Catégorie : CLOUD

  • Le datacenter au cœur des transformations numériques

    Entretien avec Olivier Bouzereau, journaliste et responsable de conférences sur le salon Solutions Datacenter Management qui aura lieu du 22 au 23 Mars 2017

    MyDigitalWeek : Que représentent aujourd’hui les datacenters ?

    Olivier Bouzereau : Les datacenters forment la clé de voute des services web, du cloud computing, de l’IoT et de l’informatique mobile, quatre facteurs de transformation numérique de l’entreprise. A lui seul, le marché français du cloud a été multiplié par six en dix ans pour atteindre 5,9 milliards d’Euros en 2016 (source Markess). La construction et l’exploitation du datacenter représentent un investissement qui ne cesse de croître avec les évolutions technologiques, l’automatisation des tâches et la mise aux normes. Certaines entreprises préfèrent néanmoins conserver un centre de données en interne tandis que la plupart font maintenant appel à des spécialistes de la colocation ou aux géants du cloud. Ce choix repose sur la confiance, mais il dépend aussi des compétences disponibles et des capacités à investir dans l’infrastructure de communication. La huitième édition du salon s’inscrit dans cette externalisation croissante qui mène parfois au cloud hybride.

    MyDigitalWeek : Quels sont les temps forts du salon ?

     Olivier Bouzereau : Nous proposons une douzaine de tables rondes mêlant les décideurs en entreprise, utilisateurs, fournisseurs et experts du datacenter et des services hébergés. Le datacenter d’avant garde, l’impact du big data sur l’infrastructure, l’orchestration et l’automatisation à partir de conteneurs, le réseau et le stockage définis par logiciels, l’hyperconvergence, la fibre optique et le très haut débit, le helpdesk, la sécurité et la gouvernance du datacenter sont abordés.

    Parmi les temps forts, la conférence plénière détaille le data center à la pointe de la technologie, ses innovations, défis et opportunités en terme de services cloud, d’environnement et d’efficacité énergétique.

    D’autres panels prestigieux réunissent DSI, startups et géants de l’IT autour des stratégies à retenir pour soutenir les traitements Big Data, superviser les réseaux et satisfaire des utilisateurs et des citoyens de plus en plus exigeants.

    MyDigitalWeek : Quels sont les prochains défis auxquels devront faire face les responsables IT ?

    Olivier Bouzereau : Sans aucun doute la sécurité, même s’il existe de plus en plus de garanties, de solutions de reprise en cas d’incidents et de réglementation. Un empilement de systèmes, même très avancés technologiquement, résout rarement la situation. Les responsables IT doivent prendre en compte le chiffrement des données sensibles qui passent par un cloud public ; ils doivent gérer le cycle de vie des données, protéger les informations privées, tracer les accès et les identités numériques.

    Cela signifie aussi qu’en bout de chaîne, certaines données ne seront plus nécessairement conservées, pour respecter le droit à l’oubli inscrit dans le règlement européen sur la protection des données personnelles.

    MyDigitalWeek : Que faut-il retenir de ce salon ?

    Olivier Bouzereau : Les datacenters sont au service des métiers. Les DSI peuvent reprendre le contrôle en fédérant les services cloud qui sont utiles aux départements de l’entreprise et en faisant un audit, un état des lieux et une supervision de bout-en-bout. Parfois les DSI ignorent ce qui est externalisé dans certaines branches, ce qui complexifie la protection de données précieuses pour l’analyse et le pilotage de l’entreprise. Une vraie question demeure : jusqu’où peut-on externaliser ses données numériques à présent ?

     

    Pour en savoir plus : RDV sur le salon 

     

     

  • Comment suivre et gérer les dépenses relatives au Cloud ?

    Comment suivre et gérer les dépenses relatives au Cloud ?

    Par Matt Fisher Vice-président, Snow Software

    Auparavant, il était de la responsabilité du fournisseur de gérer les coûts et de s’assurer de la rentabilité des logiciels utilisés. Avec le Cloud, ce sont les entreprises qui doivent désormais veiller à optimiser l’utilisation des logiciels afin de ne pas trop dépenser. 

    La transition du déploiement des logiciels sur site à l’utilisation des logiciels dématérialisés en mode Cloud se poursuit sans relâche. Selon Gartner, « en 2021, plus de 70 % des entreprises utiliseront des applications de bureau en mode Cloud »[1] en raison des économies qu’elles pourront réaliser sur les coûts d’infrastructure et de maintenance, et de l’agilité offerte par les applications SaaS. Toutefois, ces avantages s’accompagnent de la difficulté croissante à suivre et à limiter l’utilisation des logiciels et les dépenses associées. Les déploiements IaaS et SaaS peuvent rapidement aboutir à des dépenses imprévues et à une explosion des coûts dues au surprovisionnement des comptes utilisateur, à des autorisations excessives et à l’utilisation abusive et coûteuse d’environnements virtuels.

    En outre, de nombreux déploiements SaaS sont effectués sans impliquer le département IT ou à son insu. Le pourcentage des dépenses technologiques contrôlées par les entités fonctionnelles devrait passer de 17 % actuellement à 50 % en 2020, ce qui complique encore plus le contrôle des dépenses.

    Quelles sont les changements pour le DSI et son équipe ? Comment les entreprises peuvent-elles éviter d’importants dépassements de budget et optimiser leurs investissements dans le Cloud ?

    La première étape consiste à obtenir une visibilité de tous les logiciels utilisés, quel que soit l’acheteur ou le modèle de déploiement. Ensuite, le département IT doit identifier les leviers d’optimisation des dépenses, tels que les abonnements payés et non utilisés, et s’assurer de l’adéquation des licences par rapport aux besoins des utilisateurs.

