 % déclarent utiliser un Cloud européen et 67 % un Cloud américain. À l’inverse, le Cloud chinois est encore très peu présent en France, utilisé par seulement 2 % des DSI interrogés.

    Après le premier confinement en France et l’invalidation du Privacy Shield par la Cour de justice de l’Union européenne en juillet 2020, 44 % des DSI déclarent s’interroger sur la nationalité de leur opérateur de Cloud. Sur ce même sujet, 87 % des sondés se disent prêts à s’appuyer sur un Cloud européen quant ils sont seulement 27 % à opter pour un Cloud américain. Ils sont même une majorité, 91 %, à estimer important que leur opérateur de Cloud ne soit pas soumis au Patriot Act. 51% estiment d’ailleurs que l’invalidation du Patriot Shield a eu un impact sur leur gouvernance des données vis-à-vis des fournisseurs américains.

    La souveraineté des données est donc plus que jamais un sujet d’actualité pour les DSI. Alors que le multi-Cloud devient la norme, seulement 20 % des DSI interrogés ont mis en place des règles de gouvernance pour ce type de configuration. La moitié des sondés (49 %) pensent cependant accélérer ou développer leur stratégie de multi-Cloud en se donnant les moyens de suivre finement les coûts. Les prestataires capables d’accompagner les DSI dans leur gestion multi-Cloud ont donc un rôle de conseil important.

    Les DSI prêts à investir dans le développement du collaboratif et la cybersécurité

     Sans surprise, les budgets à la hausse concernent le développement du collaboratif pour 84 % des répondants et la cybersécurité pour 93 % d’entre eux. On note également que 73 % des DSI interrogés prévoient d’accélérer le développement du Cloud externalisé. Ces chiffres confortent les prévisions du Syntec Numérique qui estime dans son étude « Bilan 2020 et perspectives 2021 » une croissance du marché du Cloud de l’ordre de +12,2 %.

    Parmi les investissements à la baisse, on peut noter une diminution des budgets associés au « staffing » (pour 42 % des sondés), à la R&D (31 %) et aux ERP (31 % également). Une tension donc sur les budgets, mais pas de coupe franche.

  •  Etude  » Digital Acceleration for Business Resilience  » : cybersécurité et cloud au coeur des investissements

    Étude HCL Technologies / Vanson Bourne
    La majorité des entreprises dans le monde se concentrent sur le renforcement de leur transformation digitale en 2021

     

    HCL Technologies / Vanson Bourne présentent les résultats d’une étude mondiale menée dans 8 pays dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, ou encore les États-Unis, autour des investissements et la mise en place des technologies digitales dans les entreprises pour faire face aux conséquences engendrées par la COVID-19. L’étude intitulée « Digital Acceleration for Business Resilience » et menée avec l’institut Vanson Bourne a sondé 420 dirigeants et responsables informatiques à travers plusieurs industries. La majorité des entreprises (89%) intensifient la mise en place de projets digitaux. Les répondants déclarent que la cybersécurité et le cloud sont les deux principales technologies qui font actuellement l’objet d’investissements croissants, afin de répondre au mieux aux conséquences engendrées par la pandémie.

    L’étude révèle aussi les trois actions principales que les dirigeants d’entreprise doivent mettre en place pour tirer parti des avantages de la transformation digitale pour leurs organisations et leurs clients. Ces mesures comprennent la redéfinition des priorités en termes d’investissements numériques, et la diminution des cycles de mise en œuvre, l’inspection et le remaniement de l’architecture technologique de l’entreprise pour améliorer l’agilité opérationnelle, et pouvoir faire un audit de l’écosystème partenaires afin de s’assurer que les entreprises disposent de l’expertise externe adéquate. Si ces actions sont nécessaires pour les organisations du monde entier, les données montrent également qu’elles doivent être conçues et déployées de manière unique pour chaque secteur d’activité.