    Les entreprises sont souvent tentées d’utiliser les portails d’administration fournis par les éditeurs de logiciels de Cloud computing (tels que Microsoft). Toutefois, cette approche pose un certain nombre de problèmes. Premièrement, les vues fournies par les éditeurs de logiciels ne se concentrent ni sur l’optimisation de l’utilisation ni sur la réduction des dépenses en fonction des besoins réels des utilisateurs. Ensuite, ces portails fournissent rarement une vue globale de l’utilisation des logiciels sur site et en mode Cloud. Enfin, face à l’augmentation des applications SaaS utilisées, le département IT peut être amené à utiliser des dizaines de portails distincts sans avoir une vue consolidée de l’utilisation des logiciels.

    Les solutions de gestion des actifs logiciels (SAM, Software Asset Management) apportent la visibilité nécessaire pour créer une vue adéquate de l’utilisation des applications SaaS dans l’ensemble de l’entreprise. Les solutions SAM éprouvées fournissent des informations complètes sur l’utilisation des ressources sur site et en mode Cloud pour produire une vue unique de plusieurs plates-formes de déploiement. Ainsi, les clients contrôlent en toute connaissance de cause l’utilisation des suites SaaS et des logiciels sur site.

    « En 2021, plus de 70 % des entreprises utiliseront de nombreuses applications de bureau en mode Cloud » – Source : Gartner

    L’efficacité des solutions SAM pour assurer la conformité des licences et répondre aux audits des éditeurs de logiciels n’est plus à démontrer, mais les DSI s’appuient de plus en plus sur ces solutions pour optimiser l’utilisation des applications SaaS et éliminer ainsi les coûts inutiles. Cet argument est étayé par le commentaire suivant de Gartner : « En 2020, en ce qui concerne 40 % des logiciels, les entreprises utiliseront les solutions SAM en priorité pour éliminer les dépenses inutiles dans les contrats « en tant que service » plutôt que pour assurer la conformité des licences avec les conditions des éditeurs de logiciels ». Dans un monde où le modèle SaaS est de plus en plus utilisé, les solutions SAM sont de plus en plus importantes.

    Le Cloud simplifie les processus métiers dans de nombreux secteurs. Au cœur des opérations IT, la technologie SAM est idéale pour s’adapter aux problèmes de gestion des coûts. Les entreprises ne veulent payer que ce qu’elles consomment et les DSI voient l’intérêt de déterminer les coûts d’utilisation des logiciels avec une solution SAM.

    Selon Gartner, les structures de renseignement et opérationnelles peuvent réduire leurs dépenses logicielles à hauteur de 30 % au cours des 12 premiers mois[2].  Plutôt que d’être la chasse gardée d’une petite équipe isolée et utilisée uniquement à des fins d’audit, la technologie SAM est au cœur des opérations IT et a un rôle important à jouer en aidant les DSI à atteindre leurs objectifs prioritaires.

    Face à l’adoption des solutions Cloud, les processus SAM devront être davantage affinés et permettre de collecter des données provenant de nombreuses sources différentes. Avec l’accélération de la transformation digitale, les responsabilités du département IT ont évolué bien au-delà de la fourniture de services pour se concentrer sur l’impact des solutions numériques sur l’ensemble de l’entreprise.

    Au cœur de tout cela, les solutions SAM assurent la conformité des licences et sont d’une importance capitale pour obtenir une vue des licences utilisées et des sources de données, et faciliter ainsi la transformation digitale des entreprises.

    [1] Gartner, novembre 2016, « Current State of Cloud Office and What To Do About It »

    2 « Cut Software Spending Safely With SAM », publié le 16 mars 2016, analystes : Hank Marquis, Gary Spivak, Victoria Barber

    Rendez vous au salon 

     

  • Que couvre exactement la sécurité sur le Cloud ?

    Pourquoi de nombreuses entreprises se tournent vers le Cloud pour leur sécurité informatique ?

    Par Didier Schreiber, Directeur Marketing Europe du Sud, Zscaler

     À mesure qu’elles découvrent les avantages qu’apporte le Cloud sur le plan notamment de l’agilité, de la productivité et des coûts, les entreprises adoptent sans compter des applications et des services d’infrastructure sur le Cloud. Ainsi, les dépenses mondiales consacrées au Cloud public devraient totaliser 216 milliards de dollars en 2020. Mais quid de la sécurité ? La ruée vers le Cloud a mis en lumière les limites des systèmes de sécurité existants alors même que les menaces sont de plus en plus fortes. Or, faute d’une adaptation indispensable, la plupart des systèmes existants sont incapables de répondre aux besoins de sécurité de ce nouveau monde, ce qui explique que les grandes entreprises procèdent actuellement à la migration de leur sécurité vers le Cloud. Voici les réponses à certaines questions que vous vous posez probablement.

    Que couvre exactement la sécurité sur le Cloud ?

    Le concept de sécurité sur le Cloud réunit tous les services dont vous avez besoin — pare-feu, antivirus, sandbox, filtrage d’URL, inspection SSL, etc. — au sein d’une plate-forme unifiée, disponible sur le Cloud. C’est une sécurité parfaitement hermétique, sans les coûts ni la complexité inhérente à l’empilement d’appliances. Et parce qu’elle est partout présente, située entre chaque utilisateur et Internet, la sécurité sur le Cloud comble les failles générées par la mobilité et le BYOD (Bring Your Own Device). Compte tenu de son envergure planétaire, le Cloud peut inspecter chaque octet de trafic, entrant, sortant et même crypté, afin d’assurer qu’aucun élément dangereux ne pénètre à l’intérieur du réseau et qu’aucun élément précieux n’en sorte. De plus, le Cloud assure une protection en temps réel constante et cohérente, que les utilisateurs se connectent au bureau, dans un café ou à l’aéroport, à la maison ou à l’étranger.

    Pourquoi la sécurité sur le Cloud est-elle un atout pour les entreprises modernes ?