    Le renforcement de la transformation digitale pousse les responsables d’entreprise à revoir leur feuille de route pour les trois années à venir, afin d’arriver rapidement à une mise en œuvre éprouvée capable de promouvoir des changements sur le long terme, et ainsi rester compétitif tout en soutenant les besoins des entreprises et des clients.
    De la budgétisation de nouvelles innovations adaptables qui favorisent l’agilité des entreprises, à la création d’écosystèmes de partenaires stratégiques, il est clair que les décideurs prennent toutes les mesures qui leur permettront de rester compétitifs dans le paysage économique actuel.

    COVID-19 : les conseils d’administration se concentrent sur l’investissement digital

    L’une des conclusions notables de cette étude concerne l’augmentation importante de l’attention portée par les conseils d’administration sur la transformation digitale. Le comparatif entre l’avant-pandémie et aujourd’hui montre une plus grande considération pour le sujet (42% vs 55%).

    Mais ce taux d’adhésion devrait continuer à croître, à mesure que la situation pandémique évolue. En outre, les secteurs ayant débuté l’année 2020 au dernier rang quant à leur concentration stratégique sur le digital, sont celles qui ont eu les plus forts taux d’adhésion au cours de l’année 2020. Cela a permis de combler un écart trop grand entre les différents secteurs et d’harmoniser les investissements faits sur le numérique. L’étude souligne également que 88% des entreprises ont déjà mis en place une stratégie officielle de transformation digitale, et 57% ont une feuille de route tactique à suivre. Cela rend la réalisation de ces projets de transformation digitale, grâce à des solutions de nouvelle génération, nettement plus plausible et plus que jamais indispensable pour renforcer la résilience des entreprises.

    Une architecture dite agile favorise la stabilité de l’entreprise

    La pandémie a perturbé les activités commerciales des entreprises au niveau mondial. 62 % d’entre elles font état de perturbations négatives sur les chaînes d’approvisionnement et 90 % signalent une modification de la demande (positive ou négative). Il en résulte un besoin de flexibilité accrue dans les processus d’entreprise et l’architecture technologique pour répondre aux environnements incertains actuels et futurs.

    Pour les grandes entreprises dont le fonctionnement est plus complexe, l’incapacité à adapter rapidement et à tester les modèles d’entreprise de manière éprouvée constitue un défi majeur pour la transformation. Il est nécessaire de mettre davantage l’accent sur les technologies de nouvelle génération, telles que la cybersécurité et le cloud, pour que les entreprises d’aujourd’hui puissent évoluer normalement.

    La COVID met en exergue l’importance d’un écosystème de partenaires stratégiques

    Les chefs d’entreprise sont bien conscients que l’écosystème des entreprises d’aujourd’hui s’étend au-delà de leur organisation individuelle. L’étude révèle que 45% des répondants utilisent un écosystème de partenaires pour réaliser la transformation numérique de leur entreprise et 48% déclarent que des partenaires externes jouent un rôle dans la définition de leur stratégie de transformation digitale.

    Les autres enseignements de l’étude :

    • Les répondants déclarent que les trois principaux obstacles à la transformation digitale sont la sécurité des données/gouvernance (40%), les technologies héritées (35 %) et le manque de compétences en interne (35%).
    • Plus de la moitié (58%) des personnes interrogées déclarent avoir créé de nouvelles équipes internes pour réaliser leur transformation digitale, tandis qu’une proportion légèrement plus faible (55%) réalise cette transformation au sein de leurs équipes commerciales.
    • 70% des entreprises ayant une stratégie de données solide fournissent une expérience client omnicanal cohérente, contre 27 % des organisations ayant une stratégie de données faiblement réfléchie.

    Le rapport complet comprend des données complètes sur les principaux domaines d’investissement technologique, les mesures d’utilisation des capacités et technologies numériques et les obstacles à la réussite de la transformation digitale.

    Pour plus d’informations sur cette étude, rendez-vous ici.

     

  • Applications collaboratives, solutions de sécurité, développement… les investissements des entreprises en 2021

    Quand les entreprises investissent de plus en plus dans des applications collaboratives, des solutions de sécurité et le développement d’applications

    Okta, acteur spécialisé dans la gestion des identités, dévoile les résultats de la septième édition de son rapport Businesses@Work, qui analyse de façon approfondie la manière dont les organisations et les personnes travaillent aujourd’hui, au travers notamment de l’adoption des nouvelles technologies dans les entreprises.