    La façon dont nous travaillons a changé. Les collaborateurs se connectent partout, à de multiples services et avec différents terminaux (ordinateur, tablette, smartphone) sur lesquels les DSI n’ont généralement guère d’emprise. Cette réalité rend les utilisateurs davantage vulnérables aux menaces, même s’ils pensent se connecter à partir d’un endroit sûr. Jadis protégé par un périmètre de sécurité, le réseau d’entreprise a été remplacé par Internet, et le Cloud représente le seul moyen d’assurer un niveau de protection complet indépendamment du lieu où a lieu la connexion. Avec une solution comme celle de Zscaler, il est inutile d’ajouter de nouvelles appliances lorsqu’augmente le nombre d’utilisateurs et d’applications ou le trafic : le Cloud s’adapte à votre rythme, minimisant les coûts et éliminant la complexité inhérente aux correctifs, aux mises à jour et à la maintenance des matériels et logiciels. Et parce qu’il est en permanence conforme aux toutes dernières mises à jour de sécurité, le Cloud vous protège contre les logiciels malveillants à l’évolution fulgurante. Avec l’apparition de dizaines de milliers de nouveaux sites chaque jour, les appliances ordinaires ne font pas le poids.

    Je pensais que mes applis et mes données stockées sur le Cloud étaient déjà sécurisées ?

    Oui et non. Les fournisseurs d’applications Cloud — Microsoft avec Office 365, par exemple — sont responsables de la protection des données au sein de leur environnement, mais les applications Cloud ne bénéficient pas toutes du même degré de protection. Vous devez vous appuyer sur des contrôles de sécurité et d’accès complets pour protéger vos utilisateurs contre des applications dangereuses et empêcher la fuite de données. Une solution de type CASB (Cloud Application Security Broker) fournit une évaluation des risques pour de nombreuses applications Cloud, qui peut être utilisée pour créer des règles d’accès. De plus, ces solutions peuvent enrichir une plate-forme de sécurité sur le Cloud en élargissant le périmètre d’action à la fuite des données. Toutefois, ils n’assurent aucune protection contre les rançongiciels et autres menaces qui planent sur Internet.

    Et maintenant ?

    Dans un premier temps, vérifiez le niveau de sécurité de votre environnement pour vérifier s’il est armé pour contrer les menaces, protéger les utilisateurs et les données avec l’efficacité qui s’impose.

    Vous pouvez le faire facilement avec le test de sécurité offert par Zscaler sur http://securitypreview.zscaler.com/, et en savoir plus sur la solution de sécurité 100% Cloud qui protège plus de 15 millions d’utilisateurs parmi 5000 entreprises à travers 185 pays.

     

  • Rapport CES de Las VEGAS 2017 By Olivier EZRATTY

    Rapport CES de Las VEGAS par Olivier EZRATTY

    Chose promise, chose due, voici comme prévu le magnifique Rapport de CES de Las Vegas 2017, 12eme édition ! C’est le compte-rendu le plus détaillé et exhaustif que vous trouverez dans la galaxie, ou dans le système solaire pour rester modeste, de cette énorme foire aux gadgets numériques ou pas qu’est le CES de Las Vegas. Vous y découvrirez même une bonne part de l’actualité de l’année qui n’est pas forcément exposée dans ce salon gigantesque. Le CES de Las Vegas n’est qu’un prétexte pour vous proposer un vaste tour d’horizon !

    Ce rapport complète mon habituel résumé des points clés que j’ai publié le lendemain de la clôture du CES 2017. Vous le retrouverez complété et actualisé dans l’introduction du Rapport complet.

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  • Cloud : Ce qui nous attend pour 2017

    5 tendances majeures du Cloud pour l’année à venir

    par Saskia van Daal, Cloud Product Marketing, Tableau

    Les technologies Cloud se sont largement développées en 2016, mais cette maturité s’accompagne d’une prise de conscience : la transition vers le Cloud ne s’opère pas si facilement. Les DSI donnent une certaine priorité à l’hébergement et au stockage des données dans le Cloud mais abordent cette transition comme un changement qui prendra plusieurs années. Les équipes du service informatique s’y préparent. Afin de disposer de l’expertise nécessaire, ils redéfinissent les priorités en matière de formation et recrutent des personnes ayant une expérience professionnelle dans le domaine du Cloud.

    Beaucoup de startups et PME continueront de tout parier sur le Cloud mais les grandes entreprises privilégieront le délaissement progressif de leurs solutions sur site. Les entreprises bien établies s’appuieront pour la plupart sur des écosystèmes hybrides combinant données, logiciels et infrastructure. Alors que la transition vers le Cloud se poursuit, voici les 5 tendances majeures du Cloud pour l’année à venir.

    1. Le service informatique ajustera ses capacités
    L’adoption croissante du Cloud créera une demande de plus en plus forte pour une expertise en la matière. Pour respecter la feuille de route technologique définie par l’entreprise, le service informatique va adapter ses compétences. Les programmes de formation se focaliseront sur la sécurité du Cloud, les bases de données hébergées et les infrastructures en tant que services. Les responsables informatiques se lanceront à la recherche de candidats ayant de l’expérience avec DevOps et les plateformes Cloud comme AWS, Azure ou Google Cloud Platform. Avec le Cloud, il n’est plus nécessaire de se préoccuper de l’évolutivité et de la maintenance. Le service informatique adoptera des méthodes agiles pour développer et fournir continuellement des projets. Dans le cadre d’une étude de faisabilité par exemple, les entreprises utiliseront des serveurs hébergés à la demande. Comme ceux-ci peuvent être mis en place et arrêtés en quelques heures seulement, cela laisse la bande passante nécessaire pour mener à bien des projets plus stratégiques.

    2. Les entreprises utiliseront de manière plus large les approches hybrides
    L’approche hybride est grandement simplifiée par une nouvelle génération de logiciels flexibles, capables de naviguer entre les différents systèmes, sur site et dans le Cloud, en toute transparence. Pour qu’un environnement hybride reste efficace, les entreprises ont besoin de solutions capables de fonctionner à la fois sur site et dans le Cloud. C’est là que les logiciels hybrides trouvent leur utilité, dans la mesure où ils permettent aux utilisateurs de se connecter à leurs données où qu’elles soient stockées. Ces solutions offrent le choix entre un déploiement sur site ou dans le Cloud public et l’exécution en tant que service entièrement hébergé. Ainsi, les DSI investissent dans une seule solution qui répondra à tous les besoins. Les environnements hybrides complexes apparaissent comme un système unique pour les utilisateurs finaux. Pour le service informatique, les avantages sont encore plus importants, dans la mesure où les investissements dans des solutions logicielles hybrides conserveront toute leur valeur lorsque l’entreprise choisira de transférer l’intégralité de ses activités dans le Cloud.

    3. Les utilisateurs métiers pourront être en partenariat avec les utilisateurs métiers
    L’adoption rapide des applications SaaS constitue souvent un challenge pour le service informatique. Néanmoins, avec l’essor des feuilles de route focalisées sur le Cloud, le service informatique prend désormais l’initiative et adopte une approche proactive de la sélection, de la sécurisation et de la prise en charge de ces applications. Les applications SaaS peuvent ainsi être totalement intégrées aux activités de l’entreprise et le service informatique peut les connecter aux flux de données utiles, satisfaire aux exigences en matière de sécurité avec l’authentification SAML et faire transiter les éléments de facturation par les canaux appropriés. De leur côté, les utilisateurs métier profitent également d’une expérience enrichie. Les portails de fournisseurs d’identités comme OneLogin ou Okta offrent un accès simplifié, les experts informatiques de l’entreprise fournissent l’assistance technique et les applications s’intègrent facilement aux systèmes internes. Les utilisateurs travaillent avec les applications de leur choix, sans avoir à contrevenir aux politiques en vigueur.

    4. La gestion des logiciels est avantageux pour l’informatique et l’entreprise
    Avec les logiciels installés en local, le service informatique peine à trouver le bon équilibre entre la visibilité sur les applications déployées et la flexibilité à procurer à l’utilisateur final. Les services hébergés permettent désormais au service informatique de garder le contrôle des applications installées, sans limiter les choix personnels des utilisateurs finaux. Le service informatique peut ainsi contrôler précisément l’authentification, la sécurité des données et les autorisations des utilisateurs. Cela contribue également à limiter les restrictions imposées aux utilisateurs finaux, qui sont dès lors autorisés à choisir et personnaliser leurs applications. L’accès aux technologies de pointe est désormais considéré comme un facteur déterminant de la satisfaction des collaborateurs. Grâce à l’autonomie ainsi gagnée en matière de choix de logiciels, beaucoup améliorent leur productivité et se montrent davantage satisfaits. Les entreprises qui optent pour des applications hébergées augmentent donc leurs chances de réussite car elles attirent les meilleurs talents.

    5. Les prestataires de services vont se concentrer sur la conduite du changement 
    L’essor des logiciels hébergés change la donne pour les prestataires de services. Auparavant cantonnés au rôle de consultants en déploiement, ils sont maintenant des conseillers de confiance qui accompagnent leurs clients dans leur transition vers le Cloud. À l’ère du Cloud, les logiciels hébergés permettent de résoudre la plupart des problèmes associés aux déploiements sur site, ce qui crée de nouvelles opportunités pour les prestataires de services. Leur expertise leur permet de conseiller les clients lors des déploiements dans le Cloud, notamment en matière de conduite du changement, de meilleures pratiques ou de l’adoption culturelle des nouvelles technologies. Avec ces nouveaux services innovants, les prestataires augmentent leur valeur ajoutée dans le domaine des déploiements dans le Cloud et aident leurs clients à réussir la transition.

  • Ce que disent les experts du marketing en France et à l’international

     Marketing  : le bilan de l’année 2016 et les tendances de 2017

    Oracle Marketing Cloud a interrogé des professionnels et experts du marketing en France et dans le monde pour recueillir ce qu’ils ont retenu de l’année 2016 et leurs prédictions pour 2017 en matière de Marketing Moderne. Tour d’horizon de ce qu’attend le marketing en 2017 à travers les témoignages de contributeurs chevronnés.

    Du marketing des Big Data au marketing des Smart Data

    En 2016, près de 70% des entreprises ne collectaient toujours pas de données via les réseaux sociaux[1]. Du contenu aux idées de nouveaux produits, en passant par le marketing des médias sociaux, le marketing axé sur les données devrait prendre un nouveau tournant en 2017 et permettre d’optimiser un large éventail de fonctions marketing et d’offres. En effet, 34% des entreprises ont déclaré en 2016 que plus de 25% de leurs investissements sont dépensés pour des offres qui ne seront jamais lancées sur le marché[2]. L’analyse des données devrait générer des approches davantage pull et permettre aux professionnels du Marketing Moderne d’être plus pertinents et d’obtenir de meilleurs ROI en sortant des idées préconçues. Cette année nous devrions également assister à l’émergence de l’intelligence artificielle dans le marketing B2B dans le but de créer des parcours clients hautement personnalisés à travers le traitement des données et ainsi entretenir des conversations pertinentes.

    L’expérience client plus que jamais au cœur des stratégies d’entreprise 

    En 2016 l’expérience client est revenue au cœur de l’activité de l’entreprise. Ainsi, selon le cabinet Gartner, 89% des professionnels du marketing chercheront à se différencier à travers l’expérience qu’ils offrent aux consommateurs[3], l’analyse des données issues de l’activité de ceux-ci sera encore une fois déterminante. Le traitement des Big Data est sans aucun doute l’un des éléments qui aura le plus d’impact sur les activités de marketing cette année, notamment en regroupant les données issues des différents silos autour d’un même ID client. Les marques pourront alors enfin fournir des expériences pertinentes et personnalisées sur tous les canaux.