    Les données, provenant de plus de 9 400 clients d’Okta et de l’intégration avec plus de 6 500 applications web, mobiles et cloud, et fournisseurs d’infrastructures informatiques, montrent que les entreprises investissent de plus en plus dans des applications collaboratives, des solutions de sécurité et le développement d’applications.

    Voici les principaux enseignements :

    Les applications les plus populaires en 2020 regroupent une combinaison des meilleures solutions du marché et de celles qui ont tiré leur épingle du jeu grâce au télétravail.

    Pour la première fois, dans le top 10 des applications ayant connu la plus forte croissance, 9 sont de nouvelles entrantes.

    La demande en fournitures de bureau à domicile a propulsé Amazon Business en tête de ce classement, suivi de près par de nouvelles solutions de collaboration virtuelle et de sécurité. Les applications les plus populaires de l’année ont suivi un schéma similaire : Zoom, AWS, DocuSign et d’autres outils permettant le travail à distance ont réalisé des gains importants, récemment rejoints par les outils de sécurité de nouvelle génération comme Fortinet FortiGate et Palo Alto Networks GlobalProtect.

    Le travail à distance exige des solutions innovantes : la pandémie a entraîné une transition brutale vers le télétravail et a contraint les entreprises à adopter des moyens innovants pour garder leurs effectifs connectés et productifs, de façon sécurisée. En 2020, les applications et outils déployés par les entreprises les ont aidés à faire face aux perturbations imprévues, renforçant ainsi le rôle de la technologie dans le succès des entreprises :

    • Slack se classe clairement comme le premier outil de messagerie, avec une croissance de près de 190% au cours des trois dernières années. Slack compte plus de dix fois plus de clients Okta que la deuxième application de messagerie la plus populaire, Workplace de Facebook.
    • Amazon Business est l’application qui a connu la plus forte croissance en 2020 (+341%)
    • Miro, une application qui convertit et numérise les notes manuscrites, Figma, un outil gratuit et « no code » qui permet de créer des prototypes de manière collaborative, et monday.com, qui permet aux équipes de gérer des processus, des flux de travail et des projets depuis un seul espace numérique, ont également connu une importante augmentation du nombre de leurs utilisateurs tout au long de l’année.
    • La plateforme de gestion des performances RH Lattice s’est quant à elle classée dans le top 10 des croissances les plus fortes de l’année – une première pour outil RH depuis 2016

      Autre enseignement du rapport : les entreprises se sont efforcées de créer des expériences numériques plus attrayantes et plus conviviales. Sans surprises, Atlassian Product Suite, qui comprend un certain nombre d’outils de développement, conserve ainsi sa place en tant qu’application de développement la plus populaire. De leurs côtés, GitHub et PagerDuty occupent respectivement les 2ème et 3ème place.

      Parmi les clients Microsoft 365 d’Okta :

      • Près de 10% déploient au moins six applications, ce qui souligne l’importance croissante de la flexibilité et des fonctionnalités à apporter alors que les employés travaillent à distance ;
      • 42% déploient Zoom, la 5ème application la plus populaire de l’année en termes de nombre de clients ;
      • 32% utilisent Slack, la 7ème application la plus populaire.

      Les attaquants ont profité de ce bouleversement des pratiques : 2020 est sans doute une année record en nombre de cyberattaques, ciblant notamment les télétravailleurs. Afin de sécuriser au mieux cette part d’employés de plus en plus importante, les entreprises ont investi massivement dans des solutions centrées sur l’utilisateur. Par exemple, la solution de formation aux risques sécurité KnowBe4 continue sa croissance exponentielle depuis 3 ans et se retrouve 14ème dans le classement des apps les plus utilisées. Les entreprises semblent également commencer à adopter des approches plus matures en termes de sécurité comme par exemple l’authentification adaptative en fonction des risques (telles qu’OktaVerify), et moins utiliser comme second facteur le SMS (49% vs 53% il y a deux ans) ou les questions de sécurité (15% vs 18%)