    Les évolutions liées au mobile ont continué à façonner les pratiques marketinget cette tendance devrait se confirmer pour cette nouvelle année. En effet, en 2016 les Français sont devenus mobile first avec désormais 50,7% des personnes qui se connectent à Internet d’abord depuis leur mobile[4], de quoi booster les efforts des professionnels du secteur sur ce terminal.
    Autre phénomène, l’explosion des applications de messagerie instantanée. L’usage d’outils tels que Messenger ou Whatsapp a dépassé celui des réseaux sociaux et les marques ont bien compris le potentiel de ces solutions en matière de relation client et de productivité, notamment par le biais des chatbots. Mais attention, ce n’est pas parce que la technologie est disponible qu’il faut se jeter à corps perdu dans son utilisation sans vérifier au préalable si ces outils répondent aux attentes des clients.
    Ce n’est pas uniquement dans le B2C que les applications mobiles ont la cote. Ainsi, 31% des directeurs marketing B2B devraient intégrer de nouveaux points de contacts mobiles avec leurs clients pour faciliter les échanges[5].
    Autre tendance qui a marqué 2016, les vidéos en direct sur les réseaux sociaux. Les internautes regardent 3 fois plus longtemps les vidéos Facebook live que celles qui ne le sont pas[6]. Il y a donc tout intérêt pour les professionnels du marketing à miser sur ce type de contenus. Que ce soit les live-tweets ou les vidéos live. En effet, à travers l’instantané ces outils permettent d’établir une communication proche et directe et devraient gagner en ampleur en 2017.

    Des contenus plus attractifs pour lutter contre les adblocks

    Les professionnels du marketing. Que ce soit sur mobile ou sur ordinateur, la croissance exponentielle des contenus publicitaires a favorisé ce phénomène, poussant les annonceurs et les marques à s’interroger. Fin 2016, selon une étude réalisée par l’Ipsos pour le compte de l’industrie publicitaire, 36% des Français déclaraient utiliser un logiciel pour bloquer la publicité, or ils n’étaient que 20% au début de l’année.
    Alors que certains médias mettent en place des « anti-adblockers », les experts encouragent la création de contenus mieux intégrés comme les contenus produits par les marques pour susciter plus d’intérêt et engager.
    Nous sommes définitivement entrés dans une nouvelle ère du marketing, celle du contenu. Or en 2016, seulement 30% du marketing de contenu a été efficace et 96% des consommateurs ont déclaré recevoir des messages ou des promotions non pertinentes[7]. Pourtant, malgré les possibilités offertes par les Big Data pour mieux connaître les publics et leur marché, de nombreux professionnels font encore l’impasse sur le traitement des données et diffusent encore largement leurs messages en espérant tomber sur le bon consommateur, favorisant ainsi l’agacement des internautes avec des contenus intrusifs.
    Cette rétrospective 2016 et tendances pour 2017 ont été rédigées à partir des témoignages d’experts du marketing recueillis dans le rapport : Le futur du Marketing Moderne en 2017, ce que nous disent les experts du marketing en France.

    [1] https://thedma.org/blog/data-driven-marketing/7-trends-that-should-shape-your-2017-marketing-budget/

    [2] https://www.siriusdecisions.com/Resources/Stats-and-Quotes

    [3] https://www.gartner.com/marketing/customer-experience/

    [4] http://www.journaldunet.com/media/publishers/1173852-les-francais-sont-mobile-first/

    [5] http://appdataroom.com/b2b-sales-mobile-integration-across-touchpoints-infographic/

    [6] http://newsroom.fb.com/news/2016/03/news-feed-fyi-taking-into-account-live-video-when-ranking-feed/

    [7] http://contentmarketinginstitute.com/wp-content/uploads/2015/09/2016_B2B_Report_Final.pdf

  • Sage Summit et révolution technologique

    Robots, Blockchain, Cloud et voitures connectées, Sage présente sa vision de la révolution technologique


    Stephen Kelly PDG de Sage annonce des partenariats avec Salesforce et Microsoft, de nouvelles embauches et le lancement de nouveaux produits intégrant des technologies d’avenir

    À l’occasion du Sage Summit, le plus grand événement mondial destiné aux entrepreneurs et dirigeants de PME, Sage, un leader du marché des solutions comptables sur le Cloud, a réaffirmé aujourd’hui son engagement résolu en faveur des technologies d’avenir, en particulier à travers des partenariats soutenant la croissance des entreprises. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de Sage, Stephen Kelly, a évoqué l’utilisation par Sage des tout derniers outils et technologies pour que chaque entrepreneur, où qu’il soit dans le monde, puisse s’appuyer sur des solutions efficaces. La révolution technologique ne fait que commencer et tous les entrepreneurs et acteurs de l’économie, quelle que soit la taille de leur entreprise, doivent suivre la cadence pour se développer et rester compétitifs.

    Investir dans l’avenir avec l’arrivée des solutions Cloud de Sage

     Aider les entreprises à se développer est l’un des chevaux de bataille de Stephen Kelly. Après un investissement de 139 millions de livres sterling dans la recherche-développement en 2015, le PDG de Sage a profité de son allocution d’ouverture pour annoncer la mise en place d’une stratégie axée sur le Cloud pour l’ensemble des produits Sage. Plusieurs nouvelles offres sont en préparation, parmi lesquelles des solutions mobiles et basées sur les réseaux sociaux, un robot conversationnel et l’exploitation de l’Internet des objets.

    Le Cloud de Sage permettra aux entreprises d’intégrer aisément et rapidement toutes leurs solutions Sage. Les clients de Sage pourront également procéder à l’intégration de produits partenaires en quelques clics, ce qui éliminera toute nécessité de maintenance ou de modification en cas de mise à niveau des produits. Sage a également démontré son engagement envers la communauté des développeurs en lançant Sage Marketplace, une nouvelle plateforme ouverte qui s’appuie sur des API et s’adresse aux éditeurs métiers, permettant à ces derniers de présenter leurs modules d’extension et applications Sage.

    Un autre temps fort a été le lancement officiel du nouveau robot administratif de Sage, baptisé Pegg, un assistant intelligent qui permet aux utilisateurs de suivre leurs dépenses via l’application de messagerie de leur choix. Pegg élimine la complexité et permet aux entrepreneurs de gérer leurs finances sur un mode conversationnel. La numérisation immédiate des informations contenues dans chaque message élimine toute nécessité de gérer les entrées et sorties, d’utiliser des supports papier ou d’encoder les données.

     

    De nouveaux partenariats 

    Sage a également conclu un partenariat avec Slack, qui sera l’une des principales applications de messagerie connectées à Pegg. Kriti Sharma, qui a récemment rejoint l’équipe de direction de Sage en tant que directrice mondiale des produits mobiles, commente : « Le développement du travail freelance et de l’économie du partage s’accompagne d’une croissance exponentielle des petites entreprises. La plupart de ces entrepreneurs utilisent des applications de messagerie. Avec Pegg, nous cherchons à combler l’écart qui existe entre ces applications de messagerie et les applications classiques à usage professionnel, pour rendre le travail comptable proprement dit invisible pour l’utilisateur final et rendre la gestion d’une entreprise aussi simple que l’envoi d’un texto. Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec Slack, qui est l’application de messagerie professionnelle connaissant actuellement la plus forte croissance. Nous partageons une même vision : celle d’un avenir où les méthodes de travail seront conversationnelles, simples et amusantes ». Pegg, le tout premier robot du secteur comptable, est désormais disponible dans sa version bêta et a fait l’objet de démos en direct dans le cadre du sommet.

    Dans le cadre d’une démo interactive en direct, la nouvelle vice-présidente exécutive du marketing chez Sage, Jennifer Warawa, a exposé le fonctionnement de la solution intégrée Sage Live – TomTom Telematics. Cette solution permet aux entreprises gérant un parc de véhicules, quelle qu’en soit la taille, d’enregistrer les kilométrages et d’automatiser la comptabilisation des dépenses de manière totalement transparente. Sage Live fonctionne sur la plateforme Salesforce : la solution peut donc aisément utiliser les intégrations existantes avec les applications d’autres fournisseurs, par exemple, TomTom WEBFLEET. Grâce à la fonction de gestion de parcs automobiles, les données d’entretien des véhicules sont automatiquement disponibles dans Sage Live.

    Plusieurs nouveaux partenariats ont été annoncés et les modalités de renforcement des partenariats existants ont également été abordées. Devant une assistance de 15 000 personnes et de plus de 35 000 internautes, Stephen Kelly a annoncé que la solution comptable en temps réel Sage Live, déjà primée, exploitera prochainement toute la puissance de Salesforce Lightning. Cette intégration offrira aux clients de Sage un service réinventé à la fois moderne, efficace et intelligent, et accessible via Sage Live sur n’importe quel type d’appareil.

    Le PDG de Microsoft, Satya Nadella, s’est joint à l’événement par vidéo interposée pour annoncer l’intégration d’Office 365 et de Sage 50. Sage est donc le tout premier éditeur de logiciels à établir un partenariat avec la plateforme. Le PDG de Sage a également été rejoint sur scène par Sir Richard Branson, pour une discussion sur leur vision commune de l’avenir des méthodes de travail des entreprises et de l’économie du partage.

    Soutenir les entrepreneurs et les créateurs

    L’engagement de Sage vis-à-vis des entrepreneurs à chaque étape de leur développement a été à nouveau démontré lorsque Stephen Kelly a dévoilé de nouvelles statistiques sur l’insatisfaction de ces derniers concernant le soutien qu’ils reçoivent du gouvernement américain. Il a également réitéré ses critiques vis-à-vis d’événements « déconnectés de la réalité » tels que le Forum économique mondial de Davos, et a annoncé une série d’événements politiques à venir dans le monde entier.

    L’économie du partage

    Le discours d’ouverture a ensuite abordé le rôle de Sage au sein de la collectivité, mentionnant notamment l’élargissement futur des initiatives caritatives menées à travers la Sage Foundation, avec des interventions ciblant particulièrement trois publics : les vétérans, les jeunes et les femmes. La directrice des talents de Sage, Sandra Campopiano, a lancé une nouvelle initiative de subvention destinée à financer une organisation caritative remarquable de Chicago, qui cherche à inciter un plus grand nombre de femmes à travailler dans le secteur des technologies.

    Elle a ainsi accordé un don de 50 000 dollars à Brave Initiatives, un programme qui encourage les étudiantes du secondaire à envisager une carrière de programmeuse tout en les sensibilisant aux différentes problématiques de leurs collectivités.

    Le PDG de Sage, Stephen Kelly, ajoute : « Il est pour ainsi dire impossible de faire le récit de la révolution technologique menée par Sage en une seule intervention. Un monde toujours plus connecté se traduit par avec de nouvelles exigences pour les héros que sont les entrepreneurs et créateurs, et nous avons justement pour passion de tout mettre en œuvre pour aider les entrepreneurs à réaliser leurs ambitions. Nous travaillons sur des concepts comme l’Internet des objets, l’apprentissage machine, les chaînes de blocs et les sciences des données pour en faire des réalités concrètes pour les entrepreneurs, les PME, les experts-comptables et nos partenaires. Ceci va bien plus loin que l’adoption du Cloud et des solutions mobiles. Il s’agit de concevoir et d’élaborer des technologies qui donnent réellement aux entrepreneurs et aux PME les moyens de se dépasser pour se développer et réussir ».
    Si vous n’avez pas pu assister au Sage Summit 2016, retrouvez l’ensemble des interventions et de nombreux autres contenus sur les pages de l’évènement : http://bit.ly/29N0zbE.

    et sur le lien  http://www.sage.com/us/sage-liv

  • Quand le Brexit impacte les dépenses informatiques en Europe…

    Selon Forrester, les dépenses informatiques des pays européens stagneront en 2016, le Brexit impactera fortement celles du Royaume-Uni

    Après avoir enregistré une croissance de 7% en 2015, les dépenses informatiques européennes vont rester stables à 707 milliards d’euros cette année, et ne croitront que de 0,8% l’année prochaine selon les prévisions Forrester de milieu d’année. L’incertitude économique et politique provoquée par la décision des citoyens britanniques de quitter l’Union européenne (« Brexit »), ajoutée à une croissance économique déjà faible, amène Forrester à revoir à la baisse ses prévisions initiales quant à la croissance du marché européen de l’informatique  pour 2016 ainsi que pour 2017, que Forrester évalue à environ 2%.

    Au Royaume-Uni, les dépenses informatiques vont enregistrer le plus fort ralentissement, avec une progression d’à peine 1,3% en 2016 et une stagnation en 2017 – soit une baisse de respectivement 4,2% et 5,3% par rapport aux prévisions Forrester d’avant le Brexit. Les pays hors zone Euro feront exception à cette tendance : les pays d’Europe centrale comme la Pologne, la République Tchèque et la Hongrie, ainsi que les pays nordiques comme la Suède, enregistreront une croissance de leurs dépenses informatiques d’environ 5%.

    Voici d’autres données issues des nouvelles prévisions Forrester pour les dépenses informatiques en Europe :

    • La plus forte baisse des investissements informatiques au Royaume-Uni sera enregistrée par les services financiers, suivis par la distribution et la production, particulièrement dans l’industrie automobile. Le secteur public britannique ainsi que ceux de l’Energie/Gaz/Electricité, des télécoms et les services aux entreprises ne seront pas immédiatement affectés par le Brexit.
    • Les logiciels et les services de consulting informatique enregistreront à nouveau la plus forte hausse en 2016 avec respectivement 1,5% et 1,4%. Les équipements informatiques baisseront de 3,3%, les équipements en télécommunications de 1,5%. L’outsourcing informatique et les services télécoms se situeront entre les deux, avec une baisse  respective de  1,2% et 0,8%.
    • Les dépenses de Business Technology (BT) pour gagner, servir et fidéliser les clients continueront à croître plus rapidement que les dépenses liées à l’IT traditionnelle, mais moins rapidement que précédemment. Alors qu’en 2014 et 2015 les dépenses BT avaient augmenté de 9% et 13% – contre 2% et 5% pour l’IT – la croissance de la BT sera de 2,7% en 2016, contre une baisse de 1,3% pour l’IT.

     

  • Etude VERITAS TECHNOLOGIES – State of the Hybrid Cloud

    State of the Hybrid Cloud

    L’étude indique que 74% des décideurs informatiques interrogés font appel à différents fournisseurs de cloud afin de répondre à leurs problématiques de sauvegarde et de protection des données.

    Veritas Technologies, spécialisé dans  la gestion de l’information, publie aujourd’hui les résultats de son étude réalisée auprès de 1 800 décideurs informatiques à l’échelle mondiale. Celle-ci révèle que près de ¾ des entreprises continuent d’adopter des solutions de cloud hybride, alliant cloud privé et cloud public.  

    Ces résultats démontrent clairement la nécessité pour les entreprises de mettre en place des stratégies de gestion de l’information et de sécurité à la fois diversifiées et adaptées à la nature des données. Mandaté par Veritas et réalisé par l’agence Cicero Group, ce rapport a sondé 1 800 décideurs IT à l’échelle mondiale, opérant au sein d’entreprises d’au moins 500 employés et ayant à gérer au minimum 75 téraoctets de données.

    L’étude a examiné le rythme auquel les entreprises déplacent leurs données vers le cloud, en ayant aussi bien recours au cloud privé que public, ainsi que le raisonnement qui a motivé leur décision. Celle-ci a également constaté que les opérations d’ordre stratégiques, telles que celles menées au sein d’un CRM ou d’un ERP, se tournent vers le cloud public au même rythme que les charges moins critiques. Cela va à l’encontre de la tendance du marché qui s’attendait à ce que ces dernières soient les premières à migrer très rapidement vers le cloud public.

    « Cette étude souligne à quel point il est indispensable de mettre en place des stratégies de gestion de l’information solides et diversifiées, permettant aux décideurs d’appréhender la complexité de ce nouvel environnement IT », déclare Laurent Martini, Country Manager France, Veritas Technologies. « Il est encourageant de voir que les entreprises sont aujourd’hui moins réticentes à déplacer des données de tous types – y compris des informations critiques – au sein d’un cloud hybride. Mais ceci a pour conséquence d’augmenter la pression des fournisseurs de services qui doivent assurer une haute disponibilité des données et éviter les temps d’arrêt. Le caractère hétérogène du cloud hybride nécessite d’adopter une approche beaucoup plus sophistiquée en matière de gestion de l’information, sur site comme dans le nuage. »

    Chiffres clés :

    –        38% des charges sont hébergées dans un cloud privé[1], et 28% dans un cloud public. Ces chiffres devraient croître respectivement de 7% et 18% au cours des douze prochains mois.

    –        74% des entreprises traitent avec au moins 2 fournisseurs d’infrastructure cloud pour répondre à leurs exigences opérationnelles et 23% ont au moins 4 fournisseurs distincts. Cela signifie que les services IT sont principalement responsables de la gestion et de la sécurité de ces données qui transitent via ces environnements ultra-hétérogènes.

    –        Le Japon et le Brésil sont en tête en matière de cloud public, avec environ plus de 50% de charges migrant vers le cloud public qu’aux États-Unis, au Canada, en France et en Allemagne.

    –        C’est le secteur de l’industrie qui a ouvert la voie de la migration vers le cloud public en y hébergeant 30% de ses charges. Un taux qui s’élève à 24% pour le secteur des télécommunications, à 23% pour ceux de la santé et des finances, et à 16% pour celui des services publics.

    –        Plus d’un tiers des répondants ont déclaré que la réduction des coûts constituait leur motivation première dans l’adoption du cloud public, la sécurité représentant toujours le principal frein, comme indiqué par 50% des interrogés. Fait intéressant, parmi ceux qui ont fait le choix du cloud public, la sécurité a été l’un de leurs principaux facteurs de satisfaction. Cela souligne la nécessité pour les fournisseurs de mieux définir et de promouvoir leurs capacités à sécuriser les données de leurs clients.

    –        Un nombre important de répondants ont indiqué que certaines charges seraient toujours traitées sur site et non via le cloud. Pour 28 %, il s’agit des opérations de sauvegarde et de récupération des données, pour 27%, de la reprise après incident et pour 26%, de l’hébergement des archives, du stockage des données et des bases de données relationnelles ou liées aux systèmes OLTP.

    –        81% des entreprises comptent sur les fournisseurs de cloud pour les aider à implémenter la solution, ainsi qu’à gérer les opérations en cours, soulignant à quel point le caractère complexe et hétérogène de ces environnements continuera de représenter un défi de taille pour les services informatiques.

    « Le rapport indique que le nombre de charges critiques et non critiques hébergées dans le cloud public devrait doubler au cours des 24 prochains mois, demandant aux responsables IT d’être encore plus vigilants quant à l’accessibilité et à la sécurité de l’ensemble des services, ajoute Martini. Pour les entreprises qui souhaitent adopter de multiples solutions de cloud hybride, il est primordial de pouvoir en évaluer les process et les risques potentiels, et de ne pas hésiter à demander des études de cas et une garantie de niveau de service. »

    Le rapport complet « State of the Hybrid Cloud » peut être téléchargé ici.

  • Cloud Public rien n’est acquis … Tout reste à faire

    Le Cloud Public tient-il toutes ses promesses ?

    Par Mos Amokhtari, Directeur Technique de CA Technologies 

    À l’heure de l’économie des applications, les organisations se montrent de plus en plus friandes de services Cloud. Ces infrastructures informatiques leur fournissent en effet l’agilité et l’efficacité nécessaires pour rivaliser avec leurs concurrents. Mais le Cloud public tient-il toutes ses promesses ? La question mérite débat.

     Alors que la Cloud Week Paris 2016 bat son plein cette semaine, Mos Amokhtari, Directeur Technique de CA Technologies précise que selon une étude du cabinet Forrester, près d’un tiers des entreprises françaises a recours au Cloud Public (Adoption Profile : Public Cloud in Europe, Q1 2016).  Même si la France est championne européenne en la matière, il est crucial de définir des cadres de réflexions pour appréhender en quatre points les gages de succès des projets de Cloud Public. En effet, rien n’est encore acquis et tout reste à faire.

    Il est indéniable qu’Amazon Web Services (AWS) et Microsoft Azure sont devenus les plateformes de Cloud Public les plus populaires et les plus fréquemment utilisées. Celles-ci peuvent offrir des performances et une puissance de calcul élevées, des capacités de stockage, et/ou une infrastructure tout entière sous forme de services à la demande.

    Malgré leurs avantages en matière de coût et d’agilité, toutes ces plateformes doivent être supervisées et gérées comme n’importe quel autre service : avec une gestion éprouvée des opérations et des procédures informatiques permettant aux entreprises de maximiser leur potentiel et celui de leurs applications.

    Adopter une supervision rapide et normalisée

    Auparavant, la supervision de l’infrastructure informatique représentait un coût largement accepté. Mais avec le modèle du Cloud computing, ce coût n’est plus viable. Désormais, les entreprises doivent pouvoir découvrir, configurer et déployer des capacités de supervision de leurs ressources Cloud. En outre, l’utilisation d’un ensemble d’outils unifiés de supervision d’infrastructures Cloud et internes permet de stimuler la productivité du personnel. Ce dernier peut ainsi gagner du temps en faisant l’impasse sur l’apprentissage ou la gestion de plusieurs outils.

    Collecter des informations globales et favoriser la prise de décisions

    Le Cloud Public ne doit pas être une « boîte noire ». Il est nécessaire de récupérer et de générer des rapports sur de nombreuses mesures de performances. Celles-ci doivent offrir suffisamment de visibilité pour assurer la fiabilité des ressources Cloud de façon proactive. Trop souvent, les organisations se contentent de métriques basiques intégrées aux plateformes. Cependant, pour qu’ils soient efficaces, les données, rapports et autres alarmes doivent favoriser la prise de décisions et être suffisamment pertinents pour éviter aux équipes de tourner en rond en essayant de résoudre de fausses alertes.

    Suivre les performances du Cloud sur le plan applicatif

    Certaines applications peuvent être entièrement basées dans le Cloud ; d’autres n’utiliseront qu’un ou deux éléments Cloud, comme des serveurs ou des bases de données Web. Quoi qu’il en soit, l’objectif des entreprises doit être d’obtenir une vue de leur infrastructure orientée applications. Elles pourront ainsi suivre et optimiser les performances de chaque élément, qu’il soit dans le Cloud en interne. Cette vue permettra également de montrer en quoi le Cloud améliore les performances des applications, et donc de justifier la migration d’éléments supplémentaires.

    Assurer une gestion proactive des performances

    En assurant un suivi proactif des performances des ressources Cloud (à l’aide de rapports sur les tendances, d’analyses de corrélation et de seuils avancés), il devient alors possible d’identifier des problèmes bien avant qu’ils n’affectent l’expérience des utilisateurs. En outre, ces informations offrent une meilleure visibilité sur l’utilisation des ressources Cloud, et permettent ainsi de mieux contrôler les coûts.

    En guise de conclusion, il faudra souligner qu’il existe des freins à l’adoption du Cloud Public tels que la sécurité et confidentialité des données. Les entreprises françaises ont besoin d’être rassurées sur ces questions qui demeurent vitales pour leurs activités et, surtout, pouvoir profiter pleinement des opportunités que le Cloud Public apporte en matière d’agilité et de flexibilité.